Future Man – S02E01-03

Épisode 1 – Countdown to a Prologue – 20/20
Honnêtement, tout y est. Je retrouve avec plaisir les personnages et l’humour perché de la série, mais aussi et surtout sa propension à être extrêmement bavarde et à proposer de manière toute simple une intrigue hyper poussive. Cette saison 2 redémarre donc à merveille et je suis rassuré de voir que j’aime toujours autant la série !

> Saison 2


Spoilers

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He’s a tertiary character in my life !

La saison reprend par le réveil de Josh avec… un pyjama « Joosh ». Pas du tout dans l’excès déjà ! Il n’a aucune idée ce qu’il fait là, et nous non plus, mais heureusement, il tombe sur Paul dans son salon. Paul, c’est celui qui tenait le magasin de jeux vidéo avec Tracy dans le pilot et que je ne m’attendais pas à voir durer si longtemps dans la série. Et là, c’est lui qui a toutes les infos nécessaires : Josh a donc de fréquents trous de mémoire depuis qu’il a fait une réaction allergique à la bouffe de la prison et cru apercevoir des éclairs. Vraiment ?

C’est perché comme explication et Josh le sait bien, donc il essaye de bien comprendre ce qu’il s’est passé : comment une simple allergie peut-elle justifier qu’un terroriste avec quelques condamnation à vie peut se retrouver tranquillement chez lui ? Cela n’a pas de sens, même si Vince est désormais son garde personnel.

Oh et sinon, Josh reçoit aussi des fleurs de son ancien collègue, Stu Camillo. Je l’avais oublié celui-là, mais ça n’a pas beaucoup de sens qu’il lui envoie des fleurs non plus. Paul et Vince trouvent ça bien intrigant et n’hésitent donc pas à questionner Josh assez lourdement sur ses relations avec Stu. Tellement lourdement, même, qu’ils finissent par être drôlement suspicieux.

C’est là que surgissent de nulle part – et du futur – Wolf et Tiger, en pleine forme et prêts à dézinguer Paul et Vince qu’ils égorgent sans scrupule. À ce stade, Josh ne pose même plus de questions sur ce choix éthique douteux, préférant concentrer son attention sur l’arrivée des deux nouveaux voyageurs.

Le futur est donc merveilleux, une merveilleuse utopie tellement merveilleuse qu’elle provoque quelques doutes chez moi. Tiger et Wolf ont pourtant l’air toujours aussi sympas et humains, puisque Wolf préfère un repas pour tout le monde.

C’est un premier épisode extrêmement bavard et qui reprend vraiment à la suite de la saison 1. On apprend donc qu’avant l’explosion, les Biotics ont reçu la photo de Josh et ont maintenant pour mission de le retrouver et le tuer. Chouette comme tout comme plan de saison, mais mes doutes persistent. À raison apparemment : ils fournissent ensuite à Josh le « super sérum 14 » qui lui permet de booster sa confiance en lui peu importe où il se rend, puis lui présente la sexy Fox, experte en technologies (même qu’elle peut hacker l’internet, dis donc).

Josh commence aussitôt à la draguer et les choses prennent un nouveau tournant avec une soi-disant mission à aller effectuer sous couverture – assez littéralement puisqu’il est question d’infiltrer une secte nordique sexuelle – à Helsinki. Bien, la série ne change pas de ton, au moins. Il est question de tout ça alors que Josh est toujours dans son pyjama et, rapidement, les voyageurs du futur en arrivent à… lui poser des questions sur Stu.

Je savais bien que tout ça était louche ! Josh se rend donc aussi vite que possible dans sa chambre et part à la recherche d’un jeu de société avec des cochons dessus (Bingo !), mais aussi avec… Fox ! Oups ? Il comprend donc que quelque chose cloche et retourne questionner le trio qui l’attend sagement dans le salon.

Assez vite, ces trois-là lui tombent dessus pour avoir des informations sur Stu, parce qu’ils veulent savoir pourquoi ils lui en veulent. L’obsession pour Stu est claire et finit par réveiller Josh qui était en pleine simulation, une sorte de technique de torture, dans le futur, qui consiste à le plonger nu dans une baignoire (fallait bien qu’on revoit sa prothèse j’imagine).

Il se trouve alors dans une sorte de base militaire du futur où deux personnes s’occupent de surveiller la simulation – dont une femme n’aimant pas être comparée à une certaine Hera et faisant appel à Apollo pour l’étourdir suffisamment.

Quand il se réveille à nouveau, pour la troisième fois, il rencontre Athena qui lui explique que la simulation leur paraissait une bonne idée pour lui apprendre une information terrible… Ils viennent du futur ! Sans déconner. Josh est complétement blasé – il apprend d’Athena que Stu est un nouveau Kronish en fait, il va créer en 2026 un sérum contre toutes les maladies. Et c’est reparti pour un petit délire de Josh en tant que Sauveur.

