Glow (S02)

Synopsis : Les Gorgeous Ladies Of Wrestling reprennent du service et s’apprêtent à rencontrer une nouvelle arrivée au casting de leur série, qui a été validée par la chaîne cette fois.

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Pour commencer, je tiens à dire que malgré les apparences et la flemme estivale, je suis hyper impatient de regarder cette suite ; principalement parce que j’ai adoré la première saison pour quelques raisons toutes simples.

De cette saison 2, j’attends la mise en place d’un deuxième spectacle permettant une vraie réconciliation Ruth/Debbie. Toute la saison 1 avait tourné autour du casting et de la mise en place du spectacle des catcheuses, se terminant par un spectacle réussi, avec un premier rebondissement prévisible lorsque Debbie se décide à rejoindre la scène pour exploser Ruth… et un deuxième moins prévisible quand la couronne était récupérée par Tamme. Oh, notons aussi la bonne idée de Ruth d’avoir les caméramen suivre les catcheuses pendant le combat !

Malgré la décision de Debbie de rester dans le groupe, son amitié avec Ruth reste suffisamment fragile pour qu’elle refuse d’aller boire un verre avec elle, et ça m’avait laissé sur une énorme frustration, parce que finalement, j’avais envie de les voir réconciliées. Dans les sous-intrigues, je veux qu’on continue de me développer Sam en personnages que je puisse aimer et je veux que Bash ait un joli happy end. Et qu’on continue de développer chaque personnage comme en saison 1 (surtout Carmen/Machu Picchu et She-Wolf) !

Ah et j’attends aussi de cette saison 2 qu’elle réussisse assez pour qu’une saison 3 soit envisagée… j’en demande peut-être un peu trop, mais je suis pressé de faire play ! Je vais peut-être juste réviser un tout petit plus les prénoms avant de me lancer, parce que le casting est large, mais ensuite c’est parti, avec ci-dessous mes avis sans spoiler !

Note moyenne de la saison : 18/20

S02E01 – Viking Funeral – 19/20
Un excellent retour parfaitement géré pour la série, avec tout ce qu’il fallait de fun et de bonnes répliques. En fait, c’était même mieux que dans mon souvenir et la série ne s’est pas privée de quelques scènes pour aussi développer les personnages et permettre de bons rebondissements inattendus tout au long de l’épisode… tout en gardant son ton féministe, son ambiance des années 80, son humour tranchant… bref, j’adore cette reprise.
S02E02 – Candy of the Year – 17/20
Un deuxième épisode qui ralentit un peu le rythme, tout en faisant déjà tourner les personnages mis en avant. La série repart sur le schéma de la saison 1, mais désormais qu’elle met en scène le tournage d’une série, elle perd quelques longueurs du format de la saison 1 pour être encore plus survitaminée. Rien à redire.
S02E03 – Concerned Women of America – 16/20
La série poursuit cette saison en exploitant ses bonnes bases et en rouvrant d’anciennes storylines que je pensais conclues pour plus longtemps que ça. Même si un peu moins marrant, cet épisode permet de passer du temps avec des personnages que j’apprécie vraiment beaucoup, alors j’en tire surtout du positif.
S02E04 – Mother of all Matches – 17/20
Le début de l’épisode me laissait mitigé en ne se concentrant que sur deux personnages et en étant pas excellent, mais le milieu le rattrape largement en plongeant enfin à fond dans le catch, le vrai, et sans ignorer pour autant de développer les personnages et la série dans la série. Perfect combo, vraiment, avec une jolie avancée pour les personnages au cœur de cet épisode.
S02E05 – Pervers are People, too – 18/20
#MeToo. Il fallait inévitablement que la série s’y frotte, surtout avec son ADN hyper féministe, et elle le fait avec brio, même si je ne sais pas encore les conséquences que ça aura pour la suite de la saison. Il est aussi temps de se concentrer sur un personnage masculin dont on sentait bien, dès la saison 1, qu’il avait de belles possibilités d’intrigues.
S02E06 – Work the Leg – 18/20
Encore un épisode palpitant et se dirigeant vers des eaux beaucoup plus troubles que je ne l’aurais attendu en début de saison. C’est toujours aussi top à regarder, même s’il y a quelques moments qui finissent par donner envie de regarder ailleurs. Et en plus, il y a beaucoup trop de scènes où on les voit faire du sport, du vrai, et c’est très culpabilisant quand on est confortablement installé !
S02E07 – Nothing Shattered – 18/20
J’ai enfin pris le temps de continuer cette saison, et mon dieu qu’est-ce que c’est cool ! Moins douloureux que le précédent, cet épisode fait avancer l’intrigue dans de nouvelles directions, forcément, en proposant une résolution réussie de son cliffhanger. Je ne m’attendais pas à un tel épisode, mais ça fonctionne très bien.
S02E08 – The Good Twin – 20/20
Original. Le moins qu’on puisse dire de cet épisode est qu’il est original et nous renvoie complétement dans les années 80. Je n’arrive pas à savoir si j’ai aimé ou si c’était trop perché pour moi, laissant de côté une trop grosse partie de l’intrigue… Mais bon, soyons honnêtes, ce n’est jamais trop perché pour moi, surtout quand c’est totalement méta, et j’ai plus aimé qu’autre chose ; même s’il m’a fallu un peu de temps pour rentrer dedans !
S02E09 – Rosalie – 18/20
Même s’il s’agit clairement d’un épisode de transition vers la fin de saison, ces 30 minutes parviennent à surprendre et proposent de bons développements pour un tas de personnages que nous n’avions pas encore assez vus cette saison. La BO est au top, les intrigues se tiennent et franchement, Netflix a intérêt de proposer une saison 3 !
S02E10 – Every Potato Has a Receipt – 20/20
Pour sa fin de saison, Glow n’hésite pas à partir dans tous les sens. C’est un festival de rebondissements et de chouettes moments que propose cet épisode qui marque clairement la fin d’une aventure. Espérons qu’il ne marque pas la fin de la série, parce que les Gorgeous Ladies Of Wrestling en ont encore à revendre, c’est évident ; mais si ça devait l’être, ça finirait sur une bonne note. Bref, le genre d’épisode que j’adore, tout simplement.

