9-1-1 – S05E04

Épisode 4 – Home and Away – 16/20
J’ai trouvé l’épisode plus logique, mais du coup, il l’était presque trop : j’en suis arrivé à attendre certaines scènes dont l’impact émotionnel a été réduit précisément parce que je les attendais. D’un autre côté, on a aussi droit à des développements de personnages que j’aime beaucoup et le cliffhanger me laisse perplexe sur la suite de la série. Bon. Vivement mardi prochain.

Spoilers

Le départ inattendu de Maddie perturbe Chimney et l’ensemble de l’épisode ne donne pas envie d’être parent.


Does it look like I’m FaceTiming with these people ?

Maddie a enregistré un message vidéo avant de quitter Chimney, assurant qu’elle aime Chimney et Jee Yun, mais ça n’empêche pas le pompier d’avoir peur pour elle et d’être sûr que quelqu’un lui veut du mal. Le pauvre. Maddie est partie et a retiré 20 000$ au passage, faisant envisager tous les scénarios les plus fous à Chimney… Même les plus fous des plus fous, du genre Doug la forçant à faire ça.

La vache, c’est sacrément dur comme scène, je plains tellement Chimney et je le comprends tellement de sentir la haine monter en lui quand il est question de Maddie osant lui faire ça. Par contre, Buck… Il a clairement parlé à Maddie pour assurer comme ça qu’elle a besoin de distance entre elle et ses problèmes. Chimney ne s’en rend pas compte, mais c’est quasi-certain.

Les scénaristes ne perdent pas trop de temps à remplacer Maddie, et c’était étrange : au centre d’appel, May rencontre Claudette, une ancienne employée qui gère à fond le boulot et semble être une star du service. Je ne sais pas si on avait vraiment besoin d’elle : ça fait beaucoup après les départs d’Abby et Maddie. Pourquoi ne la connaissions-nous pas d’avant ? Et puis, a-t-on vraiment besoin d’un perso de plus quand on a déjà May, Josh et Sue ? Et Linda ? Et Maddie ? Parce que Maddie va revenir, hein ?

J’ai du mal avec Claudette, en plus. Dès sa première intervient, on nous la présente comme une sorte de super-héroïne alors qu’elle ne fait rien et elle est pote avec tout le monde, là. Je comprends bien que l’intention des scénaristes est qu’on ne l’aime pas trop – elle vole le café de May, pour le principe ??? – mais ça me laisse encore plus perplexe sur la raison de sa présence, du coup…

Vous vous souvenez quand j’écrivais à la fin de l’épisode précédent que la série ne nous laissait pas de répit cette saison ? Elle finit par le faire avec cet épisode qui met un certain temps à en arriver à la première intervention de l’épisode, un camion qui fonce dans une parade. Il ne le fait pas volontairement, mais à cause de freins le lâchant et d’une petite vieille qui roulait tout doucement. Comme tout le monde, je pensais qu’elle serait la cause de l’accident, mais non.

L’épisode y va fort quand même, avec deux cheerleaders qui se font projeter dans les airs. L’une d’elle meurt et l’autre répond à Hen que son prénom est Makayla… alors qu’il est évident que non. Je n’ai pas eu le temps de retenir les prénoms en début d’épisode, mais j’ai vu assez de séries pour savoir que quand elle dit « Makayla », elle demande juste des nouvelles de sa pote. C’est très con, parce que du coup, Hen et Eddie assurent aux parents de Makayla qu’elle est en vie… alors que probablement pas.

Sur place, il y a aussi un prof de science très mal en point et son étudiant insupportable avec lui qui d’un coup s’inquiète pour lui. Et tout part en vrille aussi quand dans le camion accidenté, il y a du gaz chlorine, apparemment très toxique et forçant un confinement du quartier.

Le confinement, comme l’ensemble des secours, est géré depuis le centre d’appel par Jo… Ah bah non, par Claudette. Elle est insupportable, sérieusement. Josh ou Sue n’ont plus leur mot à dire apparemment, et May non plus quand elle essaie d’être un peu trop humaine avec les personnes à qui elle parle. Et forcément, May ne se sent pas du tout à l’aise en sa présence, avec l’impression qu’elle la déteste.

Elle s’en confie à Josh, qui essaie de la rassurer et laisse passer bien trop de choses à Claudette. Je veux dire, il est son boss et semble trouver ça drôle de savoir qu’elle n’en a rien à faire ? Elle est tellement infernale et insupportable.

Pour en revenir à Hen et Eddie, à l’hôpital, ils croisent à nouveau les parents de Makayla… Et ils prennent le temps de les remercier. Les parents de Cassie, la deuxième cheerleader, débarquent alors. C’est tellement frustrant toutes ces scènes ! On SAIT le quiproquo. Ils nous mettent de la musique dramatique là, mais ON SAIT que Cassie est en vie. Makayla, par contre…

Ils mettent beaucoup trop de temps à emmener les parents de Cassie à la morgue où ils peuvent enfin révéler la vérité. Le cauchemar de tous les parents, clairement. Le cauchemar des médecins, aussi, et des urgentistes, encore plus : la mauvaise identification d’un patient – d’une victime, d’une personne décédée.

