Murphy Brown (S11)

Synopsis : La comédie suit le quotidien de Murphy Brown, une présentatrice américaine extrêmement connue, et de toute son équipe de rédaction.

Saison 11

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Pour commencer, je n’ai jamais vu un épisode complet de la série et je débarque pour sa onzième saison qui propose un revival bienvenu vu toute la merde politique qu’il y a à commenter en ce moment. J’ai toujours voulu regarder la série sans jamais m’y mettre – chaque fois que j’ai vu un extrait de cette comédie, je me suis retrouvé à rire. Commenter l’actualité brûlante de manière sarcastique avec des personnages qu’on retrouve chaque semaine ? C’est à croire que la série est faite pour moi.

Je pense que si c’est bien fait, cette saison 11 prendra le soin de nous réexpliquer la situation et de nous mettre en avant ce qu’il faut pour comprendre. Il y a de nouveaux personnages qui sont d’ailleurs probablement là pour accompagner les touristes comme moi commençant la série en cours de route, donc je ne m’inquiète pas trop.

S11E01 – Fake News – 16/20
Avec une forme et un jeu d’acteurs venus tout droit d’un autre temps, la série peine à me convaincre totalement… mais purée, il n’y a pas à dire, les répliques sont percutantes et les tacles proposés sont excellents, au point que je sens bien qu’il y aura de quoi être accro. C’est donc étonnant : j’ai un côté extrêmement fan de l’écriture de la série, et un côté plus ennuyé par la forme. Je n’ai pas fini d’être en plein dilemme, je crois.

Saison 11

Murphy Brown – S11E01

Épisode 1 – Fake News – 16/20
Avec une forme et un jeu d’acteurs venus tout droit d’un autre temps, la série peine à me convaincre totalement… mais purée, il n’y a pas à dire, les répliques sont percutantes et les tacles proposés sont excellents, au point que je sens bien qu’il y aura de quoi être accro. C’est donc étonnant : j’ai un côté extrêmement fan de l’écriture de la série, et un côté plus ennuyé par la forme. Je n’ai pas fini d’être en plein dilemme, je crois.

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Come on, Murph, you miss being on the air sometimes.

La série ne fait pas dans la dentelle et il est assez clair dès le départ qu’on va nous critiquer Donald Trump à fond la caisse. L’épisode commence tout de même par Murphy Brown découvrant le résultat des élections avec son t-shirt « Original Nasty Woman ». Tout est dit ? Oui, mais il y a toute une saison à venir. Est-ce que c’est un peu surjoué ? Probablement, mais c’est le problème d’avoir une actrice si populaire à l’époque qui reprend son rôle.

Pour une série tournée en 2018, il n’y a pas à dire, les codes respectés sont ceux d’il y a vingt à trente ans. Assez rapidement, Murphy retrouve Frank et une autre de ses ex-collègues, Corky, avec qui elle refait le monde à la table d’un bar. Et avec qui elle reconnaître qu’être à la télévision lui manque quand même un peu.

Deux mois plus tard, Murphy accueille son fils chez elle. Je ne savais même pas qu’elle en avait un, je suis vraiment à l’ouest, moi. Et c’est con parce que son fils vient justement s’installer à Washington, donc à l’est. On lui a en effet proposé un super poste… à Wolf Station, qui est une chaîne conservatrice que sa mère n’aime réellement pas. De son côté, Murphy a été ré-embauchée par CNC pour présenter sa propre émission… Qui sera diffusée à la même heure que celle de son fils. Oui, ils sont concurrents et ça promet de bons moments.

La scène suivante réintroduit Miles, le producteur de Murphy, qui est en pleine dépression à cause de l’actualité. C’est là encore quelque peu surjoué, mais il y a de vrais bons moments dans ces retrouvailles. Je pense que si j’avais regardé la série à l’époque, j’aurais été complétement cinglé face à ce genre de scènes, mais pour le moment, ça sonne faux par moment. Le contenu est excellent, heureusement.

Miles finit par accepter évidemment, et le plateau est rapidement prêt. Toute l’équipe rencontre alors Pat Pattel, qui est là pour gérer les réseaux sociaux. Aussi cliché (et méta) soit-il, il parvient à ne pas être irritant en étant surtout là pour ajouter pas mal de comique plus « moderne ». C’est une bouffée d’oxygène qui fait du bien et confronte un peu Murphy à la nouveauté, ce qui manquait beaucoup dans le reste de ce « pilot » qui n’en est pas un.

Pour le poste de secrétaire, que j’attends le plus dans ce revival parce que c’est finalement les intrigues que je connais le mieux, pas de changement : il va clairement y avoir un roulement très sympathique ; même si ce premier épisode ne permet pas encore de voir à quoi servira un(e) secrétaire. Pour le premier entretien à ce poste, la série marque en tout cas un grand coup avec une première guest star qui a déjà fait couler beaucoup d’encre : Hillary Clinton, qui se présente comme Hilary avec un seul L. Elle n’est là que pour une scène, mais c’est hilarant (toujours avec un seul L, donc) car plein de jeux de mots sur la carrière de celle qui aurait pu être présidente. C’était clairement un des meilleurs moments de l’épisode, et ça m’a fait heureux d’être là à la regarder.

