Osmosis – S01E02-03

Épisode 2 – L’âme sœur – 17/20
On entre un peu plus dans le vif du sujet, et je continue d’être surpris par le choix de surtout insister sur les coulisses. La promo semblait plutôt se faire surtout sur Osmosis, mais l’essentiel est en fait sur tout ce qui se passe avec l’organisation, rendant la vraie trouvaille de la série un simple accessoire. Pour autant, les intrigues sont intéressantes et j’accroche bien. J’ai bon espoir d’être vraiment à fond d’ici quelques épisodes.

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Ce jour-là, l’implant a déclenché quelque chose.

Oula, on repart donc trois ans plus tôt avec cet épisode qui nous apprend que Paul n’avait plus d’activités neuronales avant que sa sœur ne lui fasse un implant, en l’utilisant comme cobaye. C’est donc par accident qu’elle a découvert Osmosis : elle voulait sauver son frère et l’a fait malgré elle, avec l’amour. Elle veut donc logiquement tenter la même chose avec sa mère. On notera aussi que trois ans plus tôt, la technologie était similaire à la nôtre.

Dans le présent, Paul s’énerve sur les flics qui ne trouvent pas la disparition de Joséphine inquiétante, alors même qu’elle est déconnectée, que Paul est menacé de mort et que son implant ne permet plus de la retrouver. Le problème, c’est qu’elle lui a laissé un message pour qu’il ne la cherche pas, alors ça sème le doute sur Osmosis.

Esther fait ce qu’elle peut pour aider son frère, qui oscille entre l’énervement et la dépression, en utilisant ses contacts sur des réseaux internet pas vraiment légaux. Malheureusement, l’implant de Joséphine est bien désactivé, et ça laisse Paul seul quand il ferme les yeux et essaye de se connecter avec elle – une connexion dans laquelle les âmes sœurs se retrouvent, à poil.

Bien sûr, cet épisode entre aussi dans le vif de l’intrigue des âmes sœurs, et il était temps. Nous voyons donc Esther et son amie scientifique faire tout leur possible

Du côté de Niels, il est temps de rencontrer l’âme-sœur et d’avoir un coup de foudre. Elle s’appelle Claire, elle est magnifique et ça ressemble fort au début d’une comédie romantique : il ment sur son identité pour l’approcher, avant d’avouer la vérité. Il l’aide toutefois à emmener le matériel dont elle a besoin pour un cours de dessin, où elle l’aide à améliorer son propre dessin. La tension amoureuse est évidente entre eux, mais ça ajoute le suspense de savoir ce qu’il se passera quand elle découvrira la vérité sur lui – à la fois sa maladie et Osmosis.

En tout cas, il est fou amoureux au point d’en oublier le porno. Le lendemain, il retourne faire de l’art avec elle, et ça finit en bataille d’eau et de peinture. C’est mignon comme tout… jusqu’à ce que son addiction le reprenne et qu’il imagine Claire nue, seulement recouverte de peinture avec qui elle s’amuserait. Pas si guéri que ça le Niels.

Ana aussi est prête à rencontrer son âme sœur, Simon. Il est prof de sport et ça tombe bien, parce qu’elle a dit en premier épisode se trouver trop grosse pour trouver l’âme sœur. C’est à croire que c’est fait pour elle tout ça. En plus, Simon est super charmeur avec elle, ce qui suffit à la convaincre de se pointer au cours de sport et de sauter quelques haies.

C’est drôle, parce qu’elle est le cliché de la littéraire frustrée de la vie, forçant l’air de rien Simon à lire Madame Bovary de Flaubert. Bon, c’est pas trop grave après tout, c’est un bon roman. Et Ana est vraiment amoureuse en plus, elle est hyper attirée et ça se voit quand les scientifiques s’y mettent.

Lucas, lui, devrait rencontrer aussi son âme-sœur : il s’agit de Léopold. Oui, mais comme Lucas est en couple avec Antoine, il préfère ne pas le rencontrer tout de suite… surtout quand il voit que Léopold est en couple aussi. Voilà qui va ajouter quelques problèmes à cette histoire d’âme-sœur, mais qui ne freine pas Lucas : au contraire, il suit Léopold jusqu’à chez lui.

