This is us – S04E01

Épisode 1 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.

> Saison 4


Spoilers

401.jpg

It’s so strange, isn’t it ? How just like that a complete stranger can become such a big part of your story.

50 minutes ? Vraiment ? Voilà ce que j’appelle un retour en grande forme. Cette saison 4 démarre dans le passé, pas de bol pour moi qui en voulait plus sur le futur ! On reprend donc sur le retour de Rebecca et Jack à Pittsburgh après l’audition ratée de Rebecca. À son réveil devant chez elle après une journée à dormir dans la voiture, Rebecca se sent soudainement inspirée à nous faire de la philosophie de comptoir sur les étrangers qui peuvent entrer d’un coup dans notre vie et en changer le cours. L’idée est claire : cet épisode va nous présenter des inconnus qui auront un rôle à jouer cette saison. Pourquoi pas !

Ils sont présentés dans un montage dès le début de cet épisode et titillent la curiosité, je le reconnais. C’est une bonne idée de renouveler la série comme ça, mais les Big Three m’ont vite manqué dans la série. Concentrons-nous d’abord sur Rebecca et Jack qui ne veulent pas être les premiers à rappeler l’autre. C’est finalement Jack qui s’y colle et qui se fait inviter à un rencard de la gêne totale, avec les parents de Rebecca et des amis de ses parents.

Il s’y rend pourtant et veut se faire beau pour l’événement… ce qui lui permet de rencontrer Miguel, vendeur dans un magasin de costards. Ce n’est pas un excellent vendeur, parce qu’il accepte de prêter une veste de costard à ce parfait inconnu qui n’a pas de quoi payer, uniquement parce que Jack lui raconte toute sa vie. La vie est tellement simple dans ce genre de série.

Bon, il y a quand même des complications quand Jack rencontre les parents de Rebecca : sa mère est insupportable, son père parle immédiatement du Vietnam, malgré des ordres contraires de son père. Bon, faut dire il a emmené Rebecca bien loin de Pittsburgh pendant deux semaines, il y a de quoi se méfier de lui. Le stress de Jack est palpable, il tache sa veste puis décide de revenir des toilettes où il a nettoyé la veste en étant aussi honnête que possible avec ses futurs beaux-parents.

C’est assez brutal, bien sûr, et il est aussi génial que d’habitude à être bien cassant pour les parents de Rebecca qui avait besoin de cette petite leçon de vie apparemment. Le père de Rebecca est ainsi subitement un grand fan de Jack, au point de ne rien dire de sa veste clairement non payée. Il n’est pas dupe en revanche : Jack est trop hanté par son passé pour que le père de Rebecca souhaite voir sa fille finir avec lui. Les scénaristes m’ont un peu baladé sur ce coup-là, mais ouais, Jack se fait finalement un ennemi de son beau-père. Il emmène ensuite Rebecca dans son bar où il lui demande de chanter.

Et du côté des inconnus ? C’est assez hallucinant : je n’ai pas immédiatement reconnu Jennifer Morrison, mais c’est pourtant bien elle que l’on découvre en premier. Elle semble être une soldate américaine qui appelle son copain sur Skype pour lui dire qu’elle pense à lui. Elle est aussi obsédée par une figurine Cars.

La femme de Kevin ? Peu importe, il faut d’abord suivre sa journée de travail où elle va interroger une femme civile vivant dans la pauvreté. Cela nous permet de savoir qu’elle cherche à découvrir l’identité d’un homme posant des bombes. Elle l’obtient avec un peu de chantage, promettant de l’eau et des vivres pour tout le village de la femme qui a un bébé.

Pas de bol, l’armée ne l’entend pas comme ça : en allant tuer le poseur de bombes, il rase une bonne partie du village. Certes, la femme va obtenir un visa américain, mais ça ne compense pas tout, franchement. Cela laisse notre soldate quelque peu dévastée par ce qu’elle a fait, mais elle est tout de même soulagée de rentrer chez elle auprès de son mari et de son fils. Elle se fait acclamer par les voisins et culpabilise.

Son mari s’inquiète beaucoup pour elle, parce qu’il sent bien qu’elle met du temps à se réajuster à sa vie, se mettant même à boire un peu trop – et conduire au passage. Le couple n’est pas au meilleur de sa forme, donc. On découvre enfin le prénom de la femme, Cassidy, alors que leur gamin s’appelle Matty. La vie de banlieue est trop compliquée pour elle, en tout cas, elle se laisse déborder par ses émotions, ses problèmes d’argent et surtout ses souvenirs ; se retrouvant à frapper son fils par réflexe plus qu’avec l’intention de le faire.

