God Friended Me – S01E16-17

Épisode 16 – Scenes from an Italian Restaurant – 16/20
C’était à nouveau une intrigue sympathique dans cet épisode, bien aidée par le fait que j’adore l’actrice sur qui elle reposait. Au-delà de cette enquête de la semaine, il y a des avancées plutôt réussies pour la série en général : tout avance lentement, c’est sûr, mais c’est un rythme qui tient la route pour l’instant.

Saison 1

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Aren’t you two supposed to be out on a big date?

Ca fait déjà une éternité que je n’ai pas regardé d’épisode de cette série, alors je profite de ce week-end légèrement moins chargé pour rattraper mes deux épisodes de retard. Cela commence plutôt bien avec enfin le rencard tant attendu entre Cara et Miles… qui s’avère bien gênant comme il faut. Passer du temps ensemble, ils savent faire, mais de manière romantique c’est bien plus compliqué. Ils sont incapables de se mettre d’accord sur quoi faire.

Par chance pour eux, le compte de Dieu veille au grain et les emmène directement vers un restaurant italien, Zolfo & Sons. Bien qu’en plein rencard, ils commencent aussitôt à se renseigner sur les lieux, surtout que le restaurant paraît tout chouette et que le restaurateur, Zolfo donc, est super sympa avec eux.

Il leur envoie alors Julia de The Magicians. Qu’est-ce qu’elle fout là ? Elle est la nouvelle suggestion d’ami de Miles, bien sûr : la fille de Zolfo, Sophia. C’est plutôt marrant, puisque ça leur permet de se trouver un sujet de conversation : plutôt que d’avoir un rencard normal, ils décident de commencer à enquêter sur elle et même de la suivre quand elle quitte le restaurant en avance. Cela leur permet de découvrir qu’elle a en fait envie d’acheter son propre restaurant, pas très loin de celui de son père.

En quittant Zolfo & Sons, Miles et Cara tombent aussi sur Lester, le boss d’Arthur, et le nouveau révérend, Andrew. Ali trouve ça drôlement étrange que son père ne soit pas invité quand Miles lui en parle et on sait bien sûr qu’elle a raison de se poser des questions. Le lendemain, elle se rend donc auprès de son père pour prendre de ses nouvelles et apprend que son père a rendez-vous avec Lester. Ses suspicions se confirment et elle en parle à son père, inquiète.

Arthur, en revanche, ne s’inquiète pas du tout. Pourtant, Ali a de bons arguments et elle réussit à convaincre au moins Miles du potentiel de sa théorie. En parallèle, il est révélé qu’Andrew a une femme et un fils, Marcus. Comme il est super pote avec Arthur, on le voit culpabiliser en permanence du coup qui est en train de se monter dans son dos et contre lui.

Pendant ce temps, Rakesh continue de travailler – parce que maintenant ça lui arrive, oui. Simon Hayes l’informe de l’arrivée du reste de l’équipe à venir, puis lui demande d’enquêter sur des hackings réguliers qu’il a repéré sur son ordinateur et qu’il pense venir d’Henry. Et virer Henry du serveur est apparemment une raison suffisante pour que Rakesh possède l’accès à tout le serveur, justement.

C’est merveilleux, mais ça stresse Rakesh qui ne comprend pas bien ce qui est en train de se passer : toute sa petite théorie tombe en effet à l’eau. Il veut donc mener sa propre enquête, même si ses amis lui déconseillent de le faire. De toute manière, personne n’écoute vraiment les conseils de personne dans cet épisode. Ainsi, Miles se confie à Rakesh sur le rencard un peu catastrophique avec Cara qui n’est devenu bien que quand ils se sont lancés dans leur enquête de la semaine. Cara, elle, raconte la même chose à sa collègue Parker. Cette dernière, comme Rakesh, lui conseille de reconsidérer la relation, parce qu’ils sont possiblement faits pour être amis. Que font Cara et Miles ? Ils n’écoutent pas, évidemment.

Rakesh mène en tout cas son enquête pour virer Henry des serveurs de Simon, et ça avance vite vers un nouveau gros problème auquel je n’ai pas tout compris, et Ali non plus. Oui, Ali est venue voir Rakesh pour obtenir des infos sur Andrew, parce que chacun son enquête après tout ! En ce qui concerne Rakesh, le problème est qu’Henry essaye de s’attaquer à un serveur privé de Simon auquel même lui n’a pas accès pour le détruire, et c’est le serveur avec le projet secret évidemment.

Après tout ça, Simon explique donc enfin à Rakesh les tenants et aboutissants de son amitié avec Henry. Ils se sont disputés parce que ce dernier aime la recherche et la création, alors que Simon est plutôt dans l’application de leurs découvertes. Simon considère donc qu’Henry veut l’empêcher de concrétiser leurs rêves, alors qu’il est sur le point de le faire.

Bon, et Sophia dans tout ça ? Elle se retrouve dans un restaurant qui n’a pas de cuisine à cause d’une fuite de gaz. Par chance pour elle, Miles et Cara sont sur ses traces, et ils lui proposent la cuisine d’Ali pour s’entraîner. C’est gros et n’importe quoi, mais il va de soi qu’elle accepte immédiatement. Sophia se fait donc plaisir en cuisine, jusqu’à ce que son père lui tombe dessus pour l’engueuler. Comme l’actrice sait bien comment faire pour avoir des larmes dans les yeux, je trouve que ce rôle lui va comme un gant.

Son rendez-vous avec les investisseurs se déroule à merveille malgré tout, jusqu’à ce qu’elle découvre que sa licence pour vendre de l’alcool lui est refusée. Sans ça, difficile d’obtenir la confiance des investisseurs qui décident donc de se retirer du projet. Classique. Alors qu’Ali fait ce qu’elle peut pour voir ce qu’il s’est passé pour justifier cette absence de licence, Miles reçoit une nouvelle notification qui le conduit chez Ladurée.

