The Gifted – S02E11

Épisode 11 – meMento – 16/20
Cet épisode est rempli de petites avancées qui finissent par donner l’impression que beaucoup a été accompli à la fin de l’épisode. La série prend son temps à avancer dans certaines intrigues, mais dans l’ensemble chacune d’elle avait de bons moments, que ce soit dans l’action ou dans les sentiments. Et les cliffhangers donnent envie de voir la suite. Bref, un épisode de structure tout à fait classique, mais qui fait du coup très bien son job, alors que ça commençait mal.

> Saison 2


Spoilers

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No. You decided we needed to be on your page.

Alors que je lance cet épisode, je découvre avec plaisir que la fin de saison est plus loin que je ne pensais : de nouveaux épisodes ont surgi dans la liste des épisodes à venir. C’est très chouette, je suis content – mais je m’inquiète de réussir à tout suivre en restant à jour, j’avoue. On verra bien. En attendant, cet épisode reprend sur un flashback où on nous présente Andreas Von Strucker comme un pas gentil du tout ; pour ne pas dire un meurtrier. On le voit venir récupérer une boîte chez un marchand qui a effectué une modification à un instrument. Et évidemment, il tue le marchand qui en sait trop.

Dans le présent, Reed s’inquiète pour sa fille parce qu’il la voit en train de bosser. Hein ? C’est plutôt chouette qu’elle s’entraîne et étudie, comme le remarque Caitlin, mais il le sent mal surtout parce qu’elle est obsédée par une boîte de musique appartenant à ses ancêtres.

Caitlin s’en fiche un peu, parce qu’elle préfère s’inquiéter pour… Andy. Ah, c’est original. Elle va finir par vraiment m’insupporter si ça continue, et c’est chiant car j’adore l’actrice. Pour changer, donc, les Mutant Underground sont en désaccord complet sur la marche à suivre pour la suite de leurs actions. Caitlin veut attaquer le Cercle pour récupérer son fils alors que Marcos est plus timide. Le débat n’est pas des plus intéressants à suivre, c’est e même qu’à chaque épisode.

Finalement, dans cette partie d’épisode, l’action vient d’ailleurs : Reed avait raison de s’inquiéter pour Lauren et sa boîte à musique. Elle cauchemarde de ses ancêtres jumeaux et voit la mort d’Andrea, mais le vrai problème, c’est surtout que ce genre de cauchemar active ses pouvoirs et qu’elle détruit la moitié de sa chambre au passage. Et en plus, elle ne révèle pas la vérité à ses parents.

Pour ne rien arranger, leur propriétaire finit par leur tomber dessus. Il était temps, vu le nombre de dommages qu’ils font dans cet appartement depuis qu’ils y vivent, j’ai du mal à croire que les médecins croient à la couverture qu’ils fournissent ; faisant de Lauren une malade ayant des crises. Mouais, quoi. En tout cas, l’intrigue de Lauren est pour le moins… intrigante : d’après Reed, la boîte à musique joue une musique appelée « Erlking », parlant d’une force malveillante volant des enfants sans que les parents ne s’en rendent compte. Evidemment, il raconte tout ça pour faire culpabiliser sa femme qui ne s’inquiète pas plus que ça de voir Lauren travailler. Quelle mauvaise mère franchement, elle trouve ça bien que sa fille travaille et cherche à survivre, c’est fou !

Elle finit par s’en inquiéter quand elle voit Lauren s’entraîner à reproduire des sortes de disques aussi tranchants qu’une scie, mais elle n’a pas vraiment le temps de faire grand-chose de plus que s’en inquiéter : la police débarque car ils pensent qu’une activité mutante a lieu dans le bâtiment. Bien vu. Et les policiers ne sont pas très regardants des lois, évidemment, parce qu’il est si facile de les manipuler à leur avantage. Tss.

C’est totalement cliché, quand même, avec des policiers qui braquent Reed, puis Caitlin qui débarque par surprise. Ils ont un sacré sang-froid pour sursauter sans tirer, c’est beau. Bon, cela dit, Lauren utilise ses pouvoirs pour les envoyer loin de ses parents et de l’appartement, et ça fonctionne de manière assez improbable. C’est beau.

N’empêche, Lauren utilise son pouvoir et aurait pu être aperçue, ce qui fait que Reed n’est pas heureux du tout. Il commence donc à engueuler sa fille pour mieux découvrir qu’en fait, c’est Caitlin qui a donné son accord pour qu’elle utilise son pouvoir. Alors que lui veut éviter qu’elle ne suive le chemin d’Andy en étant obsédée par sa famille et ses pouvoirs au point de perdre pied, Caitlin trouve ça trop utile et nécessaire.

L’épisode donne pourtant raison à Reed : on est clairement en train de perdre Lauren, qui retrouve dans la boîte à musique une lettre de son ancêtre et des mèches de cheveux d’Andrea et Andreas. Cela semble nous la faire chavirer tel un zombie et elle décide alors de s’attaquer au propriétaire, en le menaçant de représailles plus violente si la police venait à revenir chez eux. Gloups. On sent que l’actrice a pris son pied à jouer cette scène, c’était brillant à voir cette froideur chez elle. Cela fonctionne beaucoup mieux que d’avoir fait Andy un méchant, finalement. Et ça promet pour la suite.

Du côté du Cercle, nous retrouvons une Polaris nostalgique des bons moments avec Marcos alors qu’Andy est tout excité de lui annoncer l’arrivée de nouveaux mutants – probablement des prisonniers. Ils agissent comme tels, et comme des méchants donc, à ne pas vouloir s’entraîner et à juste vouloir tuer des humains. Cela sent bon, dis donc.

Lorna est toutefois moins ravie que moi de voir de nouveaux pouvoirs entrer dans l’équation : elle reconnaît le trio de nouvelles recrues comme étant des terroristes. Reeva parvient pourtant à la convaincre qu’ils sont un mal nécessaire pour le Cercle : ils vont détruire ce que Lorna pourra reconstruire. Oh, elle fait semblant d’être convaincue, mais c’est tout le problème, elle fait semblant.

Elle se barre donc pour forcer Marcos à la rencontrer – c’est-à-dire qu’elle prend le contrôle de sa voiture. Il était un peu temps, cela dit, que Lorna se réveille. Elle fait donc un joli plaidoyer pour s’excuser auprès de Marcos tout en lui donnant des informations sur ce qu’il se passe au Cercle : ça prépare un petit attentat au calme, et d’un coup, elle prend conscience qu’elle est en train de mener une guerre qui va impliquer des meurtres. Et elle, elle n’a pas envie de tuer des enfants. Elle progresse Lorna, c’est rassurant.

Marcos est complétement bouleversé par ce retournement de situation… Il demande donc à Clarice de retourner voir Erg pour obtenir de l’aide. Elle le trouve sacrément hypocrite et lui demande des excuses, mais c’est en vain car il veut juste arrêter une attaque terroriste et le reste, il s’en fout. Elle se contente donc d’excuses toutes pourries. Chez Erg, Marcos retrouve sa jolie balafrée. Même quand il la touche, ça s’allume et qu’il est à deux doigts de l’embrasser parce que la tension érotique est là.

Oui, mais il reste Lorna quand même. Il dit qu’il n’est pas amoureux de Lorna, mais la balafrée le contredit de manière logique : il est clairement haineux quand il pense à Lorna, et si ça, ce n’est pas un preuve d’amour…

En parallèle, Clarice fait ce qu’elle peut pour obtenir l’aide d’Erg qui est clairement amoureux d’elle et lui demande de le rejoindre. Comme elle refuse une fois de plus, Erg ne veut pas la rejoindre. Il accepte toutefois de l’aider avec quelques infos.

Au Cercle, Lorna essaye désespérément d’obtenir des informations, sans y parvenir. Elle retourne voir Marcos durant la nuit, et c’est chouette comme tout, s’ils se mettent à bosser ensemble. Marcos lui donne ses infos, obtenues par Clarice sur un lieu de rendez-vous entre Reeva et un contact mystérieux. Il ne veut pas voir Lorna plus que ça, mais elle, elle veut rester pour parler et réparer son couple. C’est n’importe quoi tout ça, mais ils s’aiment encoooooore. On se croirait dans une série, dis donc, c’est plein de larme et de regrets et de « je t’aime mais eh perdons du temps à ne pas être ensemble ». Allez, hop, hop, hop on s’active et on se remet ensemble. C’est bien ce qui finit par arriver, parce que Lorna est sincère et touchante.

