This is us – S04E18

Épisode 18 – Strangers : Part.2 – 20/20
Voilà une excellente fin de saison qui nous laisse dire au revoir à la famille Pearson en pleine tension dramatique, tout en ayant de l’espoir pour la suite. La série nous fait ce qu’elle sait si bien faire une nouvelle fois, ménageant ses surprises avec brio et avec un très bon jeu de temporalité qui fait qu’on ne sait jamais très bien sur quel pied danser et à quoi s’attendre.

> Saison 4


Spoilers

418-1.jpg

Like it’s so good I think it started give me contractions.

Bon, cette fois, ça y est, on y est, c’est la fin de saison. J’ai préparé les mouchoirs et ma meilleure place de canapé de confinement.

L’épisode a la bonne idée de commencer par le retour de bébé Jack et de sa femme enceinte jusqu’au cou. J’étais tellement heureux de le revoir, et j’aurais tellement eu envie de le revoir plus souvent dans la saison. En plus, il chante toujours aussi bien quand elle le lui demande pour le bébé… et pour provoquer l’accouchement évidemment.

Ils apprennent avant celui-ci qu’ils vont avoir une petite fille, alors qu’ils réfléchissaient justement à un prénom à lui donner… On retrouve aussi Hailey en train d’être draguée par Zach. Hailey ? On ne sait pas tout de suite qui c’est, mais elle s’occupe d’une galerie d’art avec son meilleur ami. Reste à savoir quels liens avec les Pearson ils ont… Et c’est révélé assez vite : il s’agit de la sœur de Bébé Jack. C’est un twist qu’on ne risquait pas de voir venir, ça, franchement. Quant à la petite, elle s’appelle Hope.

Contre toute attente, la série enchaîne sur la tradition d’anniversaire de Jack, dans le passé, avec une image digne du pilot. C’est un an après la naissance des triplés que la tradition d’être nu avec Rebecca semble s’être stoppée : elle est habillée d’un peignoir et doit s’occuper de leurs enfants dont c’est aussi l’anniversaire après tout. Pourtant, au beau milieu du repas de fête, Rebecca se met à pleurer d’un coup, nostalgique de cette première année avec ses trois enfants… et de l’absence de Kyle, surtout.

C’est vrai que la série n’a jamais abordé avec détails le deuil de cet enfant, vite « remplacé » par Randall. Pourtant, c’est un vrai sujet de drama qui était resté dans un coin et qui surgit avec beaucoup d’efficacité dans cet épisode. Pour se changer les idées, Jack propose à Rebecca de se rendre auprès de leur médecin à la citronnade.

Ils comptent surtout pour lui pour trouver à nouveau les mots capables de chasser les mauvaises idées. Ce n’est pourtant pas évident, mais il s’y colle, comme d’habitude, avec une petite chanson cette fois : Blue skies. C’est cette chanson dans laquelle il s’est réfugié au décès de son premier bébé, mais aussi au mariage de sa fille une fois devenue adulte. Bref, c’est une chanson pour accompagner toute une vie, dans les moments tristes et les moments heureux.

Dans le présent, on reprend d’abord du côté de l’anniversaire de bébé Jack, avec une fête organisée chez Rebecca, dont l’état de santé semble continuer de se dégrader. Kevin, lui, recontacte son oncle – parce que cet épisode vient de se rappeler qu’il y avait de nouveaux acteurs dans cette saison en théorie. Avec l’anniversaire de Jack le lendemain, on a aussi l’anniversaire de la sobriété de Kevin, qui n’a pas touché depuis un an à l’alcool.

Pour se rendre à l’anniversaire de son cousin, Déjà est obligée de dire au revoir à son copain, lui aussi de retour dans la série pour l’occasion. À l’intérieur de la maison, Beth est toujours aussi parfaite : elle fait remarquer à Randall qu’il a vraiment déconné avec sa mère en fin d’épisode précédent, et elle angoisse à l’idée de la réaction de Kevin et Kate. Tu m’étonnes.

Rapidement, on en arrive à la fête d’anniversaire, qui est un montage très sympathique des trois anniversaires de l’épisode. C’était nécessaire cette pause avant d’attaquer le clash familial qui est clairement en train de couver. Kevin est sûr que sa mère n’ira pas à St Louis, mais c’est loin d’être le cas : Randall lui a fait pression pour qu’elle participe à l’essai clinique et elle ne tarde pas à l’annoncer.

Beth a tout de même le temps de se barrer dans la cuisine avant que la bombe ne soit lâchée.

Oui, c’est une bombe, même si les triplés ne disent rien devant Rebecca. Par contre, une fois ensemble dans le jardin, la question de ce qui a pu faire changer d’avis Rebecca est abordée, ça va de soi. Randall noie bien le poisson, mais une fois Kate et Toby partis, Kevin se rend dans la cuisine pour interroger sa mère sur ce qu’il s’est passé. Bien évidemment, Beth est encore et toujours là pour avoir les bonnes idées : quand Kevin comprend de lui-même ce qu’il en est, il se rend auprès de son frère pour le confronter et Beth s’arrange pour leur laisser la maison vide.

