A Series of Unfortunate Events (S02)

Synopsis : Les orphelins Baudelaire commencent une nouvelle vie dans une école où ils rencontrent d’autres orphelins à la vie tragique très similaire à la leur…

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, je dois dire que je n’ai vraiment plus l’habitude d’écrire des pages sur de nouvelles saisons. Pourtant, me voici me voilà, avec tout juste un an de retard et une journée d’avance avant la sortie de la saison 3 : je suis fin prêt à voir les Orphelins Baudelaire et a finir toutes leurs aventures. C’est simple, ça fait un an que j’ai hâte de m’y mettre et je ne sais pas pourquoi j’ai pris tant de temps à le faire. Maintenant que la conclusion de la série approche, je ne pouvais pas laisser passer l’occasion.

Plaid sorti, chocolat chaud en main, déco de Noël allumées… toute l’ambiance est parfaite pour cette saison 2 d’une série dont j’avais plus qu’adoré la saison 1. C’est parti pour quelques jours à ne pas regarder mon écran et à ne pas savourer les histoires toujours très joyeuses de mes orphelins préférés à l’humour absurde.

Le simple résumé de la saison 1 m’a déjà bien trop hypé, merci Netflix !

Note moyenne de la saison : 18/20

S02E01 – The Austere Academy : Part 1 – 19/20
Oh, mais qu’est-ce que j’aime cette série ! Du méta à droite à gauche, des répliques qui font mouche, des intrigues toujours plus absurdes et de l’humour qui n’a pas de sens, le tout dans une construction aussi répétitive qu’efficace. Je suis heureux d’avoir repris cette série : tout s’y passe à toute vitesse, mais c’est assez fun pour me donner envie d’enchaîner.
S02E02 – The Austere Academy : Part 2 – 17/20
Cet épisode s’éclatait un chouilla moins du côté du script et c’est dommage, parce qu’on sent qu’il y a énormément de gags à côté desquels on passe. C’est bien le seul point négatif, parce qu’autrement, on continue d’avancer dans l’histoire, avec même de très légères informations apportées au fil rouge général. Il ne m’en faut pas plus pour être satisfait !
S02E03 – The Ersatz Elevator : Part 1 – 20/20
Franchement, ça part dans tous les sens avec cet épisode, mais dans tous les bons sens : l’humour est de retour, la série part en vrille côté intrigue, les répétitions s’arrêtent un peu et c’est tant mieux. Reste à savoir si j’avais déjà lu tout ça car franchement, je ne reconnais plus l’histoire, mais c’est encore plus positif de ne pas la reconnaître : les surprises de cet épisode n’en sont que meilleures.
S02E04 – The Ersatz Elevator : Part 2 – 18/20
Si les premières réponses semblent accessibles avec cet épisode, il ne faut pas se laisser leurrer par les nombreuses fausses pistes habilement déguisées par le costume d’Olaf et par des scénaristes qui s’en donnent toujours à cœur joie dans l’écriture de leurs épisodes. Un vrai régal à regarder et savourer, clairement.
S02E05 – The Vile Village : Part 1 – 17/20
Encore un nouvel univers pour un double univers qui maîtrise parfaitement l’adaptation du roman. Les décors et les costumes sont sacrément merveilleux. L’histoire ? Un peu moins passionnante pour cet épisode, mais les réponses continuent de pleuvoir sur cette saison qui donne beaucoup plus l’impression d’avancer dans le mystère général que la première. Quant à l’humour, il est toujours saturé de jeux de mots efficaces, alors je suis un excellent public : on sent la qualité littéraire surgir à tous les coins de phrase.
S02E06 – The Vile Village : Part 2 – 18/20
On s’éloigne des quelques avancées du début de saison pour retomber dans une structure un peu plus classique. C’est étonnant de faire demi-tour et ça passe un tout petit peu moins bien qu’avant maintenant qu’on sait tout ce que cette histoire pourrait proposer. Et cela dit, ça reste tellement solide qu’il est hors de question de descendre la note : tout permet d’en faire une série géniale, et la fin m’a accroché ; j’étais à fond dedans.
S02E07 – The Hostile Hospital : Part 1 – 20/20
Wow. Je ne m’attendais pas à un épisode de ce genre, mais les parodies et références nombreuses ainsi qu’un énième changement d’ambiance en font un chapitre surprenant et passant hyper vite.  Je ne pensais pas sursauter un jour devant cette série, et pourtant, je me suis fait avoir. Pas le temps de s’ennuyer devant cette série : je l’aime tellement que je me demande pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de m’y remettre – et en plus, je sens qu’elle va me manquer !
S02E08 – The Hostile Hospital : Part 2 – 18/20
Moins prenant que l’épisode précédent, cela n’empêche pas celui-ci d’apporter encore de nouveaux éléments au puzzle que forme la série. Ouep, l’intrigue globale ne cesse de s’enrichir discrètement avec des petits éléments qui s’accumulent et finissent par me rendre fou : je veux juste savoir vers quoi on se dirige et je ne trouve pas tout à fait ; alors que chaque épisode en lui-même respecte un schéma efficace. Ah, l’écriture de cette saga, c’est quelque chose !
S02E09 – Carnivorous Carnival : Part.1 – 16/20
Cet épisode est visuellement aussi dingue que les autres, si ce n’est plus, car les déguisements sont vraiment une franche réussite de la série. Malheureusement, côté histoire, on sent que ça tente de gagner du temps par tous les moyens et c’est frustrant de se diriger à ce rythme-là vers la fin de la saison qui pourrait probablement en révéler bien plus qu’elle ne le fait.
S02E10 – Carnivorous Carnival : Part.2 – 17/20
L’humour est un peu trop laissé de côté dans cet épisode final qui joue la carte du dramatique et du désastreux. Après tout, on nous avait prévenu dès le départ et on savait très bien vers quoi on se dirigeait. Cet épisode final reste une curiosité assez loin du style habituel de la série… mais malgré tout, il est très réussi, comme les autres.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

