The Rook (S01)

Synopsis : Une femme se réveille amnésique, mais découvre vite qu’elle est au cœur d’un complot quand elle retrouve une lettre d’elle-même la mettant au courant du danger qu’elle court si elle décide de conserver son identité… qu’elle a oubliée.

Saison 1

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Pour commencer, il s’agit d’une série de plus dans la longue liste des adaptations de romans. Je n’ai pas eu l’occasion de le lire, celui-ci, et j’en ai lu que la série avait retiré une partie de l’humour… mais ça ne me fait même pas peur, j’ai bon espoir de passer un bon moment avec cette série ! Rien que pour son casting, elle me paraît incontournable, mais c’est le fan d’Olivia Munn en moi qui se réveille, ça. En plus, avec la fin de Life in Pieces, je viens juste de perdre un acteur de The Newsroom dans mon planning, donc c’est avec plaisir que j’en retrouve une autre.

Enfin bon, tout ça, c’est des détails techniques peu importants… ce qui compte, c’est que j’ai une nouvelle série qui m’attend ; mais elle me fait tellement envie qu’elle ne pouvait pas attendre trop longtemps !

S01E01 – Chapter 1 – 20/20
Est-ce qu’on part sur un coup de cœur ? Parfaitement. La première scène est hyper prenante, la tension bien menée, les vues de Londres donnent plus que jamais envie d’y retourner et le mystère qui plane est épais. Avec seulement huit épisodes, cette série risque fort d’être une de mes nouveautés estivales préférées. En tout cas, pour l’instant, c’est génial.
S01E02 – Chapter 2 – 15/20
Ah ben mince, j’ai mis beaucoup plus de temps à re-rentrer dans la série que la semaine dernière. Ce n’est pas tant sa lenteur et la multiplication des personnages qui m’a posé problème que l’absence de voix off. Les messages du premier épisode était finalement un bon moyen d’entrer dans le mystère et d’attiser la curiosité ; là, il était parfois difficile de voir exactement où chaque scène voulait en venir. Cela dit, ça reste une excellente série, tout va bien.

The Rook – S01E01

Épisode 1 – Chapter 1 – 20/20
Est-ce qu’on part sur un coup de cœur ? Parfaitement. La première scène est hyper prenante, la tension bien menée, les vues de Londres donnent plus que jamais envie d’y retourner et le mystère qui plane est épais. Avec seulement huit épisodes, cette série risque fort d’être une de mes nouveautés estivales préférées. En tout cas, pour l’instant, c’est génial.

Saison 1


101

Dear you, if you’re reading those words but don’t remember writing them then I’m afraid I failed.

Ah ben super, ça commence bien : je pensais que ça allait être une petite série mignonne mais QUE NENNI, dès le départ, on a un avertissement nudité, langage, sexualité, violence, OK c’est bon je remballe, j’ai compris. C’est suivi par un générique sublime, cela dit, alors évidemment que je lui laisse sa chance pour me convaincre. Je ne sais pas pourquoi, mais elle me fait penser à un nouveau Orphan Black, une série dont je n’attendais pas grand-chose et qui m’a emballé immédiatement. Et elle aussi, elle y allait dans le langage et la sexualité !

Enfin, qu’importe, on est là pour que je vous parle du premier épisode de la série, et il début bien. L’héroïne se réveille comme prévu dans le synopsis et on voit bien, rien qu’à son jeu, qu’elle ne sait pas ce qu’elle fait là. L’esthétique de la série, qui débute sur le Millenial Bridge, apparaît immédiatement très léchée et c’est tant mieux !

Notre héroïne est donc entourée de cadavres, de nuit, sous la pluie et elle prend immédiatement la décision de s’enfuir pour mieux découvrir, dans une poche de son manteau, une lettre qui l’informe que si elle ne se souvient pas avoir écrit ces mots, c’est qu’elle s’est plantée. Le tout avec un accent tranchant magnifique. La lettre lui donne surtout le conseil de s’enfuir au plus vite, en évitant les caméras, parce qu’elle est épiée par un mystérieux groupe, désigné par un public générique.