Le fils de Murphy, Avery, vient la veille de leur première émission et il aide sa mère à mettre en place son compte Twitter, qu’elle utilise immédiatement pour dire qu’elle a eu un rencard avec Trump dans sa jeunesse. La série n’y va pas de main morte avec une plume assez corrosive ; la scène se termine même sur un excellent tacle à Roseanne, annulée suite à des tweets de l’actrice. La concurrence est rude ; les répliques de ce revival sont vraiment percutantes par moment.

La première émission de Murphy en 2018 se fait avec Twitter en fond et c’est génial, parce qu’en regardant un peu les TT, on se rend vite compte qu’Avery est bien plus populaire que sa mère. Il faut dire que la première émission de Murphy est une petite catastrophe, surtout qu’elle interviewe une experte sur le réchauffement climatique… qui s’avère être climato-sceptique. Il y a pourtant de quoi se marrer avec cette experte qui tombe à travers la glace, puis avec Donald Trump trollant l’émission et Murphy lui répondant en direct.

Le soir, elle regrette donc de s’être laissée emporter en direct et de ne pas avoir été assez bonne journaliste, là où son fils a su rester professionnel dans l’émission qu’elle a évidemment regardé sur internet. Oui, mais être tweeté par le président, ça aide bien : son émission à elle a largement explosé les audiences de celle de son fils. L’épisode se termine donc sur ce succès pour elle.

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Single Parents (S01)

Synopsis : Une comédie suivant le quotidien de parents d’élèves de la même école, alors qu’ils sont tous célibataires et jonglent plus ou moins bien avec les différents aspects de leur vie.

Saison 1

Pour commencer, j’ai comme chaque année bon espoir de découvrir une comédie qui saura me plaire. Ici, le schéma est plutôt classique et malgré le twist original des parents célibataires pour une sitcom familiale, je reste assez sceptique de ce que ça peut donner. Pourquoi je suis là alors ? Parce que Leighton Meester, ça va sans dire. En plus, la bande-annonce était assez convaincante, alors je me dis que ça peut être une bonne surprise.

Des trois comédies que j’ai envie de tester cette semaine, celle-ci est clairement celle dans laquelle je fonde le plus d’espoir pour le long terme et pour rire. J’espère ne pas me tromper, mais on en reparle juste après le pilot pour voir ce qu’il en est !

S01E01 – Pilot – 18/20
Définitivement les meilleures blagues étaient dans la bande-annonce, mais le rythme de l’épisode est excellent et les personnages tous hilarants dans leur cliché. C’est donc un excellent début pour moi, et je sens que je vais adorer cette série si tous les épisodes sont comme ça.
S01E02 – Sleepover Reday – 16/20
Oui, oui, j’ai repris une autre série que j’avais abandonné dès octobre. Je l’adorais, et je l’adore toujours, parce qu’elle est très drôle dans les gags qu’elle met en place et la galerie de personnages qu’elle présente. C’est vraiment n’importe quoi de ne pas l’avoir suivi au fur et à mesure cette année, alors j’ai envie de la rattraper d’ici la fin de l’été !
S01E03 – A Leash Is Not A Guinea Pig – 16/20
C’est vraiment une série sympathique : les personnages sont attachants et commencent à être un peu plus développés, sans que les gags n’empêchent de le faire, ce qui est parfois le problème des comédies. En trois épisodes, certains ont déjà eu l’occasion de changer un peu, et ce n’est pas plus mal.
S01E04 – Beyoncé Circa Lemonade – 16/20
La série fonctionne bien avec un schéma d’écriture qui commence à se répéter : trois intrigues, deux duos et une pour les enfants sous la surveillance d’un adulte. Comme les duos changent à chaque épisode, les dynamiques sont différentes à chaque fois, alors il y a toujours une part de surprise. J’aime vraiment bien, mais ça n’est pas non plus très original. À voir sur du plus long terme ce que ça donnera !
S01E05 – Politician, Freemason, Scientist, Humorist and Diplomat, Ben Franklin – 15/20
Cet épisode d’Halloween était un peu moins bon parce que les intrigues s’emboîtent moins bien entre elles et parce que les gags ont moins réussi à me faire rire. Une partie du casting est trop laissée de côté, c’est dommage. Quant aux intrigues, je trouve que même si elles ont une fin, cette fin n’est pas à la hauteur de ce qui aurait pu être proposé et laisse sur notre faim.
S01E06 – Lettuce – 15/20
On dirait que la série se cherchait encore à ce stade de la saison, avec un nouveau rythme dans cet épisode. Bien sûr, on a toujours deux intrigues en parallèle, mais là, l’effet de groupe semble se disperser un peu. Et la nouveauté aussi. Je ne sais pas, peut-être que j’en attends un peu trop de cette série pour le moment, mais c’est que le début avait vraiment bien fonctionné aussi !

