Supergirl – S04E02-03

Épisode 2 – Fallout – 13/20
Ah oui, c’est vrai : j’ai eu du mal avec le premier épisode, et j’ai toujours du mal avec le deuxième. Je pardonnais plus facilement que ça à la série avant, mais comme elle s’est séparée de mes persos et intrigues préférés en saison 3, j’ai du mal à accrocher là. Il y a de bonnes choses dans cet épisode, notamment du côté de l’humour, mais dans l’ensemble, ça ne m’a pas fasciné.

> Saison 4


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Humans seem to find calm in the consumption of food.

Vous ne rêvez pas, même si vous n’étiez peut-être pas prêt (moi non plus !), me revoici devant Supergirl. Et de manière étonnante, cet épisode commence à la Maison Blanche : c’est que la série a bien grandi maintenant qu’on est en saison 4 et qu’on a une présidente extra-terrestre ne respectant pas la Constitution (ben oui, il faut être né sur le sol américain pour être président). Que je me rassure, la série ose toujours le ridicule : alors que la présidente démissionne, le pays est divisé en deux et heureusement, Supergirl est là pour sauver les américains de leur propre drapeau leur tombant dessus. Ont-ils osé ce plan de Supergirl devant la Maison Blanche avec un drapeau en main ? Evidemment.

J’ai rapidement ri devant l’épisode comme ça, et j’en étais encore là quand Alex engueulait ses hommes au DEO (dont un certain Jensen qu’on voit plein de fois dans l’épisode) parce qu’ils parlaient politique sur leurs heures de boulot – et seulement pour ça, pas parce qu’ils étaient en train de regarder la télé. Bonjour la crédibilité. On reprend ensuite sur l’intrigue de la saison 4 pour l’instant, à savoir la recherche de Mercy, la sœur du terroriste arrêté dans l’épisode 1.

Cette saison 4 s’inspire clairement de l’actualité en nous proposant un pays divisé et assez raciste, même si ce racisme est anti-alien plutôt qu’anti-couleur. Et le pays est divisé en deux, sur une différence plus large que la simple dualité habituelle républicain/démocrate, avec plein d’extrémistes… L’actualité quoi. Et ça promet pour mes retrouvailles avec Lena, non ?

On la retrouve pour un fast-food avec Kara, parce qu’il est crédible qu’avec sa ligne parfaite, Lena soit une grande consommatrice de fast-food. Kara, encore, c’est une extraterrestre pourquoi pas. Bref, elle ne veut voir Lena que pour lui soutirer des informations sur Mercy, et ce n’est pas fou. J’ai du mal avec cette saison, décidément. J’étais plus concentré sur les fast-food au whiskey qu’autre chose, surtout que je cherche toujours mon point régime du Bingo Séries.

À Catco, James continue d’être inutile, mais on lui ajoute maintenant Nia pour tenter de l’occuper. Ce n’est pas gagné. Et ça ne peut qu’empirer quand Nia se rend acheter du café après avoir été surprise par son patron endormie sur son clavier. Sérieusement ? Deux motifs de renvoi en une scène, non ? C’est bien drôle quand même, surtout qu’elle tombe sur Brainy qui est dans le même café qu’elle pour acheter des pizzas à Alex, parce que la bouffe calme les humains. Bordel, j’ai décidément super faim maintenant, merci à cet épisode de ne pas me mettre au régime.

L’intérêt de tout ça ? Faire se rencontrer Nia et Brainy, évidemment, et nous montrer qu’elle est pro-extraterrestre. C’est marrant comme tout, parce que Nia est d’un coup hyper badass avec une personnalité de dingue : elle refuse de laisser voir Brainy être attaqué par le commerçant anti-alien et elle s’oppose à ce commerçant du haut de son mètre soixante. Qu’est-ce qu’elle doit lui faire peur avec ses menaces vides, notamment sur un quelconque article à venir. C’est ridicule… mais c’est tout à fait logique : cela pousse Nia à demander et insister auprès de James pour qu’il écrive un édito pro-alien, lui aussi.

On apprend donc au passage qu’elle est transexuelle, ce que je savais depuis un spoiler en mai dernier sur son casting. C’est bien amené, même s’il n’est pas crédible que son boss ne soit pas au courant de son passé, m’enfin, on n’est plus à ça près avec cette série. Le discours de tolérance était efficace, au moins.