C’est original comme idée pour relancer la saison 2, mais je me demande ce que vont devenir Tiger et Wolf. En attendant, c’est un excellent début et j’aime voir Josh décider d’accepter de sauver le monde une fois de plus. Il intègre ainsi cette organisation militaire appelée le Cercle Pointé. Il en est tellement heureux qu’il en perd le contrôle de sa vessie – bon, c’est aussi à cause du tranquillisant pour la simulation, évidemment.

Comme il ne veut pas rencontrer sa nouvelle équipe en étant plein d’urine, il décide de se changer avec une paire de draps qui traine dans sa cellule… et quand il planque ses vêtements, il déplace une sorte de chauffage qui lui permet d’entendre Athena dire à ses hommes que Josh coopère et qu’ils ont besoin de son cerveau pour leur opération… même si ça le tuera au passage.

Josh est d’un coup moins convaincu de vouloir rester dans cette opération qui insiste pour l’appeler Jésus. C’est sûr, c’est dérangeant. Lui et sa toge romaine font donc en sorte de s’échapper, réussissant même à leurrer l’un de ses gardiens sans langue. Et quand il arrive enfin à s’enfuir ? Josh découvre qu’il est dans le futur, loin dans le futur : Los Angeles est devenu Lost Angeles parce qu’elle est détruite, et on est en… 2162. C’était l’année… 62 !

Épisode 2 – The « i » of the Tiger – 17/20
Ce deuxième épisode continue le travail de présentation de cette saison avec toujours ce même humour, mais je le trouve un brin moins efficace dans sa manière d’amener les choses. Une chose est sûre, ils compactent en trente minutes l’équivalent d’un épisode complet de certains dramas, voire même d’un film. Il faut donc s’accrocher et ça nuit au rythme général ; mais ça reste une excellente série.

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Like him, it’s small but efficient.

Loin des problèmes de Josh, Wolf et Tiger reviennent donc en 2162 et atterrissent dans une fontaine en commémoration de la tour Kronish. Wolf est bien suspicieux de la manière dont ils ont survécu – mais Tiger lui change vite les idées, puisqu’elle l’a en fait fait devenir un BIotic. Ouep, ils ont peut-être détruit les Biotics dans le passé, mais il en reste deux.

Rapidement, il est donc question de faire un éloge funéraire de Josh, et sans surprise, ça en revient vite à la question de l’entrejambe de Wolf qui a probablement cramé dans la tour de Kronish. Bien qu’un peu longue, cette blague fonctionne précisément parce que Tiger est excellente dans ce rôle de la nana gênée. Et une fois que c’est fait, ils décident d’aller explorer un peu 2162.

Ils se retrouvent rapidement dans le désert et sont dégoûtés de s’apercevoir que tout n’a pas vraiment changé. Certes, ils découvrent un champ géant dans lequel Wolf réussit à s’évanouir alors que Tiger rencontre des enfants. Il y a du mieux dans cette apocalypse s’il y a des enfants dans le NAG – nouveau sol sous-terrain.

Là-bas, Tiger est heureuse de retrouver une partie de son équipe de Résistant… mais malheureusement, celui-ci ne la reconnaît pas. Il connaît toutefois Wolf et le fait entrer à l’intérieur de NAG, mais il veut tester Tiger pour savoir si elle est Biotic ou non, et la tuer si elle l’est. C’est gênant : ne pouvant se le permettre, elle l’assomme et est forcée de laisser Wolf derrière elle.

Commence alors une longue randonnée loin de tout et en plein désert, où elle ne peut que se souvenir du discours de Wolf en fin de saison 1. Il lui avait promis de rester à ses côtés dans ce futur où leurs amis les auraient oublié. C’est raté. Elle poursuit sa route jusqu’à une sorte de colonie promettant une vie sur Mars.

Elle n’est pas bien convaincue et se renseigne donc sur ce qu’il s’est passé pendant les siècles qu’elle a raté. Elle n’est pas très heureuse de ce qu’elle découvre : le vaccin a bien fini par exister et provoquer une guerre, non parce que le gouvernement forçait les gens à le prendre, mais parce qu’il les en privait. Oh, certes, il y a eu de jolis progrès en intelligence artificielle et des accords de paix après la destruction de l’Europe, mais dans l’ensemble, elle comprend surtout que sa mission est un échec total.

Après tout ça, notre pauvre Tiger cherche une infirmerie pour se soigner de sa blessure par balle, mais tout ce qu’elle trouve en guise d’infirmerie, c’est un pressing du futur où elle galère à se soigner… en vain. Heureusement, une cliente finit par lui indiquer où allait se soigner. Malheureusement, en chemin, elle se fait suivre par trois personnes en jaune qu’elle soupçonne de vouloir l’attaquer.

