God Friended Me – S01E09-10

Épisode 9 – King’s Gambit – 15/20
Sous ses allures de petits épisodes tranquilles, ce nouveau volet révèle en fait bien plus d’informations que prévue et s’avère agréable à suivre. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça divertit toujours aussi bien. J’ai ma dose de feel good pour la journée… et j’ai l’impression que la série avance, c’est tout de même chouette.

Saison 1


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Getting the truth may stop your journey.

Eh, la série reprend demain, si je veux être à jour à temps, il faut bien que je m’y remette. J’ai donc rangé tout mon travail, préparé mes affaires pour la rentrée, et hop, me voici installé sur le canapé pour voir deux épisodes. Malin comme tout, je me garde le gros cliffhanger du 3e épisode pour le voir, si tout va bien, demain soir… juste avant l’inédit. Tout est calculé, vous voyez : deux épisodes par jour. Transition de feel good pour la rentrée, parfaitement.

L’épisode reprend sur la participation de Nia au podcast de Miles et l’alchimie est entre eux de plus en plus évidente (mais je me répète, je le disais déjà dans l’épisode précédent). En plus, Nia est loin d’être bête, parce qu’elle ouvre les yeux de Miles en lui expliquant que s’il finit par découvrir l’identité du compte Dieu, il sera bien déçu de ne plus pouvoir aider les gens. Evidemment.

Au travail, Rakesh met Miles à jour sur sa quête et sur la photo de lui et Lucy prise, peut-être, par Falken. Miles reçoit au même moment une nouvelle notification pour un joueur d’échecs disparu, Graham Hastings, qui apparemment reviendrait jouer dans les parcs new-yorkais.

Cara ? Elle refuse cette fois-ci de se mêler au compte de Dieu, parce qu’elle a du travail. C’est l’occasion de nous ramener sa collègue dans l’équation, pour qu’elle explique logiquement que cette décision de Cara est loin d’être due au travail : elle est simplement en pleine remise en question après avoir vu Miles et Nia.

Miles n’en a un peu à rien à faire, parce qu’il est sûr de gérer le cas de la semaine sans elle… sauf que bien sûr, le travail de Cara la mène exactement sur le même sujet : sa bosse lui demande un papier pour Graham Hastings. Et le plus étrange, c’est que ce n’est pas la seule à travailler sur ce cas : Miles et Cara retombent en effet sur Ray, le détective privé du deuxième épisode qui… cherche Graham, lui aussi.

J’aime beaucoup ce type d’épisode où les personnages se recroisent. Je trouve ça bien que la série se permette de faire ce genre de retrouvailles, c’est toujours sympa et ça rend plus crédible l’ensemble : ils sont censés vivre tous dans la même ville et être des connaissances importantes les uns pour les autres, quand même. Ray refuse malgré tout de bosser avec eux.

Miles propose alors d’aller voir son père, car il aura probablement des infos. Il est temps pour une vraie rencontre entre Cara et Arthur, et ça fonctionne d’autant mieux qu’Arthur connaît Susan, la mère de Cara. Il n’est pas très utile niveau informations sur Graham, mais ça permet à Cara de se rendre compte que Miles ne veut pas parler du compte de Dieu à son père. C’est une bonne idée, parce qu’en parallèle de tout ça, les scénaristes ne savent pas trop quoi faire d’Ali. La sœur de Miles papote donc avec son père et elle comprend qu’Arthur n’est toujours pas à l’aise avec ce compte Facebook et le podcast de Miles, même s’ils sont maintenant en bien meilleurs termes. Yep.

Après tout ça, Miles laisse tomber Cara pour aller à l’hôpital avec Nia, où ils s’occupent d’enfants malades. Ils leur font une petite animation sympathique et Miles est à deux doigts d’embrasser Nia… quand il reçoit une notification sur son portable. Dans quel monde une notification suffit-elle à se détourner d’un premier baiser, sérieux ?

C’est évidemment une notification de Cara qui a une adresse à visiter. Ils y rencontrent justement l’homme qui… a embauché Ray. Il a un cancer, s’appelle Alexander et il veut retrouver Graham avant sa mort. Sacrée histoire. Le plus intéressant dans cette intrigue, c’est toutefois de voir comment Cara cherche à éviter Miles tout l’épisode, et toute la gêne entre Miles et Cara quand il est question de Nia et/ou Eli. Ils se séparent donc, pour mieux se recroiser plus tard, c’est évident.

Cara décide de suivre Ray dans son travail, parce que celui-ci accepte désormais de travailler avec eux. C’est donc l’occasion d’apprendre que tout se passe bien pour Isaac, que Cara est en bonne position pour sa promotion et surtout pour que Ray continue de shipper Cara et Miles plus violemment encore que moi. Il fait réfléchir Cara à sa relation à Miles en tout cas. Et ils apprennent ensemble que Graham s’appelle désormais John Turner, un nom bien commun.

En parallèle, Miles et Rakesh travaillent ensemble pour retrouver la piste de Graham : ils piratent la page fan de Graham sur Facebook et arrivent dans une boutique d’échecs tenus par le propriétaire de cette page où ils aperçoivent… un colis pour John Turner. Ce fut facile. Il est plus compliqué, par contre, de convaincre Graham de revoir Alexander, même s’il a un cancer. En fait, Graham est en dépression parce qu’il a perdu son amour du jeu d’échecs : Alexander l’a battu et a détruit sa confiance en lui. Et depuis, il n’a plus jamais gagné.

Un peu de blabla suffit à le faire changer d’avis, et Miles retrouve ensuite Cara et Ray, tout content… Pas comme eux, assez vexés d’avoir raté la rencontre avec Graham. C’est vrai que c’était étonnant, mais en même temps, ils n’allaient pas débarquer à quatre d’un coup dans l’appartement de Graham, franchement.

Cette scène se déroule dans le bar d’Ali et Ray y rencontre Arthur. Forcément, alors que Miles et Cara font leur boulot de bons samaritains qui rassemblent Alexander et Graham, les deux hommes bavardent. Les scénaristes ne font pas dans la subtilité avec Arthur qui questionne un Ray bien heureux d’avoir rencontré Miles. Il en fait l’éloge, et au passage fait donc l’éloge du compte de Dieu.

Les bons samaritains ? Franchement, ça se passe mal pour eux : Alexander avoue à Graham qu’il a triché pour gagner en recréant une partie du journal de Graham.

Ce dernier est vexé parce qu’il vient de perdre dix ans de sa vie pour rien et se barre, malgré un Miles faisant tout ce qu’il peut pour qu’il reste. Bon, heureusement, il ne se barre pas tout à fait et s’arrête pour pleurer un coup, ce qui lui permet de rencontrer Anabelle, une petite fille très douée aux échecs parce que son papa lui a appris. Il va sans dire que son père est Alexander et que la petite fille est ce qui permet aux deux joueurs d’échecs de se réconcilier.