Bref, avec les infos d’Erg, Lorna et Marcos peuvent espionner le point de rendez-vous de Reeva et la découvrir avec Benedict Ryan, un journaliste de la fake news anti-mutant. Ah lala, QUOI ? Les journalistes pourraient être achetés ? Reeva se servirait d’un d’eux ? Dis donc, c’est fou, ça ressemblerait presque à la réalité ce genre de pots de vin.

Sinon, de manière étonnante, John est encore au lit dans cet épisode après la torture du précédent. Caitlin prend donc soin de lui, et ça permet une scène sympa entre elle et Clarice, à parler d’amour et de personnes qui ne changent jamais. Ce n’est qu’en toute fin d’épisode qu’on retrouve John réveillé et s’excusant auprès de Clarice pour son comportement d’avant son enlèvement. Ils sont mignons tout plein à se déclarer leur peur de se perdre… mais Evangeline passe un coup de fil inquiétant qui casse toute l’ambiance : elle demande à John de rassembler les mutants de son secteur pour se battre, car la situation est tendue.

Enfin, pendant ce temps, Jace est toujours en plein divorce et harcèle son ex-femme par SMS et à coup d’insupportables points de suspension. Le genre de messages hyper énervants à regarder, quoi, quelle angoisse ce type. Bon, il essaye toujours de diriger sa milice de manière raisonnée, mais il n’est pas évident de diriger des gens plein de haine et ne vivant que pour ça, apparemment.

Il les mène malgré tout dans un foyer de jeunes où ils retrouvent deux adolescents mutants réfugiés là après s’être évadés de prison. C’était un peu une fausse scène de tension, mais bon, c’est sympa de voir Jace être confronté à un ado qui dit ne pas être un mutant mais s’être enfui parce qu’il a eu peur des Purifieurs, qu’il associe au Ku Klux Klan. Oui, c’est sympa : ça permet à Jace de prendre conscience de toutes les conneries qu’il fait.

Et comme la simple comparaison ne suffit pas, heureusement, dans la pièce d’à côté, Ted tire sur le deuxième ado, celui dont on est sûr qu’il est mutant. L’ado n’y survit pas et Jace finit la main pleine de son sang en essayant de le garder en vie. En vain. Allez, bien, tout ça : ça force Jace à faire un choix, surtout qu’il est totalement responsable pour le coup. En effet, c’est lui qui a forcé Ted à venir… et par conséquent, il décide de le couvrir auprès de la police. Magnifique.

Il finit donc à la télé où il est glorifié comme un héros ayant tué un mutant rebelle. Il est en larmes et peu fier de lui, et c’est le moment que choisit Paula, son ex-femme, pour l’appeler. L’entendre glorifié comme un héros, ça lui donne envie de le revoir, parce que eh, il a sauvé la vie d’enfants. Mouais, cette intrigue ne me convainc toujours pas, mais au moins, c’était mieux cette semaine.

> Saison 2

Manifest – S01E10

Épisode 10 – Crosswinds – 14/20
C’est une reprise sans grand fracas que nous opère la série cette semaine. Si j’ai aimé retrouvé certains personnages, je dois bien avouer que j’ai perdu le rythme instauré en début de saison. L’enquête de fond me lasse de plus en plus, ce qui risque de poser problème si je ne me reconcentre pas vite. Bref, c’est divertissant d’un côté, ennuyeux de l’autre, l’équilibre a du mal à se maintenir : une saison moins longue aurait peut-être été plus efficace, car là, on sent bien que les scénaristes gagnent du temps tant qu’ils peuvent.

> Saison 1


Spoilers

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I want my life back.

Oula, il faut que je me remette dedans, j’ai l’impression que ça fait des mois et des mois que j’ai vu le dernier épisode. Avec tout ce que j’ai rattrapé qui n’était pas Manifest, c’est assez logique, je pense. J’ai bien sûr oublié la moitié des prénoms, mais ça va me revenir… J’espère.

Comment reprend-on après la pause ? Par un joli résumé de ce qu’il s’est passé en première demi-saison, évidemment. C’est une grosse mode cette année, j’aurais dû en faire un point de Bingo Séries ! Ici, c’est Michaela qui nous le fait en monologue tout triste : elle se rend sur la tombe de sa mère pour se plaindre. Il faut dire qu’elle a de quoi se plaindre, elle se retrouve à vivre avec son frère parce que Grace ne veut plus de lui.

Ben s’inquiète toujours pour Cal et vire complétement cinglé avec son enquête qui n’en finit plus. Michaela s’inquiète clairement pour lui, mais en parallèle elle le laisse exposer tout ça dans son appartement, parce que l’enquête l’intéresse également. Ben se rend donc à l’enterrement de Vance pour avoir plus d’informations, parce que, eh, se rendre à l’enterrement des gens tués, ça peut lui apporter des indices. Tout ce que ça lui apporte, c’est de se faire virer de l’enterrement et d’obtenir l’aide d’un nouvel allié, Aaron Glover, un jeune journaliste de podcast qui tient là son scoop.

L’espionne est toujours dans la place, mais la place a bien changé. Nous sommes à présent dans une superbe villa avec vue sur la plage. C’est là que Fiona a décidé d’emmener les victimes de l’expérience du gouvernement, qui semblent toutes lobotomisées… mais ont toutes le même sursaut au même moment, pile devant l’espionne. Cette dernière ne fait apparemment pas bien son job, mais allez savoir. Faut dire qu’elle n’est pas douée comme espionne, avec son portable en vibreur. Vraiment pas discret. Elle finit par jeter son portable à l’eau, de toute manière.

Saanvi est là aussi, et elle appelle Michaela pour qu’elle vienne lui rendre une petite visite. C’était une bonne idée : Michaela touche l’un d’entre eux, Paul, parce qu’elle se souvient de lui de l’aéroport. Quand elle le touche, elle se retrouve en plein blizzard pour une demi-seconde… puis, Paul sort de sa catatonie.

Sinon, l’ensemble des passagers de l’avion a le problème de faire face à des membres d’une secte de « Believers » qui sont persuadés que les passagers sont des sortes de Messie. Ils sont tous réunis par Saanvi pour leur expliquer ce qui est arrivé à Michaela, mais c’est juste plus flippant qu’autre chose. Bon, Fiona veut aider tout le monde, mais assez rapidement elle attire les soupçons avec son expertise. Quant à l’espionne, elle aide Ben avant de se décider à laisser tomber son deal avec le gouvernement. Pas bien logique tout ça. Il faut bien que j’avoue, en même temps, que je n’ai pas accroché du tout à l’enquête de Ben cette semaine et donc que je n’ai pas spécialement suivi tout ce qu’il faisait de ce côté-là.

Jared est de retour chez lui, au lit avec sa fiancée, mais ça ne se passe pas si bien pour eux. Comme ça l’angoisse, il préfère donc retourner au commissariat où il se met à bosser avec Michaela sur des articles de presse avec de jolis gros titres sur papier (Bingo). Ils cherchent la femme de Paul, parce que Michaela a l’impression que son Appel de la semaine (le blizzard) est lié à celle-ci. Malheureusement, elle a disparu deux jours après l’atterrissage de l’avion, ce qui intrigue Jared autant que Michaela.

Elle retourne interroger Paul, mais ça ne mène à rien, car il est complétement amnésique et ne se souvient pas de sa femme. Elle a toutefois le temps de parler à son frère dont l’enquête progresse en direction de la recherche du… Saint Graal. De mieux en mieux, tout ça !

Michaela finit par retrouver la femme de Paul, et ce qu’elle découvre n’est pas charmant : la femme s’est barrée en découvrant le retour de l’avion, parce que son mari avait l’habitude de la battre avant de disparaître. Ah, oui, tous les passagers de l’avion ne peuvent pas être des saints, ce n’est pas bête de nous le rappeler. Bon, le problème, c’est que Michaela comprend aussi qu’elle est en train de détruire la vie que Jared s’est reconstruit après sa disparition, exactement comme Paul a détruit la nouvelle vie de sa femme (d’ailleurs autant dire que la pitié de Michaela pour Paul amnésique se transforme gratuitement en haine, c’était rigolo).