Elle se retourne donc contre eux pour finalement apprendre qu’ils voulaient simplement l’envoyer vers une villa dans laquelle elle retombe sur… Stu ! Oh, ça y est, je commence à avoir mal à la tête de toutes ces ramifications ; mais ce n’est pas encore tout à fait terminé : Stu questionne Tiger sur la manière dont elle peut être là et découvre qu’elle est blessée. Il fait donc appel à son médecin, qui n’est autre que…

Athena ! Elle soigne donc Tiger et l’entend dire qu’elle vient du passé – ou du futur, ou qu’importe : le voyage dans le temps existe. Cela ne tombe pas dans l’oreille d’une sourde, et Tiger ne s’en rend même pas compte, toute occupée qu’elle est à vouloir frapper Stu quand elle découvre que c’est lui, et non Kronish, qui est à l’origine de l’existence des Biotics dans cette version de 2162.

Oui, mais Stu est en fait un hologramme et il est ravi de la retrouver, il n’a pas spécialement envie de se faire frapper, juste d’être aimé. Pour cela, il a toutefois besoin d’aller voir sa psy en cours de route (et bordel, j’adore cette actrice, c’est génial !) pour comprendre où est-ce qu’il a foiré avec Ty-Anne qu’il a attendu pendant 144 ans. Tout ça pour… apprendre qu’elle bossait avec ce terroriste de Joosh. Il n’en est pas ravi, mais il est toujours amoureux d’elle.

Il faut dire qu’elle est à l’origine de l’invention qui a changé sa vie – oui, si Stu a créé les Biotics, c’est en fait uniquement grâce à un cheveux de Ty-Anne. C’est assez fou comme idée, j’adore, autant que le fait que la moitié de la maison de Stu soit en fait un hologramme.

Il poursuit Tiger tant qu’il peut, pour la convaincre qu’il fait le bien, et ma foi, il arrive à être convaincant. Je l’avais dit en saison 1 que les méchants pourraient tout à fait paraître gentil avec un brin d’efforts des scénaristes. Bon, en revanche, c’est quand même mal barré pour Stu qui présente à Tiger, en fin d’épisode, sa fille, Ty-Anne aux cheveux violets et à la ressemblance à Tiger un tantinet gênante.

De son côté, la médecin creuse et découvre le reste de la machine à voyager dans le temps. Oh oh !

Épisode 3 – A Wolf in the Torque House – 16/20
Zut. Si l’épisode est bon, je ne suis pas ravi du schéma de construction de cette série. L’introduction est en effet sacrément longue avec ces trois épisodes, et ça casse totalement le rythme qu’ils auraient pu créer. Je ne sais pas, il aurait fallu mélanger au moins les épisodes deux et trois, je crois. Là, j’ai l’impression qu’on n’avance pas et il ne reste déjà plus que dix épisodes.

> Saison 2

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I’m in a different reality.

Ah, je ne vais pas être convaincu si la série passe trop de temps à diviser ses personnages comme ça. Je veux la suite des aventures de Josh, moi… Mais il est assez clair qu’il sera question de l’histoire de Wolf, que tous les habitants de NAG appelle Torque. Il est amusant de le voir se réveiller au beau milieu de personnes tenant vraiment à lui, alors que lui n’a aucune idée de qui ils sont.

Malgré sa convalescence, il comprend vite ce qui lui arrive quand il parle des Biotics et qu’on lui répond avec des informations sur les Bio-Techs. Allez, on s’amuse bien dans ce début d’épisode qui balance un tas d’informations à Wolf obligé d’improviser et dire qu’il a été torturé, en s’inspirant d’un certain nombre d’éléments de ses voyages dans le temps.

Le tout ne s’arrête pas là, puisqu’il est aussi confronté à sa médecin, qui n’est pas spécialement du genre à inspirer la confiance. Sa méthode pour le soigner ? Lui cracher dessus une plante qu’elle a mâché. Merci, non merci. On apprend assez vite un peu plus de choses sur la guerre contre les Bio-Techs et sur l’empire créé par Stu. Face au réchauffement climatique, il propose donc d’aller vivre sur Mars, mais les habitants de NAG n’y croient pas une seconde, criant à la Fake News. Merveilleux, ces « gentils » sont donc totalement dans l’ignorance de la réalité des choses.

Par contre, ils ont clairement vu Sense8, parce qu’ils disent vivre au sein d’un Cluster : Wolf est en fait marié à chacun d’entre eux (oh, ça va être drôle quand ils le verront nus) et ils ont même une fille ensemble. Autant dire que Wolf est ravi, bien sûr. Pourtant, la gamine est toute mignonne avec lui, à lui montrer ses dessins qu’il dit aussi bon que Mapplethorpe. On n’a pas du voir les mêmes choses de Mapplethorpe, j’imagine.

Il demande à sa fille de lui dessiner un plan, avec la ferme intention de s’échapper, avant d’apprendre à connaître un peu le cluster qui lui sert de famille : maman-prof, papa-homme au foyer, papa autorité, maman-fun… chacun a un rôle à tenir. Le sien ? Construire des roues ! Et se laisser embrasser sur la bouche par tout le cluster, alors qu’il déteste toujours autant ça comme c’est son « trou à rat » normalement.

