Future Man : récap de la saison 1

Salut les sériephiles,

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Il commence déjà à se faire tard et je n’ai toujours pas écrit l’article du jour. Ce n’est pas bien malin de ma part et je n’ai pas vraiment d’excuse, alors me voici de retour pour vous parler de la première saison de Future Man.

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En effet, la deuxième saison a été mise en ligne par Hulu aujourd’hui et je pense que je vais la commencer dès ce soir – mais il me reste mes hebdos inédits à voir avant. Comme cela fait un petit moment que la saison 1 s’est achevée, en fait plus d’un an si vous l’avez vue lors de sa sortie, je me dis qu’il peut être pas mal de faire un récap de celle-ci, ou au moins de sa fin, parce que purée, un an, ça fait que l’intrigue de la série est loin, loin, looooiiin dans nos têtes.

Bref, c’est parti pour un retour sur tout ce qu’il fallait retenir de l’une de mes meilleures découvertes de l’an dernier – une série WTF qui assume son humour débile au point d’en faire des vrais points majeurs de l’intrigue, le tout parsemé de petites références à tout bout de champ.

Voir aussi : Les critiques de chaque épisode

Ainsi donc, la saison 1 nous présentait le personnage de Josh, un grand adulescent fan de jeux vidéos et n’aimant pas spécialement son boulot d’homme de ménage pour la société Destiny. Ces deux éléments de sa vie vont étonnamment se croiser lorsqu’il gagne un jeu vidéo réputé impossible à terminer : il voit débarquer dans sa vie Wolf et Tiger, deux soldats du futur qui ont une machine à voyager dans le temps et une mission claire… Tuer le patron de Josh, Kronish, que lui aime pourtant bien.

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Kronish, c’est lui. Et lui. Et lui.

Toute la saison s’est alors amusée à jouer de divers voyages dans le temps pour empêcher Kronish de devenir méchant – parce que Josh ne veut pas qu’il soit tué, puisqu’il l’aime bien – ou pour effectivement tenter de le tuer – ce que Tiger se découvre incapable de faire lorsqu’il est bébé. À tant voyager dans le temps, notre trio finit par sérieusement dérailler le présent :

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Notons la tendance de la série à se prêter aux running-gag, notamment le « trou à rat » désignant… la bouche. Certes.

Destiny a ainsi vingt ans d’avance dans sa création des Biotics et Josh se fait appeler Joosh par ses parents, à cause d’un voyage qui a mal tourné et où il a fait se rencontrer ses parents.

Les Biotics ? Des sortes de surhumains qui ne peuvent pas tomber malades et martyrisent une grande partie des humains dans le futur, d’où la mise en place de la Résistance de Tiger et Wolf, les deux derniers survivants humains. Joosh ? Un multi-milliardaire, tout simplement. Josh finit par le tuer par accident au sortir de sa douche et peut donc prendre sa place, même s’il a une vie infecte avec des meilleurs amis qui ne sont que ses employés et des parents à qui il ne parle plus puisqu’il les a enfermé en maison de retraite.

Josh ne l’entend pas de cette oreille : il lègue un joli chèque à ses parents avant de partir en mission suicide avec Tiger, Wolf, mais aussi deux autres résistants venus d’un futur différent – ben oui, si le présent a changé, le futur aussi. La mission se passe plus ou moins comme prévu, avec beaucoup de difficultés : ils veulent détruire Destiny et empêcher définitivement Kronish de mettre au point son vaccin à toutes les maladies. Finalement, les deux autres résistants meurent dans cette mission suicide, Tiger et Wolf se font tirer dessus avant de retourner dans le futur et Josh… Image result for future manBen Josh est toujours incapable de tuer Kronish pour empêcher que ses recherches ne deviennent publiques dans le futur.

Kronish s’en charge donc tout seul et se suicide avant de détruire ses recherches – et le bâtiment explose, sinon ce n’est pas drôle. Josh s’en est toutefois sorti, évidemment, mais sa joie n’est que de courte durée : il se fait aussitôt arrêter par Vince.

Ah oui, Vince, c’est un flic qui passe sa vie entière à tenter de venger la mort injuste de son collègue, tué par Wolf et Tiger lors d’un voyage dans le passé où ils ne savaient pas exactement comment se comporter de manière humaine. Une grosse part de l’humour de la série vient de leur incapacité à s’adapter à la société, même si toute la saison nous a montré qu’ils apprenaient à être humain (avec une Tiger capable de devenir nourrice et un Wolf devenant chef cuistot).

Finalement, tout est donc bien qui finit bien, avec un futur très probablement sauvé et le seul problème de l’échange accidentel d’entre-jambes entre Josh et Wolf qui laisse ce dernier plutôt démuni.

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Est-ce que cette scène suffit à résumer une grande partie de la série ? Probablement. Aussi gamin que drôle.

Oui, mais non : alors que Josh semble se plaire en prison, les lumières commencent à vaciller, indiquant l’arrivée d’un énième voyageur du temps. Reste à voir ce que cette seconde saison va alors nous proposer comme intrigue, mais j’ai hâte de retrouver cette série totalement perchée !

 

The Gifted – S02E11

Épisode 11 – meMento – 16/20
Cet épisode est rempli de petites avancées qui finissent par donner l’impression que beaucoup a été accompli à la fin de l’épisode. La série prend son temps à avancer dans certaines intrigues, mais dans l’ensemble chacune d’elle avait de bons moments, que ce soit dans l’action ou dans les sentiments. Et les cliffhangers donnent envie de voir la suite. Bref, un épisode de structure tout à fait classique, mais qui fait du coup très bien son job, alors que ça commençait mal.

> Saison 2


Spoilers

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No. You decided we needed to be on your page.

Alors que je lance cet épisode, je découvre avec plaisir que la fin de saison est plus loin que je ne pensais : de nouveaux épisodes ont surgi dans la liste des épisodes à venir. C’est très chouette, je suis content – mais je m’inquiète de réussir à tout suivre en restant à jour, j’avoue. On verra bien. En attendant, cet épisode reprend sur un flashback où on nous présente Andreas Von Strucker comme un pas gentil du tout ; pour ne pas dire un meurtrier. On le voit venir récupérer une boîte chez un marchand qui a effectué une modification à un instrument. Et évidemment, il tue le marchand qui en sait trop.

