The Bold Type – S01E03-04

Épisode 3 – The Woman Behind the Clothes – 18/20
La série continue d’aborder des sujets d’actualité (et oui, même un an après, la série ne perd rien de sa fraîcheur) et le fait avec beaucoup de justesse, tout en rendant ses personnages attachants – même Sutton avec laquelle j’avais du mal dans les premiers épisodes. Si c’est par moment un peu trop gentil pour être tout à fait réaliste, je trouve que ça fonctionne très bien, et le coup de cœur se confirme.

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Spoilers

03

No, that’s advertently sexist.

Le temps passe bien trop vite, ça fait déjà une semaine que j’ai vu les premiers épisodes, et j’étais impatient de voir la suite, forcément. Et ça commence bien avec Ryan retrouvant Jane et lui laissant son numéro, devant Sutton et Kat qui en profitent pour envoyer un message à Jane aperçu par Ryan. Aussitôt qu’il s’en va, Jane le rappelle pour sortir avec lui. Voilà qui commence bien les choses et permet aux trois filles de s’amuser de la situation, avant de partir chacune de leur côté pour leur intrigue de l’épisode.

Jane a une nouvelle idée d’article : elle veut faire un portrait et une interview d’Helen Wolfe, une femme travaillant au Congrès. Cela dit, son intrigue reste principalement le rencard avec Ryan cette semaine. Il l’a invité chez lui et elle s’habille avec les affaires de Scarlet pour s’y rendre, sachant bien tout ce qui se passe chez lui pour avoir lui son article. Et au moment de s’embrasser, ils sont interrompus par un SMS informant Jane qu’elle a possiblement une opportunité d’interviewer Wolfe.

Elle se rend à son hôtel pour se faire rejeter par son attachée de presse, parce qu’elle bosse pour Scarlet.

Qu’importe, elle passe directement par la secrétaire plutôt que par l’attachée de presse et obtient un rendez-vous. Tant que l’interview se concentre sur la mode, tout va bien, mais dès que Jane tente une question politique, l’attachée de presse refuse catégoriquement de laisser parler Wolfe. Oups, l’interview tourne court ; b.a.-ba du métier : prendre par surprise un politique, ce n’est pas une bonne idée.

Elle retourne chez Ryan pour se plaindre, mais ça tourne court quand elle se rend compte qu’il écrit un article sur les femmes faisant semblant d’avoir un orgasme… les choses se terminent donc mal entre eux et elle se barre ; sans article et sans mec.

Par chance, elle comprend le lendemain que Wolfe est loin d’être idiote : elle voulait un article sur son style, parce qu’elle sait à quel point ça peut servir. Chaque fois qu’elle propose une mesure controversée, elle s’applique à porter quelque chose d’hideux pour être sûre que son idée passe sans être vue car son look sera plus commenté que l’idée elle-même. Simple et efficace, jusqu’à ce que Jane le dénonce, donc. Elle trouve au moins de quoi faire un article.

Alex apprend qu’un poste se libère dans la branche fashion du magazine, et il pense aussitôt à Sutton, lui donnant le bon plan. Oh, Sutton est intéressée, mais incertaine, et forcément Richard l’appelle pour un rencard à ce moment-là.

De toute façon, elle comprend vite qu’elle peut faire d’elle-même le boulot pour être remarqué car dans le bureau de Jacqueline où elle assiste à une réunion avec Lauren et Oliver – un nouveau personnage bien pratique pour cet épisode – elle entend que ce dernier a besoin d’autant d’aide que possible pour mettre en place le défilé qui sera l’animation principale d’une collecte de fonds (présentée par Alex, ça tombe bien) 48h plus tard. Aussitôt entendu, aussitôt fait : Sutton devient aussi l’assistante d’Oliver, en plus du reste.

Elle est rapidement débordée et est forcée de poser un lapin à Richard, courant partout pour faire tout son travail – mais ayant quand même le temps d’un rencard express dans la voiture de Richard lui apportant de la nourriture et de bons conseils.

Sutton passe alors au casque pour gérer sur tous les fronts et la catastrophe arrive quand Lauren se rend compte que son assistante la néglige ; et quand Richard lui dit qu’Oliver veut quelqu’un avec de l’expérience. Heureusement, elle trouve le temps de sauver le look que les stagiaires ont donné à Alex, et son travail ne pourra qu’être remarqué après ça.

Et en plus, Jacqueline adore son travail sur une des mannequins, et elle le dit à Lauren qui ne pourra que la recommander derrière, même si elle ne veut pas perdre son assistante si parfaite. Sutton s’excuse donc auprès de Lauren, qui accepte de l’aider à obtenir son job d’assistante fashion.

De son côté, Kat a la bonne idée de vouloir lancer une application en réalité virtuelle pour le magazine, ce qui fait que Jacqueline décide de lui donner un rendez-vous avec le conseil de direction. De manière assez folle, je me rends compte seulement maintenant que tous les personnages de la série sont vraiment accro à leurs téléphones, étant toujours plongés dedans, mais bon, admettons, à quoi bon se concentrer sur les gens à qui on parle ?

Quant à la réalité virtuelle, elle peut rendre plus facilement malades les femmes ayant leur règle… dingue, je n’en avais pas la moindre idée. Quand elle en parle sur Twitter, en revanche, ça se passe mal car les haters la repèrent et la harcèlent. Elle passe alors le reste de l’épisode absorbée sur son portable alors qu’elle a une énorme présentation, mais elle fait comme si tout allait bien ; quand bien même ça inquiète ses meilleures amies.

Juste avant la présentation, elle découvre que les haters partagent toutefois une photo d’elle à moitié nue, datant de ses vacances. La réunion est donc une catastrophe puisqu’elle a l’impression que tout le monde est en train de regarder la photo, mais heureusement pour elle, Jacqueline est assez sympathique pour lui laisser 24h de plus avant de reprendre la présentation. C’est un peu abusé cette boss toujours pleine de solutions pour ses employées, et à leur écoute, et ce conseil d’administration qui revient dès le lendemain comme si de rien n’était… ça fait presque rêver, un monde où tout va bien dans le meilleur des mondes !

En revanche, le meilleur des mondes ne se trouve pas sur Internet : les trolls trouvent son adresse et la partagent sur internet, surtout qu’elle a eu la mauvaise idée de s’attaquer à certains d’entre eux. L’experte en réseaux sociaux est ainsi complétement débordée : elle demande conseil à Adena et accepte le réconfort de Jacqueline, avant de trouver une idée pour se protéger. Outre les blocages de tous les comptes de troll, elle prend le temps de parler à une femme l’ayant soutenu, Emily Ramos. Celle-ci a une agence de réalité virtuelle, accepte de tourner un spot avec Kat pour rappeler de tweeter avec gentillesse et aussi de travailler avec Scarlet, tant qu’à faire !