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Glow – S02E01-02

Épisode 1 – Viking Funeral – 19/20
Un excellent retour parfaitement géré pour la série, avec tout ce qu’il fallait de fun et de bonnes répliques. En fait, c’était même mieux que dans mon souvenir et la série ne s’est pas privée de quelques scènes pour aussi développer les personnages et permettre de bons rebondissements inattendus tout au long de l’épisode… tout en gardant son ton féministe, son ambiance des années 80, son humour tranchant… bref, j’adore cette reprise.

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Spoilers

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You want to be a producer?

Comment le résumé de la saison 1 m’a donné totalement envie de la revoir, c’est fou. Pourtant, je pensais l’avoir encore bien en tête, mais il y a plein de bonnes répliques et une ambiance que j’avais clairement oubliées ; et tout ça me motive à regarder ce premier épisode, autant vous le dire ! Et j’avais oublié l’existence d’un générique – ou c’est nouveau ?? En tout cas, j’ai adoré, et le générique (bon, la fin pourrait être meilleure), et l’intro qui commence par un bon gag avec Ruth voulant une photo pour son 1er jour de retour au travail. Cette fois, elles sont sûres d’avoir leur série.

Debbie est confrontée à l’échec de son mariage, et dans les années 80, ce n’est pas évident non plus, comme aujourd’hui, finalement : elle récupère son costume qu’elle a fait laver, et sa commande est associée à celle de son mari, dont elle garde le nom.

Sam est ravi de retrouver Ruth (non), tout comme elle (oui). Elle affirme pouvoir être son Alma Hitchcock, avant de lui offrir une petite bouteille de vodka. Dans les vestiaires, les filles se rendent compte que personne n’a lavé leur costume, Ruth et Debbie se retrouvent avec toute la gêne que ça génère et une nouvelle débarque en affirmant jouer le rôle de Cherry. Ouep, Cherry s’est fait recaster par Yolanda, une mexicaine qui est tellement sûre d’elle que ça promet.