Traquée, l’héroïne débrouille comme elle peut pour fuir, fuir des motards, fuir les pubs, fuir la police… et se retrouver dans un hôtel, qu’elle a de quoi payer dans ses poches, ça tombe bien. On sent bien que cette histoire ne fait que commencer, en tout cas : elle comprend seulement à ce moment-là qu’elle ne connaît pas son nom. Quand elle se regarde dans un miroir de sa chambre d’hôtel, on comprend aussi qu’elle ne connaît pas son propre reflet.

Tout ceci est extrêmement intriguant et l’actrice porte bien sur ses épaules la série. L’héroïne continue ensuite sa lecture de la lettre et c’est totalement cryptique. On apprend pêle-mêle qu’elle s’appelle Mifawny Thomas (ça c’est du nom !) et qu’elle avait conscience qu’elle allait être attaquée et survivre sans mémoire des différents événements. Soit. Mifawny s’est surtout laissé un choix : se servir d’une clé bleue, qui ouvre une boîte pour changer d’identité et reconstruire sa vie, ou se servir d’une clé rouge, qui ouvre une boîte de Pandore, clairement, avec toute la vie à découvrir. Sympa comme choix.

En parallèle, on découvre que la scène du crime initial est rapidement investie par la police, inévitablement. Alors que les scientifiques font leur travail sur la scène, une équipe, menée par une certaine Linda, débarque et explique à un certain Ian que les cadavres semblent avoir reçus des blessures internes… à distance. Et que maintenant, l’information a fuité.

Le lendemain, d’ailleurs, Linda appelle un collègue, Conrad, qui était très occupé mais bien peu vêtu pour qu’il se rendre à St Pancras où l’attend une américaine (depuis quand les américains débarquent en Europe en train ?), Monica Reed. C’est bien mystérieux tout ça, mais c’est très prenant, surtout quand on voit que Conrad couchait avec une femme qui semble marié, mais dont le mari était endormi à la table du petit déj. Intrigant.

Monica semble plutôt heureuse de retrouver Conrad, mais celui-ci l’est beaucoup moins et fait de la rétention d’informations, n’appréciant clairement pas trop son ingérence, tout comme Linda. Cela dit, il négocie avec elle et accepte de l’emmener sur les lieux du crime.

De son côté, Mifawny continue d’avoir peur de la police et se change en achetant de nouveaux vêtements. Je ne sais pas si ses lunettes de soleil la rendent beaucoup plus discrète ou bien plus voyante, mais elle décide ensuite de retourner sur le Millenial Bridge pour voir que les autres corps ont été découverts. Purée ! J’ai envie d’aller à Londres, ça y est.

Elle se rend rapidement dans une banque où se trouve les coffres dont elle a les clés… Alors qu’elle choisit la clé bleue, elle est finalement attaquée par la réceptionniste, qui semblait l’attendre. Assommée bien vite, Mifawny finit par s’en tirer au moment où un homme veut lui injecter une mystérieuse seringue car ses pouvoirs se déclenchent. Ses pouvoirs ? Elle est capable de tuer à distance apparemment : quand elle serre les poings, paf, les gens tombent comme des mouches.

Intriguée, elle utilise donc d’abord la clé rouge pour avoir des informations. Cela ne l’empêche pas de convoiter également le contenu du coffre de la clé bleue, mais c’est trop tard : la réceptionniste n’est pas morte et s’apprête à faire sonner l’alarme (et clairement, notre héroïne ne veut pas être une meurtrière). Mifawny s’enfuit donc sans demander son reste, avec une nouvelle enveloppe au passage. Sa fuite ? Dans un bus à double étage, bien sûr. Londres me manque, les amis !

L’enveloppe contient la clé d’un appartement, avec une adresse, et une tablette sur laquelle il est indiqué qu’elle devrait regarder le contenu. Ah, et accessoirement, Mifawny a aussi récupéré un flingue dans son coffre de banque. NORMAL. Tout aussi normale semble être la vue de dingue qu’elle possède sur Londres – je veux bien la même ! La découverte de l’appartement se fait sur une très chouette chanson et n’est pas sans me rappeler, à nouveau, le pilot d’Orphan Black. C’est un gage de qualité.