Franchement, la vie est toute pétée dans ce futur, mais ce n’est pas pire que la vie sous les égouts. Il pourrait s’y faire, non ? En plus, il découvre que toute son équipe est en vie et mène une chouette vie, même si personne ne se souvient de lui et qu’ils ont tous un nom différent. Bref, il essaye de s’enfuir de ce NAG, mais c’est un échec total : suite à son arrivée avec Tiger, une loi lui interdit de sortir de Nag. Et Papa-Autorité le voit essayer de s’enfuir.

Forcément, il est inquiet de l’arrivée de ce Torque bien différent de celui qu’il connaissait, et ce n’est que le début. Comme prévu, à l’espionner, il finit par apercevoir son pénis bien plus petit que celui de Torque. Et ça le choque profondément. Wolf n’a aucune idée de ce qu’il se passe, forcément, et il continue d’interroger sa fille sur tout ce qu’il se passe. Il comprend donc que pour s’enfuir, il doit utiliser un tunnel.

À son magasin de construction de roues, il interroge son apprenti, Pump, sur ce tunnel qu’il a probablement construit lui-même et découvre qu’il a besoin d’argent pour ça. Or, de l’argent, il n’y en a plus dans le magasin. Il faut donc faire avec et commencer à créer des roues pour avoir de quoi s’enfuir. Ce n’est pas gagné, mais ils finissent par en construire une en une journée. Plus que 49 à venir, allez.

C’est plutôt fun et ça mène à une grosse nuit très importante pour le NAG : celle de l’orgie des Clusters. Pendant que les enfants chantent avec les non-clusterisés, les autres font donc l’amour tous ensemble par famille. Merveilleux : il est donc temps pour le cluster de Wolf de découvrir son nouvel entre-jambes, et ça les terrifie. Wolf leur explique donc qu’il n’est plus du tout celui qu’ils ont connu, et qu’il a été torturé (beaucoup). Cela suffit à convaincre son cluster de l’accepter.

Et alors qu’il envisage de s’enfuir pendant la nuit, il est surpris par sa petite fille en train de quitter le domicile. Ce qui devait arriver arriva : il est triste de la voir triste, car elle a compris qu’il partait de nouveau. Par conséquent, il décide de rester, parce qu’il ne veut pas la voir pleurer. C’est mignon et dans la lignée du personnage.

> Saison 2

Future Man (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, tout le monde pensait, et surtout Josh, que le futur était sauvé des Biotics et que tout allait bien qui finissait bien – même s’il était en prison. Pourtant, la dernière scène nous montrait qu’il s’apprêtait à recevoir de la visite… Alors qu’en est-il ?

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Pour commencer, je dois avouer que j’étais impatient de retrouver la série… mais que je ne sais pas pourquoi, maintenant que la saison 2, j’appréhende un peu de la lancer. Comme pour You’re the worst jeudi, je pense que c’est la peur d’être déçu, de tomber sur une saison moins bonne ou n’arrivant pas à me remettre dans le délire.

Oui, parce que quand même, cette série a son propre univers et son ambiance WTF, et il faut s’accrocher. J’ai donc mis un temps fou à faire play alors que j’avais pris le temps de faire un résumé de la saison 1 pour me remettre dedans. Je n’ai vu qu’une poignée d’épisodes de cette seconde saison pour le moment, et voici donc ce que j’en ai pensé…