Hen prend pourtant sur elle d’aller annoncer la vérité aux parents… qui peuvent au moins compter sur leurs amis. M’enfin bon, ça ne change rien au fait que Makayla est morte, que Cassie est en vie et que ça sent le procès à venir pour Hen ? Je ne sais pas, je sais qu’elle n’a rien fait de mal, mais bon, on est aux États-Unis et une erreur pareille, des parents endeuillés… Nous verrons bien.

Bien sûr, l’épisode prend le temps de revenir sur le cas Harry, qui comme je l’envisageais est bien sur un stress post-traumatique, avec une incapacité à parler de ce qui est arrivé. L’aspect psychologique est sacrément intéressant, avec une psy expliquant calmement à Athena et Ben qu’il faut vraiment qu’Harry rentre chez Athena pour lui faire comprendre que le monde est comme il était avant, toujours aussi sûr. Moui. Je pense qu’il aura retenu la leçon de ne pas parler aux étrangers, quand même.

Le problème, c’est qu’il ne parle plus à personne, finalement ; pas même à ses parents. Surtout pas à ses parents. Ils sont tellement stressés en même temps, ça ne donne pas envie. Au moins, ils ont conscience de ne pas être parfaits sur ce coup-là, c’est déjà ça de pris. Ah, et on a à la fois le gros plan sur les gants et un personnage qui retire des gants dans cet épisode, c’est bien pour le Bingo Séries. Je pense me garder le gros plan.

En tout cas, Athena ne va pas bien non plus dans cet épisode : elle est encore perturbée à l’idée de savoir que Jeffrey était chez elle, et elle se lance dans un grand ménage. Bobby fait ce qu’il peut pour la réconforter en rentrant du travail, mais c’est vrai que je comprends aussi pourquoi Athena et Michael sont si stressés vis-à-vis d’Harry.

C’est finalement May qui parvient à décoincer son petit-frère, dans une scène entre les deux qui sonne très juste. Vraiment, je n’aimais pas beaucoup ces deux-là au début de la série, mais les scénaristes ont réussi à rendre le personnage de May intéressant. Désormais, on la suit en train de s’affirmer dans son boulot et vis-à-vis de son frère, et je trouve ça bien amené dans la série. Quant à Harry, il est énervé après ses parents, et il est temps qu’il leur fasse savoir. On est parti pour la crise d’adolescence, ça.

Bon, autrement, après le départ de Maddie, Chimney a pris des congés pour se faire à son nouveau statut de papa célibataire. Tout le monde veut qu’il reprenne le boulot, à commencer par Buck et… son frère ! Ah ! Il est donc bien pompier dans une autre caserne et il s’inquiète encore pour lui. Il a bien raison de le faire.

Pendant leur appel, Chimney reçoit une lettre de son assurance lui apprenant que Maddie est passée par les urgences avec sa fille. Le problème, c’est que Chimney n’était pas du tout au courant. Inquiet, il se rend donc aux urgences où il a une scène terriblement douloureuse à regarder de craquage face à la médecin qui s’est occupée de Jee Yun. La médecin a une sacrée mémoire, parce qu’elle se souvient très bien de Jee Yun et Maddie, bizarrement.

J’aime assez l’idée qu’un médecin puisse se souvenir de ses patients comme ça, au moment de rentrer chez soi, mais soyons honnêtes : Jee Yun représente quoi, trente minutes de sa vie sur une semaine hyper compliquée, une semaine plus tôt ? Humph. Chimney est en revanche incroyable dans cette scène où il demande à savoir ce qui est arrivé à sa fille, avant d’expliquer la dépression post-partum de Maddie à une inconnue.

En tout cas, il finit par apprendre que Maddie culpabilise d’avoir failli noyer sa fille et… il s’en confie aussitôt à Buck. Le problème, c’est que Buck insiste à nouveau pour souligner que Maddie a besoin de temps pour se rendre compte qu’elle n’est pas un danger pour sa fille et que Maddie a toujours eu ce comportement à prendre de la distance vis-à-vis de ses problèmes. Ce n’est pas la réaction que Chimney attendait : après huit jours sans Maddie, il comprend que Buck a eu sa sœur au téléphone et a des nouvelles d’elle.

Il ne sait pas où elle est bien sûr, mais ça n’empêche que Chimney est plus qu’énervé d’apprendre qu’il a eu des nouvelles de Maddie sans lui dire. Et euh… Honnêtement ? Je suis du côté de Chimney sur ce coup-là. Je ne vois pas l’intérêt de ne pas dire qu’il a parlé à Maddie quand Chimney est en train de se morfondre et de stresser… Même si Maddie lui a demandé de ne rien dit, même si elle a supplié de ne rien dire… Je ne vois pas du tout ce que ça change de lui dire qu’il a parlé, en fait ?