Et quand la porte s’ouvre toute seule, Lucas n’hésite pas à monter et l’embrasser. Il est évident qu’ils se connaissent déjà, puisque Léopold lui dit qu’il est maso avant de le sodomiser dans la cage d’escalier. Bien, voilà qui est fait. Léopold aperçoit toutefois le nouveau tatouage de Lucas et l’interroge dessus après cette très rapide escale sexuelle.

Malgré ça, Lucas continue de voir Antoine, son copain cuistot qui commence à se douter que quelque chose ne va plus dans leur couple quand il ne lui retourne pas son « je t’aime ». Comme quoi, les classiques des séries américaines, ça se produit aussi en France. Toutefois, Lucas refuse de croire en Osmosis et il confie à une amie qu’il va retirer l’implant… Celle-ci n’est pas dupe et connaît son hésitation entre Antoine et Léopold. Mignon.

Le centre Osmosis est aussi encore sous attaque, pour changer, et Swan chargée de la sécurité ne sert à rien, une fois de plus. C’est la deuxième fois en deux épisodes. Cette fois, ce sont des manifestants qui veulent juste taguer le centre. Malheureusement pour eux, ils tombent sur Paul qui arrivait au centre et qui les pense responsables de l’enlèvement de Joséphine.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il pète un câble sur l’un des manifestants et le tabasse. Le plus intéressant dans cette sous-intrigue ? Découvrir qu’il y a un mouvement politique anti-Osmosis (et anti-technologie, en fait) : les Humanistes. Voilà qui est littéraire ! C’est crédible, et il fallait bien que ça existe ; mais c’est rapide d’introduire ça dans la série dès maintenant.

En même temps, c’est nécessaire puisqu’en fait, Ana est une espionne qui travaille pour… eh ben, on ne sait pas, mais probablement un groupe lié aux Humanistes. Elle n’est pas trop convaincue par Osmosis et veut donc les trahir, là où il est évident qu’elle finira amoureuse.

Bon, le pétage de câble supplémentaire de plus de Paul finit par poser des problèmes financiers supplémentaires, et ça force Paul à rencontrer Samuel, un nouvel investisseur face à qui il a du mal à tenir son discours commercial bien rôdé après la disparition inexpliquée de Joséphine. L’entrevue tourne court, de toute manière, quand Esther lui indique avoir retrouvé l’implant de son âme-sœur. Les coordonnées GPS sont justes et le mènent en haut de la Tour Saint-Jacques, à Paris, où il retrouve bien l’implant… mais pas Joséphine.

Cette fois, les flics acceptent de penser qu’elle est enlevée, surtout que l’implant a été nettoyé de son numéro de série qui aurait permis d’en savoir plus. En découvrant tout ça, Camille décide donc d’aller dans une cage de Faraday où, finalement, elle se retrouve dans une boîte où les maîtres-mots sont cul et anonymat. Et absence de technologie, aussi, pour garantir l’anonymat. Elle y aperçoit Joséphine, clairement dans un état d’inconscience, et dans un sale état.

Oh et sinon, lLe mystère de la mère d’Esther et Paul continue aussi dans cet épisode, au son d’Ave Maria et de quelques souvenirs. Et sans trop de surprise, Esther décide d’enfreindre la loi et les protocoles d’Osmosis en implantant des souvenirs de sa mère dans les implants (logique) de trois participants du test. Gênant.


Épisode 3 – Les complications – 16/20
Je ne suis que moyennement convaincu par ce titre d’épisode, en revanche, je suis cette fois vraiment pris dans l’intrigue de la série. Je la continuerai assez rapidement, mais pas ce soir, malheureusement. Sans être exceptionnelle, cette série a les éléments principaux pour tenir en haleine, même si la multiplication des personnages et sous-intrigues me laissent un peu perplexe pour l’instant.

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Est-ce que l’être humain peut supporter un état de bonheur permanent ?

Anonyme et sans technologie, certes, mais avec des caméras de surveillance le club de cul ! Le mystère s’épaissit malgré tout : Joséphine s’est retrouvée dans un salon privé loué pour quatre jours et Esther a peur que l’implant soit piraté. Pire encore : ils se sont barrés après deux jours, alors qu’elle se pointait au bon endroit. Elle est donc sûre qu’il y a une taupe à Osmosis, et moi, j’accuse directement Martin si c’est le cas.

Esther passe ensuite ses nerfs sur Swan, alors qu’elle se sent coupable car les manipulations hors-la-loi qu’elle effectue sont possiblement responsables du piratage. Pourtant, les soupçons pèsent aussi sur Swan qui passe de mystérieux coups de fil et qui rembarre Esther quand elle tente de nouer des liens d’amitié (de flirt ?).