De nouveaux vêtements sur elle, Mifawny découvre des médicaments dans son armoire à pharmacie, puis se décide à regarder la vidéo qu’elle s’est laissée sur la tablette. Celle-ci se déverrouille avec son visage et contient une vidéo de Mifawny elle-même, lui indiquant un passage secret dans l’appartement. Rien que ça. À l’intérieur, l’héroïne découvre un mur avec les photos de l’équipe de Linda, mais aussi une autre vidéo d’elle qui lui indique qu’elle travaille pour une agence gouvernementale appelée Checquy. C’est noté.

C’est une agence secrète qui recrute des personnes avec des dons particuliers… exactement comme Mifawny donc. Rapidement, la version vidéo d’elle entre dans le vif du sujet (je me marre bien aussi du « d’habitude je suis organisée, mais là, c’est précipitée » ben meuf, j’aimerais faire aussi bien que ça dans la précipitation, moi !) et lui présente l’équipe avec laquelle travaille. Linda est la boss, Conrad le numéro 2 avec le pouvoir de gérer l’atmosphère ; Ingrid est une assistante de génie, et puis il y aussi Claudia et d’autres personnages, mais pas le temps.

Mifawny remarque quand même qu’il y a d’autres vidéos de Mifawny dans la corbeille, mais il s’agit apparemment de brouillons. Pendant ce temps, l’équipe découvre les cadavres de la banque et poursuit son enquête. Linda, elle, débarque chez Mifawny, qui fait le choix de lui faire confiance et de reconnaître qu’elle… ne la reconnaît pas. Elle lui explique qu’elle est amnésique de son identité, mais pas de tout un tas d’informations intelligentes. Et comme la lettre du début a dit que c’était une amnésie définitive, ça doit être flippant.

Linda dit être là pour la protéger et lui demander de se rendre au travail pour ne pas attirer les soupçons sur elle : elle sait très bien qu’elle est responsable des différents meurtres sur lesquels Monica enquête. C’est très bon comme intrigue, tout ça, les différents aspects sont bien liés entre eux. Il est difficile de savoir si on peut faire confiance à Linda, mais Mifawny choisit finalement que non : elle refuse de se rendre avec elle, de même qu’elle refuse de prendre le médicament qu’elle veut lui faire avaler… Linda assure n’avoir que pour intention son bien. Il faut la protéger car elle est désormais au cœur d’un incident diplomatique.

Ouep, à la morge, Monica identifie un de ses collègues parmi les hommes tués sur le pont… C’est un brin compliqué tout ça, parce qu’en parallèle, Mifawny regarde des vidéos d’elle-même, en larmes, qui lui dit qu’elle DOIT absolument trouver qui lui a fait subir cette amnésie. Ce n’est pas gagné, mais elle se décide donc à accepter de continuer son job comme si de rien n’était et d’infiltrer le Checquy.

Ce n’est pas si simple : les bureaux sont pris d’assaut par une manifestation étrange, dont on n’a pas le temps de bien voir le sujet – il y a en tout cas des photos de gens disparus apparemment. Mifawny parvient à entrer dans le bâtiment en tout cas. S’il est clair qu’elle est paumée dans un bâtiment super-sécurisé, elle parvient toutefois à accéder à son étage où elle tombe sur ses collègues, qui lui parlent. C’est fini pour le « ne parle à personne » conseillé par Linda.

Elle n’a pas conscience à quel point c’est compliqué apparemment : Mifawny est prise d’assaut par deux autres bleus comme elle, notamment un qui lui explique que ce qu’il s’est passé entre eux n’arrivera plus jamais (oh, ça c’est de la relation entre collègues). Elle rencontre aussi Monica, et la… sœur (?) de son collègue, qui parle tout le temps en même temps que lui pour dire la même chose. C’est une belle synchronicité entre les acteurs.

