Challenge Week-End en Séries n°3 !

Salut les sériephiles !

Souvenez-vous, en mars puis en juillet dernier, Ludo et moi nous vous avions proposé un nouveau RDV histoire de passer un bon week-end à s’empiffrer de séries. Perso, le challenge du Week-end en séries m’avait permis de m’engloutir les premières saisons de 13 Reasons Why et 24. Bonne nouvelle ! Le #WESéries est déjà de retour la semaine prochaine !

Il y a peu de nouveautés pour cette troisième édition, que l’on a même simplifiée grâce à vos retours.

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air) ». Le seul bémol est que le rewatch est interdit, de même que le speedwatch (évidemment) : vous n’avez le droit que de voir des épisodes jamais vus.

Quand ? On recommence cette folie vendredi prochain, le 29 septembre, à 19h, et cette édition se déroule jusqu’au dimanche à minuit.

Pour qui ? Pour tout le monde, bien sûr, vous êtes tous invités à participer avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de communiquer nos avancées et de rester motivés dans l’épreuve (oh cette terrible épreuve que de regarder tant d’épisodes) !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE.

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Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! La semaine à venir va être riche en reprise de séries, alors ça peut être un bon moyen de tester quelques pilots (et marquer un point du Bingo Séries) ou de rattraper les séries que vous n’avez pas eu le temps de voir dans la semaine.

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir regarder aussi deux séries différentes minimum. Comme pour le brevet et le BAC, la mention, ça sert surtout à faire plaisir à son égo, mais eh, c’est la classe, non ?

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez. Contrairement à la dernière fois, il n’y a plus de contrainte sur le format, vous pouvez voir tout ce que voulez.

Je vous conseille : de finir vos rattrapages estivaux non terminés ! 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries et c’est aussi le nombre exact d’épisodes dans la saison 2 de Lucifer. Je dis ça, je dis rien.

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en voyant 4 séries différentes parmi vos 18 épisodes.

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Toujours pas de changement, donc, cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela ne représente qu’un tiers du temps alloué au challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Pour rappel, la première fois, j’ai validé ce niveau en passant 24h loin de chez moi avec mes meilleurs amis ! Tout est possible avec un peu de motivation (et d’organisation). Nous avons supprimé les autres contraintes de ce niveau, en plus, alors c’est facile !

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment. Si vous êtes du genre à vous lasser, choisissez deux comédies à rattraper (là tout de suite, je vous conseille Superstore et Atypical par exemple) car c’est toujours plus digeste et ça gonfle le nombre d’épisodes, donc l’égo 😉

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentons donc de visionner des épisodes de six séries différentes pour obtenir la mention défi !

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai fait la dernière fois, tout en participant à un déménagement le samedi après-midi. C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge sympa et on vous a viré toutes les autres contraintes pour éviter de se retrouver avec des personnes ayant le bon nombre de minutes, mais pas le bon nombre d’épisodes (coucou Ludo !).

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes, comme Club de Cuervos (la saison 3 débarque justement vendredi !) et 12 Monkeys. Une le vendredi/samedi, une le dimanche, en n’oubliant pas de se faire une bonne grosse pause à un moment (perso, je privilégie le samedi pour m’éviter l’overdose) ! C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi.

Vous trouvez ça trop simple ? Mais qui êtes-vous ? D’où sort ce masochisme ? C’est votre droit, hein, et on vous propose le défi de huit séries différentes.

ET VOILÀ ! Vous aurez compris que je vise le difficile avec au moins Club de Cuervos et que, si j’en ai l’occasion, je tenterais peut-être le niveau ultime, exactement comme la dernière fois donc. Je sais que j’aurais en effet un WE quelque peu chargé, mais en même temps, je compte en passer une partie avec au moins une autre participante, ça peut aider !

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Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions, je les redonne !

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de réussir à se terminer le Bingo Séries 6 si ce n’est pas déjà fait ! Le 7 arrivera bientôt, soyez prêts.

Comme la dernière fois, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et comme je disais les dernières fois, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

Oui, je copie-colle encore mes articles, mais ça ne change pas d’une édition à l’autre, que voulez-vous ?

RDV le 29 septembre !

 

Ce que c’est qu’un spoiler

Salut les sériephiles !

Déjà huit jours que nous avons fait le tour de ce que c’était que le binge-watching, il est temps de se pencher à présent sur le cas des spoilers. On connaît tous, on l’emploie tous, mais d’où ça sort exactement ? Et bien, après avoir lu cet article, vous saurez que ça sort de l’ancien français.

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Oups.

Alors c’est quoi exactement un spoiler ? Un spoiler, c’est une révélation sur tout ou partie de l’intrigue d’une histoire, d’une émission, d’un livre, d’une série, d’un film ; bref, une information qui retire le suspense et gâche tout le travail d’anticipation qui a été fait en amont. Généralement, c’est le genre de chose que vous auriez aimé découvrir par vous-même, mais que quelqu’un vous a dévoilé.