En cliffhanger, Kat reçoit des messages d’Adena qui veut la voir en personne pour lui parler de quelque chose, alors que Jane reçoit un mail de Ryan avec son article… qui a bien changé du brouillon vu plus tôt dans l’épisode. Les deux finissent donc l’épisode en s’embrassant.


Épisode 4 – If You Can’t Do It with Feeling – 16/20
La série perd quelque peu en crédibilité dans cet épisode et va très vite dans plusieurs de ses intrigues, ce qui lui vaut ces quelques points de moins, mais dans l’ensemble, ça reste hyper solide et bien trop intéressant. Ces personnages apportent un point de vue rafraîchissant et pas assez… vu dans les séries, alors je suis content de m’être enfin motivé à la regarder.

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I had fun twice, actually.

Sutton attend le retour de Jane à l’appartement, en parlant avec Kat… et est choquée de voir qu’elle revient avec Ryan, et qu’elle est tellement pleine de vigueur dans son baiser avec qu’elle ne la voit pas, casse une lampe et finit directement au lit avec lui. Jane est donc une femme nouvelle le lendemain, parce qu’elle a clairement eu son premier orgasme ; et tout ça est fait sur le ton de l’humour, alors pas un instant ça paraît intrusif – pourtant ça l’est complétement. On part ensuite sur la structure classique où chacune a son intrigue, mais ça marche suffisamment bien pour que je ne boude pas mon plaisir.

Dans cet épisode, Jacqueline apprend à Jane qu’elle a été repérée pour son article sur Wolfe et qu’elle a l’opportunité de présenter un panel à un atelier d’écriture sur comment être journaliste. Elle doit donc prendre des photos mais est interrompue dans celles-ci par Ryan venant la voir pour avoir quelques infos sur leur nuit passée ensemble. Elle lui parle de son panel pour aussitôt le regretter : il décide de venir la voir.

Aussitôt, ses amies comprennent que la relation de Jane et Ryan est en train de passer un cap, déjà, et envisagent à leur tour de venir au panel. Jane est pourtant déjà assez stressée de savoir que Jacqueline y sera, et Sutton en rajoute une couche : en effet, Richard s’y rend aussi parce qu’en parallèle, Jacqueline lui a demandé de parler au conseil pour leur dire qu’elle voulait étendre le magazine aux sujets politiques, notamment avec des journalistes comme Jane. Pas de pression, bien sûr…

Au panel, Jane est habillée tellement sérieusement qu’elle semble avoir pris 20 ans dans la tronche d’un coup, mais ce n’est pas plus mal : certes, il est question des auteurs de moins de trente ans, mais les trois autres du panel sont tous bien plus expérimentés qu’elle. Et le look ne suffit pas à ce qu’elle ne se sente pas à sa place : elle n’arrive pas à parler autant qu’elle le voudrait et se sent bien ridicule, ce qui est encore pire puisque Jacqueline était là et qu’Alex devait écrire un article sur elle.

Elle passe donc l’épisode à s’excuser auprès de tout le monde la réconfortant et la rassurant, et elle ne regagne confiance en elle que lorsqu’elle voit qu’une autre paneliste a tweeté ce qu’elle disait. C’est suffisant pour lui rendre le sourire… et pour qu’elle retourne passer une nuit torride en compagnie de Ryan.

Kat a rendez-vous avec Adena et prend du temps sur sa journée de travail pour la voir, parce que pourquoi pas. Le problème c’est que Kat se fait des films immédiatement quand Adena veut juste une lettre de recommandation de Scarlet pour son visa. Ah, la copine d’Adena obtient aussi un nom : Coco, et elle bosse en France.

Kat passe beaucoup de temps de l’épisode à tourner en rond et à ne pas savoir quoi dire d’Adena, mais Sutton lui conseille simplement de retrouver Adena quelque part et de lui poser des questions pour écrire la meilleure lettre possible – et aussi pour voir si elle se sert simplement d’elle. En plus, ça fait plaisir à Adena de voir que Kat prend les choses au sérieux. Et miracle ! Adena conseille à Kat de ne pas rester uniquement son téléphone. Bon, ça finit par être surjoué quand elle lui confisque son téléphone comme si c’était une enfant (ce qu’elle est, pour le coup, sur ce moment) et que Kat est émue aux larmes par un simple joueur de violon dans la rue, mais l’idée est sympa et plus que nécessaire après les premiers épisodes.

Malheureusement, leur nuit finit mal quand Adena parle dans sa langue au téléphone avec sa mère et qu’un passant la critique parce qu’elle ne parle pas anglais. Le racisme de rue est clairement quelque chose auquel Adena semble habituée, mais Kat ne l’entend pas du tout de cette oreille et demande à l’homme de répéter : la tension grimpe vite et elle finit par frapper l’homme quand il insulte et pousse Adena. La police passe à ce moment-là, Adena s’enfuit discrètement et Kat se retrouve arrêtée bien vite, forcément. Un chouilla précipité comme scène, mais malheureusement, ça reste crédible.

Pas comme le fait que ce soit Jacqueline qui aille la libérer de prison le lendemain, mais bon. Il est toutefois crédible qu’elle ne connaisse pas d’autres numéros par cœur, même s’il est intrigant qu’elle connaisse celui de son boulot par cœur. Adena vient lui rendre son téléphone, évidemment, et elles ne se séparent pas en super bon terme, puisqu’Adena remarque qu’elles ne viennent pas du même monde. Heureusement, super-Jacqueline fait les choses bien et ouvre les yeux de Kat sur la situation risquée d’Adena.

Jacqueline en profite pour saisir l’opportunité et annoncer à Richard que Scarlet aura désormais des pages politiques (comme les jeunes, elle refuse de demander la permission et fait, tout simplement). Le premier papier ? Il sera de Kat, évidemment.

Et il reste à cette dernière à aller voir Adena pour lui donner sa lettre de recommandation et lui dire ce qu’elle ressent… ce qui termine par un baiser dans la rue devant chez Adena. Là encore, c’était un brin rapide, mais c’était joyeux, et on aime la joie, pas vrai ?

Sutton apprend qu’Oliver veut la voir et s’imagine déjà embauchée, mais tout ce qu’il lui demande c’est un tableau de styles pour savoir comment elle voit la mode et pour lui faire « ressentir » quelque chose. Elle le remercie de considérer son CV et s’en étonne, mais il lui assure que Lauren l’a chaudement recommandée quand elle lui a donné son nom, ainsi que celui d’une autre fille n’ayant aucune expérience. Oui, évidemment, c’est un quiproquo et Sutton est la fille n’ayant aucune expérience. Et elle ne peut pas en caser une pour le lui dire.