C’est violent. Il n’en faut pas plus pour qu’elle se fasse virer de chez elle. Mme Sharp (Shapp ? Qu’est-ce qu’elle écrit mal !) finit donc par se rendre dans un centre de vétéran pour que son stress post-traumatique soit pris en charge. Elle se met donc à raconter son histoire à d’autres anciens soldats, refusant qu’on mette son geste violent sur le dos d’un stress post-traumatique ou de l’alcool. Et alors qu’elle raconte son histoire, quelqu’un explose la fenêtre du centre dans lequel elle est.

Quelqu’un ? Nicky ! Cass n’a donc absolument aucun lien avec les Pearson et est bien une étrangère. Jusque-là, je m’en doutais. En tout cas, elle s’apprête à débarquer dans la vie de Kevin. Eh oui, alors qu’il fête son anniversaire avec sa mère, il découvre subitement que son oncle a donné son nom après avoir été arrêté – sachant qu’il avait bu et pas qu’un peu, évidemment. Ni une, ni deux, Kevin s’achète des billets d’avion pour le tirer d’affaire…

Ailleurs, à une autre époque, probablement, on suit la vie d’un mec qui n’aime pas beaucoup être habillé et de son chien. Un rapide retournement de situation nous apprend surtout qu’il est aveugle. Je me suis rapidement dit qu’il pouvait être le fils de Kate, mais bon, pas le temps de vraiment se poser la question car l’épisode avance vite.

Il se rend donc dans un diner où il rencontre Lucy, une serveuse, avec qui il sympathise en forçant quelque peu les choses alors qu’elle a fini son service et veut probablement rentrer chez elle. Il lui apprend qu’il compose des chansons et boit quand il ne parvient pas au résultat souhaité. Génial, quoi. Pourtant, ça fonctionne sur Lucy qui tombe amoureuse de lui – et couche avant ça avec lui.

Le temps passe vite, comme d’hab dans cette série, ce qui se voit avec le chien du mal voyant qui grandit bien vite et est témoin de la première coucherie des deux amants, puis de la demande en mariage. Bien.

Sur la fin d’épisode, on apprend surtout que Lucy est enceinte de six semaines, donc c’est vraiment l’histoire d’une vie en un épisode ; et ça donnait vraiment envie de savoir le lien qu’ils auront tous avec les Pearson, franchement. Pour le coup, c’était le plus facile à deviner : ce mal voyant est bel et bien le fils de Kate et Toby. Bébé Jack est donc adulte, futur papa et chanteur à succès. Bien, il leur aura fallu trois générations pour réussir à rencontrer le succès. Je suis bien content en tout cas de la tournure des événements.

Dans notre présent habituel, Kate et Toby apprennent que leur fils ne verra jamais les choses clairement et ils sont un peu dépités, mais c’est finalement une bonne chose sur le très long terme. C’est bien joué de la part des scénaristes. Joyeux anniversaire Kate.

Enfin, on suit également la vie d’un jeune adolescent noir vivant dans un quartier – celui de la circonscription de Randall ? Il ramène un burger à sa mère qui travaille beaucoup et monte ensuite s’occuper d’une petite fille dans un berceau ; oui, il s’agit de sa fille. La famille est toujours aussi importante dans la série et forcément, je me suis mis à me poser des tas de questions sur le lien possible avec les Pearsons. Je me suis dit qu’il pourrait être un futur élève de l’école de Beth, ou sa mère une collègue de Beth, ou simplement qu’il pouvait être un futur copain de Déjà.

Il s’appelle Malik et travaille dans un garage pour se faire un tas d’argent afin de payer les études de la petite – garage dans lequel on aperçoit un sticker de la campagne de Randall. Malheureusement, il est encore trop jeune pour que sa demande de tremper dans les choses illégales gérées aussi dans le garage (drogue ?) soit prise au sérieux. Il bosse pourtant dans le garage de son père, Darnell, qui lui fait ensuite la morale sur ce que ce sont que des responsabilités. Celles-ci ne doivent pas l’empêcher de prendre du bon temps, parce que sa fille a toujours ses grands-parents, ce qu’il fait en se rendant à une soirée rooftop.

Là-bas, il gère le barbecue et rencontre… Déjà, sur qui il craque. Gagné ! Eh, ça faisait partie de mes théories, je suis content d’avoir trouvé, même si ce n’était pas ma première idée. La fin d’épisode est aussi géniale que d’habitude, avec bébé Jack devenu adulte qui chante une chanson sur les étrangers qui se rencontrent – chanson qu’il a écrite le jour où il a rencontré Lucy et qui fait une jolie conclusion à cet épisode où nos triplés fêtent chacun leur anniversaire.

