Blindspot – S05E09

Épisode 9 – Brass Tacks – 18/20
Eh bien, voilà quarante minutes qui arrivent à passer drôlement vite, avec tout un tas de rebondissements bien menés et une série qui vire vraiment à l’espionnage et à l’action pure et dure. Il y a toujours des facilités de scénario énormes, mais on est habitués. Le rétrécissement de la commande à onze épisodes est vraiment une bonne chose pour la série qui ne perd plus tellement de temps sur cette deuxième moitié de saison, réussissant ainsi à cartonner plus que jamais. J’ai même l’impression que ça finira par être la meilleure saison de la série !

> Saison 5


Spoilers

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You are the most beautiful man I’ve ever seen.

Si je suis si en retard dans le visionnage de cet épisode, c’est pour trois raisons. D’abord, je trouve ça naze de diffuser deux épisodes pour l’avant-dernière semaine et de garder pour la semaine prochaine le tout dernier de la saison. J’espère que ça va se justifier dans le scénario. Ensuite, je trouve ça odieux et pourri d’avoir tué le meilleur personnage de la série – et ça a intérêt à être juste un rebondissement naze. Enfin, j’ai écrit cette critique, mais mon ordinateur a eu un bug, s’est éteint, a mis trois plombes à se rallumer et Word ne m’en a rien récupéré, ce qui m’a forcé à recommencer à zéro la critique. Superbe.

L’épisode débute de manière plutôt bavarde et efficace avec chacun de nos héros dans une salle d’interrogatoire du FBI à se souvenir de Patterson, soit des derniers moments du meilleur personnage de la série, soit de moments où leur amitié est clairement visible. Madeline, elle, savoure sa victoire en apprenant qu’elle est vraiment prête à devenir vice-présidente.

Tout ne peut pas être si beau dans sa vie, néanmoins, et elle doit encore gérer l’impatience d’Ivy concernant le ZIP dont elle ne suit plus la trace. Oui, Madeline a eu la bonne idée de la priver de son ZIP et de décaler un peu l’attentat, histoire de nous garder de quoi faire pour la fin de la série. Pour l’instant, il faut d’abord faire parler nos héros – et possiblement les sortir de là avant des aveux complets.

En effet, Madeline a un plan simple : diviser pour mieux régner. Les quatre agents arrêtés sont donc interrogés séparément par notre méchante haïssable en tout point qui espère les faire craquer pour les faire confesser une liste de crimes qu’elle veut leur faire commettre à sa place. La tache n’est pas simple, parce que même Rich résiste, y compris quand elle évoque Boston. Tasha est de loin la plus bitchy avec elle, mais elle peut se le permettre, surtout quand Madeline évoque son bébé… Quelle connasse, je n’en peux plus, c’est rare de haïr autant une méchante de série en ce qui me concerne.

Pendant ce temps, on retrouve enfin Boston dans la série, mais c’est pour qu’il apprenne la mort de Patterson à la télévision – ou plutôt qu’il la devine. Il comprend qu’il doit fuir car ça sent le roussi pour lui. Et ça ne manque pas : il est effectivement pris en joug par deux agents de Madeline (ou d’Ivy ?) qui sont aussitôt maîtrisés par… Patterson !

Elle est donc bien en vie et la série fait le choix de le révéler super rapidement alors qu’ils tenaient là un suspense assez efficace et bien mis en place dans cette saison finale. Patterson nous fait donc simplement le coup du tunnel, encore une fois, dans un flashback qui ne nous montre même pas vraiment comment elle a réussi à s’enfuir assez vite. C’était dommage et décevant, mais admettons.

L’avantage, c’est que ça lui permet vite de revenir à l’action pour venir en aide à nos héros et les libérer des locaux du FBI. Elle envoie aussitôt un message crypté à notre laborantine préférée n°2, Afrin, qui le déchiffre aussitôt, en présence de Matthew. Si elle est persuadée de la survie de Patterson, il a du mal à y croire et préfère tout arrêter, une fois de plus. Quelle carpette ! Et quel gâchis ce personnage qui aurait pu avoir tellement plus de carrure… Après, je reconnais que ça fonctionne bien pour la série ce caractère ! Quoiqu’il en soi, il reprend un peu espoir quand il apprend que deux autres scientifiques sont prêts à venir en aide à l’équipe…

Afrin semble leur faire confiance, mais je suis du côté de Matthew cette fois : c’est trop gros cette aide spontanée, surtout après Briana. Heureusement, ils ne leur confient aucune mission et se rendent dans les vestiaires du FBI après avoir eu la bonne idée de suivre les requêtes de Patterson. C’est donc l’heure pour eux de la retrouver, ou plutôt de le retrouver. Pour tromper l’intelligence artificielle du FBI, Patterson et Boston ont en effet eu la bonne idée de se travestir et c’est tout bonnement bluffant. Cela me fait un point du Bingo Séries assez facilement, et je ne pensais pas trouver si réussi pour le marquer, surtout dans cette série, mais oui, le maquillage change totalement leur apparence physique.

Pour la petite histoire, j’ai même vu une photo floue de Boston en femme avant de lancer l’épisode, et j’ai sincèrement cru qu’il s’agissait d’une autre actrice… Comme quoi ! La parade est amusante et efficace, mais elle n’empêche pas nos héros de stresser en découvrant qu’après une deuxième salve de scènes bavardes et inefficaces à interroger les agents, Jane a pris la décision de craquer et de confesser des crimes qu’elle n’a pourtant pas commis.

Elle commence donc à parler (sachez que « AKA » peut faire réagir mon « OK Google »), mais Boston est assez malin et rapide pour pirater le Bluetooth de la caméra face à laquelle elle est (ah oui, tout de même) pour lui envoyer un message en morse, suffisant à faire en sorte que Jane gagne du temps. Grâce à cela, Patterson peut passer en boucle les images des salles d’interrogatoire et accompagner Matthew pour libérer Tasha de sa cellule. Les retrouvailles avec Patterson sont si mignonnes, alors qu’en parallèle Rich apprend sa survie de la part de Boston. Leur câlin est moins impressionnant, forcément.

J’aurais aimé une petite réplique sur son perpétuel plan B, mais ils n’ont pas eu le temps de le caser. Ben oui, il faut aller chercher Kurt… sauf que ce n’est pas possible : il est mieux gardé que les deux précédents apparemment, mais heureusement Rich connaît un moyen d’y accéder : les grilles de ventilation. Evidemment. Il arrive à le libérer juste à temps, mais une agent du FBI débarque… Elle décide de faire confiance à Kurt plutôt qu’à Madeline dont l’autorité est plus que fragile : elle demande donc à être menottée pour leur gagner du temps sans compromettre son job.

En parallèle, Boston et Patterson retournent dans leur nouveau QG avec Tasha et Matthew, en profitant pour reprendre leur vraie apparence, pour éviter de multiplier les scènes prenant des heures de préparation, j’imagine. En plus, ce maquillage ne doit pas être bien pratique à porter. Le problème, c’est que nos geeks découvrent bien vite que Madeline a tout prévu, décidant de mettre tous ses crimes sur le dos de Matthew.

