La performance de la semaine #3

Salut les sériephiles !

La rentrée séries bat son plein et on pourrait croire que j’ai eu beaucoup de difficultés à choisir ma performance de la semaine parce que j’avais l’embarras du choix… Eh bien, on se dirait mal les choses : au contraire, j’ai eu du mal à choisir parce qu’il n’y a pas beaucoup de performances qui sortaient du lot dans ce que j’ai vu cette semaine. Image result for alycia debnam shockOn est sur une rentrée plutôt calme, mais en même temps, je n’ai pas encore tout regardé, alors allez savoir, je passe possiblement à côté d’une ou deux perles.

En attendant, il fallait quand même que je trouve de quoi bavarder pendant 500 mots et je l’ai trouvé du côté de Fear the Walking Dead avec une actrice qui mérite bien d’être repérée depuis quelques semaines, mais qui s’est fait piquer sa place pour les deux premiers articles de ce « La performance de la semaine ». Non, ne levez pas les yeux au ciel, je ne vais même pas parler d’Alycia Debnam Carrey (prétérition) qui fait du bon boulot sans être exceptionnelle, mais bien de… Tonya Pinkins.

Qui ça ? Tonya Pinkins, c’est l’interprète de Martha dans la saison 4 de FTWD et si vous n’avez pas vu cette saison ou n’êtes pas tout à fait à jour, je vous invite à arrêter votre lecture ici et repasser quand vous aurez tout vu, histoire de s’éviter les spoilers. Pour les autres, pour ceux qui n’en ont rien à faire des spoilers ou même pour ceux qui ne regardent pas la série, c’est parti.

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Tonya Pinkins, c’est une actrice qui d’après son IMDB a déjà une bonne carrière derrière elle. Techniquement, elle a même déjà croisé ma route à deux reprises au moins avec 11.22.63 et Scandal. Le problème, c’est que je n’en ai pas le moindre souvenir – enfin, si, je m’en souviens dans la deuxième, mais bon, dans le genre intrigue de merde, elle se plaçait là. Je ne pourrai pas en dire autant après cette saison de la série AMC : elle est tout simplement inoubliable dans son rôle de méchante, parce qu’elle joue à merveille la folie. C’est bien simple, le personnage de Martha est siphonné de la cervelle, mais c’est ce qui la rend si flippante. Et là-dessus, Tonya Pinkins fait un travail remarquable.

Elle est bien aidée par sa bonne tête de gentille, parce qu’elle a plutôt une douceur maternelle qu’un visage de psychopathe faisant peur. Pourtant, à partir du moment où elle bascule dans la folie douce, elle fait tout simplement flipper. Elle a un sourire de psychopathe qui fait froid dans le dos et est extrêmement efficace sur cette deuxième mi-saison.

Related imageLe personnage n’est pourtant pas évident à interpréter, parce qu’elle a une histoire sordide aussi claire que confuse : survivante de l’apocalypse zombie, elle a survécu un bon moment avec son mari. Malheureusement, suite à un accident de voiture, celui-ci s’est retrouvé coincé et agonisant pendant plusieurs heures au bord d’une route où aucun autre survivant n’a décidé de lui venir en aide. Forcément, personne n’a envie de s’arrêter, ça sentait trop le piège leur affaire.

Dès la mort de son mari, Martha refuse d’être faible – personne n’a voulu aider son mari lorsqu’il était faible, elle a bien appris la leçon. Le problème, c’est qu’elle pète une durite et décide de se venger sur tous ceux qui sont faibles, en les tuant. Et dans sa tête, on est faible à partir du moment où on aide quelqu’un de plus faible que soit. Marche ou crève, donc.

C’est un personnage qui se joue dans la nuance, et l’actrice s’en tire bien depuis quelques épisodes. Cette semaine encore, sa prestation valait le détour parce qu’elle s’est fait tirer dessus dans l’épisode d’avant et qu’elle est de nouveau faible. On la voit donc tenter encore de tuer nos héros, avant d’être capturée et soignée par eux, qui ne sont décidément pas rancuniers (ils ont un peu déconné pour le coup, y a des cas perdus à un moment). Son réveil où elle comprend qu’elle est faible est merveilleusement bien joué, et j’avais presque de la peine pour sa folie pure.