Note moyenne de la saison : 18/20

S02E01 – Countdown to a Prologue – 20/20
Honnêtement, tout y est. Je retrouve avec plaisir les personnages et l’humour perché de la série, mais aussi et surtout sa propension à être extrêmement bavarde et à proposer de manière toute simple une intrigue hyper poussive. Cette saison 2 redémarre donc à merveille et je suis rassuré de voir que j’aime toujours autant la série !
S02E02 – The « i » of the Tiger – 17/20
Ce deuxième épisode continue le travail de présentation de cette saison avec toujours ce même humour, mais je le trouve un brin moins efficace dans sa manière d’amener les choses. Une chose est sûre, ils compactent en trente minutes l’équivalent d’un épisode complet de certains dramas, voire même d’un film. Il faut donc s’accrocher et ça nuit au rythme général ; mais ça reste une excellente série.
S02E03 – A Wolf in the Torque House – 16/20
Zut. Si l’épisode est bon, je ne suis pas ravi du schéma de construction de cette série. L’introduction est en effet sacrément longue avec ces trois épisodes, et ça casse totalement le rythme qu’ils auraient pu créer. Je ne sais pas, il aurait fallu mélanger au moins les épisodes deux et trois, je crois. Là, j’ai l’impression qu’on n’avance pas et il ne reste déjà plus que dix épisodes.
S02E04 – Guess Who’s Coming to Lunch ? – 16/20
Malgré quelques scènes tout bonnement insupportables, les surprises de cet épisode m’ont permis d’être très heureux de continuer cette saison 2. Si l’humour est toujours bien présent, je trouve qu’elle manque pour l’instant d’un but bien précis. Errer comme ça, ça finit par être long et j’espère que le prochain épisode saura trouver un nouvel élan !
S02E05 – J1. Judgement Day – 18/20
Apparemment, il suffisait de demander pour que ça se produise : la saison se trouve un but et si ce n’est pas aussi original qu’en saison 1, c’est bien suffisant pour justifier de nouveaux épisodes. Cela me convient donc très bien et l’épisode est passé assez vite. Il s’y déroule un tas de choses et le rythme est toujours aussi rapide – c’est fou.
S02E06 – The Binx Ultimatum – 16/20
Cette saison n’arrive pas à me convaincre autant que la précédente, car j’ai l’impression qu’elle part moins loin dans le délire. Peut-être que c’est la timeline qui me pose problème, peut-être que je suis trop fatigué pour tout suivre, mais en tout cas, j’ai la fâcheuse impression que ça pourrait être mieux. L’essentiel est que ce soit toujours très sympa à regarder, cela dit, sinon, j’aurais probablement arrêté pour passer à autre chose.
S02E07 – Homicide : Life in the Mons – 18/20
De bonnes surprises tout au long de l’épisode accompagnent une parodie qui aurait pu probablement être plus efficace. Cet épisode fait apparemment office de mi-saison, et on sent bien qu’il se dirige vers une fin intéressante dès le départ. Je ne m’attendais pas à une telle scène de fin ; et à vrai dire, je ne m’attendais pas non plus à une grosse partie de ce qui précède. Cela donne l’impression que ça vaut le coup de tourner en rond un bon moment.
S02E08 – The Last Orchata – 19/20
Ah, ça repart beaucoup mieux avec cet épisode qui s’éclate de nouveau et pousse toujours plus loin le délire. Mes quelques inquiétudes de voir la série prendre un coup de vieux s’envolent d’un coup avec cet épisode qui prouve qu’elle est toujours polymorphe, et que ses transformations amènent bien le meilleur d’elle-même à chaque fois.
S02E09 – The Ballad of Pup-E. Q. Barkington – 18/20
Dans la continuité des précédents, cet épisode réserve quelques bonnes surprises au milieu d’un nombre incroyable de bavardages – même les scènes d’action semblent vouloir parler. Alors même que cet épisode est plus court que les autres, il m’a paru plus long tant il y a d’informations données à la minute. Tant mieux.
S02E10 – Exes and OS – 18/20
Un bon épisode qui apporte de nombreuses réponses et boucle certaines boucles, tout en prenant soin de donner une bonne cohérence à l’ensemble de la saison. Toutefois, la cohérence ne m’empêche pas de me poser un certain nombre de questions qui sont pour le moment sans réponse. C’est donc bien… mais y a un mais ; et j’attends de voir la suite pour mieux tout appréhender.
S02E11 – Dia de Los Robots – 18/20
Dernier épisode de transition avant la fin de saison, cet épisode parvient assez bien à se servir de tous les éléments présentés jusqu’à maintenant dans la saison. On voit que l’écriture est toujours aussi maîtrisée puisque de nombreux détails finissent par devenir des parties importantes du plan de l’épisode, alors que d’autres gags fonctionnent bien grâce à une pré-introduction dans les épisodes précédents.
S02E12 – The Brain Job – 20/20
Je ne m’attendais pas du tout à un tel épisode. Il se passe en 28 minutes tellement de choses que j’ai du mal à croire que ça n’a duré que 28 minutes. Comme toujours avec cette série, je suis bluffé par leur capacité à débiter les gags et les références, à enchaîner parodies et rebondissements et à proposer des scènes totalement jouissives à voir. Grosse réussite.
S02E13 – Ultra-Max – 20/20
Rien que pour cet épisode, la série vaut le coup d’être vue. Ce scénario d’épisode était aussi tordu que logique, imprévisible que prévisible, drôle que sérieux, etc, etc. Les scénaristes ont tout donné pour une fin de saison qui s’avère donc à la fois ouverte et fermée, qui peut faire office de fin de série ou non et qui, franchement, était possiblement leur meilleur épisode. Un coup de maître, l’air de rien ; mais peut-être que si moi j’ai accroché, ça n’aura pas été le cas de tout le monde.

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The Good Place – S03E11

Épisode 11 – The Book of Dougs – 17/20
Si une intrigue plombait un peu l’épisode, toutes les autres étaient pleines de gags et de l’humour si bien trouvé de la série. La reprise est donc au point et ça fait plaisir de les retrouver en forme. En revanche, comme à chaque fois, je suis curieux de voir où tout ça est supposé nous mener. Vivement la suite la semaine prochaine !