Chimney lui fout alors un bon coup de poing, et là je n’approuve pas. Buck se rend alors chez Eddie pour avoir un peu de glace et un avis à la fois médical sur son œil au beurre noir et amical sur ses relations. Y a du boulot. De son côté, Chimney décide d’ignorer la demande de Maddie et les conseils de Buck : il quitte la ville pour partir à la recherche de Maddie.

Il n’a aucune idée d’où aller exactement, mais il y va quand même. J’espère qu’il retrouvera vite Maddie parce que je veux revoir ces personnages vite ! Je pense que ça prendra quand même un ou deux épisodes, parce qu’on a une scène d’au revoir entre Chimney et Hen. Et après cet épisode atroce pour les parents en général, j’ai eu peur de voir Chimney laisser Jee Yun dans la voiture. Je m’attendais à tout comme cliffhanger, là. Finalement, on a eu la version soft avec simplement Chimney quittant Los Angeles.

Et maintenant que j’ai rattrapé mon retard dans la série, ben… Plus qu’à attendre la suite mardi prochain. Dire que je voulais avancer au rythme d’un épisode par semaine pour avoir de quoi faire pendant les pauses de diffusion. C’est malin, ça.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E03

Épisode 3 – Desperate Measures – 16/20
Il y a un peu trop d’incohérences à mon goût dans cet épisode, ou plutôt un petit peu trop de scènes où la logique voudrait que l’action se déroule autrement… Et ça m’a sorti de l’épisode à plusieurs reprises. Ceci étant dit, on a toujours le shot d’adrénaline et une histoire qui est sacrément prenante, avec des personnages que j’adore et à qui je ne veux pas qu’il arrive le quart de ce qui leur arrive. Les pauvres.

Spoilers

Jeffrey a enlevé Harry.


See, you’re not a mom who’s a cop. You’re a cop who happens to be a mother.

Oui, je sais, j’ai dit que j’allais prendre mon temps et regarder un épisode par semaine. Je n’ai aucune volonté quand il s’agit des séries, écoutez. J’ai hésité avant de lancer cet épisode, en plus, parce que j’ai plein d’autres séries à regarder aussi… mais en fait, tant que je suis dans l’ambiance de celle-ci, autant continuer, hein.

L’ambiance est presque digne d’Halloween là en plus, parce que nous sommes carrément plongés dans la tête d’un criminel avec cet épisode qui reprend en 2020 le jour de l’agression d’Athéna. C’est répétitif bien sûr, mais pas totalement inintéressant d’apprendre que lui aussi a eu des séquelles. Bien fait. Un an plus tard, il n’a pas hésité à tuer son avocate en l’accusant de l’avoir rendu meurtrier – alors même qu’elle était la meurtrière.

C’est fou d’avoir carrément de la pitié pour elle à ce stade, mais c’est bien le sentiment que j’ai pour elle. La pauvre, être avocate mais se faire manipuler comme ça… Ca prouve juste qu’il ne faut faire confiance à personne, j’imagine. Le pire dans cette affaire, c’est qu’elle n’est même pas une meurtrière en plus, puisque Lou a survécu. Par contre, elle est bien morte, merci Jeffrey.

Ce dernier part ensuite en quête d’Athéna, en commençant par la maison de Lou qu’il peut investir pépère. Depuis quand on accroche un cadre photo avec une de ses collègues, par contre ? Il a un truc à nous révéler Lou ? On dirait bien qu’il est amoureux d’elle à ce stade. Ce n’est pas le seul : Jeffrey l’est carrément lui aussi, parce qu’il fait une fixette sur Athéna qui l’emmène jusqu’à chez elle, puis jusqu’à son tiroir de sous-vêtements qu’il renifle. So creepy. Il est amoureux de la lessive, peut-être.

Bizarrement, Harry ne se méfie même pas quand il retrouve Jeffrey dans la chambre de sa mère, alors qu’il était clairement en train de fouiller. Il lui fait bien trop confiance, et c’est comme ça qu’il finit par se faire enlever, surtout quand Jeffrey menace finalement de tuer tous les invités de la petite fête organisée par Michael. Aïe, il est bon pour culpabiliser à vie, lui.

Athéna lui reproche bien sûr la fête quand on reprend enfin là où l’épisode précédent s’arrêtait. Bobby joue heureusement les arbitres pour calmer la situation, alors que David, le copain de Michael, espère encore retrouver Harry chez les voisins. C’est vrai que c’était une probabilité bien plus plausible, mais malheureusement, non, Harry a bien été enlevé et Athena en a la confirmation suite à un coup de fil de Jeffrey.