Bien sûr, il s’y rend avec Cara, et c’est l’occasion pour elle de raconter qu’elle a passé un an à Paris et pour lui de se remettre en question sur leur rencard foiré – de toute évidence, ils savent encore comment se parler d’autres choses que le compte de Dieu, quand ils n’ont pas la pression du rencard en tout cas.

Là-bas, ils retombent sur l’homme qui gère le gaz du nouveau restaurant de Sophia et qui leur confie qu’il n’y avait finalement pas de fuite de gaz. Avec l’aide d’Ali, Cara et Miles découvrent donc que c’est Tony, l’actuel chef du restaurant de son père, qui a tout fait pour saboter son projet. C’était prévisible et évident dès le début, et dès que le père l’apprend, il vire le chef. Il se rend ensuite auprès de sa fille pour lui dire qu’il est prêt à investir dans son restaurant, surtout qu’il y a des chances pour qu’elle ruine l’affaire familiale. Par conséquent, son père prend sa retraite et vend son restaurant, pour avoir assez d’argent pour investir. Cela craint un peu quand même, c’est risqué comme mouvement.

Au milieu de tout ça, Rakesh trouve le temps de se renseigner sur Andrew pour Ali. Après un rapide hack, il peut donc l’informer qu’Andrew est bel et bien recruté pour remplacer son père. Elle décide donc de le confronter, avec Miles en plus. Il nie les faits jusqu’à l’arrivée d’Arthur, à qui il raconte tout. Ben oui, en fait, il est bien là pour le remplacer, parce qu’Arthur va être promu au rang supérieur.

En fin d’épisode, Rakesh confie à Miles qu’il ne pense pas qu’Henry soit derrière le compte de Dieu. En revanche, il recommence à douter de Simon… Super, ça tourne un peu en rond ça, mais pas autant que Cara et Miles. Ce dernier demande carrément des conseils relationnels à son père… et il décide finalement de rester ami avec Cara.

Et elle aussi, parce que son amitié avec Miles est la meilleure chose qui lui soit arrivée ? Hmm… Oui, non, en fait, pas crédible, et heureusement ils s’en rendent compte grâce à une tradition pourrie du restaurant du père de Sophia qui les fait s’embrasser. Alléluia.

Bon, il faut que je note aussi que la sœur de Miles a enfin un nouvel appartement, et je n’ai pas réussi à le faire ailleurs dans la critique, alors voilà, ce sera ma conclusion… Tadaa.


Épisode 17 – The Dragon Slayer – 16/20
C’est totalement un nouvel épisode formaté « à la semaine » que propose la série, mais je trouve une fois de plus que c’est une vraie force pour la série. Elle parvient à me convaincre à chaque épisode pour la fluidité de son écriture. C’est particulièrement valable ici avec une succession de problèmes à la résolution assez naturelle. Ce n’est pas crédible, mais c’est chouette à regarder et à enchaîner.

Saison 1

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You’ve got lightning in a bottle, Miles.

Miles est de bonne humeur après son baiser avec Cara, et il s’en confie avec Rakesh qui est au moins aussi heureux que moi de voir que ça avance enfin un peu du côté de cette intrigue. Et comme lui, j’attends encore le double rencard avec Jaya. En attendant, Miles rencontre une dirigeante de FreeVerse qui est ravie d’accepter son podcast sur leur réseau, tout en lui laissant sa liberté d’expression.

Ils veulent toutefois l’exclusivité, et ça force Miles à demander à Cara si elle est bien d’accord pour continuer à écrire sur les gens qu’ils aident plutôt que sur le compte de Dieu. Comme c’est déjà ce qu’elle fait, ça ne risque pas de poser problème. En plus, Cara aussi est sur un petit nuage, donc elle en parle à Parker, jusqu’à ce qu’elles soient interrompues par le rédacteur en chef du magazine qui veut déjeuner avec Cara. Rien que ça.

Sinon, l’intrigue de la semaine concerne un certain Ben Evans, et c’est super chouette parce qu’elle est introduite de manière différente de ce qui se fait habituellement. Miles le rencontre en effet dans le métro et lui parle – genre ça se fait de parler aux gens dans le métro pour faire autre chose que demander de l’argent ou des indications dans une langue étrangère pour trouver son chemin ! Si seulement !

C’était rigolo à voir, surtout que Ben a un fils, Max, à l’imagination débordante. Il se prend pour un chasseur de dragons et crie dans le métro, le genre d’enfant assez insupportable quand il n’est pas de sa famille donc, mais comme on est devant une série, c’est chouette. Miles sympathise avec eux après avoir écouté leur conversation de manière peu discrète, mais ce n’est qu’après ça qu’il reçoit la notification du compte Facebook.

Finalement, il retrouve vite Ben dans un restaurant et l’espionne avec Cara. L’enquête leur permet de rapidement entrer en contact avec lui et Max lorsque leur voiture est récupérée par la fourrière. Et le problème, c’est que la voiture est leur maison. Ca et le fait que ça coûte 400$ de récupérer la voiture. Et le fait que Ben a un entretien le lendemain aussi.

Une fois de plus, Miles joue donc les bons samaritains : il paye de quoi aller chercher la voiture, puis il invite Ben et Max chez lui pour les laisser dormir dans un vrai lit. Une fois que ces deux-là sont au lit, Cara et Miles pourraient presque avoir le temps de s’embrasser, s’il n’y avait pas Rakesh pour les interrompre. Sa nouvelle obsession du moment ? Trouver une connexion entre Miles et Simon Hayes. Ce n’est pas évident du tout, alors il décide de chercher du côté de l’Eglise et d’Arthur.

Ah, d’ailleurs, l’élection d’Arthur pour le diocèse de New-York ? Elle apporte de nouvelles embûches dans sa carrière pro. Les embûches en question sont toutefois ses enfants, qui pourraient être politiquement mal vus que l’une est lesbienne et l’autre athée. C’est sûr que ça la fout mal, et ça déçoit Arthur, qui se retrouve à hésiter à prendre le poste. Sa nouvelle compagne lui conseille d’en parler à ses enfants avant de prendre sa décision.