Saison 3


Spoilers

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We’re the good guys, we can’t just do stuff.

Et voilà, nos héros sont enfin arrivés au Bon Endroit. Il était plus que temps, quand même après trois saisons. On découvre que ça y sent forcément super bon, la meilleure odeur pour chacun et que… ils ne sont pas vraiment tout à fait au Bon Endroit, mais dans une sorte d’antichambre y menant. Ben oui, ce serait trop simple autrement : ils ont juste pris la voie des lettres arrivant au Bon Endroit, après tout, ils ne pouvaient pas finir en plein milieu du Paradis si simplement.

Et ils ne peuvent pas faire demi-tour non plus, puisque Janet détruit le passage qui aurait permis à d’autres d’arriver par la même voie. Elle le fait tellement discrètement (non) qu’ils rencontrent très rapidement Gwendolyn, une employée du Bon Endroit qui est tellement souriante qu’elle paraîtrait presque hypocrite. Malgré une grimace tordante de Tahani, elle croit ainsi Michael, Chidi, Eleanor et Jason quand ils expliquent que les quatre humains ont gagné un concours pour être ici et qu’ils étaient poursuivis par des démons et Dracula en arrivant. Dracula ! Merci Jason.

Enfin, cela dit, le concours, c’était pas mal non plus. Gwendolyn leur fait faire rapidement le tour de la Poste, et ça permet de leur montrer une porte qui mène au Bon Endroit, mais refuse bien sûr de s’ouvrir pour eux car les humains ne peuvent y entrer que par la porte principale…

Evidemment, Eleanor essaye de briser la porte pour entrer dans le Bon Endroit. Elle est en pleine crise et elle a besoin de Chidi pour la calmer. C’est plutôt sympa, mais elle y passe l’épisode : elle veut absolument entrer au Paradis. Pour la détourner de cette idée fixe, Chidi lui propose… un rencard à quelques centimètres de la porte du Paradis. C’est mignon comme tout ce rencard au champagne, et en plus, ça termine par Chidi acceptant de faire plaisir à Eleanor en se déguisant en postier.

Ouep, c’est le fantasme d’Eleanor depuis trois saisons après tout – ça et Tahani, au choix – et c’est top de voir que Chidi l’a remarqué ; même si c’était rappelé en début d’épisode puisqu’ils sont en plein milieu d’une Poste. Ce développement était plutôt bien géré et mène alors Chidi et Eleanor à faire l’amour dans un placard. Il est beau le Paradis ! Cela dit, un peu comme quand ils étaient dans la zone neutre, ils feraient mieux d’y rester car il y a moyen de passer l’éternité tranquilou dans cet endroit, non ?

Non, ce n’est pas l’avis de Michael qui est vraiment choqué par le système de points truqués. Tant mieux cela dit, Chidi et Eleanor ne m’ont pas passionné cette semaine. Comme Gwendolyn est complétement à l’Ouest tant elle est bienveillante, elle fournit à Michael toutes les informations dont il a besoin pour réunir le conseil du Bon Endroit. Est-ce que les bonnes personnes sont toutes aussi insupportables les unes que les autres ? Bien sûr que oui, et c’est gênant. Michael fait ce qu’il peut pour convaincre les cinq Bonnes Personnes qui débarquent du trucage du système.

S’il y arrive – recevant au passage une pluie de compliments – il découvre alors tout le problème d’un excès outrancier de bienveillance : il va leur falloir 400 ans pour déterminer qui sera apte à former un comité qui prendra bien 1 000 ans à agir en respectant toutes les règles et en étant de bonnes personnes. C’est pire que l’administration française tout ça, franchement, et ça en dit long, je pense.

En parallèle, Jason se demande à présent s’il aime ou non Janet : maintenant qu’il est au courant de son crush pour lui, il est tout perturbé et en parle à sa femme. Tahani est ravie de le conseiller, comme elle est toujours ravie de donner son avis sur tout : elle lui conseille donc de dire toute la vérité à Janet, qui est coincée dans un mauvais rôle de Janet neutre qu’elle peine à tenir.

Surtout quand Jason lui dit qu’il sait qu’elle l’aime ! Ouep, Janet est alors en plein pétage de câble : on dirait une vraie humaine, jusqu’à ce qu’elle s’inquiète que ses sentiments puissent sortir par son derrière. C’est une blague un peu lourde et facile, c’est bien, ça me prépare à la saison 2 de Future Man. Sinon, Tahani se rend compte qu’elle provoque bien des complications à la situation de ses deux amis.

Elle propose donc de rédiger un certificat « La mort nous a séparé », mais ça ne fonctionne pas du tout aussi bien qu’elle l’espérait : au contraire, même, ça angoisse Janet et Jason. Elle laisse donc tomber, vexée, et part se confier à Michael pour trouver une solution puisque chaque fois qu’elle fait ce qu’elle pense être une bonne action, il y a des conséquences qu’elle ne voit pas venir. Voilà Tahani qui apporte la solution à Michael, malgré elle, mais de manière toujours bien trop comique : il se rend compte que les bonnes actions dans le monde contemporain sont toujours associées à de mauvaises actions, aussi banales soient-elles.