Arf. J’ai beaucoup aimé la scène, principalement parce que Jeffrey a la meilleure réplique pour décrire Athéna, rappelant qu’elle est flic avant d’être mère. Dur. Dur, oui, mais au moins tout n’est pas perdu : même si Jeffrey assure qu’il veut prendre quelque chose à Athena, il est au moins entré en contact avec elle. Cela laisse l’espoir d’un deuxième coup de fil de sa part, donc la police demande à Athena de simplement attendre un deuxième coup de fil.

Pendant qu’elle fait ça, Bobby retourne au travail, David chez lui et May apprend le kidnapping de son frère au boulot… mais bizarrement, son réflexe logique d’aller à la maison est interrompu par Sue qui lui demande de rester en sécurité à son job. Ben oui, bien sûr, elle va bosser bien après ça, et Bobby aussi. C’est quand même n’importe quoi, les séries parfois.

Bobby ne fait pas du super travail quand il se rend à sa première intervention, forçant les choses. Plutôt que de discuter avec quelques anarchistes, il préfère foncer dans le tas.

 

Pendant ce temps, Harry est toujours dans le coffre de Jeffrey, mais il est assez malin pour réussir à s’enfuir au premier arrêt. Il n’a pas le temps d’aller bien loin, par contre, parce que Jeffrey est malin et pas si loin que ça. Harry a tout de même la présence d’esprit d’appeler au secours et de se faire filmer par une passante. C’est un début. La passante balance la vidéo sur les réseaux sociaux, permettant à May, puis aux flics, d’avoir des informations supplémentaires, notamment l’info que Jeffrey utilise un badge de flic – celui de Lou, bien sûr.

En parallèle, Athena refuse bien sûr de rester assise chez elle, comme on pourrait s’en douter. Michael s’en doute aussi et il négocie pour être avec elle, bien sûr. Leur premier arrêt est évidemment la maison de Lou, dans laquelle ils trouvent la confirmation que Jeffrey dormait là depuis quelques jours. C’est tellement évident, les flics sachant qu’il utilise sa voiture, que je ne comprends pas vraiment comment aucun autre flic n’a pensé à aller voir dans la maison.

Comme souvent avec cette série, il faut se laisser porter et tant pis pour la cohérence et les petits détails. J’ai du mal avec ça cette année, je ne sais pas pourquoi. En tout cas, Athena et Michael ne traînent pas bien longtemps dans la maison – ils ont eu le temps de s’engueuler, de rire un coup pour évacuer le stress dans la voiture (j’ai beaucoup aimé cette scène d’ailleurs) et de s’engueuler à nouveau, pour déprimer ensemble. Leur relation est sacrément bien traitée dans l’épisode… mais ça m’a énervé de constater qu’Athena le laissait ensuite sur la touche.

En effet, alors qu’ils rendent visite à la passante qui a posté la vidéo de Jeffrey et Harry sur les réseaux, Athena reçoit un nouveau coup de fil de Jeffrey. Il lui donne rendez-vous dans une zone « autonome », dans laquelle les policiers ne sont pas les bienvenus. Ouep. Los Angeles est devenu un ghetto avec la panne de courant. Je trouve ça plutôt logique, même si c’est introduit grossièrement dans l’épisode tout de même.

Athena est maligne, par contre : elle utilise la vidéo de Jeffrey assurant qu’il est un flic pour que les gens de la zone autonome, anti-flics, l’aide à le traquer. C’était une sacrée bonne idée, et ça lui permet de retrouver bien vite Jeffrey. Par contre, elle n’a pas intérêt à faire de la merde ensuite : Jeffrey s’est débarrassé d’Harry en l’emmurant quelque part, donc si elle lui tire dessus, c’est foutu.

Athena ne sait pas exactement où est Harry, bien sûr, mais ça ne l’empêche de savoir qu’il est son seul espoir de revoir son fils. Elle tente ainsi de négocier avec lui, lui expliquant, sans savoir exactement où il est, qu’elle ne portera pas plainte contre lui et que Lou n’étant pas mort, il n’est pas vraiment responsable de quoique ce soit aux yeux de la loi, à part le meurtre de l’avocate qui pourrait très bien être de la légitime défense.

En vrai, ses explications tenaient à peu près debout étant donnée la situation. C’est moins le cas de la scène qui suit, avec les pompiers qui attendent avec un camion dans le métro sous-terrain pour éclairer Jeffrey en plein-phare. Genre. Comment est-ce seulement possible qu’ils soient pile dans le bon angle ? Ou que le camion soit arrivé jusque-là en pleine zone de non-droit sans que Jeffrey s’en rende compte ? Le sous-terrain, d’accord, mais ça n’explique pas comment ils sont arrivés pile au bon endroit.

Allez, on va à nouveau faire comme si et passer sur ce détail, histoire de s’énerver contre Athena. Quand elle voit Jeffrey menacer Bobby (avec un flingue au chargeur vide, c’est con), elle lui tire dessus pour sauver son mari. Le choix est logique… mais pourquoi décide-t-elle de limite vider son chargeur sur Jeffrey ?