Elle dégage le plancher avec Beth, Miguel et les filles. Et elle fait bien, vraiment, parce que la température monte d’un cran entre les frères vraiment rapidement. La scène est franchement dure à voir, mais ce n’est que le début des dramas de cet épisode.

Ailleurs, en effet, on voit un homme essayer de maîtriser un cheval sans y arriver… jusqu’à ce que Sadie, sa fille, soit capable de dompter l’indomptable (et gratuit) cheval. Il s’agit finalement de… l’obstétricien de Madison. Et oui, Madison est enceinte, de Kevin. C’est une nouvelle assez atroce quand on y réfléchit, parce qu’on est très loin de l’histoire parfaite que Kevin recherche, et Madison le sait bien. La pauvre n’ose donc parler de sa grossesse à personne : elle n’a pas de famille proche, Kate n’est pas exactement la personne à qui le dire et Kevin… espère autre chose.

Bien évidemment, Madison débarque en plein milieu de l’engueulade Randall/Kevin, et elle a donc le meilleur timing possible pour annoncer sa grossesse à Kevin. Le pauvre prend la nouvelle en pleine face, surtout qu’elle a eu le temps de se faire un avis sur la question, elle. Cette grossesse, c’est un miracle qu’elle a décidé de mener à son terme, évidemment.

Si Kevin décide d’aller prendre l’air pour s’en remettre, c’est la pire idée possible : l’engueulade reprend avec Randall qui revient à la charge et accuse Kevin d’avoir été absent le jour de l’incendie, affirmant que Jack est mort en ayant honte de son frère. Face à une telle charge émotionnelle, Kevin répond que le pire jour de sa vie est celui où Rebecca et Jack ont décidé de l’adopter, rien que ça. Randall s’en va donc sans un mot sur cette double affirmation terrible.

Clairement, la famille se déchire, mais pas pour de bonnes raisons. Les réconciliations auraient pu être rapides s’il n’avait pas fallu que tant de méchancetés soient balancées à leur face. Là-dessus, Kevin n’a plus qu’à rentrer chez sa sœur et se confronter à Madison. Après avoir été accusé par son frère d’être un énorme égoïste, Kevin décide évidemment d’affirmer à Madison qu’il est prêt à être le père de son enfant, à 100%. Et ça tombe bien, car ce sont des jumeaux.

La série prend tout de même le temps de nous faire douter sur l’avenir de Kevin : on revoit Sophie se marrant devant une de ses publicités, puis Cassie qui vient chercher Nicky pour aller à une réunion au moment où l’oncle félicite son neveu de son année de sobriété. Pas évident tout ça.

Autrement, pour fêter l’anniversaire de Jack, Kate et Toby décident de revenir à la maternité pour laisser une photo de leur famille sur le mur… ce n’était pas gagné pourtant, parce qu’il est né en pesant à peine un kilogramme. Pourtant, malgré tout ça, Toby ne peut s’empêcher aujourd’hui de penser qu’il faut un frère ou une sœur à ce bébé Jack : Kate avec ses triplés, les filles de Randall sont trois, et c’est triste de ne pas avoir quelqu’un avec qui grandir selon lui.

Il propose donc à Kate d’adopter, rien que ça. Grosse décision. Pourtant, ils se décident assez rapidement d’adopter, et on sait donc qu’ils vont nous adopter une petite fille, qui sera nommée Hailey.

L’épisode se termine une fois de plus dans le futur, avec Kevin arrivant auprès de sa mère mourante. Il fait un câlin à Nicky, mais pas à Randall, alors on ne sait pas encore si la réconciliation a eu lieu ou pas. En tout cas, Kevin a bel et bien des jumeaux, un garçon et une fille, donc il semblerait que Madison soit bien la mère parfaitement inattendu teasée l’an dernier. Kevin prend quand même le temps de mettre la main sur l’épaule de son frère alors qu’ils regardent leur mère : c’est bon signe…

> Saison 4

418-2.jpg

EN BREF – Cette saison 4 était à la hauteur des précédentes, même si son schéma est un peu plus compliqué à résumer, avec des jeux de temporalité de plus en plus présents et des inconnus ajoutés au casting dont les scénaristes ont finalement eu du mal à savoir quoi faire sur du plus long terme : le premier épisode nous a présenté trois personnages qu’on a finalement peu revu alors qu’ils devaient avoir un énorme impact sur la vie des Pearson.

Alors, oui, ils ont eu un impact, c’est vrai… mais pas tant que ça non plus ! Tout de même, c’est une des rares séries dans laquelle j’ai réussi à ne pas prendre trop de retard ces derniers temps, et ce n’est pas pour rien : elle est exceptionnelle et frappe toujours juste dans les émotions qu’elle provoque.

