Grey’s Anatomy (S18)

Synopsis : La saison précédente se terminait sur un mariage heureux… et une demande en mariage malheureuse. Il y avait aussi une adoption et une Meredith qui se remettait enfin sur pied pour un nouveau départ. Encore.

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Station 19 : S01 | S02 | S03 S04 | S05

Pour commencer, j’espérais que voir un épisode de Station 19 me remettrait vraiment à fond dans mon envie de débuter cette saison… mais non ! Par rapport à d’habitude, la série n’a pas eu le temps de me manquer dans l’entre-saison. J’espère quand même que je vais changer d’avis avec ce premier épisode, mais maintenant que je suis spoilé sur le retour d’un personnage en particulier, j’ai juste envie d’en arriver à son épisode. Ce n’est toutefois pas pour tout de suite… Pas grave, je vais attendre.

Ce qui me motive un peu moins ? La franchise laisse de côté le covid. Je comprends l’idée de s’éviter des répétitions – que je ne m’évite pas dans mes articles de toute évidence – mais je suis un peu déçu quand même, parce que ça redonnait du sens à la série de nous montrer des personnages dans les mêmes galères que nous. Après, le masque va rester de rigueur dans l’hôpital, c’est déjà ça de pris.

M’enfin, traiter de la pandémie pendant une saison, puis faire comme si elle n’avait jamais existé… je ne sais pas, il y aura des conséquences sur nos quotidiens pour le reste de nos vies et les personnages en ont vraiment souffert l’an dernier, alors c’est étrange. On verra si je m’y fais.

