Younger – S05E04

Épisode 4 – The Talented Mr. Ridley – 16/20
Bien que l’épisode soit plutôt bon et les gags efficaces, j’ai trouvé que, comme bien souvent avec cette série, les différentes intrigues s’enchaînaient plutôt mal. On a l’impression souvent que la série passe du coq à l’âne et que certaines scènes ne sont là que pour combler du temps d’épisode, sans servir à grand-chose. Tant que ça ne l’empêche pas d’être marrante, cela dit…

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Spoilers

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This party like my marriage is too gay for its own good.

Je n’ai malheureusement pas eu le temps de lancer l’épisode ce matin avant de partir, mais l’avantage c’est que j’en ai trouvé une version HD, et ça, c’est toujours top. Cette semaine, l’épisode nous introduit une soirée jeu chez Diana (au secours !) où tout le monde joue à « Mafia », qui n’est rien d’autre que la version de la série pour le jeu Loup-Garou, dont les règles sont simplifiées à l’extrême.

Liza se retrouve à devoir tuer quelqu’un pour le jeu, et elle n’hésite pas longtemps : c’est Zane qui y passe. Celui-ci accuse Kelsey, qui accuse Liza, également accusée par Charles trop heureux de dire qu’elle ment. Malheureusement pour lui, Liza est une très bonne meurtrière, et une très bonne menteuse aussi, donc elle retourne la situation en sa faveur et paf, Charles meurt aussi… ce qui lui permet de découvrir que Liza était bien la tueuse. Ah, ces jeux qui foutent la merde en soirée.

Cette scène d’intro nous permet de rencontrer aussi Don Ridley, qui est un pote de Diana tombant sous le charme de Liza, forcément. Bon, il est un peu  particulier le monsieur, volant de la nourriture du buffet devant Charles, mais bon. C’est parfait : cela permet à Charles de se moquer de Liza le lendemain quand il apprend qu’elle est invitée à une soirée par Don.

Cette soirée-là est pas mal, mais rien de fou non plus. Don a une idée de livre, et Liza lui propose de passer à Empirical/Millenial pour en parler. Comme Charles déteste Don par principe, il le détruit sur place dès qu’il en a l’occasion et Kelsey comprend que quelque chose ne tourne pas rond. Liza lui explique la situation, avant de retourner démissionner. Charles n’accepte toujours pas la démission et la force à garder son poste, pour changer. Faudrait pas que ça devienne redondant !

Liza finit par balancer que Kelsey sait la vérité sur son âge, et c’est abusé de balancer sa meilleure amie comme ça, mais bon. Charles finit même par s’excuser d’avoir déchaîné ses nerfs sur Don, mais ça ne suffit pas à les réconcilier pour autant : Liza aimerait que Charles apprenne à le connaître, mais il refuse. Il semble quand même soulagé que Diana ne sache pas la vérité.

Ah, de son côté, Diana se retrouve avec des toilettes bouchées à sa soirée et cela ramène Enzo, son plombier, dans sa vie. Cela finit par un rencard, forcément, et elle est terrifieé de le voir débarquer avec son camion devant Empirical. Et pourtant, le rencard avec Enzo se passe plutôt bien quand il lui achète une bouteille à 500$ et qu’il reçoit de la bouffe gratuite d’un membre influent du conseil de la ville. C’est un peu la classe quand même.

Moins classe est Zane qui décide d’inviter une Kelsey bourrée chez lui, ce qui permet au flirt de continuer pour l’épisode. Le lendemain, il a un autre rencard, et Kelsey fait comme si elle n’était plus jalouse, mais bon, on sait tous ce qu’il en est.

Enfin, Josh décide de ne plus faire l’amour et de ne plus boire d’alcool pendant 90 jours et il l’explique à Maggie. Au passage, un inconnu leur demande de surveiller son chien – pour mieux abandonner le chien. Finalement, il s’agit d’un heureux hasard : le chien permet à Josh de rencontrer la vraie propriétaire, et Josh renonce immédiatement à ses 90 jours, devant une Lauren encore mise de côté pour un épisode.

L’épisode se termine sur une Liza en rencard avec Don, et elle est complétement séduite par ses mensonges et son train de vie cachant sa pauvreté. Tout ça se fait au détriment d’une pauvre serveuse qui n’a finalement pas son pourboire – alors que le pourboire est ce qui constitue la majeure partie du salaire d’un serveur américain. Sympa. Il n’empêche que Liza est sous le charme et accepte de se rendre à une autre soirée avec lui, soirée où il y aura bien sûr de la nourriture gratuite.