De son côté, Mercy tue un homme dans un ascenseur, parce que c’est rigolo, et parce qu’elle veut son ordinateur. Elle a aussi de la kryptonite sur elle, et ça n’annonce rien de bon. En ce qui concerne l’ordinateur, le but est en fait de hacker L-Corp : c’est grâce à ça qu’elle peut pirater leur système et révéler l’identité de certains aliens, dont Brainy donc, en désactivant à distance l’appareil qui leur permet d’avoir une apparence humaine.

Le vrai problème de ce hacking, c’est que Lena est capable de l’arrêter depuis son bureau à L-Corp. Mercy est tellement pas contente qu’elle en explose son ordinateur portable (et la manière dont il se décompose au moindre choc, c’est parfaitement ridicule !) contre un mur et se rend elle-même à L-Corp. Nouveau problème dans la série, puisque Kara est toujours dans le bureau de Lena, avec également Eve, qui est de plus en plus présente et douée en informatique. Non, vraiment, je l’aime bien.

Kara ne peut donc pas se changer en Supergirl pour sauver son amie, et ça ajoute un bon humour à l’épisode, avec Kara cherchant pas tous les moyens à se séparer de Lena alors que cette dernière veut simplement garder Kara dans son champ de vision pour la protéger. En vérité, c’est Kara qui protège Lena et Eve comme elle peut, prenant discrètement quelques balles pour elles, quitte à tuer les hommes de main de Mercy sans le moindre scrupule. C’est du beau.

Tout l’épisode mène finalement à la révélation que le costume de la mère Luthor est encore en état de fonctionnement ; et même que Lena l’a sophistiqué pour le rendre encore plus efficace et performant. Elle peut donc s’en servir contre une Mercy qui tire de nouveau sur Kara et Lena. Cette fois, cette dernière se débarrasse de Kara, et ça permet l’arrivée de Supergirl qui arrête bien rapidement Mercy. Ce n’était pas la scène d’action de l’année, mais le but est de voir Mercy en prison avec son frère… histoire qu’elle charme Jensen, qu’on avait déjà bien trop vu pour qu’il n’ait pas un quelconque intérêt à un moment.

L’intrigue à Catco se termine autrement par une jolie scène de harcèlement contre un employé extra-terrestre qui pousse James à prendre position devant ses employés. Les scénaristes n’oublient pas non plus de régler le problème Brainy : son serveur habituel est un raciste qui le déteste désormais, et Brainy ne comprend pas comment cela est possible. Cela le casse un peu et lui fait conseiller de mauvaises choses à Supergirl, histoire qu’Alex s’inquiète pour lui et lui fasse un petit discours pour lui remonter le moral.

Problème ? Ils sont surpris par Jensen qui n’est pas vraiment pro-alien et voit d’un mauvais œil de découvrir la vérité sur Brainy. EUH ? Dans quel monde il vivait en saison 3 quand il se baladait sans ressembler à un humain ? Les scénaristes ne font pas dans la subtilité en tout cas : Jensen est clairement plein de haine, même quand Supergirl fait un discours plein de gentillesse, de moralité et de poneys arc-en-ciel qui redonne le sourire à Lena (ouais, elles sont quasiment réconciliées à ce stade) et motive James dans l’écriture de son édito. On l’a tous vu venir sauf Alex et Brainy : Jensen libère les prisonniers alors que Supergirl sympathise avec le nouveau président, au point de lui remettre sa cravate. Rien que ça.

Sinon, l’intrigue de J’onn à la recherche d’une serveuse n’a pas réussi à me passionner, même lorsqu’il revient au DEO soit disant pour aider Alex dans son poste de directrice. Je ne sais pas… Qui s’en fout ? Moi ! Cela l’amène en tout cas dans un gymnase plein de haine anti-extraterrestre, dirigée par… l’homme masqué qui bosse avec Mercy et Otis. Ces deux-là en profitent pour bosser sur un objet qui projette de la kryptonite dans l’atmosphère alors que Kara volait tranquillement dans les nuages nocturnes et pluvieux. Oups !


Épisode 3 – Man of Steel – 18/20
Ah beh voilà ! Énorme coup de cœur pour ce troisième épisode qui lance enfin la saison. Il aurait fallu commencer par là (non, ça aurait été hyper frustrant). L’épisode est hyper fluide, ne se disperse pas sur quatre intrigues inintéressantes et parvient à contrecarrer de nombreux défauts habituels de la série. Il en faudrait plus des comme ça !