Elle envisage donc de le détromper, mais Kat lui conseille plutôt de profiter de la situation. Bien sûr, Jane conseille le contraire, mais Sutton préfère suivre ce que dit Kat… et se retrouve à mentir complétement à une collègue.

Le problème, c’est qu’Oliver tombe sur Richard qui vend la mèche et donc, ça compromet complétement la candidature de Sutton qui passe pour une menteuse, à juste titre, même s’il a refusé de la laisser parler. Loin de se laisser complétement démonter, Sutton passe la nuit à faire un nouveau tableau, un qui ne soit pas numérique mais fait de tous les vêtements qu’elle a personnalisé depuis des années.

Et comme il n’a pas non plus de diplôme, il est touché par la proposition de Sutton et lui offre donc le job. Ah, le monde merveilleux des séries et des cris de joie.

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Glow – S02E03-04

Épisode 3 – Concerned Women of America – 16/20
La série poursuit cette saison en exploitant ses bonnes bases et en rouvrant d’anciennes storylines que je pensais conclues pour plus longtemps que ça. Même si un peu moins marrant, cet épisode permet de passer du temps avec des personnages que j’apprécie vraiment beaucoup, alors j’en tire surtout du positif.

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Spoilers

03

A baby could destroy my future.

Contre toute attente, on retrouve Cherry sur le plateau de sa nouvelle série où le tournage ne se déroule pas à merveille pour elle. Elle a du mal à apprendre ses lignes et même quand elle les connaît, elle oublie de… les jouer. C’est fou comme on voit l’actrice être capable de mal jouer quand elle est dans ce personnage alors qu’on la retrouve la scène suivante en larmes de devoir se lisser les cheveux.

Et malgré tout ça, elle est sur le point d’être virée au point que son mec vient chercher Sam pour avoir de l’aide dans la gestion d’une Cherry qui est au bord de la crise de nerfs. Quand elle voit les rushs, elle comprend qu’elle est mauvaise actrice et s’arrange avec Sam pour ne pas être virée.

À la place, Sam appelle les producteurs de sa série et pitche « Good as Gold » (un téléfilm sorti en 1986, tiens, tiens) pour qu’ils aient une excuse de se débarrasser de Cherry et qu’elle rejoigne de nouveau le casting de Glow. C’en est fini des rêves de grandeur de Cherry… Triste, mais bien mené.

Sinon, Glen débarque dans le bureau de Sam pour annoncer aux producteurs de la série (et ça inclut Debbie, ce qui est plutôt génial car je l’aime dans ce nouveau rôle) que Glow ne plaît pas à un lobby, les « Concerned Women of America », jugeant la série trop sexy. Ils sont donc missionnés à l’écriture d’un message de prévention.

Pendant ce temps, Ruth a de nouveau droit de gérer un Russell insistant l’invitant à un rencard, qu’elle accepte cette fois parce qu’après tout elle est attirée aussi et que son seul blocage est qu’ils travaillent ensemble. Ils sont interrompus par Debbie qui se plaint à Ruth de son nouveau devoir de scénariste. Comme toujours, Ruth se propose de l’aider.

Et si c’est déjà une mauvaise idée sur le papier, ça empire quand le sujet choisi par Debbie est… les grossesses non voulues. Bon, Ruth ne laisse pas trop paraître son mal-être et parvient à se sauver la face. N’empêche que le script est finalement rédigé par She-Wolf.

Même si Justine est bel et bien de retour à l’école, elle est embauchée par Debbie pour jouer l’ado risquant de tomber enceinte, alors que Carmen prend le rôle du bébé. Le spot est plutôt réussi est bien marrant, mais Debbie prend l’enregistrement trop au sérieux. Elle n’a pas trop envie de rentrer chez elle et ça se sent, et elle ruine au passage le rencard de Ruth et Russell.

Cette dernière est forcée d’expliquer à Russell qu’elle et Debbie sont des femmes ambitieuses et qu’il ferait mieux de s’adapter à ça. Sympa. La toute fin d’épisode voit quand même Debbie être de nouveau une garce avec Ruth qui a bien cerné sa meilleure amie et son envie d’être le plus loin de chez elle : elle lui fait comprendre qu’elle savait très bien qu’elle avait un rencard de prévu, mais qu’elle n’en avait rien à faire de lui faire rater – avant de se précipiter chez elle pour libérer sa babysitter.

Enfin, Melanie a des maux de ventre, et ça fait un sujet d’intrigue pour l’épisode – ça et le manque de sexe de l’ensemble du casting. Ce n’était pas bien dingue, même s’il y avait quelques bons gags, OK.


Épisode 4 – Mother of all Matches – 17/20
Le début de l’épisode me laissait mitigé en ne se concentrant que sur deux personnages et en étant pas excellent, mais le milieu le rattrape largement en plongeant enfin à fond dans le catch, le vrai, et sans ignorer pour autant de développer les personnages et la série dans la série. Perfect combo, vraiment, avec une jolie avancée pour les personnages au cœur de cet épisode.

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04

Get a job! Get a job! Get a job!

L’intro de l’épisode est on ne peut plus claire : cet épisode verra le match Liberty Bell/Welfare Queen, et c’est plutôt marrant. L’épisode se centre donc sur Debbie et Tamme. Cette dernière rend visite à Ernest, son fils, qui est désormais à l’université. Si elle est méga fière de son fils, elle n’ose pas lui dire qu’elle a un nouveau job… jusqu’à ce que quelqu’un la reconnaisse et lui force la main.

Dès lors, son fils a peur que sa mère se fasse exploiter et décide de retourner à Los Angeles avec elle pour l’aider et vérifier qu’elle va bien avec ce nouveau job. C’est donc lui qui conduit sur le trajet du retour, et Welfare Queen stresse d’avoir l’avis de son fils.

De son côté, Debbie dépose Randy, son fils, à la crèche et rentre se préparer et réviser ses répliques. Malheureusement, sa préparation est interrompue par Susan, la nouvelle secrétaire de son ex-mari, qui lui demande le modèle de son lit pour racheter le même à son boss. Oh. Debbie raccroche au nez de Susan et décide de vendre le lit, puis de vendre tout le reste de ses meubles, pour 5 dollars. Elle est en pleine crise de nerfs, donc, et il est sûr qu’elle se mordra les doigts rapidement pour ces décisions-là.