Et comme clairement, on cherche tous la chanson entêtante du « I found my way to you », I found my way to it : elle s’appelle Memorized et est bien chantée par l’acteur, Blake Stadnik.

Voir aussi : Performance de la semaine – Blake Stadnik

> Saison 4

9-1-1 (S03)

Synopsis : La vie de pompiers, de policiers et d’opérateurs du centre d’appel d’urgence de Los Angeles, pour une troisième saison pleine de promesses !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5
9-1-1 Lone Star (S01)

00.jpg

Pour commencer, cela ne fait pas si longtemps que ça que j’ai fini mon rattrapage de la saison 2 et j’espère que j’arriverai à tenir le rythme cette année, même si ce n’est pas tout à fait gagné. Je connais l’histoire par cœur, je commence l’année plein de bonnes motivations et, rapidement, je me retrouve débordé par plein de séries à rattraper. Faut dire, j’ai encore un ou deux épisodes qui m’attendent dans mes hebdos de la semaine dernière…

Pourtant, c’est à 9-1-1 que je donne la priorité aujourd’hui, parce que je garde un bon souvenir du début de saison de l’an dernier et que j’ai vu passer des tweets disant qu’ils avaient encore prévu de marquer les esprits avec leur retour de cette année. Bon, c’est une série à sensations après tout, c’est logique. J’ai hâte de découvrir ce qu’ils ont préparé pour les personnages de cette caserne parce qu’ils en bavent toujours un max en peu de temps ! D’ailleurs, j’ai totalement zappé de préparer un article résumant la fin de saison 2, désolé. La série s’étant terminée il y a peu en diffusion française, j’espère que vous avez autant que moi tout ça en tête – et sinon, la critique des épisodes de la saison 2 est toujours dispo par ici !

Maintenant que c’est dit, c’est parti pour la saison 3 !

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S03E01 – Kids Today – 19/20
La série a soigné son retour et l’a réussi, peut-être même davantage que l’an dernier. C’est un épisode qui va comme toujours à toute vitesse, mais prend le temps en 43 minutes de caser plusieurs interventions bien gérées par nos héros et d’ajouter tout un tas d’éléments concernant leurs vies personnelles. Cela fait plaisir de retrouver tout ce petit monde et d’observer les diverses conséquences de la saison 2 avant de plonger une bonne fois pour toute dans la saison la semaine prochaine – eh, le jeu de mots est totalement voulu, hein.
S03E02 – Sink or Swim – 20/20
Ca ne vaut peut-être qu’un 19 car il y avait quelques choix grossiers et peu crédibles, mais j’ai envie de monter à 20 pour cet épisode qui, une nouvelle fois, nous plonge dans une situation catastrophe avec beaucoup d’adrénaline et de rebondissements. Son plus gros défaut est peut-être d’être en deux parties avec seulement une partie diffusée cette semaine, parce que, franchement, l’attente va être super longue. Belles performances et très bon épisode.
S03E03 – The Searchers – 20/20
Je ne vais pas faire la fine bouche : c’était un excellent épisode avec des moments hyper touchants et marquants. La série continue de gérer à merveille sa reprise de saison, avec 43 minutes fortes et riches en émotions. Il faudrait être difficile pour ne pas aimer, surtout si on regarde depuis le début et qu’on connaît déjà le rythme de la série et son habitude à toujours surenchérir. Cet épisode ne déroge pas à la règle, mais c’est ce qui en fait toute la force.