Voir aussi : Station 19 et Grey’s reviennent, le récap des saisons 5 et 17

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S18E01 – Here Comes the Sun – 16/20
Très sincèrement, l’épisode paraît plutôt routinier pour un début de saison. Même si un retour inattendu m’a fait m’arracher quelques cheveux et même s’il y a une scène que je n’oublierai pas de sitôt, je ne suis pas sûr que l’ensemble de l’épisode restera vraiment dans les mémoires. Et comme souvent, je suis frustré par l’absence de développements pour certains – il n’y a pas assez de temps en un épisode pour voir tout le monde.
S18E02 – Some Kind of Tomorrow – 16/20
La saison se poursuit à son rythme de croisière, avec des avancées pour chaque personnage important, l’air de rien. Ces dernières saisons, la série a aussi des messages politiques bien clairs à faire passer, et ils passent plutôt bien à l’écran, je trouve, avec des sujets peu évidents abordés de manière frontale et claire. Honnêtement, ça fonctionne bien.
S18E03 – Hotter Than Hell – 17/20
Yes. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Apparemment, c’est vrai, et bordel quel plaisir de voir se repeupler l’hôpital d’une âme qui lui manquait bien trop. J’espère un retour définitif à ce stade, car l’épisode est loin d’apporter toutes les réponses à mes questions et de me fournir toutes les scènes que je veux voir. Et le reste des intrigues est sympa aussi, faisant de cet épisode le meilleur de la saison pour l’instant. Franchement, il aurait fallu commencer par-là, tout simplement. Vivement le prochain épisode !
S18E04 – With a Little Help from my Friends – 15/20
C’est un peu déséquilibré cette semaine, avec des intrigues qui littéralement semblent sortir de nulle part et sont ainsi très artificielles quand d’autres mériteraient d’être plus approfondies. Bref, l’épisode veut trop en faire et ça donne quelque chose de parfois brouillon dans la construction de l’émotion voulue par les scénaristes. S’appuyer sur d’anciens personnages, c’est bien, mais il ne faut pas oublier de les réintroduire correctement non plus… Et puis, il en manque certaines ?
Crossover : s05e05 – Things We Lost in the Fire – 19/20
S18E05 – Bottle Up and Explode ! – 16/20
Le déséquilibre est total dans cet épisode qui ne sait pas exactement ce qu’il souhaite être. C’est un crossover qui devrait laisser toute la place à son spin-off mais ne peut pas le faire, et ça fait qu’on passe d’une intrigue à l’autre sans jamais réussir à savoir où l’on en est exactement. Franchement, les émotions ne sont pas autant au rendez-vous que ce qu’elles devraient être, et c’est entièrement à cause du passage d’une intrigue à l’autre. Habituellement, ça me pose moins de problème, mais là, vraiment… ça se sent dans la critique, je ne le cacherai pas : ça m’a énervé.
Crossover : S05E06 – Little Girl Blue – 15/20
S18E06 – Everyday is a Holiday (with you) – 15/20
Un épisode de Thanksgiving tout posé et tranquille pour la série, ça fait du bien. Bien sûr, c’est un peu tôt pour Thanksgiving, mais ce n’est pas comme si ABC allait diffuser des épisodes jeudi prochain, non plus. La série se remet donc à son rythme de croisière et propose d’avancer sur plusieurs intrigues et dynamiques de personnages. C’est mignonnet comme tout, avec ses moments de dramas et ses moments normaux. J’ai bien aimé, mais je sais qu’il sera vite oublié cet épisode.
S18E07 – Today is a Fairytale – 15/20
Comme chaque fois, l’épisode est dense et concentré en une multitude d’intrigues, mais ça marche bien car les scénaristes ne cherchent pas à tout prix à caser tous les personnages dans l’épisode. Et comme il me manque des personnages que j’aime moins, ça ne me dérange pas plus que ça. Ce qui me bluffe le plus dans cet épisode, c’est surtout qu’il arrive à me faire apprécier une intrigue que j’avais décidé de détester avant même qu’elle ne commence tant je ne voulais pas la voir… et voilà, de bons acteurs et une écriture efficace plus tard, je me retrouve à envisager ce que je ne voulais pas voir. Pff.
S18E08 – It Came Upon a Midnight Clear – 15/20
La série recycle ses intrigues de manière bien visible à deux ou trois reprises au cours de ces quarante minutes, et c’est inévitablement frustrant quand elle le fait… Mais en même temps, l’épisode a de bons rebondissements quand même et se dirige vers de bons cliffhangers. Une bonne mi-saison comme ils savent les faire, donc.
Crossover : S05E09 – Started from the Bottom – 17/20
S18E09 – No Time to Die – 15/20
L’épisode ne me donne pas ce que j’espérais, alors j’ai du mal avec. Il y a de bonnes intrigues, il y a quelques sentiments de déjà vu, mais de nouvelles idées qui fonctionnent, des dramas qui auront un impact pour la suite… Bref, c’est efficace, mais tout de même, j’ai du mal avec certaines mauvaises nouvelles et avec les décisions de la plupart des personnages.
S18e10 – Living in a House Divided – 16/20