418.jpg

> Saison 4

The Walking Dead – S10E13

Épisode 13 – What We Become – 18/20
Wow ! Cet épisode se concentre sur un personnage dont l’interprète a malheureusement décidé de quitter la série il y a un petit moment et, franchement, il le fait bien. Si sa tournure quelque peu en « et si ? » est répétitive malgré eux cette semaine et s’il y a bien sûr quelques facilités, ces 50 minutes nous montrent bien toute l’évolution du personnage, tout en paraissant logique et en ouvrant des pistes vraiment intéressantes pour la franchise… malgré des longueurs, toujours. Eh, ça me raccroche encore un peu plus à l’envie de découvrir les films promis un jour ou l’autre avec Andrew Lincoln.

> Saison 10


Spoilers

1013.jpg

Well this is how it feels to be your family

Quoi de mieux en plein confinement que de profiter des beaux espaces verts de The Walking Dead ? J’ai eu un gros bug dès le début de cet épisode qui semble repartir en saison 3. Je me suis demandé franchement si je n’avais pas eu le mauvais lien, parce qu’on retrouve Michonne avec deux zombies édentés et sans bras, qui se refuse à venir en aide à ce qui avait tout l’air d’être Andrea. J’ai tellement bugué.

Heureusement, le générique arrive assez vite et m’a confirmé qu’on était bien en saison 10. Une fois que c’était fait, j’étais rassuré de retrouver Michonne où on l’avait abandonné il y a une éternité, à savoir sur un bateau avec un quasi inconnu. Youpi quoi. Elle arrive donc sur une île où, apparemment, quelques groupes se sont répartis. Quant à l’inconnu qui veut retrouver sa famille ? Oh, il s’appelle Virgil et il la retrouve, mais ils sont juste morts et enterrés déjà.

Il a promis des armes à Michonne, c’est sûr, mais il avait en fait surtout besoin d’elle pour le protéger. D’autres hommes sont arrivés sur l’île, apportant la maladie avec eux et tuant toute sa famille. Par contre, si on les pense enterrés, Michonne découvre vite que ce n’est pas le cas : femme et enfants de Virgil sont zombifiés, et il a juste besoin d’elle pour réussir à les récupérer pour les enterrer.

Le pire, c’est que maintenant que Michonne a fait tout ce chemin, elle est vraiment prête à lui venir en aide. Elle est beaucoup trop sympathique depuis la mort de Rick, quand même, non ? Et malgré la sédentarisation des dix dernières années, elle n’a perdu ses réflexes et bonnes habitudes.

Enfin, un peu quand même : partir dans un entrepôt plein de zombies avec un newbie qui lui a avoué ne pas avoir de connaissances particulières pour se défendre contre les zombies, c’est débile. Sans trop de surprise, il fait donc de la merde et nous met Michonne en danger, mais c’est sans surprise non plus qu’elle s’en sort et lui sauve la vie. La conclusion arrive vite pour ce personnage qui retrouve sa famille pendue dans une pièce de l’entrepôt où ils ont réussi à ne pas se faire mordre, au moins.

Michonne reste même pour l’enterrement alors qu’elle avait envie de rentrer chez elle… Elle est beaucoup trop gentille pour quelqu’un qui veut juste récupérer des armes. J’ai vraiment beaucoup de mal avec son nouvel ami qui vient à bout de ma patience à une rapidité déconcertante. Michonne, censée être cent fois plus impatiente que moi, le supporte pourtant et accepte de passer la nuit sur l’île sans obtenir aussitôt ses armes. C’est fou, je ne la reconnais plus après tout ce temps, finalement.

Là où je la reconnais, par contre, c’est quand elle se lève en pleine nuit pour partir en exploration dans l’entrepôt… où elle est finalement prise au piège par l’homme qu’elle vient d’aider. C’est débile comme tout : Michonne, une guerrière accomplie, se fait avoir comme une bleue.

Pire encore, une fois prisonnière, elle ose s’endormir et perdre son sabre parce qu’il lui confisque évidemment. Une fois réveillée, elle se rend compte aussi qu’elle n’est pas la seule prisonnière de celui qui s’avère être un psychopathe : il a pété un câble parce qu’il est responsable de la mort de sa famille. J’ai beaucoup ri devant cette scène, au moins, parce que Michonne réussit à communiquer avec des gens qui sont de l’autre côté d’un mur en… murmurant ? Même moi, je n’arrive pas à l’entendre quand elle parle. Comment ils la comprennent, au juste ?

En tout cas, Michonne se décide à mordre dans la pomme laissée par son geôlier et le regrette bien vite, parce qu’il la drogue avec… de la pomme épineuse, d’après Google Trad ? Je ne suis pas un expert en drogue, clairement, mais j’ai bien ri de voir Michonne être en pleine hallucination et se retrouver à répéter la même conversation. Je ne connais pas de drogues réputées pour avoir cet effet-là. En même temps, je ne connais pas non plus de drogues capables de nous faire avoir des hallucinations de personnes de notre passé.