Dans le présent, Reed s’inquiète pour sa fille parce qu’il la voit en train de bosser. Hein ? C’est plutôt chouette qu’elle s’entraîne et étudie, comme le remarque Caitlin, mais il le sent mal surtout parce qu’elle est obsédée par une boîte de musique appartenant à ses ancêtres.

Caitlin s’en fiche un peu, parce qu’elle préfère s’inquiéter pour… Andy. Ah, c’est original. Elle va finir par vraiment m’insupporter si ça continue, et c’est chiant car j’adore l’actrice. Pour changer, donc, les Mutant Underground sont en désaccord complet sur la marche à suivre pour la suite de leurs actions. Caitlin veut attaquer le Cercle pour récupérer son fils alors que Marcos est plus timide. Le débat n’est pas des plus intéressants à suivre, c’est e même qu’à chaque épisode.

Finalement, dans cette partie d’épisode, l’action vient d’ailleurs : Reed avait raison de s’inquiéter pour Lauren et sa boîte à musique. Elle cauchemarde de ses ancêtres jumeaux et voit la mort d’Andrea, mais le vrai problème, c’est surtout que ce genre de cauchemar active ses pouvoirs et qu’elle détruit la moitié de sa chambre au passage. Et en plus, elle ne révèle pas la vérité à ses parents.

Pour ne rien arranger, leur propriétaire finit par leur tomber dessus. Il était temps, vu le nombre de dommages qu’ils font dans cet appartement depuis qu’ils y vivent, j’ai du mal à croire que les médecins croient à la couverture qu’ils fournissent ; faisant de Lauren une malade ayant des crises. Mouais, quoi. En tout cas, l’intrigue de Lauren est pour le moins… intrigante : d’après Reed, la boîte à musique joue une musique appelée « Erlking », parlant d’une force malveillante volant des enfants sans que les parents ne s’en rendent compte. Evidemment, il raconte tout ça pour faire culpabiliser sa femme qui ne s’inquiète pas plus que ça de voir Lauren travailler. Quelle mauvaise mère franchement, elle trouve ça bien que sa fille travaille et cherche à survivre, c’est fou !

Elle finit par s’en inquiéter quand elle voit Lauren s’entraîner à reproduire des sortes de disques aussi tranchants qu’une scie, mais elle n’a pas vraiment le temps de faire grand-chose de plus que s’en inquiéter : la police débarque car ils pensent qu’une activité mutante a lieu dans le bâtiment. Bien vu. Et les policiers ne sont pas très regardants des lois, évidemment, parce qu’il est si facile de les manipuler à leur avantage. Tss.

C’est totalement cliché, quand même, avec des policiers qui braquent Reed, puis Caitlin qui débarque par surprise. Ils ont un sacré sang-froid pour sursauter sans tirer, c’est beau. Bon, cela dit, Lauren utilise ses pouvoirs pour les envoyer loin de ses parents et de l’appartement, et ça fonctionne de manière assez improbable. C’est beau.

N’empêche, Lauren utilise son pouvoir et aurait pu être aperçue, ce qui fait que Reed n’est pas heureux du tout. Il commence donc à engueuler sa fille pour mieux découvrir qu’en fait, c’est Caitlin qui a donné son accord pour qu’elle utilise son pouvoir. Alors que lui veut éviter qu’elle ne suive le chemin d’Andy en étant obsédée par sa famille et ses pouvoirs au point de perdre pied, Caitlin trouve ça trop utile et nécessaire.

L’épisode donne pourtant raison à Reed : on est clairement en train de perdre Lauren, qui retrouve dans la boîte à musique une lettre de son ancêtre et des mèches de cheveux d’Andrea et Andreas. Cela semble nous la faire chavirer tel un zombie et elle décide alors de s’attaquer au propriétaire, en le menaçant de représailles plus violente si la police venait à revenir chez eux. Gloups. On sent que l’actrice a pris son pied à jouer cette scène, c’était brillant à voir cette froideur chez elle. Cela fonctionne beaucoup mieux que d’avoir fait Andy un méchant, finalement. Et ça promet pour la suite.

Du côté du Cercle, nous retrouvons une Polaris nostalgique des bons moments avec Marcos alors qu’Andy est tout excité de lui annoncer l’arrivée de nouveaux mutants – probablement des prisonniers. Ils agissent comme tels, et comme des méchants donc, à ne pas vouloir s’entraîner et à juste vouloir tuer des humains. Cela sent bon, dis donc.

Lorna est toutefois moins ravie que moi de voir de nouveaux pouvoirs entrer dans l’équation : elle reconnaît le trio de nouvelles recrues comme étant des terroristes. Reeva parvient pourtant à la convaincre qu’ils sont un mal nécessaire pour le Cercle : ils vont détruire ce que Lorna pourra reconstruire. Oh, elle fait semblant d’être convaincue, mais c’est tout le problème, elle fait semblant.

Elle se barre donc pour forcer Marcos à la rencontrer – c’est-à-dire qu’elle prend le contrôle de sa voiture. Il était un peu temps, cela dit, que Lorna se réveille. Elle fait donc un joli plaidoyer pour s’excuser auprès de Marcos tout en lui donnant des informations sur ce qu’il se passe au Cercle : ça prépare un petit attentat au calme, et d’un coup, elle prend conscience qu’elle est en train de mener une guerre qui va impliquer des meurtres. Et elle, elle n’a pas envie de tuer des enfants. Elle progresse Lorna, c’est rassurant.

Marcos est complétement bouleversé par ce retournement de situation… Il demande donc à Clarice de retourner voir Erg pour obtenir de l’aide. Elle le trouve sacrément hypocrite et lui demande des excuses, mais c’est en vain car il veut juste arrêter une attaque terroriste et le reste, il s’en fout. Elle se contente donc d’excuses toutes pourries. Chez Erg, Marcos retrouve sa jolie balafrée. Même quand il la touche, ça s’allume et qu’il est à deux doigts de l’embrasser parce que la tension érotique est là.

Oui, mais il reste Lorna quand même. Il dit qu’il n’est pas amoureux de Lorna, mais la balafrée le contredit de manière logique : il est clairement haineux quand il pense à Lorna, et si ça, ce n’est pas un preuve d’amour…

En parallèle, Clarice fait ce qu’elle peut pour obtenir l’aide d’Erg qui est clairement amoureux d’elle et lui demande de le rejoindre. Comme elle refuse une fois de plus, Erg ne veut pas la rejoindre. Il accepte toutefois de l’aider avec quelques infos.