Avant ça, il est toutefois contacté par Rakesh qui veut donc le voir pour trouver le lien avec Simon Hayes. Heureusement, Arthur est plus malin que Rakesh : il lui propose de plutôt chercher un lien entre Simon et les gens proposés en notifications.

Pendant ce temps, Cara déjeune comme prévu avec son patron, qui l’a remarquée quand elle a décidé de refuser sa promotion… Et qui dit que maintenant il aimerait comprendre d’où viennent ses histoires. Bien sûr, il ne fait que gagner du temps et la confiance de Cara : il sait déjà, parce qu’il a écouté tout le podcast de Miles. De manière prévisible, il demande à Cara d’écrire à présent l’histoire du compte Facebook de Dieu, et c’est gênant parce que Miles voulait justement l’exclusivité.

En parallèle, Ben réussit à obtenir son job grâce à l’aide de Miles. C’est de moins en moins crédible tout ça, parce que Miles prend sa place lors d’un entretien avant de révéler la vérité. C’est n’importe quoi, mais ça fonctionne pour Ben, dis donc. C’est bien le seul pour qui ce genre de choses fonctionnerait. Miles en profite pour surveiller Max et lui parler château fort, et notamment du château restant à New-York.

Après tout ça, Miles retrouve Cara et elle n’ose pas lui dire la vérité sur son entretien avec son boss. Dommage. Comme Max a oublié une partie de ses affaires dans l’appartement de Miles, ils décident de retourner le voir… et ça tombe bien. Ben oui, quand ils arrivent pour lui rendre, ils tombent sur un policier en train d’expliquer à Ben qu’il doit le reporter aux services sociaux.

Par chance, Miles est le fils d’un révérend assez connu qui a un refuge, alors le flic accepte de les laisser partir. J’ai eu l’impression que cette intrigue n’en finissait pas, parce qu’on enchaîne tous les problèmes possibles avec des solutions ultra simples en permanence. Miles est vraiment un bon samaritain dans cet épisode.

Sans trop de surprise, on enchaîne sur un nouveau problème : le job que vient d’obtenir Ben ? Il ne peut finalement pas l’avoir, parce qu’il a menti sur son lieu de résidence. En même temps, oui, c’est compliqué d’avoir un job quand on est SDF. C’est un vrai problème, ça, pour le coup. En revanche, tout le monde n’a pas Miles et Cara comme amis. Pourtant, même avec leurs relations (le chantage de Cara pour faire de la pub, ça fonctionnait drôlement bien), ils ne parviennent pas à faire rembaucher Ben.

Pire encore, plus personne ne s’occupe de Max qui fugue donc pour aller accrocher son drapeau, confectionné par sa mère, sur le seul château qu’il reste à New-York. Et oui, c’est un chasseur de dragons, il veut simplement vivre dans un grand château fort et dans un conte de fée… même s’il sait que ça n’existe pas.

Ca n’existe pas, mais cette série aime nous faire croire que ça pourrait. Ainsi donc, le château dans lequel ils sont manque justement d’un gardien, et hop, voilà Ben embauché parce qu’il a servi dans l’armée. Jamais vu un job si vite donné, franchement.

En fin d’épisode, Arthur décide donc de parler à ses enfants de sa décision de se retirer de l’élection. Bien sûr, Ali et Miles parviennent à le convaincre que ce n’est pas si grave de cacher sa vérité familiale pour être élu. Ca ne peut que se retourner contre lui sur le long terme, mais bon, admettons. Finalement, Ben obtient donc un job et une maison, et Cara écrit un super article sur eux… mais son boss aimerait quand même qu’elle ne laisse pas ses sentiments entraver une si bonne histoire.

Ca ne vaut toutefois pas le cliffhanger de cet épisode qui voit Rakesh tout heureux d’avoir enfin coincé Simon Hayes, au point de s’en moquer pas mal d’interrompre un baiser entre Cara et Miles ! Ouep, il a un lien entre Simon et John Dove, la toute première notification de Miles : c’est un chirurgien qui a opéré Simon pour une greffe de moelle épinière. Bien, la suite devrait être plutôt intéressante du coup !

Saison 1

Station 19 – S02E10

Épisode 10 – Crazy Train – 15/20
La majeure partie de l’épisode est géniale, à se concentrer sur une intrigue très réussie et deux personnages, même s’il est dommage que ça n’occupe pas tout l’épisode ou que ça ne laisse pas plus de conséquences que ça pour la suite. Malgré tout, et malgré trois sous-intrigues soporifiques, je termine l’épisode en ayant envie de voir ce que donneront les prochains, ce qui est une nette amélioration par rapport aux derniers que j’ai pu regarder.

> Saison 2


Spoilers

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I convinced myself that I was fine.

L’épisode reprend sur Jack et Miller qui jouent au babyfoot pour mieux se prendre la tête sur le rendez-vous de famille organisé par le premier au deuxième. Ils sont surpris par Maya qui s’inquiète toujours pour l’état de santé de Jack, mais ça n’arrive pas à m’accrocher autant que ça devrait. Elle essaye de s’en confier à Andy, mais ce n’est pas très efficace. Oui, une fois de plus, Andy se montre difficile à supporter dans cet épisode, parce qu’elle en veut à son père de prendre la décision logique de vendre sa maison d’enfance.

L’épisode se concentre toutefois plus sur Andy et Jack qui sont appelés sur une mission à quinze minutes de leur fin de journée, pour tomber sur un accident de métro un peu chiant. Cela sent bon la catastrophe à venir, surtout que Maya est persuadée que Jack ne dort toujours pas assez et passe son temps à vérifier le travail qu’il fait. Officiellement, elle s’en défend puisqu’elle est en charge de l’affaire – elle est lieutenant et n’a pas conduit. Officieusement, elle s’inquiète donc toujours pour lui.