Bam, elle décide donc d’arrêter de travailler avec lui et de le dégager de sa vie, mais il est persistant Jared : il passe la voir à son appartement, histoire de lui dire qu’il est toujours amoureux d’elle. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Michaela oublie sa meilleure amie et couche directement avec lui, même si Ben peut techniquement débarquer à n’importe quel moment. Bref, ça a traîné trois mois avant la pause pour que ce soit précipité maintenant, c’est malin.

Chez Grace, l’ambiance n’est pas au beau fixe : elle crame ses gaufres, Olive s’enferme dans un silence adolescent vis-à-vis de sa mère et Cal fait comme si tout allait bien, pour mieux contacter son père dans le dos de sa mère. Olive ? Elle retourne voit son beau-père, évidemment, parce qu’elle en a marre de voir sa mère dans un état catastrophique, où elle s’interdit en plus tout bonheur.

Faut dire, les choses ne sont pas simples, avec son fils qui lui ramène son mari en pleine poire parce qu’il veut voir son fils. Sa fille, elle, préfère lui ramener son ex puisqu’elle invite Danny à manger chez eux. De pire en pire pour elle : elle passe d’engueulade en engueulade ; et quand Danny et Grace se prennent le chou, Cal s’inquiète et… appelle son père.

Ben débarque donc et finit par ENFIN comprendre ce qu’il se passe dans la tête de sa femme qui est totalement perdue. C’est logique : Ben veut reprendre sa vie d’avant, Danny veut continuer sa vie actuelle et Grace est paumée. Je peux comprendre, ça fait trois mois que c’est évident, mais Ben comprend seulement maintenant ce qu’il en est. Il se barre donc en laissant tous les autres derrière, y compris Danny, parce qu’Olive voulait qu’il soit là. Le dîner a dû être sympa, après, mais on n’en saura rien, on a juste Danny qui dit au revoir à Grace. Frustrant.

En fin d’épisode, Michaela comprend que les Appels qu’elle reçoit cette semaine ne sont en fait pas les siens. Jared est encore plus paumé avec Lourdes ; l’indic de Ben, qui n’a accepté de l’aider qu’en fin d’épisode, se fait enlever, probablement par le Major qui inquiète tant Ben, et Grace n’a plus qu’à déprimer en regardant les jumeaux dormir ensemble. L’espionne, elle, se fait recontacter par le Major qui n’apprécie pas d’avoir été largué par elle comme ça.

Saanvi est aussi inquiète en fin d’épisode car elle pense que le gouvernement – Major – s’en prend surtout à ceux qui sont plus sensibles aux Appels que les autres. Cela signifie Michaela, bien évidemment, mais aussi Cal. Ce dernier reçoit d’ailleurs le même Appel que sa tante, mais lui, il a beau être au chaud dans son lit, son appel l’envoie en pleine tempête de neige et il a donc les mains gelées. Il aperçoit aussi la femme à retrouver, une blonde. Y a plus qu’à savoir qui elle est maintenant. Et il faut que d’ici la semaine prochaine, je me motive à suivre plus sérieusement la conspiration sur laquelle enquête Ben. Oups.

> Saison 1

God Friended Me – S01E11-12

Épisode 11 – 17 Years – 17/20
Voilà un très bon épisode digne d’une mi-saison. Maintenant que l’on connaît bien le fonctionnement de la série, on peut approfondir un peu la psychologie des personnages, et c’est très intéressant à suivre. En plus, ça n’empêche pas de poursuivre la quête de base de la série et de jouer avec certaines de nos attentes, alors c’est chouette comme tout.

Saison 1


11-2

There’s no way in hell I’m gonna help the guy that killed my mom.

Déjà onze épisodes, c’est fou comme le temps passe vite. Et on reprend par le podcast de Miles comme d’habitude. Il a invité une Rabin, Zoe Schwartz, qui est ravie de le voir tant changer avec le compte de Dieu. Elle le met toutefois en garde : il semble se rapprocher des réponses, mais dans la Torah, il y a toujours un test à la fin de chaque grande histoire. L’ambiance est mise : Miles ferait mieux de s’accrocher, surtout que cet épisode précède une pause de plus d’un mois (ou de quelques minutes, pour moi).

De son côté, Cara parle avec sa collègue, Parker, du fait qu’elle n’a pas largué Eli pour Miles. MOUAIS. La crédibilité de notre journaliste n’est pas folle sur ce coup-là, mais elle obtient sa promotion grâce à son bon travail. Elle est ravie de l’apprendre… et elle doit laisser tomber ses articles sur le compte de Dieu. Ah, ça remet tout en question, même si elle fait comme si de rien n’était. Elle a encore le temps d’une dernière mission, de toute manière.

Pour celle-ci, Rakesh traîne Cara et Miles en ville pour remonter la piste de Falken grâce à un magasin d’électronique… Qui n’existe désormais plus. Tout ça pour ça ? Pas sûr : Miles leur révèle que le carrefour qui fait face à l’ancien maison est celui où sa mère est morte, dix sept ans plus tôt. Comme par hasard, Balthazar.

Dans un épisode précédent, Ali n’en revenait pas que sa mère soit morte dix-sept ans plus tôt… et vu le titre de l’épisode, on se doutait bien que c’était de ça qu’il serait question pour elle et Arthur cette semaine, puisqu’ils ont toujours une intrigue du type à tous les deux. Ainsi donc, Arthur voudrait voir son fils au cimetière. Pourquoi pas, mais son fils est pour l’instant occupé à être énervé après le compte de Dieu qui lui envoie une notification pour devenir ami avec Charles Cole, l’homme qui… a tué sa mère.

Les choses sont claires dans cet épisode, et Miles interdit à Cara et Rakesh de venir en aide à Charles Cole, car c’est inadmissible. Ce n’est pas tout à fait leur avis bien sûr, et ce n’est pas non plus celui d’Ali, même si elle n’en dit pas trop parce qu’elle veut convaincre son frère de venir au cimetière. Ce n’est pas gagné. Rien n’est gagné dans cet épisode, en fait, parce que Cara mène évidemment l’enquête sur Charles.

Rakesh est sceptique, mais il la laisse faire, étant convaincu par son argument que tout ça pourrait être pour aider Miles, vu la manière dont il s’énerve. Ce n’est pas faux, ma foi, et on sent que ça va être le sujet de l’épisode. C’est plutôt intéressant, même si le personnage de Charles Cole est hyper cliché : il voulait être pompier, l’était enfin, est sorti faire la fête, et bim, il a tué la mère de Miles. Et aujourd’hui ? Cara découvre qu’il veut redevenir pompier.

De son côté, Ali ne sait pas tenir sa langue : elle retourne voir son père pour lui parler de la dernière notification du compte de Dieu et pour nous révéler un gros secret de famille. Arthur cache quelque chose à Miles depuis des années, et ça promet comme emmerdes à venir. Ali demande de lui dire avant qu’il ne le découvre, mais Arthur n’a pas envie si proche de l’anniversaire du décès de sa femme.

Il ferait mieux pourtant, parce que Cara est convaincante quand elle s’y met. Elle pousse ainsi Miles à parler à Charles Cole, avec un petit discours bien senti, malgré son désir de ne pas le connaître pour rester énervé après lui. Et ça, être énervé, il sait le faire. Rien que son regard quand il le confronte enfin suffit à le dire : il est bien sympa le Charles Cole, en plus il a de jolis yeux bleus, donc merci pour le Bingo Séries. Au-delà de ça, la scène est bien écrite et semble totalement naturelle.

Franchement, ça colle, autant l’énervement de Miles que les regrets de Charles, tout est bien écrit/joué. Et ça fonctionne à merveille, puisqu’alors que tout semblait enfin s’arranger pour Miles, il rencontre… la fiancée de Charles. Evidemment, elle n’est pas au courant qu’il a tué quelqu’un, ni qu’il a fait de la prison. Miles lui dit, sans en tirer le moindre plaisir, mais simplement parce qu’il est révolté que Charles oublie le passé.

C’est irrécupérable tout ça : la fiancée se barre, Miles aussi. Cara le rattrape et essaye de le convaincre qu’il faut lui aussi qu’il s’occupe de lui – et qu’il accepte son deuil, clairement pas terminé vu sa colère interne. Miles refuse de l’écouter, même s’il sait qu’elle a raison.