Miles et Cara se font donc remercier par Graham, qui n’a plus d’autres choix que d’accepter une interview avec Cara. Oh, il a  aussi une importante pièce du puzzle de la série : il a rencontré Falken il y a des années et il… connaît son véritable nom ! Voilà donc le trio qui va se mettre à la recherche d’Henry Chase, un hacker qui s’entraîne depuis une dizaine d’années quand même. L’épisode se termine autour d’un plateau d’échec pour Anabelle, Alexander et Graham. C’est mignon, parce qu’évidemment Anabelle est déjà meilleure que son père.

Sinon, Miles embrasse Nia à l’hôpital, Rakesh décide de se confronter directement à Falken en lui envoyant un SMS et Arthur… accepte de parler du compte de Dieu avec son fils. Que de progrès d’un coup !


Épisode 10 – Coney Island Cyclone – 17/20
C’est un grand oui pour cet épisode qui prend le partie d’une division de ses intrigues. D’un côté, quelque chose d’assez classique pour Miles, mais de toujours bien écrit. De l’autre, de vraies avancées tant dans la construction des personnages que dans celle des mystères de la série. J’ai par conséquent vraiment beaucoup aimé cet épisode qui semble même fournir des pistes de réponses originales. Je n’en demandais pas tant si vite !

Saison 1


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Please, do not get involved.

Comme prévu, j’enchaîne sur ce dixième épisode avec plaisir et envie d’en savoir plus sur l’intrigue de fond de la série, parce qu’elle avance à un bon rythme apparemment. Cela reprend avec Ali et Miles se baladant en ville pour parler d’Arthur. Rapidement, Miles se surprend à jouer les bons samaritains, aidant une jeune voleuse de parfum en payant pour elle est les 125$ qu’elle comptait voler. Rien que ça.

De son côté, Eli est toujours jaloux de Miles, parce qu’il trouve que Cara passe trop de temps avec lui. Il pourrait aussi être jaloux de Rakesh, parce que Cara passe une bonne partie de sa vie avec et chez lui, aussi. En plus, Rakesh n’a aucune piste pour retrouver son hacker, donc il se retrouve à accompagner Cara à l’université pour obtenir des informations sur Henry Chase.

Le bibliothécaire drague un peu Cara, aussi, décidément elle a beaucoup du succès. Avec Rakesh, ils trouvent de nouvelles informations sur Henry qui était donc un brillant étudiant en sciences, au point d’avoir une bonne décennie d’avance sur l’intelligence artificielle. De là, ils cherchent des journaux étudiants sur lui, car ils ont une date de publication. Ce qui est génial, c’est que Rakesh trouve à chaque fois les informations sans faire le moindre travail alors que Cara y passe des heures. Oh, et sa relation avec Jaya se passe bien aussi.

Bon, évidemment, Henry n’est pas idiot et a couvert ses traces, mais pas tout à fait assez. Cara remonte la piste de la journaliste qui avait fait son portrait dans le journal de l’université. Elle s’appelle Pria Amar et elle est pleine d’informations sur lui. C’est un informaticien, mais aussi un philosophe assez religieux. Bref, tout son profil colle parfaitement au compte de Dieu. On reprend donc de plus en plus la piste de la série de SF, finalement : un algorithme qui devine tout ce qui se passe ? Eh, c’est de plus en plus clair. Reste à savoir pourquoi il a choisi Miles maintenant.

Rakesh et Cara parlent de tout ça avec Ali qui est apparemment de bons conseils puisqu’elle débloque quelque chose en Rakesh. Ce que j’ai préféré dans cette intrigue ? Cara qui passe l’épisode loin de Miles à préparer son week-end avec Eli se fait ouvrir les yeux par Rakesh puis Ali sur ses vrais sentiments. Elle essaye de se convaincre qu’elle est amoureuse d’Eli avec ce week-end romantique, mais elle n’a pas l’air d’avoir envie d’y aller. C’est une intrigue assez simple, c’est sûr, mais pourquoi faire compliqué quand les relations humaines sont parfois simples ?

Pendant ce temps, Miles a une nouvelle mission, évidement : Aaron Booker. Comme par hasard, il est de la paroisse d’Arthur, qui vient juste d’accepter l’existence de ce compte. Il ne prend pas bien que son fils se mette à marcher sur ses plates-bandes, et ça peut se comprendre. Miles s’en plaint à Ali hors écran, et Arthur s’en plaint à Ali à l’écran. Comme d’hab, je trouve que leurs scènes semblent un peu forcées, mais c’est sympathique d’avoir une relation père/fille comme ça à l’écran.

Une relation père/fille ? Eh, c’est justement le thème de l’épisode : la voleuse du début de l’épisode ? C’est bien évidemment la fille d’Aaron, Hanna. Et comme Miles n’écoute pas son père et se lance malgré tout dans l’enquête, il s’en aperçoit vite, ce qui permet de relancer l’épisode. New-York n’a jamais paru aussi petite que dans cette série quand même.

Le problème d’Hanna ? Elle a perdu sa maman quelques semaines plus tôt et fait donc n’importe quoi, une attitude que Miles ne connaît que trop bien. Du coup, il n’approuve pas la manière qu’à son propre père de gérer le problème : il leur conseille de déménager. Le lendemain, Arthur et Miles parlent donc de leurs différences de points de vue et le compte de Dieu s’amuse à envoyer une petite notification sur un restaurant de Coney Island.

Miles y emmène son père pour lui prouver la magie du compte de Dieu, et effectivement, ils y trouvent Hanna. Elle confie à Miles qu’elle ne veut pas déménager, mais quand son père et Arthur les rejoignent, elle change bien sûr d’avis. En tout cas, elle ne le dit pas, parce qu’elle ne veut pas l’avouer devant son père. Miles passe donc pour un type parfaitement flippant auprès d’Aaron et Arthur s’énerve après son fils qui cherche trop à interférer dans la relation familiale de ses paroissiens.

Il n’est pas au bout de ses peines, parce que Miles le prend tellement mal qu’il se met à lui balancer ses quatre vérités sur l’enfance misérable qu’il a passé. Au décès de sa mère, son père s’est en effet enfermé dans sa foi, au point d’en oublier que son fils avait possiblement d’autres désirs. Ouep, c’est même ça qui a détourné Miles de la foi. C’est basique, mais ça fonctionne.

Il s’en confie à Ali qui lui reproche simplement de ne pas avoir laissé Arthur lui répondre. Par conséquent, Miles retourne voir son père, mais celui-ci n’est pas à l’Eglise. Miles y trouve en revanche un carton de donations d’Aaron à l’Eglise, contenant le même flacon de parfum que celui qu’avait volé Hanna en début d’épisode. C’est tout triste, mais ça fait une arme facile pour Miles qui retourne voir Aaron en lui expliquant que sa fille ne veut pas tourner la page et déménager, elle veut se souvenir de sa mère, et rester en place.