Elle est rapidement détestée par tout le groupe qui voit d’un mauvais œil son arrivée, alors que Ruth fait tout ce qu’elle peut pour que la journée se passe bien : elle guide complètement Sam dans la première réunion et s’arrange pour prendre la direction de la journée pour la suite. Elle amène toutes les stars du show au supermarché pour tourner un générique avec Russell, le caméraman. Oui, la série semble vouloir donner quelques rôles de plus aux acteurs de la série, et c’est plutôt sympa.

En revanche, l’avenir est sombre pour Sam quand Bash lui explique que la chaîne envisageait de le remplacer comme directeur – et son cas ne s’arrangera probablement pas quand la chaîne apprendra que c’est Ruth qui filme toute la première journée ou quand le plateau ne sera pas prêt à temps. De retour chez lui, Sam retrouve Justine qui fait du repassage et bosse pour le groupe de Billy. Il n’apprécie pas trop d’avoir toujours Justine dans les pattes, donc ça promet pour la saison ; même si c’est juste balancé comme ça pour l’instant. Bash les enchaîne aussi dans l’épisode, mais c’est plutôt sympa à voir – autant que de voir tous les ouvriers en train de baver devant les filles ; gag facile mais efficace.

Au supermarché, Debbie aimerait faire quelques achats et déprime de son nouveau statut, mais les scénaristes s’amusent surtout à proposer de très bonnes scènes humoristiques pour le générique de l’émission. Franchement, les gags s’enchaînent avec beaucoup de fluidités – et pour le bien de la longueur de la critique, je vais m’abstenir de tous les résumer un par un ; j’ai particulièrement aimé celui du garde du centre commercial qui est aussi un acteur cela dit, ou les scènes de Beirut se

En fin de journée, Russell invite Ruth à un rencard et quand elle la voit hésiter, Debbie l’en empêche. Elle dit ne pas vouloir la voir se faire violer et ruiner la série (sympa), mais dans le fond, elle a surtout besoin de récupérer sa meilleure amie, parce qu’elle est sur le point de divorcer.

Sur le point de divorcer oui, mais loin d’être bête et d’envisager un triste avenir. À la place, elle a rendez-vous au restaurant avec Glen, un des gérants de la chaîne, KDTV, histoire de revoir son contrat, qu’elle n’a pas signé, contrairement aux autres. Là encore, c’est l’occasion de quelques bons gags, notamment quand elle donne son contrat à la femme de Glen.

Le lendemain, elle se pointe au boulot en étant hyper pote avec Glen, donc, et ça ne plaît pas à Sam qui en plus découvre ce qui a été tourné au centre commercial sans son accord. Il pète donc un câble dès qu’il en a l’occasion, virant au passage Reggie qui prenait la défense de Ruth en rappelant qu’elle avait dirigé le pilot puiqu’il en était incapable ce soir-là. Outch. Personne ne prend la défense de Reggie, à part Ruth à qui Sam rappelle qu’elle est remplaçable, comme toutes les autres. Re-outch. Et c’est le moment que choisit Debbie pour filer son nouveau contrat à Sam, qui découvre qu’elle est désormais productrice. Devant une Ruth virée du bureau. Re-re-outch. Bien, ma mâchoire s’est un peu décrochée sur cette fin d’épisode, il faut bien le dire. C’est drôlement triste pour Ruth comme début de saison, quand même.


Épisode 2 – Candy of the Year – 17/20
Un deuxième épisode qui ralentit un peu le rythme, tout en faisant déjà tourner les personnages mis en avant. La série repart sur le schéma de la saison 1, mais désormais qu’elle met en scène le tournage d’une série, elle perd quelques longueurs du format de la saison 1 pour être encore plus survitaminée. Rien à redire.

> Saison 2


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You’re not the center of the story, Ruth.

Le tournage a commence pour ce deuxième épisode et, miracle !, Sam dirige quelque chose quand Justine vient le voir parce qu’elle a perdu ses clés. Le spectacle est assez intéressant, mais ça manque d’ambiance du côté du public, malgré toute la motivation de Bash. Russell identifie ce qu’il manque : Ruth, bien sûr ; parce que Sam la punit pour avoir dirigé le pilot et le générique bien mieux que lui. La punition continue sur tout l’épisode lorsqu’il la fait se battre contre Yolanda dans les auditions de la semaine.