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Ouais, bon, j’avoue, j’ai une dent contre le spoil, ce que vous savez déjà si vous vous baladez de temps en temps sur le blog !

C’est quoi ce nom ? J’ai déjà lâché le mot-clé plus haut, mais « to spoil » en anglais veut dire « gâcher » ou « gâter ». Parfois, il est suggéré d’utiliser « dévoiler » (eh, eh, aussi utilisé plus haut) ou « divulguer » ; mais le plus rigolo, c’est que les anglais nous l’ont en fait piqué ! Et ouais, « spoiler » vient de l’Ancien français « espoillier » qui signifie à la fois pillage ou… se déshabiller. Normal.

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Je sais, ça perturbe, mais ce n’est pas fini !

Le tout remonte carrément au latin « spoliare » (le même qui nous a donné « spolier » en français, du coup) qui voulait dire « ruiner », « piller ». Que des choses pas très gentilles, donc, alors abstenez-vous de piller les gens de leur plaisir, merci.

Du coup, vous savez pourquoi vous avez peut-être comme moi envie de dire à quelqu’un qu’il vous ruine votre plaisir en spoilant, c’est juste que vous êtes des linguistes chevronnés qui vous ignorez. Bref, le spoiler revient de loin (mais on aurait préféré qu’il y reste).

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Je n’ai jamais vu la série, si je spoile, c’est parfaitement involontaire.

Quelle origine ? Ce terme est anglais, on l’a vu, et il a débarqué de notre côté de l’Atlantique grâce à Internet, bien sûr. Les forums de discussion utilisent bien souvent la balise de BBCode « spoiler » afin de cacher un message sur lequel il faut cliquer pour en découvrir l’information. Bien sûr, comme les anglophones utilisent également le terme pour parler séries et films, les français ont simplement emprunté le terme que les anglais leur avait emprunté pour faire pareil…

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C’est moins drôle que dans d’autres cas, car il est difficile de trouver une source précise sur l’usage du mot dans le cadre série, que ce soit en anglais (comme c’est le terme correct et toujours employé) ou en français. En ce qui me concerne, je dirais que ça fait dix ans à peu près que j’ai vu débarquer le terme… Pour moi, ça date de LOST. N’hésitez pas à me donner votre avis et vos souvenirs des premières utilisations de « spoiler ».

 

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Quand une série s’auto-re-définit par un spoiler.

Aujourd’hui ? Le terme est entré dans le langage courant, on l’utilise même en titre d’articles dans les grands journaux français sans prendre la peine de le définir (au pif, cet article du journal Le Monde par exemple). Bref, peut-être que même les grands-parents de certains d’entre vous savent ce que ça veut dire.

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Quant aux défenseurs du français qui trouvent ça nul d’utiliser un mot anglais, je leur souhaite un bon week-end et leur suggère d’utiliser le charmant néologisme « divulgacher » proposé par nos amis québécois. En plus, ça permet de dire de certains qu’ils sont des divulgachieurs, avec un i.

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The Good Place débarque sur Netflix

Salut les sériephiles !

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Belle journée qui commence avec l’arrivée sur Netflix de l’excellente saison 1 de la comédie The Good Place débutée l’an dernier aux USA. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais tout à fait seule, la plateforme nous régale aussi avec les deux premiers épisodes de la saison 2, respectant cette année la diffusion américaine. J’adore ce mode de diffusion Netflix qui se fait trop rare alors que c’est pratique d’avoir enfin de la HD en (quasi) direct des États-Unis !

Pour ceux qui ne connaissent pas encore la série, vous passez à côté d’une petite pépite qui en a surpris plus d’un l’an dernier. Franchement, devant l’idée de base, je ne pariais pas vraiment sur la qualité globale de ce qui allait être proposé… et c’était un tort total. L’idée de base, donc, est l’histoire d’Eleanor qui a la mauvaise nouvelle d’apprendre en début de pilot qu’elle est morte.

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Ce n’est qu’un demi-problème : elle se retrouve par erreur au paradis alors qu’elle devrait être en Enfer, une information qu’elle se refuse bien sûr à communiquer à l’architecte de son quartier de The Good Place (le Bon Endroit), Michael. Très vite, la série développe un excellent humour, avec quelques running-gags faciles, comme cette impossibilité de dire des insultes (« fuck » devient « fork » – putain/fourchette). Cela vaut le détour (je sais, je le dis de trop de séries, mais c’est vrai, elle est dans mon top 20 des séries de la saison dernière). The Good Place est l’une de mes nouvelles comédies préférées de 2016, alors je suis impatient de la reprendre aujourd’hui.

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Le quiproquo de base que j’imaginais durer éternellement comme souvent dans ce type de série s’avère rapidement être un simple prétexte, mais je ne vais pas en dire plus sans lancer la traditionnelle spoiler alert pour la suite de l’article. Critique de la saison 1 par ici.