Comme on les suit traiter tout plein de patients, on se doute bien que la série a une idée derrière la tête pour eux. Maya se retrouve ainsi à checker un ado assez insupportable avec son père qui ne le connaît presque pas et ignore une sale toux qu’il trimballe depuis deux jours. Comme il est question d’un vol de 15h dont ils reviennent, on sent que ça peut vite tourner à la quarantaine. Du coup, quand il s’est mis à cracher du sang alors qu’une autre patiente demandait à Jack s’il avait vu une bague de fiançailles en examinant son mec, il était assez clair qu’on en arriverait au CDC.

Eh oui, il revient du Moyen-Orient le petit Will, et il crache du sang sur Maya. Organiser une quarantaine dans une rame de métro ? Pas évident. Ils se font vite déborder Maya et Jack, et Jack particulièrement. Heureusement, Maya fait une excellente lieutenante, avec juste ce qu’il faut de bonnes idées pour garder tout le monde coincé dedans.

C’est pourtant difficile de les convaincre qu’il n’est pas risqué de rester dans un wagon avec le patient zéro, surtout sachant qu’ils n’en ont pas qu’un de patient zéro, puisqu’ils en ont identifié un autre. Bon, Jack est assez insupportable dans cet épisode à ne pas réussir à maîtriser les patients et ses émotions. Il finit par se prendre la tête avec Maya qui lui dit clairement qu’elle ne le pense pas prêt à reprendre le boulot.

Malgré leurs différends, ils font du bon boulot ensemble pour sauver leur deuxième patient zéro, qui est en plus le crush d’une autre passagère du train. Et oui, elle le croisait tous les matins dans le train et elle a finit par tomber amoureuse de cet inconnu lui réservant un siège de temps à autres. Mignon. Bon, bien sûr, il y a un homme d’affaire insupportable dans ce métro, parce qu’il est frustré de rater sa réunion. C’est un classique, il se fait taser par un gardien et finit en crise cardiaque, sinon ce ne serait pas drôle.

Forcément, cela mène à une situation de crise avec trois patients en état critique. En plein stress, Jack est à deux doigts de criser, mais il prend finalement la bonne décision. Un rapide petit discours de sa part suffit à redonner confiance à tous les passagers qui font le nécessaire pour s’occuper des trois patients. C’est gros, trop gros, avec même la nana qui finit par faire du bouche à bouche à son inconnu malade.

Finalement, tout finit bien : les patients s’en sortent tous, Maya et Jack ne sont pas contaminés et on a même un peu d’humour avec une dame faisant collection de médicaments. C’est plutôt sympa comme intrigue, mais c’est dommage que ça ne dure qu’un épisode. C’est aussi dommage que ça ne dure pas plus longtemps, parce que le reste de l’épisode, mon dieu, quoi.

En parallèle, Andy et Vic rencontrent Kathleen, une jeune recrue qui veut devenir pompier dans un futur proche et fait le tour des casernes pour voir où elle s’intégrerait le mieux. Mouais. Elle a l’air chouette comme tout la petite, mais elle a déjà peur de se faire bouffer par les autres étudiants de son académie. C’était un peu lourd comme sous-intrigue, et ça m’énerve, parce qu’habituellement, je compte sur Vic pour me sauver les épisodes.

Pendant ce temps, Ben, Travis et Miller ont prévu une soirée ensemble mais sont surpris par Sullivan qui n’a rien à faire de sa soirée. Une fois de plus, il essaye de s’incruster dans le groupe et y parvient. Il les accompagne donc pour repeindre l’appartement de Travis et ce n’est pas dingue à voir non plus. Le plus intéressant est encore Ben continuant d’hésiter sur son avenir professionnel, c’est dire.

Sullivan essaye bien de faire la conversation avec Travis, et ça finit par attirer l’attention de tout le monde quand il raconte le décès de sa femme. Cela remet tout le monde à sa place… mais pour ne pas casser l’ambiance, Sullivan est aussi capable de danser en rythme. Oui, oui, on touche le fond à voir les quatre pompiers danser tout en repeignant l’appartement. On a connu mieux.

Sinon, il fallait bien faire quelque chose de Ryan dans cet épisode. Par conséquent, il se retrouve coincé avec Papa Herrera voulant vérifier le casier des possibles futurs acheteurs de sa maison. Rien de bien fou là non plus. Décidément ! On découvre en tout cas que Ryan est triste de voir Pruitt quitter le quartier.

Après tout ça, l’ensemble de ceux qui n’étaient pas dans le train se retrouvent dans un bar dont je n’ai pas trop souvenir mais où ils semblent avoir leurs habitudes puisqu’ils s’y retrouvent un peu par hasard. C’est l’occasion pour Kathleen de rencontrer Sullivan, pour les hommes de la caserne de se rendre compte qu’ils aiment bien leur capitaine et pour Ryan de comprendre qu’Andy se réconforte avec lui, mais que leur relation n’ira pas beaucoup plus loin vu comment elle le traite.

Comment elle le traite ? Eh bien, par exemple, en ne l’écoutant pas quand il parle ou en le plantant au beau milieu d’une phrase en découvrant que Maya a failli y rester. Elle se rend donc au plus vite à l’appartement et a la bonne idée, pour une fois, de ne pas entrer dans la salle de bain pendant qu’elle y est. C’est une bonne idée, parce que Maya s’est tellement réconciliée avec Jack dans cet épisode qu’elle est en train de prendre sa douche avec lui. Voilà un couple que j’avais vu venir sans le voir venir, parce que ce n’est pas tout à fait la sexualité qu’on connaissait de Maya. C’est en tout cas plus engageant comme couple que beaucoup d’autres de la série. Qui sait ? Ca pourrait peut-être même me donner envie de revenir !

> Saison 2

Grey’s Anatomy – S15E18

Épisode 18 – Add It Up – 15/20
C’était encore un petit épisode cette semaine : on sent que la série joue la carte de la sécurité en prolongeant certaines intrigues qui seront abordées plus tard et en se concentrant sur des patients qu’on aura vite oublié après l’épisode. Ce n’est pas une si mauvaise idée : il reste encore quelques épisodes de toute manière et les intrigues relationnelles avancent malgré tout. C’est juste que ce n’était pas aussi dingue ou passionnant que ça aurait pu l’être.