Paul doute toujours de tout, mais le soir, il se rend compte qu’Esther non plus n’est infaillible quand elle lui partage son sentiment de culpabilité – mais sans tout lui dire de sa trahison illégale pour autant. D’ailleurs, la trahison se passe bien avec le souvenir d’Ave Maria et d’Esther dans la piscine qui se met en place chez Niels, Anna et Lucas… qui en rêvent, voire en cauchemardent.

Ana en parle bien sûr aux espions qu’elle a contacté – et que j’imagine être des Humanistes, au point où on en est. Ces derniers stressent clairement Ana, la pressant autant que possible pour qu’elle soit l’implantée choisie comme figure d’Osmosis un mois plus tard en conférence de presse. Malgré cette trahison et la sensation désagréable de sentir le chlore du souvenir d’Esther, Ana décide de revoir Simon, avec qui elle s’entend bien.

Et elle décide ensuite de boire un mojito, qui la met dans tous ses états. C’est pour se donner du courage qu’elle fait ça, parce qu’elle veut coucher avec Simon. Le problèem, c’est qu’elle finit bourrée alors il a le tact de refuser de coucher avec elle. On a connu des décisions plus malignes, Ana.

L’intrigue accélère déjà son rythme, avec aussi Billie (scientifique chauve) qui aperçoit que les implants de Niels, Lucas et Ana ont reçu des informations, alors que c’est censé être impossible. Cela lui fait craindre un piratage, mais Esther la rassure comme elle peut… avant d’évacuer son stress avec Tom, de Perfect Match.

En ce qui concerne les autres testeurs d’Osmosis, on retrouve dans cet épisode Théa, qui était la première a voir pris l’implant. Elle a trouvé l’amour avec Feng, qu’elle veut à présent voir implanté pour être en permanence connecté avec lui. L’amour, quoi.

De son côté, Lucas retrouve Léopold qui est toujours celui qui l’attire clairement. Ce dernier se dit pourtant heureux d’avoir plaqué Lucas, même s’il l’embrasse aussitôt. Les deux passent alors un bel après-midi de tension sexuelle, à manger des fraises et s’embrasser. Après tout ça, Lucas décide d’avouer la vérité à Antoine, alors que ce dernier essayait de le convaincre que c’était normal de ne pas rester en permanence dans la passion. Bon, au moins ça n’a pas trainé trop longtemps cette histoire de tromperie.

À son réveil, Niels est heureux d’avoir un message de Claire… mais moins de l’omniprésence de sa mère. L’omniprésence, il la découvre aussi avec Omnosis qui analyse tout ce qu’il se passe dans son cerveau, y compris les montées d’hormones qu’il a lorsqu’il fait des batailles de peinture avec Claire. Ainsi donc, il reçoit l’ordre d’arrêter de voir Claire quelques jours… ce qui n’est pas si simple quand on est amoureux et quand Claire demande à le revoir.

Forcément, il veut la revoir et se rend au rendez-vous qu’il lui fixe. Ils finissent à nouveau en bataille d’eau, au cœur d’une fontaine parisienne cette fois. Mouais, c’est un peu schématique cette vision de l’amour… et le rapprochement ne fait pas du bien à Niels qui a de nouveau des flashs sexuels. Malheureusement, ça finit mal pour Niels avec une Alice qui termine inconsciente dans la fontaine ;

Dans les informations pas forcément utiles, l’ami de Paul s’appelle donc Gabriel. Ensemble, ils regardent les vidéos de la concurrence, et ce n’est pas fameux : Perfect Match prône le libertinage et le changement de partenaires. Gabriel a fait ce qu’il fallait pour que Paul puisse revoir Samuel, l’investisseur, avec aussi d’autres de ses collègues. Tout ça lui permet de présenter l’ensemble du centre à ceux qui paieront peut-être les factures par la suite. On apprend donc à mieux connaître le centre, avec l’atrium, par exemple.

On découvre aussi à quel point l’implant de Paul pose problème lors de cette présentation où l’on montre les données de Lucas : il a clairement une douleur au poignet qui le fait s’isoler… Et quand il revient, c’est pour découvrir que les investisseurs veulent intégrer de la pub avec les implants. Cela ne le persuade que moyennement, forcément.