A Series of Unfortunate Events – S02E01-02

Épisode 1 – The Austere Academy : Part 1 – 19/20
Oh, mais qu’est-ce que j’aime cette série ! Du méta à droite à gauche, des répliques qui font mouche, des intrigues toujours plus absurdes et de l’humour qui n’a pas de sens, le tout dans une construction aussi répétitive qu’efficace. Je suis heureux d’avoir repris cette série : tout s’y passe à toute vitesse, mais c’est assez fun pour me donner envie d’enchaîner.

> Saison 2


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It’s unclear why none of these guardians worked out.

Look away, look away ! Je suis à fond dedans, voilà. Cette saison 2 commence comme la première, c’est-à-dire par l’arrivée du narrateur qui nous rappelle que nous n’avons rien à faire devant notre écran. C’est toujours aussi efficace comme manière d’accrocher le téléspectateur, comme ça l’était concernant le lecteur. En revanche, il était moins efficace d’avoir un résumé de la première saison au sein de l’épisode, juste après un résumé proposé par Netflix. Quoiqu’il en soit, on découvre bien vite que la secrétaire de Mr Poe, Jacquelyn, est toujours là à espionner et aider les orphelins…

Les aider ? Pas sûr, elle envoie un messager à Prufrock Preparatory School, le nouvel internat des orphelins… mais le fait de manière si discrète qu’elle indique à Olaf où les retrouver. Cela n’aura pas traîné : très vite, il s’empare d’un bus scolaire et se dit heureux de revenir dans sa propre école. Oh, ça promet, surtout qu’il ne voit même pas que dans le bus, il a l’espion de la secrétaire. Il ne passe pourtant pas loin de lui, mais non. Heureusement qu’il a un plan en place, surtout que ses sbires sont toujours aussi idiots et mauvais, ce qui m’aide à les apprécier d’autant plus.

Les orphelins ? Ils sont toujours sur le banc, et c’est génial de voir la série ne pas hésiter à verser dans le méta avec une impression d’être assis là depuis des mois. Bien vu. Très vite, ils rencontrent l’insupportable Carmelita qui est chargée de leur faire visiter l’école et le fait à sa manière, c’est-à-dire en tutu rose et en évitant toutes les infos utiles. Les orphelins découvrent tout de même le slogan de l’école : « Memento Mori ». L’ambiance est donnée, au moins : souviens-toi que tu vas mourir.

Carmelita les emmène aussi auprès du vice-principal Nero, mais en retard, parce que c’est Carmelita. Nero est aussi cinglé que n’importe quel personnage de cette série, et j’adore l’acteur en plus, donc ça repart bien pour cette nouvelle saison. Il est fan de violon, a fait en sorte qu’un super ordinateur vérifie l’identité de chaque personne entrant dans l’école et il explique aux orphelins que s’ils pourraient avoir un joli dortoir, ce n’est pas l’habitude de l’école de leur donner dès leur arrivée.

Non, à la place, ils gagnent une petite cabane au milieu de l’école, avec des crabes et une plante qui dégouline. Et la chance d’avoir les mains liées dans le dos s’ils arrivent en cours en retard, sachant que bien sûr ils ne sont pas ensemble. Sunny devient quant à elle l’assistante administrative de Nero. La pauvre, elle n’est pas prête de dormir sur ces deux oreilles. Les deux autres orphelins de la fin de saison 1 ? Ils se retrouvent dans un placard à balai ! Sacrée promotion de dortoir.