Alors, OK, c’est cool tout ça, mais j’aurais aimé revoir Pauline maintenant qu’elle a compris qu’il se passait quelque chose entre Liza et Charles, sérieux. En plus, j’ai fait exprès d’écrire ma critique de Marriage Vacation aujourd’hui juste pour pouvoir en parler ici, et voilà que je ne peux pas sans forcer les choses, pff !

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The 100 – S05E08

Épisode 8 – How We Get to Peace – 19/20
Je surnote légèrement l’épisode parce que je n’ai pas du tout vu venir une bonne partie de ses twists, mais pourtant, il prend bien le temps de les mettre en place progressivement tout au long de l’épisode. Cette saison 5 est exceptionnellement bien écrite, et les frissons étaient une fois de plus au rendez-vous pour cet épisode !

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Spoilers

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Don’t you talk to me about pain.

La série reprend à Polis où Clarke continue de parler avec Diyoza qui n’hésite pas à demander à ce que Clarke tue Octavia. Bien sûr, Bellamy est complètement contre, mais Clarke ne veut pas que Madi parte à la guerre au côté d’O. Oh, Monty propose bien les algues comme solution viable pour empêcher la guerre, mais personne n’est pour et, de toute manière, Octavia débarque au milieu du débat pour voir qu’ils ont accès au satellite. Hop, tout est réglé comme ça : c’est parti pour la guerre.

Kara demande à ce que les troupes soient mises en boucle pour éviter d’attirer l’attention quand elles se déplaceront vraiment vers le jardin d’Eden (oh, c’est fou comme d’un coup l’intrigue ressemble à la saison 2 de Westworld). Bellamy et Clarke continuent de chercher une solution pour arrêter la guerre, et ça termine par la solution logique : tuer Cooper, faire d’Indra la seconde et la laisser détruire les vers.

Le pire, c’est qu’Indra est convaincue que c’est une bonne idée. On en arrive alors au conseil de guerre où Octavia envisage sérieusement d’amener Madi avec elle, alors que Cooper enchaîne avec un rendez-vous où Monty essaye de la convaincre d’arrêter la guerre. Ses arguments ne font pas franchement le poids et, heureusement, Clarke et Bellamy débarquent pour attaquer Cooper devant lui. Il n’a pas du tout envie de les aider à la tuer, surtout qu’elle était bien gentille à le féliciter, mais il le fait quand même, parce que c’est désormais ça ou la guerre. Le pauvre.

Quand elle se réveille, elle est dans le labo avec des vers en elle et Bellarke la regardant crevant. Outch. Ils ne vont vraiment pas bien dans leur tête eux, mais je suis surpris que la série ose aller jusqu’au meurtre de Cooper comme ça, franchement. En plus, ça ne sert à rien du tout : Octavia comprend immédiatement qu’il s’agit d’un faux accident orchestré par Clarke et Bellamy, alors même qu’ils n’avaient pas prévu d’utiliser les vers pour se battre contre Eligius, mais simplement leurs œufs (alors par contre, faudrait juste qu’on m’explique comment ?).

Forcément, Kara n’avait donc aucune raison d’être dans le labo et c’est comme cela qu’Octavia sait que ce n’est pas un accident. Par conséquent, elle décide d’épargner son frère, parce que c’est son frère, mais elle ordonne l’exécution de Clarke. What the fuck. Tout ce qui inquiète Clarke, c’est alors de s’assurer que Madi aille bien : elle demande à Bellamy de s’occuper d’elle et il accepte.

Il s’arrange quand même pour demander la grâce de Clarke à Octavia et partager le gâteau de la guerre. Moui. Même Miller n’en a plus rien à faire des 100… et Bellamy n’a donc plus d’autre choix que de s’occuper de sa sœur. Pour de vrai ? Oui, pour de vrai. Il lui fait ingérer des algues de Monty, mais de la première fournée, ce qui signifie le coma pendant une semaine. Cela fait un moment qu’il est question des algues et des conséquences, donc ce n’est pas franchement une surprise, mais voir Bellamy trahir Octavia comme ça, putain, je ne m’y attendais pas du tout.

Octavia finit donc dans le coma, après avoir versé une larme et compris que son frère était en train de la trahir. Mais enfin ! Me voilà traumatisé, c’est pire que quand il était indirectement responsable de la mort de Lincoln !

Du côté de Monty, il échappe de très peu à un mental breakdown grâce à une Harper qui lui promet de choisir la paix avec lui plutôt que la guerre. C’est mignon tout plein, mais Harper ne sert vraiment pas à grand-chose encore cette saison. En tout cas, on sent les premières grosses frictions se pointer avec le reste du groupe de l’espace : ils critiquent beaucoup Octavia et son désir de guerre, mais à ne pas écouter la solution de paix proposé par Monty, ils ne sont pas spécialement différents d’Octavia : eux aussi, ils font quelques sacrifices pour le bien commun… Et puis quel bien commun ? Non parce que je veux bien qu’Eden soit un joli plan côté ressources et tout, mais ça reste une petite vallée qui ne doit pas avoir de quoi sustenter tout le monde, non ?