Comme à son habitude, il décide de s’enfuir… laissant Patterson faire ce qu’elle sait faire de mieux pour réussir à trouver des preuves contre Madeline. Le but est d’ensuite de demander à Megan, l’ex de Reade, de publier tout ça au plus vite. Evidemment, dans tout ça, il reste la pression de Madeline : Ivy a découvert rapidement que Patterson était encore en vie, Boston non arrêté et le bâtiment du FBI compromis. Autant dire qu’elles sont en retard pour arrêter nos héros qui lancent ensuite l’évacuation du bâtiment, alors que Kurt et Rich ne sont toujours pas parvenus à récupérer Jane, qui reste bien en-dehors de l’action de l’épisode pour cette fois.

Madeline découvre au passage qu’elle est en échec et mat : les journalistes s’apprêtent à publier les preuves qu’ils ont contre elle. Son avocat lui propose tout simplement de s’enfuir, comme il s’apprête à le faire. Ils n’ont plus aucun moyen de pression sur personne d’influent à présent pour empêcher la publication des informations, donc c’est foutu pour elle. Il ne lui reste plus qu’à s’enfuir.

Pourtant, sans ces preuves envoyées aux journalistes, elle s’en serait bien sortie une fois de plus. Certes, Ivy a évacué les lieux aussi, mais elle ne sait pas où est le ZIP, donc Madeline a encore un semblant de pouvoir. En plus, les hommes d’Ivy sont plutôt bons et parviennent sans aucun souci à arrêter Patterson, Tasha, Boston, Rich et Kurt (après une scène marrante pour ces deux derniers, donc).

Tout le monde se retrouve donc arrêté et ramené dans la salle principale du FBI. Tout le monde ? Pas Jane, pas Afrin, pas Matthew. Je sais que c’est censé être la surprise de l’épisode, mais il est évidemment de retour pour décharger les terroristes des prisonniers. Ce n’est pas si simple toutefois de les convaincre, alors il finit par faire appel à d’autres agents du FBI, ceux aperçus au cours de l’épisode comme étant encore fidèle à notre groupe. Voilà donc ce que faisait Matthew pendant sa fuite… C’est bien vu, mais ça n’empêche pas la fusillade d’avoir lieu.

Tasha et Kurt viennent en aide aux agents qui les sauvent de justesse et parviennent rapidement à mettre un terme aux actions des méchants. Oh, Matthew se prend une balle au passage, mais l’important reste à ses yeux d’aller récupérer Jane, ce que Tasha et Kurt font aussitôt. Patterson, Boston et les autres agents s’occupent alors de rester l’aider, en attendant une ambulance. Le plus triste est encore de voir Afrin débarquer dans la pièce et s’interroger sur le retour de Matthew. Le faire mourir en héros, c’est un peu gros après cette saison à se carapater autant qu’il le pouvait, mais ça marche bien, surtout quand ses dernières considérations sont encore son look sur la photo qui sera utilisé après son décès.

Cet épisode de victoire est donc teinté d’une défaite avec la mort de Matthew, mais bon, le plus important c’est que Jane peut être libérée (j’étais sûr que ce serait Ivy sous la cagoule, d’une manière ou d’une autre) et retrouver Patterson à son tour. Le FBI reprend le contrôle, donc, mais sans personne pour le diriger. Et ils ont toujours un attentat à stopper.

La fuite de Madeline se déroule plutôt bien, avec un petit jet privé et du champagne… sauf que pas de bol, son pilote de jet privé refuse de décoller parce qu’il a reçu l’ordre de ne pas le faire, à cause d’un appel anonyme. C’est finalement Tasha qui débarque pour arrêter Madeline, qui prend encore le temps de quelques mots plutôt sympathiques avec elle. Elle sait qu’elle a perdu, mais ce n’est pas pour autant qu’elle compte dire où elle a planqué le ZIP, hein. Madeline décide donc de se suicider en buvant son verre de champagne (ou de vin ?) devant Tasha qui ne fait rien. PARDON ? Mais enfin, meuf, t’étais là quand elle a tué tout plein de gens richissimes de la même manière. Ah, vraiment, Tasha, rarement un personnage m’aura tant plu et déplu à la fois. Cela fait trois saisons que je ne sais plus quoi penser d’elle, honnêtement ! En tout cas, je reste ravi de la mort de Madeline, ça va sans dire.

Finalement, il est révélé que c’est l’avocat de Madeline qui a eu la bonne idée de la dénoncer, afin de mieux se mettre au service d’Ivy. Evidemment. L’idée était plutôt bonne, mais s’allier à une terroriste comme Ivy, ce n’est pas si simple. Il lui donne sa seule information capitale sans rechigner, ce qui fait qu’elle n’hésite pas à le tuer. Bref, l’épisode se termine avec le FBI détruit, Madeline enfin morte et l’équipe d’Ivy en train de déchiffrer une clé USB de Madeline pour savoir où est le ZIP.

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Probablement la meilleure capture d’écran de toute la galerie du blog ❤

> Saison 5

In the Dark – S02E13

Épisode 13 – My Pride and Joy – 20/20
Je surnote un peu cette fin de saison, mais c’est pour m’assurer d’augmenter encore la moyenne de cette saison dans mes stats, parce que vraiment, quelle série géniale ! Cet épisode ne démérite pas du côté de l’écriture des répliques et des rebondissements, avec une fluidité impressionnante et une fin de saison qui parvient à changer la donne et bouleverser l’équilibre établi pour la saison 3, de manière plutôt surprenante par rapport à ce que j’en attendais.

Saison 2


Spoilers

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Cheers to going back to our boring normal life.

Dean a tout prévu : il propose à notre groupe de héros d’amener Murphy avec lui pour qu’ils apportent la drogue à Josiah ensemble. Murphy a en effet un deal avec la police qui l’immunise quoiqu’il arrive et Dean, ça lui permettrait de réussir à arrêter Josiah, donc de récupérer sa plaque de police. C’est plutôt un bon plan, ça.

L’épisode est rapidement lancé : Dean propose aux autres de se créer un alibi au plus vite, puisqu’ils éveillent tout de même les soupçons, alors qu’il force Murphy à monter en voiture avec lui. Cela rappelle de bien mauvais souvenirs, surtout que Dean fait évidemment de la merde. Son plan tenait la route devant tout le monde, mais ce n’est pas exactement ce qu’il avait en tête : Murphy s’en rend compte quand il lui prend son portable et l’emmène sur l’autoroute.

Son but est de l’avoir à dîner chez lui pour qu’elle puisse convaincre Chloe qu’elle a rompu avec Dean pour de mauvaises raisons et que Murphy est en fait la connasse du couple. Alors… Non. Le truc, c’est que Murphy n’est pas très convaincante auprès de Chloe… forcément : elle est forcée d’être là et de perdre du temps alors qu’elle est menacée à mort. L’avantage, c’est que Chloe étant aveugle, elle ne voit pas les blessures de Murphy et qu’une fois que Dean refait pression sur son ex, Murphy arrive à être à peu près convaincante. Elle se prend même au jeu de lui raconter les mensonges de Dean, parce qu’elle aime bien Chloe, mais ça n’empêche que c’est terrible comme situation.

La réalisation le rend plutôt bien, avec une caméra que je soupçonne d’être à l’épaule d’un caméraman allongé sur la table. La situation est terrible et pleine de malaise pour Murphy ? Parfait, on nous le rend avec des zooms inconfortables à regarder… ce qui empire une fois que Chloe a disparu pour aller se coucher, parce que Dean a en fait réellement l’intention de se réconcilier avec Murphy. Il lui propose de boire un verre avec lui et tente de la convaincre qu’ils sont de nouveau amis, parce qu’elle n’est pas si différente de lui. Pas mal cette manière qu’il a de s’aveugler.