J’ai eu tendance à dire que la série tournait en rond ces derniers temps et je continue de le penser, mais face à ce genre d’épisode, je me rends compte aussi que je n’ai vraiment pas envie qu’elle s’arrête pour la qualité d’écriture de certains personnages et de certaines scènes. Dans les deux cas, la série sait se rendre unique et prendre la liberté de mettre en scène ce qu’on ne voit nulle part ailleurs alors qu’il faut en parler. L’avantage d’être un mastodonte de la télévision américaine, j’imagine.
S18E11 – Legacy – 15/20
Un épisode qui n’invente rien, mais à quoi bon inventer de nouvelles choses quand on a une série qui a ses habitudes et qui fonctionne très bien comme cela. J’ai aimé cet épisode parce qu’il prend le temps comme il faut de développer chaque personnage et chaque intrigue. Je ne sais pas si j’en retiendrais grand-chose et il est probable que comme beaucoup d’autres, je finisse par l’oublier tout à fait, mais en attendant, c’est un moment de divertissement efficace.
S18E12 – The Makings of You – 13/20
Je suis dérouté par cet épisode, mais je pense que c’est le but des scénaristes aussi. Ils s’aventurent vers un format un peu différent et reviennent à ce qui pourrait être le cœur de la série. Seulement, autant je le réclame d’habitude, autant le faire en séparant les personnages n’était pas la meilleure des idées. Je cherche encore à comprendre quel était le but de l’épisode pour du plus long terme là.
Crossover : S05E13 – Cold Blue Steel and Sweet Fire – 15/20
S18E13 – Put the Squeeze on Me – 15/20
D’accord, la série vieillit, mais pour moi, ça reste un plaisir de découvrir de nouveaux épisodes. Genre, c’est assez terrible côté critique, particulièrement critique sans spoilers, car j’en dis toujours la même chose, mais c’est vrai. Son rythme de croisière fonctionne, elle peut continuer encore vingt ans sans le moindre problème. Bref, j’aime cette saison aussi, même si elle a certaines intrigues moins prenantes que d’autres.
S18E14 – Road Trippin’ – 16/20
L’épisode fonctionnait un peu mieux que le précédent non pas grâce aux personnages sur lesquels il se centrait, mais grâce au retour à une intrigue qui sert davantage de fil rouge pour la suite (et fin) de la saison qui approche déjà à grands pas. Le temps file vite, tout de même, surtout quand on rattrape trois épisodes dans la même journée.
S18E15 – Put It to the Test – 18/20
Non, l’effet nostalgie ne fait pas toujours tout, mais je dois avouer que cet épisode sait le ménager comme il faut pour nous donner envie d’y croire et d’aimer à nouveau la série. Le nouveau risque qui plane sur l’hôpital pour la dernière partie de cette saison devrait exister depuis quelques années déjà, mais je l’aime bien et ça devrait permettre de redonner un peu de sens à toutes les intrigues grâce à un fil rouge donnant envie de découvrir la suite.
S18E16 – Should I Stay or Should I Go ? – 16/20
La série ne me manquait pas spécialement pendant tout ce temps où je ne l’ai pas regardée, mais je replonge dedans hyper vite et avec plaisir. C’était un bon épisode, qui pour la première fois laisse entrevoir certains aspects importants de quelques personnages. On sent bien que ça évolue et ça bouge au sein de l’hôpital, même si c’est très lent à se faire. Et puis, il y avait cette voix de la raison tout au long de l’épisode qui était quand même vachement cool.
S18E17 – I’ll Cover You – 15/20
J’ai préféré la manière dont cet épisode ménageait ses effets et ses surprises, tout en prenant le temps de développer certains personnages… mais je suis quelque peu frustré de me rendre compte que d’autres personnages sont trop ignorés ou sous-exploités par les scénaristes. Ce n’est pas nouveau, ça arrive souvent, sauf que ça donne un épisode qui est certes divertissant, mais qui donne l’impression de gagner du temps sur quelques intrigues.
S18E18 – Stronger Than Hate – 14/20
C’est un étrange épisode qui, pour le coup, comble vraiment le temps avant la fin de saison en deux parties. Je ne sais pas si c’était vraiment nécessaire… Mais bon, on va faire avec. Il y a donc une partie de l’épisode qui est un peu plus fun et légère, une intrigue qui est là pour combler le temps et une autre qui vise à faire passer un message, mais le fait avec tellement peu de subtilité que ça en devient presque bizarre par moments.
S18E19 – Out for Blood – 17/20
C’est un bon épisode qui prépare le terrain pour le dernier de la saison, en s’appuyant sur des répliques des épisodes précédents et en faisant assez naturellement évoluer les intrigues vers quelque chose de nouveau, sans perdre de vue son envie de faire dans le social, une fois de plus. Parfois, c’est très attendu, parfois, c’est surprenant. Bref, c’est un bon épisode et j’espère une conclusion qui redonnera encore plus de souffle à la série.
S18E20 – You Are the Blood – 19/20
Ce ne peut pas être un 20/20 car je ne sais vraiment pas vers quoi se dirigera la série après cet épisode, mais eh, 400 épisodes, ça se fête franchement ! C’est assez dingue de les voir enchaîner les records comme ça et se débrouiller pour toujours avoir des histoires à raconter. Cette année, ils ont tenté de vraiment renouveler certaines choses, tout en faisant du neuf avec du vieux. C’est efficace et ça mène à une jolie conclusion de série. Euh pardon, de saison.