Après tout ça, Mifawny tombe sur Ingrid qui lui fournit un nouveau téléphone, parce qu’elle a encore perdu le sien, et découvre enfin son bureau… où elle ne sait pas quoi faire. On lui demande de se comporter normalement donc elle prend le temps de remercier Ingrid pour son boulot – ce qui n’est pas normal – et fouille son bureau. Elle y trouve une nouvelle lettre qui lui indique de ne surtout, surtout, faire confiance au boulot car c’est l’un de ses collègues qui lui a fait subir ce qu’elle a subi. Reste à déterminer lequel, alors qu’au milieu de tout ça, on découvre que l’équipe fait un compte-rendu à une Secrétaire qui s’avère être la maîtresse de Conrad. Chacun ses petits secrets, chacun est suspect, voilà qui est parfait.

Saison 1

Fear the Walking Dead – S05E05

Épisode 5 – The End of Everything – 18/20
Je dois avouer que je suis surpris de cet épisode : j’ai accroché à son intrigue quand elle aurait dû me blaser. En découvrant une nouvelle facette d’un personnage que je n’apprécie toujours que moyennement, la série fait en sorte que l’on s’attache davantage au sort des survivants de cette apocalypse. Bref, elle fait bien son boulot, tout en tournant toujours autant autour du pot de son intrigue de base. Il y a quelques miettes à grignoter quand même de ce point de vue-là…

> Saison 5


Spoilers

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You fall, I fall, that’s all the trust I need.

Oui, j’ai déjà vu l’épisode, parce qu’il promettait d’apporter quelques réponses sur l’hélicoptère et parce qu’une fois n’est pas coutume, je profiterai ensuite de la météo pour ne pas rester chez moi. La météo, d’ailleurs, est assez problématique parce que tant de soleil, ce n’est pas pratique pour ce début d’épisode qui commençait sous la pluie, de nuit.

En effet, on reprend là où la série avait abandonné Al il y a déjà un mois : bien qu’assommée, elle se réveille à temps pour échapper à la vigilance du soldat, occupé à tuer quelqu’un. Et personne n’a vraiment envie d’être à la place d’Al, dans le noir et sous la flotte, les mains liées, poursuivie par un soldat… et ensuite coincée par des zombies. Ne vous inquiétez pas : elle prend tout de même le temps de sauver sa caméra, hein.

Et au moment où elle était prête à la sacrifier, elle est sauvée de justesse par le soldat, qui s’avère être une femme qui en a après sa caméra ou, plus précisément, après le film qu’elle vient de faire. Pas de bol, Al a eu le temps de cacher la cassette avant d’être rattrapée.

Elle est alors fait prisonnière et coincée dans une voiture, les mains à nouveau liées. Pour s’en tirer, elle se débrouille, plutôt très bien, avec ses pieds. Ouep : elle ouvre la porte de la voiture, attire un zombie pris dans du barbelé et se libère avec celui-ci. Et puis, elle tue le zombie.

PLutôt que de s’enfuir comme quelqu’un de raisonnable, Al décide alors de poursuivre son enquête pour savoir ce que cache la femme qui l’a prise prisonnière. C’est ainsi qu’elle découvre l’hélicoptère, mais celui-ci n’a plus le moindre carburant. Nous voilà donc pas beaucoup plus avancé, même si on sait qu’elle finira par en trouver, puisqu’on l’a vu s’envoler.

Al prend ensuite le temps de parler à la radio, signalant ainsi sa présence non pas à ses amis, mais au poste de contrôle qui s’inquiète aussitôt de ce qu’il se passe. Et apparemment, elle signale aussi sa position à la femme qui n’a aucun mal à la faire prisonnière de nouveau. Comme elle prend aussi le temps de parler au contrôle, on voit que les codes de ce groupe sont toujours aussi impénétrables. Il y a beaucoup de choses à découvrir, mais cet épisode ne fera qu’en effleurer la surface, évidemment.

On a en tout cas quelques informations dans la scène : il y a moyen de trouver du carburant à proximité, le partenaire est mort et le contrôle décide d’envoyer du monde sur place.