Au Cercle, Lorna essaye désespérément d’obtenir des informations, sans y parvenir. Elle retourne voir Marcos durant la nuit, et c’est chouette comme tout, s’ils se mettent à bosser ensemble. Marcos lui donne ses infos, obtenues par Clarice sur un lieu de rendez-vous entre Reeva et un contact mystérieux. Il ne veut pas voir Lorna plus que ça, mais elle, elle veut rester pour parler et réparer son couple. C’est n’importe quoi tout ça, mais ils s’aiment encoooooore. On se croirait dans une série, dis donc, c’est plein de larme et de regrets et de « je t’aime mais eh perdons du temps à ne pas être ensemble ». Allez, hop, hop, hop on s’active et on se remet ensemble. C’est bien ce qui finit par arriver, parce que Lorna est sincère et touchante.

Bref, avec les infos d’Erg, Lorna et Marcos peuvent espionner le point de rendez-vous de Reeva et la découvrir avec Benedict Ryan, un journaliste de la fake news anti-mutant. Ah lala, QUOI ? Les journalistes pourraient être achetés ? Reeva se servirait d’un d’eux ? Dis donc, c’est fou, ça ressemblerait presque à la réalité ce genre de pots de vin.

Sinon, de manière étonnante, John est encore au lit dans cet épisode après la torture du précédent. Caitlin prend donc soin de lui, et ça permet une scène sympa entre elle et Clarice, à parler d’amour et de personnes qui ne changent jamais. Ce n’est qu’en toute fin d’épisode qu’on retrouve John réveillé et s’excusant auprès de Clarice pour son comportement d’avant son enlèvement. Ils sont mignons tout plein à se déclarer leur peur de se perdre… mais Evangeline passe un coup de fil inquiétant qui casse toute l’ambiance : elle demande à John de rassembler les mutants de son secteur pour se battre, car la situation est tendue.

Enfin, pendant ce temps, Jace est toujours en plein divorce et harcèle son ex-femme par SMS et à coup d’insupportables points de suspension. Le genre de messages hyper énervants à regarder, quoi, quelle angoisse ce type. Bon, il essaye toujours de diriger sa milice de manière raisonnée, mais il n’est pas évident de diriger des gens plein de haine et ne vivant que pour ça, apparemment.

Il les mène malgré tout dans un foyer de jeunes où ils retrouvent deux adolescents mutants réfugiés là après s’être évadés de prison. C’était un peu une fausse scène de tension, mais bon, c’est sympa de voir Jace être confronté à un ado qui dit ne pas être un mutant mais s’être enfui parce qu’il a eu peur des Purifieurs, qu’il associe au Ku Klux Klan. Oui, c’est sympa : ça permet à Jace de prendre conscience de toutes les conneries qu’il fait.

Et comme la simple comparaison ne suffit pas, heureusement, dans la pièce d’à côté, Ted tire sur le deuxième ado, celui dont on est sûr qu’il est mutant. L’ado n’y survit pas et Jace finit la main pleine de son sang en essayant de le garder en vie. En vain. Allez, bien, tout ça : ça force Jace à faire un choix, surtout qu’il est totalement responsable pour le coup. En effet, c’est lui qui a forcé Ted à venir… et par conséquent, il décide de le couvrir auprès de la police. Magnifique.

Il finit donc à la télé où il est glorifié comme un héros ayant tué un mutant rebelle. Il est en larmes et peu fier de lui, et c’est le moment que choisit Paula, son ex-femme, pour l’appeler. L’entendre glorifié comme un héros, ça lui donne envie de le revoir, parce que eh, il a sauvé la vie d’enfants. Mouais, cette intrigue ne me convainc toujours pas, mais au moins, c’était mieux cette semaine.

> Saison 2

God Friended Me – S01E11-12

Épisode 11 – 17 Years – 17/20
Voilà un très bon épisode digne d’une mi-saison. Maintenant que l’on connaît bien le fonctionnement de la série, on peut approfondir un peu la psychologie des personnages, et c’est très intéressant à suivre. En plus, ça n’empêche pas de poursuivre la quête de base de la série et de jouer avec certaines de nos attentes, alors c’est chouette comme tout.

Saison 1


11-2

There’s no way in hell I’m gonna help the guy that killed my mom.

Déjà onze épisodes, c’est fou comme le temps passe vite. Et on reprend par le podcast de Miles comme d’habitude. Il a invité une Rabin, Zoe Schwartz, qui est ravie de le voir tant changer avec le compte de Dieu. Elle le met toutefois en garde : il semble se rapprocher des réponses, mais dans la Torah, il y a toujours un test à la fin de chaque grande histoire. L’ambiance est mise : Miles ferait mieux de s’accrocher, surtout que cet épisode précède une pause de plus d’un mois (ou de quelques minutes, pour moi).

De son côté, Cara parle avec sa collègue, Parker, du fait qu’elle n’a pas largué Eli pour Miles. MOUAIS. La crédibilité de notre journaliste n’est pas folle sur ce coup-là, mais elle obtient sa promotion grâce à son bon travail. Elle est ravie de l’apprendre… et elle doit laisser tomber ses articles sur le compte de Dieu. Ah, ça remet tout en question, même si elle fait comme si de rien n’était. Elle a encore le temps d’une dernière mission, de toute manière.

Pour celle-ci, Rakesh traîne Cara et Miles en ville pour remonter la piste de Falken grâce à un magasin d’électronique… Qui n’existe désormais plus. Tout ça pour ça ? Pas sûr : Miles leur révèle que le carrefour qui fait face à l’ancien maison est celui où sa mère est morte, dix sept ans plus tôt. Comme par hasard, Balthazar.

Dans un épisode précédent, Ali n’en revenait pas que sa mère soit morte dix-sept ans plus tôt… et vu le titre de l’épisode, on se doutait bien que c’était de ça qu’il serait question pour elle et Arthur cette semaine, puisqu’ils ont toujours une intrigue du type à tous les deux. Ainsi donc, Arthur voudrait voir son fils au cimetière. Pourquoi pas, mais son fils est pour l’instant occupé à être énervé après le compte de Dieu qui lui envoie une notification pour devenir ami avec Charles Cole, l’homme qui… a tué sa mère.

Les choses sont claires dans cet épisode, et Miles interdit à Cara et Rakesh de venir en aide à Charles Cole, car c’est inadmissible. Ce n’est pas tout à fait leur avis bien sûr, et ce n’est pas non plus celui d’Ali, même si elle n’en dit pas trop parce qu’elle veut convaincre son frère de venir au cimetière. Ce n’est pas gagné. Rien n’est gagné dans cet épisode, en fait, parce que Cara mène évidemment l’enquête sur Charles.