À Eden, Kane demande à Diyoza une permission pour bouger et observe un carnet de la chef avec une jolie liste de prénoms au milieu des stratégies de guerre. Ce cliché ! Ils reçoivent alors un message de Murphy leur proposant un échange d’otages, mais Diyoza n’est pas du tout intéressée : elle leur dit de tuer McCreary, parce qu’elle n’en a rien à faire de lui (humph, elle n’avait pas l’air pourtant). Kane n’est pas vraiment satisfait de tout ça : il la trouve prête à trop de sacrifices, lui rappelle que la fin ne justifie pas tous les moyens et que finalement, elle ne vaut pas mieux qu’Octavia. Bref, c’est une dictatrice et il n’aime pas ça.

On les retrouve ensuite à observer le paysage et reprendre leur conversation. Kane envisage une jolie ville dans la vallée, avec tout ce qu’il faut pour vivre. Ils partagent un rêve commun de recréer une ville, concrètement Rome à l’époque antique, quoi. Diyoza lui parle alors de sa fille à venir et le remercie de lui avoir donné de l’espoir. Elle envisage carrément d’appeler sa fille comme ça, alors que comme je le pensais, sa grossesse date bien d’il y a cent ans.

Dans la grotte de Murphy & Emori, McCreary se réveille et apprend qu’il est condamné par Diyoza qui n’en a rien à foutre de lui – alors qu’Emori a plus ou moins disparu et que ça n’inquiète pas Murphy plus que ça. Du coup, il laisse McCreary le convaincre qu’il peut l’aider à sauver et libérer Raven, mais ça signifie redevenir prisonniers. C’est quand même bien risqué tout ça, mais Emori se laisse convaincre par Murphy à son tour. Rien ne va dans ce plan, pas même les sentiments d’Emori pour Murphy enfin de retour maintenant qu’elle le voit se battre pour survivre.

De son côté, Abby continue d’essayer de sauver tous les hommes d’Eligius et avec quelques ultrasons, elle fait une percée qui donne l’idée à Vincent, son patient, de l’aider en utilisant une des armes à ultrasons. Le problème, c’est que pour ça, elle a besoin d’un ingénieur – et ça tombe bien, elle a Raven.

Cette dernière est toujours dans l’Église où assiste au passage à tabac de notre pauvre Shaw défiguré, tout en essayant d’empêcher Echo de le tuer : il est trop dangereux pour elles, Echo serait plus tranquille de le savoir mort. Pourtant, il est tout mignon, il essaye même de protéger Raven quand Vincent, ce serial killer sympathique, vient la chercher. Elle ne craint pas grand-chose : elle retrouve Abby et lui fait un câlin… avant de comprendre qu’Abby n’est plus spécialement son amie. Elle veut aider les méchants prisonniers, mais c’est honteux !

Qu’à cela ne tienne : Abby lui ment et lui fait croire que Diyoza la menace, pour la forcer à travailler sur le projet de transfert des ultrasons. Cela ne prend pas longtemps à Raven de trouver comment faire pour l’aider… mais elle comprend ensuite que son modèle dans la vie, Abby, est une junkie. Quand elle comprend qu’Abby fait donc tout ça pour la drogue, elle décide d’arrêter de l’aider et de détruire sa création… mais c’est pire : Abby se sert du collier de Raven pour l’arrêter. Mais quelle connasse cette Abby ! Et puis effectivement se plaindre de sa souffrance et de ses douleurs pour se justifier auprès de Raven, tu m’étonnes qu’elle soit énervée Raven !

Elle trouve donc le remède à la maladie, mais Diyoza lui demande de n’en parler à personne quand elle apprend le retour de McCreary au campement. C’est gênant, mais évidemment Abby se laisse faire, parce que c’est ça ou l’absence de drogue. Je ne sais pas si ça suffira à faire taire Raven, cela dit. D’ailleurs, Raven revient en bien mauvais état dans l’église auprès d’Echo, où elle accepte qu’elle tue Shaw, parce qu’après tout, putain, c’est la guerre et même leurs alliés font de la merde. Bon, j’ai trouvé son changement d’avis quelque peu abusé, tout de même, surtout que juste après, elle se confie à lui sur sa mère alcoolique et tout. Mais enfin !

Oui, enfin, Murphy et Emori débarquent en tant que prisonniers dans le camp, ce qui me semble être le plus mauvais plan possible : ils n’ont aucune garantie de survie, franchement.