Le lendemain, cela fait donc dix-sept ans que la mère est morte, et il est temps que le secret de famille éclate, grâce à Rakesh, incapable de tenir sa langue. Il a en effet découvert, en fouillant la vie de Charles Cole pour compléter la spirale de Fibonacci, qu’Arthur avait fait une lettre de recommandation, sept ans plus tôt, pour qu’il rejoigne les pompiers. En vain. Le secret de famille vient donc de là : Arthur ne l’a jamais dit à son fils à cause de la distance entre eux, et à cause de la rage de Miles. La confrontation entre père et fils est un chouilla calme, mais Arthur est tout de même assez convaincant, et c’est peut-être pour ça que ça reste calme.

Selon lui, la mère aurait voulu qu’on pardonne à Charles Cole. C’est un sacré épisode quand même, les enjeux sont sincères et plus forts que d’habitude, et ça fait de Miles un personnage plus égoïste que d’habitude, pour les raisons les plus parfaites possibles.

À l’inverse, Cara est beaucoup trop géniale. Elle est gênée de la réaction de Miles face à la fiancée, donc elle retourne chez Charles pour savoir s’il est possible de les aider. Cela va être compliqué quand même : Charles a rompu avec Angela, parce que même si elle voulait construire quelque chose avec lui malgré tout, elle ne le verrait plus jamais pareil. Oui, c’est le principe, effectivement.

Cara retourne ensuite voir Miles, pour lui expliquer qu’il faut confronter son passé et cette notification, parce qu’elle, ça l’a bien aidé de se mettre sur l’affaire du compte de Dieu. C’est pour cette raison qu’elle veut que Miles continue. Elle en profite aussi pour lui parler de sa promotion et de ce qu’elle signifie. La scène est toute mignonne et franchement, un épisode pareil sans Nia… Nia n’a aucune chance face à Cara après tout ce qu’ils vivent, surtout dans cet épisode. Grâce à Cara, Miles décide donc de se mettre à la recherche de Charles.

C’est un peu gros, mais il le retrouve rapidement grâce à Rakesh et la spirale de Fibonacci, et grâce à une intuition : Charles est retourné dans le bar de la nuit de l’incident. En tout cas, c’est ce qu’on pense, mais alors qu’il est en chemin, Miles aperçoit un immeuble en feu. Et qui est dedans à jouer les pompiers alors qu’il ne l’est pas encore ? Charles Cole évidemment.

C’est gros – mais après tout, on ne sait rien du compte de Dieu qui a très bien pu provoquer cet incendie, non ? Qu’importe : Miles et Charles se retrouvent à travailler ensemble pour sauver un petit garçon et sa maman des flammes ; et même que la mère est en arrêt cardiaque jusqu’à ce que Charles s’occupe d’elle. Ben voyons. Cela permet aux deux de se réconcilier, et Miles demande à Charles de se pardonner et d’avancer dans la vie, avec Angela, tant qu’à faire.

C’est beau comme tout, et Miles avance donc dans son deuil grâce à ça. Il en parle dans son podcast, et il se rend même au cimetière où il retrouve son père et sa sœur. La famille est donc réunie, dans un moment touchant, entre joie et larmes, forcément. Un deuil fait, donc.

Cara ? Elle écrit un super article et c’est son dernier… en théorie. Je la vois mal arrêter de bosser sur ces cas. Le lendemain, elle passe donc voir Miles et lui apprend qu’elle a refusé la promotion. Il est tout content et les deux n’en peuvent plus de toute la tension entre eux cette fois. Elle lui dit même qu’elle a rompu avec Eli et ils sont prêts à s’embrasser (mais Nia !)… sauf que Rakesh frappe à la porte au même moment : grâce à l’incendie de l’immeuble, il a trouvé Falken, ou plus exactement… l’adresse de ses parents.

Cela sent bon le gros cliffhanger franchement, et ça ne manque pas : ils se rendent sur place et découvrent un appartement vide. Ou pas : Pria y est, Pria étant la journaliste ayant écrit le portrait de Falken dans le journal de l’université. C’est inattendu, et elle est prête à révéler toute la vérité, sauf que ben… générique de fin. OK, j’ai parlé de quelques minutes entre les épisodes plus haut… mais quelques secondes, c’est bien aussi.


Épisode 12 – Ready Player Two – 16/20
Cet épisode était un petit festival de points du Bingo Séries qui vient juste de commencer, alors je suis vraiment content de l’avoir vu, et d’être enfin à jour dans la série. En revanche, je suis peu satisfait des réponses apportées ici, ou du choix du titre très trompeur. Allez, qu’importe, l’intrigue de la semaine était très chouette, et l’intrigue de fond peut encore s’améliorer. Quant aux personnages, j’en suis très fan. J’espère vraiment une saison 2 !

Saison 1


12

That’s a… crazy coincidence.

Comme après toute pause de mi-saison devenue pause de presque-fin de saison, cet épisode reprend par un joli résumé des premiers épisodes. C’est rapidement fait et c’est bien fait, et hop, c’est parti pour les explications de Pria. Elle s’appelle bien Pria, elle n’est pas Falken : non, elle est son ex. Amoureuse de lui, elle a passé quelques années avec lui avant de le voir disparaître du jour au lendemain. Aujourd’hui, elle le recherche et quand elle a vu qu’elle n’était pas la seule, elle a hacké Rakesh avec son MMS pour découvrir en direct tout ce qui se passait du côté de leur enquête.

Dans le genre décevant, on fait difficilement pire : la meuf dit que Miles va connaître toute la vérité, mais en fait elle n’a rien à lui dire. Bon, elle a quand même des dossiers de son travail à leur partager et elle les remotive dans leurs recherches d’Henry. Il est assez clair également que les travaux de ce dernier ne pouvaient que mener d’une part au compte de Dieu et d’autre part à Miles.

En effet, Henry est obsédé par les analyses prédictives depuis la mort de sa sœur, qui selon lui aurait pu être évité. Cela rappelle immédiatement la mère de Miles, quand même. Bon, comme il faut malgré tout proposer un épisode cette semaine, le compte de Dieu poste un lien sur le mur de Miles pour une page GoFundMe. C’est original, ça change un peu. Que dit le lien ? Il parle d’une certaine Heidi James qui met en place un projet d’appareil auditif qui ne rencontre aucun sujet. Cara se propose donc d’écrire un article, pour rencontrer Heidi.

Elle s’y rend avec Miles, qui semble continuer de flirter avec elle. Pourtant, Nia est de retour à New-York après un petit voyage et Miles dit qu’elle lui a manqué. Euuuh, c’est hypocrite tout ça, non ? Et elle est tellement trop gentille à le laisser vivre sa vie sans chercher à en savoir plus alors qu’il la plante sur place sans vraie explication pour aller bosser sur sa quête d’Henry.

Bon, donc, Cara et Miles interrogent Heidi et découvrent quelques informations sur elle. J’ai beaucoup aimé la manière dont Cara insiste sur l’importance du portrait d’Heidi pour que la page GoFundMe fonctionne. C’est une bonne analyse de comment tout ça fonctionne quand même. En revanche, elle découvre qu’Heidi a été adoptée et elle fait aussitôt une fixette sur le fait que le compte de Dieu veut forcément qu’ils l’aident à retrouver ses parents. C’est tiré par les cheveux tout de même…

Pendant ce temps, Rakesh et Pria bossent ensemble pour tenter d’obtenir la localisation de Falken. Cela permet de mieux connaître le personnage de Pria, qui est toujours amoureuse de son Henry – mais je n’arrive pas à lui faire confiance. En même temps, je ne fais plus confiance à Cara et ses bonnes intuitions non plus. C’est bizarre, elle en sait beaucoup non ? Voilà, je vire parano, c’est malin. Ce serait osé qu’elle ait des informations sur le compte de Dieu, non ?

Probablement. Miles essaye de freiner Cara cependant : elle veut absolument chercher les parents d’Heidi parce qu’elle est sûre que c’est ça que le compte de Dieu veut. En plus, l’épisode confirme qu’il ne fallait pas faire confiance à Pria : Miles et Cara découvrent qu’elle a un award avec Henry et Simon Heyes, un pro de l’intelligence artificielle. Ils appellent Rakesh, mais c’est trop tard : Pria a déjà volé les recherches de Rakesh. Toutes les recherches. Oups. Cela fait un double job pour Rakesh qui doit donc s’occuper de retrouver Pria, tout en aidant Cara sur le cas d’Heidi. Normal.