Tout ça, et les réconciliations entre Aaron et Hanna, se fait devant Arthur qui comprend bien qu’il a raté quelque chose. Par conséquent, il essaye de se rattraper et emmène enfin Miles faire le tour de manège qu’il voulait faire quand il était enfant. Franchement, c’est gros, mais allez, pourquoi pas. On en arrive donc à la conclusion de l’épisode, mais il reste encore pas mal de temps dans l’épisode, donc ça sentait bon le cliffhanger me donnant envie de voir le troisième dès ce soir – mais j’ai pas le teeeeeeeemps.

Bref, Cara décide de rompre avec Eli, et c’est la rupture la plus simple et la plus compréhensive de tous les temps. Franchement, Eli n’a même pas l’air énervé ! Hanna ? Elle retrouve le sourire et Aaron remercie donc Miles et Arthur pour leur travail. Le vrai cliffhanger, c’est Rakesh qui nous le fournit, et j’ai adoré l’idée : il a étudié l’ensemble des notifications reçues par Miles et s’est aperçu qu’elles formaient la fameuse spirale de Fibonacci. C’est totalement wtf, mais ça colle vraiment bien aux épisodes précédents et ça donne envie de découvrir la suite, maintenant. Rakesh est sûr que la prochaine notification les mènera à Falken en complétant la spirale vers le nombre d’or. Il n’y a plus qu’à !

Saison 1

This is us – S03E03-05

Épisode 3 – Katie Girls – 14/20
Un très chouette épisode dans la lignée de ce que sait faire la série, mais si je suis honnête, je doute que cet épisode restera marqué bien longtemps dans ma mémoire de sériephile. Il est moins marquant que bien d’autres. Certes, la mignonnerie habituelle de la série fonctionne et la sauce prend comme à chaque fois, mais ils sont fait bien mieux que ça.

> Saison 3


Spoilers

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They’ve never seen anyone like you before. They never will again.

Changement de série, changement d’ambiance : après la bonne humeur et le feel good de God Friended Me, je me lance dans le rattrapage de This is us. Je sais que j’ai trop de retard pour arriver au bout d’ici lundi, mais le prochain épisode sera le 16 janvier pour nous. Cela me laisse onze jours pour sept épisodes, j’espère que ça restera dans mes cordes. Plus je bavarde ici, moins ce sera le cas en revanche, donc allez, je me plonge dans la série plutôt que de continuer à écrire pour ne rien dire de passionnant.

Oula, cet épisode repart loin car… on va s’occuper de l’enfance de Rebecca. C’est intéressant comme concept, car pour finir aussi top que ce qu’elle est, elle a forcément une super enfance non ? Eh bien non, ce n’est pas dit : elle est bercée par une Amérique hyper puritaine dans une demeure tout ce qu’il y a de plus vieux jeu. En même temps, à l’époque, ça ne l’était pas… jusqu’à ce qu’elle soit adolescente et préfère travailler en atelier qu’en cuisine. C’est en atelier qu’elle rencontre un charmant garçon, Alan. Il tombe clairement amoureux d’elle…

Et revient la voir quelques années plus tard, avec un bouquet de fleurs qui suffit à regagner son cœur. Outch. Ca explique tellement tout. Pauvre Jack, il souffre forcément de ce qu’il voit, mais il n’en a pas tous les tenants et aboutissants. Et quand il rentre chez lui, c’est pour mieux être confronté à son insupportable père, qui maltraite sa mère et qui lui reproche la mort de son frère. C’est joyeux tout ça. Jack décide donc de quitter la maison familiale, et d’emmener sa mère avec lui. Voilà qui est joyeux, j’insiste.

De son côté, Rebecca a un dîner charmant avec Alan et ses parents. Charmant, oui, jusqu’à ce que Alan s’immisce dans ses projets de vie et lui déconseille d’aller poursuivre sa carrière à Los Angeles car il veut la voir déménager à New York. Et il lui balance ça devant ses parents à lui, normal.

On sent bien le malaise en Rebecca et c’est tant mieux, parce que du coup, elle décide d’aller faire des courses et tombe sur… Jack et sa mère, en pleine dépression. La situation est un brin gênante, parce qu’il est clairement amoureux et elle est clairement gênée quand elle découvre qu’il a vu Alan. Elle fait tout ce qu’elle peut pour prolonger la conversation, lui disant qu’elle va déménager à New-York et lui demandant son rêve à lui, où il se montre encore plus parfait que ce qu’elle pensait. C’est mignon.

En rentrant chez les parents de Alan avec sa bouteille de vin, elle est pleine de doute concernant New-York. Elle demande alors conseil à sa belle-mère, qui lui raconte sa vie et pense donner un conseil utile… sauf qu’en fait, elle vend Jack sans même s’en rendre compte. Rebecca lui raconte donc sa vie et sa rencontre avec Jack. Tout est dit.

Rebecca se débrouille ensuite pour retrouver Jack en ville, et elle s’incruste chez l’amie de sa mère, où elle l’aide à faire la vaisselle. Oh, faire la vaisselle n’aura jamais été si sexy que dans cette scène, je crois. Rebecca lui demande alors d’aller à Los Angeles… et évidemment, il dit oui. Ils se sont vus 4h avant sérieux. Bon, j’ai jamais fait de rencontre comme ça, moi, je suis jaloux.

Dans le présent, on reprend exactement là où les personnages avaient été laissés à l’épisode précédent. C’est top, je culpabilise totalement maintenant, c’est malin : j’ai laissé passer trois mois entre les épisodes franchement. C’est donc l’avant-première du film de Kevin et ça laisse toute la famille bouleversée. Bref, tout est chouette, sauf que Randall en veut à Kate pour la réflexion faite sur la seule manière de trasmettre un peu de son père.

Oups, les deux en arrivent à s’engueuler au beau milieu du cinéma, parce que Randall ne comprend pas comment Kate peut dépenser tant d’argent et risquer sa vie alors qu’elle pourrait adopter. Il est complétement vexe quoi.

Randall fait de toute manière de la merde en ce moment parce qu’il essaye toujours d’harceler l’homme politique pour qu’il finance les travaux nécessaires, et ça ne fonctionne pas. Heureusement, Beth est toujours là pour gérer la vie de son catastrophique de son mari. Une semaine plus tard, Kate est sur le point d’être opérée, donc elle force Randall à s’excuser.

Ouep, mais du coup, Kate se met à flipper parce que toute la famille en fait des caisses, avec Kevin lui offrant un bouquet digne d’un enterrement. Kate stresse donc de mourir et fait stresser Toby au passage, donc celui-ci est heureux de voir débarquer Randall. Ouep, il a pris l’avion juste parce qu’il a senti le stress de sa soeur. C’est un chouilla abusif, mais s’il est riche, écoutez, pourquoi pas. Toby lui avoue prendre des antidépresseurs… oh ça se retournera contre Randall ça.

L’opération de Kate est le coeur de cet épisode et se fait donc avec un rêve bien perché : elle se retrouve dans un hôpital où elle voit ses deux frères bébés, et elle bébé, et son frère mort… Puis, elle se croise elle-même. C’est l’avantage d’avoir un casting où on est habitué à voir Kate enfant, ado et adulte : on peut avoir les trois d’un coup. Et l’ado est insupportable avec l’adulte, donc elles s’engueulent et cela force une hallucination de Jack à intervenir pour les calmer.