Eh oui, pour arranger les affaires de la série (et de Glow) qui ne peut décemment se centrer sur tout le casting à chaque épisode et rester palpitante, Sam (et Bash, soit disant) proposent que les filles entrent en compétition chaque semaine : elles devront préparer une chorégraphie en duel et seuls les trois meilleurs duos seront gardés pour le tournage de l’épisode.

L’idée est bonne, mais ça laisse Ruth avec une débutante ne sachant pas se battre. Ben oui. Quant à Liberty Bell, maintenant que Debbie est productrice, elle attire toute les jalousies… et s’énerve de voir les mauvaises idées de Bash (il veut un animal maintenant) et Sam être appliquées sans qu’elle ne soit consultée alors qu’elle est productrice. Elle les invite à un dîner dont elle exclue spécifiquement Tamee qui le prend forcément mal.

Bash, lui, n’a pas envie que Debbie soit une productrice ; il voulait juste que la star soit heureuse et basta. Ca promet. Tamee l’entend et se pointe donc chez Debbie pour la prévenir que personne d’autre ne viendra. Et c’est donc Tamee qui aide Debbie à être une bonne productrice en lui expliquant qu’elle doit simplement gagner leur respect en étant utile. Grâce à Tamee, elle a donc l’idée d’utiliser des bonbons pour motiver le public – et ça lui gagne le respect des producteurs.

En parallèle, Justine continue de s’occuper du groupe de son mec, et ce n’est pas fou du tout. Au moins, dans cette série, l’acteur a l’opportunité de chanter, pas comme dans Rise. Cela dit, ça se passe plus mal qu’autre chose pour Justine qui se retrouve au milieu d’un combat pendant le concert et dit à Billy d’aller se faire foutre. Blessée, elle essaye de demander à son père de venir la chercher, mais il ne répond bien sûr pas et elle rentre chez lui pour nous proposer une nouvelle scène de galère pour Sam qui s’avère étonnamment ne pas être un si mauvais père quand il s’occupe d’elle.

Et comme j’adore Justine et que j’ai envie que Sam redevient le personnage que j’arrivais à apprécier en saison 1, j’étais plutôt content de leur scène. Sam oblige donc Justine à retourner en cours et à avoir un couvre-feu.

Dans son coin, Ruth apprend à connaître un peu mieux Yolanda qui s’avère lesbienne décomplexée dans les années 80 (surprenant, mais pas mal côté perspective d’intrigues) et elles trouvent ensemble l’idée qui les fera possiblement rejoindre l’épisode suivant de la série : une chorégraphie de danse, parce que Yolanda sait danser.

Tout cela mène aux auditions où les deux catcheuses jouant des vieilles volent l’idée de Beirut et font en sorte de devenir des jumelles maléfiques grâce à des radiations contenues dans un spray, là où Beirut voulait un simple attentat-suicide pour devenir un phénix. Moui.

She-Wolf et Melanie font une choré plus classique, même si Melanie en profite pour faire des piques à Sam qui a rompu avec elle. On enchaîne sur la choré de Ruth et Yolanda qui est une vraie bonne surprise. Bien sûr, ça n’a plus rien à voir avec du catch, mais la choré est géniale et une fois de plus, la vraie surprise vient des actrices qui déchirent.

Bash est plutôt content de ce qui pourrait être une bonne mi-temps, mais bien sûr Sam est contre. Contre toute attente, c’est donc l’avis de Debbie que Bash demande pour avoir le dessus. Ruth réussit donc à intégrer le spectacle, de même que les jumelles maléfiques et le match Debee/Tamee. Malgré tout, Sam ne veut plus voir Ruth qu’il ne supporte plus – j’imagine qu’elle est trop menaçante pour lui à être si douée. Qu’à cela ne tienne, elle reprend son flirt avec Russell, surtout que Yolanda lui a conseillé de se le faire, parce qu’il a largement exprimé son intérêt. Eh ben, Sam, lui, il éteint l’écran où il voit Ruth, et c’est tout.

> Saison 2

Reverie – S01E05

Épisode 5 – Altum Somnum – 16/20
Le fil rouge est mis de côté cette semaine pour que soit enfin travaillé avec plus d’approfondissement l’ensemble des relations et dynamiques entre les personnages de la série. Après quatre épisodes, c’est exactement ce dont la série avait besoin pour continuer de nous accrocher et pour que l’on s’attache à ses personnages. C’est bien joué de la part des scénaristes.