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The Affair (S04)

Synopsis : La saison 3 de The Affair était repartie sur une nouvelle intrigue après les deux premières années qui auraient pu suffire à raconter une histoire complète. Cette saison 4 continue de suivre les personnages de la première saison, alors que Noah et Helen ont déménagé à Los Angeles. Avec une nouvelle structure, la série nous promet aussi la disparition d’un des personnages principaux six semaines plus tard, mais le mystère est entier.

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Pour commencer, je ne sais pas trop ce que je fais là. J’ai détesté la saison 1, fini par apprécier les épisodes apportant les réponses en saison 2 et subi la saison 3. Je reste surtout pour les personnages d’Helen et de Cole, parce que j’en adore les acteurs qui font un travail formidable. En revanche, la tronche de Noah suffit à me coller de l’urticaire. C’est gênant : c’est le personnage principal.

Souvent, je vois la série comme une jolie opportunité de récupérer quelques points du Bingo. J’ai tenu trois saisons, et ça m’embêterait de ne pas tenir pour la suite : au point où j’en suis, autant tout regarder. J’espère que l’intrigue de cette saison saura m’intriguer au moins autant, si ce n’est plus, que celle de la saison 3.

Une autre raison de mon retour est le générique, que j’aime beaucoup. Et ma curiosité malsaine, parce que je veux voir ce que deviendront les personnages. Allez trêve de blabla, c’est parti pour la critique (résumés complets en cliquant sur les titres d’épisode – même si cette série n’en a pas).

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S04E01 – 14/20
C’est long, et chiant, et je ne supporte plus les personnages, surtout Noah ; mais purée, c’est toujours passionnant du côté de la psychologie de certains, les intrigues sont intéressantes et la caricature des points de vue continue de m’intéresser même dans les moments les plus longs et chiants. Cette série me divise ; parfois je l’aime bien, parfois je la hais, et je vous invite à lire toute la critique si vous voulez constater l’ampleur de ma schizophrénie – et la leur au passage.
S04E02 – 15/20
Malgré la frustration d’un cliffhanger mis de côté, cet épisode m’a étrangement bien plus plu que je n’aurais pensé au premier abord. Il m’a rendu supportable – et intéressant ! – un personnage que je n’aime pas, tout en passant du temps aussi avec un personnage que j’aimais déjà. C’est étrangement tout bon, je n’ai pas l’habitude avec cette série… dont les épisodes restent remplis de longueurs dérangeantes malgré tout, n’exagérons pas. Il n’empêche que cette saison 4 réussit à repiquer ma curiosité pour le moment !
S04E03 – 17/20
Vous ne rêvez pas, j’ai bien mis cette note à The Affair, mais je suis incompréhensiblement embarqué dans les intrigues de cette année. Cet épisode se concentre pourtant sur Noah, et ça c’était chiant, mais malgré tout, il y avait du bon. La deuxième partie est exceptionnellement réussie, même si je n’aurais jamais envisagé ça pour la série en saison 1. Non, vraiment, le renouveau de cette saison 4 fait beaucoup de bien, et j’espère que ça va continuer.
S04E04 – 14/20
Riche en points de Bingo Séries, cet épisode était sacrément lent, mais intéressant concernant la psychologie des personnages. Contre toute attente, j’en ai adoré la première personne, mais j’ai eu plus de mal avec la deuxième partie. Et si on m’avait dit que j’écrirais ça l’an dernier, je ne l’aurais pas cru, parce que je suis en train de revoir totalement ma copie et sur la série, et sur ses personnages. C’est dingue !
S04E05 – 15/20
Non seulement cet épisode est lent dans son exécution, mais en plus il a l’audace de se concentrer sur deux personnages que j’adore… pour me les faire détester à chacune des grandes décisions qu’ils prennent. Malgré des approfondissements psychologiques de chacun, j’ai peine à être convaincu par les choix des personnages, surtout dans la deuxième partie de l’épisode, d’ailleurs. Frustration – mais pas un mauvais épisode pour autant, j’étais scotché à mon écran après tout.
S04E06 – 18/20
Malgré quelques longueurs, cet épisode s’avère plus surprenant qu’une bonne partie de la saison en offrant de nouvelles révélations en cours de route. C’est bien simple, c’est toute la psychologie d’un personnage qui est remis en question dans la seconde partie de cet épisode, avec une journée bien remplie et pleine d’inattendus. En plus, la série en profite pour réaffirmer son principe de base et le perspectivisme. Les différences de point de vue et de récit d’une personne à l’autre, ça change toute une histoire ; et la vérité est parfois impossible à découvrir.
S04E07 – 17/20
Purée, mais pourquoi j’aime tant cette saison ? Est-ce qu’il m’a fallu quatre ans pour enfin trouver que la série exploitait son potentiel ou est qu’il a fallu quatre ans pour qu’elle le fasse ? Bien que la chronologie des événements soient très floues dans cet épisode, le fil rouge de la saison se dévoile pleinement et réussit à m’intéresser. Bref, vivement la suite.
S04E08 – 20/20
Eh bien nous tenons là le meilleur épisode de la série, avec humour, mystère, sensation et drama. La quête de la saison se poursuit avec un épisode à la structure inattendue et aux rebondissements ayant un impact impressionnant pour la suite de la saison. Le prochain épisode ne va pas être évident, je pense, mais je l’attends de pied ferme.
S04E09 – 20/20
Comment voulez-vous que je note un tel épisode ? Entièrement différent de la semaine dernière, mais tout aussi parfait, il me laisse sur les rotules, épuisé et énervé comme jamais. Les longueurs de l’épisode ont réussi à se rendre passionnantes et à mener progressivement vers une fin attendue, avec la résolution d’une question qui a brûlé les lèvres de tous ceux regardant la série ces sept derniers jours. Franchement, je ne suis pas prêt de me remettre de cette intrigue.
S04E10 – 17/20
Un double épisode qui prend le temps d’explorer la vie des personnages après les événements terribles des derniers épisodes, mais sans pour autant apporter une conclusion satisfaisante à toutes les intrigues. Force est de constater en revanche que cette fin de saison est conçue comme une possible fin de série : des pistes sont ouvertes, mais tout est fait pour mener à une conclusion partielle pour chacun. La dernière saison m’intrigue déjà, mais en tout cas, chapeau beau à cette saison 4 qui m’aura fait aimer la série pour de vrai. C’était pas gagné.