Il leur sert donc un dessert et Kate refuse de se réveiller, parce qu’elle est bien dans son anesthésie, avec son père et ses mini-mois. Enfin, l’une d’elle. L’enfant est super sympathique, mais l’ado est on ne peut peut plus méchante, quoi. Finalement, Kate comprend qu’elle doit se réveiller et le fait, pour tomber sur Randall qui s’excuse et se voit complimenter par sa soeur, parce qu’il vient de faire un truc digne de leur père. Certes.

De son côté, Beth se… fait virer. Et ce n’est pas facile, surtout que son boss le fait avec une aide juridique pour s’immiscer dans leur conversation et s’assurer qu’il ne fait pas n’importe quoi au passage. C’est brutal et violent, et son mari n’est pas là. Elle finit donc dans sa cuisine à boire, seule, et à se souvenir de William lui conseillant d’être capable de s’affirmer face à Randall quand elle en aura besoin.

Ouep, mais ce n’est pas simple : avant de rentrer chez lui, Randall passe par l’hôpital où il voit l’une des amies de Deja qui a eu un accident. Cela le motive à vouloir se lancer en politique face à l’homme inactif de l’épisode précédent, et il en parle à Beth sans lui laisser le temps de donner sa nouvelle… La pauvre, j’ai de la peine pour elle. Elle finit par lui dire, bien sûr, mais c’était violent comme scène. Comme d’habitude.

En parallèle, la relation entre Kevin et Zoe continue. Il l’emmène avec lui à une interview par Terry Gross, une présentatrice radio dont elle est fan. Le problème, c’est que la présentatrice met le point là où ça fait mal : Jack. Le film parle de la guerre, Jack a fait la guerre, c’est facile. Assez vite, Kevin se rend compte qu’il ne connaît rien de la vie de son père, finalement…

Et il se rappelle surtout que son père détestait parler de la guerre, au point de l’empêcher de s’amuser avec des jouets mimiquant l’armée. Normal, après tout (bon, pas forcément, mais j’ai été élevé comme ça aussi). En plus, si la réaction de Jack est violente de prime abord, il revient ensuite s’expliquer auprès de son fils sur la guerre dans laquelle il était.

Dans le présent, Kevin décide donc d’exposer tous les souvenirs qu’il a de son père à la guerre, et ce n’est pas grand-chose après l’incendie. Il en a quand même un peu et Zoe lui conseille de poursuivre son enquête pour voir si quelqu’un, sur place, au Vietnam, pourra lui raconter l’histoire de son père. L’abus est total, ça fait vraiment problème d’acteurs qui ne sait pas quoi avoir comme problème dans la vie… mais eh, c’est un peu ce qu’est Kevin après tout, et c’est un problème réel. La fin d’épisode le voit envoyer un mail à un ancien combattant qui a connu son père et qui semble assez bouleversé par la missive du fils de Jack Pearson.


Épisode 4 – Vietnam – 16/20
C’est fou comme cet épisode n’a rien à voir avec ce que la série fournit d’habitude, mais réussit malgré tout à être exactement ce que la série fournit d’habitude. C’était inattendu comme intrigue et comme épisode spécial, mais ça fonctionne. Je ne regarderai pas si tous les épisodes étaient comme ça ou sur cette intrigue, mais pour quarante minutes, c’était efficace. Quant à la construction de l’épisode, elle est un peu lourde, mais ça finit par payer.

> Saison 3


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Give me my foot please, just give me… give me my foot.

Bon, maintenant qu’on a vu Jack mourir, il fallait trouver quelque chose à lui faire faire dans cette saison 3 : on a donc droit à un flashback de novembre 1971, où il est en pleine guerre du Vietnam et où il retrouve son petit frère, embauché pour ses abdos plus qu’autre chose apparemment.

Trois semaines plus tôt, Jack est en intervention avec d’autres soldats pressés de rentrer chez eux, notamment un, noir, qui n’apprécie que moyennement de ne pas avoir été nommé sergent aussi vite que Jack. En chemin, ils tombent sur une mine, heureusement repérée par un solat qui peut la faire exploser avant que quiconque ne marche dessus. La guerre, quoi. Quelle horreur!

Ce n’est que le début cela dit : durant la nuit, l’un des soldats saute avec une mine et l’ensemble des soldats se fait attaquer. Donnie, celui qui voulait rentrer chez lui va pouvoir rentrer encore plus vite que prévu : il se fait sauter sur une mine et perd son pied au passage. C’est le soldat que Kevin a contacté par mail, donc il va avoir une belle histoire à donner à Kevin car Jack s’est comporté en héros avec lui ; et il lui a même redonné son pied.

Donnie rentre donc plus vite que prévu, mais il est triste d’abandonner Jack au passage.

Il sent bien que ce dernier est effrayé, et il lui prend donc le visage pour le réconforter. Exactement comme Jack fera des années plus tard avec Randall, oui. Nice touch. On ne peut qu’aimer ce Donnie, sympa comme tout et clairement important dans la vie de Jack.

La guerre continue et Jack se retrouve ensuite dans un village qu’il veut aussitôt sécuriser alors que ses hommes sont heueux de pouvoir se baigner dans une rivière. On sent que la vie reprend son cours et les hommes leur goût à la vie après l’horreur du front. Jack n’est pas prêt cependant à les voir mener leur vie pépère. En effet, lui, il veut avoir la permission d’aller voir son frère, et pour ça, il faut que son supérieur voit que tout tourne bien dans son équipe.  Comme c’est le cas, il peut aller voir son frère qui, apparemment, a des problèmes.

On découvre alors que quatorze semaine plus tôt, sa mère, totalement battue a reçu une lettre du frère de Jack, Nicky… et celui-ci ne vit pas bien la guerre, du tout. DU TOUT. Il leur écrit qu’il se demande même s’il n’est pas déjà mort en fait. Il n’en faut pas plus pour que Jack décide de s’enrôler dans l’armée, malgré sa tachychardie. Son médecin de famille n’est pas ravi par l’idée, mais Jack tient bien son discours de grand frère. Du coup, le médecin l’aide à truquer sa visite médicale, rien que ça.

Un an plus tôt (oui, flashback dans le flashback dans le flashback dans le flashback, ils n’abusent pas du tout), le 1er janvier 1969, Jack travaille avec son petit frère. Je ne vois pas bien l’intérêt de cette scène. La scène suivante voit leur atroce père maltraiter l’ensemble de la famille avec ses réflexions alors que Nicky est stressé d’être appelé pour la guerre. Il s’isole avec Jack dans un bar – un isolement par rapport aux parents donc – pour assister à la lotterie qui déterminera quels soldats partiront… ou plutôt quels jeunes américains. L’angoisse. L’horreur. Non merci.