Dans tout ça, Miles ignore Nia et accepte de rencontrer… Susan. Ouep, Cara continue de voir sa mère et ça se passe plutôt mal quand Susan aborde la question de l’anniversaire de sa fille à arriver. Cara ne le fête plus depuis que sa mère l’a abandonnée, donc bon, elle est pleine de reproches et c’est tout. Susan demande donc à Miles de lui organiser un anniversaire surprise, parce que petite fille, Cara adooooooorait ça. Bon. Ce serait dans n’importe quelle série, ça sentirait le drama supplémentaire, mais dans celle-ci, ça devrait être plutôt sain.

Ou pas : le problème n’est pas là où je l’attendais, le problème c’est Nia, qui comprend que la relation entre Miles et Cara est cheloue. Et la pauvre, elle en prend plein la tronche dans cet épisode : Miles est à fond pour faire plaisir à Cara avec l’anniversaire surprise et il est à fond dans les recherches de sa mission de la semaine. Cela ne laisse pas longtemps pour Nia, mais en même temps, avec les numéros (Bingo !) du bracelet d’adoption d’Heidi, Rakesh a pu retrouver l’endroit où elle avait été abandonnée : l’église du père de Miles. C’est gros, quand même.

Ouep, et Arthur se souvient évidemment de toute l’histoire familiale d’Heidi. Avec un peu d’aide au travail de Miles, le trio retrouve sans aucun souci les parents d’Heidi. Bon, avec le problème qu’il n’avait pas vu venir : ils sont morts quelques mois plus tôt. C’est violent pour Heidi qui avait mis de côté cette question toute sa vie… mais bon, ça permet à Cara d’écrire un joli article, avec un chouette titre.

En parallèle, Miles et Rakesh retrouvent Pria grâce à une signature dans le code (Bingo ! OK, il faut que je me calme) de Rakesh : celle-ci n’est pas si méchante que ça, elle a corrigé quelques erreurs de Rakesh et découvert que derrière le pare-feu, il n’y a rien d’intéressant pour eux. Henry ne veut pas être trouvé, et il ne le sera jamais. Mouais. Après tout ça, Rakesh en tire la conclusion que la personne derrière le compte de Dieu n’est pas forcément Henry mais pourrait aussi être Simon. Franchement, au point où on en est, ils m’ont un peu perdu avec cette intrigue, le coup de Pria, ça m’a un peu gonflé.

L’épisode est encore loin d’être terminé : grâce à l’article de Cara, Heidi voit sa page GoFundMe exploser et recevoir beaucoup de soutien, notamment celui d’une certaine Mary Yang, qui a dis donc le même nom de famille que le père d’Heidi. Comme ce n’est pas du tout un nom courant (hum), et surtout comme elle dit que le gêne est présent dans sa famille, Miles et Cara imaginent tout de suite qu’ils viennent de trouver la sœur d’Heidi. Et non seulement ça, mais aussi sa nièce.

Franchement, ça fait beaucoup d’un coup. Comme nous sommes toujours dans une série feel good, la réunion familiale se fait extrêmement rapidement et dans les larmes de joie. Je ne sais pas, si je me découvrais un frère ou une sœur de plus après la mort de mes parents, je me poserai des questions quand même. Bon après, c’est chouette de voir que la tante aura peut-être le moyen d’aider la surdité de la nièce, je reconnais.

On en est déjà au podcast de Miles, qui est de plus en plus tôt. Il reste encore quelques scènes un brin frustrante, du genre la richissime Pria qui se barre en limousine parce qu’elle a retrouvé Henry mais n’en dit pas plus à Miles. Bon, elle lui dit quand même qu’ils changent le monde avec Cara et Rakesh, et c’est déjà pas mal, parce que c’est le rêve de Pria, Henry et Simon.

Ouais, il restait ça, et il restait l’anniversaire surprise de Cara. Bon, la surprise n’est que partielle, évidemment, parce que Miles a peur de se planter sur ce coup-là, donc il prévient Cara avant d’entrer dans le bar de ce qui l’attend : tout un tas d’amis présents pour la célébrer. C’est un chouilla gros, mais elle accepte de le fêter en étant hyper proche de Miles, hein, y a pas que moi qui voit que ça crève l’écran qu’elle veut l’embrasser pas vrai ?

À l’intérieur du bar, elle retombe sur Susan qui lui a écrit une lettre pour chaque anniversaire manqué. C’est mignon, ça aussi. Toujours aussi gros et abusé, mais mignon. Gros, parce que la mère ne voulait pas venir pour ne pas déranger à l’origine, et là elle se pointe avec un cadeau qui ne peut que faire pleurer Cara, et pas qu’un peu. Genre, la définition du dérangement ? M’enfin bon.

On termine l’épisode avec un coup de fil inattendu de Jaya à Rakesh. Leur relation à distance semble vraiment fonctionner et elle décide de revenir rendre visite à Rakesh dans « quelques semaines ». J’ai hâte au point d’espérer qu’elle sera dans la fin de saison la semaine prochaine, parce qu’elle a un peu manqué dans les derniers épisodes. Si quelqu’un peut me dire aussi où a disparu Lucy, ce serait top.

Allez, sinon Nia est totalement jalouse de Cara, et elle a bien raison, même si elle dit que ce n’est pas de la jalousie. Une fois de plus, la scène d’explications entre ces deux-là est toute douce et sympa, même si c’est une scène de rupture. Et Ali la barmaid est toujours là pour son frère, mais on passe rapidement à la fête d’anniversaire pour Kara. Tout ça sentait bon la fin d’épisode, pas vrai ?

EH BIEN NON. Cet épisode n’en finit pas de finir ! Rakesh continue de chercher des liens entre Miles et Simon Heyes… et ça va être Noël pour lui quand ils découvrent tous les deux que leur boulot vient d’être racheté par Simon Heyes en personne. C’est reparti pour une intrigue de long terme, donc. Je veux une saison 2, vite, qu’ils l’annoncent !

Saison 1

This is us – S03E06-09

Épisode 6 – Kamsahamnida – 14/20
J’ai presque l’impression que la série a perdu son ingrédient magique : la mayonnaise ne prend pas tant que ça cette année. Les différentes tranches de vie proposées sont divertissantes et pas désagréables à regarder, mais je n’ai pas envie d’enchaîner les épisodes comme l’an dernier (je le fais quand même, oui). Et puis, je ne sais pas, ils ne sont pas vraiment marquants. Les épisodes passent, se ressemblent et s’oublient vite. La série m’a habitué à mieux.

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Spoilers

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We ? As in the royal « we » ?

Arf un épisode qui commence sur une sonnerie de téléphone, c’est horrible ! Bon… ou pas : c’est plutôt pour une bonne nouvelle, car Kate est enceinte. Le problème, c’est qu’en parallèle, Toby est toujours dépressif. Ne pas avoir pris ses médicaments l’a affecté bien plus que prévu et Kate ne sait pas comment le gérer. Si tout le monde est heureux pour elle, elle a du mal à gérer tout ça.

En plus de tout, elle doit encore gérer Audio, son chien, qui mange n’importe quoi dans les poubelles. Et ça, bien sûr, Toby s’en rend compte, ce qui la stresse encore plus, parce qu’Audio est malade. Chez le vétérinaire, elle apprend donc qu’elle peut soit atteindre que ça passe à l’autre bout, littéralement, soit le faire opérer. Dans les deux cas, il y a un risque de décès. Forcément, elle appelle sa mère au secours… et Rebecca est obligée de lui expliquer que bon, elle est adulte et va devoir prendre ses décisions seules à un moment.

Alors, certes, mais c’était étonnant comme rappel venant de Rebecca qui aime tout contrôler dans la vie de ses enfants. Face à tout ça, Toby décide de reprendre le contrôle de sa vie, mais ce n’est pas gagné. En fait, il n’y arrive pas et Kate, toute heureuse de le voir habillé, est rapidement déçue de le voir renoncer à nouveau. Finalement, elle se décide à le pousser à bouger quand Audio veut aller faire ses besoins, ce qui est plutôt une bonne nouvelle.

C’est beau : Kate a pris une décision impossible sans l’avis de sa mère. Et accessoirement, elle se transforme en sa mère au passage. Bon, c’est pour son bien cela dit, et ça fonctionne alors c’est merveilleux. Audio se met même à faire caca, ce qui est la meilleure nouvelle de l’épisode pour Toby et Kate. Bon, ça et leur mariage qui traverse la tempête de la dépression avec beaucoup de grâce et de confiance l’un en l’autre.