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Station 19 : S01 | S02 | S03 S04 | S05

 

Station 19 – S05E01


Épisode 1 – Phoenix from the Flame – 15/20
Un certain nombre de décisions de l’épisode ne me paraissent pas vraiment les bonnes car j’ai l’impression qu’ils gomment une grosse partie de ce que j’avais adoré dans la saison précédente, et c’est dommage. Il reste plaisant de retrouver une partie des personnages de la série, mais pour l’instant, cet épisode s’est surtout concentré sur ceux que j’aimais le moins – ou ceux dont les intrigues m’intéressent le moins, plutôt.

Spoilers

Dix mois se sont écoulés depuis le mariage de Maya et Carina, mais celui-ci a redéfini bien des choses pour la caserne 19.


We’re not a phoenix, Robert, we’re just a pile of ash.

Ben ça commence mal cette saison : la série débute en effet par un choix qui me laisse plus que perplexe mais qui a le mérite, contrairement à d’autres séries, d’être assumé explicitement… Plus de covid à Seattle. Je comprends que ce soit galère de ne tourner qu’autour de ça, mais ils pourraient au moins continuer à porter le masque et tout. Je trouve que ça marchait super bien d’avoir les personnages vivant notre quotidien. Je sais bien que le quotidien est imprévisible avec des tournages ayant lieu plusieurs mois à l’avance… mais tout de même !

Soyons honnêtes, ça marchait bien trop de voir les pompiers de la série être confrontés aux mêmes difficultés que nous, avec la pandémie et le mouvement Black Lives Matter. Ce n’est pas pour rien si la saison 4 était trop bien. En plus, j’avais l’impression de voir le début d’un épisode de Law & Order, ça manquait d’un DUM DUM à la fin du message d’Andy.

Bref, l’épisode reprend dans une sorte de paradis où les pompiers sont sur le toit de la caserne qu’on n’avait jamais aussi bien vu auparavant. Là, ça se justifie : ils observent des feux d’artifice depuis le toit, même si Travis essaie de ruiner le plaisir de tout le monde en rappelant qu’écologiquement, c’est absurde. Effectivement. Et alors qu’on voit Sullivan tout seul et Carina plus amoureuse que jamais de Maya, je ne m’attendais certainement pas à ce qui suit : on apprend que cette scène se déroule dix mois plus tard.

Bref, près d’un an après son mariage, Maya n’a pas pardonné à Sullivan, et le reste de la caserne non plus. Il doit être sympa le mariage avec Andy. On la comprend un peu, et je comprends mieux la réaction de Ben qui demande à Maya de pardonner à Sullivan si ça fait dix mois – mais sur le moment, c’était WTF, je n’ai pas eu le temps de lui pardonner, moi !

Dix mois plus tôt, Maya et Carina étaient donc en train de se marier. De manière pas du tout crédible, Maya s’est rendue dès qu’elle a appris la nouvelle, au beau milieu de sa soirée de mariage, dans le bureau de son chef pour demander des explications. Honnêtement, qui fait ça ? Tu laisses tomber tes mails pro pendant ton mariage, non ? Et puis, la soirée était déjà vachement avancée ?

En tout cas, c’était une grossière erreur d’y aller comme ça, parce que Maya débarque avec Carina (que fout-elle là ? Je l’adore, mais bon, zéro crédibilité) et Andy pour râler… et ça ne marche pas. Comme c’est bizarre. Elles y croient un moment, en vain. Finalement, le chef décide de nous dégager Andy de la caserne 19 pour la réaffecter à la 23 (allez, biiim) alors que Maya est obligée de laisser tomber son rôle de capitaine le temps de l’enquête sur son mauvais choix.

Elles avaient pourtant largement raison : toute la série nous a montré comment les capitaines faisaient de la merde tout le temps sans conséquence. Pourquoi serait-ce différent pour Andy ? J’ai au moins aimé ce qui suit : Andy, Maya et Carina retournent au mariage pour faire la fête. Eh, faut bien oublier les problèmes. Et Andy les oublie en dégageant Sullivan de sa vie, lui assurant que tout de même, sa mutation est une bonne chose : elle n’aura plus à bosser ou faire quoique ce soit avec lui.

Dix mois plus tard, Sullivan n’a bizarrement toujours pas lâché l’affaire : il continue d’essayer de se réconcilier avec Andy, quitte à la harceler sur son lieu de travail. Où elle bosse avec Théo, yeah, la série ne nous le dégage malgré les dix mois. C’est déjà ça. Sullivan/Andy ? Ils continuent de pourrir la série avec les discutes de couple. Who cares ?