Single Parents – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Définitivement les meilleures blagues étaient dans la bande-annonce, mais le rythme de l’épisode est excellent et les personnages tous hilarants dans leur cliché. C’est donc un excellent début pour moi, et je sens que je vais adorer cette série si tous les épisodes sont comme ça.

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They’re my village.

La série débute le premier jour d’école et c’est excellent dès la première scène qui nous présente chaque parent et ses enfants. Finalement, ce sont les parents qui sont les plus traumatisés : on nous présente d’abord Will plus stressé par la rentrée que sa fille ne l’est, puis Angie, son exact contraire. On est clairement sur une future love story en mode will they, won’t they pour ces deux-là : Will a besoin de quelqu’un de plus détaché qu’il ne l’est ; Angie a besoin de quelqu’un plus attaché qu’elle ne l’est… Si tout ça n’est pas merveilleux.

On nous présente ensuite Poppy qui veut que son gamin, Rory, soit le plus dandy et sûr de lui possible, puis Douglas, un père riche qui gère ses jumelles comme il peut, c’est-à-dire en payant tout le monde pour qu’ils fassent ce qu’il veut. C’est ridicule, mais dès la première scène, je suis donc déjà mort de rire. C’est ainsi très bien parti.

Will Cooper débarque ensuite dans la vie de tous les parents en étant le parent référent de la classe bien trop investi ; au point d’être étouffant pour tout le monde. Et il est célibataire, ce qu’il annonce beaucoup trop vite. À la sortie de la classe, le groupe de parents amis se retrouve pour parler baby-sitting et pour être inévitablement confronté à Will, à qui ils ont bien l’intention de refuser le travail supplémentaire qu’il leur propose.

Pour ce faire, on a donc Poppy qui lui créé un compte Tinder parce qu’elle sent bien que le problème vient de là : il a besoin de retrouver une femme avec qui coucher, parce que le célibat est en train de le tuer. Il est dans ce que le groupe, également constitué de Miggy un père-ado célibataire d’un bébé (Jake) et voisin de Poppy, appelle le vortex.

Le lendemain, Angie retrouve Will alors qu’elle fait du covoiturage pour les enfants de la classe. C’est en fait un moyen pour elle de se réserver une soirée dans la semaine : elle babysitte tous les autres enfants du groupe. C’est amusant comme organisation, surtout que ça paraît drôlement réaliste comme situation ; contrairement au moment où Will accepte d’accueillir gratuitement le babysitting chez lui pour libérer Angie et s’arranger pour qu’elle lui rende service.

C’est plutôt sympa, parce que ce babysitting leur permet à tous, un à un, de découvrir la maison de Will, dans un état catastrophique : il est père célibataire beaucoup trop investi auprès de sa fille Sophie, au point que la maison est une aire de jeu géante. Terrifiée, Angie reste donc l’aider à choisir comment remettre sa vie en ordre et comment s’habiller – même si c’est surtout Rory qui se charge de ça.

On apprend à découvrir tous les personnages peu à peu, avec également Douglas et Poppy qui sont très amis, alors même que Douglas refuse d’abandonner la moindre virilité pour ses jumelles (dont je me demande encore comment il a eu la garde). Chacun apporte sa touche d’humour et d’intérêt à la série, qui fonctionne à merveille et nous montre déjà comment ils peuvent tous améliorer la vie des uns et des autres.

Le soir voit le rencard de Will se passer plutôt bien – ou plutôt mal, c’est selon, puisque la nana reste le nez collé à son téléphone. Tout ce qu’elle veut est coucher avec lui, ce qui lui fait du bien, mais il dit malheureusement qu’il est amoureux d’elle et se fait donc virer de chez elle.

C’est le moment qu’Angie choisit pour l’appeler et l’engueuler parce qu’il a dit à son fils, Graham, de dévoiler ses sentiments à Zoe, ce qu’elle considère comme la pire des idées, surtout que Zoe est une populaire. Comme il décroche, elle est surprise de l’avoir directement au téléphone pendant son rencard, puis entend que le rencard a carrément appelé les flics.

Aussitôt, Angie réunit tout le groupe et le rejoint – allons savoir comment elle sait où aller (on peut dire que Poppy l’a aidé avec l’accès au compte Tinder ?). Là-bas, tout le groupe part en vrille et fait peur aux officiers de police, surtout quand Will se met à chanter Moana/Vaiana à sa petite fille et que Douglas se décide à le rejoindre parce qu’il trouve ça touchant. Dans un moment un brin creepy parce que je trouve que Douglas a une tête de pervers, Rory obtient donc une danse de la part de Douglas et tout le groupe est ravi d’être le village de Will, même s’ils sont contre cette expression.

Et juste comme ça, le groupe est soudé et le lendemain, Will prodigue des conseils parentaux à certains qui en ont bien besoin, notamment Angie qui est ravie de voir que Zoe aime bien Graham. Will décide donc de se sortir du vortex et ça promet quelques bons moments en perspective.

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