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The Affair – S04E01-02

Épisode 1 – 14/20
C’est long, et chiant, et je ne supporte plus les personnages, surtout Noah ; mais purée, c’est toujours passionnant du côté de la psychologie de certains, les intrigues sont intéressantes et la caricature des points de vue continue de m’intéresser même dans les moments les plus longs et chiants. Cette série me divise ; parfois je l’aime bien, parfois je la hais, et je vous invite à lire toute la critique si vous voulez constater l’ampleur de ma schizophrénie – et la leur au passage.

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Spoilers

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Oh my god, it’s you. You’re the earthquake.

Premièrement, j’ai envie de remercier la série pour sa très bonne idée de proposer un bien long résumé des saisons précédentes et pour son nouveau générique, très esthétique. C’est à peu près tout le bien que je puisse en dire parce que cette saison débute sur un flashforward nous annonçant une improbable amitié entre Cole et Noah, réconciliés autour de la disparition d’Alison (enfin, on suppose) depuis 72h.

Noah – Six semaines plus tôt, on retrouve Noah qui, pour changer, est en train de se plaindre parce qu’il a déménagé à Los Angeles pour se rapprocher de ses enfants, mais il ne les voit quand même pas. À la place, il est prof de lycée et fait cours sur Animal Farm. Devinez quoi ? Toutes ses étudiantes ont un énorme crush sur lui. Cinq minutes même pas et j’en peux déjà plus de Noah. C’est un prof tyrannique, mais à peu près parfait sur le papier et il est surveillé par la principale qui forcément le dévore des yeux aussi, mais a genre toute l’autorité qu’il n’a pas. Soupir, venons-en vite à la disparition d’Alison, allez !

Tout cette réintroduction du personnage me donne déjà envie de dormir, mais ça tombe bien, j’ai regardé l’épisode assez tard pour que ce soit le but : m’endormir devant. Et je suis aidé par une scène où il sympathise avec son insupportable collègue voulant juste profiter du fait que Noah connaisse un éditeur. Ben oui, le monde entier a besoin de Noah, vous savez bien !

Et le monde entier est contre lui, aussi. Il est ainsi pris dans les bouchons, mais ce n’est pas sa faute ; et il arrive en retard à une présentation de son fils au lycée, à laquelle il ne peut accéder à cause d’un garde qui fait bien son boulot et d’Helen qui, apparemment, fait intentionnellement tout ce qu’elle peut pour l’éloigner de ses enfants. Oui, oui, bien sûr.

Le type réussit même à arriver en retard au restaurant mexicain où Vik l’invite parce qu’il met la mauvaise adresse dans son GPS – oui, Vik est toujours là pour Helen, évidemment puisque son nouveau job est la raison du déménagement à Los Angeles. Noah galère ensuite à communiquer avec ses enfants, surtout Trevor qui refuse de lui parler ou de le voir, en fait. Sinon, Helen est persuadée que leur fils est gay, et elle fait tout pour qu’il le dise au restaurant et devinez quoi ? Ca déplait à Noah. Il fait genre que le problème n’est pas qu’il soit (peut-être) gay, mais juste que son fils n’a que 14 ans et qu’il ne sait peut-être pas ce qu’il veut. Soupir, soupir, soupir. Ce personnage est tellement imblairable. Pourquoi je m’inflige ça déjà ? Ah, oui, je suis curieux. Et puis j’aime bien Helen… quand elle n’est pas du point de vue de Noah (parce que dans cette partie, c’est juste une garce).