> Saison 15


Spoilers

18

They called me DeLoser for two whole years.

On est vendredi et le vendredi, c’est jour de Shonda Rhimes. Cette saison de Grey’s Anatomy continue dans les médecines alternatives et les manières chouettes de réduire le stress. Ainsi donc, l’épisode commence par une visite de nouvelles pièces de l’hôpital pour les internes. C’est Maggie qui s’en charge et leur présente une pièce transformée en forêt tropicale, une en salle à lumière bleue et une pour… Jouer à des jeux vidéos. Bailey devient totalement accro à Tetris, c’est dire !

Il y a toujours une gêne évidente entre Meredith et Deluca, c’est dommage, surtout que Meredith semble s’en moquer beaucoup trop, préférant bosser sur ses recherches. Alex s’en inquiète pour elle, principalement parce qu’il veut éviter de penser à Jo qui est partie rencontrer sa mère et parce qu’il va bosser avec Andrew. Je suis un peu dégoûté, parce que j’aurais aimé qu’on suive Jo dans cet épisode, mais il faudra clairement faire sans.

Andrew se retrouve donc à bosser avec Alex dans ce qui s’avère être la meilleure intrigue de la semaine : une petite qui ne veut pas se faire opérer pour ne pas retourner à l’école et qui s’avère aussi être un génie des maths. Cela frustre Quadri qui passe l’épisode à essayer de la battre, quitte à embaucher au passage Schmit, Bailey et Maggie. Ces médecins n’ont vraiment rien à foutre de leurs journées dans cet épisode, c’est abusé.

On s’amuse toutefois bien avec cette intrigue, jusqu’à ce que Quadri découvre que la gamine mange en cachette… et le cache pour prolonger le fun. Il faut pourtant se rendre compte que la petite ne veut pas retourner à l’école parce qu’elle adore les maths et qu’elle n’a pas d’amis. Et forcément, comme les médecins l’adorent, elle se sent entourée d’amis à l’hôpital.

La mère est complétement dépassée d’apprendre tout ça sur sa fille et hésite à la faire opérer, parce que l’hôpital apparaît soudain comme une bonne solution pour tout le monde. Ben voyons. DeLuca est assez lucide pour expliquer à la mère que ce n’est pas le cas du tout. Il s’énerve contre elle quand même, ce qui fait qu’Alex envisage de virer Andrew… jusqu’à ce qu’il réussisse à convaincre la petite de se faire opérer.

Malgré tout, il le fait en contredisant les ordres d’Alex et, du coup, celui-ci refuse de le voir assister à l’opération de la petite. C’était un peu exagéré de sa part, je trouve, mais l’idée est de montrer qu’Andrew est sur le même chemin qu’Alex il y a quelques années : il s’en prend en tout le monde parce qu’il est énervé par son père et ce n’est pas une bonne chose. Alex lui fait donc la morale, y compris sur sa relation avec Meredith.

Allez, l’avantage, c’est que ça fonctionne et calme Andrew qui invite Meredith chez lui. Et finalement, Meredith a passé l’épisode à être stressée et se poser des questions sur DeLuca, alors elle est toute heureuse de pouvoir se réconcilier avec lui, qui est le petit ami parfait.

En parallèle, Owen continue d’en faire trop pour Teddy, et c’est voué à l’échec quand 1/ Tom veut accompagner Teddy au même cours de préparation à la grossesse et 2/ Teddy se met à avoir des contractions. Dans l’urgence, elle fait biper Carina, qui s’occupe bien d’elle, et… Owen. Elle pose donc un lapin à son mec et n’y songe même pas, préférant laisser Owen parler à son ventre. Magique.

Il est surtout marrant de voir Teddy être terrifiée à l’idée d’être mère et être incapable de parler à son futur bébé tant qu’il est dans son ventre. Bon, ce n’est pas l’intrigue du siècle, mais c’est sympathique. Le plus chouette, c’est de voir Tom se vexer fortement quand il comprend qu’Owen lui a caché l’état de santé de Teddy. Il le menace donc comme il faut, en lui rappelant la vérité, à savoir qu’il lui a préféré Amelia et qu’il ferait mieux de s’en souvenir. Le plus intéressant, c’est surtout que Tom se dit amoureux, pour de vrai, de Teddy.

Pendant ce temps, Amelia profite de la lumière bleue et en parle à Maggie… il faut dire qu’elle est sur un petit nuage depuis qu’elle a couché avec Lincoln. Le problème, c’est que celui-ci débarque et ruine déjà leur secret. Elle lui en veut et le lui reproche, et ils prennent donc la décision de s’éviter autant que possible, surtout qu’Amelia aime les phéromones de Lincoln. Mouais. C’est donc sans surprise qu’ils se retrouvent à travailler ensemble sur la même patiente grâce à Richard.

Notons que l’hôpital s’est encore agrandi dans cet épisode, parce que Weber et Jackson s’occupent de patients qui arrivent en hélicoptère et il y a désormais un couloir sur le toit. Les patients ? Il y a parmi eux un(e) non-binaire, Toby, et pour la première fois, je me rends compte que le « they » anglais est intraduisible pour le français. Enfin, ce n’est pas la première fois, mais c’est la première fois que j’y suis confronté.

Du coup, je ne suis pas mieux que Richard dans cet épisode. Contrairement à Helm ou Jackson qui n’ont aucun mal à traiter le changement de pronoms, Richard n’y arrive pas. C’était sympa comme type d’intrigue, mais sans être particulièrement révolutionnaire non plus.

Toby s’en sort sans trop de dommage, mais ce n’est pas le cas de la mère dont s’occupent Amelia et Lincoln et qui finit paralysée. Sans trop de surprise, les deux médecins se retrouvent alors à s’embrasser dans la pièce bleue. C’est nul ça comme évolution du couple, ça, c’est trop banal, trop plat, je n’arrive pas encore à shipper.