En parallèle, Beth passe des coups de fil pour savoir où en sont ses CV car son chômage ne s’arrange pas comme ça. Du coup, je me demande juste d’où vient leur argent, avec Randall qui se présente aux élections et Beth qui n’a plus de travail. Elle se retrouve donc coincée chez elle à aider ses filles pour l’école, et ça n’a pas particulièrement l’air de lui prendre. Elle doit les aider à vendre des affaires pour l’école.

Randall n’est pas bien à sa place non plus : il se rend à l’Eglise du quartier où il est accueilli publiquement par son concurrent. Ce pouvait difficilement être plus gênant que ça, franchement.

De son côté, Kevin continue de chercher des informations sur son père et Zoe termine son documentaire. Cela veut dire qu’elle envisage de se faire un voyage pour elle, et si Kevin pensait squatter, il se trompait royalement, car elle veut bien le faire et bien… pour elle, comme le nom l’indique.

Forcément, il en parle à Randall, parce qu’il faut bien qu’il en parle à quelqu’un, le pauvre. Il le fait dans un restaurant coréen où il est accueilli en star parce qu’il est le Manny et que le Manny a un succès fou en Corée. Randall y voit l’opportunité dont il a besoin : il n’arrive pas à avoir le vote des noirs ? Facile : il aura celui des coréens implantés dans le quartier qui ne vote jamais.

Il se sert de son frère pour gagner en popularité et fait de jolis discours traduis par une coréenne qui passait par là. C’est sympathique. Et ça suffit. Ca suffit à passer un bon moment avec Kevin, ça suffit à avoir Jae-won recruté comme manager de la campagne, parce que Randall a réussi à convaincre sa grand-mère de voter pour la première fois en 75 ans ce n’est pas rien tout ça.

C’est une victoire, mais Randall n’a pas fini sa journée : en rentrant chez lui, il va devoir parler à Beth qui n’est vraiment pas heureuse cette saison. Sa journée avec les filles ? Cela se passe mal, tellement mal qu’elle finit même par craquer et les engueuler, pour la première fois en trois saisons, je crois. Par chance, ils ont bien élevé Déjà depuis un an et elle est assez maligne par elle-même pour comprendre que Beth ne va pas bien. Et pour trouver les mots qui vont bien.

Elle lui dit d’ne parler à Randall, parce qu’il saura quoi faire – et effectivement, quand elle lui en parle, il refuse de se laisser abattre. Il lui propose donc un job dans sa campagne, et ça suffit effectivement à remotiver Beth. C’est un peu tiré par les cheveux, mais puisque ça fonctionne, on va dire que c’est chouette.

En flashback, on reprend avant la mort de Jack, et on découvre qu’il a appris à boxer. Cela sort de nulle part, mais admettons. Le but ? Que Randall lui demande aussi à apprendre à boxer car un petit de l’école, Dylan, le maltraite. Je ne sais pas si j’accroche particulièrement à cette intrigue, franchement.

Jack décide d’apprendre quelques coups à son fils, sans le dire à sa femme. C’est voué à être une catastrophe, ça, franchement. Et c’est le cas quand Rebecca s’en rend compte. Elle pète un câble, appelle l’école et… découvre qu’il n’existe pas de Dylan. En fait, Randall est certes un gamin, mais il est déjà complétement cinglé : il veut simplement ressembler plus à son père, et donc apprendre la boxe pour être comme lui.

Jack lui explique donc que sa super-arme sera d’être malin et intelligent, parce que son mensonge était malin et intelligent. Rebecca autorise Jack à reprendre la boxe, parce qu’elle comprend que ça lui fait du bien et il en est tout heureux. Il continue à en parler à Randall, et le père et le fils se mettent à regarder des matchs ensemble. Cela permet une métaphore toute pétée où Randall adulte s’en prend verbalement à son opposant. C’était donc tout ça pour ça ? Mouais, ben mouais.

Il me reste encore à parler de Kevin qui rentre à l’hôtel en avance, ruine la soirée en solo de Zoe et lui propose… de partir au Vietnam avec elle. Pas trop de suspense de ce côté-là : elle accepte, évidemment.


Épisode 7 – Sometimes – 18/20
Voilà, ça, c’est un épisode de This is us. Bien qu’un peu spécial dans son format, je dois dire que je trouve cet épisode meilleur car cette partie de l’intrigue bien plus passionnante que tout ce qu’on nous servait dans l’épisode précédent par exemple. Cela donne en plus l’impression d’avancer vers quelque chose, vers des réponses. Je ne sais pas, je préfère largement et ça me rappelle les épisodes qui menaient à la mi-saison 2.

> Saison 3


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If you die out here, it’s not on me.

Même si cette saison peine à me convaincre, j’enchaîne malgré tout avec l’épisode suivant parce que je compte bien la rattraper à temps pour la reprise. Si je peux ne pas être en retard dès le début, c’est mieux. Et ça me culpabilisera de voir les épisodes recommencer à s’accumuler.

Cet épisode s’ouvre sur une femme vietnamienne construit le collier qui finira dans les mains de Jack. Il est pourtant acheté par un soldat qui n’est pas Jack… puis abandonné dans un bar par ce même soldat qui voit sa compagne dans les bras d’un autre. Malheureusement, ce vietnamien meurt et le collier est récupéré par une femme – celle de la photo que Kevin regarde des années plus tard dans un avion pour le Vietnam.

On a donc rattrapé l’un des flashforwards de la saison 2, mais ça s’est fait tellement vite qu’on ne connaît toujours pas Zoe finalement. Et Kevin se rend compte que lui non plus quand elle refuse d’être taguée sur Instagram pour ne pas que son père, qui vit en Chine, découvre qu’elle n’est pas venue le voir. C’est con. Kevin étant Kevin, il n’apprécie pas trop la voir botter en touche.

Pourtant, il n’a pas trop le temps de l’interroger car elle détourne bien la conversation et parce qu’il voit une touriste américaine avec le même collier que lui. Il remonte assez vite la piste à une vendeuse du marché qui lui confirme qu’elle vent plein, plein de colliers comme ça. Voilà qui ne l’aide pas dans sa quête.

Ni dans celle sur le passé de son père, ni dans celle sur le passé de Zoé, qui refuse de lui parler et se dit pas bien. Ah ça pour être bien, elle n’est pas bien vu comment elle vomit. Bienvenue au Vietnam ! Et bien joué Kevin de lui avoir dit qu’elle mentait, aussi. Bon, il prend quand même soin d’elle comme il faut et lui fait un petit speech à la Pearson pour lui dire qu’il l’aime quoiqu’il arrive… elle décide donc de lui dire la vérité : son père a abusé d’elle quand elle était enfant. Voilà qui donc qui débute une belle histoire d’amour, j’espère.

Dans le passé, on reprend enfin sur la scène de retrouvaille entre Jack et son petit frère, qui pète un câble de le voir. Il se sait coincé en pleine guerre, et il a subi des remontrances de l’armée avec l’article 15. Jack cherche une solution pour le tirer de l’armée, mais ce n’est pas si simple. Humph. Plus on avance, plus je me dis qu’il est fichu de l’avoir fait passer pour mort au Vietnam pour qu’il survive pépère. D’où la photo. Parfait Jack ne peut pas avoir abandonné une femme derrière lui, si ?

Bon, je m’avance beaucoup avec cette théorie, et en attendant Jack se fait rembarrer par l’armée quand il veut sauver son frère de là. Oui, bon, ça se saurait s’il suffisait d’avoir un grand frère pour échapper à la guerre. Jack se retrouve à devoir rentrer tout seul à pied au village de pêche. Il s’arrange donc avec Bao, un local qui a une moto et accepte d’être payé.

Ouais, mais Jack découvre en fait que Bao vend des boîtes de conserve qui vont permettre de… créer des mines. Bonjour l’angoisse et la culpabilité, mais il ne dit trop rien et se laisse emmener quand même. Il laisse aussi passer la femme au collier au cours d’une nuit, mais on n’en sait pas plus sur celui-ci dans l’épisode. En revanche, et contre toute attente, il récupère Nicky sous son commandement à la fin de l’épisode, pour deux semaines max. Il est soit responsable de sa mort, soit il a réussi à le sauver…

Quelques mois plus tard, Jack et Rebecca se rendent ensemble à Los Angeles comme promis dans un autre épisode. Rebecca souligne que c’est complétement fou de faire ça avec un parfait inconnu, mais elle le fait quand même et le trajet en voiture pourrait être parfait lui aussi… mais Rebecca parle beaucoup et Jack très peu. Malgré tout, ça se passe bien entre eux.