Gene débarque alors, et il est bien nommé vu la situation. Il est là pour confronter Dean : il a bien compris que Darnell avait dit la vérité et il cherche à présent à en savoir plus sur la situation de Jules, Darnell, Tyson et Dean. Ce dernier se tortille comme il peut pour s’en tirer une fois de plus, finissant par demander à Gene d’être à Guiding Hopes d’ici une heure où ils pourront faire la saisie de la drogue. Ce n’est pas exactement ce qui était prévu, ça.

Murphy est assez maligne pour écouter toute la conversation et comprendre que Dean est à nouveau en train de la piéger. Elle monte donc à l’étage et cherche aussitôt Chloe, parce que n’ayant plus de portable, c’est son seul moyen de s’en sortir. Elle révèle enfin toute la vérité à cette pauvre Chloe, les mensonges de son père, le fait qu’il est un meurtrier et le fait qu’elle a besoin d’elle pour rester en vie. Elle explique à Chloe comment se rendre au bar de Chelsea et contacter Jess pour lui donner les clés de la voiture de son père. Ouille. La pauvre Chloe se prend tout d’un coup dans la tronche… Elle demande donc à Murphy de quitter la pièce pour mieux retourner se coucher, alors qu’à l’extérieur, Gene est toujours aussi suspicieux de Dean. Il a alors pas mal de chance que Dean soit si peu précautionneux : Gene découvre la drogue dans la voiture de Dean.

Il ne dit rien, ce qui fait que Dean rentre et tombe sur une Murphy qui est toujours aussi bonne actrice pour feindre que tout va bien. Lorsqu’elle entend Chloe récupérer finalement les clés de la voiture de son père, Murphy fait autant de bruit qu’elle peut sans attirer les soupçons, puis gagne du temps autant que possible, finissant par accepter de boire un verre avec Dean qui est absolument atroce, sortant son plus grand plan drague de la gêne avec une petite chanson qui va bien. C’est tellement un psychopathe !

De son côté, Gene se rend au commissariat pour baver sur Dean et dire à son supérieur qu’il le pense trempé dans les affaires de Nia. Bien sûr, le supérieur est déjà au courant et il demande à Gene de tout laisser tomber pour couvrir son cul… ce qui est clairement suspect, et assez pour qu’il décide d’appeler le supérieur de son supérieur !

Pendant ce temps, au bar, Jess et Félix s’engueulent sur le cas Chelsea (que l’on ne voit malheureusement pas de l’épisode, ce que je trouve abusé), alors que Darnell débarque. Max est assez malin pour le repérer et prévenir les amis, ce qui inquiète immédiatement Jess, persuadée qu’il est au courant de ce qui est arrivé à Nia. Ce n’est évident pas le cas : il est juste inquiet pour sa sœur et leur pose plein de questions, mais ils feignent de ne pas savoir de quoi il parle. Ben voyons ! Darnell décide de rester avec eux jusqu’à l’arrivée de Murphy. Le problème est qu’il reçoit un appel de Sam pendant qu’il attend, ce qui fait que Jess est forcée de sortir du bar le confronter à son tour. C’est beau à voir de la part de Jess, je trouve.

J’ai beaucoup aimé la scène, parce que Darnell aime bien Jess malgré tout : il encaisse le choc, mais il ne tombe pas sur elle pour autant, préférant s’inquiétant de Sam (en prison ?) et l’homme de main de Nia. Sterling s’en occupe selon Jess (toujours pas de news de Sterling par contre), mais Darnell est super rassurant en lui expliquant que d’autres gens viendront s’en prendre à eux. Il n’est pas si énervé que ce qu’il pourrait être après Jess qui a tué sa sœur, tout de même. Il disparaît dans la rue pour les protéger, alors que Chloe est encore dans le métro… Espérons juste que Jess, Felix et Max ne partiront pas trop vite.

C’est heureusement le cas : quand Chloe arrive, Jess et Felix sont juste en train de partager un bon moment de désespoir entre amis sur leur situation. Chloe leur communique le message de Murphy assez justement : il ne faut pas faire confiance à son père et il faut « tout sortir de sa voiture ». La panique est totale. Jess, Felix et Max se rendent aussitôt sur place pour récupérer la drogue, alors que Murphy fait tout ce qu’elle peut pour empêcher Dean de se rendre compte de ce qu’il se passe. Après la petite chanson que j’adorais et qui est désormais associé à ce souvenir ô combien gênant, Dean comprend qu’elle est en train de prendre du temps.

Dean s’énerve inévitablement quand il voit que ses clés ont disparu, surtout qu’il entend des voitures de police arriver, merci Gene. Jess a la bonne idée de laisser un peu de drogue dans la voiture de Dean quand elle entend les sirènes de police au loin, même si elle s’inquiète de ne pouvoir tout amener à Josiah. Murphy n’a en tout cas plus le choix de dire à Dean qu’elle a envoyé Chloé chercher ses amis.

Dean cherche à tout prix un moyen de s’en tirer, et il découvre que ce n’est pas exactement faisable. Il est inquiet de savoir que sa fille va découvrir la vérité sur ses crimes, quelque chose qu’il explique être parfaitement impossible à Murphy. Cette dernière lui annonce alors qu’elle a déjà tout expliqué à Chloe et qu’il n’a plus rien à protéger. Oh, le pauvre. Je le déteste, mais je reconnais que la scène fait un peu de peine à voir tout de même. Il comprend qu’il a perdu la partie, puis sort son flingue. Murphy a peur pour sa survie, mais elle comprend rapidement qu’elle a besoin de convaincre Dean de ne pas se suicider. Quelle horreur.

Elle a beau le détester, elle ne veut pas sa mort sur la conscience. Elle tente de le convaincre de ne pas se suicider… mais ce n’est pas ce qu’il se passe. Il se suicide devant elle, avec la caméra qui a la gentillesse de ne rien nous montrer.

Bon débarras, certes, mais tout de même, chapeau aux scénaristes qui rendent ça triste. Murphy se retrouve ensuite à devoir raconter à Gene la vérité sur Tyson, avant de lui mentir évidemment sur la drogue, ramenée à Josiah par Max, Jess et Felix. Comme il y a plus de drogue que prévu, il leur donne énormément d’argent, que les amis refusent…

Seulement, ce n’est pas si évident de refuser quoique ce soit à Josiah, alors ils finissent par prendre l’argent. Saison 3, bonjour. On enchaîne avant ça sur une scène bien tragique et triste où Murphy doit apprendre à Chloe la mort de son père. Là encore, la série prend le parti de nous cacher sa réaction… Mais ça permet au moins à Murphy de rentrer chez elle ensuite, tranquillement. Elle est bouleversée par tout ça, mais le groupe décide de reprendre sa vie normale. Hmm… Ils oublient trop vite Sterling et les menaces de Darnell, là. En tout cas, ça fait plaisir : Felix est désormais super pote avec Max, Jess a de nouveau le sourire et Murphy… doit gérer Max. Il lui reste toujours son dilemme entre Max et Josh, après tout.