Tout aussi frustrante est l’intrigue de Jo, qui rentre chez elle sans parler à Alex et prend soin de faire semblant d’être endormie quand il lui dit qu’elle lui a manqué. Pas un bon signe pour son intrigue familiale, ça !

> Saison 15

Shadowhunters – S03E13-14

Épisode 13 – Beati Bellicosi – 14/20
L’intrigue repart de plus belle dans tous les sens dans cet épisode qui propose de bons rebondissements. On sent que les scénaristes sont contents d’avancer dans la série : certaines intrigues arrivent naturellement à leur conclusion et permettent de laisser la place à d’autres… y compris à de plus anciennes, mises de côté depuis la reprise.

> Saison 3


Spoilers

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Another magic sword ?

Oui, je sais, c’est honteux d’avoir pris deux semaines de retard dans cette série, mais au moins, ça me fait double dose de n’importe quoi ce soir, et ça, c’est chouette. En plus, ça reprend sur une petite intrigue que j’avais totalement zappé, avec Jordan qui veut capturer ou tuer Heidi, rien que ça.

Après plus d’un an sans les voir, ça manquait clairement de réintroduction, mais c’est tout un problème qui s’explique parce que la série devait juste être en pause.

Bon, bref, donc on suit Jordan et son second, Nick, qui chassent désespérément Heidi dans les égouts. Le problème, c’est que Nick s’énerve bien trop facilement et se transforme en loup pour chasser Heidi qui n’hésite pas à le planter avec une dague en argent qui finira par le tuer.

Il a le droit d’agoniser à poil quelques temps avant quand même, laissant le soin à Jordan de déposer son pieu plutôt que d’arrêter Heidi, parce qu’elle lui fait du chantage. Même une fois encerclée, Heidi ne se laisse pas arrêter.

Elle s’enfuit et rejoint un certain Griffin, qui doit être un vampire aussi. C’est bizarre, je n’ai aucun souvenir de lui, donc j’imagine que c’est un nouveau personnage qu’on ne connaissait pas encore. Il fait partie de la famille de Camille cela dit, donc peut-être que je l’ai juste oublié. En tout cas, il s’en fout de Heidi, même s’ils sont techniquement de la même famille.

Bref, Heidi se retrouve abandonnée de tous. Elle décide donc de s’en prendre à Nora Kendall, une de ses potes de lycée, qu’elle transforme en esclave. C’est marrant comme idée, mais franchement, qu’est-ce que c’est que toute cette intrigue qui sort de nulle part ?

Pendant ce temps, Isa se réveille dans l’appartement de Simon et les deux sont tout contents de voir que leur plan a marché. Cela sent bon l’absence de conséquences, franchement. Ils découvrent ensuite que Clary est en vie par… SMS. Ben oui, ça ne vaut pas de passer un appel une nouvelle comme ça, franchement. Simon se précipite pour la câliner, de même qu’Isa. Très rapidement, il est révélé que les autres instituts sont au courant qu’il ne faut pas tuer Jonathan ; mais aussi que tout le monde va faire son possible pour le retrouver bien vite, lui et/ou le sabre qu’il recherche.

Jace profite en tout cas du retour de Clary avec une nouvelle rune sur la poitrine pour mater ses seins. Cette nouvelle rune est ce qui explique qu’elle est liée à Jonathan, et elle se sent liée à lui au point de le sentir en elle en permanence. Ouep, ça sonne drôlement sexuel, je sais.

En matant Clary, Jace se rend surtout compte qu’il connaît déjà cette nouvelle rune ; et que ça date de son enfance. Il finit par retrouver la trace de cette rune dans un livre sur Michael et Lucifer, mais ses recherches sont interrompues par une Clary souffrant d’une brûlure inexpliquée : celle que s’inflige Jonathan tout seul.

Elle demande alors à Jace de la débarrasser de la rune, mais ça ne fonctionne bien sûr pas. Au mieux, ça avertit Jonathan des envies de Clary de reprendre son indépendance. Ce chanceux Jonathan doit ensuite sentir les désirs de Clary qui est toute heureuse de passer un peu de bon temps avec Jace. C’est vrai que ça faisait longtemps qu’il n’avait pas couché ensemble dis donc, ça nous aurait presque manqué les plans suggestifs. Presque. En réaction, Jonathan s’écrit sur le bras qu’elle lui manque, histoire qu’elle le voit aussi. Terrible cette liaison entre ces deux-là.

De son côté, Magnus continue de se réadapter à la vie sans pouvoir et découvre qu’Isa a recommencé à se droguer au venin de vampire. Il ne peut toutefois pas l’aider dans son manque… Et en parle à Alec, bien évidemment. Il faut noter aussi qu’Isa continue son enquête sur la Garde et les tortures qui ont lieu en secret. Alec profite de cette excuse pour la surveiller et travailler avec elle, mais Isa sait bien ce qu’il fait.

On est dans une série suffisamment cheesy pour que ce ne soit pas si grave en tout cas. Alors qu’ils ont rendez-vous avec un garde censé les aider dans l’enquête d’Isa, ils entendent un combat à l’épée et trouve le garde en question poignardé à mort. Il leur murmure quelques mots en latin malgré tout, histoire de faire avancer l’intrigue, j’imagine.

Après tout ça, Simon retrouve Jordan chez lui et là, j’avoue que je suis surpris : il me semblait qu’il se détestait cordialement ces deux-là. Jordan découvre que son protégé ne peut plus l’être : il n’a plus besoin d’un protecteur maintenant que la marque de Caïn a disparu. Mouais.

Les deux font en tout cas équipe pour retrouver Heidi au plus vite, et ils sont manipulés par Nora qui leur dit s’être fait mordre par la vampire. Certes, c’est vrai, mais il n’empêche qu’elle est devenue son esclave. Grâce à ça, Jordan s’attaque à l’hôtel de Griffin, et les deux étalent toute leur testostérone, pour le plaisir. Ennuyeux à souhait.