Violet reste toujours aussi optimiste, espérant apprendre de nouvelles choses à l’école, mais ce n’est pas gagné vu les profs. Violet se retrouve avec M. Remora, le prof le plus ennuyeux du monde qui se contente de raconter sa vie, alors que Klaus finit avec Mrs Bass, la prof de géométrie qui n’a pas grand-chose à mesurer dans le crâne. Sunny tape quant à elle des lettres. La structure de l’épisode n’invente rien de nouveau, mais c’est sympa ; surtout qu’on enchaîne sur Olaf rencontrant Carmelita.

En attendant de mettre au point son plan avec Olaf, Carmelita s’amuse à être infernale avec les orphelins qui quant à eux retrouvent le messager secret de l’assistante de Poe et le reconnaissent aussitôt. Oh, il tente bien de leur donner le livre qu’il devait leur donner… mais il l’a perdu auprès de la bibliothécaire quand il est tombé par accident sur elle (ou plutôt l’inverse d’ailleurs). Déçus, les orphelins mangent donc avec… les autres orphelins, les Quagmires, qui ont aussi perdu leurs parents dans un feu et sont bien trop sympas. L’entente est immédiate entre les cinq enfants, surtout que les garçons ont tendance à bien aimer les filles, et inversement.

Et ça tombe d’autant mieux pour Klaus qu’Isadora a le même instrument que lui. Ainsi donc les orphelins comprennent que leurs familles sont liées d’une manière ou d’une autre et comprennent par la même que tout ça est lié à une organisation secrète. Hop, ils se décident à chercher le livre qu’ils avaient déjà aperçu en saison 1. Et quel meilleur endroit pour faire ça que la bibliothèque ? Surtout que la bibliothécaire est sympa et qu’ils l’ont déjà rencontré.

Forcément, ils lui rendent une visite et c’est elle qui a le livre ; mais elle n’est pas au courant donc elle ne parvient pas à les aider. Le mieux qu’elle puisse faire, c’est se faire surprendre par Nero qui punit toute l’école puisque la bibliothèque est resté ouverte plus de dix minutes. La punition ? Un rally sportif pour tout le monde… Génial, surtout que la prof de sport était dans le bus détourné par Olaf, quoi.

Pendant ce temps, Carmelita s’attaque au messager dont elle trouve l’attitude suspicieuse et dont elle espère pouvoir obtenir de la nourriture. C’est plutôt marrant à voir, surtout que les scénaristes recommencent à s’éclater avec les répliques des personnages, n’hésitant pas un instant à leur mettre des paroles des Spice Girls dans les dialogues. C’est débile, mais c’est le genre d’humour complétement perché qui prend sur moi !

Les Quagmires tombent alors sur le comte Olaf qui les prend évidemment pour les Baudelaire avant de comprendre qu’il s’est trompé. Bien sûr, Olaf les connaît aussi, mais les Quagmires s’en sortent grâce à Larry, le messager secret qui s’énerve contre Carmelita et grille ainsi sa couverture. Cela tombe bien pour Olaf qui travaille avec Carmelita et parvient bien rapidement à neutraliser Larry, qui refait appel à Jacquelyn, elle-même toujours aussi loufoque.

Tout ça mène donc au rally sportif lors duquel les Quagmires n’arrivent pas à informer les Baudelaire de la présence du Comte Olaf. Qu’à cela ne tienne : celui-ci ne reste pas caché bien longtemps et débarque sur la scène, car il est leur nouveau prof de sport. Comme c’est étonnant !


Épisode 2 – The Austere Academy : Part 2 – 17/20
Cet épisode s’éclatait un chouilla moins du côté du script et c’est dommage, parce qu’on sent qu’il y a énormément de gags à côté desquels on passe. C’est bien le seul point négatif, parce qu’autrement, on continue d’avancer dans l’histoire, avec même de très légères informations apportées au fil rouge général. Il ne m’en faut pas plus pour être satisfait !

> Saison 2


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– They taught us to survivre !
– Oh, I guess those who can’t do, teach.

Neil Patrick Harris en coach sportif ? C’est exceptionnel et aussi drôle que d’habitude. Quel acteur quand même ! Les Baudelaire reconnaissent immédiatement Olaf, mais ils sont sacrément bons je trouve car ce n’est pas si évident que ça tant le costume est bon. Pourtant, ils n’hésitent pas à interrompre le discours d’Olaf pour le dénoncer face à toute l’école. Le problème, c’est que le nouveau coach a un turban pour des raisons religieuses (bah voyons) et refuse de montrer sa cheville car son corps est un temple.