Sa décision est prise, mais elle n’est malheureusement pas forcément celle de tous les fans de la série : elle décide de quitter Max. Elle sait bien qu’ils ne sont pas bons l’un pour l’autre. Par conséquent, Max s’en va, une fois pour toute d’après lui, promettant de ne pas revenir. AH. C’est bien dommage tout ça.

En pleine nuit, Murphy prend donc la décision de rappeler… Josh. C’est une excellente chose, franchement. C’est malheureusement une erreur, parce qu’il fait tomber un cadre photo et découvre l’existence de Max. Murphy le présente comme son ex. Même s’il ne voit pas grand-chose, Josh comprend qu’il y a anguille sous roche.

Elle fait alors l’erreur de lui dire que ce n’est qu’une coïncidence si Dean, Max et lui sont tous liés à Nia. Il comprend ainsi que Murphy était juste en train de bosser pour Nia pendant tout ce temps, puisqu’elle n’est pas censée savoir que Josh enquêtait sur elle. Oh l’erreur de base. Les scénaristes jouent bien leur coup, je dois dire, même si Murphy aurait pu s’en tirer en lui disant qu’il semblait connaître Nia. En tout cas, pour la nuit de câlins que Murphy espérait pour oublier tout ça, c’est mort.

D’ailleurs, Josh finit par comprendre que Nia est morte, puisque sa boutique n’a pas ouverte et que Murphy annonce qu’elle ne bosse plus pour elle, et même que les choses sont plus compliquées qu’il n’y paraisse.

Josh s’énerve donc assez légitimement et se met à chercher son portable, ne croyant pas spécialement Murphy qui lui annonce pourtant qu’elle l’aimait sincèrement depuis le début. Le pire, c’est que c’est vrai, mais les scénaristes ne peuvent nous refaire le coup de Sterling, surtout avec un personnage comme Josh. Pour protéger Jess, Murphy comprend qu’elle doit s’enfuir : Josh pense que Nia a été tuée par Murphy. Elle peut lui dire la vérité en lui révélant que ce n’est pas le cas, mais c’est tout. Ce n’est pas crédible, donc.

Elle vole le portable de Josh pour s’assurer qu’il ne puisse appeler personne, puis éteint les lumières, l’aveuglant définitivement dans un espace qu’il ne connaît pas encore assez bien pour se déplacer. Les scénaristes jouent bien avec son problème médical, je trouve, alors que Murphy n’a pas ce problème dans son appartement.

Elle réveille aussitôt Jess et lui explique qu’elles doivent quitter l’appartement au plus vite, car Josh sait. Il ne sait pas exactement tout et il aurait pu être bon de tenter de le calmer autrement, mais admettons, c’est une fin de saison. La saison 3 sera donc celle de la fuite ? Cela promet si on doit les voir devenir des fugitifs… Avec Sterling et Sam déjà en prison, il y a possiblement de quoi les accabler en tout cas. Ils ont de l’argent, des contacts et bien des emmerdes avant d’en revenir à la vie normale à laquelle ils n’aspirent pas forcément, de toute manière.

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EN BREF – Quelle saison ! Certaines séries ratent le passage à la saison 2 et j’avais vraiment peur que ce soit le cas de celle-ci, parce que son cliffhanger me laissait quelque peu perplexe pour la suite. Cela dit, c’est avec plaisir que j’ai suivi cette saison 2 semaine après semaine, parce qu’à chaque épisode, ils faisaient mieux qu’au précédent et surtout toujours mieux que ce que j’en attendais à l’origine.

Je savais déjà que les personnages étaient géniaux et les répliques toujours bien senties, donc c’est une demi-surprise, c’est vrai, mais tout de même, c’est un régal d’avoir pu voir tout ça se dérouler et devenir progressivement l’une des meilleures saisons que j’ai pu voir cette année. Honnêtement, pour une petite série CW que personne ne regarde, la qualité est vraiment surprenante.

J’aimerais à présent que le bouche à oreille fonctionne vraiment bien pour elle, histoire que la saison 3 soit suivie d’une saison 4. Concrètement, ils peuvent finir cette histoire avec treize nouveaux épisodes… mais à voir s’ils le feront. En tout cas, ils ont prouvé qu’il était possible de pondre treize épisodes sans le moindre temps mort !

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Saison 2

The 100 – S07E08

Épisode 8 – Anaconda – 19/20
Est-ce que j’ai vraiment envie que le spin-off de la série soit commandé pour l’an prochain ? La réponse était oui avant même de voir cet épisode qui en est le « back-door pilot », à savoir un épisode-test au sein de la série d’origine. C’est conceptuel, mais ça marche vraiment bien et explore à merveille les origines manquantes de la série, et de la saison. Par contre, on est officiellement à la mi-saison et ça soulève encore plus de questions, je ne vois pas comment ils peuvent faire le tour de tout ce qu’il y a à explorer là.

> Saison 7


Spoilers

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That’s a very long story.

L’épisode commence étrangement par le générique (assez logique, vu son écriture, finalement), avant de reprendre directement où on s’était arrêté : Bellamy est mort… C’est donc Miller qui reprend le contrôle de la situation en premier, alors que Raven et Clarke encaissent le choc. Nous, on a eu une semaine pour digérer la scène, mais Clarke finit par reprendre du poil de la bête bien plus rapidement que nous pour donner des ordres comme il se doit. Bill débarque alors, accompagné d’Anders. Clarke lui fait confiance lorsqu’il demande à rester seul avec eux, parce qu’elle le reconnaît.

Oui, oui, elle le reconnaît : elle a eu la Flamme, c’est plutôt logique qu’elle sache reconnaître le créateur du bunker des saisons 4 et 5. Et on nous apprend au passage que Bill est capable de parler le Trigedaslang, ce qui est tout de même hautement improbable puisqu’il était censé s’agir de la langue de Trikru avec qui il n’a aucun rapport… A moins que ? Oui, il y a encore tant à faire du côté de la mythologie de la série, et c’est exactement à ça que va servir cet épisode dont la critique s’avère déjà interminable.

Bill comprend que la vie a continué sur Terre et il insiste pour appeler Clarke « la clé ». Comme tout le monde, j’ai levé les yeux au ciel quand on nous a dit la semaine dernière qu’elle était l’élue… Je suis en revanche carrément convaincu par l’explication fournie aussi : la clé, c’est en fait la manière dont il appelle la flamme. Et d’un coup, ça change tout, parce que la flamme, elle est détruite, or c’est clairement le but recherché par Bill. Reste à comprendre pourquoi.

En attendant, Clarke révèle à ses amis qu’il a brûlé Becca sur le bûcher précisément parce qu’il pensait que Becca était folle de dire qu’une intelligence artificielle pouvait être capable de fusionner avec un être humain, ce qui est bon signe car ça veut dire que je ne suis pas trop à côté de la plaque dans mes souvenirs. Bill, lui, espère désormais tout l’inverse pour que Clarke soit sa fille, Calliope, grâce à la Clé… et on part alors dans un flashback. Il ne manquait plus que ça, ma foi.