Ce n’est qu’après cette scène qu’Heidi revient à l’hôtel pour entendre Griffin se plaindre des loups-garous. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle arrive à le convaincre de contre-attaquer… c’était tellement évident qu’elle manipulait tout le monde ; ils ne sont vraiment pas malins dans cette série. Jordan s’en rend toutefois compte, mais c’est trop tard.

En parallèle, Maia découvre que son nouvel alpha de meute de loups-garous est insupportable : il instaure un couvre-feu par peur de ce qui est arrivé à Nick. On note aussi qu’elle est soulagée de savoir que ce n’est pas Jordan qui est mort.

Par ailleurs, Luke fait appel à Maryse pour décoder un message en latin ayant appartenu à Jocelyn. Le but ? Retrouver l’épée que Jonathan cherche lui aussi. Le but inavoué ? Passer du bon temps avec Maryse bien sûr. Luke n’a pas une vie super simple ces derniers temps, alors ça ne lui fait pas de mal de raconter sa vie.

Le rencard qui n’en est pas un est interrompu par Maia qui vient se plaindre de Russell, l’alpha, à Luke. Ouep, elle veut que Luke redevienne son alpha quoi, et elle casse le couvre-feu pour ça. Le truc, c’est que l’ex-alpha ne veut pas du poste. En revanche, il veut que Maia prenne le pouvoir sur la meute. C’était évident, ça.

Après tout ça, Maia retourne bosser au bar, ignorant décidément le couvre-feu. Elle y reçoit la visite de Simon, à qui elle révèle ses envies de devenir alpha. Le problème, c’est que cela signifie faire passer en second sa relation amoureuse… or, elle ne veut pas faire passer Simon en second. Voilà donc comment une scène suffit à casser mon ship préféré de la série.

Simon prend plutôt bien la rupture, parce que lui aussi sent bien que leur relation a déjà changé de toute manière. C’était une jolie manière de faire rompre le couple cela dit ; c’est chouette de les avoir se quitter en bon terme après toute la merde qu’ils ont traversé cette saison.

Maia rentre enfin auprès de la meute pour mieux tomber sur Jordan qui lui révèle qu’il compte quitter la ville parce qu’il a pris conscience qu’il avait merdé. C’est toutefois trop tard : Heidi envoie Griffin et les autres vampires dans le restaurant où la baston générale ne met pas longtemps à commencer.

C’est parfait tout ça : ça permet à Jordan de se racheter une conduite auprès de Maia en s’interposant entre elle et Griffin pour lui sauver la vie. Oui, il se sacrifie pour elle et se prend un bon coup de poignard bien gênant… mais pas autant que l’alpha qui se fait égorger. Le cliffhanger est excellent, franchement : Maia et Jordan sont coincés dans le restaurant avec plein de vampires qui veulent leur peau.

Ah et sinon, Maryse et Luke parviennent à ouvrir le coffre de Jocelyn, qui contient comme prévu des livres qui pourraient peut-être aider à trouver l’épée de Jonathan. Cette petite victoire les pousse dans les bras l’un de l’autre. Rien de tel que des livres couvert de l’écriture de son ex pour embrasser son crush du moment, apparemment. Cela s’arrête sur un simple baiser entre eux, en tout cas.

C’est tant mieux, parce que ça permet à Isa et Alec d’interroger leur mère quand elle est de retour à l’institut. Les derniers mots du garde assassiné ? Un programme top-secret des plus hautes autorités évidemment.


Épisode 14 – A Kiss from a Rose – 15/20
Ah non, mais comment je vais m’en sortir si je commence à être triste devant une série comme ça ? Et à fond dans l’intrigue, en plus ! Si ce n’était pas si mal joué et si les répliques n’avaient pas tendance à être si nazes, je crois que j’aurais même mis une trop bonne note à cet épisode. Bref, j’ai eu ma dose de divertissement, quoi, et ça tombe bien, c’est ce que j’étais venu chercher.

> Saison 3


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I suppose I’ll just have to get my hands on the real thing.

L’avantage de Netflix, c’est que cet épisode a commencé tout de suite après le cliffhanger précédent. L’inconvénient, c’est que ça manquait sacrément de cohérence d’avoir Clary de retour dans l’appartement avec Jonathan.

Bref, ça sentait bon le rêve érotique de Jonathan, mais ça ne l’était même pas ! Non, c’est encore mieux : c’est un jeu de rôle érotique avec une fée qui prend l’apparence de Clary. Mon dieu, manquait plus que ça dans cette série. Malheureusement pour Jonathan, la fée est moins intelligente que Clary (ça doit être quelque chose !) et se trompe, alors il se motive à repartir à la recherche de Clary.

Au petit matin, les vampires s’en vont du restaurant des loups-garous qui, de toute manière, est censé être fermé. Ils prennent donc soin de barricader Maia et Jordan à l’intérieur, pour mieux venir les cueillir le lendemain. Cela signifie que toute la meute est morte en tout cas, donc ça craint pour Maia. Quant à Simon, il n’a aucune raison de s’inquiéter pour elle maintenant qu’ils ont rompu.

Malheureusement, ils ont bien besoin d’aide parce que Jordan a été poignardé avec de l’argent et que Maia se découvre claustrophobe après des heures à être coincée dans la même pièce. Passionnant. Je suis quand même dégoûté dans l’ensemble de la direction que prend cette intrigue : Maia ne sera pas alpha d’une meute inexistante et c’est mal barré pour que Jordan survive.

En tout cas, c’était sympa de voir ces deux-là être réconciliés. Ouais, il est même possible que le shippeur en moi se soit manifesté quand il a commencé à faire ses adieux à Maia. Fais chier, si je me mets à être triste devant cette série, je ne suis pas sorti de l’auberge franchement.