En parallèle, il est révélé que Swan est bien en contact avec Perfect Match, et Esther est clairement sur la piste de cette traîtresse. Elle est donc assez maligne pour la suivre, en mentant aussi à la compagnie qu’elle emprunte pour se rendre ailleurs… Chez Perfect Match. Esther en parle immédiatement à son frère et hop, il la convoque pour la virer, en présence de Gabriel. La confiance entre eux se dissipent à vitesse grand V, alors que les douleurs de Paul vis-à-vis de son implant continue.

Esther s’en inquiète, parce qu’elle comprend que c’est l’absence de Joséphine qui provoque son mal-être. Et sinon, en flashback, on découvre que Paul a emmené Joséphine à Osmosis en premier, histoire de lui faire avaler l’implant, qu’il avait mis dans une boîte digne d’une bague de fiançailles.

Enfin, la dernière scène de l’épisode voit Paul retrouver la collègue de Samuel, celle qui veut mettre de la pub dans Osmosis. Elle le drague très clairement avant de révéler qu’elle travaille pour ceux qui ont enlevé Joséphine. Oh, elle ne le dit pas comme ça, bien sûr, mais c’est très clair, au point que Paul demande à Esther de le rejoindre au plus vite, alors qu’elle était occupée à contrôler l’implantation du souvenir chez ses trois sujets-test.

> Saison 1

Osmosis (S01)

Synopsis : Cette série raconte l’émergence d’une technologie pouvant déchiffrer le code du véritable amour. Grâce à cela, des volontaires peuvent donc tester une toute nouvelle application, Osmosis, qui leur promet de leur trouver le partenaire idéal, l’âme sœur, le grand amour, tout ça tout ça.

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Pour commencer, s’il y a bien une série Netflix que j’attendais, c’était celle-ci parce que pour une fois qu’une production française se lance dans la science-fiction futuriste, je me voyais mal m’en détourner. Cela fait déjà presqu’une semaine que la série est sortie et pourtant je n’ai toujours pas eu le temps de voir le moindre épisode. C’est dingue comme j’ai du mal à trouver le temps avec le mode de diffusion Netflix désormais. Tout ça me rend triste, mais eh, j’ai le temps ce soir et ce week-end, alors ça devrait le faire.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire ici car je me suis peu renseigné sur la série – j’en sais presque déjà trop même. Ici, vous trouverez mon avis sans spoiler et, en cliquant sur les titres, des résumés complets avec spoilers et avis bien plus détaillés.

Voir aussi : Osmosis arrive sur Netflix

Note moyenne de la saison : 15/20
S01E01 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.
S01E02 – L’âme sœur – 17/20
On entre un peu plus dans le vif du sujet, et je continue d’être surpris par le choix de surtout insister sur les coulisses. La promo semblait plutôt se faire surtout sur Osmosis, mais l’essentiel est en fait sur tout ce qui se passe avec l’organisation, rendant la vraie trouvaille de la série un simple accessoire. Pour autant, les intrigues sont intéressantes et j’accroche bien. J’ai bon espoir d’être vraiment à fond d’ici quelques épisodes.
S01E03 – Les complications – 16/20
Je ne suis que moyennement convaincu par ce titre d’épisode, en revanche, je suis cette fois vraiment pris dans l’intrigue de la série. Je la continuerai assez rapidement, mais pas ce soir, malheureusement. Sans être exceptionnelle, cette série a les éléments principaux pour tenir en haleine, même si la multiplication des personnages et sous-intrigues me laissent un peu perplexe pour l’instant.
S01E04 – La crise – 14/20
Si j’aime bien le concept de base, je trouve que ça part vraiment dans tous les sens. L’ensemble est bien joué par tout le casting, mais j’ai beaucoup de mal à entrer dedans. Nous sommes à la mi-saison et la série manque toujours de ce quelque chose qui pousserait à l’obsession. Bref, c’est bien, mais ce n’est pas à la hauteur de ce que j’en attendais. L’effet de surprise étant passé, ça marche moins bien pour cet épisode, surtout que ça me donne l’impression de faire du surplace.
S01E05 – La trahison – 15/20
Les choses avancent dans cet épisode, mais le mystère reste épais, sans réussir à tout à fait me passionner. Les pistes suivies par la série ne sont pas celles que j’attendais et j’ai beau être dedans, je trouve ça dommage de voir qu’en fait, ça va trop vite dans des intrigues complexes en négligeant le concept de base. Il aurait peut-être fallu plus d’épisodes, parce que même quand les réponses tombent, je n’arrive pas à être à fond.
S01E06 – La séparation – 16/20
J’ai mis le doigt sur ce qu’il me manquait dans cette série : le passé et l’investissement émotionnel qu’il aurait pu apporter. C’est dommage, parce que du coup, j’ai l’impression de voir tout ça en étant trop détaché – et sans m’attacher non plus aux personnages dont on a toute l’histoire. Les révélations de l’épisode sont très bonnes, parce que je n’ai rien vu venir, mais en même temps… ça confirme que la série s’intéresse à tout à fait autre chose que ce que j’en attendais.
S01E07 – La rédemption – 14/20
De révélation en révélation, la série finit un peu par trop en proposer pour rester parfaitement crédible et dans le ton sérieux qu’elle veut se donner. Au moins, je lui reconnais sa capacité à me surprendre, mais le problème, c’est que je n’arrive toujours pas à voir l’intérêt de ces rebondissements-là. C’est paradoxal : j’aime la série, mais j’ai l’impression que j’en passe totalement à côté !
S01E08 – La renaissance – 14/20
Trop ambitieuse, la série ne parvient pas à conclure convenablement la saison. Pire, je trouve que c’est l’épisode qui se tient le moins du côté de l’écriture, avec une fin que je trouve bâclée par rapport au reste de la saison. Deux épisodes supplémentaires n’auraient pas été de trop. Tout ça fait que je termine sur un bilan mitigé. Pour un premier coup d’essai de séries SF en France, Netflix s’en tire de manière honorable, mais pas de manière excellente.