Rakesh est sceptique, mais il la laisse faire, étant convaincu par son argument que tout ça pourrait être pour aider Miles, vu la manière dont il s’énerve. Ce n’est pas faux, ma foi, et on sent que ça va être le sujet de l’épisode. C’est plutôt intéressant, même si le personnage de Charles Cole est hyper cliché : il voulait être pompier, l’était enfin, est sorti faire la fête, et bim, il a tué la mère de Miles. Et aujourd’hui ? Cara découvre qu’il veut redevenir pompier.

De son côté, Ali ne sait pas tenir sa langue : elle retourne voir son père pour lui parler de la dernière notification du compte de Dieu et pour nous révéler un gros secret de famille. Arthur cache quelque chose à Miles depuis des années, et ça promet comme emmerdes à venir. Ali demande de lui dire avant qu’il ne le découvre, mais Arthur n’a pas envie si proche de l’anniversaire du décès de sa femme.

Il ferait mieux pourtant, parce que Cara est convaincante quand elle s’y met. Elle pousse ainsi Miles à parler à Charles Cole, avec un petit discours bien senti, malgré son désir de ne pas le connaître pour rester énervé après lui. Et ça, être énervé, il sait le faire. Rien que son regard quand il le confronte enfin suffit à le dire : il est bien sympa le Charles Cole, en plus il a de jolis yeux bleus, donc merci pour le Bingo Séries. Au-delà de ça, la scène est bien écrite et semble totalement naturelle.

Franchement, ça colle, autant l’énervement de Miles que les regrets de Charles, tout est bien écrit/joué. Et ça fonctionne à merveille, puisqu’alors que tout semblait enfin s’arranger pour Miles, il rencontre… la fiancée de Charles. Evidemment, elle n’est pas au courant qu’il a tué quelqu’un, ni qu’il a fait de la prison. Miles lui dit, sans en tirer le moindre plaisir, mais simplement parce qu’il est révolté que Charles oublie le passé.

C’est irrécupérable tout ça : la fiancée se barre, Miles aussi. Cara le rattrape et essaye de le convaincre qu’il faut lui aussi qu’il s’occupe de lui – et qu’il accepte son deuil, clairement pas terminé vu sa colère interne. Miles refuse de l’écouter, même s’il sait qu’elle a raison.

Le lendemain, cela fait donc dix-sept ans que la mère est morte, et il est temps que le secret de famille éclate, grâce à Rakesh, incapable de tenir sa langue. Il a en effet découvert, en fouillant la vie de Charles Cole pour compléter la spirale de Fibonacci, qu’Arthur avait fait une lettre de recommandation, sept ans plus tôt, pour qu’il rejoigne les pompiers. En vain. Le secret de famille vient donc de là : Arthur ne l’a jamais dit à son fils à cause de la distance entre eux, et à cause de la rage de Miles. La confrontation entre père et fils est un chouilla calme, mais Arthur est tout de même assez convaincant, et c’est peut-être pour ça que ça reste calme.

Selon lui, la mère aurait voulu qu’on pardonne à Charles Cole. C’est un sacré épisode quand même, les enjeux sont sincères et plus forts que d’habitude, et ça fait de Miles un personnage plus égoïste que d’habitude, pour les raisons les plus parfaites possibles.

À l’inverse, Cara est beaucoup trop géniale. Elle est gênée de la réaction de Miles face à la fiancée, donc elle retourne chez Charles pour savoir s’il est possible de les aider. Cela va être compliqué quand même : Charles a rompu avec Angela, parce que même si elle voulait construire quelque chose avec lui malgré tout, elle ne le verrait plus jamais pareil. Oui, c’est le principe, effectivement.

Cara retourne ensuite voir Miles, pour lui expliquer qu’il faut confronter son passé et cette notification, parce qu’elle, ça l’a bien aidé de se mettre sur l’affaire du compte de Dieu. C’est pour cette raison qu’elle veut que Miles continue. Elle en profite aussi pour lui parler de sa promotion et de ce qu’elle signifie. La scène est toute mignonne et franchement, un épisode pareil sans Nia… Nia n’a aucune chance face à Cara après tout ce qu’ils vivent, surtout dans cet épisode. Grâce à Cara, Miles décide donc de se mettre à la recherche de Charles.

C’est un peu gros, mais il le retrouve rapidement grâce à Rakesh et la spirale de Fibonacci, et grâce à une intuition : Charles est retourné dans le bar de la nuit de l’incident. En tout cas, c’est ce qu’on pense, mais alors qu’il est en chemin, Miles aperçoit un immeuble en feu. Et qui est dedans à jouer les pompiers alors qu’il ne l’est pas encore ? Charles Cole évidemment.

C’est gros – mais après tout, on ne sait rien du compte de Dieu qui a très bien pu provoquer cet incendie, non ? Qu’importe : Miles et Charles se retrouvent à travailler ensemble pour sauver un petit garçon et sa maman des flammes ; et même que la mère est en arrêt cardiaque jusqu’à ce que Charles s’occupe d’elle. Ben voyons. Cela permet aux deux de se réconcilier, et Miles demande à Charles de se pardonner et d’avancer dans la vie, avec Angela, tant qu’à faire.

C’est beau comme tout, et Miles avance donc dans son deuil grâce à ça. Il en parle dans son podcast, et il se rend même au cimetière où il retrouve son père et sa sœur. La famille est donc réunie, dans un moment touchant, entre joie et larmes, forcément. Un deuil fait, donc.

Cara ? Elle écrit un super article et c’est son dernier… en théorie. Je la vois mal arrêter de bosser sur ces cas. Le lendemain, elle passe donc voir Miles et lui apprend qu’elle a refusé la promotion. Il est tout content et les deux n’en peuvent plus de toute la tension entre eux cette fois. Elle lui dit même qu’elle a rompu avec Eli et ils sont prêts à s’embrasser (mais Nia !)… sauf que Rakesh frappe à la porte au même moment : grâce à l’incendie de l’immeuble, il a trouvé Falken, ou plus exactement… l’adresse de ses parents.