Je reste bien plus intéressé par le retour de Théo dans la série. Dix mois plus tôt, on le laissait en train d’embrasser Vic, laissant Jack et Dean le cœur un peu brisé par la vie. Je ne les aime pas trop ces deux-là quand il est question d’intrigues amoureuses, et le flashback de leur soirée de mariage continue de me rappeler qu’ils me saoulent. L’avantage, c’est que Dean accepte assez vite que Vic n’a pas les sentiments qu’il a pour elle. Je préfère ça à d’autres scènes où il essaierait de la récupérer.

Jack est toujours aussi insupportable, par contre, à lui dire de foncer et tout avouer à Vic. C’est la pire des idées, et heureusement, Dean ne l’écoute pas.

Bien qu’ils soient isolés dans la rue, la soirée de mariage continue. Pendant celle-ci, Ben prend le temps d’essayer de comprendre le point de vue de Sullivan, et il est bien le seul à encore prendre le temps de lui parler, parce que tout le monde lui en veut d’avoir ouvert sa gueule face au chef. Encore. Il se défend plutôt bien en vrai, à expliquer que Maya allait dans tous les cas se faire dégager. C’est sa conviction profonde, et on le sait. Mais est-ce aussi vrai que ce qu’il le dit ? Pas sûr.

Au moins, tout ça fait qu’on peut presque apprécier Ben quand il lui parle à cœur ouvert et qu’il lui fait comprendre qu’il fait de la merde, au quotidien, quand il prend des décisions comme celle-ci et qu’il ne reconnaît pas ses erreurs. Comme quoi, le whisky ça aide.

Ca aide aussi Théo et Vic à assumer enfin les sentiments qu’ils ont l’un pour l’autre. Ils couchent donc ensemble dès la nuit du mariage et papotent juste après le sexe, mais reste à savoir s’ils seront encore ensemble dix mois plus tard. En attendant, ils couchent ensemble dans la chambre de Vic, qui était quelques années avant celle de Théo. WEIRD. Tu m’étonnes que Travis, dans sa chambre juste à côté (mais apparemment bien isolée ?) en soit tout perturbé. Perturbé, oui, mais pas au point de ne pas avoir couché avec Emmett lui aussi. Sacré mariage, tout de même !

Dix mois plus tard, donc, et cet épisode était galère à critiquer avec ses aller-retours, Sullivan tente de récupérer Andy alors qu’un festival Phoenix a lieu à Seattle. S’il était rigolo de la voir lui expliquer qu’ils n’étaient pas un phénix, eux, j’ai surtout aimé voir la relation qu’elle avait désormais avec Théo. Il la conseille sur sa vie perso et il confirme qu’il est vraiment un génial personnage et ami. Et ça fonctionne très bien cette nouvelle amitié entre eux, en espagnol. C’est crédible.

Après, encore une fois, quel est l’intérêt d’avoir Andy qui s’épanche sans fin sur son couple avec Sullivan alors que ça fait dix mois qu’ils ne sont plus ensemble et qu’à tout casser ils ont passé quoi, dix mois ensemble EN TOUT ? Tss. Heureusement, ils sont interrompus par Emmett en mini-short et une vraie urgence avec la caserne 19.

En effet, pendant le festival, des idiots s’amusent à utiliser des artifices de manière illégale, et comme ils sont drogués, ça vire à l’accident au moment où les pompiers essayaient de leur dire d’arrêter. L’un d’eux s’explose le visage quand un feu d’artifice éclate, une autre se pète la cheville et un dernier prend le temps d’aller voler le camion de pompiers qui trainait dans le parc, parce qu’il considérait que l’urgence était d’aller soigner son pote avec n’importe quel camion dispo plutôt qu’avec le camion qui arrivait spécialement pour ça.

Ainsi, Ben et Sullivan restent bloqués dans les embouteillages ensemble, l’occasion pour nous de voir que Sullivan en veut un peu à Ben d’être mis à l’écart de toute la caserne 19. Oups. En parlant d’être mis à l’écart, revenons-en à Maya. Alors qu’à son mariage, elle finit par pleurer et s’effondrer dans un slow magnifique avec Carina, dans le présent – dix mois plus tard – elle doit supporter un capitaine particulièrement incompétent, Beckett. Le gars n’arrive pas à ne pas être sexiste vis-à-vis de Maya, ne supporte pas qu’elle possède plus d’autorité qu’elle, laisse les clés sur son camion et, pire que tout, prend des décisions stupides qui mène à l’explosion dudit camion.