> Saison 4


03

Why in the hell is the FBI working for Supergirl?

Le masochisme n’est pas mort : j’ai fait une bonne pause de 20 minutes avant d’enchaîner sur un nouvel épisode, malgré ma déception face au premier. Sans cette pause, j’aurais peut-être pu en faire trois, mais je n’ai pas eu le courage. Pourtant le cliffhanger n’était pas mauvais : il promettait un beau chaos et il nous le fournit dès la première scène de cet épisode. Alex apprend de Brainy que toute l’atmosphère est infectée de Kryptonite.

C’est pile à temps pour que John intercepte la chute de Supergirl : heureusement, elle était haut, très haut dans l’atmosphère. Alex est rassurée de savoir Kara en vie, mais même si elle s’occupe d’elle avec des lampes UV, elle n’est pas vraiment en plein contrôle de la situation. Brainy comprend bien que c’est l’appareil de la saison 2, utilisé contre la mère de Mon-El, qui a été adapté pour répartir de la kryptonite un peu partout, et il sait donc que ça vient de Jensen. Bref, Alex perd complétement la face face (oups) à J’onn et faudrait pas qu’elle perde aussi son poste au DEO.

Et alors qu’Alex se demande qui est capable d’une telle chose (ben, toi-même en saison 2 Alex ?) en regardant sa sœur souffrir, la série prend l’étonnant chemin du flashback. Après la fin de saison 2, la série nous renvoie à sa fin de saison 1 avec le ridicule discours télévisé de Kara. Ce qui est bien, c’est que cette fois, il est question de nous introduire des personnages qui ont trouvé ça aussi ridicule que moi. Certes, ce sont clairement des futurs méchants, mais c’est intéressant quand même de se sentir moins seul, non ?

Non, parce qu’ils sont des clichés d’extrémistes, surtout le père de la famille que l’on suit. Plus précisément, on suit le fils – adulte – emmenant son père au travail et tombant sur des employés d’une usine agressant d’autres employés… qui sont des aliens. Oh, le fils décide d’être d’abord gentil avec les aliens, mais malheureusement pour lui, les autres sont tellement méchants que ça se retourne contre lui : l’alien l’empale… juste avant l’arrivée de Supergirl et du DEO.

C’est Alex qui s’occupe du blessé, et mon dieu que c’était cool de retrouver la coupe de cheveux d’Alex à l’époque. C’était quand même bien mieux que celle qu’elle a aujourd’hui, désolé. Bon, et sinon, elle se présente comme étant du FBI à ce moment-là, et ce n’est pas la meilleure des idées : Ben Lockwood, le méchant à venir, ne comprend pas pourquoi le FBI travaille avec Supergirl. C’est la première graine de la haine qui est plantée là : le FBI, qui doit protéger les humains, protège aussi les aliens.

Bon, et sinon, notre petit Ben Lockwood fait partie d’une usine qui bosse pour un moment depuis L-Corp, mais maintenant que Lena débarque en ville, les choses vont changer. L’épisode suit une certaine linéarité, et c’est cool : cela permet de découvrir toute la vie de Ben depuis la saison 1. Et évidemment, il croise tout le casting principal.

Souvent, cela paraît forcé quand une série tente de faire quelque chose comme ça, mais ici, c’était plutôt fluide. Alors qu’on le voit tenter de s’accrocher à son idéal, même lorsqu’il donne cours à la fac, Ben Lockwood est ensuite confronté au discours télévisé de la mère de Mon-El. Et ça finit mal pour lui et sa famille : ils voient leur maison, leur dernière chance d’obtenir un prêt pour sauver l’usine, être dévastée par un combat entre J’onn et un méchant. Non seulement la maison est dévastée, mais en plus J’onn se barre sans se rendre compte qu’elle est en flamme. Oh, la haine qui arrive sans même que les gentils ne voient les dégâts qu’ils provoquent.

J’aime cet épisode qui sort un peu du manichéisme habituel et planplan de la série : il montre bien que l’Enfer est pavé de bonnes intentions. Oui, Supergirl fait sa morale et est toute gentille, n’empêche que sans s’en rendre compte, elle peut aussi faire de la merde, de même que tous les gentils. Voilà qui l’humanise, dans une saison ironiquement construite sur une opposition humain/alien.