Cela sent bon le gros cliffhanger franchement, et ça ne manque pas : ils se rendent sur place et découvrent un appartement vide. Ou pas : Pria y est, Pria étant la journaliste ayant écrit le portrait de Falken dans le journal de l’université. C’est inattendu, et elle est prête à révéler toute la vérité, sauf que ben… générique de fin. OK, j’ai parlé de quelques minutes entre les épisodes plus haut… mais quelques secondes, c’est bien aussi.


Épisode 12 – Ready Player Two – 16/20
Cet épisode était un petit festival de points du Bingo Séries qui vient juste de commencer, alors je suis vraiment content de l’avoir vu, et d’être enfin à jour dans la série. En revanche, je suis peu satisfait des réponses apportées ici, ou du choix du titre très trompeur. Allez, qu’importe, l’intrigue de la semaine était très chouette, et l’intrigue de fond peut encore s’améliorer. Quant aux personnages, j’en suis très fan. J’espère vraiment une saison 2 !

Saison 1


12

That’s a… crazy coincidence.

Comme après toute pause de mi-saison devenue pause de presque-fin de saison, cet épisode reprend par un joli résumé des premiers épisodes. C’est rapidement fait et c’est bien fait, et hop, c’est parti pour les explications de Pria. Elle s’appelle bien Pria, elle n’est pas Falken : non, elle est son ex. Amoureuse de lui, elle a passé quelques années avec lui avant de le voir disparaître du jour au lendemain. Aujourd’hui, elle le recherche et quand elle a vu qu’elle n’était pas la seule, elle a hacké Rakesh avec son MMS pour découvrir en direct tout ce qui se passait du côté de leur enquête.

Dans le genre décevant, on fait difficilement pire : la meuf dit que Miles va connaître toute la vérité, mais en fait elle n’a rien à lui dire. Bon, elle a quand même des dossiers de son travail à leur partager et elle les remotive dans leurs recherches d’Henry. Il est assez clair également que les travaux de ce dernier ne pouvaient que mener d’une part au compte de Dieu et d’autre part à Miles.

En effet, Henry est obsédé par les analyses prédictives depuis la mort de sa sœur, qui selon lui aurait pu être évité. Cela rappelle immédiatement la mère de Miles, quand même. Bon, comme il faut malgré tout proposer un épisode cette semaine, le compte de Dieu poste un lien sur le mur de Miles pour une page GoFundMe. C’est original, ça change un peu. Que dit le lien ? Il parle d’une certaine Heidi James qui met en place un projet d’appareil auditif qui ne rencontre aucun sujet. Cara se propose donc d’écrire un article, pour rencontrer Heidi.

Elle s’y rend avec Miles, qui semble continuer de flirter avec elle. Pourtant, Nia est de retour à New-York après un petit voyage et Miles dit qu’elle lui a manqué. Euuuh, c’est hypocrite tout ça, non ? Et elle est tellement trop gentille à le laisser vivre sa vie sans chercher à en savoir plus alors qu’il la plante sur place sans vraie explication pour aller bosser sur sa quête d’Henry.

Bon, donc, Cara et Miles interrogent Heidi et découvrent quelques informations sur elle. J’ai beaucoup aimé la manière dont Cara insiste sur l’importance du portrait d’Heidi pour que la page GoFundMe fonctionne. C’est une bonne analyse de comment tout ça fonctionne quand même. En revanche, elle découvre qu’Heidi a été adoptée et elle fait aussitôt une fixette sur le fait que le compte de Dieu veut forcément qu’ils l’aident à retrouver ses parents. C’est tiré par les cheveux tout de même…

Pendant ce temps, Rakesh et Pria bossent ensemble pour tenter d’obtenir la localisation de Falken. Cela permet de mieux connaître le personnage de Pria, qui est toujours amoureuse de son Henry – mais je n’arrive pas à lui faire confiance. En même temps, je ne fais plus confiance à Cara et ses bonnes intuitions non plus. C’est bizarre, elle en sait beaucoup non ? Voilà, je vire parano, c’est malin. Ce serait osé qu’elle ait des informations sur le compte de Dieu, non ?

Probablement. Miles essaye de freiner Cara cependant : elle veut absolument chercher les parents d’Heidi parce qu’elle est sûre que c’est ça que le compte de Dieu veut. En plus, l’épisode confirme qu’il ne fallait pas faire confiance à Pria : Miles et Cara découvrent qu’elle a un award avec Henry et Simon Heyes, un pro de l’intelligence artificielle. Ils appellent Rakesh, mais c’est trop tard : Pria a déjà volé les recherches de Rakesh. Toutes les recherches. Oups. Cela fait un double job pour Rakesh qui doit donc s’occuper de retrouver Pria, tout en aidant Cara sur le cas d’Heidi. Normal.

Dans tout ça, Miles ignore Nia et accepte de rencontrer… Susan. Ouep, Cara continue de voir sa mère et ça se passe plutôt mal quand Susan aborde la question de l’anniversaire de sa fille à arriver. Cara ne le fête plus depuis que sa mère l’a abandonnée, donc bon, elle est pleine de reproches et c’est tout. Susan demande donc à Miles de lui organiser un anniversaire surprise, parce que petite fille, Cara adooooooorait ça. Bon. Ce serait dans n’importe quelle série, ça sentirait le drama supplémentaire, mais dans celle-ci, ça devrait être plutôt sain.

Ou pas : le problème n’est pas là où je l’attendais, le problème c’est Nia, qui comprend que la relation entre Miles et Cara est cheloue. Et la pauvre, elle en prend plein la tronche dans cet épisode : Miles est à fond pour faire plaisir à Cara avec l’anniversaire surprise et il est à fond dans les recherches de sa mission de la semaine. Cela ne laisse pas longtemps pour Nia, mais en même temps, avec les numéros (Bingo !) du bracelet d’adoption d’Heidi, Rakesh a pu retrouver l’endroit où elle avait été abandonnée : l’église du père de Miles. C’est gros, quand même.

Ouep, et Arthur se souvient évidemment de toute l’histoire familiale d’Heidi. Avec un peu d’aide au travail de Miles, le trio retrouve sans aucun souci les parents d’Heidi. Bon, avec le problème qu’il n’avait pas vu venir : ils sont morts quelques mois plus tôt. C’est violent pour Heidi qui avait mis de côté cette question toute sa vie… mais bon, ça permet à Cara d’écrire un joli article, avec un chouette titre.