Cet épisode se démerde donc pour nous ramener Siddiq, qui reproche sa mort et la non-protection de sa famille à Michonne, avant de se transformer en zombie et de nous ramener au présent avec Virgil qui entraîne Michonne dans son passé. On retrouve ainsi la scène de début d’épisode avec Michonne laissant Andrea mourir, puis une scène du passé où Daryl nous abandonne Michonne au bord d’une route. C’est dingue comme cette partie de la série me manque finalement, c’était lent, mais je ne sais pas, ça me rend nostalgique.

La série s’amuse ensuite à imaginer ce qu’il se serait passé dans la vie de Michonne si Daryl ne l’avait pas recueillie et qu’elle avait atterri chez Negan à la place. Pas de Gouverneur dans cet épisode « et si ? » apparemment à la mode cette semaine aux États-Unis. Pas de Gouverneur, mais le retour de Glenn avec des images d’archives bien choisies. Le retour aussi d’une des scènes les plus marquantes de la série ensuite.

Michonne nous tue Glenn et se retrouve ensuite dans LE cliffhanger introduisant Negan. Vous savez, ce fameux tirage au sort pour savoir qui va se faire tuer ? La série alterne à merveille ses images d’archives et de nouvelles images, franchement. La prouesse technique est excellente, même si ça ne fait pas avancer le schmilblick des masses. L’épisode est sacrément cool à voir : en pleine hallucination, Negan passe Lucille à Michonne pour qu’elle tue quelqu’un du groupe de Rick.

C’est finalement Michonne elle-même qui y passe. Ouep, Michonne nous tabasse Michonne. Plus tard, elle se fait tuer par Daryl et Rick. C’est beau comment avec des images d’anciens épisodes de la série on peut créer de nouvelles choses très crédibles. Sur certains plans, ça paraissait tellement fluide qu’on aurait dit que ça venait d’être filmé.

Bon, après s’être fait tuer plusieurs fois en hallucination, Michonne se réveille finalement et prouve une fois de plus qu’elle est redoutable en regroupant assez de force pour s’attaquer à Virgil. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle réussisse à s’échapper, avec aussi les trois autres prisonniers. Il est malheureusement trop tard pour elle : le bateau a été brûlé et elle ne peut plus quitter l’île. Ah, belle ironie du sort.

Michonne se retrouve à vouloir tuer l’homme… mais change d’avis finalement. Elle en arrive même à convaincre les trois autres prisonniers de ne pas tuer ce connard de Virgil. Yep, ils décident finalement de mettre en prison à son tour Virgil, parce que le tuer leur empêcherait d’avoir la paix intérieure. Bref, c’est le discours de Rick concernant Negan, quoi.

Une fois emprisonné, Virgil continue de blablater avec Michonne, et ça manque un peu d’intérêt d’avoir un approfondissement de ce personnage. C’est cool de savoir qu’il aime sa famille et tout, mais on en n’a absolument rien à cirer en fait. En plus, Michonne nous informe qu’il n’y a aucune arme sur l’île. Normal, elles sont sur un navire !

Une fois dessus, et avec Virgil tant qu’à faire, Michonne retrouve dans la cale du bateau… les bottes de Rick. C’est hyper violent comme révélations et je ne m’y attendais vraiment pas du tout. Michonne comprend soudainement que le cadavre de Rick est passé par là… mais ça laisse vachement la place au doute sur sa survie, pour la première en bien des années pour elle. La pauvre prend vraiment cher parce qu’elle retrouve ensuite d’autres affaires de Rick dans le bateau.

Le bateau en question a été ramené par une tempête… mais bon, Rick s’était barré en hélicoptère, c’est abusé. Bizarrement, Michonne décide de continuer à faire confiance à Virgil par la suite : elle se méfie de lui, le pense en train de lui tendre un piège, soupçonne qu’il en a tendu un à Rick… et comme nous, elle reste dans le doute de savoir ce qui est arrivé à Rick. C’est la première fois que la série nous donne un nouvel élément depuis la fin de l’arc sur son héros. J’ai hâte de voir les films maintenant… ils sont forts !

Très vite, en tout cas, Michonne quitte l’île avec plus que ce qu’elle pensait avoir : trois nouveaux alliés – Virgil décidant finalement de rester seul sur l’île même si ses prisonniers étaient prêts à lui venir en aide malgré tout – et un bateau. Et elle passe son temps à regarder les souvenirs de Rick, notamment une gravure d’elle et Carl. Elle décide de contacter ses enfants dès qu’elle en a l’occasion – ce qui nous permet de découvrir que son fils parle !