Voir aussi : Performance de la semaine – Oliver Stark

S03E04 – Triggers – 15/20
Difficile de faire mieux que les épisodes précédents, mais la série essaie tout de même en lançant de nouvelles intrigues sur le long terme. J’aime bien ce format un peu moins procédural qu’avant où les cas du jour sont vraiment des reflets de ce qui arrive dans la vie des personnages. C’est encore plus gros que ça n’a pu l’être par le passé, mais ça fonctionne bien. Et les intrigues qui seront le fil rouge de cette saison sont vraiment chouettes !
S03E05 – Rage – 15/20
Les choses avancent tellement vite dans cette série que mes dix épisodes de retard me promettent des avancées de folie, probablement. Je n’ai pas eu beaucoup de mal à raccrocher les wagons malgré quelques mois d’écart pour moi entre cet épisode et le précédent, mais j’ai eu du mal en revanche à accrocher à certaines évolutions de personnages. Elles me paraissaient… contre-instinctives ? C’était étonnant, en tout cas.
S03E06 – Monsters – 16/20
La saison continue au même rythme endiablé que d’habitude, et je continue de penser que ça va souvent trop vite, notamment dans la construction des personnages. Les tensions passent et s’apaisent super rapidement, ce qui fait qu’on n’a pas bien le temps de voir grandir les personnages, qui semblent surtout pressés de revenir à un ancien statu quo. Et pourtant, les épisodes passent eux aussi…
S03E07 – Athena Begins – 14/20
Comme l’an dernier et malgré de légères améliorations dans la structure de l’épisode, je suis principalement frustré par cette origin story. Je le savais avant de commencer, au moins, c’est déjà ça : ça aide à faire la pilule. Quant à l’histoire en elle-même, elle est très sympathique, je dois bien le reconnaître, mais ça sortait tellement de nulle part que c’était difficile d’y accrocher pleinement, malgré de belles prestations.
S03E08 – Malfunction – 15/20
L’épisode était tranquillement en train de m’endormir en ce mardi soir, quand soudain, il m’a finalement réveillé. Bref, il se passe un milliard de choses en un épisode et ce n’est pas toujours exceptionnel, mais il y a des acteurs dans cette série qui se défoncent pour donner le meilleur d’eux-mêmes à chaque fois. Quant aux scénaristes, ils prennent un vicieux plaisir à torturer les personnages, clairement.
S03E09 – Fallout – 15/20
Les intrigues se suivent à toute vitesse et ne se ressemblent pas. Cet épisode part très loin dans ses délires, avec deux interventions aux probabilités d’arriver pour de vrai quasi-nulles. Tout réside dans le « quasi », j’imagine. Si j’ai toujours du mal avec la rapidité de la série – et ça ne doit pas aider que je la bingewatche – j’aime beaucoup les personnages et le traitement des situations d’urgence qu’ils traversent. J’ai juste plus de mal à digérer les conséquences quasi-inexistantes. Tout réside dans le « quasi », j’imagine.
S03E10 – Christmas Spirit – 15/20
Non, vraiment, il ne faut pas trop bingewatcher cette série parce qu’on finit par voir du danger partout, même là où il n’y en a pas, et ça nous donne aussi l’impression que notre vie n’avance pas du tout assez vite quand on voit la vitesse à laquelle toutes les relations et vies des personnages se déroulent. Et en même temps, je n’ai pas du tout envie d’avoir autant de problèmes qu’eux, hein. Pour un épisode de mi-saison, je me suis retrouvé bien surpris d’avoir affaire à un épisode égal aux autres, ni pire (heureusement), ni meilleur (bizarrement).
S03E11 – Seize the Day – 15/20
La vitesse d’exécution est toujours aussi déroutante, surtout quand elle profite du même épisode pour faire avancer plusieurs intrigues différentes concernant ses personnages. Les interventions sont impressionnantes, sans être de celles qui me marqueront à vie, et les évolutions sont rapides. Vraiment, la série a un rythme qui me laisse souvent sans voix.
S03E12 – Fools – 14/20
Oh lala, c’est un épisode où je me suis fait peur à reconnaître une guest-star que je n’aurais pas dû reconnaître… Sinon, c’est aussi un épisode qui m’a un peu énervé du point de vue qui est pris de nous montrer des personnages qui sont pris pour des idiots. Ce n’est pas tant ça qui m’a énervé, mais plutôt leurs réactions, loin des miennes. C’est toujours frustrant quand c’est comme ça.
S03E13 – Pinned – 17/20
S’il y a toute une partie au début de l’épisode qui était moins prenante, la deuxième moitié est excellente parce qu’elle se reconcentre davantage sur des personnages que j’aime beaucoup et elle le fait bien, c’est-à-dire en les développant comme il faut pour qu’ils deviennent peu à peu mes personnages préférés. Quant aux cas de la semaine de l’épisode, ils sont excellents.
S03E14 – The Taking of Dispatch 9-1-1 – 20/20
Si je m’attendais à un très bon épisode en le lançant, je ne m’attendais certainement pas à un épisode d’une telle qualité, avec de l’adrénaline comme il fallait et l’impression d’être devant un film. Oh, certes, il y avait dans l’écriture de l’épisode de quoi faire volontairement penser à un film, mais au-delà de ça, les performances d’acteurs et les rebondissements bien amenés participent à faire de cet épisode un des meilleurs de la série, même si on n’y voit malheureusement pas tout le monde !
S03E15 – Eddie Begins – 14/20
La série s’obstine à faire ce genre d’épisodes qui, je le sais, plaisent à certains… mais ce n’est pas mon cas. Heureusement, cette saison, la formule est un peu changée de manière à ce qu’il se passe tout de même dans le présent quelques aventures à suivre. Là, le suspense est bon, même s’il est un peu gâché par mon retard qui fait que je savais déjà comment l’épisode se terminait. Et comme j’écoute plus mon cerveau que mon cœur, je pensais un peu trop à la fin pendant l’épisode.
S03E16 – The One That Got Away – 15/20
On repart sur un épisode de facture plus classique cette fois avec des intrigues qui ne sont pas exceptionnelles. Il faut dire aussi que je souffre vraiment cette semaine d’un grand problème : beaucoup d’intrigues font écho à des épisodes de Station 19. Cela n’arrête plus de me faire dresser des liens entre les séries qui n’ont pourtant normalement rien à voir. C’est bizarre ce jeu de vase communiquant traitant d’un même sujet !
S03E17 – Powerless – 17/20
L’épisode joue bien sur son thème, qui est efficace pour le suspense et pour nous investir dans l’intrigue, parce que c’est vrai que c’est inquiétant tout de même d’être impuissant. Bref, il y a de bonnes trouvailles et ça rend tout ça passionnant à suivre ! Sans parler, évidemment, du fait que cet épisode fait une jolie transition vers la conclusion de la saison, qui promet elle aussi de belles choses !
S03E18 – What’s Next ? – 18/20
Les scénaristes concluent plutôt très bien un sujet épineux qu’ils ont eu à gérer pendant près de deux saisons, et ça se fait de manière si fluide qu’on sent qu’il y a eu beaucoup de réflexions sur le sujet et de relecture de script pour s’assurer que tout soit parfait. En revanche, on sent aussi que le reste est un peu rushé en comparaison de cette intrigue, mais ça n’est pas bien grave, parce qu’il était nécessaire d’avoir enfin cet épisode. Une belle fin de saison, donc !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5
9-1-1 Lone Star (S01)