Et ça ne tarde pas à arriver quand elle comprend qu’elle a oublié d’aller chercher son fils… Ainsi donc, Tamme et Debbie sont de superbe humeur pour leur combat qui occupe beaucoup de temps de l’épisode… et c’est tant mieux. Le spectacle fonctionne à merveille avec des personnages hyper stéréotypés et drôles, avec Bash qui fait du placement produit, avec Tamme qui se rend compte que son fils désapprouve ce qu’elle fait, avec un combat de catch rythmé et réussi. C’est le premier vrai combat complet de la saison – et même de la série, au point où on en est, et il fonctionne très bien.

Ainsi donc, Liberty Bell récupère enfin la couronne en battant Welfare Queen, mais malheureusement, elle grille son capital sympathie en voulant la forcer à prendre un job et en poussant la foule à humilier Welfare Queen. C’en est trop pour Tamme qui sait que son fils regarde : elle craque et s’enfuit en pleurant.

L’ambiance retombe immédiatement, mais heureusement, Ruth passe par là, encore en costume de son match contre Carmen. Elle décide d’agir et improvise comme elle peut pour ramener l’ambiance, ayant de nouveau la meilleure des idées : elle repère une petite fille déguisée en Liberty Bell dans le public et l’utilise pour faire croire qu’elle enlève la fille de Liberty Bell. Voilà qui ramène aussitôt de la sympathie à la jolie blonde et remotive le public par rapport aux spectacles.

Il n’empêche qu’il faut encore que Tamme se confronte à son fils, vraiment pas à l’aise par rapport à ce qu’il vient de voir… Et pourtant, il se dit surtout impressionné de la force physique de sa mère et, même si le spectacle était offensant, il n’a pas envie d’en vouloir à sa mère.

Debbie rentre quant à elle chez elle pour tomber sur Mark qui découvre que la maison est totalement vide… Il voulait simplement que Randy se sente à l’aise dans sa deuxième maison, parce qu’il va avoir deux maisons maintenant. Le pauvre est bon pour être perdu cela dit, puisque sa première maison est vide désormais – à l’exception de sa chambre bien sûr, parce que Debbie n’est pas complétement dingue non plus. Ouf.

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12 Monkeys – S04E07-09

Épisode 7 – Daughters – 19/20
Que cette saison est excellente ! Cet épisode expérimente encore une nouvelle structure, et celle-ci s’avère passionnante du début à la fin. Les révélations inattendues – qui me donnent tort en plus ? – continuent alors que l’épisode en lui-même apporte des pièces d’un puzzle qu’on ne finit plus de reconstituer !

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07

And you call yourself a witness?

Quelle journée encore ! Je n’avance à rien en ce moment avec les grandes chaleurs. C’est donc à pas d’heure hier soir que je me suis décidé à lancer ces trois épisodes – d’avance, je m’excuse pour les fautes, plus je suis fatigué, plus il y a de chances que j’en laisse passer ! Bref, le titre de cet épisode ne me dit rien qui vaille, parce que le groupe de Jennifer n’a jamais été mon préféré, surtout qu’elles ne servaient souvent qu’à se faire tuer.

Et pourtant, le parallèle du début d’épisode entre Emma (la fille du témoin) et Hannah m’a tout de suite énormément plu. Il est question de leur naissance, de leur éducation… Un beau résumé des deux personnages, donc, et de la série au passage. C’était aussi simple qu’efficace, et ça me rappelle certains résumés de The Magicians qui étaient parfois intégré à l’épisode comme ça. En tout cas, les choses sont claires pour cet épisode : Emma et Hannah ont tout qui les opposent, mais toutes les deux agissent pour leurs mères, qui sont justement sur le point de se rencontrer une nouvelle fois – sachant que la dernière fois Olivia avait poignardé Katarina…

Le Témoin se rend immédiatement compte que Katarina est en train de mourir, mais qu’importe, elle veut surtout interroger Jones et savoir où se cache l’arme qui pourrait la renverser. La torture est attendue, et Katarina finit dans la cellule de Deacon.

Au QG et en 2043, Cole s’énerve d’être impuissant vis-à-vis de Jones et de ne pas pouvoir se rendre en 1491, mais Cassie dit qu’il faut simplement faire confiance à Jones. C’est un peu simple, mais on a autre chose à faire que rester à les suivre, alors next.

De son côté, Emma débarque auprès de sa mère pour leur dire que leur plan se prépare bien. Olivia est une mère atroce, plus encore que ne l’était sa propre mère, ça promet. Le Témoin décide alors d’aller assister aux informations que Jones connaît : elle se projette dans le temps avec son esprit, parce que oui, elle sait faire ça apparemment – mais c’est douloureux pour Jones.

Celle-ci est secourue par Cole qui débarque avec la machine de son fils et commence à expérimenter de nouveaux troubles à cause de sa maladie radioactive. Elle est ainsi interrogée ensuite par Cassie au QG, puis par Cole, puis elle retrouve Jennifer racontant l’histoire et il m’est apparu de plus en plus évident qu’elle était encore coincée par Olivia.

C’est effectivement le cas : elle lui fait avoir des visions d’Hannah, et c’est la goutte d’eau pour Katarina qui comprend qu’elle est manipulée. Dès lors, elle tente d’aller dans la tête d’Olivia pour prendre le dessus, mais celle-ci ne se laisse pas faire et sait désormais comment atteindre Katarina : en s’occupant d’Hannah. Elle charge Emma de finir au plus vite Titan, s’avérant de plus en plus tyrannique et cruelle envers sa fille, qui craque.

Elle est particulièrement choquée de découvrir que sa mère torture ensuite Katarina en tuant devant elle un nombre incalculable de fois Hannah. Oh, pas la vraie Hannah bien sûr, mais ça reste de la torture, et une torture qui fonctionne : Katarina donne l’information de l’arme cachée en 1491. Oui, mais c’était en fait son plan depuis le départ : Titan se rend en 1491 avec Jones dedans, ce qui fait qu’au QG en 2043, ils peuvent désormais la suivre.

Tout ça n’est pas si simple : le scientifique, Adler, les avertit qu’ils resteront possiblement bloqués en 1491, et ce n’est pas très motivant. Cole, Cassie et Jennifer décident d’y aller et, en même temps, ils savent bien qu’ils ne resteront pas bloqués : on a vu un Cole du futur ; on a vu Jennifer vieille mourir en 2046 ; on a vu Cassie mourir en 2019 (bon, j’ai un doute sur la date j’avoue ?)… tout va bien quoi.

À moins qu’ils ne brisent d’une manière ou d’une autre le temps. Jennifer décide de se rendre en premier en 1491, parce qu’il y a un risque à se transporter si loin dans le passé… et effectivement, ça paraît hyper douloureux. En plus, Adler la perd dans le temps, ne pouvant confirmer qu’elle est arrivée dans le passé. Par chance, la Jennifer plus vieille rend une visite totalement improbable au QG au même moment et confirme qu’elle est bien arrivée à l’époque médiévale, mais qu’elle a des soucis là-bas. Elle demande aussi à Adler de réparer la machine du fils d’Athan.