Cela n’arrange pas la femme, qui se trouve en position de faiblesse devant Al. C’est ainsi qu’elles commencent à sympathiser : la femme veut absolument la cassette qu’Al refuse de lui donner sans obtenir des réponses à ses questions. Ce n’est pas gagné, mais une amitié improbable est ainsi créée entre elles. Enfin, amitié, j’y vais un peu fort ; mais une relation quoi. Elles n’ont pas l’air tout à fait ennemi et gagnent rapidement confiance l’une envers l’autre.

Il faut dire que la femme veut garder Al en vie, coûte que coûte, alors ça aide. Elle lui offre ainsi sa veste pour la protéger des morsures de zombies quand Al refuse de rester dans la voiture, ce qui est une bonne idée : la voiture finit sous un éboulement d’une falaise. C’est con.

Bien sûr, Al fait tout ce qu’elle peut pour récupérer sa caméra et elle y arrive, mais risquant au passage la mort. On notera que la veste de sa nouvelle compagne de voyage est quand même bien pratique et que tant qu’à faire, tout le monde pourrait effectivement prendre des précautions du genre et porter plein de vêtements, surtout depuis le temps qu’ils sont dans cette apocalypse. La femme décide en tout cas de comprendre pourquoi la caméra est si importante pour Al et découvre une cassette de plus.

C’est plutôt très intéressant, parce que cela permet de découvrir un peu le passé d’Al et de revenir à l’origine de l’apocalypse. Oh, nous n’aurons pas grand-chose à se mettre sous la dent, mais tout de même : on apprend qu’Al avait un frère, Jesse, et qu’elle l’a laissée mourir seul, privilégiant l’histoire à filmer que sa famille. Top. On note surtout que l’armée et la garde nationale ont pris une partie de la population en sandwich à l’époque.

Voilà donc que les deux femmes se mettent à vraiment échanger et qu’Al lui balance qu’elle sait qu’elle a tué son partenaire, qui s’appelait Beckett. La femme, elle, ne donne pas son nom, mais Al décide de l’appeler Happy. Bien. Maintenant qu’elles n’ont plus de voiture, elles doivent aller chercher à pied le carburant en haut d’une falaise. Pas simple tout ça.

Par chance, elles trouvent de quoi escalader dans le coffre d’une voiture, avec aussi une carte du Texas qui m’a fait espérer qu’on en verrait plus, mais non. Elles escaladent rapidement la falaise, mais ça permet une scène vraiment intéressante à mon goût. Ce n’était pas si rapide, il n’y avait pas vraiment d’enjeux car on savait qu’elles allaient survivre, malgré un zombie, mais les plans étaient juste beaux à voir.

Au sommet de la falaise, Al parvient à prendre le dessus sur Isabelle, comprenant qu’elle a l’intention de la tuer une fois qu’elle aura récupéré la cassette, de toute manière. L’échange entre elles est de nouveau plutôt intéressant : Happy raconte qu’elle a dû tuer Beckett parce qu’il voulait fuir son job, effrayé par les radiations qui risqueraient de le faire devenir un monstre comme les zombies qu’ils croisent. Apparemment, le but d’Happy et Beckett était simplement de purifier l’eau.

Toujours pas amies, les deux femmes ont donc confiance l’une envers l’autre. La scène de la falaise aide bien : elles ont dû se faire confiance pour se sauver la vie l’une de l’autre. Elles récupèrent en tout cas du carburant et cette fois, Al prend la décision d’abandonner Happy et de retrouver ses amis. Toutefois, ce n’est pas si rapide que ça : Happy lui fait promettre de ne pas rester auprès de l’hélicoptère quand l’autre équipe arrivera, parce que ce serait catastrophique pour elle et ses amis, même si elle a besoin de voler pour s’en sortir.