C’est toujours aussi perché comme série, mais on s’amuse bien : l’ordinateur ne reconnaît bien sûr pas Olaf, pas plus que n’importe qui dans l’assistance. Oh, la bibliothécaire a bien envie de croire les orphelins, d’autant qu’elle est orpheline elle aussi, mais ça ne sert à rien : les Baudelaire sont convoqués par Olaf sur le terrain de sport, et comme il est définitivement leur professeur de sport, ils n’ont pas le choix d’y aller, mais pas avant une conversation avec les Quagmires, confirmant que la photo que les Baudelaire ont est bien une photo d’un groupe dont faisaient partie les parents de tout ce petit monde.

Sur le terrain de sport ? Le programme prévu par Olaf est assez simple : il les fait courir en cercle, ce qui attire la suspicion de Violet qui ne comprend pas trop ce qu’il attend d’eux. À force de courir toute la nuit, les Baudelaire ratent les concerts de Nero au cours duquel on apprend le futur d’un peu tout le monde (avec juste assez de suspense) et… passent leur vie à s’endormir en cours, ratant ainsi les cours.

Par chance pour eux, le plan d’Olaf ne reste pas secret bien longtemps : il les épuise et ils deviennent de mauvais élèves, ce qui lui permet de suggérer qu’ils soient renvoyés de l’école pour aller directement chez lui ! Simple et efficace.

Pendant ce temps, Larry est toujours dans sa chambre froide où Olaf l’avait enfermé, mais il est secouru d’un coup Jacques Snicket… Nathan Fillion est dans la place, alléluia ! Il tombe sur Carmelita qui est toujours aussi insupportable, quel casting réussi, et la ridiculise en dix secondes, ce qui est bien trop drôle, parce que du coup, elle ne sait pas comment réagir. Ensemble, ils recontactent Jacquelyn pour mettre au point la suite du plan, sans vraiment y parvenir.

De toute manière, les Baudelaire peuvent s’en sortir par eux-mêmes, surtout maintenant qu’ils ont des amis – et une ennemie, Carmelita, qui s’avère être celle adorant renifler les gâteaux, finalement. Des amis ? Oui, les autres orphelins les aident à être à deux endroits à la fois ; ce qui était prévisible dès le départ. Oui, Duncan obtient de jolies lunettes créées par Sunny et Isadora s’improvise une frange. Ils peuvent donc aller courir à la place des Baudelaire, afin que ces derniers révisent pour des tests qu’ils devront passer le lendemain, en public.

Et les au revoir ressemblent fort à des adieux. Il faut dire aussi qu’Olaf se rend compte de la supercherie, parce qu’ils ont remplacé Sunny par un sac de farine ; c’était voué à l’échec. Les Quagmire se cachent donc dans la bibliothèque, sûrs que c’est une bonne planque… et sont effrayés à l’idée d’être retrouvés par Olaf. Au moins, ils retrouvent le livre, ce qui est toujours mieux que rien.

Ainsi donc les Baudelaire révisent des choses inutiles de la vie de leur professeurs et les Quagmire en apprennent plus sur leurs parents. Malheureusement, ils ont besoin de lumière pour lire et ils se font ainsi attraper par un des sbires d’Olaf, alors qu’ils apprenaient des infos nous intéressant aussi.

Le lendemain, Poe arrive à l’école pour surveiller ce qu’il s’y passe et pour assister aux épreuves des Baudelaire qui tentent une fois de plus, en vain, de dénoncer le Comte Olaf. Bon, ça se saurait si ça pouvait être si simple. Il faut donc que les Baudelaire passent les tests, et ça se fait avec succès… jusqu’à ce que la bibliothécaire en ait marre d’entendre Poe lui raconter sa vie. Elle se rend donc à la bibliothèque et la découvre complétement ravagée… avec le livre des Quagmire bien en évidence. Dommage, j’aimais bien les Quagmire, moi !

Bon, sinon, Olaf est dépité de voir les Orphelins s’en tirer à merveille lors des tests et il leur rappelle donc qu’ils doivent aussi réussir un test sportif dont il n’avait jamais été question auparavant : un bras de fer entre lui et Sunny. Avec débrouillardise, les Baudelaire ne se laissent pas faire et changent ce plan pour faire un bras de fer un brin différent, qui permet à Sunny de retirer la chaussure d’Olaf, qui s’envole au passage lors de sa défaite au bras de fer.

Il n’en faut pas plus pour que Poe reconnaisse immédiatement Olaf et l’expose pour ce qu’il est. Le comte s’enfuit, embarquant avec lui Isadora et Duncan qui ont le temps de tenter de dire aux Baudelaire qu’ils ont des réponses, qu’il faut se souvenir de VFD et même de leur laisser (malgré eux) le bout de la lampe torche des parents. Allez, memento mori !