9-1-1 – S03E01

Épisode 1 – Kids Today – 19/20
La série a soigné son retour et l’a réussi, peut-être même davantage que l’an dernier. C’est un épisode qui va comme toujours à toute vitesse, mais prend le temps en 43 minutes de caser plusieurs interventions bien gérées par nos héros et d’ajouter tout un tas d’éléments concernant leurs vies personnelles. Cela fait plaisir de retrouver tout ce petit monde et d’observer les diverses conséquences de la saison 2 avant de plonger une bonne fois pour toute dans la saison la semaine prochaine – eh, le jeu de mots est totalement voulu, hein.

> Saison 3


Spoilers

301.jpg

No, sir, it looks like you have a flesh-eating STD. Don’t thank me.

Certes, j’ai fini la saison il y a peu, mais j’avais oublié à quel point elle allait vite. Dès la première scène, on est immédiatement replongé dans l’ambiance dramatique et addictive de la série avec une course poursuite policière improbable entre Athena et un jeune de 15 ans, Tony, qui a volé la voiture de luxe de son père pour se la péter et qui s’est rendu compte qu’il avait perdu le contrôle.

Ainsi donc, la voiture accélère toute seule comme on l’a tous vu passer dans les infos un jour ou l’autre. Il fallait bien qu’ils mettent ça un jour ou l’autre dans leurs intrigues, et ça n’a pas raté, avec une bonne introduction de huit minutes qui nous permet de revoir tout le monde dans le feu de l’action. Evidemment, Tony se retrouve au téléphone avec Maddie qui a la bonne idée de le mettre en contact avec son père pour expliquer que ce n’est pas si grave de détruire une partie de la voiture.

Les pompiers, eux, suivent une idée d’Athena pour arrêter la voiture en faisant en sorte que Tony leur rentre dedans afin de ralentir la voiture, rien que ça. On se rend rapidement compte toutefois qu’il manque Buck à l’appel, et pour cause, il est encore en arrêt après son accident de la fin de saison dernière.

Tout ceci est vite oublié : on le retrouve dans un test qui détermine qu’il est prêt à reprendre du service. Et aussitôt, on enchaîne avec une fête de retour organisé par Athena et Bobby, avec l’ensemble du casting. C’est du rapide, mais ça permet à tout le monde d’être réintroduit comme il se doit : on a donc un couple marié, Hen et sa femme vont avoir un enfant grâce à un donneur de sperme, Chimney et Maddie heureux en amour, Ed et son fils qui se sont remis de la mort de la mère, Buck qui continue de tousser un peu trop et inquiète tout le monde.