La réaction de son père ? « Rends-moi fier, fils ». Oui, ben oui. Ah les États-Unis. Ah, la guerre, tout simplement. Jack met au point un plan pour que son petit-frère ne parte pas à la guerre, mais se réfugie au Canada. Certes. Le problème, c’est que Nicky culpabilise aussi de ne pas aller au front parce que leur père ne lui parlera plus jamais, notamment. Avec Jack, ils passent la nuit dans un motel… et Nicky décide de se barrer pour l’armée pendant la nuit.

Quatorze ans plus tôt (flashback dans le fl… ouais bon, vous avez l’idée), on voit aussi Jack protéger son petit frère contre leur père, y compris quand Nicky est courageux et s’oppose au père pour protéger sa mère. Jack va jusqu’à le comparer à Clark Kent aussi, c’est pour ça…

Encore plus tôt, on remonte à la naissance de Nick où l’on rencontre le grand-père de Jack. Oh surprise, c’est un alcoolique qui prend peu soin de son fils… voilà qui est fait. Déterminisme, quoi. Dans le même genre, on découvre que Nicky est né à 23h58. À deux minutes près, il n’auait pas été appelé pour la guerre. Et c’est à sa naissance que le père de Jack lui explique que son seul job est d’être un grand frère protecteur. Bref, c’est un 18 octobre important ; tout leur destin s’est joué dès la naissance de Nicky. C’est un chouilla exagéré, mais l’écriture est fluide et ça passe bien, comme toujours avec cette série.

Tout ça nous ramène finalement à la première scène de l’épisode : Jack retrouve Nicky et… ben c’est la fin de l’épisode.


Épisode 5 – Toby – 15/20
Un bon épisode, mais qui, sans mauvais jeu de mots par rapport au précédent, part un peu trop dans tous les sens pour moi. C’est dommage : à trop le voir se disperser dans différentes directions, on finit par perdre le fil et surtout l’intérêt de toute une partie de l’épisode. Dans l’ensemble, la série est toujours aussi solide, mais c’est parce que je suis attaché aux personnages… pas parce que ce qu’ils proposent dans cet épisode est excellent.

> Saison 3


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Well, I hope things stay happy, then.

Bon, cette saison se diversifie autant que possible apparemment, car on se concentre cette fois sur l’enfance de Toby qui n’a pas l’air facile. Il est obèse et la vie est déjà compliquée à l’époque pour les obèses. Il aimerait un changement de look pour être pris au sérieux, mais sa mère ne l’entend pas comme ça.

Et son père ? Comme pas mal de pères qui ne sont pas Jack dans cette série, il est tout bonnement atroce avec lui. Oh, sa mère est toute gentille, mais elle est aveugle aux problèmes de son fils tout au long de sa vie – parce que oui, on le suit aussi adulte quand son addiction aux antidépresseurs lui a fait perdre sa première copine.

Dans le présent, on reprend l’intrigue de Kate avec huit possibilités de tomber enceinte, qui tombent à trois, qui tombent à un embryon. C’est mieux que rien. Elle passe l’épisode à attendre de savoir si elle est enceinte ou pas, et ça stresse bien sûr Toby qui ne montre rien à Kate, parce qu’il ne veut pas l’inquiéter.

Il y a de quoi pourtant car il n’a plus de médicaments. Et ça pose problème, et Kate n’en a pas la moindre idée, trop occupée qu’elle est à… euh bah se déguiser en Adele pour un anniversaire. Bon, cependant, elle finit l’épisode en apprenant qu’elle est enceinte, donc c’est plutôt chouette. Le seul problème, c’est qu’elle l’apprend seule, parce que Toby rentre en retard. Sans médicament, il s’est défoulé sur des jeux d’arcade, et euh, ben voilà.

Il finit l’épisode au lit et en stress, alors que Kate comprend enfin que quelque chose ne tourne pas rond pour lui. C’est vachement le moment, t’sais. Elle prend RDV pour lui chez le médecin et ça relance l’intrigue de leur couple dans une nouvelle direction à présent. En revanche, je ne vois pas bien l’intérêt du titre de cet épisode : c’est loin d’être uniquement centré sur Toby et il se passe plein d’autres choses.

En effet, Beth et Randall font face à une grosse journée. Beth a déjà un entretien pour un nouveau job et Randall se présente bien pour les élections du quartier de William. Il doit donc se présenter dans le quartier, et ce n’est pas gagné : personne ne le connaît, personne ne s’intéresse aux élections. Forcément, ce ne serait pas drôle autrement.

Quand il fait son discours pour les convaincre de voter pour lui, ça se passe encore plus mal : ils sont tous dans la poche de son concurrent, évidemment. Il est là depuis des années, et même s’il fait de la merde, tout le monde a l’habitude de le voir. C’est mieux qu’un étranger. Et surtout, Randall découvre qu’il a fait ses preuves dans le passé et que les gens du quartier lui sont loyaux pour une bonne raison.

Après tout ça, Beth le réconforte comme elle peut et surtout elle le remotive en se moquant de lui parce que pour une fois il n’a pas pleuré. La blague est mignonne, hein, jusqu’à ce que les scénaristes nous révèlent que l’entretien de Beth ne s’est pas bien passé du tout et qu’elle a craqué en plein milieu. Quel jeu d’actrice, franchement, la manière dont elle craque et retient ses larmes – et en gros plan en plus. Sacré casting, mais ce n’est pas nouveau !

Autrement, dans la partie la plus intéressante de l’épisode je trouve, Kevin se rend à Baltimore avec Zoe pour voir le camarade d’armée de son père, et il ne se rend même pas compte d’un certain nombre de faux pas qu’il fait avec Zoe. Bon, pour être honnête, je n’ai pas capté non plus le coup de l’oreiller, mais il est assez clair que Kevin n’est jamais sorti avec une femme noire avant. Et moi non plus à vrai dire, donc tout s’explique. Zoe vit quand même assez mal de devoir lui expliquer certaines bases de sa vie dont lui ne s’apperçoit même pas (genre, le racisme d’une caissière), et je ne peux que la comprendre car la tâche paraît énorme. Yep… mais elle est clairement en train de tomber amoureuse de Kevin, donc le soir elle lui raconte tous ses problèmes et je pense que le couple ne peut qu’en sortir plus fort.

En tout cas, la rencontre avec l’homme ayant perdu son pied se passe très bien : Kevin a même ramené un album photo de famille. Oui, en revanche, il dit qu’il pense que son père était mécano dans l’armée, alors qu’on a très bien vu dans l’épisode précédent que non. Et la vérité éclate au grand jour. C’est tout ce qui éclate, cependant : l’homme n’a pas grand-chose à lui apprendre sur Jack, si ce n’est que c’était un héros, mais ça, on le savait déjà.

Ce qu’on ne savait pas ? Kevin l’apprend le lendemain matin et ça va bouleverser tout le schéma de la série : Jack s’entendait apparemment très, très bien avec une femme vietnamienne. L’homme en a une photo et Kevin en a sur lui… le collier. Oui, le collier auquel Kevin tenait tant parce que c’était le dernier souvenir de son père ? Finalement, c’est le dernier souvenir d’une vietnamienne.