> Saison 2

Station 19 – S02E07

Épisode 7 – Weather the Storm – 15/20
Même pour sa mi-saison, la série a du mal à proposer quelque chose d’exceptionnel – mais il faut dire qu’elle souffre aussi beaucoup de la comparaison avec l’épisode de Grey’s Anatomy qui était très réussi. La pause sera plus longue pour elle, espérons que cela leur profite pour peaufiner des scénarios plus aboutis car les choix faits pour l’instant ne sont pas à la hauteur des rares promesses de la saison 1.

> Saison 2


Spoilers

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Nothing wrong with loving the job. Professionally.

L’épisode de mi-saison de Grey’s Anatomy proposait une jolie tempête… et bien sûr, cette série ne nous sert rien de nouveau et reprend le même postulat de départ : le vent souffle fort sur Seattle. Un petit flashforward nous propose tout de même Andy et Sullivan coincés dans une ambulance, essayant de contacter un hôpital en vain alors que leur ambulance se met à bouger à cause du vent. Je n’aime pas trop ce type d’épisode, quand ça commence comme ça, c’est souvent que les scénaristes ne savent pas comment accrocher le spectateur pour le début d’épisode (on va dire que ça se comprend après la tension de l’épisode de la série-mère diffusé juste avant).

Cinq heures plus tôt, Sullivan retrouve Andy pour lui parler, comme prévu… mais c’est juste une scène hyper gênante où elle tente de lui expliquer la vie sociale et où ça ne fonctionne pas du tout. En parallèle, Vic est toujours coincée dans sa relation avec Ripley qu’elle n’ose pas rappeler. Ben ? Ils osent nous faire le coup de diffuser une scène de Grey’s que je viens juste de voir et je ne sais pas trop à quoi ça servait de nous la montrer. Je ne la trouvais déjà pas exceptionnelle la première fois en plus… Enfin, Miller est super heureux de savoir qu’il reçoit toute la caserne chez lui pour Friendsgiving.

Comme dans plein de séries, c’est l’occasion de réunir tout le casting et tant pis pour la crédibilité : on retrouve donc Travis et Grant, Maya, Ryan, son père (!) et Pruitt, Vic, Ben… Bref, toute la caserne et plus que ça quoi. Ryan ? Il apprend que le FBI recherche son père et en parle à Pruitt qui lui propose de ne rien faire comme il est en congé.

Finalement, tous les pompiers sont rappelés au beau milieu de leur Friendsgiving, Et ouais, on n’arrête jamais de bosser dans ces séries. A la caserne, tout le monde est surpris de voir Ripley débarquer, mais il explique qu’il s’agit d’une caserne centrale de Seattle, et c’est bien pour ça qu’il veut être là et se mettre à l’action lui aussi. C’est une occasion parfaite pour la promotion de Maya, tout ça.

Dès le premier appel, Andy se retrouve par sa propre faute coincée avec Sullivan qu’elle voulait pourtant éviter toute la journée. Et elle ne sait pas dans quoi elle s’embarque car, évidemment, l’appel qu’ils reçoivent les mènent tout droit au pont sous lequel la femme de Sullivan a été laissée pour morte dans le flashback d’il y a quinze ans.

Ils viennent en aide à Shannon, une jeune femme éjectée de sa propre voiture qui se retrouve vite dans le camion de ces deux-là qui ne peuvent pas la sauver sous son pont. Ils sont ensuite obligés de lui ouvrir la jambe alors que Sullivan est assailli de flashbacks de sa femme, alors qu’ils partagent non des souvenirs, mais des biscuits apportés par Andy ravie de pouvoir manger. Et c’est la bouffe qui aide Sullivan à s’ouvrir. Franchement, l’acteur n’est pas mauvais, mais le script ne l’aide pas : l’ours bourru qui a un passé difficile, on l’a déjà vu un milliard de fois quoi. Bref, c’est là que l’ambulance se met à bouger et qu’ils décident de se diriger vers un hôpital qui n’est pas le Grey Sloan. Mauvaise idée !

Ripley se retrouve coincé avec Vic dans le local habituel de Jack et Andy, et c’est bien sûr Jack qui les surprend alors qu’ils parlaient de leur relation. Vic est toute gênée mais bon, elle lui demande de cacher son secret. C’est une cata en même temps : Jack se retrouve coincé à la caserne parce que Ripley prend sa place dans le camion de Vic et Maya, persuadée qu’il est là pour voir ce qu’elle peut valoir comme lieutenante.

C’est une de ces catastrophes, cet épisode. Comme prévu, le cas Jack est en train de leur exploser à la gueule : il s’énerve contre tout, tout le temps. Et on se retrouve avec des scènes toutes pourries à la caserne où il ne reste plus que lui, Pruitt, Ryan, Grant (le pauvre) et le père de Ryan, qui trouve drôle de faire des blagues sur son passé de criminel. Et ils jouent tous au poker, mais franchement, on pourrait s’en passer. Le père de Ryan prend un malin plaisir aussi à raconter toutes les fois où son fils a été à l’encontre de la loi, ce qui énerve non pas Ryan, mais… Jack !