La série reprend sur une époque bien lointaine d’elle, mais si proche de nous, avec deux jeunes filles qui regardent la télévision où l’on parle de Becca Franko, ce qui intéresse l’une des deux qui regarde ça avec passion. Sa copine ne l’entend pas de cette oreille et fait couper le son de la télévision pour parler avec elle. Il est assez évident qu’elles parlent de Second Dawn, mais Lucy, la copine, a un t-shirt au logo de Trikru. On apprend alors qu’elles font toutes les deux parties d’un mouvement de protestation qui s’appelle ainsi. HUMPH. Je sais que la série nous propose là un épisode qui nous introduit son futur spin-off (pour l’instant uniquement en projet), mais ça me fait un peu tiquer de savoir que l’origine de Trikru daterait d’avant même l’apocalypse quand on nous avait suggéré que c’était apparu après coup…

Les deux filles reçoivent alors de la visite, les forçant à planquer la drogue qu’elles ont chez elle. Je les imaginais dans une chambre universitaire, il n’en est rien : elles sont en fait dans la maison – pardon, la villa – de la mère d’une des deux, qui sera clairement l’héroïne de l’épisode.

Si l’épisode est sympathique, il a le problème que je suis complètement à côté de la plaque pour la critique. Forcément, à ne pas connaître les personnages, on ne comprend rien à ce qu’il se passe. Et puis, c’est bien, ils ont des prénoms qu’on ne peut pas orthographier facilement… La fille descend ainsi dans le salon où un hologramme l’attend. Il s’agit d’un membre de Second Dawn, mais aussi son frère, Reese. Ils sont interrompus dans leur conversation d’adolescents par leur père, Bill. Ben oui, il est révélé que la fille est bien Calliope, la fille de Bill. Jusque-là, je m’y attendais.

Le problème, c’est qu’elle ne s’entend pas avec son père, qui est toujours à la tête de sa secte – même s’il explique à Clarke qu’ils n’étaient pas une secte – qu’elle a quitté avec sa mère. La série nous expose tout ça bien rapidement, de même qu’il apparaît rapidement évidemment que Callie est une fille assez intelligente qui a abandonné ses études pour rejoindre un mouvement de protestation nommé Trikru. Ma foi.

Ils sont à nouveau interrompus et Bill demande alors à parler à la mère de Callie, qui s’appelle Gemma, histoire d’évacuer les problèmes de prénom tout de suite. Bill lui balance « Anaconda », lui dit qu’elles ont 20 minutes et que les hélicoptères seront chez elles dans cinq minutes. La panique s’empare de la mère alors qu’on entend des alarmes anti-missiles résonner et que l’on comprend assez vite vers quoi on se dirige : l’apocalypse.

La mère est convaincue de ce qu’il se passe, mais Calliope ne veut pas quitter Lucy, la copine, qui n’est toutefois pas de Second Dawn. Elle n’a donc pas son ticket d’entrée dans le bunker, ce qui est un problème : elle sera refusée quoiqu’il arrive, elle ne peut pas faire partie de la mission de sauvetage envoyé par Bill. La mère nous endort donc bien vite Lucy, puis prend l’hélicoptère avec sa fille, nous révélant que oui, les missiles sont bien lancés dans l’air. Wow. On repart loin dans les origines de la série, là.

Tout ça finit par nous mener au bunker, le fameux oui. Il y a toutefois un homme qui veut faire demi-tour : il s’appelle August et est dégoûté parce qu’il est niveau 12, contrairement à sa copine. En gros, elle est laissée pour morte et pas lui. Sympa cette secte qui n’est pas une secte et qui voit déjà des hommes vouloir la quitter. On l’en empêche de justesse, alors que le missile finit par effectivement arriver et exploser toute la ville sur son passage. Adieu Washington, bonjour Polis.

Sans trop de surprise, on en arrive alors à la révélation que Calliope parle Trigedaslang, alors que Bill s’intéresse à l’anomalie. La première partie n’est pas une surprise car c’était dit en début d’épisode : Callie est celle qui a inventé cette langue quand elle était enfant. PARDON ? Je suis absolument dégoûté. Trikru passe encore, mais franchement, ils ont utilisé un linguiste pour créer le Trigedaslang en s’appuyant sur des évolutions logiques de la langue anglaise et des variations phonétiques crédibles pour… en faire un langage inventé par une gamine ?? C’est beaucoup trop complexe pour une enfant, aussi intelligente soit-elle. Et c’est beaucoup moins classe que l’effet voulu à l’origine de la série, à savoir une dégradation de la langue anglaise.

Allez, on va laisse se reposer l’universitaire révolté en moi et reprendre la critique, mais vraiment, cette partie était une déception. Revenons à la deuxième partie de ma phrase, à savoir que Bill s’intéresse à l’anomalie dont il a justement la Pierre dans son bureau – vous savez, celui qu’Octavia occupait ? Cela confirme donc la théorie de Gabriel, ce qui était déjà suggéré plus tôt. Bref, Bill nous a dégoté la pierre de l’anomalie au Machu Picchu et l’a ramenée dans son bureau parce qu’il était riche. Cela ne nous dit pas (encore ?) d’où vient cette porte franchement.

Il montre alors une photo du Machu Picchu à sa famille – Reese, Callie et Gemma sont donc là -, photo sur laquelle il y a sept points sur le mur, ce qui correspond aux coordonnées pour se déplacer dans l’espace selon lui. Il est ainsi persuadé d’avoir les moyens de se téléporter ailleurs, parce que c’est logique d’immédiatement penser aux sept chevrons de la porte des étoiles apparemment… Pas de bol, ça ne fonctionne pas comme il l’espérait et il ne se passe rien. Cela divise une nouvelle fois la famille, ce que la mère refuse catégoriquement : ils ne peuvent pas se permettre de se montrer désuni.

Ah, ça nous rappelle bien des choses, ça. Ils sont un peu plus de 1000 dans le bunker, mais il n’y a que 92% des niveaux 12 qui ont réussi à entrer à temps (ouais, c’est super précis comme compte vu la panique que c’était). Callie refuse de rester écouter toutes ces considérations : il reste 8% de place pour les autres, c’est bien assez pour tenter de sauver d’autres gens.

En essayant alors de sortir du bunker, elle tombe sur l’homme qui voulait sortir de là, August, qui a assommé un garde, Tristan. Ce dernier a toujours pour but de retrouver sa petite amie coûte que coûte. C’est notre futur Murphy, je crois… Il pense devoir menacer Callie pour obtenir son aide, mais en fait non, pas besoin : elle est déjà OK pour l’aider, puisqu’ils ont le même plan.

Ils découvrent alors qu’ils sont des Trikru tous les deux, apparemment des membres d’un culte à l’intérieur de la secte. Tout s’explique progressivement, on va dire. Le problème, c’est que Tristan se réveille et veut mettre fin à leurs actions, ce qu’August refuse catégoriquement.

Quelqu’un demande alors à rentrer dans le bunker, depuis l’extérieur, s’évertuant à donner des coups de poing sur la porte. Le frère de Callie n’aime pas beaucoup l’idée quand il débarque et voit sa sœur prête à venir en aide à cette inconnue frappant à la porte pour survivre. Ben oui, ce n’est pas une niveau 12, sinon elle aurait la clé du bunker… OK, sympa dis !

Alors que Reese fait virer August de là, Callie est super énervée de découvrir que son frère est un connard qui laisse des gens mourir, quand nous, on sait très bien la suite : Callie réussira à s’enfuir, de toute manière. Elle tente de convaincre son frère de la suivre, mais ce n’est pas exactement le plan qu’il a en tête.