On comprend mieux pourquoi il finira dans un avion pour le Vietnam avec Zoe, cette fois. Je suis très curieux de voir où va mener cette intrigue. Ca sent bon les secrets de famille qui devraient rester enfermés !

Le passé se concentre aussi sur les Pearson après la mort de Jack. Comme par hasard, Miguel est très omniprésent dans leur vie. Et ça n’a rien à voir, mais au moment d’aller au bal de promo, Randall découvre que le père de sa petite amie est raciste et refuse de les prendre en photo. Euh, ce flashback part dans tous les sens, non ? Bon, pourquoi pas après tout.

Le but ? Nous montrer Miguel commencer à être une figure paternelle pour Randall et lui parler du racisme ambiant quand il était plus jeune. Randall n’apprécie que moyennement, forcément. Pourtant, Miguel est un grand gentil : il répare le frigo des Pearson et il récupère un Kevin totalement bourré après son bal de promo. Ouais, bon, ce n’était pas la partie la plus folle de l’épisode franchement, mais c’est bien de savoir comment Miguel s’est imposé dans la famille, j’imagine, et pourquoi aussi : il l’avait promis à Jack, tout simplement.

> Saison 3

God Friended Me – S01E07-08

Épisode 7 – The Prodigal Son – 14/20
Si l’ensemble n’est pas mauvais du tout, j’ai trouvé que cet épisode était assez prévisible et peu convaincant. C’est le genre d’épisode qui semble tout ralentir dans l’intrigue de la série pour prendre le temps d’explorer une facette des personnages que l’on connaît déjà bien et qui n’aura pas un grand impact par la suite. Pourtant, il y avait du potentiel à faire un peu plus, donc je suis déçu de cet épisode. C’est le coup de mou des épisodes de novembre, ça.

Saison 1


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Fake it until you make it.

Non, mes vacances ne sont pas terminées : je peux encore continuer d’exploser toutes mes statistiques de visionnage pour bien entamer 2019, et ça se fait donc avec la reprise de cette série pour deux épisodes. Normal, non ? Tout aussi normal est ce début d’épisode qui commence par une superposition du podcast de Miles et du discours de son père à l’Eglise… Et tous les deux disent la même chose : il faut avoir foi en chacun.

Une chose est sûre, ils n’ont pas foi en l’oncle T qui cache clairement des choses – et continue de rendre jaloux le père de Miles en étant plus informé que lui sur la vie de son neveu. De manière assez attendue, la notification du compte de Dieu que reçoit alors Miles dans cet épisode concerne… son oncle. Mouais, sauf qu’il est déjà ami avec sur Facebook normalement. On dira que Dieu a piraté le compte de Miles aussi, hein.

Miles se rend donc auprès de son oncle en toute honnêteté pour le confronter à cette notification. Il arrive encore à être surpris de découvrir que, oui, son oncle lui cache bien quelque chose, dont il va parler au cours d’un déjeuner. Pourtant, tout semblait aller bien, surtout avec un super nouveau job pour lui. Oui, mais il est aussi confronté à sa femme qui veut divorcer, c’est gênant : il préfère passer du temps sur son chantier plutôt qu’avec sa femme, Lena.

Miles en parle alors à sa sœur qui lui déconseille d’interagir dans le mariage de leur oncle et tante, et de voir s’il n’y a pas un autre aspect de la vie de Terrence à examiner. Il ferait mieux effectivement, parce que Lena vient voir Miles et Ali pour leur annoncer son départ de la ville. Elle va vivre chez sa sœur.

Miles ? Il se rend compte que son oncle lui ment : il a d’autres problèmes que son mariage, genre, des problèmes financiers insurmontables. Il est complétement ruiné, ne paye plus ses employés et a un crédit sur le dos. C’est un problème auquel Miles ne peut pas grand-chose pour une fois, et son oncle va donc perdre sa maison.

Pour ne pas changer, Miles accourt auprès de sa sœur pour avoir des conseils – et le conseil est évidemment d’aller voir son père… qui est justement avec un Terrence clairement bourré qui promet que tous ses problèmes financiers sont arrangés. Ben voyons. Peu rassuré, Miles demande malgré tout à Rakesh d’aller chercher dans les comptes de son père pour voir si ce que Terence raconte est vrai. Oh, c’est vrai que ses finances vont mieux… puisqu’il a détourné l’argent du projet caritatif de l’Eglise.

Cette fois, Miles ne peut pas rester sans rien faire, surtout que son père lui demande directement ce qu’il se passe. Terrence avoue donc le détournement à Arthur, ce qui énerve un chouilla notre papa Pope. Il décide de dénoncer son (ex) beau-frère, quitte à ce qu’il finisse en prison.

Pendant ce temps, Cara continue de voir sa mère, Susan, en permanence et ça finit par poser un énorme souci quand son père, Michael Vaughn d’Alias lui-même !, vient lui rendre une visite surprise. Elle s’en plaint à Miles et Rakesh, qui lui essaye toujours de hacker le compte Facebook de Dieu. Cela dit, son père était déjà au courant : ce n’est pas comme si elle avait écrit un article dessus, quoi.

Son père, Jeffrey, vient donc simplement la voir pour lui demander si la mère est sobre. La confiance familiale, c’est beau. Cara décide ainsi d’organiser un déjeuner avec ses deux parents… Même s’ils acceptent, ça sent franchement mauvais à des kilomètres cette affaire. Pour ne rien arranger, elle arrive à se pointer en retard, laissant le temps à ses parents de se parler et d’évoquer un secret de famille bien gardé qui met dans la merde… Jeffrey.

Il avoue tout bêtement à Cara que oui, Susan est revenue lui demander, une fois, de voir sa fille parce qu’elle était sobre et ne buvait plus du tout. Bref, Cara découvre que son père est celui qui l’a empêché de voir sa mère et… Elle le prend mal. Oui, bah forcément, mais bon, de là à dire qu’il est un mauvais parent et tout, faut savoir digérer les informations mieux que ça, Cara. C’est ce que j’appelle une énorme erreur de parcours, m’enfin la mère aurait pu revenir un peu plus qu’une fois, par exemple. Ou simplement ne pas se barrer, remarque ! Enfin bref, je ne suis que moyennement convaincu.

Alors que rien ne va plus dans la vie de Miles et Cara, ils prennent malgré tout le temps de boire un verre ensemble (mais bon, Cara voit toujours Eli aussi, alors bon). C’est l’occasion pour Cara de conseiller à Miles d’aller voir sa tante alors que lui n’a aucune solution pour elle.

La tante Lena est très utile au cas de Miles : elle lui explique que Terrence va emprunter de l’argent à un certain Conrad Taylor, que l’on a déjà vu au début comme par hasard. Un peu impuissant pour convaincre son oncle, Miles demande à son père de l’accompagner pour convaincre Terrence de ne pas faire de la merde. Evidemment, nous sommes dans une série aux bons sentiments, alors ça fonctionne.