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Bon, évidemment, avec son bon sourire de psychopathe, elle réussit à se dégager de leur emprise et à récupérer Jimbo devenu zombie, donc l’épisode de demain devrait être assez sanglant grâce à elle. Pas sûr qu’elle passe la fin de saison en vie, donc je suis bien content d’avoir pu en parler aujourd’hui.

A Million Little Things (S01)

Synopsis : La série suit la vie de quatre amis dont le quotidien est bousculé par le suicide inexplicable de l’un d’entre eux.

Saison 1

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Pour commencer, le synopsis de la série ne me faisait franchement pas envie, voire me donnait envie de fuir. Pourtant, j’ai eu envie de regarder la série à l’instant même où j’en ai vu la bande-annonce. Celle-ci promettait une série croisant This is us avec Desperate Housewives ou Pretty Little Liars. Le suicide est bien mystérieux et permet de faire un point d’entrée dans la vie de tout un tas de personnages dont on ne connaît pas grand-chose.

Curieux de nature et emballé par une bande-annonce qui promet de bonnes interprétations, je me suis donc dit que j’allais tenter l’aventure et voir si j’avais envie d’aller plus loin ou pas. Ce n’est jamais tout à fait gagné avec les nouvelles séries et il est dur de juger simplement à partir de trois minutes vues en mai. Une chose est sûre : c’est une des nouveautés me tentant le plus, il était donc normal de… ben la tenter, en fait.

Verdict dans l’avis sans spoiler ci-dessous (cliquez sur le titre pour le résumé complet).

S01E01 – Pilot – 15/20
Eh bien, je ne sais pas. D’un côté, la série est franchement pas mal et propose de suivre la vie de plusieurs personnages intéressants, avec des intrigues qu’on a déjà plus ou moins vues, mais surtout moins. De l’autre, tout ça est quand même très misérabiliste avec une tentative de faire aussi bien que This is us sans y parvenir. Je reste donc assez mitigé : c’était un bon pilot, mais je ne sais pas s’il y a de quoi tenir une saison. Autrement dit, je sens que je risque fort d’accumuler rapidement du retard dans cette saison.

Saison 1

A Million Little Things – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Eh bien, je ne sais pas. D’un côté, la série est franchement pas mal et propose de suivre la vie de plusieurs personnages intéressants, avec des intrigues qu’on a déjà plus ou moins vues, mais surtout moins. De l’autre, tout ça est quand même très misérabiliste avec une tentative de faire aussi bien que This is us sans y parvenir. Je reste donc assez mitigé : c’était un bon pilot, mais je ne sais pas s’il y a de quoi tenir une saison. Autrement dit, je sens que je risque fort d’accumuler rapidement du retard dans cette saison.

> Saison 1


Spoilers

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The suspense is killing me. Is anything else is killing me ?

L’intro est un peu longue, probablement parce que je l’ai déjà vue dans la bande-annonce de la série, mais ça m’apprendra à regarder la bande-annonce, j’imagine. On nous introduit les personnages principaux de la série, des hommes, des ami.

Le premier est un homme d’affaire débordé dont l’appel téléphonique se passe bien. Le deuxième est aussi au téléphone, avec son amante puisqu’il trompe son épouse, une femme d’affaire débordée pas spécialement à l’écoute de son mari.

Le troisième est le premier dont le nom est donné est Gary, et il est en rendez-vous médical pour savoir s’il a de nouveau un cancer du sein. Le quatrième écrit une lettre et envisage assez clairement un suicide médicamenteux qui ne se passe pas du tout coup comme prévu : il n’arrête pas d’être retardé et finit par avoir un appel de Gary lui apprenant la mort de Jon, par suicide. Pourtant, on l’a lâché tout sourire après son coup de fil pro. Bien, deux amis suicidaire, quatre amis dans leur trentaine/quarantaine, dont trois blancs. Ce n’est pas dingue, franchement, côté représentation. Enfin bon, on fait comme on peut, hein.

Les trois restants se réunissent pour regarder une super vidéo où Jon était encore en vie et bien décidé à savourer la vie – on en verra une autre plus tard où il dira qu’une amitié, c’est un million de petites choses. Et la série veut clairement insister sur cette notion des secrets qui pourrissent les relations entre amis et proches, alors que de petits gestes d’affection suffisent.

Ashley, la secrétaire qui le trouve, est formelle sur le suicide : nous ne le voyons pas, mais nous voyons que la secrétaire cache toutefois une enveloppe pour Delilah, la femme de Jon. Et c’est un des quatre amis qui lui annonce le décès de son mari. Joie !