Jennifer plus vieille a quelques flashbacks de l’époque médiévale, mais le plus intéressant est que Deacon en a lui aussi, et le même ; quand Jones essaye de le convaincre de s’enfuir.

Au milieu de tout ça, on retrouve également Hannah découvrant l’Emerson, les portables et un certain Bryan, le barman, qui est bien parti pour la draguer. Eh oui, un flashback nous révèle que Katarina a envoyé Hannah en 2007, où elle lui demande de découvrir la vie et d’ouvrir une enveloppe deux ans plus tard, le 8 mars 2009.

Les deux années passent, forcément, et elle finit par ne pas vouloir ouvrir l’enveloppe de sa mère pour passer du bon temps avec Bryan (oh, et elle a aussi des amies). Malheureusement, ses réflexes passés la rattrapent et elle tabasse deux types qui voulaient s’en prendre à eux. Elle rentre en pleurant dans sa chambre, alors que de son côté Emma envisage de se suicider.

La mission que Jones propose à Hannah ? Retrouver Marion Woods, la mère de Cole. Rien que ça. Elle sait où le trouver et heureusement, c’est le 8 mars au soir, lors d’une fusillade, que Marion se fait remarquer par un journal. L’identité de Marion, la mère de James, est ainsi révélée, et il s’agit… d’Emma. Plutôt que de se suicider, elle a choisi de vivre sa vie dans le passé. Olivia ne l’entend pas de cette oreille et veut la faire tuer, d’où la fusillade. Hannah l’en sauve, compromettant au passage son chemin de retour.

Dans le futur, Olivia remercie Katarina de lui avoir confirmé que Deacon était un traître (mais elle continue quand même de se servir de lui !) alors que Cassie et Cole se rendent au Moyen-Âge. Oh lala !


Épisode 8 – Demons – 18/20
C’était un peu longuet au début pour finalement se terminer de manière bien trop violente avec ce qui promet de nous diriger vers la fin de saison. Limite, il aurait mieux valu que la diffusion s’arrête là pour cette fois, parce que je sens que l’épisode 9 va me laisser encore plus sur ma faim – et pourtant cet épisode 8 fait déjà très bien le travail.

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08

You’re simply a fool draped in metal.

Cet épisode démarre en 1491, rien que ça, avec un primaire qui se flagelle, ne supportant plus d’entendre des voix dans sa tête. Oh, bah ma foi, oui, pourquoi pas. C’est un peu extrême tout ça monsieur, quand même. Le pauvre n’est pas au bout de ses peines : il voit ensuite apparaître Titan alors qu’il dessinait un singe avec son sang et rencontre le témoin. Rien. Que. Ça.

L’homme s’appelle Andrus (ça, c’est fort de fruit) et n’est pas un primaire comme les autres, puisqu’il a tourné le dos à son groupe. Il reconnaît le Témoin et s’agenouille devant elle, parce qu’elle lui promet de mettre fin aux voix dans sa tête en tuant les autres primaires qui parlent dans sa tête.

En 2043, Adler tente de réparer la machine d’Athan malgré les interruptions constantes de Jennifer plus âgée. Celle-ci a une nouvelle vision de l’époque médiévale, saigne du nez et lui demande de se dépêcher.

Il faut dire que de son côté, la Jennifer plus jeune se réveille de son voyage dans… une porcherie. La pauvre. Elle se débrouille pour oublier son pistolet dedans et s’est encore arrangée pour débarquer avec des habits dignes de son temps, du genre une mini-jupe. Non, mais attendez, je ne suis pas historien, mais quand même, ils peuvent pas faire un minimum d’effort avant de voyager ?

Jennifer est rapidement repérée et c’est sans la moindre surprise qu’elle est rapidement considérée et arrêtée comme sorcière. Et encore, j’aurais cru que ce serait plus rapide que ça, là, la série prend le temps de lui faire voir le singe et c’est quand elle le reconnaît qu’elle est prise pour une sorcière et est enfermée.

Par chance, Chorus, une petite fille qui est aussi une Primaire la libère. Rapidement, elles sont de nouveau coincées par les villageois, mais ceux-ci ne font pas le poids face… aux armes de Cassie et Cole. Ben oui, utilisez des flingues au Moyen-Âge les gars, vous avez raison, ça ne peut que bien finir tout ça. Chorus les dirige tous les trois vers la maison de son père, Nicodemus, surtout par ce qu’elle a reconnu James et sait désormais qu’elle peut leur faire confiance. Pratique, cette histoire de primaire, pour gagner du temps.

Quant à Andrus, il débarque au village juste trop tard pour les capturer. Il ramène à Olivia un homme du village qu’elle exécute quand il la traite de prostituée à cause de son armure. Ben oui, on est en 1491, les femmes, c’est pas trop bien vu, quoi. Bon, ce n’est pas très grave, Andrus est un primaire et peut avoir des visions les aidant dans leurs quêtes.

Le groupe se dirige donc vers chez Nicodemus, qui vit dans un château où ils retrouvent des hommes de Titan. Cela dit, ceux-ci sont déjà morts parce que Deacon les a tués. Eh oui, il est arrivé en premier chez Nicodemus : pour trouver une arme, rien de tel que de se rendre chez un inventeur. Si Deacon est le bienvenue chez lui, Nicodemus ne voit pas d’un bon œil l’arrivée des trois autres inconnus, et il veut parler à Chorus avant de les accueillir.

Dans l’attente, Deacon offre son couteau à Jennifer, une scène que l’on avait vu les hanter dans l’épisode précédent. Cela ne sent pas bon, quand même. On enchaîne vite, cependant, et Chorus révèle à Jennifer qu’elle est toujours primaire : les voix se sont arrêtées car le Témoin les écoutait. Pour compenser, ils ont donc envoyé l’artefact à Jennifer, et la cloche récupérée par James est une clé pour son arme créée par les autres Primaires.

Ceux-ci sont attaqués par Andrus et le Témoin., comme nous l’avions vu dans le premier épisode de cette saison, mais la scène est un peu plus longue cette fois : on découvre que le chef des 12 primaires nargue bien Olivia, qui finit par le brûler – et tous les brûler – dans l’espoir qu’ils donnent l’emplacement de l’arme à Andrus dans leur souffrance. Et ça fonctionne. Pendant ce temps, James et Cassie obtiennent enfin les informations qu’ils veulent : l’arme a pour but d’anéantir le Témoin en effaçant son existence.