Deux ans plus tard, les premiers hommes sortent donc enfin du bunker pour faire des recherches, avec à la tête de l’expédition Callie et Reese, réconciliés par magie au cours de ces deux années. Ils sont à peine sortis qu’ils voient débarquer un parachute avec une capsule temporelle. La série repart donc sur une scène de l’épisode 8 de la saison 3 si je ne me plante pas, avec l’arrivée de Becca Franko sur Terre, révélant au passage qu’elle est capable d’y respirer. C’est ce que la mort de Lexa nous avait permis de découvrir…

Cette fois, on va plus loin : Becca est ainsi invitée dans le bunker, puisqu’elle veut apporter son aide aux hommes ayant survécu à l’apocalypse. Malheureusement, le garde avec eux, toujours Tristan, fait alors une attaque, parce qu’il a été exposé aux radiations. C’est un faux problème et surtout une solution de facilité pour que les scénaristes révèlent que Becca débarque avec quelques doses de son sérum anti-radiations. Tristan est vite sauvé, devant Callie qui trouve enfin une solution à son problème de confinement dans un bunker admirant son père comme un dieu.

Un autre problème surgit aussitôt : lorsque le bunker est ouvert et qu’elle s’approche du bureau de Bill, Becca entend un bruit perçant qui la fait saigner du nez – du sang noir, évidemment. Ce qui lui fait mal ? Elle entend l’anomalie venant de la boule des coordonnées… Oh la la, c’est complexe tout ça. Apparemment, ce serait la flamme qui lui donnerait la capacité d’entendre tout ça. Pour calmer les bruits, elle rentre donc d’instinct certaines coordonnées… et nous ouvre aussitôt un portail vers ailleurs. Ce fut rapide. Personne n’en revient, surtout pas Bill qui a tenté pendant des années de réussir à ouvrir ce portail sans y parvenir, ou moi, qui trouve que tout ça va bien vite.

Gemma, la mère qui est aussi médecin, est plus intéressée par le sang noir de Becca, évidemment. Celle-ci explique qu’avant de voyager à travers le portail comme Bill souhaite le faire, il vaut mieux faire quelques calculs et un peu de maths pour savoir de quoi il en retourne. Pendant qu’ils feront ça, elle propose de donner à tout le monde dans le bunker de quoi survivre aux radiations. C’est un joli plan… sauf que Bill refuse d’utiliser de quoi aider son peuple, malgré les vingt suicides récents et les plaintes de sa fille.

Pour Bill, le portail est une réponse à toutes leurs prières et il est hors de question de rester vivre sur Terre… La fin de l’épisode se dessine clairement : Calliope veut rester sur Terre, alors que le reste veut partir vers un autre monde. C’est simple comme bonjour : Trikru restera à Polis, Bill, sa femme et son fils partiront vers un autre monde. Encore faut-il voir comment tout ça se joue, mais à ce stade, j’étais plutôt convaincu par les origines de la série. Dommage de tout boucler en une quarantaine de minutes quand il y avait de quoi faire un double épisode… Après, je suis ravi tout de même : ça m’aurait vraiment emmerdé de perdre deux épisodes de la saison finale avec ce backdoor pilot !

En tout cas, Calliope est bluffée, après vérification, de découvrir que le sérum de Becca fonctionne, en plus, ce qui fait qu’elle veut aussitôt s’associer avec elle. Calliope idéalisait déjà Becca avant l’apocalypse, mais maintenant qu’elles ont le même objectif, Callie veut juste profiter d’elle. Pour se faire, elle lui prouve avant tout son utilité, à savoir son intelligence. Elle a remarqué la cicatrice dans le cou de Becca et elle a aussitôt compris qu’elle avait une intelligence artificielle en elle, intelligence artificielle qui devait altérer, voire augmenter, ses sens pour lui permettre d’entendre chanter la Pierre d’Anomalie (bon, elle appelle ça une Balle de l’Espace, ça a moins la classe).

Becca explique donc qu’elle a bien raison, et qu’elle a renommé cette intelligence « La Flamme », en hommage à Prométhée. Ben tiens, ça faisait longtemps ! Becca révèle tout de même que c’est une punition de porter la Flamme, ce qui est assez cohérent avec le reste de la série : elle s’en veut d’être responsable de la destruction de la Terre… mais se garde bien de l’expliquer à Callie.

Tout ça permet à Becca de comprendre que ce qui permet d’ouvrir de nouveaux portails est finalement le silence de certaines coordonnées : elle en faisait le catalogue et il y en a sept qui ne font aucun bruit selon elle. Elle ouvre un nouveau portail, donc, mais ça transforme cette porte des étoiles en une nouvelle boule d’énergie blanche étrange qui nous absorbe Becca, devant Callie.

Bill choisit ce moment pour arriver… et voir la boule de lumière s’éteindre après avoir recraché Becca. En revenant, Becca parle alors du Jugement dernier et explique à Bill qu’il n’est pas prêt pour ce qui se prépare pour lui. Elle veut toucher à nouveau la boule de coordonnées, mais il s’y oppose fermement, inévitablement. Callie ment aussitôt à son père, disant à son père qu’elle n’a rien vu. Elle endort ainsi sa surveillance pour mieux voler la mallette de Becca contenant le sérum.

Maligne, la petite. Pas comme Becca qui en dit beaucoup trop d’un coup à Bill et pas comme le garde chargé de surveiller Becca – c’est toujours Tristan, parce qu’économie de budget ? En tout cas, ça commence à faire beaucoup pour Tristan : il se fait cette fois assommer par Callie. C’est mon nouveau héros ce type, c’est la troisième fois qu’il est chaos en vingt minutes d’épisodes.

Bref, Callie fait ça pour avoir le temps de parler à Becca : elle lui apprend que Reese a lu son journal de notes et sait tout de la Flamme, alors qu’elle a de son côté transformé un paquet d’enfants, et leurs parents, en « Nightblood » comme elle les appelle. Pourquoi tant de poésie ? On ne saura pas. Sang noir, ça devait pas sonner assez poétique et accrocheur pour les fanatiques du bunker, j’imagine !

La Flamme prend alors son importance : Becca refuse qu’il l’obtienne et veut qu’on lui retire. Elle apprend donc à Callie qu’il y a une manière de retirer la Flamme sans la tuer pour autant. Elle fait donc d’elle la première gardienne de la flamme finalement. Elles sont interrompues par le frère de Callie, qui insiste pour obtenir le code des coordonnées. Il ne l’obtient toutefois pas et Bill brûle ainsi Becca sur le bûcher, avant que Callie ne puisse récupérer la Flamme. C’est embêtant : c’est donc Reese qui la récupère, et Becca vient juste de nous dire que dans les mauvaises mains (coucou Shedheda !) cela serait désastreux. Elle a aussi refait toute l’explication simplissime de la mythologie derrière cette puce, évidemment, à commencer par l’importance d’être Nightblood pour réussir à la supporter.

Alors que Reese rentre au bunker après avoir brûlé Becca en-dehors du Bunker – ça ne colle pas trop avec la scène qu’on connaissait, il me semble, où on voyait clairement le visage de Bill sans masque de protection malgré les radiations – il se retrouve avec ses hommes confrontés à Callie et les Nightbloods, qui veulent sortir vivre sur Terre. Cela part rapidement en vrille et Callie décide d’arrêter les pertes et fracas en lançant un défi à son frère, comme quand ils étaient enfants, pour régler le problème.