Comme il s’engueule avec Helen, Noah finit par rentrer chez lui, et appeler Alison, comme il le fait chaque fois qu’il se sent seul. Et seul, il l’est, parce que personne ne prend le temps de décrocher quand il appelle.

Finalement, en bon prof, il se retrouve à lire l’exposé d’un de ses élèves, Anton Gatewood dont je n’ai pas spécialement suivi l’introduction, j’avoue, mais c’est grosso modo l’élève cliché du fond de la classe avec sa capuche et sa flemme. Noah étant cette sorte de super prof, il est évident qu’il n’a pas même un stylo, hein. Bon, donc, Anton est un élève qui a l’habitude de plagier d’autres travaux, mais pas cette fois. Noah l’accuse pour rien, parce qu’Anton révèle toute son intelligence par une analyse simplissime d’Animal Farm.

Noah se sent alors forcé de le poursuive, parce que ce n’est pas du tout anxiogène d’avoir un prof pareil, mais Anton a la chance d’avoir un père qui l’emmène loin du lycée avant que Noah ne le rattrape. Et c’est tout pour Noah, ALLELUIA, on était à deux doigts d’essayer de nous le vendre comme le Messie qui allait sauver Anton de son statut social d’incompris !

Helen – Sans trop de surprise, on reprend alors avec Helen qui a emménagé dans une baraque de Los Angeles magnifique. Le salaire de Vik doit bien aider, quand même, il a eu un poste qui valait le coup, clairement. Bon, en même temps, Vik est juste parfait pour Helen : ils ont emménagé dans une villa ouf et ne s’occupent que de deux enfants plutôt sympathiques et gentils avec eux – même si Helen commence à se dire que peut-être son fils est gay quand il reçoit 150 SMS de Brooklyn (c’est un garçon).

Assez clairement, Helen est hyper stressée et ce n’est pas bon pour elle : elle se met à imaginer des tremblements de terre, un comble à Los Angeles.

Ils ont aussi une étrange voisine qui les fascine sans la moindre raison valable, mais comme eux je les aime bien, je ne vais rien dire. Bon, après la perfection de Vik vient probablement du fait que c’est le point de vue d’Helen. Celle-ci se rend ensuite chez le psy, et au passage, n’en peut plus de Noah oubliant de payer la cantine de leur fils ainé. Pour changer. Chez le psy, Helen ne s’ouvre pas tellement, même si elle finit par parler de ses angoisses de Los Angeles, et du Big One qui finira bien par arriver un jour.

Elle s’ouvre aussi sur la sexualité possible de Trevor, en faisant le coming-out le plus discuté de la télé avant même qu’il n’arrive, je crois, parce qu’elle a peur de la réaction de Noah. Son psy découvre vite qu’elle n’aime pas (physiquement) parler de Noah et que le tremblement de terre à venir dans sa vie est peut-être que Trevor est gay.

Ou alors juste l’ensemble de sa vie depuis le début de la série, magnifiquement résumée par le psy qui se fout limite de sa tronche au passage. C’est fou comment la partie sur Noah était naze et celle sur Helen arrive à être passionnante rien qu’avec un échange inutile. Son psy est excellent, aussi, et ça permet de vraiment approfondir sa psychologie, même s’il ne se passe rien.

De retour chez elle, Helen tombe sur Priya, sa belle-mère. Comme toutes les belles-mères, elle est insupportable (notons que je n’en ai pas actuellement, je peux dire ça, ok ?), et comme toutes les belles-mères ayant un fils, elle en fait trop pour celui-ci, remplissant le frigo et donnant des leçons de vie à Helen – parce qu’elle trouve que Vik n’est pas assez gros et ne pourra pas être heureux tant qu’il n’aura pas d’enfant. Je l’aime déjà beaucoup trop cette Priya, c’est bien drôle tout ça.

Bon, Helen ne la supporte plus et s’isole pour un bain avec alcool et tremblement de terre rêvé. Quand elle en sort, elle est soulagée de constater que Priya est partie… et tombe sur la voisine, Sierra (bon, sérieusement ? Les scénaristes sont fans de Dollhouse à ce stade, non ? Priya et Sierra dans le même épisode ? C’est gros comme coïncidence). J’aime beaucoup Sierra, qui est le cliché de la fille de riche à la Los Angeles ; avec les avocats, les masques pour la peau, le yoga avec chèvres.