L’ordre est rapidement rétabli, permettant à Cat de faire sa conférence de presse et à Ben de venir se plaindre à CatCo d’être invisibilisé dans les médias. Ben oui, il avait une maison et l’assurance ne couvre pas les invasions d’extraterrestre. Ben oui, c’est con, ça. Il s’énerve contre James, puis découvre que Lena Luthor dirige désormais CatCo. Et il ne l’aime déjà pas beaucoup, alors ça ne va pas en s’arrangeant.

Bien plus tard, on retrouve Ben en cours, et cette fois, il est à fond dans la xénophobie anti-alien. Ce n’est donc pas si étonnant de le voir ensuite être viré, mais j’ai adoré cette scène où l’on voit bien comment un professeur lambda peut d’un coup devenir le pire des extrémistes. Rien ne va plus dans sa vie, et il suit alors l’une de ses étudiantes extraterrestres dont il a décidé qu’elle était responsable de ce qui lui arrive. Comment reconnaître un extrémiste ? Quand il se met dans la merde tout seul, c’est toujours de la faute des autres, évidemment.

Il n’empêche qu’avoir un méchant construit dans cette série, c’est rare. Et tout un épisode sur les origines d’un méchant désespérément humain, c’est tout aussi rare. Oui, c’est ça que nous avons ici : une origin story. Et elle est efficace : Kara empêche Ben d’agresser trop longtemps son étudiante dans son bar karaoké et il se retrouve à distribuer des tracts anti-alien dans la rue quelques semaines/mois plus tard.

Au beau milieu du final de la saison 3, cela dit. Ce n’est pas la meilleure idée d’être dans la rue : un nouveau combat a lieu et il manque d’y perdre la vie. Pire encore : son père y perd la vie, et il ne veut même pas être sauvé (bon, ce n’est pas comme si son fils pouvait faire quoique ce soit pour lui cela dit). Dans les choses intéressantes, aussi, il a donné avant ça un flyer à Otis ! J’allais l’oublier avec la scène où il voit son père mourir dans l’effondrement d’un immeuble. Franchement, ça donne de la peine pour Ben, alors même qu’il est un connard fini.

Oui, oui, un connard fini : il se sert de l’enterrement de son père pour faire un discours anti-alien et il refuse l’aide financière de Lena dont il aurait bien besoin par pur orgueil, en profitant pour lui dire que les aliens ne sont pas des gens. Ah, le discours raciste de base, quelle joie !

Frustré par la mort de son père, il décide alors d’aller détruire son ancienne usine, rien que ça. Il le fait à base de cocktails molotov et manque de tuer un humain, ce qu’il ne trouve pas cool du tout… jusqu’à ce qu’il le reconnaisse comme étant un extra-terrestre, le même qui l’avait blessé en début d’épisode, le début de ses emmerdes. Et oui, il n’hésite pas à le tuer.

On le retrouve alors à continuer de distribuer des tracts, mais après le terraforming, la haine anti-alien s’est accentuée : il retombe sur la doyenne de l’université qui est désormais parfaitement de son côté car elle a perdu sa maison aussi. J’aime définitivement cette idée d’humaniser la haine, parce que c’est souvent ce qu’il manque dans les séries DC : les méchants aussi ont besoin d’une bonne raison pour l’être.

Tout fonctionne bien : c’est à ce moment là que Mercy contacte Ben pour qu’il rejoigne les rangs de son frère et elle. C’est génial car c’est présenté de manière fluide et ça explique les deux premiers épisodes à merveille : Mercy parvient à convaincre Ben qu’il n’a pas été très prudent jusque-là, laissant des traces derrière lui sur les lieux de ses crimes. Elle lui explique aussi que la présidente est un extra-terrestre et que Fiona, la serveuse que cherchait J’onn, est une extra-terrestre regroupant d’autres aliens pour se battre contre des humains – juste pour se protéger, donc.

Tout s’emboîte donc, le meurtre de Fiona par Ben, la contamination de l’atmosphère… On peut donc en revenir au début de l’épisode. Supergirl se meurt et Alex est totalement à court de solution. Elle contacte donc Lena qui propose de mettre Supergirl sous quarantaine. Cela donne quand même carrément l’impression qu’elle est mise sous cercueil, c’est peu rassurant.

L’épisode se termine de nouveau sur Ben qui empêche Mercy et Otis de tuer Jensen, parce qu’il n’a pas envie de tuer les humains, déjà, et parce qu’il a bon espoir de pouvoir entrer dans le DEO grâce à lui. Oh boy.