La conversation à distance avec Judith est brillante, en tout cas : il y est question de tout ce qu’il s’est passé et je comprends mieux pourquoi la saison a avancé si vite. Il faut se débarrasser de Michonne comme l’actrice veut quitter la série. Quelques épisodes sans elle, c’était déjà pas mal… mais là, ils font fort. Après avoir pris des nouvelles de Rosita (à cause de l’hallucination de Siddiq) et après avoir entendu qu’Alpha ne pouvait blesser ses enfants (mais Beta si, putain !), Michonne apprend à Judith qu’elle pense avoir trouvé des affaires prouvant que Rick était possiblement en vie.

Des années de psychothérapie sont nécessaires pour cette gosse franchement… mais elle demande à sa mère de continuer ses recherches : il n’y a plus vraiment besoin d’armes maintenant qu’il se pense à l’abri des Chuchoteurs et retrouver Rick est clairement plus important aux yeux de Judith et Michonne que tout le reste.

C’est génial et ça nous ramène une Michonne qui édente et ampute des zombies… pour finalement bien vite tomber sur deux inconnus – pas si inconnu que ça, coucou Faith de Unreal ! – à qui elle vient en aide pour rejoindre… une armée ? Des gens marchant en étant encadrés par des cavaliers, en tout cas. Le mystère s’épaissit concernant le nouvel ordre du monde post-apocalyptique. En tout cas, avec la petite musique épique qui va bien, cet épisode termine à merveilles et avec tout ce qu’il faut de suspense et indices pour la suite. J’aime beaucoup la tournure que ça prend… et je suis super frustré que l’actrice quitte la série comme ça, avec une guest-star que j’adore.

J’imagine qu’on en saura plus dans les films… Un jour. En attendant, cet épisode était bien fichu avec le peu de temps que l’actrice a finalement laissé aux scénaristes. Son placement dans la saison est logique puisqu’il intervient après la défaite d’Alpha et dans un moment où il est logique que Judith propose à sa mère de continuer sa route vers Rick. Le départ de Michonne paraît donc dans la lignée de son évolution, et cet épisode a vraiment pris la peine de nous réexpliquer d’où venait le personnage et comment elle avait évolué, grâce aux hallucinations. C’est un départ plus réussi que celui de Rick et, en tout cas, plus savoureux. Par contre, on aurait pu se passer du cliffhanger qui donne envie d’en savoir tellement plus pour nous teaser une suite qui ne viendra pas avant plusieurs mois. C’est frustrant…

> Saison 10

This is us – S04E17

Épisode 17 – After the Fire – 18/20
Et on ouvre le canal lacrymal pour l’avant-dernier épisode de cette saison qui réussit à surprendre par son format particulier et sa manière de se concentrer sur la construction d’un personnage. Je ne m’attendais vraiment pas à ça, alors que tout l’indiquait avec ce titre, et j’ai eu du mal à rentrer dans l’épisode – même si j’ai finalement adoré. Et puis, c’est tellement bien écrit. Bref, j’étais partagé, je ressors épuisé émotionnellement, mais c’était réussi, pas de débat possible !

> Saison 4


Spoilers

417.jpg

I haven’t been able to stop thinking about it since I asked my brother… What my life would be like if my dad hadn’t died.

Oh non. Voilà les premiers mots qui me sont venus devant cet épisode quand j’en ai vu le titre et le résumé, comprenant aussitôt qu’on partait sur un univers alternatif où Jack serait en vie. D’un côté, j’adore ce genre d’épisode donc je ne comprends pas trop cette réaction initiale. De l’autre, c’est que je sais que je n’ai pas spécialement envie de la souffrance qui va venir avec cet épisode. Franchement, on sait très bien où mène ce genre de dérive, ça va être trop triste, c’est tout.

Bref, ce n’est pas grave, c’est toujours plaisant de souffrir devant nos séries avec nos personnages préférés non ? En plus, la série a bien introduit la chose avec son cliffhanger de la semaine dernière et avec une psychologue de talent pour Randall. C’est ainsi en session avec elle que le personnage peut imaginer ce que sa vie aurait été si son père adoptif n’était pas mort durant l’incendie. L’idée est sympathique, surtout que ça permet de se concentrer sur le Randall adolescent – j’adore l’acteur – et de nous ramener William à nouveau.

Ouep, la théorie de Randall est que Rebecca aurait remis en perspective toute sa vie et lui aurait parlé de l’existence de William. Après tout, ça se tient, William étant dans la tête de Rebecca depuis un moment, on le sait bien. Randall adulte imagine alors une vie bien différente où il aurait retrouvé William adolescent et aurait fait en sorte de le voir plus régulièrement, tout au long de sa vie. C’est chou comme tout, surtout quand il arrive à convaincre Jack de se rendre en réunion d’addict anonyme avec William.