Il faut dire qu’il crache du sang à cause de caillots. Eh oui, c’est bien beau de se défoncer pour reprendre le boulot, mais ce n’est pas très prudent de négliger sa santé pour ça au passage. Le pauvre. Il a ignoré plusieurs symptômes pour reprendre plus vite, mais c’est un bel échec, et ça énerve sa sœur. En revanche, Athena et Bobby sont contents de ne pas avoir fait de réception de mariage, et je les comprends, parce que ça craint tout ce qui leur arrive à chaque fois dans leurs vies, qu’ils soient réunis ou non !

Bon, Buck finit avec des bas de contentions et pendant ce temps, ses collègues se retrouvent à gérer des MST dans une maison de retraite où tout le monde prend beaucoup de plaisir. C’est tout l’inverse de ce qu’il se passe pour Buck : il est loin d’avoir du plaisir quand il apprend que, finalement, il ne peut pas reprendre le boulot aussi vite que prévu. Il se retrouve consigné derrière un bureau parce qu’il a encore trop de souci de santé qui le guettent. C’est triste !

Cela dit, moi, je suis content. Buck est légèrement l’un de mes personnages préférés dans cette série (avec Maddie et Hen) et il était temps qu’une intrigue lui soit accordée parce que l’an dernier, il n’a pas eu le temps de grand-chose au milieu des histoires des autres. Après, c’est dommage que pour lui donner une intrigue, les scénaristes ne trouvent rien de mieux à faire que de le faire démissionner !

Oui, oui, il démissionne et se retrouve à regarder plein d’émissions à la télévision, alors que tout le monde s’inquiète pour lui, ses collègues comme sa sœur. Bon, cette dernière a de quoi s’occuper l’esprit avec son boulot cela dit : elle enchaîne une conversation sur son frère avec son collègue pendant la pause avec un appel de l’angoisse. En effet, elle se retrouve à parler avec une femme blessée au ventre qu’elle ne peut pas localiser et dont elle apprend par le mari qu’elle est enceinte.

Alors qu’elle passe le reste de sa journée à retracer celle de Jill, la femme blessée, Athena arrête une femme qui grille un stop et a du sang sur les mains, puis les jambes. Elle a bien sûr un jeune bébé dans sa voiture, de moins d’une heure, et rapidement le lien est fait avec Jill.

Voilà de quoi occuper Maddie, Athena et les pompiers, qui finissent par retrouver le coffre de voiture dans lequel est enfermé Jill. Contre toute attente et logique, Jill est encore en vie et Athena, Bobby et Maddie viennent la voir à l’hôpital. Oh, et de manière peu originale, je tiens à souligner qu’une fois de plus le comportement d’Athena avec la folle qui a agressé Jill est plus que limite, parce qu’à part la braquer, elle ne fait pas grand-chose. Et la braquer, ce n’est pas une bonne chose pour avoir des infos franchement.

En conclusion d’épisode, on note que Chimney et Maddie se mettent à parler enfant, et c’est plutôt drôle parce qu’ils ne savent ce qu’ils veulent faire et qu’ils sont les derniers à ne pas avoir d’enfant – avec Buck, bien sûr. Ce dernier est réveillé par Ed qui a besoin de lui pour jouer les babysitters. C’est un plan foireux pour forcer Buck à arrêter de se sentir misérable en voyant que le petit a une force de dingue malgré sa vie de merde.

C’est une chouette idée, qui nous permet de les voir aller à la fête foraine pour nous faire un charmant cliffhanger. Avant ça, on voit Buck s’occuper comme un as de Christopher et regretter de ne plus être pompier quand quelqu’un fait un malaise dans la fête foraine. C’est gros, cette poisse qu’ils ont. Même moi je n’assiste pas à autant d’accidents et problèmes qu’eux, alors que purée, j’en assiste à un paquet. C’est en tout cas top de voir Christopher être celui qui réussit à consoler Buck et, comme à son habitude (depuis l’an dernier), ce premier épisode se termine sur un cliffhanger qu’on a tous vu venir à des kilomètres puisque toute la promo de la saison était basée sur l’épisode de la semaine prochaine : un tsunami s’apprête à frapper Los Angeles. Et Buck et Chris sont parmi les premiers témoins à voir l’eau se retirer… Hâte de découvrir ça la semaine prochaine !

En attendant, comme d’hab, il faut que je souligne les excellents choix de musique accompagnant les scènes de cet épisode !