Celui-ci s’énerve donc et s’en prend physiquement au père de Ryan. Cela permet à Pruitt de voir que Jack ne va pas bien dans sa tête et qu’il ne dort plus ; et c’est un vieux pompier Pruitt, donc il sait de quoi il parle. Jack me soule pas mal, mais j’aime bien cette intrigue pour le personnage, ça a été fait de manière assez satisfaisante sur cette mi-saison. Ryan ? Il décide d’avouer à son père qu’il doit l’arrêter, avant de prendre une décision sur ce qu’il fait : l’arrêter ou le laisser s’enfuir.

Pendant ce temps, le reste de la caserne s’occupe d’une famille dans une belle galère côté assurance. D’abord, la tempête se charge de défoncer leur garage sur la voiture dans laquelle se trouve le mari. Ensuite, un incendie se déclare dans la maison où se trouvent encore la femme, ses jumeaux et la belle-mère. Heureusement, ils ont toute une équipe de pompiers pour s’occuper d’eux. Malheureusement, toute cette intrigue n’a pas réussi à me passionner non plus. Je sais, je sais, je me plaignais dans l’épisode précédent de ne pas avoir assez d’aperçus des interventions… mais là, c’était juste poussif et sans enjeu.

La seule petite frayeur, ça a été de voir Ben retourner dans la maison pour sauver la belle-mère et être coincé par le feu. Par miracle, Maya débarque alors avec le camion qui était pourtant coincé par un arbre en théorie. En fin d’épisode, toute l’équipe rentre donc saine et sauve à la caserne et j’ai franchement résumé cet épisode en deux paragraphes du coup, ça veut tout dire.

Ce retour à la caserne permet à Travis de comprendre que Grant a beau dire qu’il est OK avec la bague de son premier mariage, ça reste un sujet de problème pour plus tard. Ce retour permet aussi à Vic de dire qu’elle est la définition du consentement à son chef qu’elle a vu manier la tronçonneuse pendant la tempête – d’ailleurs, juste, non, on ne manipule une tronçonneuse pendant une tempête. Et on n’en manipule pas deux non plus, en étant juste à côté l’un de l’autre. C’est un chouette couple, mais faut pas nous prendre pour des abrutis non plus.

Après son petit coup rapide avec Vic, Ripley décide de profiter du repas de Friendsgiving finalement prêt pour annoncer que Maya Bishop est promue lieutenante (yaay)… mais pour la Caserne 23 (oups). C’est nuuuul. Je veux qu’elle reste moi, c’est l’une des rares que j’aime. Et elle veut bien sûr en parler à Andy, mais celle-ci n’est pas là, puisque la tempête a propulsé son ambulance hors de la route dans un ravin. Et il ne reste pas grand-chose de la camionnette.

Il faut maintenant attendre le mois de mars pour en avoir des nouvelles – je verrais bien Sullivan y passer, histoire qu’Andy passe chef et que Maya reste. Je les vois mal tuer Andy, quoi. Oui, j’ai bien écrit mars : la série est en pause jusqu’au mois de mars. C’est un peu naze, parce que d’ici là, Grey’s aura repris, donc ça tue bien les opportunités de crossovers, à moins d’un classique « six mois plus tard » pour l’épisode suivant. Nous verrons bien. En tout cas, la pause ne fera pas de mal car ce début de saison n’est pas à la hauteur de ce que j’en espérais. Disons que les défauts de l’an dernier sont pour la plupart encore là et que les qualités ne suffisent pas à donner envie de rester.

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> Saison 2

Grey’s Anatomy – S15E08

Épisode 8 – Blowin’ in the Wind – 20/20
Est-ce que c’est un peu surnoté ? Probablement, mais il faut compenser l’épisode précédent qui était une catastrophe industrielle et franchement, franchement, les dix dernières minutes de l’épisode proposaient enfin toutes les scènes que j’attendais depuis plusieurs épisodes – donc depuis plusieurs mois avec tout mon retard. Je suis très pressé de retrouver la série, et donc je ne devrais pas être trop en retard lors de la reprise dans deux semaines.

> Saison 15


Spoilers

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I’m having such a week. I don’t trust my thinking.

Sans surprise, on reprend avec cet épisode sur Meredith venant récupérer Richard au commissariat et la série prend ainsi un virage assez sombre. En plus, on nous sort une tempête dès le début d’épisode, ce n’est pas bon signe, mais ce qui est cool, c’est que ça permet de voir Mer s’inquiéter pour Richard. Avant que son pare-brise ne se prenne un arbre sur la tronche. Bon, ben, épisode de mi-saison, c’est clair.