Au niveau des changements majeurs, il y a bien sûr l’idée qu’il aurait eu du mal à avoir une relation saine avec sa mère tout au long de son adolescence, et c’est bien dur à voir quand on sait celle qu’il a eu en réalité. Dans les non-changements pas crédibles, en revanche, Beth est toujours avec lui, avec exactement la même relation. La même ? Pas tout à fait : elle est encore plus parfaite ! C’est elle qui s’arrange pour que Randall pardonne à Rebecca dans cette réalité alternative. Elle est tellement géniale.

L’épisode est fort pour nous donner pas mal d’émotions dès son point de départ, en tout cas : on refait le tour d’un sacré paquet de flashbacks de la relation Randall/Beth, mais avec un Jack qui vieillit (et qui vieillit bien). Beth est géniale, Tess a le droit de naître aussi, Jack réagit bien mieux à la nouvelle de l’Alzheimer de Rebecca, tout est parfait quoi.

Sa psy l’interrompt alors pour lui demander d’être honnête avec lui. Sa vie parfaite qu’il imagine est bien jolie, mais il existe forcément pire selon elle. Oh. Cet épisode prend un tournant bien différent avec une psy qui fait faire un vrai travail à Randall. Au moins, c’est réaliste. La plus grande peur de Randall si Jack avait survécu ? Eh, il aurait pu mal réagir à la décision de Rebecca de ne rien dire sur l’existence de William.

C’est assez horrible, parce que du coup, ça mène à une vraie engueulade Jack/Rebecca comme on n’en a plus vu depuis la saison 1, Randall découvre la vérité dans une scène moins aseptisée que la première version et cette découverte lui ruine la vie quand William est loin d’être un père idéal. Il est toujours drogué aussi dans cette version… mais il ferme la porte au nez de Randall. C’est fou comme c’est d’un coup beaucoup plus crédible.

Par contre, ça fait peur de voir Randall mal tourner ensuite, évacuant sa rage dans le sport et ne rencontrant jamais Beth. Pire encore, Randall et Jack continuent d’en vouloir dans cette réalité alternative à Rebecca. Personne ne lui parle plus, la pauvre, au point que Randall quitte carrément les repas familiaux en plein milieu. Ambiance pour Sophie.

Quelques années plus tard, il est terrifiant de voir Randall avec des boucles d’oreilles et une femme qui n’est pas Beth. Oh lala, Beth a eu une telle influence positive sur lui… Finalement, ce n’est pas plus mal que Jack soit mort ? Est-ce que ce sera la conclusion de l’épisode ?

Quitte à faire des changements, en tout cas, Randall imagine une vie différente pour Kate qui aurait des enfants bien plus tôt. C’est après tout logique puisqu’elle n’a pas eu le traumatisme de la culpabilité du décès de son père, au moins. Celui qui l’a, en revanche, c’est Randall : il n’a jamais cherché à savoir ce que devenait William Hill et il reçoit donc un carton l’année de son décès.

Dans cette version alternative où Randall est un don juan digne de Kevin, Randall dégage le carton de souvenirs de son père biologique juste avant d’apprendre que sa mère a Alzheimer, un peu avant Thanksgiving. La nouvelle est tellement grosse et il a tellement peur pour elle qu’il décide de lui pardonner aussitôt et de retrouver enfin sa mère, une fois adulte. J’aime cette version.

Le but de l’exercice pour la psy ? Montrer à Randall que malgré tout ce qu’il peut imaginer, il ne pourra jamais avoir le contrôle total de toutes les situations se présentant à lui dans la vie. C’est pas mal et ça offre un million de possibilités que les scénaristes explorent : la psy insiste pour faire comprendre à Randall qu’il n’aurait pas pu sauver son père, qu’il n’est pas là pour sauver tout le monde et qu’il ne peut pas le faire de toute manière. Et elle est aussi capable de lui faire remarquer que sa vie n’est clairement pas déterminée par ses pères comme il semble le penser, mais plutôt par ses mères. Une absente, une mentant pendant trente-six ans.

La psy lui fait donc comprendre la dure réalité : il est obsédé par sa mère, y compris dans ses réalités alternatives, au point d’avoir choisi une psy qui ressemble à sa mère. C’est une belle découverte cet épisode, c’est une psychothérapie qui fonctionne à merveille : l’observation est claire, la question qui suit aussi. La psy demande donc à Randall s’il a déjà pris le temps de questionner sa mère sur le mensonge qu’elle a maintenu toutes ces années : après tout, c’est ce mensonge qui est le cœur de l’épisode et des vies alternatives de Randall.

La conclusion de l’épisode est douce comme tout, avec Beth remarquant qu’elle savait depuis le début que c’était probablement le problème. Elle est aussi atroce avec Randall appelant sa mère au milieu d’une soirée jeu pour voir si elle est prête à se rendre à l’essai clinique qu’il lui a trouvé. J’ai détesté cette manière dont l’épisode se termine, avec Randall refusant de confronter sa mère sur le mensonge qu’elle a tenu… mais s’en servant plutôt pour lui faire du chantage et la forcer à quitter New-York pour aller à St Louis. C’est terrible, parce que Rebecca passait une bonne soirée. C’est terrible aussi parce que je ne sais plus de quel côté je suis dans cette famille ; ils me touchent tous en fait. Par contre, Randall n’a pas fait le bon choix en cette fin d’épisode, je pense.