Finalement, Simon s’inquiète non de Maia… mais bien de Jordan : il sait qu’il a disparu alors qu’il cherchait Heidi, et ça ne le rassure pas. Hop, revoilà le shippeur en moi. Il se rend auprès de Luke pour partir à sa recherche, et ensemble, ils sèment les flics qui filent Luke avant de se rendre au restaurant où ils retrouvent plein de cadavres, puis Maia et Jordan.

Ce dernier est encore en vie, mais de peu. Simon et Maia s’occupent de l’emmener auprès des soins nécessaires alors que Luke effectue quelques rituels et prières avant de se faire arrêter par les flics.

Après le petit message de son frère, Clary a bien passé la nuit dans le lit de Jace. Ce dernier se sent super romantique et décide d’emmener Clary faire du patinage, parce qu’il a vu une photo d’elle et sa mère en train d’en faire dans son chevet. Stalker, craignos et ringard, il a toutes les qualités qui plaisent à Clary apparemment.

On enchaîne donc avec des plans ultra romantiques de ces deux-là sur la glace. Je n’ai jamais trop compris ce qu’il y avait de romantique là-dedans, en vrai, mais bon, c’est dans un clip de Lorie ET dans un épisode de Buffy, ça doit donc l’être, pas vrai ? Et comme toujours dans cette situation, le mec s’avère complétement naze sur des patins.

C’était très drôle de voir Jace s’exploser au sol, cela dit, même s’il est capable de se relever super vite comme si de rien n’était. Il s’absente donc pour changer de patin, parce que son égo prend mal d’être tombé.

Quand il revient, il n’est plus tout à fait lui-même : il a croisé Jonathan qui s’est fait un malin plaisir de l’assommer et de prendre sa place. Bien évidemment, Clary est trop débile pour s’en rendre compte immédiatement, y compris quand Jace prend beaucoup la défense de Jonathan ou parle exactement comme lui. Débile.

Elle finit par comprendre ce qu’il en est, toutefois, en l’embrassant. À l’aide d’une rose (oh quel jeu de mot pour le titre), Clary découvre donc la vérité à propos de son frère ayant encore réussi à l’enlever. Cette fois, elle peut toutefois prévenir Isa, en pleine autopsie (j’y arrive), qu’elle est enlevée par Jonathan une fois de plus (ça devient lassant) et que Jace est probablement en danger (comme d’hab).

Malgré l’avertissement de sa mère qui lui a dit de ne pas se mêler des affaires du Conclave, Isa prend la décision de faire une autopsie du garde qui est mort dans l’épisode précédent avec pour dernier mot « à l’intérieur ». Elle espère donc y trouver des infos, et peut le faire grâce à l’autorisation d’Alec, bien sûr. Malheureusement, son autopsie est interrompue par Clary et elle part aussitôt à la recherche de Jace.

Elle le retrouve bien vite et il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’ils traquent ensuite Clary grâce à une de ses runes. Celle-ci est à deux doigts d’arrêter son frère – elle a en fait tout ce qu’il faut pour ça… mais elle le laisse s’échapper, étant incapable de faire le nécessaire au dernier moment. Et ça, ça fait plaisir à Jonathan qui s’échappe, alors que ça laisse perplexes Isa et Jace.

De son côté, Magnus retourne voir son remplaçant sorcier pour lui demander de l’aide puisqu’il veut réobtenir des pouvoirs, bien évidemment. Lorenzo prend un malin plaisir à utiliser ses pouvoirs devant Magnus qui n’en a plus, ce qui était assez drôle à voir finalement.

Je trouve que ça sort de nulle part cette intrigue : Magnus semblait plus s’être fait à son absence de magie qu’autre chose, et là, paf, ça le prend d’un coup de venir voir Lorenzo qu’il aurait pu venir voir depuis quelques épisodes déjà.

En échange des possessions matérielles de son choix, Lorenzo accepte de redonner un peu de magie à Magnus qui, comme premier acte, décide de… se créer une nouvelle veste. Franchement, sans commentaire.

Il est tout heureux de revenir à l’Institut et de faire à Alec la démonstration de ses pouvoirs, mais il cache bien sûr à son mec le prix qu’il a payé – et qu’on ne connaît pas encore non plus. Grâce à ses pouvoirs, toutefois, il trouve dans les documents de l’Institut de quoi retrouver la fameuse épée recherchée par Jonathan.

C’est l’occasion de découvrir une inscription en latin sur cette épée qui leur fait comprendre que Jonathan pourra faire se lever une armée de démons. Et pas de chance, l’épée qu’ils ont n’est pas l’originale. Ils rentrent donc bredouille à l’appartement de Magnus… qui finit par avouer à Alec qu’il a donné celui-ci à Lorenzo. Ouep, malin le Grand Sorcier, il a dépouillé Magnus de son bien le plus précieux, l’énorme appartement qu’il a depuis des années.

C’est triste, mais pas tant que ça pour Magnus : il a besoin de sa magie pour se sentir important et utile, pas de son appartement. Bon, il pense quand même à intégrer Alec dans ce dont il a besoin pour se sentir important. Ce petit discours est tout sympathique, mais Alec attend encore l’arrivée de Lorenzo dans l’appartement pour le menacer de se venger.

Après cette dure journée, Magnus décide de fêter ça dans le bar habituel, puis d’ouvrir un portail pour l’Institut. C’est comme cela qu’il se rend compte que sa nouvelle magie n’est pas si parfaite que ça : il se met à saigner du nez quand il l’utilise… Isa, de son côté, termine l’autopsie et trouve une clé USB.

Enfin, Clary passe sa soirée à culpabiliser d’avoir laissé Jonathan s’échapper et de ne pas l’avoir reconnu plus tôt. Elle ne dit même pas à Jace que c’est lors du baiser qu’elle a compris et, à l’inverse, elle n’ose plus l’embrasser parce que ça lui rappelle de mauvais souvenirs. Ah ben voilà, si en plus on lui donne de nouvelles raisons de pleurer, on est mal barrés les amis !

Le cliffhanger ? Il est tout pourri et voit Jonathan être sûr que les choses vont s’accélérer pour son plan. On verra bien.

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