Ouep, il n’est plus possible de faire une bonne action, car elle est toujours contrebalancée par le fait que le monde est pourri. Sympa la philosophie de la série, là ! En tout cas, ça confirme ce qu’on sait depuis la saison 1 : ce système de points ne tient pas du tout.

Cela mène alors à la fin d’épisode où Gwendolyn comprend qu’on lui a menti quand elle surprend Janet et Tahani pleurant en s’avouant leur amitié l’une à l’autre et être rejointes par Jason. Toutes ces larmes, de même que celles d’Eleanor dépassée par la perfection de sa relation à Chidi, sont probablement des signes de culpabilité ; je ne vois que ça.

Ce n’est toutefois pas grave : Michael a déjà contacté le Juge qu’il veut à présent aller voir avec Janet et nos quatre humains – forçant ce pauvre Chidi à rester en postier. On n’en saura pas beaucoup plus cette semaine, mais c’était déjà suffisant pour proposer un tas d’excellents gags.

> Saison 3

The Orville – S02E03

Épisode 3 – Home – 17/20
Dans l’ensemble, il est juste dommage que cet épisode sorte de nulle part alors qu’il aurait pu être introduit subtilement depuis le début de saison. Il est autrement un bon divertissement, avec une histoire qui n’invente rien, mais détourne bien les classiques et attentes du genre. La série continue son petit rythme pépère, donc, et ce n’est pas déplaisant du tout, et elle ose bouleverser son train-train avec cet épisode…

Saison 2


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Your job will be waiting for you.

C’est la fin de semaine et je trouve qu’un épisode de The Orville pour la terminer – ou pour bien commencer le week-end, ce n’est pas une mauvaise idée du tout. Généralement, ça permet de poser son cerveau et de ne pas trop se prendre la tête. Bref, je ne vaux pas mieux que l’équipage du vaisseau qui s’amuse depuis trente vendredis (oui, quand même !) à organiser un match de bras de fer entre Isaac et Alara, puisqu’ils ont autant de force dans les bras l’un que l’autre.

Ce qui est bien, c’est que ça centre immédiatement la série sur les trois personnages que je préfère : Isaac, Alara et… Claire. Oui, parce qu’Alara se casse le bras au cours du combat. Elle a donc besoin d’un médecin (les bras sont réparés en trente minutes dans le futur, je veux y envoyer mon moi adolescent qui passait sa vie dans le plâtre). Inquiète, elle demande un check-up plus complet car elle ne comprend pas comment un petit bras de fer a pu lui casser le bras.

Le verdict de Claire est sans appel : elle a perdu de la masse musculaire et de la solidité générale en ce qui concerne ses os. La bonne nouvelle, c’est que Claire peut rapidement la diagnostiquer. La mauvaise, c’est qu’Alara perd de la force parce qu’elle est en gravité terrienne. Elle s’adapte progressivement à son environnement, et si elle continue, elle ne pourra jamais retourner sur sa planète. C’est triste comme tout, mais le seul remède est pour elle de retourner sur sa planète.

Enfin, ce qui est triste, la mauvaise nouvelle de tout ça, c’est que son retour ne peut durer que quelques heures. Il lui faudra au moins plusieurs semaines pour s’en remettre, possiblement des années. Pire : il y a même un cas qui ne s’en est jamais remis. Bref, Alara tombe en légère dépression dans ses quartiers et Ed la rassure comme il peut sur son job. Il a beau lui dire qu’elle le gardera, ce n’est pas gagné quand même.

Finalement, Alara prend donc la décision logique de retourner chez elle, parce que de toute manière, elle ne serait pas un chef de la sécurité très efficace sans ses pouvoirs. Le retour sur Xelayah est sympa et nous permet de suivre Alara un bon moment de l’épisode, alors j’étais content. J’étais bien le seul, parce qu’Alara a des parents totalement insupportables. Ils ne sont pas très pro-militaires en fait, et ils ne s’en cachent pas devant Ed quand il leur dépose Alara.

C’est chouette d’en découvrir plus sur une nouvelle planète où la gravité est mille fois plus forte que sur Terre. Et l’intelligence bien supérieure, apparemment, d’où l’aversion pour la flotte militaire. Finalement, cet épisode nous propose donc une crise familiale tout ce qu’il y a de plus habituelle : des parents sont déçus par la vie de leur fille, qu’elle trouve quant à elle géniale. Si elle aime être sur l’Orville, ses parents la préfèrent à la maison où ils aimeraient la voir reprendre ses études et trouver l’amour pour se marier, comme sa sœur parfaite, Solana.