Osmosis – S01E01

Épisode 1 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.

> Saison 1


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Perfect Match, vous avez droit à l’amour.

Bon, comme toujours avec les séries françaises, il faut déjà que je me refasse au fait que… ce soit en français. C’est moche comme ça donne un côté cheap à l’ensemble. L’épisode commence par nous présenter Esther, une jeune femme qui se promène au milieu d’hommes tous notés pour leur capacité à être son « perfect match ». Elle tombe ainsi sur Tom, noté 4,72/5, et avec qui elle ne veut pas parler, juste faire l’amour. Bien.

Tout ça n’est qu’un rêve : elle est interrompue par une intelligence artificielle qui lui dit qu’elle est en retard pour une réunion avec Paul. On apprend assez vite que Perfect Match est donc la concurrence d’Osmosis, la compagnie pour laquelle Paul et Esther travaillent. Ils sont frère et sœur, tout ça se passe dans un futur proche, mais assez lointain technologiquement parlant et ils vont commencer un test pour Osmosis avec douze candidats.

On nous les présente rapidement alors qu’ils sont interrogés par Martin, l’intelligence artificielle assez intrusive. On découvre donc que nous sommes dans un futur avec des réalités virtuelles où l’on peut faire l’amour, et où on le fait souvent et de manière plus cool que dans la réalité apparemment. Du coup, à quoi bon Osmosis, hein ?

Dans les révélations rapides de ce premier épisode, nous découvrons aussi que Paul a déjà trouvé son âme sœur grâce à Osmosis, ce qui est suggéré par une scène de sexe aérienne, ainsi que par un tatouage qui s’active grâce à un implant et qui leur permet de rester connectés quoiqu’il arrive dans leur vie.

C’est l’occasion de connaître un peu mieux l’âme sœur de Paul, qui obtient un poste soit de danseuse, soit de prof de danse, alors que lui, il s’apprête à se faire virer par le comité financier derrière Osmosis. C’est gênant.

En parallèle, Esther rend aussi visite à sa mère, Louise, qui est dans un état catatonique. Elle peut lui partager des souvenirs, mais c’est à peu près tout. Là encore, Martin est intrusif dans la vie d’Esther qui voudrait juste vivre sans la machine, même si elle semble ne pas encore s’en rendre compte.

Le lendemain, Esther rencontre Niels Larsen et sa mère. C’est un adolescent malade qui veut absolument rejoindre les tests d’Osmosis, mais qui s’est fait rejeter des sélections. Esther s’en débarrasse comme elle peut, sachant qu’elle ne peut rien faire pour lui, même si elle aimerait bien. Elle assiste alors à la présentation d’Osmosis, ce qui permet de nous expliquer aussi ce dont il est question : un implant capable de retrouver notre âme sœur grâce à des signaux envoyés dans le cerveau. Classique, intéressant. Les sujets tests ont un peu peur, mais ils sont prêts à le faire.