Elle ne lui laisse aucune chance de survie, alors qu’il est toujours le seul à savoir où est Harry, sérieusement. Aucun des collègues de Bobby ne peut faire quoique ce soit face à ce « suicide par flics ». Et malgré tout, Michael reste encore fidèle à Athena et la rassure en lui assurant qu’elle a envoyé Jeffrey en Enfer où il méritait d’être. Certes. Que Michael soit fidèle à Athena, c’est une chose. Que sa capitaine la laisse gérer le commissariat et faire tout ce qu’elle veut, en revanche, c’est abusé.

Assez vite, elle parvient à se faire une idée de l’endroit où son fils peut être, grâce à un travail d’équipe familial assez cool. Je veux dire, même May a son rôle à jouer, c’est quand même la classe. Par contre, le fait que Bobby défonce le grillage de la résidence en travaux – abandonnée grâce au Covid – sans même vérifier si la clé était la bonne, c’était super con parce qu’ils n’avaient aucune certitude d’être au bon endroit. Ils le sont pourtant, et c’est une bonne chose, parce qu’ils peuvent retrouver bien vite Harry. C’était moins une, mais Jeffrey est un peu con à avoir repeint un mur. En théorie, ça devrait sentir la peinture, mais ça n’a pas l’air d’être le cas ?

Ecoutez, je ne sais pas, il y a quelques détails comme ça qui manquent, mais la bonne nouvelle, c’est qu’Harry est retrouvé en vie, doit être encore plus traumatisé par tous les gens qui lui tombent dessus quand il se réveille, et que l’électricité revient enfin en ville. Alléluia ! Et malgré le sentiment d’être devant cet épisode depuis une heure, ce n’est toujours pas fini !

En effet, il faut encore que les pompiers reprennent leur vie. C’est assez violent : Eddie n’est pas pressé de rentrer, car il ne sait pas quoi dire à sa copine. Ou ex-copine ? Elle s’est occupée de Christopher pendant cinq ou six jours, mais Anna est quand même sur le point de se faire larguer. Il y a clairement un malaise dans leur couple, et Eddie compte bien lui faire savoir.

Je trouve ça assez atroce à voir, parce qu’elle sait très bien qu’Eddie panique chaque fois qu’il pense à elle ou à leur futur ensemble. Elle est loin d’être idiote, elle a tout compris au problème d’Eddie. Je ne m’attendais pas à ce que cette intrigue soit à nouveau abordée de cette manière dans cet épisode. J’ai vraiment envie de les voir rester ensemble, moi, c’est nul qu’ils en soient à rompre pour de la merde comme ça. Ils s’aiment, mais ne restent pas ensemble parce qu’Eddie est trop stressé ? MOUAIS. Pauvre Christopher, en plus.

Va comprendre des histoires d’adultes comme ça. Heureusement qu’il aura encore Buck pour lui, même si Buck est un peu occupé par Taylor… et probablement par Maddie ? Sa dépression ne va pas mieux DU TOUT. Laissée cinq jours sans Chimney, Maddie pète un câble et décide de déposer sa fille à la caserne de pompiers, même si Chimney n’est pas là. Elle la laisse au bleu qui est bien embêté et attend le retour du capitaine pour faire quoique ce soit.

C’est horrible, parce qu’on voit très bien dès l’arrivée de Chimney à la caserne que ça va partir en vrille. Je m’attendais à un accident de Maddie ou quoi, mais certainement pas à ce qui suit : elle abandonne son bébé et Chimney, parce qu’elle est sûre que sa fille ne sera pas en sécurité avec elle. Pardon, mais non. Quelle fin atroce. Il ne laisse aucune minute de répit dans cette saison, dis donc. Et on n’est pas à l’abri d’un pétage de câble d’Harry, encore, parce que le choc post-traumatique, quoi.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E02

Épisode 2 – Desperate Times – 17/20
Je suis un peu frustré par cet épisode qui laisse en plan des pistes entières de drama et de moments forts en adrénaline, mais aussi décontenancé de voir que la série semble vouloir se focaliser sur plusieurs fils rouges à la fois cette saison. Il est bien plus intéressant de suivre deux ou trois affaires à la fois, cela dit, donc je suis plutôt content de cette tournure des événements.

Spoilers

Les pompiers s’occupent de l’hélicoptère qui s’est crashé sur le toit de l’hôpital, espérant que le courant reviendra vite. C’est peine perdue.


We were a little preoccupied by the end of the world.

On essaie vraiment de nous faire croire que les urgentistes de l’hélicoptère médical ont des conversations sur les miracles provoqués par l’organe qu’ils amènent à l’hôpital ? Je n’y crois pas du tout. J’ai trouvé en tout cas que ce début d’épisode était trop longuet à nous ramener à l’action de l’épisode. Je veux dire, on savait déjà qu’on allait avoir un blackout et un crash d’hélicoptère, ça ne servait pas à grand-chose de perdre tant de temps à y revenir.