Delilah est en pleine galère aussi avec ses deux enfants, un petit garçon et une ado, Soph. Le suicide est un sujet difficile à aborder, et il y a un des amis qui le sait bien : celui qui envisageait le suicide, Rome, et qui se retrouve avec sa femme ne sachant pas quoi dire à Delilah qui a perdu l’homme de sa vie, et qui ne comprend pas comment on peut se suicider. Voilà qui est fait.

On retrouve ensuite Gary en pleine session de thérapie sur la rémission du cancer de sein. Il y rencontre Maggie, d’abord perturbée de voir un homme dans la pièce, puis acceptant de coucher avec lui, même si l’un et l’autre ne sont pas hyper à l’aise avec leurs corps.

Pendant l’enterrement auquel Gary amène Maggie (c’est normal ça ??), on a le droit à un discours tout joli qui nous apprend que les quatre amis se sont rencontrés dans un ascenseur et que Jon était évidemment le meilleur d’entre eux, celui qui les a réunis en entamant la conversation dans l’ascenseur et en leur proposant le rituel d’aller voir ensemble tous les matchs de leur équipe préférée. Bon, le problème, c’est que côté émotion, on passe beaucoup à côté des choses à défaut de vraiment connaître les personnages. En tout cas, on y découvre dans l’assistance une certaine… Constance Zimmer ! Je ne savais même pas (même plus ??) qu’elle était dans la série, je suis tout heureux ! On ne la voit que très peu, mais comme ce n’est pas non plus une actrice débutante, je suis pressé de savoir quel rôle elle aura à jouer dans le suicide de Jon, parce que c’est trop cool qu’elle soit là !

Euh pardon, c’est déplacé pour un enterrement peut-être ? On en arrive bien vite à devoir mener l’enquête par nous-mêmes : Ashley refuse d’avouer à Delilah qu’elle a une enveloppe dans le bureau. Elle a tout de la maîtresse vexée ou voulant cacher leur relation, quand même, mais elle supprime aussi, en fin d’épisode, des dossiers par rapport à un mystérieux contrat.

Finalement, Gary a bien fait d’amener Maggie à l’enterrement, car c’est elle qui a la plus jolie manière de résumer la dépression à toutes ses nouvelles connaissances qu’elle se fait. C’est assez normal : elle a pour spécialité la dépression.

À la fin de l’enterrement, une alarme retentit sur tous les portables des trois amis restants, parce qu’un match va avoir lieu et qu’ils allaient à tous les matchs ensemble. C’est évidemment John qui a les tickets, et ils sont dans son bureau. Les trois se rendent donc là-bas et tombent sur Ashley qui accepte de les aider.

Ils tombent aussi sur le portable de Jon et découvrent qu’il a tenté d’appeler l’un d’entre eux – si seulement on avait les prénoms purée – mais que celui-ci n’a pas décroché. Bonjour la dépression, pour le coup. La série en rajoute une couche en amenant les personnages dans un bar où Gary engueule les deux autres en leur disant qu’ils ne se connaissent pas vraiment et ne sont pas tellement amis : ils ne se confient rien de leur vie, préférant passer du temps à regarder des matchs sans se parler.

De manière toujours aussi dépressive, la série nous présente aussi une très bonne scène avec les trois femmes restant derrière : Delilah donc, Maggie et la femme de Rome. OK. Bizarrement, les voir sympathiser était plutôt… sympathique. En fait, cela fonctionnait mieux que du côté masculin, peut-être parce qu’il y avait justement Maggie en train de rencontrer pour la première fois les deux autres. Je regrette un peu qu’on ne voit pas plus Katherine, la femme d’Ed, surtout qu’il veut la larguer pour une autre. Et il l’annonce à ses deux autres potes pendant le match, parce que pourquoi pas, et parce que Gary leur a dit qu’ils n’étaient pas potes puisqu’ils ne parlaient plus.

Cela mène Rome à se confier sur sa tentative de suicide, fondre en larmes et… regarder le match avec ses potes. C’est un peu gros cette manière de s’éclater après un enterrement et après de telles confessions, mais on veut nous faire gober ça, alors faisons comme ci ce n’était pas si dérangeant qu’un simple câlin semble suffire à diffuser totalement les envies de suicide de Rome.