Me voilà donc à regretter de ne pas avoir le temps pour un troisième épisode. Et sinon, le clone de Kara, il résiste comment à la Kryptonite ?

> Saison 4

Top 70 – 61 & 60

Salut les sériephiles,

Le temps passe à toute vitesse quand on fait deux articles minimum par jour, et me voici donc avec la suite du classement de ce top 70, pour deux nouvelles séries aujourd’hui (il faut bien que j’économise, sinon ce calendrier de l’Avent va se terminer beaucoup trop vite) !

Top 70

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  1. Silicon Valley

J’ai hésité longtemps à garder la série dans le top, parce que de cette saison 5, je n’ai vu… qu’un seul épisode. Pourquoi la garder alors, me direz-vous ? Eh bien, parce que si c’était un bon épisode (15/20 !), c’est aussi l’épisode qui m’a donné envie de l’arrêter… L’annonce d’une saison 6 alors que pour moi la série a fait le tour de son histoire m’a blasé et je ne vois pas bien ce qu’ils peuvent encore faire par la suite. Bon, je me connais, ça me prendra peut-être un jour de la continuer, mais pour le moment, c’est mis de côté et elle se retrouve bien bas dans le top parce que la saison 5 ne m’a pas donné envie de poursuivre. Un comble ! – Renouvelée – -32 places

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  1. The Outpost

Est-ce que j’ai terminé la saison 1 dimanche dans le simple but d’avoir le classement définitif de cette série dans le top ? L’Histoire ne le dira pas, mais en tout cas, sa fin de saison lui a fait gagner trois places, ce n’est pas rien. Série estivale vraiment pas merveilleuse, elle a le mérite de m’avoir garder jusqu’au bout, alors même que la fantasy et moi, ça ne se passe généralement pas bien. Et puis, dans cette série, il y a Gwynn, et ça valait le coup de regarder rien que pour elle. Parfaitement, je suis amoureux, c’est comme ça. Note moyenne : 13,9/20 – Renouvelée.

Voilà, je m’arrête déjà là pour aujourd’hui, mais ça me paraît naturel comme nous en sommes à une dizaine bien ronde… et comme la prochaine série du top a réussi l’exploit d’atteindre le 14 ! Il en reste pourtant pas mal que je n’ai pas vraiment aimé, ça en dit long sur la largesse de mes notes. Je garde le suspense jusqu’à demain, faut pas (trop) m’en vouloir !

Top 70

Charmed (2018) – S01E08

Épisode 8 – Bug a Boo – 17/20
Cet épisode reprend un grand classique des séries du genre à sa sauce, avec des métaphores peu subtiles, mais efficaces. Il développe aussi les différents fils rouges et intrigues secondaires proposés précédemment dans la série. Cette saison est très fluide et se fait avec toujours pas mal d’humour. Pour la première fois, j’ai même fini par trouver ça un poil compliqué, mais c’est parce que je n’étais pas à fond dans l’épisode, je pense.

> Saison 1


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The queen is ready to… mate or whatever.

Les filles ont retrouvé le démon électrique qui leur a posé problème la semaine dernière, mais elles ne sont pas au niveau : le début d’épisode nous les montre donc abandonner malgré le fait que la démone a probablement tué leur mère. C’est d’autant plus sympathique que la méchante n’hésite pas à se servir de la faux pour ressusciter quelqu’un, alors on n’est pas dans la merde, déjà !

C’est à peu près ce que les sœurs se disent, puisqu’elles font appel aux Fondateurs, pour le plus grand plaisir d’Harry… et de Mel, bloquée chez elle avec la Fondatrice. Ben oui, Maggie et Macy ont d’autres choses à faire, évidemment, il n’y a que Mel qui a décidé d’abandonner sa vie pour être une sorcière à plein temps.

Rapidement, la série nous introduit aussi une nouvelle victime, un homme, Sam Arnold. Cela occupe Mel, Harry et Charity : ils enquêtent sur la disparition de l’homme, conscients qu’un démon en est peut-être à l’origine. Ils sont assez mauvais pour ne pas voir qu’ils sont surveillés par la démone. Les scénaristes nous narguent aussi, avec la scène pleine de policiers – j’aurais bien vu un petit retour de Niko, mais c’est peut-être trop tôt. Ah, et aussi, ils trouvent des traces d’un démon, mais ça me stresse vraiment énormément que Mel fige tout le monde sans se soucier du temps qui continue de passer ailleurs.