On voulait voir l’intervention, nous. Par « on » et « nous », vous comprendrez bien sûr qu’il faut lire « je », et ça tombe bien, je ne suis pas déçu : toute cette intrigue d’hélicoptère à cheval sur le toit de l’hôpital a offert une scène magnifique d’intervention des pompiers. Ils ne sont pas équipés pour, ils n’ont pas de courant, mais ils sauvent la vie des deux paramédics à bord de l’hélicoptère comme s’ils avaient fait ça tous les jours.

Il n’y avait pas trop de suspense, car on se doutait bien qu’ils allaient s’en tirer, mais la situation est tellement incroyable et qu’il était difficile de ne pas avoir les yeux rivés sur l’écran. J’ai même eu peur pour Hen à un moment, parce que je me doutais bien qu’ils n’allaient pas laisser tomber le cœur et que je craignais le pire avec son entêtement habituel.

C’est finalement Bobby qui retourne dans l’hélicoptère pour aller chercher le cœur, en s’attachant juste à un tuyau qui ne semble pas du tout fait pour, sérieusement. En plus, ils ont tout fait pour qu’on stresse durant la scène, avec les bons ralentis qui vont bien et tout. Sans surprise, il s’en tire sans vrai problème, mais wow, la scène était superbe à voir, avec des effets spéciaux plutôt au point quand même.

Il n’empêche que sauver le cœur, c’est une bonne chose, mais que sans électricité, l’hôpital ne peut pas faire grand-chose niveau opération. Et si les pompiers assurent que le courant ne mettra pas longtemps à revenir, la vérité est ailleurs : cinq jours plus tard, la rançon n’a toujours pas été payée et l’électricité n’est pas revenue à Los Angeles.

Humph. J’ai du mal à y croire. Dans une petite ville, OK, mais dans tout Los Angeles ? Y a pas une star américaine pour payer la rançon en douce ? Bon, heureusement, il y a aussi des générateurs répartis un peu partout en ville, et notamment chez Athena. Celle-ci n’a pas le temps de passer chez elle, cela dit, parce que c’est le chaos un peu partout en ville. Elle laisse donc son ex gérer le générateur, apprenant sans trop d’appréhension que tout le quartier profite de sa maison et de son générateur, sans rien payer du tout, même si son fils essaie bien d’extorquer un peu tout le monde. Euh 5$ pour tout ce que Michael leur fournit, c’est clair que ce n’est pas grand-chose.

Pour ne rien arranger aux affaires de Los Angeles, la coupure a bien sûr lieu en pleine canicule, hein. Ce n’est toutefois pas ce qui préoccupe le plus Athena au cours de l’épisode : cinq jours après le cliffhanger flippant de l’épisode précédent, Athena découvre que son collègue est à l’hôpital. Cinq jours et personne ne s’est donc rendu compte qu’il était porté disparu. Personne n’a compris non plus que Jeffrey était de retour dans la nature. Oups.

Malgré les cinq jours de retard, la police envoie carrément le SWAT chez l’avocate dans l’espoir de trouver des indices Euh… Ca ne risque pas a priori ? Evidemment que Jeffrey n’y est plus. Par contre, l’avocate est morte. Jeffrey est vraiment un beau connard après ce qu’elle a fait pour lui. Athéna est heureusement une fine psychologue et a une bonne idée de ce qu’il fera ensuite. Par contre, c’est abusé : elle se comporte clairement comme une détective sur la scène de crime alors que bon… elle n’est que sergent, quoi. Ce n’est pas exactement le même job.

Bon, elle se retrouve à faire tous les jobs après, hein : elle surveille la maison des victimes – qu’elle ne prévient pas – et joue les infirmières auprès de Lou. Ce dernier se réveille enfin et finit par révéler l’évidence : c’est bien beau de surveiller les maisons de tout le monde, mais elle oublie juste qu’elle est une victime aussi, et que Jeffrey a une sacrée dent contre elle aussi. Du coup, Jeffrey sympathise avec le gamin d’Athéna, hein, pendant que la maison est envahie par les voisins. Facile.

À la caserne, l’absence de courant est un problème aussi, avec tout le monde s’organisant autant que possible pour se nourrir – grâce à Christopher et sa nouvelle belle-mère il faut bien le dire – ou pour charger son téléphone. Si on n’a toujours pas de nouvelles du frère de Chimney (mais où est-il passé ?), on retrouve le bleu de l’an dernier aux côtés de Buck, Ravi. C’est cool, je trouve. En plus, l’air de rien, il met les pieds dans le plat en demandant s’il est en train de rencontrer la femme d’Eddie. Pauvre Eddie.

On sent bien que les scénaristes ne vont pas lâcher cette intrigue de sitôt, mais en attendant, il est plus que temps d’en revenir à l’intrigue du zoo qui permettait d’ouvrir la saison la semaine dernière sur un moment incroyable. Et on y revient cette semaine avec l’équipe qui fait face à un éléphant avant de trouver une première victime, os de la jambe apparent. Eh, ça a l’air de faire mal, mais le pire, c’est de savoir qu’il a été aveuglé par un animal. Reste à savoir lequel.