Comme dans le premier épisode, Chorus souffre d’entendre les primaires brûler et se voit confier l’artefact par son père, qui emmène tout le monde chercher l’arme dans une cathédrale abandonnée contenant… un calice ? Est-ce qu’on est en pleine quête du graal ?

Non, bien sûr : la clé résonne, allume les torches et révèle que derrière le calice se trouve… une machine. Quant à ce que j’ai cru être un calice, c’était simplement la cloche d’origine. Ils sont donc en présence d’un paradoxe et il faut faire sonner la cloche en déclenchant le paradoxe. Alors que Titan approche, Jennifer n’hésite pas une seule seconde et enclenche le paradoxe, alors que Nicodomus se fait tuer par Andrus.

S’ensuit un bon gros moment de « what the fuck is happening ?” où le paradoxe ne fait pas grand-chose et où personne ne voyage dans le temps, contrairement à ce qu’ils espéraient. Oh, Andrus essaye bien, mais il en est empêché par Cassie. Tous deux obtiennent une mèche blanche au passage, mais ça n’empêche pas les héros d’être arrêtés par le Témoin – et réunis avec Katarina.

Le Témoin a pour but de tous les décapiter et veut commencer par James, mais Deacon est tellement insupportable que c’est le premier sacrifié. On l’a vu venir dès l’épisode précédent et encore plus avec le don du couteau. Ses derniers mots sont donc qu’il est content d’avoir fait ce qu’il a fait, et qu’il le referait pour eux tous – sa famille en soit. Et voilà donc comment l’on perd définitivement Deacon. C’était une belle fin pour le personnage, mais purée, c’était sanglant et inutilement gore cette lame qui le décapite devant tout le monde.

C’est ensuite au tour de Cole d’être décapité, mais sans surprise, la machine d’Athan lui apparaît et il s’en sert pour se téléporter et sauver tout le monde. Il tue Andrus et voudrait retourner chercher le corps de Deacon, mais il n’en a pas l’occasion : Olivia se sert de Titan pour créer un paradoxe et supprimer du temps la machine qui devait faire voyager Cole on ne sait où et le corps de Deacon. Plus de Deacon, plus de plan pour stopper le Témoin et seulement trois épisodes restants, autant dire que le retour de l’équipe en 2043 est… violent.

Jennifer est aussi confrontée à son moi futur qui lui révèle qu’elle ne savait pas ce qui allait se passer – puis qui savait. Avec le paradoxe, elle avait probablement oublié ce qui est arrivé à Deacon, c’est tout ce que j’en comprends, même si ça n’a pas trop de sens. Elle offre aussi une craie à Jennifer qui s’en sert pour reproduire les étranges symboles vus au Moyen-Âge.

Et sinon, en 2009, Hannah emmène Emma à l’Emerson où les deux apprennent l’identité de leurs mères respectives. Aussitôt, Hannah comprend qu’elles doivent fuir, mais pas avant qu’Emma ne lui explique tout ce qui arrive : le Témoin veut créer un paradoxe avec Titan pour la création de la forêt rouge. Rien de bien nouveau, mais cette fois on sait que plus rien ne peut arrêter Olivia. Eh oui, cette fois, ça y est : Titan est complété à 100%.

Et tout ça, bien sûr, au son d’une reprise de Don’t you forget about me, la chanson liée à Deacon dans la série depuis un moment déjà. Oh, tristesse !


Épisode 9 – One Minute More – 20/20
Ah oui. Ah d’accord. Que voulez-vous ? Cette saison m’aura baladé avec brio, la petite série incohérente des débuts est loin, très loin, avec un puzzle massif que l’on observe se construire sans la moindre fausse note cette année. Les émotions sont là avec cet épisode qui fait comprendre que la fin est toute proche et qui ravage les cœurs les plus solides, je crois, avec des rebondissements parfaitement menés. Que dire de plus ?

> Saison 4


09

Either 7 billions people die today… or everyone dies forever.

La dépression est totale pour ce début d’épisode où tout le monde sait bien qu’ils ont perdu et où Jennifer continue de dessiner avec sa craie jaune et finit la main en sang. Elle est retrouvée par une Cassie inquiète de ce qui lui arrive – mais Jennifer avait dit en saison 1 à Cole que s’il lui donnait du jaune, elle pourrait dessiner le monde. Et c’est ce qu’elle a fait. Wow.

De manière improbable, la perte de Deacon rapproche Jennifer et Cassie. Il aurait presque fallu que ça arrive plus vite. Cassie tente d’avoir des réponses de Jennifer, mais elle est de nouveau cryptique, lui disant de chercher le centre. Elle finit par comprendre qu’il s’agit d’une spirale.

Partant de là et avec l’aide d’Adler et Katarina, le groupe comprend que la spirale est en fait le code permettant de créer une machine et de donner une date où aller – la fameuse date où devait aller Cole avec la machine détruite de l’épisode précédent, à la fin, au début, quelque part (bon, le titre de l’épisode final étant « The Beginning », il ira a priori au début… purée, la fin de la série se rapproche tellement – et maintenant, il a récupéré sa machine du « futur asshole »). Bref, il n’y a plus qu’à !

Et ils le font vite : la spirale indique toutes les dates des voyages dans le temps de Cole depuis le début de la série, mais en rajoute une : le 3 avril 2018 à l’aéroport de New-York, deux jours avant le début du virus qui tuera tout le monde (eh ! du coup, on a survécu les amis, bonne nouvelle !). La série ne perd vraiment pas de temps dans cet épisode et nous emmène donc dans le passé une fois de plus.

Toutefois, ils arrivent trop tard à l’aéroport où le virus est déjà répandu par le Tall Man. Bon, ça sent clairement le manque de budget pour réserver l’aéroport JFK ça, mais Cole et Cassie retourne dans le futur où ils prennent la décision de subtiliser la fiole du virus avant qu’il ne la récupère pour exposer le monde.

Et tout ceci nous ramène à la Night Room des débuts de la série, où ils trouvent le virus et décident… de le ramener à l’Emerson où les attend sagement Hannah, qui a attendu neuf ans pour les retrouver, ne voulant pas risquer de détruire autre chose dans leur passé. Elle leur raconte donc ce qui lui est arrivé en 2009.

En 2009, dans cette même chambre de l’Emerson, Emma est en pleine dépression car il ne peut plus y avoir de fin, mais Hannah lui révèle qu’elle aura un fils, James Cole, qui aura pour mission de sauver le monde ; et donc de finir tout ça. Elles décident de se rendre auprès de Katarina et Eliot pour obtenir de l’aide… mais ce ne peut pas être si simple. Hannah devrait pourtant savoir que sa mère ne savait pas qu’elle n’existait pas : des hommes d’Olivia les retrouvent et provoquent un accident…

Qui mènent Hannah et Emma dans leur fuite… droit à la caravane du père de James. Voilà donc qui est clair pour la maternité d’Emma, zut, zut, zut, j’étais sûr que ce serait Jennifer.