Ils n’inventent pas l’eau chaude, mais la recyclent agréablement à la sauce extra-terrestre. Et si Alara n’aime pas être de retour sur Xelayah (en fauteuil roulant puisqu’elle supporte désormais mal la gravité, en plus !), elle est forcée de reconnaître que, oui, sa planète est aussi magnifique que ce que le dit le reste de l’Orville, particulièrement quand ses parents l’emmènent dans leur maison sur la plage, où elle s’imagine faire du galop à dos d’Eveek, une drôle de bestiole sauvage de Xelayah.

Sa rééducation prend du temps, et elle n’est pas fan du tout de son fauteuil roulant. Elle aimerait guérir plus vite que ne l’exige la nature. En attendant, elle s’occupe en enquêtant pour les nouveaux voisins qui sont bien embêtés de découvrir que quelqu’un s’est probablement introduit chez eux. Bref, elle fait son job. C’est l’occasion pour Alara de passer un peu de temps avec Solana qui essaye de s’intéresser sans être pour autant très douée pour ça. Elle a tout de même un discours différent de ces parents qui, tout en excluant Alara de la normalité de Xelayah, avec prétention et ton hautain, parvient à la réconforter et lui dire qu’elle est fière d’elle.

Alara en est touchée et fait son job comme elle peut, partant à la recherche de Serris, un employé de ses parents qui semblent être le coupable tout désigné du vol de la maison des voisins… enfin, jusqu’à ce que les voisins s’avèrent être des psychopathes qui cassent un dîner mondain plein de mise en avant de l’intellect des deux familles.

Ouep, psychopathe : le mari sort un flingue pour braquer le père d’Alara afin qu’il lui serve une sauce bouillante… à la main. Pas si charmants que ça les voisins, finalement. En fait, ils en veulent à Ildis, le père d’Ilara, parce qu’il a poussé leur fils Galdus au suicide en démontant ses recherches qui faisaient d’un vaccin sain un danger public. Les voisins prennent donc en otage toute la famille et Alara ne peut pas faire grand-chose, à part voir sa sœur risquer de perdre son petit doigt.

Pendant ce temps, dans l’espace, Ed et Kelly sont forcés d’accueillir le Lieutenant Tharl, un remplaçant par intérim d’Alara. Cela nous permet de découvrir une nouvelle espèce dont on ne veut pas savoir comment elle respire, clairement, parce qu’elle a une trompe servant d’œsophage. Rien de bien glamour, donc. Heureusement, Claire a une merveilleuse idée pour aider Alara à guérir plus vite ou à s’adapter à l’espace.

Par conséquent, Ed et Gordon retournent chercher Alara pile au bon moment pour tomber en plein pendant la prise d’otage. Ed insiste tellement pour parler à Alara qu’il finit par se faire tirer dessus par le voisin, le mettant en danger de mort car sa jauge de gravité baisse d’un coup : il n’a que trois minutes de réserve et il est déjà cloué au sol. Gordon ? Il ne peut pas faire grand-chose depuis le vaisseau.

Alara, en revanche, décide de passer à l’action malgré la maladie toujours présente. Ah, voilà donc la petite dose d’action que j’attendais depuis le début de l’épisode et que je savais que j’aurais : elle s’attaque à la femme et lui tire dessus. Cela énerve assez le mari pour qu’il arrête de s’en prendre à Ed et pourchasse Alara à travers la maison. Malgré ses faiblesses, elle gère à fond et force à son père à s’occuper d’Ed, ce qu’il fait malgré sa main brûlée. Ed perd quelques os au passage, mais rien d’inquiétant dans cette série.

Alara ? Elle parvient à se débarrasser du voisin en le tuant et Serris est mort, tout simplement. Il n’empêche que pour la première fois, elle parvient à s’entendre avec son père, et lui à être admiratif de sa fille. Elle retourne ensuite sur l’Orville pour apprendre que Claire lui a trouvé un traitement… mais elle n’en veut pas.

Alors là, je suis dégoûté. Je le sentais bien que cet épisode avait ce risque de donner une porte de sortie à Alara, mais j’avais bon espoir qu’elle ne la prenne pas franchement. Pourtant, elle décide de démissionner et de dire adieu à l’équipe. C’est tout naze ça, franchement, elle avait toujours de bonnes intrigues et l’épisode centré sur elle était mon préféré en saison 1. Les adieux se font en musique et sans parole, mais avec beaucoup de larmes. Et elle laisse à Ed des cornichons, super le cadeau d’adieu, comment il l’ouvrira sans elle, hein ?

Je suis frustré. Je ne m’y attendais pas, franchement, c’est naze et elle manquera à la série si elle ne revient pas vite. Je ne la vois pas s’adapter définitivement à la vie sur sa planète. Elle finira bien par le regretter… J’espère. Après, ça peut être lié aux rumeurs qui disaient qu’elle a flirté un temps avec McFarlane, mais j’y crois moyen. Qu’elle revienne vite 😥

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Saison 2