Pour tout arranger, Arthur envisage de vendre la maison pour espérer ne pas envoyer Terrence en prison. Ouep, l’oncle parfait a fait beaucoup de merde. Heureusement, il est finalement honnête et avoue lui-même son crime… qu’il a remboursé, allons savoir comment. Tout est bien qui finit bien : Terrence a remboursé en vendant un bien auquel il tenait et l’Eglise n’a pas l’intention de le poursuivre en justice. Bon, ce n’était pas l’intrigue de l’année franchement : Terrence finit par rejoindre sa femme pour essayer de réparer leur mariage. Mouais, ce n’est pas gagné quand même.

Après tout ça, Arthur avoue toutefois à ses enfants qu’il est redevable à Terrence depuis quelques années car c’est grâce à lui s’il est resté prêtre à la mort de sa femme : il l’a aidé dans sa crise de foi à venir chaque Dimanche assister à son sermon. Miles décide donc de retourner à l’Eglise le dimanche suivant à la place se son oncle. Mouais.

Cara ? Elle retourne voir sa mère, à qui elle n’en veut pas parce qu’elle ne lui a pas menti. Ben oui, elle l’a juste abandonnée, voyons. Bref, Cara lui parle de sa grande crise de confiance en son père et Susan lui explique gentiment qu’elle est ridicule. Alléluia. Le discours comme quoi les héros n’existent pas vraiment passe plutôt bien. Sans trop de surprise, Cara retourne donc voir son père avant son départ pour s’excuser de sa réaction et le pardonner. Tout est bien qui finit bien, là aussi.

Enfin, en parallèle, Rakesh présente Lucy, une hackeuse ex-amie de MIT, à Cara et Miles. Elle n’a pas de bonnes nouvelles pour eux : elle est incapable de contourner le pare-feu du compte de Dieu. Ce n’est pas vraiment une surprise, mais elle veut suivre la piste du Falken, un hacker apparemment hyper célèbre. Admettons. C’était possiblement l’intrigue la plus imprévisible de l’épisode, dommage qu’elle soit si peu mise en avant.

Lucy propose finalement de mettre en ligne le code que Rakesh avait déjà volé au compte Dieu, pour le forcer à les contacter. Et on en reste là, alors que j’espérais un cliffhanger sur le sujet. Ouep, dommage.


Épisode 8 – Matthew 621 – 16/20
Cet épisode reprend tout ce que j’aime habituellement dans la série : il propose ainsi des avancées pour tous les personnages de la série, tout en prenant le temps de développer une intrigue assez habilement construite. Il n’y a que peu de surprise dans cette série, mais c’est un feel-good terriblement efficace, je trouve.

Saison 1


08

Well Miles, looks like you’re going to have a busy day.

Ah, dès le résumé, l’épisode annonce clairement reprendre les intrigues en cours, ça me plait déjà plus. En espérant que ça le fasse. Cette fois, la voix-off de Miles n’est pas un podcast, mais un exposé à l’université. Sans trop de surprise, cela lui permet de draguer Nia qui se retrouve comme par hasard à devoir travailler avec lui. Bien sûr, il n’a pas grand-chose à faire pour la séduire comme elle est déjà sous le charme : elle écoute régulièrement son podcast par exemple.

Et pour le coup, elle a de la chance Nia, car elle a immédiatement l’occasion d’assister en vrai à ce travail parallèle de Miles qui consiste à aider les gens. Il reçoit en effet une notification pour aider une certaine Blair Lewis. Il la montre à Nia et, aussitôt, ils la rencontrent dans un ascenseur qui reste coincé et où elle a besoin d’eux pour ne pas accoucher. Miles lui fait un petit discours sur l’origine bien pensée de son prénom (mais bonjour le stress de choisir un nom pour un bébé après ça), ce qui la calme et… hop, c’en est fini de Blair. Hein ?

C’est un peu exagéré : Miles passe habituellement tout l’épisode sur un seul cas et là qu’il veut se la péter auprès de Nia, comme par hasard, ça tombe sur une femme qui n’a besoin que d’une aide pour une minute. Je m’attendais à ce qu’il retombe sur elle, mais non, il reçoit déjà une nouvelle notification (et ça aussi, y a de l’abus par rapport à l’attente habituelle entre deux notifications) pour aider Sal Thompkins, un homme âgé. Allez, même Miles remarque que c’est louche comme rythme.

Ouep, mais Sal est mort. Il contacte donc Cara et Rakesh pour avoir de l’aide sur ce cas bien particulier. Grâce à eux, il découvre que Sal était un homme très solitaire, mort depuis quelques mois, voit toutes ses affaires être vendues le jour même. Cela tombe bien.

Dans son ancienne maison où tout est en vente, le trio trouve le seul objet qui n’est pas à vendre : un bureau qui ressemble à celui du père de Miles. Et à l’intérieur de celui-ci, une photo de Sal avec un petit-garçon qui, après enquête, s’avère être son beau-fils qui n’a pas voulu du bureau. Au dos de la photo, un petit verset de la Bible pour faire bonne figure et donner un nom à l’épisode.

En parallèle, Arthur présente Trish à Ali et les deux s’entendent hyper bien d’un coup. C’est le genre de choses qui n’arrive pas dans la vie, mais eh, c’est une série, alors quelques raccourcis c’est bien facile. Dans le même genre, Ali et Trish obligent Arthur à jouer du saxophone en public le lendemain, et le public sera tout le casting puisqu’il faut que ce soit « la famille et les amis ».

Miles et Cara, sans Rakesh cette fois, n’ont aucun mal à trouver Alfie Collins, le beau-fils. Il est devenu avocat et n’en a pas grand-chose à faire de Sal avec qui il n’avait aucun contact. Pourtant, le verset de la Bible parle d’un trésor, ça pourrait au moins attirer son attention. En tout cas, ça attire clairement celle de Cara et Miles qui se séparent pour continuer chacun de leur côté leur vie.

De son côté, Cara couche avec Eli qu’elle abandonne pour un rendez-vous avec Miles. Il est assez clairement jaloux Eli, mais il a assez raison de se méfier après tout. En plus, très clairement, Cara cache sa relation avec lui lorsque Miles lui demande explicitement où ils en sont. Etrange, étrange. Quand ils se séparent, Cara cherche donc plus d’infos sur la photo avec Rakesh.

C’est top parce que ça leur permet de parler d’Eli et Rakesh est hyper malin sur la manière dont Cara gère sa vie : il cerne bien vite qu’elle sépare ses deux mondes, parce qu’elle tire de l’un et l’autre de ses prétendants deux choses différentes. En même temps, elle en est à mentir à Miles sur les projets d’Eli le lendemain soir pour ne pas avoir à le ramener à la soirée où Arthur joue du saxo. Bon, en même temps, ils sont en pleine vingtaine, ils ont peut-être d’autres choses à faire de leur samedi soir, non ?

En revanche, de son côté Miles revoit Nia et on apprend à connaître le personnage, que je commence déjà à préférer à Cara. Il s’avère qu’elle a eu la leucémie peu après ses 13 ans, donc elle est une survivante parfaite pour le podcast de Miles. C’est beau.