Et la semaine prochaine sera déjà le dernier épisode de la saison, oh lala.

> Saison 4

Les Bracelets rouges – S03E03

Épisode 3 – 17/20
La saison continue à explorer les pistes entamées la semaine dernière, et en développe même certaines autres que je ne m’attendais pas à voir. L’épisode est donc vraiment bon, même si j’en espérais sûrement un peu plus dans les émotions et même si certains personnages manquaient à l’appel. Après, ne nous mettre qu’un épisode par semaine et finir sur un cliffhanger pareil, chapeau bas à TF1 qui comprend enfin comment fonctionne une série !

> Saison 3


Spoilers

303

Je sais même pas pourquoi tu me parles de cheveux. Tout à l’heure, c’est pas que les cheveux que j’aurais au moins.

Avec ce discours de Macron, avec mon épisode de Westworld et avec mon gratin à préparer, j’ai encore commencé bien tard – et sans avoir mangé – cet épisode… d’où la diffusion tardive de cet article, désolé ! L’épisode 3 recommence sur de jolis plans de la plage et de la mer dans laquelle Thomas a voulu se suicider.

Finalement, il n’y arrive pas, passe la nuit sur la plage et rentre frigorifié chez lui. Pour une fois, on voit enfin un côté plus humain et aimant de son père, que Thomas n’est en revanche pas prêt à accueillir. Du coup, il vire son père de chez lui et, bizarrement, il le fait. Ce n’est vraiment pas un père idéal, non ?

Dans sa chambre, Roxane reçoit la visite de sa mère qui est au courant désormais de l’échec de sa fille à l’école photo. La conversation en vient vite au problème le plus évident : il faut que Roxane envisage l’avenir. À défaut d’avoir une idée, elle se débarrasse de sa mère en allant courir… et reçoit un texto de Mehdi avec l’adresse de Thomas.

On a enfin les retrouvailles qu’on attendait tant : Roxane se rend immédiatement chez son ex. Les retrouvailles sont un peu particulières quand même, avec un Thomas un peu agressif et une Roxane qui cherche à comprendre son silence envers ses amis. Les malentendus sont vite dissipés entre eux et un premier câlin arrive quand Roxane explique qu’elle ne va plus si bien et qu’elle n’est pas sûre que ses rendez-vous médicaux soient positifs.

Un truc positif, en revanche, ça va être les tests de Thomas pour savoir s’il a un cancer : Roxane repère bien vite une boule étrange sur l’aisselle de son ex. Elle le force aussitôt à appeler son père, proposant tout de même de rester avec lui pour l’appeler. Bref, le couple est aussi fort qu’avant et fait revenir le père à la maison, alors qu’il téléphonait à Aurore, la seule à savoir quoi dire et quoi faire dans sa vie apparemment.

Heureusement qu’il y a les femmes pour cette famille quand même ! En tout cas, aussitôt que le père est au courant, Thomas est bon pour retourner à l’hôpital. Le pauvre, tu m’étonnes que tout ça l’angoissait. En plus, il a le droit à un sermon du docteur de ne pas avoir prévenu immédiatement, de même que par son père, toujours aussi colérique. Il a une boule sous l’aisselle, et il est donc bon pour être hospitalisé une nouvelle fois pour des prélèvements. Sa seule demande ? Ne pas être dans la même chambre que Clément. Magnifique.

Le père a tout de même une demande bien particulière au médecin, lui : il signale l’état psychologique de son fils, qui est évidemment une dépression post-traumatique. Ce n’est pas facile tout ça. Inévitablement, pendant que le père parle de tout ça, Thomas retombe sur Clément… pas facile, vraiment pas facile.

Ben oui, parce que pendant ce temps, Clément reprend ses examens médicaux et sa chimio, tout habitué qu’il est… ce qui se fait avec les problèmes habituels, notamment le vomi. Mehdi continue de travailler à l’hôpital, ce qui est toujours aussi drôle et gênant à la fois. Drôle, parce que c’est Mehdi, gênant, parce qu’il fait la gaffe d’avouer à Clément qu’il a revu Thomas sans lui en parler, la veille. Ca fait beaucoup pour Clément qui peut heureusement compter sur Nour pour se confier sur ses problèmes.