Puisqu’il y a une jolie tempête en approche, Ben vient voir Miranda chez elle, parce qu’il ne vit plus ici. Ouep, dans un épisode de Station 19, elle lui a demandé de quitter la barraque histoire de réussir à arrêter de stresser. Une simple petite explication plus précise que ce qui est proposé dans cet épisode aurait été sympa franchement. Quant à Bailey, si elle laisse Ben s’occuper de renforcer sa barraque, elle se rend à l’hôpital où elle remarque l’absence de Karev.

Du coup, elle reprend son job de chef, et elle le fait pour dire à Richard de rester loin des patients. Un jour de tempête, c’est évident, oui… Alex ? lui et Jo ont oublié de mettre leurs réveils. C’est très eux ce genre d’intrigue, et ça me rappelle leur mariage : ils se retrouvent coincés dans leur loft, sans électricité. C’est sympathique ET CA PUE pour le cliffhanger. Bon, on verra, on ne va pas stresser quarante minutes dans le vent. Précisément. Sinon, ils ne sont toujours pas mariés finalement, parce qu’Alex n’a jamais envoyé la licence du mariage. Bien joué !

Ils profitent de leur journée off pour ouvrir les cadeaux de mariage et décider de les revendre. Moi, je retiens tempête, je retiens enveloppe et cadeaux chez eux, je retiens que je ne l’ai pas senti dès le début…. Tout ça pour rien, car ils finissent l’épisode plus amoureux que jamais. Je voyais déjà le loft s’effondrer sur eux et le vent tout balayer. Bon, la tempête n’est pas terminée, mais ça a l’air d’aller quand même, non ?

Sinon, il reste plein d’autres intrigues dans cet épisode. En début d’épisode, c’est sous le vent que Jackson et Maggie se retrouvent pour… parler météo. Maggie tombe sur Teddy, qui revient à l’hôpital car elle sait que la tempête signifie qu’il va y avoir une surcharge de patients et qu’elle a un peu prêté serment, quoi. Toutes les deux tombent sur Owen, Amelia et Leo, qui débarquent à l’hôpital comme une famille.

Betty n’est toujours pas revenue pendant ce temps ; cela fait donc trois jours qu’elle a disparu, et nous sommes en pleine tempête dans Grey’s ? Au secours. Bon, finalement, elle revient vite en cours d’épisode et j’ai encore été terrifié pour rien. Amelia la voit alors qu’elle traite un patient… qu’elle abandonne aussitôt. Teddy l’aperçoit aussi et comme elle passe la journée avec Owen, c’est elle qui le lui dit.

Bien sûr, Betty avoue à Owen et Amelia qu’elle a recommencé à se droguer. Pauvre Amelia, ça lui fait une sacrée journée encore : elle enchaîne avec une chirurgie sur une jeune femme qui se retrouve à mourir sans n’avoir jamais eu la moindre chance de survie après son stupide accident – elle meurt à cause d’une perche à selfie qui n’est même pas la sienne. L’angoisse. Cela fait prendre conscience à Amelia qu’elle aime Betty comme elle est censée aimer une enfant. C’est si triste.

Teddy ? Elle avoue à Owen qu’elle a quelque chose d’important à lui confier juste avant une chirurgie. C’est la pire des idées, évidemment… et elle finit par lui dire quand elle n’a plus rien à faire auprès du patient, le laissant recoudre avec la bonne nouvelle. Tu parles !

Cece est de retour à nouveau, et elle veut maintenant caser Meredith avec Link – à qui les cheveux courts vont mieux, c’est déjà ça. Cece fait ça devant Deluca, le pauvre ; et Meredith est clairement énervée. Elle est d’une humeur qui surprend tout le monde, Cece, mais aussi Maggie qui découvre le retour de sa sœur par hasard avant de se faire tacler violemment par Meredith qui lui dit que si Jackson trouve qu’elle ne partage pas assez ses sentiments, il devrait faire plus de chirurgie avec elle puisqu’elle est en train de lui raconter sa vie.

Finalement, Meredith rompt à son tour le secret médical auprès de sa sœur pour lui avouer que Catherine a un cancer et que ses broutilles avec Jackson ne sont pas bien énormes par rapport à ce qui l’attend. Mouais, ils ont quand même des problèmes de communication énormes, c’est fait pour tomber à l’eau. Elles sont interrompues par Hellmouth qui a trouvé des organes pour Cece qui en a bien besoin. C’est évidemment une chirurgie à risques qui lui permet de faire de possibles adieux à Meredith, mais c’est cool.