Saison 3

Preacher – S04E09

Épisode 9 – Overture – 19/20
On n’est pas loin de la perfection pour l’avant-dernier épisode de la saison qui laisse enfin de côté le trop gore et les délires les plus perchés des dernières semaines pour se concentrer sur l’essentiel, à savoir une intrigue pleine de bons rebondissements. Cette fois, plus de doute, l’histoire arrive à son terme. Malgré tout, ils arrivent encore à nous balader avec des scènes dont on peine à voir l’utilité et dont j’espère que l’intérêt sera révélé la semaine prochaine. Je suis triste de devoir me préparer à dire au revoir à cette série !

> Saison 4


Spoilers

409

But sir, what’s the point of limiting an Apocalypse?

Cet épisode reprend avec Jesse qui a perdu un œil et se prend pour un pirate. Il est énervé après Dieu, et pas qu’un peu, au point de complétement s’en foutre de la révélation de Tulip qui ne garde pas pour elle qu’elle a couché avec Cassidy. Bon, ben a u moins, on ne traîne pas et on se dirige à toute vitesse vers ce qui sera la fin de saison, et de série. Je n’en attendais pas moins d’eux.

Après ça, Jesse se pointe sur une route déserte pour utiliser Genesis et espérer retrouver le Saint des Tueurs. Ce n’est pas très efficace, de même que l’absence de réaction de Jesse n’est pas très efficace pour faire comprendre à Cass et Tulip ce qu’il en est. Bon, le trio se lance dans une mission de sauvetage de Humperdoo, accompagnés de l’ange et du démon qui passent toujours leur temps à s’entretuer.

Pendant ce temps à Masada, ce sont les fêtes de Bayonne sur fond de Mozart : le Messie a été retrouvé alors les agents provoquent de véritables émeutes, heureux de voir la fin du monde approcher. OK, OK. Dois-je vraiment parler aussi du look de Herr Starr ? Finalement, il était mieux chauve ! Quant à Jesus, il est heureux de rencontrer le Messie, mais se sent complétement jaloux de son succès, au point de compléter avec Hitler.

Bref, c’est un début d’épisode qui ne perd pas de temps et ça me change après un très long épisode de Fear the Walking Dead. Rapidement, donc, Herr Starr se débrouille pour être en direct sur toutes les chaînes de télévision et annoncer un compte à rebours avant le début de l’Apocalypse, qui commencera lorsque Hump dansera. Magnifique. De son côté, Jésus galère à se faire aimer par son père qui ne lui ouvre pas la porte du Messie – tristesse – et le trio de héros s’introduit dans Masada. Eux au moins ont l’avantage d’échapper à Jésus se ridiculisant en break dance avec l’aide d’Hitler. L’avantage, c’est que cette frustration devrait aider à mettre un terme à l’Apocalypse, alors que Dieu est complétement cinglé.

Comme toujours, la série en profite aussi pour gérer une scène de baston en rendant un petit hommage aux comics et en nous expliquant comment le trio arrive bien vite au cœur d’un Masada complétement désert. C’est que tout le monde attend le début de la danse qui mène à l’Apocalypse dans les hauteurs du palais. Tout le monde, oui, mais pas Cassidy qui s’amuse à disparaître… et se fait en fait enlever par Dieu.

Les deux autres sont obligés de continuer sans lui, pensant qu’il les a abandonnés. Ce n’est pourtant pas le cas pour ce pauvre Cassidy qui se fait torturer par Dieu le projetant dans son paradis : un retour en terre natale où toute sa famille serait encore en vie. Oui, Dieu lui montre la vie qu’il aurait pu avoir si les choses n’avaient pas déraillé pour lui. Le but ? Faire de Cassidy tout ce qu’il veut, évidemment. Il souhaite ainsi le convaincre que l’Apocalypse est une bonne chose. En même temps, ça ne doit pas être difficile de convaincre un type qui s’appelle Proinsas quoi.

Dans l’ascenseur qui les mène au sommet de Masada, Jesse et Tulip ont tout le temps de parler de leurs problèmes : la foi de Jesse qui a continué même quand Dieu lui mangeait l’œil alors qu’il aurait pu tenter d’utiliser Genesis contre lui, l’amour de Tulip qui est toujours là quand elle découvre le sens du mot « perpétuité ». Finalement, ils sont forcés de se séparer… alors qu’ailleurs dans Masada, Herr Starr et Lara se rendent compte qu’ils formaient une bonne équipe et se rapprochent. Oui, oui, on se retrouve avec Herr Starr pelotant Lara. On aura tout vu d’ici la fin de la série (y compris un haka, oui).