Et d’un coup d’un seul, Happy se sent prête à parler et faire encore plus confiance à Al, sous-entendant de manière très claire que de toute manière, elle lui plaît. Elles prennent donc le temps d’un feu de camp pour qu’Happy raconte une partie de son histoire et drague Al, lui disant qu’elle aurait adoré la rencontrer avant l’Apocalypse ; ou bien après, quand son job lui aura permis de recréer un monde plus sûr. Ouep, les gens derrière ces groupes à l’hélicoptère sont donc prêts à rendre le monde meilleur par tous les moyens et tentent de rétablir ce qu’il était avant. Et c’est ça le job d’Happy : faire en sorte qu’ils réussissent.

De la même manière qu’Al choisit toujours les histoires par-dessus le reste, Happy choisit son job par-dessus le reste. Et malgré tout, Al décide de passer la nuit à dormir auprès d’Happy, plutôt que de se cacher. Le lendemain, elle prend même le temps de ramener Happy auprès de la cassette, qu’elle avait eu la bonne idée de cacher dans un zombie encore en vie, pour s’assurer que quelqu’un la découvre. Une fois en sa possession, Happy décide logiquement de venir à bout d’Al, comme prévu. Oh, Al espérait tout de même survivre, mais elle sait au moins qu’elle est morte en choisissant quelque chose d’autre que l’histoire, pour une fois.

Quelque chose d’autre ? Les sentiments qui viennent de se développer entre elles sont évidents, et c’est bien pour ça qu’Happy choisit finalement de ne pas tuer Al, qui lui a avant ça confié la cassette de l’histoire de la mort de son frère, pour s’assurer que l’histoire survive. C’est mignon. Happy révèle alors son nom, Isabelle, sa provenance, l’Indiana, et ce qu’elle a vu : la plus belle chose du monde. Ch’est meugnon, bis. Elle répond donc aux questions de base d’Al, sans la caméra, et en l’embrassant ; en lui faisant promettre aussi de ne jamais rien révéler et de ne pas chasser cette histoire, pour sa sécurité et pour la sécurité de sa mission à elle. Si quelqu’un venait à découvrir plus précisément les opérations du groupe – ce que l’on veut tous savoir depuis un moment maintenant ! – alors tout ce vers quoi ils bossent pourrait s’effondrer. MOUAIS.

Après tout ça, Isabelle repart donc en hélicoptère et Al récupère une radio pour recontacter Alicia et Morgan. Ces deux derniers sont très heureux de la retrouver et lui présentent les enfants/adolescents qu’ils ont récupéré la semaine dernière. Plus de nouveaux gens, comme dirait Al. Avant de reprendre le chemin, Al choisit de révéler son double nom de famille polonais, parce qu’elle veut à présent dépasser son simple rôle de journaliste. Elle a lié une vraie relation d’amitié avec eux, et le personnage a grandit grâce à sa relation éphémère avec Isabelle…

Si je n’ai pas eu mes réponses attendues, je m’attendais à une telle fin. C’était tout de même un épisode plutôt intéressant dans sa construction et je n’aurais pas cru, l’an dernier, qu’un épisode centré sur Al réussirait à me captiver. On avait là un bon chapitre de l’histoire et même si ça ne mène qu’à peu de choses de plus, j’ai vraiment accroché à cet épisode !

> Saison 5

Vus cette semaine #26

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Euphoria – S01E02 – Stuntin’ Like My Daddy – 14/20
C’est bizarre comme série. Tous les personnages sont ravages, tout est bon pour nous montrer autant de nudité que possible et tout est écrit pour des adolescents, tout en étant tourné de manière adulte. Malgré ces innombrables défauts, la série est intéressante à suivre, parce que sa structure un peu chaotique fonctionne bien et parce que l’approfondissement autour des personnages donne envie d’en savoir plus. Et puis, il s’y passe des choses révoltantes qui donnent envie d’un happy end (qui n’aura jamais lieu).
Fear the Walking Dead – S05E04 – Skidmark – 13/20
Le problème est que lors de l’épisode précédent, on a suivi les personnages que j’aimais le plus ; alors forcément, cette semaine, on s’occupe des autres. L’intrigue reste bien, heureusement, mais on retrouve tout de même les lenteurs habituelles de la franchise dans ce quatrième volet et j’ai surtout envie de voir la suite. C’était un épisode qu’il fallait bien voir pour son avancée, mais en même temps, on aurait pu s’en passer.