Du côté des femmes, Delilah emmène la femme de Rome à l’emplacement de son nouveau restaurant, acheté par Jon juste avant sa mort. Elles rentrent donc dans le restaurant et se mettent à boire un verre, alors que Delilah a une jolie intrigue qui s’ouvre : elle couche avec Ed, elle est la femme dont il est amoureux.

Et Ed n’hésite pas à passer chez elle pendant la nuit ; mais elle n’assume pas. Il rentre donc chez lui et envisage de boire son premier verre en sept ans, parce que Super Jon a aussi fait en sorte qu’il arrête de boire. Il est heureusement interrompu par son fils, Theo, pour qui il a décidé d’arrêter de boire, justement.

De son côté, Rome regarde la vidéo de sa première rencontre avec ses nouveaux meilleurs amis et jette sa lettre de suicide. Il est conforté dans son choix de vivre par un cadeau de Gary, déposant un cadre avec une photo de lui-même, Rome et Ed prise au match le soir même. C’était rapide. Enfin, Maggie reçoit la visite de Gary (décidément, il a une sacrée soirée), à qui elle cache totalement qu’elle est en rechute et ne suit pas sa chimio comme il faut…

> Saison 1

The Good Place (S03)

Synopsis : Après bien des péripéties et deux saisons, Eleanor a de nouveau oublié qu’elle était morte. À la place, elle pense continuer à vivre après un accident, et elle choisit de faire le bien. Oui, mais chassez le naturel…

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Pour commencer, je suis vraiment curieux de découvrir cette nouvelle saison, disponible sur Netflix au rythme d’un épisode chaque vendredi… quitte à une fois de plus nous détruire la numérotation habituelle en faisant du double premier épisode un simple épisode 1. Comme l’an dernier, il y aura donc un décalage entre la numérotation officielle américaine et celle de Netflix, et je fais le choix de garder l’officielle, donc ne vous étonnez pas. C’est juste beaucoup plus logique comme ça.

Quoiqu’il en soit, vous pouvez retrouver un résumé plus complet de la fin de saison 2 dans un article que j’ai publié hier et le résumé sans spoiler des épisodes ci-dessous. Chaque épisode est également critiqué de manière plus approfondie si vous cliquez simplement sur son titre. Je pense que j’ai fait le tour de ce que j’avais à dire dans cette introduction, donc maintenant, excusez-moi, je vais simplement me jeter sur mes nouveaux épisodes… qui commencent par un sympathique résumé des deux premières saisons. C’est expédié bien rapidement, mais ça fonctionne bien avec un résumé qui ne s’épargne pas quelques blagues.