De son côté, Nour est chauve elle aussi, et c’est difficile à vivre, notamment pour sa mère qui n’était pas au courant de sa décision et qui a du mal à le vivre, mettant la responsabilité sur Clément. Elle n’a pas tout compris la mère ; heureusement qu’il y a la grand-mère pour remonter un peu le moral des troupes. La grand-mère, et Clément, qui console Nour, forcée de lui révéler qu’elle a un cancer du sein, et non du poumon. La scène est vraiment sympathique et comme toujours, Clément trouve le moyen de la faire sourire, et nous avec. Qu’est-ce que j’adore ce personnage pour ça !

Malgré tout, l’angoisse reste palpable pour Nour qui prend sa douche de bétadine – une scène un peu poétique et toujours triste – et qui cherche quoi faire comme cérémonie d’adieu pour son sein. Elle trouve finalement la solution à quelques minutes de son opération : se faire toucher le sein par Clément. C’était aussi triste pour elle que marrant à voir. Les deux personnages se font des sourires gênés, mais la scène est toute mignonne quand même…

On enchaîne bien vite sur son opération – mais pas le choix d’aller vite dans une saison de six épisodes de toute manière. C’est pour ça que pendant l’opération de sa nouvelle amie, Clément retombe sur Thomas qui lui explique comme il peut son point de vue des choses. Le point de vue n’est vraiment pas facile à encaisser pour Clément, surtout quand Thomas exagère la situation et lui explique que tout va bien pour lui car il est traité comme un roi.

Oui, bon, pas étonnant que Clément en vienne aux mains et que Mehdi doive les séparer. Dure comme fin d’épisode. Thomas se retrouve à culpabiliser tout seul alors inévitablement Mehdi s’arrange pour remettre dans la même chambre Thomas et Clément, avec l’aide de Lucien.

En parallèle, Côme essaie toujours de retrouver la mémoire, avec l’aide de sa maman qui en fait un peu trop et l’étouffe. Le pauvre. Enfin, le pauvre, oui, mais il a de la chance d’avoir Nathalie qui en fait tant pour lui. Elle a organisé un jeu de société avec des photos pour le faire progresser. Le moindre progrès est source d’émerveillement pour Nathalie, mais de gêne pour Côme qui finit par demander à aller à l’hôpital.

C’est une belle idée, mais c’est aussi source de traumatisme quand il est question pour lui de retourner dans l’eau et de nager. Son corps peut encore nager, mais pas lui. Et le contact avec l’eau lui rappelle l’accident, le replongeant un peu dans le coma l’air de rien. Une fois à moitié évanoui, il retrouve bien entendu Iris qui lui demande de recontacter son amie, Olivia. Et allez, je le sentais bien que ce serait une amie. J’avais laissé le doute, la semaine dernière, dans ma critique, mais cette fois, on le sait.

En tout cas, Côme doit la recontacter et il demande alors de l’aide à Mehdi, dont le stage n’est pas si simple. Côme n’arrange pas la situation en lui demandant de voler le portable d’Iris pour lui. Qu’est-ce que j’adore le personnage de Mehdi, quand même ! Il finit par accepter de le faire, parce que c’est Côme et qu’on ne refuse rien à Côme.

Ainsi, quand il est surpris par une infirmière, il explique automatiquement que c’est pour Côme, avant d’être à cours d’argument bien vite pour se justifier de manière rationnelle. Il est aussitôt ramené à son supérieur hiérarchique hyper déçu de lui… mais aussi fan de Mehdi que nous. Il n’ose pas le virer, même si tout ce qu’il fait justifierait de le faire. Quant à Côme, il finit l’épisode en avouant à Nathalie qu’il lui a menti et n’a en fait pas fait le moindre progrès : il fait semblant de se souvenir pour qu’elle soit heureuse…

Contre toute attente, on retrouve encore Jessica qui a rendez-vous avec son grand frère désormais. C’est la première fois qu’on le voit, et il est un peu connard à être débordé par le travail. Malheureusement pour lui, il va falloir qu’il mette son travail de côté parce que, heureusement pour Jessica, il est compatible pour lui donner sa moelle épinière. Ca signifie un bon gros arrêt de travail d’une semaine pour lui, quand même, mais ça signifie aussi 80% de chance de s’en sortir pour Jessica. Top.

On sent que les relations entre frère et sœur sont compliqués dans cette famille : ils ne se sont pas vus depuis longtemps, il ne parle plus à son père et il est assez cassant avec sa sœur quand elle aborde le sujet. Voilà qui est fait. Bon, au moins, il lui donne sa moelle. Et elle a toujours une jolie poitrine, elle, pas comme Nour qui se réveille sans tumeur et avec un sein de moins, jalousant inévitablement Jessica.

L’épisode se termine sur une jolie scène entre Thomas et Clément recommençant à parler comme avant. C’est tellement chouette de les revoir comme ça ensemble.

C’est peut-être la dernière fois, en plus, parce que l’épisode finit par l’annonce terrible d’un des deux garçons n’ayant que 3% de chance de survie d’après deux avis médicaux à cause de métastases. Reste à savoir lequel des deux est concerné…

> Saison 3