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La série avait un rythme très vif et soutenu, n’hésitant pas à enchaîner les rebondissements : très vite, Eleanor comprend qu’elle n’est pas la seule à ne pas être à sa place, après l’avoir révélé aussi à Chidi. La fin de saison était renversante, révélant toutes ses références littéraires de manière totalement surprenante, à commencer par Huis clos de Sartre. Promis, ce n’est pas moi qui y vois mon dada littéraire, ils l’ont confirmé. Et comme j’adore cette pièce, ça ne pouvait que me faire plaisir, surtout que je ne l’avais pas vu venir ! Pourtant, les indices étaient là dès le départ (méga-spoiler).

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Eleanor comprenait qu’elle se trouvait en fait dans la Bad Place, de même que Jason, Tahani ou Chidi. Le Bon Endroit était proprement infernal avec un Michael qui tombait le masque dans un rire machiavélique impeccable ! Cela faisait parfaitement sens avec tout ce que nous avions vu depuis le début de la série où Eleanor n’avait pas eu une minute pour se reposer et où tout l’enfer résidait dans les petits trucs du quotidien, comme ce tableau de clown, soit disant plaisant à la vraie Eleanor.

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La série s’avérait royalement écrite avec des indices dans tous les coins, y compris sur sa réécriture finale. Souvenez-vous : la saison s’achevait sur un reboot du quartier, Eleanor se retrouvant entichée d’un facteur… elle a passé sa saison à dire qu’elle fantasmait dessus ! Pas le temps d’en profiter cela dit, Janet lui apporte un papier rédigée plus tôt par Eleanor elle-même : trouve Chidi.

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La suite aujourd’hui !

 

La bonne 1e saison de Midnight, Texas

Salut les sériephiles !

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Hier, la saison 1 de Midnight, Texas s’est terminée et je peux donc revenir aujourd’hui sur ces dix épisodes trop courts, inspirés de livres de Charlaine Harris, déjà derrière True Blood. Bon, alors attention, les deux séries n’ont pas grand-chose à voir si ce n’est qu’elles sont de la bit-lit et qu’elles suivent le quotidien d’une ville pas comme les autres. En effet, des vampires, des sorcières et autres anges déchus s’y côtoient !

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Cela dit, ça fait un moment déjà que True Blood me manque

Un point rapide sur la « bit-lit », qui se traduit « littérature mordante » et qui désigne tout un tas de saga de romans à tendance urban fantasy. Cette dernière est un sous-genre de la fantasy qui, comme son nom l’indique, propose d’intégrer des éléments de fantasy dans un cadre urbain, dont le niveau technologique correspond le plus souvent à un niveau contemporain : cela permet un mélange de magie et technologie. Il y a alors un contraste qui se dessine entre ces deux éléments, avec l’irruption du surnaturel et d’un univers magique précis (avec des créatures fantastiques) dans ce centre urbain.

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Le centre urbain est vite trouvé puisqu’il est carrément le titre de la série, qui se déroule donc dans une ville nommée Midnight, dans l’état du Texas, donc. Soyons honnêtes, la ville ne fait pas rêver : au beau milieu du désert, tout ce qu’elle a comme magasin, c’est la boutique de l’antiquaire du coin qui s’appelle Bobo. Bon, en même temps, il fallait bien un endroit avec des objets d’un autre temps pour apporter du mordant.

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Du mordant, il y en a dans la série avec son vampire Lemme (ce jeu de mots facile), sa tueuse à gage Olivia ou son voyant Manfred, estampillé beau gosse et personnage principal de la série.

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Du côté des défauts évidents, on a la demoiselle en détresse qui ne sert à rien et surtout une fâcheuse tendance à monter en épingle des intrigues qui retombent bien vite. Malgré le cocktail absolument parfait du pilot, avec un fil rouge policier intrigant et des passés troubles, la série enchaîne très vite sur autre chose. Cela lui offre un rythme vif agréable, mais bien souvent, la déception domine face à la résolution des événements tellement brève qu’on a l’impression de s’être fait embobiner. C’est particulièrement flagrant dans la deuxième partie de saison – ou alors, c’est simplement qu’à force on s’en rend compte.

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Quand Creek apprend qu’elle ne sert à rien.

Quoiqu’il en soit, le casting est excellent et la série a apporté un vent qualitatif cet été sur les networks, et ça me manquait vu la diète de séries qu’on a subi, avec les absences d’Unreal et Another Period. De plus, j’attendais depuis un moment de retrouver une série d’urban fantasy digne de ce nom. Trop souvent, on a affaire à des trucs adolescents vraiment pas dingues, coucou Shadowhunters.

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Allez, sans rancune Clary !

Midnight, Texas gère assez bien son affaire, avec une intrigue globale bien menée du premier au dernier épisode, quelques twists convenus mais réussis, mais aussi et surtout, un bon équilibre entre vie personnelle/romantique des personnages et intrigue mythologique.

C’était une bonne première saison et j’espère sincèrement en voir une deuxième, car la série vaut le détour ; même si elle n’est pas parfaite. Je vous la conseille !

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Ne serait-ce que pour Olivia, oui, oui.