Mardi

Grand Hotel – S01E02 – Smokeshow – 16/20
Ce second épisode est toujours un bon mélange équilibré entre humour et drama familiaux, avec un soap efficace, une enquête fil rouge intrigante et des personnages attachants malgré les stéréotypes qu’ils représentent. On s’amuse bien, pas de prise de tête, c’est l’été !

Mercredi

The 100 – S06E08 – The Old Man and the Anomaly – 19/20
Si l’épisode de la semaine dernière laissait le temps de respirer au milieu de la montagne d’informations qu’il apportait, ce n’est pas le cas cette semaine où trois intrigues avancent drôlement vite en parallèle les unes des autres et laissent le temps de craindre à la survie de quelques personnages-clés. Face à ce genre d’épisode, je me dis qu’une saison de 22 épisodes ne leur ferait pas de mal, franchement.

Jeudi

Younger – S06E03 – The Unusual Suspect – 19/20
Encore un bon épisode qui prouve à quel point la série a changé de ton. Tout en gardant son humour, les problématiques professionnelles des héroïnes sont désormais bien différentes et elles dessinent un reste de saison vraiment mouvementé. Ajoutons de la pub bien placée, des répliques percutantes et des personnages qui ont tous leur moment, et ça donne un très bon épisode !

Vendredi

Life in Pieces – S04E12 – Cabana Hero Action Son – 17/20
La série repart sur ce qu’elle fait de mieux avec quatre mini-intrigues qui varient les dynamiques, qui mélangent les personnages et qui font des liens sympathiques entre elles. Quant à la fin de la série qui s’approche, on la sent arriver, mais ça reste plus drôle que triste pour le moment. J’appréhende un peu le dernier épisode, en revanche, parce que rien que le plan final de celui-ci, je sais que je n’ai pas envie de dire adieu aux Short !
Life in Pieces – S04E13 – Reverse Burden District Germany – 19/20
Une excellente fin de saison – probablement leur meilleure – mais pas tout à fait une fin de séries non plus. On sent bien que les scénaristes espéraient encore un renouvellement au moment de l’écriture de cet épisode, et je suis vraiment dégouté de dire au revoir aux Short de cette manière-là. En tout cas, ça a fonctionné, cette fin d’épisode m’a pris aux tripes et c’est probablement leur épisode le plus triste, même si ça reste positif. Adieu.
In the Dark – S01E13 – It’s Always Been You – 19/20
J’aime beaucoup la fin proposée : l’intrigue de la saison est bouclée et toutes les réponses sont apportées. En plus, elles sont satisfaisantes dans l’ensemble. Pour autant, les bases de la saison 2 sont posées de manière très claire dans cet épisode, prouvant une fois de plus la fluidité de l’écriture et l’évolution naturelle de la série. Je n’ai à regretter que quelques petits détails et l’absence de certaines scènes de conclusion, mais je pense que c’est gardé pour plus de fun en saison 2 !

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E07 – Toldja – 17/20
Cet épisode aurait dû avoir une bien meilleure note (si, si), mais la fin n’était pas du tout à mon goût, comme vous le verrez en lisant la critique. Il y a également des scènes dont la série fait l’économie alors que j’aurais aimé les voir… mais bon, heureusement, l’ensemble reste toujours très bon. C’est l’avantage d’une série où l’on aime à peu près tous les personnages.

Rattrapage

Tales of the City – S01E02 – She Messy – 17/20
La série est vraiment sympathique, elle est même plutôt drôle. Il est possible que je me mette plus tard à voir les trois saisons de la série d’origine, franchement. En attendant, je trouve tout de même les épisodes un peu longs, mais c’est surtout parce qu’elle a beaucoup trop de personnages à gérer par épisodes. Et ça ne lui réussit pas forcément ; j’aime l’ensemble d’entre eux, mais on ne les voit pas assez finalement.
Single Parents – S01E02 – Sleepover Reday – 16/20
Oui, oui, j’ai repris une autre série que j’avais abandonné dès octobre. Je l’adorais, et je l’adore toujours, parce qu’elle est très drôle dans les gags qu’elle met en place et la galerie de personnages qu’elle présente. C’est vraiment n’importe quoi de ne pas l’avoir suivi au fur et à mesure cette année, alors j’ai envie de la rattraper d’ici la fin de l’été !