Quand ils se retrouvent, Cara et Miles fouillent le bateau qui est visible sur la photo et découvrent que « Matthieu 621 » est en fait un moyen de trouver le dit bateau et d’ouvrir le coffre-fort avec le code 621. À l’intérieur du coffre ? Un livre pour enfants écrits par Sal, pour Alfie, avec toutes les choses qu’il aurait dû lui dire en tant que père. Alfie qui, comme par hasard, est arrivé à temps pour l’ouverture du coffre, refuse d’en entendre parler et se barre au plus vite.

Miles et Cara sont alors réduits à devoir parler à son ancienne assistante pour découvrir une adresse où il se rendait tous les vendredis. Bien sûr, cette adresse est…  celle de Blair, la femme enceinte du début de l’épisode. Je m’en doutais un peu que tout allait être lié, et ça devient immédiatement clair pour tout le monde : Alfie est le père du bébé, et il a largué Blair car il n’était pas prêt à devenir père lui-même.

Franchement, ça fonctionne bien et la manière dont c’était écrit était chouette. Bon, comme d’hab, c’est en revanche un brin précipité : Blair perd les eaux alors qu’elle parle avec Miles et Cara. Cette dernière reste l’aider à aller à l’hôpital, alors que Miles parvient à retrouver Alfie dans un parc où il allait souvent avec Blair, ce qu’il sait grâce à Rakesh qui a reconstruit des photos supprimées de Facebook. Rien que ça.

Sans trop de surprise, ça finit bien, mais c’est chouette à voir : Alfie se réconcilie avec Blair qui accepte qu’il fasse partie de la vie de son bébé, avec le livre de Sal. Il manquait juste le nom du bébé, qui aurait dû être Miles franchement.

Pendant ce temps, Rakesh et Lucy continuent leur investigation et découvrent un message d’un certain Fibonacci. Cela leur permet d’être à peu près certains d’avoir une piste pour trouver Falken. Comme leur indic ne se pointe pas, Rakesh se met à parler de Jaya, parce que la relation à distance ne fonctionne pas si bien. Eh, je veux qu’elle revienne moi !

L’intrigue du saxophone ? Rien de bien passionnant, juste l’occasion de donner des choses à faire à Arthur et Ali pendant l’épisode. Et puis, l’occasion de relancer les intrigues fil rouge en fin d’épisode : Rakesh vient au bar avec Lucy et ils reçoivent par SMS une photo d’eux. Rakesh est persuadé qu’il s’agit de Falken, forcément. Cara vient avec Eli, ce qui était un peu bizarre et qui risquait probablement, dans sa tête, de rendre Miles jaloux. Oui, sauf que pendant ce temps, Miles, lui, a invité Nia, et l’alchimie entre eux est évidente. De même que la jalousie de Cara. Prévisible, classique, mais… terriblement efficace, non ?

Saison 1

Preview – S01E07

Épisode 7 – #MeetUp – 17/20
Après la révélation de l’épisode précédent, il n’est pas étonnant de voir que cet épisode apporte beaucoup des réponses que l’on attendait depuis le début. Cette websérie m’aura bien baladé et j’ai hâte de voir le dernier épisode de la saison, car celui-ci donne envie et s’arrête trop brutalement. Vite, vite, soyons samedi prochain !

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J’regarde pas trop la télé, vous savez ?

Avant même de commencer l’épisode, je suis dégoûté : il ne dure que 11 minutes, qu’on me donne les trois minutes manquantes, je sens qu’elles vont me… manquer ! Bon, allez, trêve de blabla, l’épisode commence et je suis directement à fond dedans et dans la convention Video Touch 2018 qui va commencer. C’est malin pour un épisode diffusé en 2019, ça.

Le début d’épisode et le problème à régler est assez simple : on est le lendemain, la vidéo a disparu et ça inquiète Arthur qui met évidemment ça sur le dos de Ben. Alice, elle cherche juste à gagner du temps, persuadé qu’il va de toute manière gagner le défi et qu’ils pourront alors s’occuper du problème Preview. Oui, mais ce serait trop simple.

Forcément, Alice gagne ainsi le défi… de très peu, mais elle le gagne quand même. Arthur est dégoûté et Alice complétement paumée : son plan prévoyait qu’il gagnait et elle se retrouve à devoir gérer un succès nouveau. Pendant ce temps, Arthur cherche désespérément Ben pour le confronter à propos de Preview. Il essaye de récupérer le portable d’Alice – et le vole sous son regard un brin énervé.

Alice est donc emmenée pour une interview télévisée complétement abusée (ah, les journalistes tv qui ne connaissent rien au monde de Youtube, c’est aussi cliché que véridique, je crois) et elle tombe sur Ben, lui aussi énervé. Oui, parce qu’effectivement, le plan de base était qu’Arthur gagne, pour qu’il se remotive à faire des vidéos et utilise Preview. Alice avait donc pour mission d’observer Arthur dans son activité et de le faire gagner le défi, mais elle est quand même inquiète pour cette histoire de Lego. Seulement, cela fait cinq ans qu’Alice et Ben travaillent ensemble pour changer le visage de Youtube, ce n’est pas maintenant que la chercheuse va tout abandonner. Ils veulent que la plateforme comprenne l’efficacité de Preview et l’achète, pour la proposer à tout un tas de Youtubeurs… et donc se faire eux-mêmes du fric.

Ben missionne de nouveau Alice juste avant son interview en direct. Dans les allées de la convention, Arthur est hyper sollicité par ses fans, mais il aperçoit David et cherche à lui parler. Sans trop de surprise, ce dernier refuse catégoriquement de lui adresser la parole, mais Arthur n’a pas le temps d’insister : il reçoit un SMS de Ben sur le portable d’Alice, puis une Preview où il découvre qu’elle va révéler l’existence de Preview à la télévision – parce qu’il est toujours persuadé que l’intelligence artificielle prévoit le futur.

Oui, mais non : Ben a bien sûr court-circuité l’algorithme pour qu’Arthur débarque sur la Grande scène, trois minutes plus tard. Là, il lui révèle qu’Alice bosse pour lui et qu’il n’a pas du tout l’intention de rendre Preview public. Bien au contraire, il veut que Youtube le déploie en secret pour en assurer le succès : si tout le monde est au courant de son existence, alors ça ne fonctionnera pas sur le public. En revanche, si c’est secret…

Allez, Ben a tout du méchant, et ça fonctionne très bien. Il révèle qu’Alice savait où placer le trophée et donc que Preview ne prévoit pas du tout le futur. En fait, l’annonce qu’elle fait en fin d’interview, c’est qu’elle laisse sa place pour la conférence à Arthur, parce qu’il est un super ami qui a refusé de faire une vidéo pour l’aider elle.

Une chose est sûre, elle n’est pas une bonne amie, elle, parce qu’Arthur se retrouve en pleine conférence improvisée et Ben lui explique qu’il n’a qu’à se servir de Preview pour savoir quoi faire. C’est beau. Il doit tourner une dernière vidéo… qui sera celle du dernier épisode, bien sûr. Vivement !

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