Bon, qu’importe, je n’ai pas eu le temps de digérer l’information qu’Hannah a très bien réexpliqué pour la énième fois le concept de forêt rouge qui détruit le temps et qui fait de toutes les journées ayant jamais existé la dernière journée de la Terre. Le voyage dans le temps est la cause et la conséquence de toute la série ; mais une fois que Titan est activé, Olivia se trouve hors du temps et arrêter le virus ne peut plus l’arrêter elle.

La mission de Cole et Cassie est donc vaine : détruire le virus n’est pas la solution pour stopper Olivia, qui a déjà commencé à détruire le monde – ce que l’on sait d’autant plus qu’on la voit faire et que les capteurs en 2043 l’indique clairement. Non, la seule arme qu’il leur reste pour l’arrêter est la machine à voyager dans le temps, sauf que pour exister, la machine à voyager dans le temps a besoin… du virus. Oh ces frissons : c’est à Cassie et Cole de lancer le virus qu’ils viennent de passer quatre saisons à vouloir éradiquer par tous les moyens. C’est un ultime coup vicieux de la part des scénaristes (quoique sûrement pas le dernier !) que j’aurais dû voir venir, et que j’avais théorisé à une époque (en saison 2 ? En saison 3 ?) pour mieux oublier avec le temps. Oh non, c’est si triste.

Cassie refuse, mais James résume bien les choses : c’est soit ça, soit tuer tout le monde pour toujours. Hannah en profite aussi pour raconter à Cole tout ce qu’elle sait sur Emma, mais tout ce qu’elle sait, ce n’est pas grand-chose et c’est hyper cryptique. En échange, Cole lui donne la possibilité de retourner dans le futur.

Et puis, ils se rendent à l’aéroport pour lancer le virus, ce qui est bien atroce ; mais ils sont loin de se douter que le Témoin est là aussi, possédant un à un tous ses hommes, avec pour intention de tuer Cole.

Ce dernier propose à Cassie de lancer le virus, mais il se fait tirer dessus par un garde possédé par le Témoin. Contre toute attente, Hannah surgit de nulle part pour sauver la vie de son fils et se prend la balle. Oui, le discours cryptique d’Hannah s’explique par le fait que c’est elle la mère de Cole, et pas Emma. Purée, ils m’auront baladé avec l’identité de cette mère. James est donc le petit-fils de Katarina, Athan son arrière-petit-fils, on pouvait difficilement faire plus tordu, mais les voilà tous de la même famille. Sauf Jennifer, décidément !

D’ailleurs, en 2043, Jennifer fait remarquer aux deux scientifiques que ça n’a aucun sens de donner toutes les dates des voyages de Cole alors qu’ils n’en avaient besoin que d’une. Jones s’effondre au moment où elle est sur une piste pour comprendre ce que voulaient les primaires. Quand elle se réveille, elle finit par remettre en place les morceaux avec l’aide d’Adler : la spirale contient toutes les dates de voyage de Cole uniquement, parce que la machine de l’épisode précédent avait pour but d’effacer James Cole, rien que ça.

Jones comprend qu’Hannah est responsable de tout ça – et donc qu’elle-même l’est. Le problème auquel ils sont confrontés à toujours été un problème provoqué par les voyages dans le temps, et maintenant, Katarina comprend que c’est Cole le problème ; ce qui signifie que sa mère est une voyageuse. Et comme Hannah avait pour mission de trouver cette étrange Marion…

Elle en a pris la place, tout simplement, et elle le révèle à Cole dans ses derniers instants. Cassie assiste impuissante à la scène de panique et après un rapide échange avec le Tall Man, elle est assaillie de toutes les images de mort provoquées par le virus. Il n’empêche qu’elle décide de lâcher la fiole, parce que c’est ce qu’elle doit faire – et comme elle ne porte pas de masque, elle se contamine elle-même au passage… histoire de boucler la série et la boucle où James est présent à sa mort, j’imagine ? Pas si sûr, parce qu’on sait désormais que les personnages vont avoir le choix une fois qu’ils stopperont Olivia : laisser la boucle se jouer à l’infini ou effacer l’existence de James. Dur. Reste à voir comment stoppé Olivia, quand même. N’empêche que tous ces rebondissements étaient tellement bien écrits. Il fallait les digérer, et il restait encore dix minutes d’épisode !

La fin d’épisode voit Cole retrouver que lettre de sa mère, qui est morte (putain, ils vont vraiment tuer tous mes personnages préférés ?) maintenant, mais qui lui raconte sa première rencontre avec son père, où Emma s’était pris une balle et s’est effondrée. Sans poser de question, Matthew Cole a donc emmené Emma à l’hôpital, où elle est décédée en répétant Marion, lui faisant penser que c’était le prénom d’Hannah.

Celle-ci ne le détrompe pas et tombe amoureuse peu à peu de Matthew, même si elle a fini par découvrir son identité. Elle affirme à Cole que ses parents se sont donc aimés, et qu’elle s’est sue enceinte, et qu’elle n’a jamais eu le cran de partir avant de voir la bague. Eh ben, la vie de Matthew n’est vraiment pas simple, ni belle. Tout ça aurait pu paraître long si je n’avais pas tant adoré le personnage d’Hannah et si ça n’apportait pas tant de réponses à la fois, tout en étant extrêmement simple. La série m’a emporté, vraiment.

Ainsi donc, James est le fils d’Hannah, qu’il avait lui-même sauvé d’une mort certaine quand elle était enfant… Oui, c’est un sacré bordel temporel, un serpent qui se mord la queue, une aberration scientifique inexplicable, sans début, ni fin, une boucle qu’il faut rompre… en effaçant James. Oh, scénaristes, je vous hais. Je pensais que ce virus était votre dernier coup vicieux, mais non, évidemment que non.

L’épisode se termine en 2017, où James se boit un verre, pour changer ; en présence de Katarina et… Hannah. Oh, putain de scénaristes, vous êtes si vicieux. C’est ça la minute de plus du titre ? Nous dire que Cole, Hannah et Katarina veulent une minute de plus en famille ? Nous dire qu’ils ont prévenu Hannah eux-mêmes de la date à laquelle elle devait retrouver Cole et Cassie à l’Emerson ? Nous dire qu’elle savait tout et qu’ils ont eu leurs adieux ?