> Saison 1

05

 

Do you ever feel like you’re not in your own body?

Tapis de sol posé, crème solaire appliquée, je suis prêt pour voir Reverie, c’est bon ! Et cet épisode commence par un charmant attentat à la bombe dans un immeuble – voilà qui craint. Mara est aussitôt contactée et convoquée par Charlie… et plus particulièrement par Monica, l’investisseur que l’on voit chaque semaine et qui bosse donc pour la Défense. Ainsi donc, Onira Tech est possédée à 30% par l’armée, c’est gênant, quand même.

Qu’importe, ça va permettre à Mara d’avoir sa mission de la semaine, posant la masse de questions éthiques en cinq minutes chrono. Ainsi donc, il n’y a qu’une témoin visuelle ayant survécu à l’attentat et elle n’a que six à dix heures devant elle. Monica a besoin que Mara se rende dans une rêverie forcée pour cette Denise Lang et qu’elle obtienne l’identité de Silas, le terroriste se revendiquant de l’attaque. Et non seulement c’est important d’arrêter Silas pour son crime passé, mais ça l’est aussi pour de futurs attentats à la bombe qu’il aurait déjà prévu.

Il n’empêche que tout le monde est assez frileux de l’implication imprévue de l’armée dans leurs affaires, à commencer par Alexis qui n’apprécie pas du tout que l’armée accède à son code sans qu’on ne la tienne au courant. Ben oui, tu m’étonnes. C’est un cas classique cela dit : inventez quelque chose et l’homme en fera toujours une arme d’une manière ou d’une autre.

Bref, malgré l’avis de Charlie, Mara décide d’accepter la mission (parce qu’on lui a laissé des photos des victimes) et contre leur bonne volonté, Paul et Alexis se mettent aussitôt au travail pour recréer l’immeuble de l’attentat en fonction des caméras de vidéosurveillance. C’est l’une des premières fois qu’on aperçoit un peu le travail de création et, si ça n’a aucune crédibilité scientifique, c’est plutôt intéressant de se concentrer dessus. En plus, pour une fois, le rêveur que Mara rejoint n’a aucune idée d’être en train de rêver : il faut donc que Mara procède comme si elle était en pleine réalité – et c’est moins facile que prévu quand l’icône de sortie est trop visible et quand Mara voit toutes les victimes qu’elle a vu en photo se déplacer bien en vie autour d’elle.

Et pour ne pas aider, Denise sent bien que quelque chose est différent – oh et si elle meurt, on ne sait pas ce qui arrivera à Mara ! Enfin bon, ce n’est pas comme si j’étais inquiet pour elle ; et puis, il y a déjà Charlie pour ça. Celui-ci s’inquiète surtout de voir l’armée se servir de Reverie : ça commence par une bonne action, oui, mais on sait comment ça peut finir.

Finalement, Monica apprend qu’un nouveau vrai problème a émergé : ils pensaient interroger Denise dans ses rêves, mais la vraie Denise était en arrêt maladie, alors Mara ne peut être dans ses rêves. Non, elle est dans les rêves d’Ashley Trent qui, effectivement connaît très bien Silas même quand elle ne voit pas son visage dans la rêverie… bref, c’est une terroriste. C’est con.

Cependant, Mara ne comprend pas comment la femme qu’elle vient de rencontrer dans ses rêves pourrait être une terroriste ; et Alexis refuse de continuer à aider l’armée : elle a fait sa part du travail. Et puis, c’est surtout qu’elle n’aime pas bien recevoir des ordres de la part de Monica. Oui, Alexis, mais il fallait peut-être t’intéresser aux marchés négociés par Charlie pour ta compagnie dans ce cas… Charlie la recadre assez vite et c’est ridicule comme elle paraît être une adolescente en crise. Heureusement que j’ai appris à commencer à vraiment bien l’aimer, sinon, je me serais barré en cours de route, je reconnais.