Pas de bol, si Reese lui fait confiance, il a tort. Elle lui tire dans le bras et le laisse à terre, récupérant ainsi la Flamme et s’enfuyant avec le reste des Nightblood. Avant de le faire, elle file le sérum à son frère en espérant qu’il changera d’avis et viendra la rejoindre à l’Ouest du bunker, mais n’a pas le temps de le laisser à sa mère à qui elle fait donc ses adieux, sachant que c’est la dernière fois qu’elle pourra la voir.

La mère est celle qui parvient au dernier moment à sauver in extremis sa fille des gardes de Bill en fermant le sas du bunker pour éviter les radiations. Si elle a refusé le sang noir, c’est aussi parce qu’elle a bien l’intention de découvrir cet autre monde vendu par son ex-mari, parce que la Terre, elle connaît déjà. Je comprends sa curiosité, j’avoue.

Reese est rejoint alors par Bill, qui n’était donc peut-être pas à l’exécution de Becca, contrairement à des images que j’ai en tête. Reese veut absolument partir à la poursuite de sa sœur pour récupérer la Flamme, assisté d’un disciple, voilà, le terme est lâché pour nous parler de Bardo. Ma foi, je comprends bien le potentiel pour un spin-off avec ces origines, franchement. Bill prend toutefois très mal la trahison de sa femme. Il lui fait un dernier câlin, puis la jette hors du bunker, concrètement, signant son arrêt de mort, devant son fils parfaitement.

La mère se retrouve donc à devoir enfiler une tenue anti radiation pour suivre sa fille, alors que Bill s’enfuit avec une poignée de disciples vers un autre monde, grâce au portail. Pauvre Gemma… Elle rêvait d’un autre monde, quoi. Elle sera aussi suivie par Reese, qui est laissé derrière (probablement avec Tristan et d’autres disciples) pour retrouver la Flamme et la ramener à son père. Je suis par contre curieux de savoir où est passé la Pierre de l’Espace un siècle plus tard quand Clarke et compagnie débarquent au bunker…

On en revient alors au présent de la série (trois siècles plus tard, si je ne me perds pas dans mes calculs), avec Clarke expliquant à Bill que Calliope est bien là en elle. Elle sait aussi que Bill a fait tuer Lucy et tout ce qu’il s’est passé. Elle est peu ravie de ce souvenir…

On en arrive donc à ce qu’on attendait encore : les retrouvailles de tous nos héros. Octavia, Echo et Diyoza débarquent en tenue de soldats et retirent leurs masques. Reste à savoir combien de temps elles l’ont été – ça donne l’impression qu’elles viennent juste d’accepter vu comment était monté l’épisode de la semaine dernière, mais ça ne paraît plus si sûr sur cette fin d’épisode. Puis, il reste encore et toujours à savoir contre qui les soldats de Bardo sont en guerre.

Concrètement, Clarke assure qu’elle a toujours les souvenirs de Callie en elle, mais j’ai comme un doute : je ne suis vraiment pas sûr que ce soit si simple et je ne la vois pas accepter de porter la Flamme alors que son frère est à sa rescousse et qu’elle est la seule à savoir la retirer… J’aimerais vraiment le spin-off pour en savoir plus sur toute cette histoire, même si ça n’a rien d’essentiel à la série.

Plus essentiel à la série est maintenant le problème de savoir que Becca connaissait l’existence de la pierre d’anomalie. Concrètement, ça veut dire que Clarke, Madi et Shedheda sont censés savoir s’en servir aussi, au moins grâce à des souvenirs, sauf que Clarke l’a déjà vue plusieurs fois sans s’en souvenir. Dans le même genre, qu’est-ce que Becca a bien pu voir pour l’appeler Le Jugement dernier ? Cela semble lui faire peur… mais personne n’en parle plus après elle ?

Toutes les personnes ayant eu la Flamme ont fait des cauchemars, certes, mais personne ne semble se souvenir spécifiquement de cet épisode-là qui est tout de même hyper marquant dans la vie de Becca puisque ça mène à sa mort. Il n’y a pas un Commandeur qui s’est dit que ça pourrait être sympa d’aller explorer ce nouveau monde pour échapper à Mount Weather ? Si l’épisode apporte beaucoup de réponses, il laisse tout de même des questions et je ne sais pas si tout sera envisagé par les scénaristes à ce stade-là de la saison finale.

Bref, c’était bien, je veux un spin-off, mais je veux aussi la suite de cette saison, purée !

> Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E07

Épisode 7 – The Totally Excellent Adventures of Mack and the D – 18/20
La série continue de tirer profit de son intrigue pour partir dans tout un tas de délires qui lui vont à ravir, avec un bon lot de parodies et de développement de ses personnages. C’est surprenant comme choix de duo et d’épisodes, mais force est d’avouer que cela fonctionne à merveille et qu’on s’éclate énormément avec cet épisode qui ne se prend pas au sérieux. J’approuve totalement ce que je viens de voir là !

Saison 7


Spoilers

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I think it’s a trap.

L’avantage de cet épisode, c’est qu’il repart sur un résumé de l’épisode précédent avec une réplique de la cheffe des Chronicons que j’avais bêtement raté : elle s’appelle Sibyl, et on l’appelle aussi la « Prédictrice ». Magnifique.

L’épisode a un drôle de début, avec Deke qui doit passer un entretien auprès de May et lui raconter tout ce qu’il s’est passé. On part alors en 1982, qui est apparemment le début de son histoire. On y suit la vie d’un pauvre type paumé qui répare des ordinateurs et créé des robots. C’est concrètement le cliché du geek, mais aussi de l’ex élève harcelé au lycée.

Quand un de ses anciens harceleurs lui apporte un ordinateur, il accepte de le réparer, pour mieux finalement tomber sur une machine qui dit avoir besoin de son aide pour déchiffrer un code… Le problème, c’est que cet ordinateur qui communique tout seul n’est pas un gentil : c’est Sibyl. Oula, dans quoi nous embarque la série ??

Il faut une bonne semaine pour que le geek déchiffre le code et parvienne à rendre sa voix à Sibyl. Cette dernière est douée pour manipuler l’homme et s’assurer qu’il sera capable de lui rendre sa forme humanoïde. Le temps passe vite dans l’épisode, ce qui fait que l’homme est rapidement capable de créer un robot pour que Sibyl puisse lui parler. Et bien sûr, il tombe amoureux de ce robot, hein.

En parallèle, Mack découvre que Deke et lui sont coincés en 1982 car le Zéphyr a disparu. Mack se convainc alors qu’ils ont réussi la mission et que le vaisseau est retourné dans le présent, mais franchement, Deke est d’une patience incroyable après Mack. Ce dernier est encore furax de la mort de ses parents, et il se venge sur Deke en lui reprochant d’avoir tué de sang-froid, contrairement à l’Histoire.

Deke tente de donner à nouveau un sens à sa vie, espérant vaguement affronter des Chronicons, mais Mack est un parfait connard avec lui. Il se barre en moto pour se rendre sur la tombe de ses parents, laissant Deke tout seul derrière lui. Charmant. Je veux bien que ce soit un deuil difficile à faire, mais là, j’ai vraiment du mal à apprécier Mack sur ce coup-là. Il a l’air beaucoup plus mignon quand il était enfant, franchement.