En parallèle, Miles et Rakesh retrouvent Pria grâce à une signature dans le code (Bingo ! OK, il faut que je me calme) de Rakesh : celle-ci n’est pas si méchante que ça, elle a corrigé quelques erreurs de Rakesh et découvert que derrière le pare-feu, il n’y a rien d’intéressant pour eux. Henry ne veut pas être trouvé, et il ne le sera jamais. Mouais. Après tout ça, Rakesh en tire la conclusion que la personne derrière le compte de Dieu n’est pas forcément Henry mais pourrait aussi être Simon. Franchement, au point où on en est, ils m’ont un peu perdu avec cette intrigue, le coup de Pria, ça m’a un peu gonflé.

L’épisode est encore loin d’être terminé : grâce à l’article de Cara, Heidi voit sa page GoFundMe exploser et recevoir beaucoup de soutien, notamment celui d’une certaine Mary Yang, qui a dis donc le même nom de famille que le père d’Heidi. Comme ce n’est pas du tout un nom courant (hum), et surtout comme elle dit que le gêne est présent dans sa famille, Miles et Cara imaginent tout de suite qu’ils viennent de trouver la sœur d’Heidi. Et non seulement ça, mais aussi sa nièce.

Franchement, ça fait beaucoup d’un coup. Comme nous sommes toujours dans une série feel good, la réunion familiale se fait extrêmement rapidement et dans les larmes de joie. Je ne sais pas, si je me découvrais un frère ou une sœur de plus après la mort de mes parents, je me poserai des questions quand même. Bon après, c’est chouette de voir que la tante aura peut-être le moyen d’aider la surdité de la nièce, je reconnais.

On en est déjà au podcast de Miles, qui est de plus en plus tôt. Il reste encore quelques scènes un brin frustrante, du genre la richissime Pria qui se barre en limousine parce qu’elle a retrouvé Henry mais n’en dit pas plus à Miles. Bon, elle lui dit quand même qu’ils changent le monde avec Cara et Rakesh, et c’est déjà pas mal, parce que c’est le rêve de Pria, Henry et Simon.

Ouais, il restait ça, et il restait l’anniversaire surprise de Cara. Bon, la surprise n’est que partielle, évidemment, parce que Miles a peur de se planter sur ce coup-là, donc il prévient Cara avant d’entrer dans le bar de ce qui l’attend : tout un tas d’amis présents pour la célébrer. C’est un chouilla gros, mais elle accepte de le fêter en étant hyper proche de Miles, hein, y a pas que moi qui voit que ça crève l’écran qu’elle veut l’embrasser pas vrai ?

À l’intérieur du bar, elle retombe sur Susan qui lui a écrit une lettre pour chaque anniversaire manqué. C’est mignon, ça aussi. Toujours aussi gros et abusé, mais mignon. Gros, parce que la mère ne voulait pas venir pour ne pas déranger à l’origine, et là elle se pointe avec un cadeau qui ne peut que faire pleurer Cara, et pas qu’un peu. Genre, la définition du dérangement ? M’enfin bon.

On termine l’épisode avec un coup de fil inattendu de Jaya à Rakesh. Leur relation à distance semble vraiment fonctionner et elle décide de revenir rendre visite à Rakesh dans « quelques semaines ». J’ai hâte au point d’espérer qu’elle sera dans la fin de saison la semaine prochaine, parce qu’elle a un peu manqué dans les derniers épisodes. Si quelqu’un peut me dire aussi où a disparu Lucy, ce serait top.

Allez, sinon Nia est totalement jalouse de Cara, et elle a bien raison, même si elle dit que ce n’est pas de la jalousie. Une fois de plus, la scène d’explications entre ces deux-là est toute douce et sympa, même si c’est une scène de rupture. Et Ali la barmaid est toujours là pour son frère, mais on passe rapidement à la fête d’anniversaire pour Kara. Tout ça sentait bon la fin d’épisode, pas vrai ?

EH BIEN NON. Cet épisode n’en finit pas de finir ! Rakesh continue de chercher des liens entre Miles et Simon Heyes… et ça va être Noël pour lui quand ils découvrent tous les deux que leur boulot vient d’être racheté par Simon Heyes en personne. C’est reparti pour une intrigue de long terme, donc. Je veux une saison 2, vite, qu’ils l’annoncent !

Saison 1

God Friended Me – S01E09-10

Épisode 9 – King’s Gambit – 15/20
Sous ses allures de petits épisodes tranquilles, ce nouveau volet révèle en fait bien plus d’informations que prévue et s’avère agréable à suivre. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça divertit toujours aussi bien. J’ai ma dose de feel good pour la journée… et j’ai l’impression que la série avance, c’est tout de même chouette.

Saison 1


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Getting the truth may stop your journey.

Eh, la série reprend demain, si je veux être à jour à temps, il faut bien que je m’y remette. J’ai donc rangé tout mon travail, préparé mes affaires pour la rentrée, et hop, me voici installé sur le canapé pour voir deux épisodes. Malin comme tout, je me garde le gros cliffhanger du 3e épisode pour le voir, si tout va bien, demain soir… juste avant l’inédit. Tout est calculé, vous voyez : deux épisodes par jour. Transition de feel good pour la rentrée, parfaitement.

L’épisode reprend sur la participation de Nia au podcast de Miles et l’alchimie est entre eux de plus en plus évidente (mais je me répète, je le disais déjà dans l’épisode précédent). En plus, Nia est loin d’être bête, parce qu’elle ouvre les yeux de Miles en lui expliquant que s’il finit par découvrir l’identité du compte Dieu, il sera bien déçu de ne plus pouvoir aider les gens. Evidemment.

Au travail, Rakesh met Miles à jour sur sa quête et sur la photo de lui et Lucy prise, peut-être, par Falken. Miles reçoit au même moment une nouvelle notification pour un joueur d’échecs disparu, Graham Hastings, qui apparemment reviendrait jouer dans les parcs new-yorkais.

Cara ? Elle refuse cette fois-ci de se mêler au compte de Dieu, parce qu’elle a du travail. C’est l’occasion de nous ramener sa collègue dans l’équation, pour qu’elle explique logiquement que cette décision de Cara est loin d’être due au travail : elle est simplement en pleine remise en question après avoir vu Miles et Nia.

Miles n’en a un peu à rien à faire, parce qu’il est sûr de gérer le cas de la semaine sans elle… sauf que bien sûr, le travail de Cara la mène exactement sur le même sujet : sa bosse lui demande un papier pour Graham Hastings. Et le plus étrange, c’est que ce n’est pas la seule à travailler sur ce cas : Miles et Cara retombent en effet sur Ray, le détective privé du deuxième épisode qui… cherche Graham, lui aussi.