La conclusion voit donc un orage rouge s’approcher de New-York et, en 2043, Cole comprendre qu’il est le démon à abattre, la cible qu’il se cherchait depuis le début. Tu m’étonnes que Jennifer et Cassie soient en larmes, je crois bien que moi aussi j’ai quelques larmes sur les joues. Je me demande comment tout ça va finir – j’ai du mal à imaginer que la série puisse mal se terminer, mais ça en prend le chemin, et ce serait une raison de plus de l’adorer. Wait & see. Vivement samedi !

> Saison 4

Planning de mes séries en juillet

Salut les sériephiles !

Je le dis chaque mois, mais franchement, le mois de juin a filé à la vitesse de l’éclair – et c’est terrifiant de me dire qu’on est déjà en juillet ! C’est censé être un mois plus tranquille pour rattraper mes séries, mais il faut bien reconnaître que je ne prends même pas le temps pour elles en ce moment. Bon, au moins, je n’accumule pas de retard, c’est déjà ça, mais à part ça, je n’ai pas grand-chose dont je puisse être fier vis-à-vis de mon planning.

Forcément, le mois à venir est un peu moins chargé en inédit… mais ne pensez surtout pas que ça signifie qu’il est vide !! La preuve dans la suite de l’article, avec les sorties du mois de juillet aux dates de diffusion indiquées en J+1.

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Lundi

Preacher (S03) – Malgré un premier épisode qui ne m’a pas vraiment permis de déterminer ce que cette nouvelle saison allait avoir comme intrigue, je suis très heureux de retrouver la série et ses moments WTF. En cours de diffusion.

The Affair (S04) – Comme le début de saison m’a remotivé et comme j’aime regarder la série pendant de chaudes nuits d’été, je pense que la saison 4 va avoir  mon attention à peu près en direct (même si vous aurez donc les critiques seulement le mardi). Pas mal ! En cours de diffusion.

Sharp Objects (S01) – Je ne me vois pas passer l’été sans tester quelques nouveautés, et celle-ci est la première qui attirera mon attention, pour le meilleur et pour le pire. Peut-être. Je ne sais pas trop, elle ne m’emballe pas plus que ça pour le moment, tout se jouera sur les premiers épisodes. Débute le 9 juillet.

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Mardi

Salvation (S02) – Son premier épisode catastrophique ne me dit rien qui vaille, cette saison risque fort de m’ennuyer profondément… mais en même temps, j’ai pris le parti d’en rire et ça fonctionne plutôt bien comme ça. En cours de diffusion.

Dietland (S01) – Je n’ai pas pris le temps de la commencer, mais je n’oublie pas qu’elle me fait de l’oeil depuis le début du mois. Je vais trouver un moment pour la voir, pas vrai ? En cours de diffusion.

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 Mercredi

The 100 (S05) – Cette saison réussit l’exploit d’être meilleure que les deux précédentes pour l’instant, m’emmenant chaque semaine vers des rebondissements que je ne vois pas venir (même si parfois, je me dis que je suis simplement rouillé). En cours de diffusion – mais pas d’épisode mercredi prochain, encore (ça devient lassant !).

Younger (S05) – Là aussi, on est sur une saison qui redresse la barre – et ça tombe bien, il y en avait vraiment besoin après une saison 4 qui n’était pas à la hauteur ! Je suis de nouveau complétement conquis par l’humour et les personnages de cette comédie. En cours de diffusion… mais pas d’épisode mercredi prochain non plus.

The Outpost (S01) – De la fantasy sur la CW ? Ce sera soit excellent, soit vraiment très mauvais… mais je serai probablement là pour en juger ! Débute le 11 juillet.

Wrecked (S03) – Cette saison se fait énormément attendre et je suis impatient de me jeter dessus après la réussite exceptionnelle des deux premières… et surtout parce que je ne me suis pas encore remis du cliffhanger de la saison précédente, aussi décevant que réjouissant, et encore plus exceptionnel que ceux de LOST qu’elle ne devait que parodier à son origine. Débute le 25 juillet.

Castle Rock (S01) – Cette nouveauté, c’est le genre de série qui a tellement tout pour plaire sur le papier que je ne sais quoi en penser – pire, je m’en méfie. J’essaye de ne pas avoir trop d’attente envers elle pour ne pas être déçu, en fait. Débute le 25 juillet.

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Jeudi

Colony (S03) – Le rythme très inégal de la série (qui a toujours fait le yoyo entre d’excellents épisodes et des épisodes de transition trop lent) ne m’empêche pas, une fois de plus, d’être accroché au point de la suivre à la semaine. Elle vaut le détour, et je n’aurais jamais cru dire ça en saison 1 ! En cours de diffusion.

Reverie (S01) – Le début de saison est très réussi : ce n’est pas la série du siècle, et pas non plus celle de l’année ou de l’été, mais moi, je suis à fond dans les aventures de Mara ! Il faut dire que c’est de la SF assez bien mené avec un soin apporté aux personnages et à leurs dynamiques… je n’en demandais pas beaucoup plus ! En cours de diffusion.

Suits (S08) – Le casting est refait à neuf, au point que là aussi, la série va devoir faire ses preuves comme s’il s’agissait d’une nouveauté. Très franchement, je ne sais pas quoi en penser ou en attendre, ça risque fort de ne pas me passionner, mais à vrai dire les deux dernières saisons m’avait déjà laissé mitigé… On verra. Débute le 19 juillet.

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 Vendredi

Orange is the new black (S06) – Comme d’habitude, je vais essayer de la voir avec ma meilleure amie, donc je risque de me la traîner un bon moment – comme tant d’autres. De toute manière, la saison 5 m’avait déçu (au point de ne jamais écrire l’article, c’est dire !). Diffusion le 27 juillet.

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Samedi

Quantico (S03) – Cette dernière saison a pris le mois dernier un tournant assez sombre, pour ne pas dire déprimant, et je suis donc très curieux de voir comment ça va finir. Je n’attends pas de miracle et ça risque d’être une fois de plus trop tordu pour être génial, mais ils ont réussi à me garder pour leur dernière saison : c’et déjà pas mal. En cours de diffusion.

12 Monkeys (S04) – Quand je vois la qualité des premiers épisodes de cette saison, je ne peux m’empêcher de regretter que ce mois-ci marque la dernière diffusion inédite de la série avant sa fin… mais au moins, la série devrait partir avec les honneurs et avec une très jolie fin réussie. En cours de diffusion.

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Dimanche

A Series of Unfortunate Events (S02), The Punisher (S01), Jessica Jones (S02), Love (S03), Arrow (S03), The Flash (S01), Constantine (S01), Lucifer (S03), The Rain (S01), 3% (S02), Glow (S02), Luke Cage (S02), Silicon Valley (S05), Legion (S02)... J’ai l’embarras du choix, toujours, et je me suis entamé The Bold Type (S01) parce que toujours plus !

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