Et alors qu’il est question de l’évacuer, le type apprend aux pompiers que son boss est encore à l’intérieur. Buck se retrouve à devoir contrôler les animaux comme il peut alors que Hen et Bobby vont chercher le patron à l’oreille bouffé par des alpagas. La scène était sympathique, mais ça ne nous dit finalement pas du tout comment la ville va pouvoir être remise en état face à cette invasion d’animaux sauvages. C’est un peu angoissant d’imaginer une situation comme celle-ci dans la vraie vie pourtant.

Comme souvent, la série déçoit un peu parce qu’elle a des idées de dingue et des intrigues incroyables, mais elle refuse d’aller au bout et d’exploiter tout le potentiel. L’adrénaline est le plus important, et une fois que c’est passé, hop, on enchaîne sur autre chose. C’est dommage, surtout avec un tel budget dans les animaux filmés.

Le budget passe clairement dans ces animaux, alors l’épisode propose ensuite une intrigue moins chère : un enfant de douze ans sous respirateur dont la machine n’a plus de batterie provoque bien des difficultés pour sa mère. Elle appelle le 911 désespérée, parce qu’elle aurait bien besoin de courant. May est assez maligne pour trouver une solution un brin incroyable, mais qui serait effectivement mise en place, je crois (j’espère), dans ce genre de situation : une voisine a un panneau solaire et réveille tout le quartier pour rassembler toutes les multiprises possibles et apporter du courant à la machine de son voisin, à l’autre bout de la rue.

La scène était mignonne et belle, mais un brin irréelle, particulièrement sur sa fin : la voisine se contente de regarder tous les gens qui l’aident… Je sais pas, dis merci, fais quelque chose, quoi. Non ? Ca manquait de quelque chose.

Pas le temps d’approfondir ce sentiment de malaise toutefois, puisqu’on enchaîne à nouveau sur Buck s’inquiétant pour Eddie alors que Chimney confie ENFIN à Hen son inquiétude concernant Maddie. Elle est en pleine dépression et ne donne plus tellement de nouvelles à Chimney. Et alors qu’Hen rassure Chimney, elle ne parvient pas du tout à me convaincre, surtout quand il n’y a plus de courant et qu’elle se retrouve seule à gérer un bébé.

Elle est à deux doigts de le noyer ce bébé, par accident bien sûr, puisqu’elle s’endort en lui donnant le bain – un bain qui doit durer une vie avec la coupure de courant et la canicule. Rien de grave ne se passe finalement et tout se termine bien à l’hôpital… mais je crains le pire pour la suite, car c’est clairement un fil rouge à ce stade.

Après, ça ne vaut pas le stress du fil rouge de Jeffrey Hudson. Quand Lou rappelle à Athéna qu’elle est l’une de ses victimes elle aussi, elle retourne précipitamment chez elle, ameutant Bobby et tous les flics également… mais c’est trop tard : il n’y a plus de courant chez elle, plus personne et, franchement, on se croirait dans son cauchemar du premier épisode.

Seulement voilà, il y a un détail à ne pas oublier : son fils. Et alors qu’elle pense que tout va bien quand elle voit Michael et son copain, elle comprend soudainement qu’Harry n’est plus là. Son portable est désormais sur la table basse du jardin et Harry est dans le coffre de Jeffrey. Celui-ci n’a aucun mal à passer les barrages policiers, en plus : il a un badge de police sur lui. Oh. Crap.

> Saison 5

 

NCIS Hawai’i S01E04 (express)

Épisode 4 – Paniolo – 13/20
J’ai bien aimé cet épisode qui avait ce qu’il fallait de développement des personnages, de scènes d’action et de moments de tension pour rester divertissant tout du long. Je repère bien quelques contradictions (déjà) et problèmes de cohérence, mais pour le moment, j’en fais fi pour profiter simplement du divertissement. C’est tout ce qu’est censée apporter une série procédurale, non ?

Spoilers

Un militaire débarque en ville sur un cheval. Le problème, c’est qu’il a des blessures par balle et qu’il s’effondre en plein centre-ville.

Franchement, j’ai cru que je m’étais trompé d’épisode : on commence par une scène bien différente de d’habitude, avec non pas un plan sur Hawai’i, mais sur un type à cheval qui semblait tout droit sorti de Fear the Walking Dead. Non, franchement, j’ai eu envie de rattraper mon retard dans la franchise des zombies plutôt que de continuer cet épisode sur le moment. Cela n’a pas duré, avec le reste de l’épisode insistant une fois de plus pour nous montrer à quel point le NCIS était différent à Hawai’i, précisément parce que nous sommes à Hawai’i.