Cool… jusqu’à ce que Meredith accepte d’aller boire un verre avec Link – toujours aussi moche avec les cheveux courts, finalement – le tout devant Deluca. Tristesse. Cela le conforte dans l’idée qu’il faut qu’il fasse un mouvement le plus vite possible et il lui déclare donc qu’il pense toujours à leur baiser du mariage, et c’est excellent. Bon, Meredith l’entend et décide d’y réfléchir, on est loin de la fougue des premières saisons, mais c’est une très belle relation et c’est bon, ces scénaristes m’ont eu alors qu’il y a six mois, j’étais formellement contre cette idée.

Comme quoi, on ne peut jamais être sûr de rien : j’étais pour Maggie et Jackson, et maintenant ça me soule. En plus, j’ai de plus en plus de mal avec Maggie et je me demande comment j’ai pu adorer ce personnage à une époque : elle brise de nouveau le secret médical juste après s’être réconciliée avec Jackson. C’est d’autant plus n’importe quoi que cette fois, c’est Meredith qu’elle fout dans la merde.

Richard passe l’épisode à regretter la mort de Frankie avant d’appeler sa femme et tomber… sur Tommy. Du coup, il flippe et se cherche un parrain AA. Il se confie à Bailey sur sa peur de voir sa femme le tromper, et glorifie le mariage de sa collègue qui est bien forcée de lui avouer ce qu’il se passe dans son mariage. Et enfin quelqu’un prend le temps de dire à Bailey qu’elle fait de la merde.

Du coté de Schmitt et son orthopédiste (il s’appelle Nico !), on est en plein drama avec cette tempête :  ils se retrouvent coincés à la clinique où ils s’occupent de quelques patients en s’engueulant inévitablement, toujours à base de métaphores toutes pétées, Schmitt étant vexé que Nico remette en question son expérience.

Finalement, ils ne se supportent tellement pas que Nico décide de risquer un retour vers les urgences et s’éclate la tête contre une ambulance. Schmitt vole à son secours et les deux se retrouvent donc coincés dans l’ambulance, ce qui leur permet de continuer à se crier dessus. Cette fois, c’est Schmitt qui prend le dessus, et ça a un peu été le cas tout l’épisode, car c’est lui qui est énervé, et c’est lui qui semble avoir beaucoup de choses à reprocher à Nico.

Il lui raconte donc sa vie où il n’avait même pas conscience d’être dans le placard, et confirme ainsi qu’il est gay (putain, il a couché avec Jo quand même, et il ne s’était rendu compte de rien ?), puisque le baiser avec Nico lui a remis toutes les idées en place. C’était un bien joli discours à base de culture geek et de Donjon & Dragon, et bien sûr, ça finit par ces deux-là qui couchent ensemble dans l’ambulance. Il était temps que ça arrive, c’était grillé dès le départ.

Grillé ? Ouais, c’est ce qui manque de leur arriver quand un câble électrique s’éclate au sol pas loin de leur ambulance. C’est une sacrée première fois pour Schmitt, quand même, et ce câble qui tombe coupe l’électricité d’une bonne partie de l’hôpital… notamment celle des ascenseurs. Alors c’est marrant, j’ai été bloqué plein de fois dans ma vie dans un ascenseur, mais jamais dans des situations aussi merdiques que ce que proposent les scénaristes : nous sommes dans Grey’s et Meredith savait bien qu’elle n’aurait pas dû monter avec n’importe qui dans un ascenseur.

Elle est donc bloquée avec Andrew, et le shippeur en moi en est très heureux. Je suis curieux de ce que pourra donner l’ascenseur qui contient Hellmouth et Miranda ; il est probable qu’elle passe son temps à criser de ce qui risque d’arriver à son couple avec Ben en pleine tempête, non ? Enfin, le dernier ascenseur est de loin celui que je préfère : on y trouve un patient entre la vie et la mort prêt à être opéré par Teddy, qui parlait de sa grossesse avec Owen quand Amelia est arrivée pour dire qu’elle voulait adopter Betty et allait peut-être devoir déménager un temps de chez Owen.

Le sens du timing : c’est là que l’ascenseur s’arrête, quand elle comprend qu’ils ont quelques trucs à lui avouer. Ehe, pas mal, mais bon, le coup de l’ascenseur n’est pas nouveau, je me rappelle encore de Callie balançant sa grossesse à Arizona, par exemple. J’adore cette série rien que pour ces scènes d’ascenseur ! Sinon, ben, Cece attend ses organes dans un bloc sans électricité ; alors que les organes sont encore dans la donneuse, dans l’ascenseur d’Hellmouth et Bailey.

J’ai très, très hâte de voir l’épisode de reprise maintenant… et il me reste à voir la suite de cette tempête dans Station 19 !

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> Saison 15