J’aime beaucoup ce type d’épisode où les personnages se recroisent. Je trouve ça bien que la série se permette de faire ce genre de retrouvailles, c’est toujours sympa et ça rend plus crédible l’ensemble : ils sont censés vivre tous dans la même ville et être des connaissances importantes les uns pour les autres, quand même. Ray refuse malgré tout de bosser avec eux.

Miles propose alors d’aller voir son père, car il aura probablement des infos. Il est temps pour une vraie rencontre entre Cara et Arthur, et ça fonctionne d’autant mieux qu’Arthur connaît Susan, la mère de Cara. Il n’est pas très utile niveau informations sur Graham, mais ça permet à Cara de se rendre compte que Miles ne veut pas parler du compte de Dieu à son père. C’est une bonne idée, parce qu’en parallèle de tout ça, les scénaristes ne savent pas trop quoi faire d’Ali. La sœur de Miles papote donc avec son père et elle comprend qu’Arthur n’est toujours pas à l’aise avec ce compte Facebook et le podcast de Miles, même s’ils sont maintenant en bien meilleurs termes. Yep.

Après tout ça, Miles laisse tomber Cara pour aller à l’hôpital avec Nia, où ils s’occupent d’enfants malades. Ils leur font une petite animation sympathique et Miles est à deux doigts d’embrasser Nia… quand il reçoit une notification sur son portable. Dans quel monde une notification suffit-elle à se détourner d’un premier baiser, sérieux ?

C’est évidemment une notification de Cara qui a une adresse à visiter. Ils y rencontrent justement l’homme qui… a embauché Ray. Il a un cancer, s’appelle Alexander et il veut retrouver Graham avant sa mort. Sacrée histoire. Le plus intéressant dans cette intrigue, c’est toutefois de voir comment Cara cherche à éviter Miles tout l’épisode, et toute la gêne entre Miles et Cara quand il est question de Nia et/ou Eli. Ils se séparent donc, pour mieux se recroiser plus tard, c’est évident.

Cara décide de suivre Ray dans son travail, parce que celui-ci accepte désormais de travailler avec eux. C’est donc l’occasion d’apprendre que tout se passe bien pour Isaac, que Cara est en bonne position pour sa promotion et surtout pour que Ray continue de shipper Cara et Miles plus violemment encore que moi. Il fait réfléchir Cara à sa relation à Miles en tout cas. Et ils apprennent ensemble que Graham s’appelle désormais John Turner, un nom bien commun.

En parallèle, Miles et Rakesh travaillent ensemble pour retrouver la piste de Graham : ils piratent la page fan de Graham sur Facebook et arrivent dans une boutique d’échecs tenus par le propriétaire de cette page où ils aperçoivent… un colis pour John Turner. Ce fut facile. Il est plus compliqué, par contre, de convaincre Graham de revoir Alexander, même s’il a un cancer. En fait, Graham est en dépression parce qu’il a perdu son amour du jeu d’échecs : Alexander l’a battu et a détruit sa confiance en lui. Et depuis, il n’a plus jamais gagné.

Un peu de blabla suffit à le faire changer d’avis, et Miles retrouve ensuite Cara et Ray, tout content… Pas comme eux, assez vexés d’avoir raté la rencontre avec Graham. C’est vrai que c’était étonnant, mais en même temps, ils n’allaient pas débarquer à quatre d’un coup dans l’appartement de Graham, franchement.

Cette scène se déroule dans le bar d’Ali et Ray y rencontre Arthur. Forcément, alors que Miles et Cara font leur boulot de bons samaritains qui rassemblent Alexander et Graham, les deux hommes bavardent. Les scénaristes ne font pas dans la subtilité avec Arthur qui questionne un Ray bien heureux d’avoir rencontré Miles. Il en fait l’éloge, et au passage fait donc l’éloge du compte de Dieu.

Les bons samaritains ? Franchement, ça se passe mal pour eux : Alexander avoue à Graham qu’il a triché pour gagner en recréant une partie du journal de Graham.

Ce dernier est vexé parce qu’il vient de perdre dix ans de sa vie pour rien et se barre, malgré un Miles faisant tout ce qu’il peut pour qu’il reste. Bon, heureusement, il ne se barre pas tout à fait et s’arrête pour pleurer un coup, ce qui lui permet de rencontrer Anabelle, une petite fille très douée aux échecs parce que son papa lui a appris. Il va sans dire que son père est Alexander et que la petite fille est ce qui permet aux deux joueurs d’échecs de se réconcilier.

Miles et Cara se font donc remercier par Graham, qui n’a plus d’autres choix que d’accepter une interview avec Cara. Oh, il a  aussi une importante pièce du puzzle de la série : il a rencontré Falken il y a des années et il… connaît son véritable nom ! Voilà donc le trio qui va se mettre à la recherche d’Henry Chase, un hacker qui s’entraîne depuis une dizaine d’années quand même. L’épisode se termine autour d’un plateau d’échec pour Anabelle, Alexander et Graham. C’est mignon, parce qu’évidemment Anabelle est déjà meilleure que son père.

Sinon, Miles embrasse Nia à l’hôpital, Rakesh décide de se confronter directement à Falken en lui envoyant un SMS et Arthur… accepte de parler du compte de Dieu avec son fils. Que de progrès d’un coup !


Épisode 10 – Coney Island Cyclone – 17/20
C’est un grand oui pour cet épisode qui prend le partie d’une division de ses intrigues. D’un côté, quelque chose d’assez classique pour Miles, mais de toujours bien écrit. De l’autre, de vraies avancées tant dans la construction des personnages que dans celle des mystères de la série. J’ai par conséquent vraiment beaucoup aimé cet épisode qui semble même fournir des pistes de réponses originales. Je n’en demandais pas tant si vite !

Saison 1


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Please, do not get involved.

Comme prévu, j’enchaîne sur ce dixième épisode avec plaisir et envie d’en savoir plus sur l’intrigue de fond de la série, parce qu’elle avance à un bon rythme apparemment. Cela reprend avec Ali et Miles se baladant en ville pour parler d’Arthur. Rapidement, Miles se surprend à jouer les bons samaritains, aidant une jeune voleuse de parfum en payant pour elle est les 125$ qu’elle comptait voler. Rien que ça.