Ouais, rien que ça. C’est plutôt marrant en vrai, parce que le camion n’a aucune raison valable d’exploser : il se fait exploser, finit dans un accident et bloque la route. Soit. La fuite d’essence qui suit ? Pourquoi pas. Que personne ne sécurise la scène et ne vérifie où va l’essence, que Robert perturbe un type en train de jongler avec du feu dessus et que le capitaine Beckett enchaîne les mauvaises décisions à ce point, c’était ridicule.

Au rang des scènes ridicules, j’ai eu du mal à comprendre toute l’émotion derrière le camion qui crame, même s’il était dédié au Capitaine Herrera, et même si ça fait des années qu’ils bossent dedans. Le problème vient principalement du fait que le camion n’a jamais été érigé jusqu’ici comme un personnage à part entière de la série, et qu’ils essaient d’en faire un personnage à part entière.

De retour à la caserne, l’équipe a le droit à un sermon du nouveau capitaine. Et ce n’est toujours pas si dingue : Beckett est un connard, tout simplement, qui minimise la perte du camion. Je suis un peu comme lui, je ne vois pas trop le sentimentalisme derrière tout ça, mais je ne sais pas, regarde ton équipe et, avant de dire de la merde comme ça, apprend à évaluer ce qui peut être dit ou non. Clairement, il se fait des ennemis plus qu’autre chose. Au moins, la scène se termine par des excuses publiques de Sullivan, envers Bishop en particulier, et envers tous en général. Eh, ça fait du bien de voir cette scène, surtout qu’évidemment Bishop accepte les excuses. C’est un début.

De son côté, Andy rentre dans sa nouvelle caserne, sans ses collègues préférés. J’ai presque de la peine pour elle, mais bon, elle a toujours Théo, y a pire comme sort fatidique. Il est capable de comprendre ce qu’elle traverse parce qu’il a vécu un truc à peu près similaire. A peu près, hein. Il déclare tout de même à Andy qu’elle est le phénix dans cette affaire, parce qu’OK, elle a perdu son père, son mari, ses collègues, son taf, mais eh, elle est toujours debout. Mouais.

Elle a peur aussi de quitter définitivement son mari parce que c’est la dernière chose qu’elle a de son père (wtf ?), mais elle retourne quand même à la caserne 19. Là, elle y explique qu’elle n’a pas voulu divorcer pour ne pas faire culpabiliser Maya et Carina de la rupture. C’est super con, parce que désormais, elle veut divorcer et elle le fait parce qu’il ne s’est pas excusé. Il vient juste de le faire, le pauvre. Allez, divorcez, qu’on n’en parle plus. Dingue que ce soit ça le cliffhanger de l’épisode !

Oh, ce n’est pas le seul : on avait vendu un crossover avec Grey’s, et ce n’en est pas un… Mais tout de même, il y a les victimes de cet épisode qui finissent à l’hôpital, avec le suspense de savoir si le défiguré survivra et si sa pote lui avouera qu’elle est amoureuse de lui alors même qu’il est défiguré. Ce n’est pas intéressant ? On est bien d’accord. Par contre, ça permettait à Vic d’avouer ses sentiments à Theo pendant l’épisode, et le tout devant Dean. Apparemment, en dix mois, il n’a toujours pas réussi à se faire une raison. Bordel, mais donnez-lui une autre intrigue !

On en est quand même à des scènes où il souhaite dire à Vic qu’il l’aime alors qu’il sort de la douche de la caserne ? Et comme il est toujours incapable de dire quoique ce soit (bordel, mais tais-toi), il l’embauche sur son projet de Crisis One ? Genre, putain. Qu’il le dise avant, à la rigueur, mais au bout de dix mois comme ça, je ne comprends même pas comment c’est possible d’être encore amoureux. Tu tournes la page, non ? Tu demandes ta mutation, tu prends tes distances, tu avoues la vérité à la rigueur, mais tu assumes un peu tes putains de sentiments et tu prends des décisions rationnelles ? Et Jack qui reste planté là ? N’importe quoi, cette intrigue.

 

Station 19 (S05)

Synopsis : La saison précédente se terminait sur un mariage heureux… sur le point d’être sabordé par une mauvaise nouvelle puisque Maya perdait son poste de capitaine. Il va y avoir des remous, encore.