Malgré le refus de son frère, Esther décide de regarder malgré tout l’audition de Niels Larsen, qui continue de la marquer. Son audition ? Il se dit accro à la masturbation, et c’est pour découvrir l’amour qu’il veut participer aux tests d’Osmosis, pour enfin sortir de son addiction et avoir une âme sœur. OK, pourquoi pas. Esther est convaincue, et elle veut faire le bien, c’est sûr. Elle semble aussi touchée par le fait que son père l’a abandonné et, même s’il est mineur, elle est sûre de pouvoir l’aider.

Oui, mais seulement, tout ça, c’est avant de découvrir que Paul a perdu les actionnaires et qu’il a besoin de plus de fric. Il envisage de vendre la maison familiale pour ça. Les choses sont claires : Esther est l’idéaliste qui veut tout bien faire selon les règles et sans jamais blesser personne, alors que Paul est la tête brûlée qui veut lancer le projet quoiqu’il arrive, parce qu’il est convaincu que ça peut marcher. Et tant pis pour la sécurité. Et tant pis si tout le monde lui dit de temporiser et de reculer les tests, même son meilleur ami et technicien.

C’est donc envers et contre tous que Paul décide de faire un live diffusé un peu partout où il explique à nouveau le concept d’Osmosis, annonçant qu’il sera disponible un mois plus tard. Les finances disent le contraire, la science dit le contraire, mais qu’importe. Mouais, c’est un aspect de gestion loin du test qui est censé nous intéresser tout ça.

Le but ultime d’Esther est également de trouver quelqu’un de parfaitement compatible avec Louise via Osmosis pour réussir à la ranimer. Après une journée si compliquée et si dense, elle se rend en tout cas sur Perfect Match… Quant à l’état de santé de Louise, c’est sans trop de surprise qu’on finit par découvrir que Paul en est partiellement responsable – son âme sœur en sait plus que nous en tout cas.

Paul regrette un peu que sa sœur refuse de participer à Osmosis : elle pourrait aussi prendre la pilule qui permet de trouver l’âme sœur après tout.

Elle s’y refuse, disant grosso modo qu’elle n’a pas le temps pour ça, Il est alors temps de voir les douze testeurs essayer l’implant… avec Niels qui espère que l’un d’eux ne le fera pas bien sûr. Pourtant si, ils le prennent tous. Par chance pour lui, il y en a un qui fait une crise de panique et n’ose pas continuer l’expérience.

Les douze testeurs sortent donc de l’entreprise heureux de pouvoir commencer à chercher l’amour. Ils ne se doutent pas, bien sûr, que des hackeurs sont déjà sur la piste d’Osmosis et font planter Martin, ni que celui-ci aide Esther à ramener sa mère à la vie, quitte à leur implanter des souvenirs pour les faire converger vers sa mère.

Bon, la science derrière tout ça est un peu floue, mais ça fonctionne dans l’ensemble et me rend curieux de ce que donnera la suite de cette courte saison. En plus, Paul rentre chez lui pour découvrir que Joséphine, son âme sœur, a disparu ; alors que tous les sujets tests s’apprêtent à découvrir leur âme sœur en fermant les yeux. Cette fin de premier épisode est donc l’occasion de grands sourires de la part de tous les testeurs et, OK, ça donne envie de continuer. Ce n’est donc que le début d’une série d’articles, préparez-vous.

> Saison 1

The Magicians – S04E11

Épisode 11 – The 4-1-1 – 17/20
La nostalgie me fait presque oublier mon ship principal de cette série et me fait apprécier des personnages que je ne suis pas censé apprécier tant que ça cette semaine. Si ces deux dernières semaines, je comprenais un peu mieux vers quoi se dirigeait la saison, je dois dire que les révélations de cet épisode m’ont pris la tête et que je ne suis pas encore sûr de voir l’image que forme ce puzzle géant. Vivement la suite, donc.

> Saison 4

Spoilers

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Grow a pair of tits, Coldwater

C’est dingue, je suis à jour dans mes séries, suffisamment pour voir cet épisode avant qu’on ne soit officiellement le soir. Je n’ai pas l’habitude, et j’en suis heureux. Le résumé repart très loin dans la série, en revanche, ce n’est pas rassurant.