Ils flirtent dans un bar, dansent un slow, apprennent à se connaître, s’embrassent et passent la nuit chacun dans leur lit à l’hôtel. Oh Rebecca ne le sent pas comme ça, cependant : en pleine nuit, elle le rejoint au lit et couche avec. L’hôtel suivant de leur road-trip ? C’est un lit deux places, évidemment. Et le suivant aussi, et le suivant aussi, et le suivant aussi.

Oui, mais dans celui-ci, Jack commence à faire des cauchemars, alors qu’il a son collier autour du cou. Ce cauchemar instaure un froid entre eux, et un grand silence. Rebecca essaye de lui en parler, mais Jack refuse de se concentrer sur ce problème, donc ça n’avance pas beaucoup.

Ils finissent par arriver chez Nicole, l’amie de Rebecca chez qui ils vont rester pour quelques temps à Los Angeles et Rebecca rattrape le temps perdu avec elle en… se plaignant de Jack. Bon, c’est sûr qu’il est mystérieux et ne dit trop rien, mais il est attachant quand même, à avoir peur dès qu’un bouchon de champagne pète. Normal.

Le soir, il lui confie qu’il ne peut pas en parler et elle lui dit ne pas être sûre de vouloir rentrer à Pittsburgh. Elle se pense vouer à un avenir de star… mais se voit dire qu’elle est douée… pour Pittsburgh. Voilà qui est fait. Pendant ce temps, Jack se rend chez les parents d’un de ses soldats, Roger, celui qui a explosé sur une mine dans l’épisode sur le Vietnam. Il se dit responsable de sa mort et comme dans toutes les séries ou films sur le sujet, les parents de la victime le réconforte. Forcément. Ce n’est pas sa faute après tout. C’était une nice touch d’ajouter cette scène. Cela ne l’était pas autant que la toute dernière scène de l’épisode où Rebecca décide de chanter pour Jack et où il craque, fondant en larmes devant elle. Touchant. Level This is us.


Épisode 8 – Six Thanksgivings – 15/20
Pas exceptionnel, mais sympathique : voilà tout ce que j’ai à dire de cet épisode de Thanksgiving qui n’est pas leur meilleur, ni leur pire épisode. C’est juste un épisode comme un autre, finalement, une manière de découvrir toujours plus de détails de la vie de tous ces personnages qui sont de plus en plus nombreux, j’ai l’impression. Il faut dire qu’il faut que la série se diversifie autant que possible, sinon elle n’aura plus rien à nous raconter des vies de ces personnages que l’on connait déjà très bien !

> Saison 3


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Or… girlfriend.

Oula, c’est ambitieux comme projet ce titre d’épisode. C’est parti pour six Thanksgiving et les scénaristes qui nous font croire que l’on va avoir le premier Thanksgiving sans Jack pour Rebecca… alors qu’elle n’est qu’en train de couper les oignons. Pire, elle s’engueule un peu avec Jack, parce qu’on en est à la période où Miguel et Shelly ont divorcé, et que Shelly est aussi une amie de Rebecca. Elle s’est barrée avec les enfants pour Thanksgiving, ce qui laisse Miguel peu ravi.

Il a la drôle d’idée de passer Thanksgiving avec les Pearson, aka la famille la plus parfaite qui soit. Ce ne serait pas mon premier choix en plein divorce, mais bon, ce n’est pas comme si je prévoyais de divorcer de toute manière. Faudrait déjà que je me marie pour ça.

Jack est toujours aussi parfaitement parfait, et il a donc les mots pour remonter le moral de Miguel alors que toute sa famille s’amuse.

Dans le présent, Randall et Beth travaillent donc ensemble sur la campagne, mais ils organisent aussi un Thanksgiving chez eux. Busy life. Kate et Toby arrivent ensemble cette fois, Tess est malade et Déjà… n’ose pas demander à ses parents d’inviter sa mère, clairement. C’est sans Tess que se font les photos pour la campagne, et assez clairement Jae-won n’aime pas beaucoup Beth.

C’est dommage, j’étais motivé à bien aimer Jae-won, moi, c’est le genre de personnages que j’aime bien normalement. En même temps, il a complétement raison, évidemment que des photos sont nécessaires quand un candidat à une campagne politique fait une BA comme donner de la nourriture au plus démuni. Randall aussi le sait, et il le dit à demi-mot, mais il se range derrière Beth, parce que c’est sa femme. OUTCH.

Pas le temps de vraiment s’engueuler cela dit : Beth reçoit des textos et veut rentrer au plus vite… Quant à Déjà, elle se rappelle quand elle était de l’autre côté de la table avec la nourriture, à en réclamer. Elle en donne donc plus que la quantité qu’elle devrait… Ah This is us, quoi.

Evidemment, pendant ce temps, chez Randall et Beth, Tess est « malade ». Vu l’âge, je m’en doutais un peu : Tess a ses premières règles. La pauvre ne sait pas quoi faire et tombe sur un Toby déjà stressé parce qu’il a peur de rater le repas. C’est donc Kate qui s’en occupe à merveille. Et en fait, elle le fait tellement bien et lui tellement qu’elle peut lui parler de tout ce qu’elle voudra, qu’elle finit par apprendre que Tess n’a pas vraiment envie d’un premier petit-copain, mais plutôt d’une première petite amie. J’ai éclaté de rire tellement c’était naturel et bien joué de la part des deux actrices. Cela fait un sacré secret pour Kate, mais elle accepte de le garder. Quant à Tobby, il rate le dîner, mais le réussit en l’achetant à la dernière minute. Normal.

Rebecca ? Elle compte rater le Thanksgiving de Randall et Beth pour la première fois depuis dix ans afin de le passer dans la famille de Miguel. C’était une partie un peu chiante de l’épisode où l’on voyait Miguel faire la morale à ses enfants, de parfaits inconnus, pour qu’ils parlent avec respect à Rebecca. Rien d’exceptionnel quoi.

Dans le passé et au Vietnam, Jack et Nicky passent Thanksgiving ensemble, mais Nicky est toujours dans sa phase rebelle, donc il refuse de venir à la tablée des soldats qui sont réunis pour manger ensemble. La femme de la photo est toujours là à l’arrière-plan, et Jack décide de s’approcher d’elle pour l’aider à porter des seaux d’eau. C’est là que la fameuse photo est prise, alors qu’ils se parlent après.

Comme il a vu que les seaux étaient vides, Jack décide néanmoins d’apporter de la nourriture à la femme et à son fils, malgré l’avis du mari. Il se rend compte que le fils est blessé au pied et plein de fièvre, et il se décide à le soigner. Bien sûr, Jack étant Jack, il en profite pour essayer de sortir son frère de sa dépression. Ce n’est pas très efficace, franchement, mais si Nicky fait chier, Jack sauve probablement la vie du petit… ça fera une bonne histoire pour Kevin, j’imagine.

Nicky ? Il refuse de s’attacher aux gens du village parce qu’il a vu un village similaire se faire défoncer par les VC, les ennemis des américains. Et le problème, c’est que c’était à cause de l’une des femmes du village qui n’a pas tenu sa dent. Triste.

Quant à la femme de la photo, c’est à la fin de cet épisode qu’elle donne à Jack son collier, en remerciement parce qu’il a sauvé la vie de son fils.

Comme toujours, la série capitalise également sur William pour ses épisodes spéciaux. On assiste donc à sa rencontre avec Jesse dans cet épisode, et pour Thanksgiving bien sûr. Ils se rencontrent autour d’un piano, puis par accident au sortir d’un magasin. William invite Jesse sur lui et j’ai eu du mal à accrocher si je suis parfaitement honnête.

On découvre donc que Jesse était un accro à la cocaïne, et que c’est ce qui a détruit sa vie. Il a toujours une sœur, mais il n’a pas envie de passer Thanksgiving parce qu’il est déprimé. Il le passe donc avec William qui l’a invité à manger, puis à un concert improvisé dans un appartement… où Jesse se fait draguer par une femme… Qui s’avère en fait être sa cousine.