La nuit suivante (la deuxième de l’épisode déjà), Mel rencontre Jada, qui n’est pas une démone. Non, c’est un reboot raté de Paige : elle se dit abomination parce qu’elle est la fille d’une sorcière et d’un être de lumière. Et elle a un joli message pour Mel, l’invitant à faire ses propres règles et à contredire un peu les Fondateurs qu’elle n’aime pas beaucoup.

De son côté, quand elle en entend parler, Charity la décrit comme une terroriste, faisant partie des Sarcana, un groupuscule formé par un Fondateur. Charity apprend aussi la libération d’une sorcière par Jada, et elle le vit mal, surtout que Mel affirme avoir détruit la faux. Mouais. Tout ça n’est que moyennement crédible et mène ensuite à une discussion entre Harry et Charity… Ces deux-là sont plus proches que jamais, allant jusqu’à envisager un baiser. Il est très clair qu’ils sont ex désormais, si le doute était encore permis jusque-là. J’ai quand même l’impression de passer à côté d’une grosse partie de l’épisode franchement.

Les choses empirent quand Harry nous explique l’histoire de Fiona, à côté de laquelle je suis passé, mais qui explique la rupture de Charity et Harry : il s’agissait de la petite sœur de Charity, elle a été recrutée par les Sarcana, et elle en est morte. Magnifique.

Sinon, on retrouve donc Maggie à la fac où elle s’intéresse à un job d’été, en plein mois de décembre, bien joué. Bon, l’idée est pour elle de recruter un maximum de nouvelles personnes sur une application de rencontres pour obtenir un stage d’été à Chicago qui semble l’intéresser si l’on en croit son sourire béat. Chicago semble définitivement lui faire de l’œil puisque Parker, qui passe comme par hasard par-là, lui propose aussi de bosser pour son père. Magnifique.

On reste devant une série féministe, même si les lèvres de Maggie sont collées à celle de Parker : elle refuse donc que Parker soit le moteur de sa carrière, parce qu’elle préfère largement réussir par elle-même. C’est beau. C’est beau, mais ça n’arrange pas Parker, de plus en plus malade à cause de sa partie humaine (il est mi-humain, mi-démon ; et l’humain en lui se meurt à cause du démon, OK, pourquoi pas). Cela ne l’arrange pas non plus à cause de son père qui n’est pas sympa avec lui. Du tout.

La maladie empire pour Parker, qui n’arrive même plus à tenir un repas complet sans s’éclipser aux toilettes. Là-bas, il est pris en embuscade par son frère qui se comporte comme un ado de 15 ans, jusque dans la critique qu’il fait de son père. Ridicule, vous avez dit ridicule ?

Il y a pire : Maggie a beau lire les pensées de Parker, elle ne voit rien de son côté démoniaque et elle se laisse manipuler, acceptant d’avance de lui filer du plasma. Une greffe magique ? Voilà qui promet. Maggie rentre tout de même au Manoir où elle aide Mel dans ses recherches sur le démon, mais j’y reviens plus tard.

De son côté, Macy travaille toujours avec Galvin, qui semble juste super déprimé et énervé par son travail. Elle le fait donc partir plus tôt, prête à rester plus longtemps au travail parce qu’elle aime ça… Elle se voit donc rappeler par sa boss qu’elle peut aussi avoir une vie en -dehors du taf ; et même que ce serait mieux pour elle. OK, OK.

La pauvre Macy n’est pas prête à avoir une vie pépère, parce qu’elle apprend ensuite le probable départ de Maggie pour Chicago. Elle se sent quelque peu délaissée d’avance la Macy, elle espérait bien pouvoir se rapprocher de sa sœur pendant l’été, et c’est déjà fichu. Quant à Galvin, il passe une semaine de merde : il se fait larguer par Summer avant d’apprendre qu’une partie de son boulot n’est plus financé par l’institut. Il est ravi.

Galvin célibataire ? Maggie est folle de voir que Macy ne fonce pas, mais comme sa mission de la semaine est d’inscrire des gens à un site de rencontre, elle ignore le problème pour que Macy s’y inscrive et s’en serve plus. Ce qu’elle ne fait pas, préférant continuer ses recherches sur les démons avec Mel (ouais, miracle, on a eu une scène qui voyait le duo changer un peu)… Avant de changer d’avis hors écran et sans explication.