Si on nous épargne la scène de sexe entre Lara et Herr Starr, on ne nous en épargne pas tous les détails pour autant : on découvre ainsi sa magnifique ceinture sex-toy de poing qui a eu l’air de faire très plaisir à son boss. Elle n’est pas épargnée non plus Lara : elle découvre ainsi que l’Apocalypse n’est plus exactement ce qu’elle devait être aux yeux (oui il en a deux désormais !) d’Herr Starr : il veut la limiter à quelques régions du monde.

C’est un coup dur pour Lara qui comprend qu’elle n’ira pas au Paradis pendant l’Apocalypse et que le Graal n’est finalement pas ce que l’agence prétendait être. Tristesse !

Petit à petit, on récupère donc des personnages pour stopper l’Apocalypse : Lara, Jesus et Hitler, ça fait un bon trio. Et c’est plus efficace que notre trio habituel : après Cassidy, c’est finalement Tulip qui est prise à part par Dieu, alors que Jesse est coincé dans un ascenseur et que le Saint des Tueurs ne répond pas à ses appels.

L’Apocalypse ? Elle peut facilement être évitée ! Dieu propose à Tulip de ne pas le frapper pendant une minute, et ça suffira. C’est supposé être facile, mais c’est dur quand il parle de sa fille morte à Dallas, lui proposant de lui donner enfin une explication du pourquoi c’est arrivé : facile, il a oublié. Tulip pète un câble et veut lui tirer dessus, mais ce n’est pas très efficace. Dieu se débarrasse donc d’elle, utilisant même un ciseau pour la taillader. Oh, c’est triste.

Une fois que c’est fait, l’ascenseur de Jesse peut repartir, histoire qu’il trouve les restes de Cassidy. Celui-ci est plus charcuté qu’un steak parce qu’il a refusé le marché de Dieu… jusqu’à ce qu’il dise finalement oui, pour protéger Hump. Ouep, Cassidy nous a trahi Jesse, qu’il livre à Dieu pour si peu. Dieu explique donc à Jesse que Genesis était une erreur et serait une jolie solution pour Jesse… si seulement ça marchait sur Dieu. Oui, mais non, surtout que Jesse refuse d’utiliser Genesis sur lui, effrayé qu’il est.

L’épisode révèle, pendant que Dieu s’énerve sur Jesse, que Tulip est encore en vie finalement : Dieu a simplement tailladé un agent du Graal, comme je m’y attendais, pour donner du sang à Cassidy, afin de le récompenser de sa trahison en lui recomposant son corps et en le laissant aller voir Hump. Merveilleux. Il n’empêche que Tulip est coincée.

Sinon, on n’avait pas encore assez ri dans cet épisode, mais c’est chose faite quand Jésus et Hitler en viennent aux mains de manière ridicule, qu’Herr Starr galère à envoyer des ordres pour éviter la destruction de la planète ou que la personne qui libère Tulip de la pièce dans laquelle elle est coincée est… Lara, évidemment ! C’était tellement bien joué !

En parallèle, Eugene est encore en prison. Voilà une information que j’avais totalement éclipsée de mon esprit et je sais pourquoi : ce n’est pas passionnant par rapport au reste. Comme dans toute la série, Eugène évolue de manière détachée du reste de l’intrigue et si proche de la fin, ce n’est pas efficace du tout comme manière de raconter l’histoire. Et qu’est-ce que j’en ai à faire de savoir qu’Eugène envisage de devenir une rockstar ?

Quand il retrouve sa liberté, c’est parti pour une petite séance de chanson en plein air – je m’attendais à What if God was one of us ? franchement ! – où il se fait écraser par un taxi australien. Bien. Les Converse rouge qui dépassent de la voiture, ça m’a rappelé LOST, j’étais content… mais tout ça ne sert toujours à rien a priori.

Le cliffhanger ? Il est excellent ! Jesse reprend le dessus sur Dieu en refusant d’obéir à ses ordres et en ayant fait appel au Saint des Tueurs, qui fait un peu peur à Dieu. Ce dernier le connaît bien, parce qu’ils sont finalement de vieux amis. Allez comprendre. Dieu a donné le doudou de sa fille au Saint des Tueurs apparemment, et c’est suffisant pour que même le Saint laisse Dieu mener à bien ses projets d’Apocalypse, préférant s’occuper du cas de Jesse… dans le prochain épisode. J’ai très hâte de voir le dernier épisode après tout ça !

> Saison 4