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Grey’s Anatomy : S14
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Pour commencer, croyez-le ou non, j’ai pas mal hésité avant de me décider à regarder cette série ce matin. Concrètement, j’hésitais à rattraper plutôt mon retard de trois épisodes dans The Walking Dead (et de sept épisodes dans la franchise)… mais la franchise des médecins et pompiers de Seattle me manque trop également. Pourtant, ça ne fait pas si longtemps que j’ai pris le temps de les quitter.

En début de semaine, je me disais aussi que j’allais voir un épisode par semaine de chaque série… mais maintenant que j’ai été incapable de respecter ça sur 9-1-1 ou The Rookie, je ne sais plus trop quoi en penser. On va bien voir aujourd’hui comment se déroule ma journée. Il faudrait que je bosse à un moment, alors six épisodes, ça va peut-être faire trop.

Oui parce que, quand même, j’ai réussi à me manger trois semaines de retard déjà. C’est fou comme vieillir change des choses. Je ne pense pas que ce soit par manque de qualité dans chacune des séries que je prends de retard. Au contraire, même, je suis davantage bon public qu’avant quand j’ai le temps de regarder des séries. Je crois sincèrement que la vie passe à toute vitesse et que je laisse les séries de côté pour les savourer. Et franchement, Station 19 était sur une superbe lancée en saison 4. J’espère que ça va continuer !