On retrouve donc Macy en rencard avec un prétendant tout à fait sexy et… parfaitement ennuyant, en fait. Un gros suspense existe tout de même sur ce charmant jeune homme, parce qu’en parallèle, Mel et Maggie comprennent enfin que le démon qu’elles cherchent trouve ses victimes via l’application de Maggie. Ben oui : les démons se reproduisent grâce aux humains dont ils se servent pour pondre leurs œufs. La bonne nouvelle, c’est qu’il suffit de détruire la reine pour détruire toute la colonie de démons-insectes. Et ces démons sont particulièrement infectes franchement, possiblement la plus grosse réussite de la série jusqu’à présent.

Mel et Maggie remontent vite la piste heureusement pour Macy, kidnappée par son prétendant. Ce pauvre Harry qui a peur des insectes est servi, mais tout est expédié rapidement, avec quelques effets spéciaux bien flippants. Les démons-insectes, c’est suffisant pour que Maggie change alors d’avis et veuille passer ses vacances avec ses sœurs. Ouep, elle oublie déjà Chicago avec Parker, d’autant qu’elle espère que Macy sortira plus de son cocon grâce à ça. D’où le kidnapping par un démon insecte d’ailleurs, la métaphore du cocon démoniaque n’est pas bien subtile, mais elle fonctionne… et permet à Maggie de comprendre que finalement elle est toujours attirée par Galvin. Sans blague. Et sinon, faites attention à qui vous rencontrez sur les applications de rencontres, elles pourraient être gérées par un démon-araignée voulant tisser sa toile autour de vous pour vous féconder. Merci, non merci ?

Le lendemain et sans raison apparente, Mel assiste à une agression qu’elle veut arrêter comme une humaine. Cela n’est pas bien utile, mais heureusement, Jada arrive pile à temps pour sauver la victime et lui effacer la mémoire, avant de réitérer son invitation à rejoindre les Sarcana à Mel. MOUAIS. Cela donne envie à Mel d’en apprendre plus sur les Sarcana. Elle contacte donc Charity pour obtenir des informations… qu’elle n’a pas vraiment : Charity invite Mel à une réunion de Fondatrices. C’est ridicule : la scène a lieu dans une dimension alternative… permettant quelques économies, puisque c’est le salon du Manoir. Toutes les Fondatrices sont sans visage (pour pas payer d’actrices j’imagine, mais officiellement pour protéger leur identité) et n’ont donc pas une ligne de dialogue. Autant faire la scène à l’arrache ailleurs, du coup ? Qu’importe : il faut en retenir que Mel est invitée par les Fondatrices à rejoindre les Sarcanas, histoire d’avoir de nouvelles informations sur le groupe.

Cela se fait super rapidement pour Mel qui utilise de l’espagnol pour ouvrir le chemin vers le groupe où elle se fait dégommer par une autre sorcière qui se sent menacée par sa présence, craignant qu’elle ne voit Fiona. AH ?

La fin d’épisode voit Maggie embrasser Parker toujours sans comprendre qu’il est un démon et Macy se décider à contacter Galvin pour l’inviter à boire un verre dans son bar. C’est du beau, mais ce genre de rendez-vous téléphonique, ça sentait mauvais. Dès que je me suis mis à entendre une chanson de Ruelle en fond sonore, j’ai su que c’était foutu et ça n’a pas manqué : Macy va l’attendre longtemps Galvin, parce qu’il se fait renverser par une voiture en chemin. Et on nous suggère que c’est lié à la marque qu’il a dans le dos, tant qu’à faire.

> Saison 1

Vus cette semaine #48

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

Charmed – S01E07 – Out of Scythe – 17/20
L’intrigue est relancée dans une nouvelle direction, avec un épisode qui aurait tout à fait pu faire office de dernier épisode avant la pause. Pourtant, il en reste encore un et je suis curieux de voir ce que ça donnera, alors que l’intrigue générale commence vraiment à ressembler à quelque chose. Une bonne série, décidément.
The Walking Dead – S09E08 – Evolution – 16/20
Cet épisode de mi-saison s’avère un peu trop classique en ce qui me concerne, et c’est dommage, parce que j’aurais aimé qu’il soit à la hauteur de ce début de saison et propose quelque chose d’exceptionnel. Là, je dois dire que j’ai vu arriver les cliffhangers, qu’ils ne me conviennent pas du tout (du tout) et que je ne suis pas sûr de mourir d’impatience en attendant la suite. Enfin bon, ça restait un épisode sympa à regarder, et c’est déjà beaucoup avec cette série !