De son côté, Eli est toujours jaloux de Miles, parce qu’il trouve que Cara passe trop de temps avec lui. Il pourrait aussi être jaloux de Rakesh, parce que Cara passe une bonne partie de sa vie avec et chez lui, aussi. En plus, Rakesh n’a aucune piste pour retrouver son hacker, donc il se retrouve à accompagner Cara à l’université pour obtenir des informations sur Henry Chase.

Le bibliothécaire drague un peu Cara, aussi, décidément elle a beaucoup du succès. Avec Rakesh, ils trouvent de nouvelles informations sur Henry qui était donc un brillant étudiant en sciences, au point d’avoir une bonne décennie d’avance sur l’intelligence artificielle. De là, ils cherchent des journaux étudiants sur lui, car ils ont une date de publication. Ce qui est génial, c’est que Rakesh trouve à chaque fois les informations sans faire le moindre travail alors que Cara y passe des heures. Oh, et sa relation avec Jaya se passe bien aussi.

Bon, évidemment, Henry n’est pas idiot et a couvert ses traces, mais pas tout à fait assez. Cara remonte la piste de la journaliste qui avait fait son portrait dans le journal de l’université. Elle s’appelle Pria Amar et elle est pleine d’informations sur lui. C’est un informaticien, mais aussi un philosophe assez religieux. Bref, tout son profil colle parfaitement au compte de Dieu. On reprend donc de plus en plus la piste de la série de SF, finalement : un algorithme qui devine tout ce qui se passe ? Eh, c’est de plus en plus clair. Reste à savoir pourquoi il a choisi Miles maintenant.

Rakesh et Cara parlent de tout ça avec Ali qui est apparemment de bons conseils puisqu’elle débloque quelque chose en Rakesh. Ce que j’ai préféré dans cette intrigue ? Cara qui passe l’épisode loin de Miles à préparer son week-end avec Eli se fait ouvrir les yeux par Rakesh puis Ali sur ses vrais sentiments. Elle essaye de se convaincre qu’elle est amoureuse d’Eli avec ce week-end romantique, mais elle n’a pas l’air d’avoir envie d’y aller. C’est une intrigue assez simple, c’est sûr, mais pourquoi faire compliqué quand les relations humaines sont parfois simples ?

Pendant ce temps, Miles a une nouvelle mission, évidement : Aaron Booker. Comme par hasard, il est de la paroisse d’Arthur, qui vient juste d’accepter l’existence de ce compte. Il ne prend pas bien que son fils se mette à marcher sur ses plates-bandes, et ça peut se comprendre. Miles s’en plaint à Ali hors écran, et Arthur s’en plaint à Ali à l’écran. Comme d’hab, je trouve que leurs scènes semblent un peu forcées, mais c’est sympathique d’avoir une relation père/fille comme ça à l’écran.

Une relation père/fille ? Eh, c’est justement le thème de l’épisode : la voleuse du début de l’épisode ? C’est bien évidemment la fille d’Aaron, Hanna. Et comme Miles n’écoute pas son père et se lance malgré tout dans l’enquête, il s’en aperçoit vite, ce qui permet de relancer l’épisode. New-York n’a jamais paru aussi petite que dans cette série quand même.

Le problème d’Hanna ? Elle a perdu sa maman quelques semaines plus tôt et fait donc n’importe quoi, une attitude que Miles ne connaît que trop bien. Du coup, il n’approuve pas la manière qu’à son propre père de gérer le problème : il leur conseille de déménager. Le lendemain, Arthur et Miles parlent donc de leurs différences de points de vue et le compte de Dieu s’amuse à envoyer une petite notification sur un restaurant de Coney Island.

Miles y emmène son père pour lui prouver la magie du compte de Dieu, et effectivement, ils y trouvent Hanna. Elle confie à Miles qu’elle ne veut pas déménager, mais quand son père et Arthur les rejoignent, elle change bien sûr d’avis. En tout cas, elle ne le dit pas, parce qu’elle ne veut pas l’avouer devant son père. Miles passe donc pour un type parfaitement flippant auprès d’Aaron et Arthur s’énerve après son fils qui cherche trop à interférer dans la relation familiale de ses paroissiens.

Il n’est pas au bout de ses peines, parce que Miles le prend tellement mal qu’il se met à lui balancer ses quatre vérités sur l’enfance misérable qu’il a passé. Au décès de sa mère, son père s’est en effet enfermé dans sa foi, au point d’en oublier que son fils avait possiblement d’autres désirs. Ouep, c’est même ça qui a détourné Miles de la foi. C’est basique, mais ça fonctionne.

Il s’en confie à Ali qui lui reproche simplement de ne pas avoir laissé Arthur lui répondre. Par conséquent, Miles retourne voir son père, mais celui-ci n’est pas à l’Eglise. Miles y trouve en revanche un carton de donations d’Aaron à l’Eglise, contenant le même flacon de parfum que celui qu’avait volé Hanna en début d’épisode. C’est tout triste, mais ça fait une arme facile pour Miles qui retourne voir Aaron en lui expliquant que sa fille ne veut pas tourner la page et déménager, elle veut se souvenir de sa mère, et rester en place.

Tout ça, et les réconciliations entre Aaron et Hanna, se fait devant Arthur qui comprend bien qu’il a raté quelque chose. Par conséquent, il essaye de se rattraper et emmène enfin Miles faire le tour de manège qu’il voulait faire quand il était enfant. Franchement, c’est gros, mais allez, pourquoi pas. On en arrive donc à la conclusion de l’épisode, mais il reste encore pas mal de temps dans l’épisode, donc ça sentait bon le cliffhanger me donnant envie de voir le troisième dès ce soir – mais j’ai pas le teeeeeeeemps.

Bref, Cara décide de rompre avec Eli, et c’est la rupture la plus simple et la plus compréhensive de tous les temps. Franchement, Eli n’a même pas l’air énervé ! Hanna ? Elle retrouve le sourire et Aaron remercie donc Miles et Arthur pour leur travail. Le vrai cliffhanger, c’est Rakesh qui nous le fournit, et j’ai adoré l’idée : il a étudié l’ensemble des notifications reçues par Miles et s’est aperçu qu’elles formaient la fameuse spirale de Fibonacci. C’est totalement wtf, mais ça colle vraiment bien aux épisodes précédents et ça donne envie de découvrir la suite, maintenant. Rakesh est sûr que la prochaine notification les mènera à Falken en complétant la spirale vers le nombre d’or. Il n’y a plus qu’à !

Saison 1