Le soir, Helen et Vik se rendent donc au lycée de Trevor où ils tombent sur une prof leur disant que Trevor est le bienvenue dans le lycée, parce qu’ils sont très ouverts et supportent toutes les personnalités, clin d’œil, clin d’œil. À la sortie du lycée, Noah lui tombe dessus et l’engueule – et ça correspond tellement plus à comment je vois Noah.

Au restaurant, Trevor commence son coming-out auprès d’Helen et Vik, mais il est interrompu par l’arrivée de son père totalement insupportable et imblairable. Et on tombe dans le cliché inverse de la première partie, avec Helen mettant tous les torts sur le dos de Noah et l’accusant d’être responsable de l’homosexualité possible de son fils – du coup, Noah paraît presque plus ouvert qu’elle dans cette version.

Helen en arrive aussi à la conclusion que Noah est le tremblement de terre qu’elle redoute dans sa vie, et elle lui demande donc de s’éloigner d’elle autant que possible. Moui, moui, moui, tout ça. La fin d’épisode voit Helen et Vik rentrer chez eux et suivre leur routine et alors que tout va bien, le cliffhanger nous laisse sur un Vik inconscient dans sa salle de bain. Cela me donnerait presqu’envie d’enchaîner sur le deuxième épisode. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez moi, franchement ?? Je vais me coucher et méditer sur tout ça, il est déjà plus d’une heure du matin, n’abusons pas.


Épisode 2 – 15/20
Malgré la frustration d’un cliffhanger mis de côté, cet épisode m’a étrangement bien plus plu que je n’aurais pensé au premier abord. Il m’a rendu supportable – et intéressant ! – un personnage que je n’aime pas, tout en passant du temps aussi avec un personnage que j’aimais déjà. C’est étrangement tout bon, je n’ai pas l’habitude avec cette série… dont les épisodes restent remplis de longueurs dérangeantes malgré tout, n’exagérons pas. Il n’empêche que cette saison 4 réussit à repiquer ma curiosité pour le moment !

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02

It’s called adulthood. Join me here, won’t you?

Vraiment, heureusement que cette série a un générique aussi parfait, sinon je crois que je l’aurais abandonnée il y a longtemps ! Il est encore mieux cette année en plus, avec de jolies images. Cet épisode reprend six semaines plus tard avec Cole et Noah dans une voiture… dans laquelle ils sont rejoints par Anton, l’étudiant de Noah. What the fuck, sérieux !

Cole – Ah, génial, on commence par Cole, ce qui veut dire qu’il faudra supporter Allison après quand j’en aurais déjà marre de cet épisode. Qu’importe, on commence par Cole, c’est déjà ça : il fait du surf et est débordé par le fait que sa plage préférée est de moins en moins bien fréquentée. Débordé également par son travail, il laisse Luisa le conduire sur le trajet du retour, où ils sont arrêtés par un flic zélé qui repère que la voiture est accidentée – ce qui est arrivé à la plage mal fréquentée, bien sûr.

Luisa est totalement stressée par l’arrivée de ce policier : elle n’a ni son permis, ni ses papiers. Cole aussi le vit mal, ce contrôle inopiné, surtout que ses relations ne lui servent à rien. De retour chez lui, il prend une douche en extérieur, une habitude qu’il semble ne pas avoir perdu depuis la saison 1. Il retrouve ensuite Luisa, toujours aussi stressée.

Tous deux se rendent à un rendez-vous d’affaire où des asiatiques veulent franchiser le restaurant de Cole et Alison, et la réunion se passe plutôt bien jusqu’à ce qu’Alison arrive avec quarante-cinq minutes de retard et les cheveux mouillés. Bref, elle se la joue complétement ado débordée et ne comprend pas que Cole la recadre après la réunion (pressé de la voir critiquer Cole de la même manière dans sa partie, allez), mais la prévient malgré tout qu’ils sont invités au restaurant par la suite pour un dîner.

De retour chez lui, bis, Cole présente le projet des asiatiques à Luisa (c’est fou comme elle a un visage qui me revient mais que je n’arrive pas à savoir d’où – ça m’avait fait pareil quand je l’avais vue dans Red Band Society) quie st toute excitée pour lui ; parce qu’il est sur le point de devenir sacrément riche et de pouvoir racheter le ranch. Ce n’est pas suffisant pour qu’il soit heureux, apparemment, mais heureusement il a Luisa pour lui changer les idées et le détendre – en tendant certaines autres parties de lui, si vous voyez ce que je veux dire.

Au dîner, Alison ne se pointe pas, pour changer, et Cole est totalement absent, stressé par les événements. Heureusement, Luisa gère absolument tout à merveille, mais quand elle surprend Cole espérer qu’Alison les rejoigne, elle se retrouve incroyablement jalouse. N’ayant pas de papier, elle ne peut espérer de telles opportunités pour elle-même (enfin pas de papier = pas de Green Card car elle est entrée illégalement dans le pays et que son mariage ne change rien). Tout ceci mène le couple parfait que sont Luisa et Cole à s’engueuler – et ça me laisse tout triste pour eux.