La série reprend sa critique du téléphone portable et essaye de faire en sorte que Lexi commence à interagir avec les gens autour d’elle, une intrigue pas bien subtile par rapport aux premiers développements qui en étaient fait lors des premiers épisodes. Evidemment, ils se retrouvent à essayer d’interroger Edith, une des amies d’Ashley, qui leur ment de manière évidente avant de se suicider devant eux : elle bossait aussi pour Silas. Ah ben oui, c’est sûr que comme ça Lexi va s’ouvrir au monde, bien joué Charlie.

De son côté, Mara interroge la mère d’Ashley sur le passé de sa fille pour tenter de mieux la comprendre. Et elle n’a pas un passé glorieux, évidemment, avec de la colère emmagasinée et pas gérée. C’est une arme supplémentaire pour Mara qui retourne dans le programme… sous les traits d’Edith. C’est une bonne manière de faire parler Ashley qui culpabilise beaucoup de l’attentat qu’elle pense être en train de commettre. Le problème, c’est qu’elle s’évanouit, mais pas avant d’avoir montré à Mara qu’une porte menait à une forêt.

En en parlant avec Paul, elle se rend compte que le cerveau d’Ashley se créé un refuge, et bien sûr, ce refuge est une cabane dans les bois (n’a-t-elle jamais vu un film d’horreur ?) parce que quand elle était enfant, elle allait souvent là-bas avec son père (par la suite arrêté). Mara comprend donc qu’elle peut influencer Ashley de cette manière.

Elle retourne dans Reverie et y retrouve Ashley au cœur de la forêt. Il serait temps de se dépêcher, en plus, parce qu’ils n’ont toujours aucune piste sérieuse pour la prochaine bombe. Mara choisit d’expliquer toute la vérité à Ashley : la vérité est ce qui a toujours manqué à Ashley. Elle s’avère être une victime de plus de Silas, qui lui avait promis de ne blesser personne. La meuf déclenche une bombe dans un immeuble plein de gens et elle pense que ça ne va blesser personne ? Tu parles d’une victime.

Bon, la bonne nouvelle, c’est qu’au moins Ashley est une gentille qui peut se racheter avant de mourir. Elle pensait mettre la bombe pour neuf heures plus tard, mais elle s’est rendue compte qu’il ne restait que 45 secondes. Et c’est à peu près tout ce qu’il lui reste comme temps pour dire où est la bombe.

Elle le fait donc et Mara entame un sprint pour se sauver, parce que le « Exitus » ne fonctionne plus. Il fallait bien que ces logos servent à quelque chose à un moment ou un autre. Ashley finit ainsi par sauver plein de vies en empêchant un attentat, mais Silas court toujours. Pas grave, elle a aussi pris le temps de s’assurer que Mara puisse gérer le deuil de sa mère, alors tout va bien.

La fin d’épisode voit Charlie s’occuper de gérer les sentiments de Lexi en lui racontant le premier décès auquel il a assisté, mais Lexi lui rappelle qu’elle a vu d’autres gens mourir avant – probablement Dylan, même si ça pourrait être intéressant qu’il soit encore en vie en cliffhanger de saison 1. Je dis ça, je dis rien.

Pour une fois, l’équipe se retrouve ensuite à boire un verre – l’équipe étant Paul, Charlie, Mara, Monica et même une Lexi qui commence à socialiser. Oh c’est mignon comme scène d’avoir tout le casting réuni comme ça autour de son travail d’équipe, on croirait presque à un happy end.

> Saison 1

Colony – S03E09

Épisode 9 – The Big Empty – 19/20
J’espérais un épisode prenant, mais je n’en attendais pas tant. Ces quarante minutes sont passées, malgré l’heure tardive de visionnage, en un clin d’œil, vraiment. Quelques révélations pleuvent dans cet épisode qui prend aussi le temps d’aborder de plein fouet certaines émotions et certaines conséquences des épisodes passés. Ah oui, le Grand Vide, évidemment, j’aurais pu m’en douter avec ce titre !

> Saison 3


Spoilers

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The world isn’t gonna miss this man.

La vie est intense, mais promis, je n’oublie pas que mon blog est là aussi pour les critiques d’épisodes ; il est donc temps que je publie celle de l’épisode d’hier pour Colony ! La vérité est que je n’ai vu que l’épisode que tardivement cette nuit (enfin, il était très tôt par conséquent) et que j’ai quelques gros soucis d’ordinateur en ce moment… mais il était hors de question de reporter trop longtemps ce visionnage, surtout que j’avais l’espoir d’un bon épisode !