Après le surf la semaine dernière et les chemises à fleurs depuis un mois, on passe donc aux danses traditionnelles, toujours avec plein de mots du parler-local utilisés à tort et à travers. C’est plutôt intéressant de voir les scénaristes centrer autant la série sur Hawai’i, car ça permet d’ajouter une vraie touche à la série qui se distingue aussitôt du reste de la franchise. Les balades en forêt à dos de chevaux, ce n’est pas ce qu’on attend de la franchise procédurale habituellement, mais ça marche plutôt bien ici.

Ceci étant dit, si les scénaristes se sont bien passés le mot sur ce qu’il fallait faire de la géographie (en profiter au maximum), on assiste dans cet épisode à la première vraie erreur de continuité de la série il me semble. Au bout de quatre épisodes, c’est un peu gros. Pourtant, c’est bien le cas : Lucy s’inquiète auprès de Kai de savoir s’il est vraiment OK avec l’idée d’avoir tué un homme, parce qu’elle n’est pas encore tout à fait remise de l’attaque qu’elle vient de subir. Pendant l’épisode, tous deux ont en effet été victime d’un homme qui a manqué de les tuer avec un couteau.

Tout ça est très bien, mais je ne vois pas en quoi c’est plus traumatisant que l’épisode de la semaine dernière où elle était en train de se faire tirer dessus et où elle jouait les cheerleaders pour arrêter l’agresseur. Je veux dire… C’est pire de se faire tirer dessus que d’avoir à gérer un type avec un couteau quand on est un agent entraîné physiquement au combat. Non ? En plus, j’avoue, j’ai du mal à saisir le rôle exact de Lucy : elle est à la fois calée en informatique, en sciences et est sur le terrain. Bref, c’est le couteau suisse de l’équipe ; et en plus, elle connaît tout le monde.

Vous aurez compris en quatre critiques que je l’aime énormément, mais j’ai encore du mal à saisir l’étendue de son rôle et de ses fonctions. L’épisode de cette semaine n’aidait pas avec cette contradiction, du coup. Au sein de l’équipe, en revanche, elle est donc là pour être la millenial cool à qui on peut se confier, et elle le dit elle-même. La relation qui se développe avec Kai avait l’avantage d’être vraiment fluide et de se développer naturellement, j’aime beaucoup comment c’est géré. Les intrigues familiales de Kai, par contre, je n’arrive toujours pas à m’y faire ou à voir vers quoi ça se dirige. C’est frustrant. Pour l’instant, ça sert juste d’excuse pour nous justifier qu’il a du mal à s’intégrer à l’équipe, j’ai l’impression.

C’est d’autant plus frustrant qu’il s’intègre plutôt bien et que ce sont plutôt les autres qui ne l’aident pas à trouver sa place. Jane ne fait pas grand-chose pour l’intégrer à l’équipe depuis le premier épisode, je trouve. L’équipe elle-même est un peu étrange : je n’accroche toujours pas du tout à Ernie, et pourtant, nous avions là son meilleur épisode.

La série nous le présente en effet comme plus humain maintenant qu’il a une ex, et c’est ex qui parvient à le sublimer en ajoutant énormément d’humour à ses scènes avec lui : elle est encore à fond sur lui et elle ne s’en cache pas. La pauvre Lucy qui se retrouvait entre eux – par choix, cela dit – a dû se sentir bien mal à l’aise face à tous les sous-entendus sexuels échangés entre ses collègues. Jamais de la vie ce genre de relations professionnelles peut exister sans que ce ne soit rapporté à un moment ou un autre à la RH. L’ex est limite dans l’agression sexuelle là, tellement elle se jette sur Ernie (certes, sans rien faire, mais tout de même). Cela ne semble pas le déranger, par contre… Non vraiment, j’ai du mal à cerner son personnage ; et je ne trouve pas ça dingue comme relation. Et pourtant, j’ai ri de l’humour apporté par cette ex. Allez comprendre. Je n’arrive pas à me décider, je crois.

Pour le reste, l’intrigue de l’épisode avait de bons moments, avec des cousins qui se protègent et un papa qui veut sauver son fils d’un trafic de drogues. Franchement, j’ai trouvé que c’était prenant et que la série parvenait toujours à donner envie de la regarder : les plans larges en hélicoptère, les randonnées en forêt et les scènes sur chevaux, ça apportait un cachet sympa à l’épisode. Bon, ça me donne aussi envie d’être en vacances d’été, mais ça, c’est autre chose. Loin de ces plans extérieurs magnifiques, on avait aussi de l’action, avec notamment un van qui explose tout un mur, et on voit bien que le budget est mis dans la série.

Cela ne signifie pas pour autant que les scénaristes se reposent uniquement sur les explosions, bien au contraire : Jane qui fait son petit discours pour rester en vie quand elle est encerclée par les méchants de l’épisode, c’était bien intéressant à voir, je trouve. Pas forcément crédible (genre personne n’a tiré avant ?), mais intéressant dans la manière de la montrer comme une agent avec qui on ne plaisante pas. L’actrice gère bien son rôle, le personnage est cool.