Oui, Mack observe son lui enfant avant d’aller s’isoler pour effectuer une maquette de voiture. Non, mais sérieux. Deke se débrouille alors pour le retrouver, allons savoir comment, puisqu’il n’a pas internet. Il a ainsi engagé un détective privé, Crickett. Mack ne l’entend pas comme ça : il voulait juste rester seul et il se débarrasse vite de Deke.

Non mais Mack, mais que fais-tu ? Il s’enferme dans sa dépression, vire Deke qui ne le lâche pourtant pas, revenant régulièrement lui apporter des provisions dont Mack ne veut même pas. C’est n’importe quoi et Mack se retrouve ainsi en pleine dépression à boire un tas de bières depuis son fauteuil. Bon. Mack, je t’aimais bien (par moments) depuis ton arrivée dans la série, mais là… C’est trop.

Deke parvient finalement à le sortir de sa dépression en l’invitant dans un bar. Il est alors révélé que Deke s’est débrouillé pour créer le « Deke Squad », un groupe de rock qui chante « Don’t you forget about me », écrite par Deke bien sûr. Ahaha. Heureusement qu’il devait éviter de se faire trop remarquer !

L’acteur s’éclate tellement, c’est énorme à voir. Le choix de la chanson est on ne peut plus iconique pour l’intrigue de voyage dans le temps et pour la période des années 80 et le look de Deke, tout en rouge, mon dieu ! Il fallait oser. Tout le monde s’éclate, en fait, des scénaristes aux spectateurs, en passant par la foule en délire de figurants. Personnellement, j’ai bien ri et il est probable que je ne sois pas le seul. Je pense aussi que je ne suis pas le seul à avoir chanté devant cette scène… mais il n’y aura aucun témoin de ça, fort heureusement !

Il est alors révélé que le Deke Squad est juste l’occasion pour une bonne parodie de film, encore et toujours, alors que Deke en fait des espions parfaits. Bon, imparfaits, il y en a un qui vend du « coca » aux drogués du coin. Il me fait tant rire Deke. Il a donc tout un groupe et des moyens pour créer un nouveau groupe d’espions.

Pour les former, il les emmène au Phare, qu’il a transformé en QG pour son groupe de rock et d’espion. C’est une couverture sympathique, ma foi. Deke profite alors de l’énervement de Mack face à tout ça, bien sûr, pour révéler qu’il a ressuscité Coulson… À sa manière. Coulson apparaît à l’écran d’une télévision pour apprendre à Mack que Sibyl court toujours. Il a eu l’occasion de chercher un peu partout sur les réseaux informatiques et découvrir qu’elle avait pu envoyer un code pour créer de nouveaux chasseurs.

Sibyl est en train de créer de nouveaux robots, évidemment, et ça se termine mal pour le geek qu’elle utilisait : il se fait tuer par un des robots, évidemment. C’est si triste pour lui, mais si prévisible. Là-dessus, la série ne fait dans la finesse, alors que le retour de Coulson est une vraie bonne idée, un brin original. Tout l’épisode s’éclate vraiment à parodier les années 80, d’accord, mais tout de même, il fallait le faire.

On enchaîne en retrouvant ensuite le D squad en plein entraînement de paintball… ou de vraies missions, allez savoir. C’est une catastrophe, bien sûr, et ça déprime Mack autant que Coulson. Le problème, c’est que Mack est celui qui est insupportable dans cet épisode, reprochant à Deke d’être un Peter Pan ayant besoin d’attention et de l’idéaliser en tant que directeur, ce qu’il n’est pas prêt à vivre.

Mack se barre donc alors que la série tourne au film d’horreur quand Sibyl et ses robots débarquent pour nous trucider le batteur drogué du groupe. Ils sont si doués dans la parodie, là ! Les robots sont meilleurs que dans Doctor Who à vouloir exterminer tout le monde, y compris Mack qui est en train d’être confronté à la réalité par la chanteuse du groupe, qui lui reproche d’avoir abandonné son fils. Mack découvre ainsi que Deke s’amuse depuis tout ce temps à vérifier que son lui enfant se porte bien et a tout ce qu’il désire.

C’est la partie de l’histoire qu’on peut croire le plus facilement alors que tout le reste est quand même un bon gros délire de Deke – et donc des scénaristes. Tout ça réveille la colère de Mack qui veut donc tuer les robots, qui s’amusent eux aussi à tuer la copine de Cricket et les autres membres du Deke Squad sur lesquels ils peuvent mettre leur main robotique.

On retrouve donc Mack dans une scène dramatique pour marquer son retour en tuant les robots et en s’assurant d’obtenir le respect du reste de l’équipe – Olga la russe et les frères Chang. La série s’éclate tellement. Mack accepte ainsi de revenir à la tête de la série. Pour se faire, il suffit juste qu’il se rase la barbe et change complètement de look, pour mieux être à son tour dans le flow des années 80.

L’épisode est une bonne partie de rigolade de ce point de vue-là, avec un concentré de clichés maîtrisés et de blagues bien gérés, tout en faisant avancer l’intrigue autant que possible. Ainsi, on découvre que Mack accepte de se servir d’une hache construite par Mack pour reprendre son rôle de Directeur dans lequel Deke l’a poussé autant que possible. C’est efficace du côté de la construction de personnages et ça permet de voir comment Mack termine son deuil de ses parents, en un épisode et basta là où il aurait fallu normalement le reste de la saison. Et puis, ça ne néglige pas l’action avec ce faux SHIELD qui reprend le dessus sur les Chronicons.

Sibyl révèle alors… qu’elle a des lasers à la place des yeux. Aha. C’est tellement n’importe quoi. Cela fait fuir les frères Chang, alors qu’Olga est blessée. Un nouveau plan se met en place pour le trio restant. Deke fait diversion et Sibyl est rapidement détruite. Malheureusement, il reste un bébé Chronicon qui a bien réussi à voler l’engin temporel après lequel ils étaient.

L’équipe de Deke pense pourtant avoir réussi, avec Deke qui se débrouille comme il peut pour réconforter les Chang et Coulson qui comprend que Sibyl a sûrement réussi à s’enfuir malgré tout. Mack demande alors à Deke de l’accompagner chez son oncle, histoire de rencontrer sa version enfant…

Le Zéphyr apparaît alors dans le ciel pour 27 jours selon Jemma qui explique à Yoyo et May qu’elles ont ce temps-là, en théorie, pour faire l’aller-retour et récupérer Mack. Elles n’ont pas pour autant envie de perdre le moindre temps : elles savent qu’il est là tout seul avec Deke depuis vingt mois. Ah oui, tout de même.

Je ne comprends pas trop comment elles sont revenues à cette période, mais peut-être qu’un autre épisode nous l’expliquera. Pour l’instant, on se contente de retrouvailles douces pour Yoyo et Mack, marrantes pour May et Coulson et de présentations formelles pour nos nouveaux agents du S.H.I.E.L.D. Comme il reste 27 jours avant de retourner au Zéphyr, j’imagine qu’on restera à cette période pour le prochain épisode. Ce serait plutôt une bonne chose parce que le cliffhanger révèle que Sibyl a droit à sa propre télévision elle aussi, et que l’engin temporel finit dans les mains de Nathanaël, encore en vie. Voilà qui est gênant.

La série ne dit rien du sort de Daisy durant l’épisode, ce qui lui laisse le temps de se soigner, et l’on ne sait pas non plus si le Zéphyr est passé par une autre période temporelle avant de revenir en 1983… Hâte d’en savoir plus au prochain épisode !

Saison 7