Note moyenne de la saison : 17/20

S03E01 – Everything is Bonzer – 17/20
Je suis content que nous ayons droit à deux épisodes pour la reprise car ce simple épisode ne permet pas de vraiment savoir où va la série. En tout cas, l’humour est toujours présent de manière beaucoup trop drôle dans les répliques et les situations. C’est excellent, mais j’attends de voir la direction que le tout va prendre pour savoir si je suis vraiment fan de cette saison 3.
S03E02 – The Brainy Bunch  – 18/20
Toutes mes inquiétudes tombent à l’eau : cela part très, très bien avec cette saison 3. Même si j’ai un peu de mal à voir où ils vont aller, je me laisse guider parce que j’adore les personnages et que les retrouver fait plaisir. Ce deuxième épisode repart encore un peu mieux et comme l’an dernier, il nous met en place la situation à suivre pour cette saison. Cela devrait donc être encore mieux la semaine prochaine. Je suis au RDV, c’est bon !
S03E03 – The Brainy Bunch – 17/20
Comme si de rien n’était, cet épisode enchaîne les gags plus ou moins efficaces et en profite pour faire avancer son intrigue de fond à toute vitesse. C’est fluide, ça avance tout seul et on s’éclate bien devant cette série qui reste un plaisir à dévorer.
S03E04 – The Snowplow – 18/20
La série avance une fois de plus à toute vitesse pour mener les personnages où elle le veut, mais ce n’est même pas dérangeant de rater tant de petits moments qui pourraient constituer une saison complète, parce que les jeux de mots et éclats de rire fusent. Bref, plutôt que de s’encroûter, la série poursuit son travail de renouvellement permanent, et c’est tant mieux.
S03E05 – Jeremy Bearimy – 15/20
Je reprends enfin cette saison, mais je me rends compte au passage que si je ne l’ai pas continuée plus tôt, c’est parce qu’en fait, elle ne me plaît pas autant qu’elle le devrait. J’ai mis de bonnes notes jusque-là, mais dans le fond, on a perdu en qualité : j’ai beau adorer les personnages, j’ai du mal à rester dans l’intrigue proposée cette saison, car ça semble vraiment ne plus savoir où aller. Or, la série m’a habitué à savoir précisément où elle allait, donc je pense que c’est toujours le cas… c’est juste moins perceptible.
S03E06 – The Ballad of Donkey Doug – 16/20
C’est schizophrénique : je n’arrive pas à trouver palpitante une intrigue qui ne tourne pourtant pas en rond. Elle a beau avancer, je ne vois pas trop à quoi ça sert et ça me bloque un peu dans mon désir de voir la suite à chaque épisode. Pourtant, l’humour est absolument génial dans cet épisode, et ça sauve les meubles, la baraque et le quartier avec. Bref, je ne sais plus quoi en penser !
S03E07 – A Fractured Inheritance – 14/20
Nope, toujours pas. Non seulement les intrigues de cet épisode sont décevantes parce qu’hyper prévisibles – pour ne pas dire déjà vues un milliard de fois – mais en plus, je n’ai pas trouvé les gags si excellents. La série est en train peu à peu de s’encroûter et n’est plus que l’ombre de ce qu’elle savait faire. Elle reste une bonne série, évidemment… mais elle n’est plus aussi excellente qu’avant, et c’est frustrant.
S03E08 – The Worst Possible Use of Free Will – 18/20
Il suffisait donc que je me plaigne d’une série devenant routinière et plan-plan pour qu’elle me surprenne à nouveau avec un épisode très efficace et digne des saisons précédentes. L’histoire avance pour de vrai, et les débats mis en place dans cet épisode sont géniaux, de même que les quelques (running) gags. C’est chouette comme tout.
S03E09 – Don’t Let the Good Life Pass You By – 19/20
Humour, action et sentiments sont au rendez-vous dans un épisode qui redore enfin l’image de la série qui avait pris un sérieux coup en cours de saison. Je suis content de les retrouver au top de leur forme ; surtout que tout est proposé en toute fluidité et avec beaucoup de logique – je regrette juste une séparation trop marquée des intrigues pas totalement efficace. Cette fois, il est dur de ne pas se précipiter sur l’épisode suivant, ça change de ce lent début de saison !
S03E10 – Janet(s) – 20/20
Il aura fallu le temps pour que cette saison arrive enfin à un point intéressant, mais elle enchaîne donc deux de ses meilleurs épisodes comme si de rien n’était. Je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé en milieu de saison, mais cet épisode paraît presque être une fin de saison tellement il se passe de choses dedans. Cela sera dur de faire mieux pour la fin… Je suis curieux de voir ce que la reprise nous réservera maintenant !
S03E11 – The Book of Dougs – 17/20
Si une intrigue plombait un peu l’épisode, toutes les autres étaient pleines de gags et de l’humour si bien trouvé de la série. La reprise est donc au point et ça fait plaisir de les retrouver en forme. En revanche, comme à chaque fois, je suis curieux de voir où tout ça est supposé nous mener. Vivement la suite la semaine prochaine !
S03E12 – Chidi Sees the Time-Knife – 18/20
La série se dirige tranquillement vers sa fin de saison cette semaine et nous propose déjà le contenu de la saison 4, l’air de rien. Comme d’habitude, le concept semble s’étirer à l’infini, mais tout est fait de manière fluide et naturelle, alors c’est difficile d’avoir grand-chose à leur reprocher. En plus, ça me botte déjà plus que ce qu’il s’était passé en fin de saison 2. Il faudra voir ce que ça donne, mais j’ai hâte d’être à la semaine prochaine, déjà.
S03E13 – Pandemonium – 19/20
Oula, je pensais voir un épisode de fin plutôt fun et purée, je n’étais pas du tout préparé aux excellents choix de cet épisode. Autant le final de l’an dernier m’avait laissé plutôt perplexe sur ce que pouvait donner cette saison 3 – et à raison, puisqu’une partie m’a laissé de marbre – autant la saison 4 promet déjà de grandes choses. Très jolie fin de saison.

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