Ainsi donc tous les Thanksgiving finissent bien, Kevin et Zoe appellent en visio la famille pour le repas et même Rebecca et Miguel passent un bon moment en arrivant à temps pour le dessert. Déjà prend le temps d’envoyer un texto à sa mère et… on ne sait toujours pas qui est la femme que Randall voulait aller voir dans le futur, en fin de saison 2. Je m’attendais à ce que cet épisode en révèle un peu plus, car non, je n’ai pas oublié ! Bref… Pas exceptionnel, mais sympathique.


Épisode 9 – The Beginning is the End of the Beginning – 17/20
Je suis totalement mitigé tant les intrigues de cet épisode me laissent dans des sentiments opposés les uns aux autres : il y a celle qui m’a fait crier que je le savais, celle qui m’a pris surprise, celle qui était touchante, etc. Dans l’ensemble, c’est une mi-saison solide, mais je ne suis pas sûr d’aimer toutes les possibilités que cet épisode ouvre. Il faudra voir ce que ça donne à la reprise, dans dix jours. Parce que oui, je suis à jour !

> Saison 3


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Next episode begins in five, four, three… ‘Cause it’s Netflix

Je ne l’avais pas prévu et ça signifie que je passe à côté de vos premières réactions sur le Bingo Séries 22, mais voilà, je me rattrape finalement tous les inédits de la série ce soir. J’en ai pile le temps, ce serait dommage de m’en priver, ça m’en fera une de moins à voir pendant la période de cours. Et il va falloir que j’attende dix jours pour voir la suite maintenant.

Une fois de plus, on reprend au Vietnam et bizarrement, je trouve que cette partie de la série fonctionne hyper bien, alors que j’ai tendance à détester ce genre d’intrigue habituellement. C’est une trouvaille intéressante et peut-être la facette que je préfère de Jack. Comme quoi ! Il n’a plus que 48h à passer avec Nicky, qui n’a donc plus de drogue dans son système. Le but est de le sauver de l’armée, autant que possible.

Malheureusement, Nicky n’a pas envie d’être sevré et il profite donc de la nuit pour recommencer. Le lendemain, perfect-Jake ne baisse pas les bras et décide de recommencer le sevrage. Malheureusement, il est en pleine guerre et n’a pas le temps de tout surveiller alors… ça finit mal, très mal : Nicky saute sur une mine, et probablement l’une de celles construites avec les boîtes de conserve de Tao. C’est extrêmement violent et loin de ma gentillette théorie tout ça.

En parallèle, nous suivons aussi le présent avec Kevin qui déprime au Vietnam. Il aimerait juste connaître la fin de son roadtrip, et si possible savoir comment il aura la réponse à sa question sur la femme de la photo. Bizarrement, ça se passe super bien pour lui. Il est aidé par le fait qu’il est un acteur hyper connu. Ainsi, il arrive assez vite à retrouver le village de la photo, mais malheureusement, ça ne mène pas à grand-chose.

Il y rencontre un historien dont le père était VC et qui ne peut pas l’aider : il n’a pas d’info sur Jack, ni sur la femme, mais il trouve que c’est une belle preuve de paix et quelque chose de plus grand encore qu’ils soient aujourd’hui à manger le même repas. Ce n’est pas tout à fait ce que Kevin cherchait cela dit. Par chance, son guide touristique lui dit, au moment des adieux, qu’il espère le revoir un jour, même si bon, son oncle n’est pas mort au Vietnam, car il n’est pas dans les bases de données. PUTAIN, JE LE SAVAIS.

Loin de tout ça, la grossesse de Kate se passe à merveille, mais Toby ne veut pas savoir le sexe, contrairement à Kate, qui apprend aussi que conduire n’est pas génial. Il faut donc qu’elle lâche son job d’imitatrice d’Adele, et elle s’en confie à Maddison . Elle est toujours insupportable, donc bien drôle, mais elle lui donne quand même quelques idées… Kate découvre donc qu’elle ne peut pas être prof sans diplôme de la fac, alors qu’elle n’a pas fini son diplôme.

Et elle repart dans sa dépression habituelle. Elle est un peu chiante, désolé, je n’y arrive jamais avec elle : cette fois, elle en veut à Toby de ne pas connaître le sexe du bébé, parce qu’ils détestent les surprises habituellement. Elle le soupçonne, comme elle, de penser que le bébé n’arrivera pas. Certes.

Pour s’en débarrasser, Toby lui propose de l’inscrire à l’université. Pas bête : comme ça elle n’est inactive pour les six mois restants de sa grossesse, et mieux encore, elle aura son diplôme. C’est vrai que c’est la chose à peu près logique à faire, même si je ne vois pas bien l’intérêt.

La toute fin d’épisode les voit cependant découvrir qu’ils vont avoir un garçon, histoire de nous laisser sur une bonne nouvelle avant la pause.

Beth a quitté la campagne de Randall, parce qu’elle a compris qu’elle n’avait pas les meilleures idées du monde. Elle est la pompom girl de son mari autant qu’elle peut cependant et elle essaye de l’éloigner des problèmes de la famille, mais ils sont nombreux avec les filles. La petite a besoin d’apprendre à épeler, Tess entre en crise d’adolescente et Déjà… reparle à sa mère, au point de l’appeler. Cela fait beaucoup de problèmes à gérer pour notre stressé de Randall. Pourtant, son plus gros problème est censé être le débat qu’il doit faire… Et qui commence mal, forcément.

Comme Randall et le reste de la famille sont coincés au débat, c’est Rebecca qui va chercher Tess à la gym. C’est tout sauf une bonne idée : elle est évidemment au courant du coming out de sa petite-fille puisque Kate lui a dit. Pas la meilleure idée du monde, là, Kate. Bon, bien sûr Tess se braque.

Quand elles arrivent au débat, cependant, Randall s’en tire beaucoup mieux, et c’est même un sacré succès. Rebecca ne se démonte pas pour autant, et elle en parle de nouveau après la distribution de flyers, et cette fois, elle trouve les bons mots pour sa petite-fille à parler de la douleur de conserver un secret. C’est sympa comme comparaison et ça se tient.

Tout ça mène à une sacrée soirée pour Randall et Beth : ouep, ils apprennent d’abord que les sondages ne sont pas du tout en faveur de Randall malgré sa prestation excellente lors du débat. Ils apprennent aussi que Déjà veut revoir sa mère, ce qui était inattendu même si elle lui reparle depuis… euh ben le début de l’épisode. Et finalement, Tess leur fait son coming out. Sans la moindre surprise, Beth et Randall ont la réaction parfaite face à ce coming-out qui est impeccablement géré par la jeune actrice ; bien aidée par un scénario convaincant où elle reprend les mots de sa grand-mère. N’empêche, cela fait beaucoup, et même trop pour Beth qui espère donc que Randall se retire de la campagne.

Il le lui avait promis, mais il ne le fait pas, car maintenant qu’il a commencé à faire des promesses, il veut essayer de les tenir. C’est donc pour ça que c’est trop pour Beth. Et là par contre, c’était aussi trop pour moi : ce couple est tellement solide que j’ai du mal avec cette absence de communication soudaine entre eux. Cela fait un petit moment déjà, certes, parce que les problèmes de Beth en début de saison, c’était aussi ça, mais là, je n’arrive pas à croire que ça déraille aussi rapidement à une situation où Beth demande à Randall de dormir sur le canapé.

Franchement, ça sent le besoin de hâter les choses pour la mi-saison, non ? Et comme c’est la mi-saison, ça y est, on sait enfin ce qu’il en est du flashforward : Randall et Tess se rendent voir Rebecca, et Tess appelle sa mère pour lui dire qu’ils s’y rendent. Beth, devenue d’une manière ou d’une autre prof de danse, s’y rend également. Et franchement, franchement, s’ils nous prévoient un divorce Beth/Randall, je vais être plus dégoûté que jamais, car c’était vraiment le couple-doudou à qui rien ne devait arriver car rien ne pouvait arriver. Génial, dépression pour la rentrée, c’est malin !

Allez, pour me remonter le moral, je vais me satisfaire du cliffhanger final qui révèle donc que Nick est toujours en vie, et qu’il est rentré du Vietnam. Ce secret de famille n’a pas fini de nous péter à la gueule, clairement, et on pourra donc rencontrer l’oncle qui semble en plus avoir une adresse bien américaine. Tant qu’à faire, écoutez.

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