Cole décide d’aller faire un tour à pied sur la plage et ils retombent sur les surfeurs du matin en plein feu de camps. Et le voilà qui sympathise avec des jeunes écervelés, boit de la bière avec eux et… s’endort sur la plage. Réveil de merde au matin : plus de portable, de portefeuille, des dessins sur la tronche et du sable partout, y compris sous les déchets laissés par ces connards.

Il rentre chez lui, découvre son visage, veut utiliser un flingue mais est interrompu par Luisa, heureusement. Eux-mêmes sont interrompus par un appel d’Alison qui est en panne et a besoin d’aide. Cole accourt pour son ex-femme et l’aide… mais en chemin pour rentrer une nouvelle fois chez lui (il passe son épisode à ça), il tombe sur l’un des jeunes de la veille. Il parvient à l’arrêter, mais quand celui-ci lui parle de son frère, il le laisse s’échapper. OK.

Alison – Incroyable mais vrai : elle travaille pour de vrai, mais je ne sais plus exactement ce qu’elle fait. Elle aide une nana à se confier auprès d’elle sur sa vie de merde de femme battue, et malgré toute ma bonne volonté et un sujet difficile, ce n’est pas passionnant du tout. Alison n’est que secrétaire d’une psy, mais quand elle apprend que la femme en face d’elle, qui a perdu un enfant, a peur de son mari qui est capable de la battre, elle fait tout ce qu’elle peut pour l’aider… mais tout ce qu’elle fait, ce n’est pas grand-chose. Au moins, elles partagent la perte d’un enfant, ce qui permet à

Juste après ça, Alison rencontre Ben, un homme qui se trompe de bureau et avec qui elle entame assez vite un flirt, l’air de rien, mais aucun d’entre eux n’est vraiment doué pour le small talk, alors c’est vite juste gênant. Et ça ne mène nulle part, en plus. Il revient la voir alors qu’elle se fait engueuler au téléphone par Cole parce qu’elle ne s’est pas pointée à un rendez-vous (ah ? Cole disait pourtant qu’elle était là dans sa version de l’histoire, faudrait savoir), mais ça ne mène de nouveau nulle part, si ce n’est qu’elle apprend que Ben bosse pour sa boîte, et non l’inverse.

Ils sont interrompus par le mari de la femme qu’aidait Alison, même s’il se présente d’abord comme un simple patient – oui, Alison étudie pour devenir psy aussi mais elle n’a pas tout de suite repéré que le type était louche. Heureusement Ben a tout de suite vu les signes du stress post-traumatique en lui et il revient à temps pour sauver Alison qui est en train d’être étranglée par l’homme.

Ce dernier se fait arrêter, devant son gosse et sa femme pleine de haine envers Alison, alors que bon. Finalement, ça permet à Alison d’avoir un rendez-vous avec Ben : elle lui propose de boire un verre, puis un café quand elle apprend qu’il est aux alcooliques anonymes. Rapidement, il lui raconte sa vie assez déprimante de vétéran sombrant dans l’alcool faut de pouvoir avoir une érection à cause de son stress post-traumatique à lui. C’est con.

Il lui explique aussi qu’il ne peut pas avoir de petite amie pendant la première année de sobriété, et elle lui raconte encore plus brièvement sa vie à elle, omettant bien sûr totalement la mort de Gabriel, son fils. Pourtant, le lendemain, lorsqu’elle est en panne et appelle Cole pour qu’il l’aide, son ex lui fait le reproche d’avoir construit toute son identité autour de la mort de Gabriel.

Sans vraie raison et alors que ses parents sont en train de s’engueuler concernant le restaurant et la personnalité de chacun, Joanie demande à ce que son père l’amène à l’école, et Alison accepte malgré le dessin sur la tronche de son ex – il a carrément une bite sur le front dans cette version de l’histoire (c’est bien plus crédible que les dessins esthétiques de la version de Cole). Cela leur permet de parler du restaurant – une idée de Scotty à l’origine.

De retour au travail, Alison angoisse légèrement dans son bureau, mais elle gère quand même la fac et accepte un appel Skype de Ben qui la drague clairement, voulant la voir dans cinq mois, deux semaines et deux jours, car il aura fini sa première année de sobriété. Et elle en est toute heureuse – mais elle disparaîtra avant ça.

Bref, je reste dans ma frustration du premier épisode, et je suis hyper surpris de voir que j’ai bien aimé les deux parties de cet épisode – et peut-être même plus celle d’Alison. C’est honnêtement totalement improbable, et pourtant !

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