Mardi

Manifest – S01E09 – Dead Reckoning – 17/20
L’épisode fait très agréablement avancer l’enquête, tout en prenant le temps malgré tout de soulever de nouveaux mystères. Le suspense est donc à son comble dans cet épisode et les pistes pour la suite sont multiples. Bref, le niveau remonte et un nouveau personnage suffit à redonner du peps à un ensemble qui commençait à manquer de souffle. Reste à voir quelle sera la nouvelle direction de la série désormais.

Mercredi

Dix pour Cent – S03E05 – Béatrice – 16/20
Une intrigue de star dont on n’a jamais trop su où elle voulait aller n’empêche pas cet épisode de briller par son humour et par l’entremêlement de ses histoires secondaires. Le fil rouge de la saison devient de plus en plus évident et mène logiquement à un rebondissement pour lancer la fin de cette saison 3, déjà. Et puis, qu’est-ce que c’est fluide dans l’écriture !
Dix pour Cent – S03E06 – ASK – 19/20
Cette saison 3 tire sa révérence de la meilleure des manières : rebondissements dans tous les sens, fou rire sur fou rire, répliques qui font mouches, pluie de guests… ! Le scénario est maîtrisé d’un bout à l’autre, l’exécution est très réussie. Tout va bien, quoi, il n’y a plus qu’à attendre la saison 4 maintenant qu’on a bien savouré.

Samedi

Preview – S01E02 – #Copycat – 19/20
Un deuxième épisode bien plus réussi, avec du rythme, une excellente dynamique entre les personnages et de l’humour. Le côté parodie de Youtube est toujours là, mais plutôt que de s’en moquer, on est bien dans une sorte d’hommage à tout ce qui peut cartonner. Avec un fond méta, l’intrigue de science-fiction qui commence ici ne peut que me plaire et j’ai hâte d’en savoir plus.

 Rattrapage

You (Parfaite) – S01E08 – You Got Me Babe – 18/20
Quelques semaines sans regarder la série n’ont pas réussi à me sevrer : je suis toujours aussi fan malgré tous les défauts que je peux repérer. L’écriture de cette série est hyper fluide, l’alchimie entre les différents acteurs excellente et il n’en faut pas plus pour que je sois très satisfait et de l’épisode, et de ma décision d’enfin regarder cet épisode. La suite très vite (je suis en pleine auto-persuasion).
You (Parfaite) – S01E09 – Candace – 18/20
La montée en tension s’avère extrêmement efficace dans cet épisode qui révèle peu à peu les secrets de Joe, en s’appuyant toujours sur les mêmes recettes aux ingrédients très efficaces. Plus on avance dans l’épisode, plus on sent bien vers où ça va et finalement, c’est toute la saison qui apparaît drôlement bien construite – pas uniquement l’épisode. Du bon travail, du très bon divertissement.
You (Parfaite) – S01E10 – Bluebeard’s Castle – 20/20
Excellent épisode pour conclure une excellente saison. Que dire ? J’ai accroché dès le départ et ils ont réussi à me garder jusqu’au bout. Oui, bon, OK, j’ai fait une pause en cours de route, mais c’était par manque de temps, pas par manque d’envie, clairement. Je suis très content d’être tombé sur cette série ; je lui pardonne tous ses défauts et j’attends la saison 2.
The Outpost – S01E09 – The Vex Rezicon – 15/20
Cet épisode m’a paru aussi long que les deux mois pendant lesquels je n’ai pas regardé la série, mais je suis content de l’avoir regardé quand même : au moins, j’avance dans mes rattrapages. Cela fait des semaines que je me disais qu’il fallait les voir. Il y a eu de bonnes surprises et de moins bonnes en cours de route : disons que l’épisode est dans la lignée de la série, avec une bonne fin menant à celle de la saison.
The Outpost – S01E10 – The Dragman is Coming – 17/20
Mieux vaut tard que jamais ? De loin, le meilleur épisode de la série, qui justifie presque à lui tout seul une saison 2. On trouve dans cet épisode pas mal de réponses, y compris celles qu’on ne savait pas attendre et un bon rythme. Quelques cliffhangers donnent même envie de revenir, et il fallait le faire car je ne pensais pas ça possible ! Il faut bien que je me l’avoue, finalement, il n’y a pas que Gwynn qui est bien dans cette série !

Challenge Arrowverse

J’ai terminé à la place Veronica Mars et vu toute une saison de Dollhouse. NORMAL.

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