Margo est de retour dans l’appartement de Marina, l’air de rien. Fini le désert, elle raconte à tous ses amis, un par un, ce qui lui est arrivé, dans une scène bien marrante qui la voit heureuse de le raconter à Quentin et Julia, un peu fatiguée de devoir le faire à Penny 23 et carrément excédée quand c’est Alice. L’enchaînement des informations est tellement rapide que je n’ai pas tout capté, mais dans l’idée, Alice propose d’aller voir Mayakovsky en Antarctique pour récupérer des informations dont ils ont besoin. Ils apprennent rapidement que leur ancien prof n’est plus un ours et tout aussi rapidement que ni Julia (qui ne le connaît pas), ni Margo (qui a la flemme ?) n’ont envie de lui rendre visite.

Penny 23 dépose Alice et Quentin en Antarctique, et c’est tout, parce que lui non n’a pas envie de rester dans le Grand Froid. Ces idiots se rendent là-bas sans prendre de quoi se tenir chaud, et ça sent bon la merde dès leur arrivée. Ils retrouvent Mayakovsky très rapidement : il est assommé au sol, avec sa vodka. C’est l’essentiel. Bon, ça et le fait que Quentin n’avait pas du tout envie de se retrouver seul avec Alice, ce que Margo a bien compris et dont elle se moque éperdument. Team Margo.

Il s’est en fait débrouillé pour faire venir son futur-lui dans le présent, et le problème, c’est qu’il est dément dans ce futur. Quentin fait alors le pari de lui parler… dans le passé. Ah, la migraine. Quentin décide donc de retourner dans le passé, ce qui stresse complétement Alice qui lui explique bien qu’il ne doit surtout parler à personne.

Son sort déraille toutefois : le Quentin du passé, amoureux d’Alice, se retrouve coincé dans le présent avec elle. À court de magie, elle fait ce qu’elle peut pour l’occuper sans qu’il ne comprenne ce qui arrive. C’était plutôt drôle, surtout que ça nous ramène un couple qui fonctionnait plutôt bien et les taches débiles que l’on fait faire aux magiciens, ici des nœuds, pour le principe. Cela ennuie vite Quentin qui a plutôt envie de coucher avec Alice. Bien sûr, l’Alice du futur est toujours amoureuse de Q, alors elle finit par se laisser faire…

Et comme le Quentin du passé est dans le présent, il est logique que celui du présent se retrouve dans le passé, au moment où il allait coucher avec Alice. Il la laisse donc tomber pour finalement parler avec Mayakovsky, celui de la saison 1. Le personnage est toujours aussi perché qu’à l’époque, et je ne l’apprécie toujours pas, malgré la lecture du roman.

Bon, il le fait boire et Quentin finit par tout lui avouer. Il le regrette un peu, mais Mayakovsky le rassure, lui expliquant qu’il ne se souviendra de toute manière pas de leur conversation. Vu la dose d’alcool qu’il ingurgite, c’est crédible, c’est sûr. Malheureusement, Alice écoute aux portes et apprend qu’il vient du futur. Bien que cela la rassure sur son couple, ce n’est pas bien rassurant pour son futur. Elle jette donc un sort pour oublier ce qu’elle vient d’apprendre ; mais pas sans rappeler à Q qu’il est la meilleure chose qui lui soit arrivé.

La conscience de Q peut alors rejoindre son corps du présent pour mieux… se retrouver en train d’embrasser Alice. Oups. Il lui révèle en tout cas qu’il a appris de Mayakovsky sa discipline qui est de… réparer des petits objets. Il lui en fait même une démonstration toute mignonne et l’épisode se termine sur le couple Quentin/Alice qui échange un regard amoureux, le temps d’un bref instant. Oui, se revoir dans le passé, ça fait des miracles… et on dirait bien que Quentin répare aussi leur petits cœurs à tous les deux en réparant un simple mug, non ? La nostalgie fonctionne aussi sur moi en tout cas, parce que j’ai apprécié Alice dans cet épisode, et c’est la première fois depuis longtemps !