Challenge Séries 2019

Midnight Texas – S02E04 – I Put A Spell On You – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série qui approfondit certains de ces personnages sans trop se soucier, pour le moment, d’un vrai fil rouge. Cela dit, je pense qu’il se dessine de plus en plus avec l’intrigue secondaire qui tisse du lien entre les différents épisodes de cette saison. Tout en étant curieux de voir où ça va nous mener, je trouve que cette saison ne donne pas forcément envie de tout dévorer d’un coup comme je m’y attendais… Alors je la fais trainer, pour en profiter pleinement.
Midnight Texas – S02E05 – Drown the Sadness in Chardonnay – 16/20
Voilà un épisode qui se concentre sur un personnage que j’aime beaucoup, alors forcément, ça fonctionne bien sur moi, surtout que ça apporte enfin des réponses que j’attendais vraiment depuis un moment. Autrement, l’écriture de la saison est intéressante, parce qu’on sent que le budget décroissant l’a impacté ; mais ce n’est pas mauvais pour autant.
Luke Cage – S02E03 – Wig Out – 08/20
C’est que ça continue d’être long et plein de défauts. J’accroche de moins en moins, c’est à croire qu’il n’y a que la musique à sauver, parce que Luke est de plus en plus insupportable avec tout le reste du casting. Je vois bien que c’est fait exprès pour une sorte de « rédemption » dans le reste de la série, mais c’est trop schématique. Et du côté des méchants, ce n’est pas plus brillant. Heureusement, il y avait quelques bonnes surprises de casting parce qu’autrement, ce n’est pas bon comme début de saison – c’était même risible par moment…
Luke Cage – S02E04 – I Get Physical – 11/20
C’est un épisode légèrement mieux, étonnamment, car l’intrigue s’est étoffée lors de l’épisode précédent et qu’on en suit à présent les conséquences logiques. Pour autant, ce n’est pas aussi glorieux que ce que j’attends d’une série Marvel/Netflix. Je n’aime pas ce qu’ils font de Luke dans cette saison 2 et ça empire trop les défauts habituels de la série pour que ça me passe au-dessus.
Luke Cage – S02E05 – All Souled Out – 14/20
Ah, voilà, cet épisode propose de bonnes choses, enfin, avec des intrigues qui s’accélèrent et arrivent enfin à remuer un peu la fourmilière de personnages qui faisaient du surplace depuis cinq épisodes. Bien que meilleur, cet épisode reste lent, mais il plante de bonnes graines pour la suite. Disons que c’est plus prometteur que ce qu’on a eu avant et que je reprends espoir dans la série. Il était temps, je commençais à me dire que les 13 épisodes allaient être un calvaire.
Luke Cage – S02E06 – The Basement – 10/20
À ce stade, la série ne fait même plus semblant : cet épisode n’est qu’une longue et interminable transition, avec des scènes volontairement bavardes qui retardent autant que possible l’action, gardée pour la fin. Il n’y a pas grand-chose à résumer ou se mettre sous la dent, et ça me confirme que je passe à côté de cette saison. Pourquoi la regarder ? Au risque de me répéter : pour avoir vu l’ensemble de l’univers, pour les quelques crossovers, pour la curiosité.
Luke Cage – S02E07 – On and On – 09/20
Je ne suis pas très sympathique dans la notation, parce que la fin d’épisode est vraiment pas mal foutu, même si c’est partiellement risible. Le truc, c’est juste que j’ai mis un temps fou à voir l’épisode, faisant des pauses en cours de route tellement il ne parvenait pas à garder mon attention. C’est franchement dommage, d’autant qu’on entre dans la deuxième partie de saison, supposée être meilleure.

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