L’intro continue de s’intéresser au créateur de l’algorithme, Kynes, et a un côté même un peu répétitif avec le même assistant et cette même incompréhension générale de ce qui est en train de se passer. Finalement, la scène se passait durant l’épisode de la semaine dernière et permet d’enchaîner sur un test laboratoire nous montrant que l’étrange feuille récupérée par Amy et Broussard résiste aussi aux tirs des drones. C’est ensuite long à voir jusqu’à l’accident que l’on connaissait déjà et n’apportait rien de nouveau.

Le lendemain, Snyder se rend auprès de Kynes pour lui dire qu’il veut rester quelques jours de plus… et ça ne plaît pas du tout à notre scientifique qui voit cette observation d’un mauvais œil, sentant qu’il perd son autorité. Il fait donc en sorte que Glenn, l’assistant, fasse suivre Snyder partout, pour sa sécurité. Cela énerve bien vite notre Snyder qui se débarrasse d’eux qu’il peut, c’est-à-dire en arrivant à l’hôtel… et ce n’est pas la meilleure de ses idées.

De son côté, Bram échange son tour de garde avec un collègue pour bosser en plein centre-ville, alors que Broussard fait une partie de poker qui permet de fragiliser un autre type dont il vole l’uniforme de maintenance.

Chez les Bowman/Dalton, Grace se plaint à sa mère que sa porte ne ferme pas complétement (mais purée mais insupportable gamine !) et Will décide de se lever de bonne heure et d’être sympa avec Katie… avant de s’infiltrer dans un hôtel avec Amy prétendant être en couple avec. On a raté quelques étapes dans la préparation de ce plan, mais admettons. Je note aussi qu’Amy n’est pas rassurée de bosser avec Will quoiqu’elle en dise.

Très vite, le plan se referme sur Snyder qui se fait piéger de manière totalement stupide par une Amy prétendant être en simple peignoir pour l’attirer. Cela fonctionne et en deux temps trois mouvements, Snyder se retrouve bâillonné, attaché et sans téléphone. La plus grosse surprise de cet enlèvement vient du fait que notre trio de résistants (parce que Broussard vient « déboucher les toilettes ») bosse avec Bram (!) que j’imaginais plutôt se retrouver (malgré lui) contre eux. C’est excellent, je me suis fait avoir par Bram.

Et comme je l’espérais, cet épisode est devenu génial en un rien de temps : Bram informe le trio qu’ils ne peuvent fuir comme prévu et ils se retrouvent à interroger Snyder dans la cave de l’hôtel. L’interrogatoire est forcément violent et plein de coups. Will ne pose même pas les questions, c’est Broussard qui s’en charge et ça suffit à révéler la masse d’informations et d’explications.

L’algorithme de Kynes permettait donc de classer la population en groupes avant l’arrivée des Hôtes, et parmi ces groupes, on trouvait des Outliers (littéralement, « cas particuliers » ou « donnée aberrante », ça en dit long) qui sont des hommes et des femmes ayant obtenu des privilèges particuliers avec l’algorithme. C’est ainsi que certains se retrouvent à ne pas être attaqué par les drones (coucou Will !) et que d’autres sont envoyés dans l’espace après cryogénisation, pour rendre les Hôtes heureux. Cela dit, à Seattle, c’est sur l’île que ça se passe.

Les Outliers sont majoritairement d’anciens militaires et ont pour but de devenir des armes biologiques pour les extra-terrestres. Une chose est sûre, les Hôtes sont en train de créer une armée – et Snyder dit n’avoir aucune info sur la feuille de papier pare-balle de Broussard et Amy, qui comprennent donc qu’elle ne vient pas d’IGA (le groupe contrôlant les colonies).

Pendant ce temps, Bram surveille le hall de l’hôtel et se fait accoster par les gardes de Snyder. Cela permet aux résistants de comprendre qu’ils commencent à manquer de temps. Broussard et Amy arrêtent l’interrogatoire et abandonnent, comme prévu, Snyder à… Will, qui a bien l’intention de le tuer. Évidemment, Amy hésite, mais Broussard ne lui laisse pas trop le choix.