En parallèle, Kady et Zelda sont forcées de faire équipe sans Fogg pour se rendre dans la Poison Room, ce qui ne plaît pas tellement à cette première puisque c’est un endroit qui a déjà réussi à tuer Penny. Elle accepte pourtant de se faire passer pour une bibliothécaire, manquant de se faire prendre au passage par Everett. Elle appelle donc Fogg pour lui demander d’apprendre des sorts interdits aux étudiants de Brakebills. Le but est de détourner l’attention d’Everett pendant que Zelda est en entretien avec. Cette dernière en profite ainsi pour lui subtiliser les clés. C’est fou comme la série a le don d’enchaîner les scènes et les successions de petits événements qui ont leur importance pour le schéma général de l’épisode et/ou la saison.

Zelda entraîne ensuite Kady à sa suite, lui faisant toutefois manger des insectes pour sa protection avant. Y a pas à dire, ça fait rêver, la magie dans cette série. Les deux femmes retrouvent alors le livre d’Everett ce qui leur permet d’apprendre, grâce à la lecture rapide de Zelda, que le but d’Everett est bien de restreindre la magie dans le monde pour se la garder pour lui. Pourquoi ça ? Parce qu’il veut devenir un Dieu bien sûr. Et en plus, il va réussir d’après son livre.

Après tout ça, Zelda et Kady se rendent toutefois compte qu’elles sont coincées et que la protection de cette dernière face au danger que représente la Poison Room est en train de s’estomper… Re-oups.

Tout ça nous laisse Julia, Penny 23 et Margo faire équipe pour lire le livre « Binder » ramené par Alice et c’est bin what the fuck comme il faut. En effet, le livre réclame du sang pour que son texte soit visible, car il est écrit au sang. Ce n’est pas un souci pour Margo qui propose le sang de ses règles, ce qui était beaucoup trop drôle.

Une fois le livre ouvert, Penny 23 lit à voix haute le texte et aussitôt, un homme sort du livre. C’était plutôt marrant à voir.

Margo aperçoit ensuite une silhouette à l’étage et se rend donc dans sa chambre pour mieux se faire assommer par l’homme invisible. Cela attire l’attention de Penny 23 et Julia qui la retrouvent enfermée dans un placard d’une chambre devenue suite nuptiale avec carrément des pétales de roses. Margo leur indique rapidement qu’elle voit un fantôme avec son œil de fée, ce qui permet à cet homme invisible de demander à parler à Penny.

Il s’avère être un ami de Penny 40, déjà vu dans l’un des meilleurs épisodes de la saison 3 bien sûr, qui surveille toujours la version 23 et fait en sorte de le voir finir avec Julia. Pire stalker du monde ! Penny 23 finit par revenir dans notre dimension, juste à temps pour entendre l’homme sorti du livre raconter à Julia et Margo l’histoire des origines du Monstre et de sa sœur. Tout ça est bien compliqué à suivre, comme toujours avec eux, mais grosso modo, notons que Bacchus, Iris, Heka et Aengus étaient d’anciens bibliothécaires avant d’être des dieux. Je sens que tout ça va être intéressant quand on en verra les vraies conséquences.

L’homme du livre finit par révéler à Julia qu’il peut l’aider à redevenir une déesse, mais qu’elle ne voudra sûrement pas de ce nouveau rôle. Cela la fait hésiter, parce que ça voudrait dire devoir se séparer de ses sentiments humains… notamment son envie d’embrasser Penny 23. Oui, ça y est, ces deux-là jouent enfin au petit couple parfait, mais le Monstre parvient à les interrompre en enlevant Julia afin de se servir de son corps, parce que celui de sa sœur est en train de mourir. Voilà qui est fait : il veut mélanger leurs essences et le problème, c’est qu’on sait désormais que l’invulnérabilité de Julia la rend… vulnérable au Monstre. Prise de tête bonjour.

Tout ça part dans tout les sens avec ensuite Josh qui fait un rêve totalement perché : il s’imagine face à une équipe télé, grâce à un vent de début de saison trop en avance. Cela parvient à convaincre Josh, Fen et le conseiller royal de questionner une Naïade emprisonnée suite à l’attaque de quelques fermiers. Elle leur apporte un simple avertissement, mais c’est efficace.

Tout ça mène en fait Fen et Tick à se rappeler un conte de leur enfance qui leur permet d’avancer sans moi dans cette intrigue. Franchement, j’ai décroché en cours de route, mais on notera que grâce à un jeu semblable à la marelle en quinze fois plus compliqué, ils parviennent à débloquer un passage secret qui devrait les mener sous le château, où ils sentent un réservoir de magie, exactement comme dans le conte de leur enfance… Possiblement celui d’Everett, du coup ?

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