Amy et Broussard parviennent à s’échapper avant l’arrivée de la sécurité, mais Will est toujours dans la cave avec Snyder et Bram à l’entrée de l’hôtel. Cela ne sent pas bon pour les Bowman franchement, et ça explique pourquoi Will a souhaité une bonne journée à Katie. Humph.

En tout cas, c’est intéressant : Will fait tout ce qu’il peut pour obtenir des aveux de Snyder, mais ce serpent se tortille encore et encore pour s’en tirer ; basant ses demi-mensonges sur des détails techniques du genre « je n’ai pas appelé les renforts ». C’est horriblement vrai : il a manipulé les événements, mais il n’est pas directement responsable de la mort de Charlie et s’en sort comme ça. Will veut le blâmer, sans pour autant qu’il ne parvienne à le tuer : Snyder lui rappelle qu’il a fait en sorte que les autorités ne chassent pas les survivants…

La torture continue malgré tout et c’est atroce, parce que j’ai fini par bien aimer Snyder moi, et Will le torture puis le noie dans des toilettes… mérite-t-il mieux ? Il y a un an, j’aurais dit que non, mais après cette saison, le personnage est bien différent quand même.

Malgré tout, Will ne peut pas tuer Snyder. Pensez-vous que j’étais soulagé ? Bien sûr que non, il restait Bram, et je sentais bien que ça partait en vrille sévère. Et donc, Bram se ramène pépère à la cave de l’hôtel où il constate que son père est trop lâche pour mener à bout le plan, voulant une confession de Snyder qui ne peut arriver. Certes.

Loin de se démonter, Bram révèle enfin à son père qu’il est responsable de l’attaque terroriste de la saison 2 et qu’il a déjà tué un homme, et il se dit prêt à tuer Snyder aussi, parce que ce n’est qu’une merde (après tout, il n’était pas plus que ça à l’entrepôt quand il a tué les potes de Bram) et qu’il (Bram) n’aurait jamais dû lui faire confiance sur ce début de saison. Oh. Et donc voilà, Snyder a réussi à convaincre Will, mais le boulot à faire pour convaincre Bram sera plus long et difficile, et il le laisse parler à son père, ce qui n’est pas la meilleure des idées.

Tout cela révèle surtout la culpabilité ressentie de Bram vis-à-vis de la mort de Charlie – et son désir de vengeance. Will laisse donc Snyder s’enfuir sans problème et celui-ci ment à ses gardes, assurant qu’il était avec une femme et qu’il fait bien ce qu’il veut de son temps libre. Oui, mais il craque malgré tout ensuite ; et il a vu le regard de Bram, ce genre de regard de haine qu’on ne peut oublier.

De retour à leur QG, Amy et Broussard poursuivent leur dispute, révélant une Amy jalouse de la relation Broussard/Will. Non seulement Snyder leur était plus utile vivant, mais en plus Broussard n’aurait jamais toléré qu’Amy fasse de la merde comme ça. Ce n’est pas faux, et si en plus elle savait qu’il l’a laissé s’échapper sans s’assurer qu’il ne parle pas, mon dieu.

Oui, « mon dieu », c’est comme ça que ça s’est passé dans ma tête quand on a enchaîné sur la scène suivante voyant Katie coucher Grace. Je me doutais bien qu’on était en fin d’épisode, et ça n’annonçait rien de bon. Après une scène de l’inutile Grace en boucle sur la petite-amie supposée de son frère, Katie se rend en effet compte que quelqu’un s’est introduit chez eux. C’est ce genre de moments où j’ai eu envie de faire pause, parce que je n’assumais pas la scène à venir – trop de possibilités, aucune au potentiel heureux.

Katie s’arme d’un vase, descend l’escalier et inspecte la maison pour… Tomber sur Will, dépité. Soupir de soulagement, parce que je le sentais vraiment mal ce cliffhanger. Finalement, c’est juste une scène hype touchante de Will pleurant enfin la mort de son fils, face à une Katie qui comprend bien ce qu’il en est. Un silence, c’est bien plus puissant que tant de mots…

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