Voir aussi : Station 19 et Grey’s reviennent, le récap des saisons 5 et 17

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S05E01 – Phoenix from the Flame – 15/20
Un certain nombre de décisions de l’épisode ne me paraissent pas vraiment les bonnes car j’ai l’impression qu’ils gomment une grosse partie de ce que j’avais adoré dans la saison précédente, et c’est dommage. Il reste plaisant de retrouver une partie des personnages de la série, mais pour l’instant, cet épisode s’est surtout concentré sur ceux que j’aimais le moins – ou ceux dont les intrigues m’intéressent le moins, plutôt.
S05E02 – Can’t Feel My Face – 16/20
C’était légèrement mieux car j’ai préféré suivre les intrigues des personnages mis en avant au sein de cet épisode… Toutefois, j’aurais aimé aussi avoir davantage de temps pour explorer certains d’entre eux mis de côté. Plus que tout, le message de l’épisode est assez clair : il faut traiter les personnes à qui les pompiers viennent en aide comme des personnes, pas comme du drama ou des menaces… Mais l’impact que le message devrait avoir est quelque peu réduit par le fait que la vie perso des personnages est justement résumée au drama.
S05E03 – Too Dam Hot – 15/20
Si je retrouve vraiment un personnage que j’aime exactement comme je l’aime et si j’aime le fait que l’évolution de personnages secondaires ne soit pas trop négligée pour une fois, je trouve quand même que beaucoup de choses vont trop vite dans cet épisode. C’est un peu dommage ce sentiment d’urgence qui fait qu’on évacue en quelques minutes ce qui aurait pu être le sujet de plusieurs épisodes. Après, la série reste franchement sympathique à suivre : elle aussi a trouvé son rythme de croisière.
S05E04 – 100% or Nothing – 15/20
Il y a des personnages secondaires qui sont très efficaces pour faire avancer les intrigues romantiques de la série, et c’est toujours un plaisir de les retrouver. C’est le cas dans cet épisode où j’ai eu l’impression que certaines choses bougeaient enfin, que j’étais à nouveau investi dans 100% des intrigues et que j’appréciais à peu près tout le monde. Il reste dommage que l’écriture soit parfois trop schématique, mais c’est probablement parce que je suis trop habitué à la formule après tant de saisons de Shonda Rhimes…
s05e05 – Things We Lost in the Fire – 19/20
J’étais venu pour un petit épisode pépère histoire de continuer mon #WESéries plutôt tranquillement, je me retrouve avec un épisode que je n’ai pas vu venir du tout et qui m’a pas mal baladé tout du long malgré l’utilisation de clichés que j’aurais dû voir venir à des kilomètres. Je pense que ça en fait un très bon épisode, me confirmant aussi que je suis plus attaché que je ne l’imaginais à certains personnages.
Crossover: S18E05 – Bottle Up and Explode ! – 16/20
S05E06 – Little Girl Blue – 15/20
Je ne suis pas vraiment satisfait de la manière dont certaines choses sont gérées, mais c’est peut-être aussi parce que j’enchaîne les épisodes aujourd’hui et que je n’ai pas le recul nécessaire pour digérer ce qu’il s’est passé juste avant. C’est un bon épisode de la série, j’accroche toujours autant aux personnages, mais certaines décisions des scénaristes semblent aller à l’encontre du bon sens pour nous amener où ils le souhaitent. Bizarre.
S05E07 – A House is not a Home – 14/20
J’ai eu du mal à reprendre la série après sa pause qui me paraît plus longue qu’elle ne l’a vraiment été… Je ne sais pas pourquoi, me remettre dans chaque intrigue m’a pris plus de temps, mais j’ai l’impression aussi que c’était volontaire de la part des scénaristes. Dans l’ensemble, l’épisode a un rythme quelque peu différent et traite beaucoup d’intrigues en parallèles. Ce n’est pas pour le meilleur, malheureusement.
S05E08 – All I Want for Christmas Is You – 15/20
Je ne vois pas bien l’intérêt d’appeler cet épisode comme ça et d’en faire un épisode de Noël car tout ça n’est qu’un prétexte. Au moins, ça met dans l’ambiance – et en ce qui me concerne puisque je vois ça trop tard, ça m’y laisse – et ça fait plaisir de voir les personnages en temps de fêtes. Ils n’ont pas beaucoup d’occasion de faire la fête dernièrement…
Crossover : S18E08 – It Came Upon a Midnight Clear – 15/20
S05E09 – Started from the Bottom – 17/20
J’ai l’impression de surnoter parce que l’épisode était assez classique, mais j’ai trouvé qu’il était aussi très fluide dans l’introduction d’un nouveau personnage et dans sa manière d’avoir quelques scènes vraiment surprenantes par moments. On passe parfois à côté de choses qui auraient pu être intéressantes si elles étaient développées, mais dans l’ensemble on découvre surtout des personnages qui évoluent logiquement face aux événements. Et ça me plaît.
S05E10 – Searching for the Ghost – 15/20
Je suis un peu déçu par la tournure d’une intrigue que j’attendais vraiment au tournant, mais cette semaine confirme que la saison se centre une fois de plus sur les personnages plutôt que sur l’histoire qui est racontée. Cela a du bon car ça a eu tendance à fonctionner jusqu’ici quand la série le faisait, et ça se confirme encore avec cet épisode.
S05E11 – The Little Things You Do Together – 15/20
C’est toujours un plaisir de retrouver les personnages de cette série et de voir le soin qui est apporté aux relations entre eux. Je trouve que la psychologie proposée pour chacun est efficace et que les relations montrées dans l’épisode fonctionnent, même si certaines se dirigent vers des twists que je n’aime pas et qu’on avait vu déjà venir dans l’épisode précédent.
S05E12 – In My Tree – 13/20
Cet épisode a manqué de quelque chose, même si je n’arrive pas encore à savoir de quoi. Peut-être que mon problème vient du fait que j’ai vu déjà deux épisodes juste avant, peut-être que ça vient du fait qu’il était juste un peu moins bon parce qu’il ne montrait pas assez d’interactions entre tous les personnages. Enfin, pour être plus juste, j’ai surtout eu l’impression que beaucoup d’entre eux étaient en train de faire du surplace. La fin d’épisode promet quelques changements, mais en attendant, c’est un épisode qui bouchait un trou plutôt que d’avancer vraiment.
S05E13 – Cold Blue Steel and Sweet Fire – 15/20
Un épisode plutôt classique à nouveau, mais ça me fait plaisir de retrouver les personnages après quelques semaines de pause. Après, on ne va pas se mentir, la série est sur son rythme de croisière avec ce genre d’épisode : certes, il y a des évolutions pour certaines intrigues, mais on est surtout sur des rebondissements prévisibles et des avancées attendues.
S05E14 – Alone in the Dark – 16/20
C’est ce genre d’épisode où les mauvaises décisions précédentes finissent par prendre tout le sens que les scénaristes voulaient. Cela fonctionne plus ou moins selon les intrigues et les personnages, mais ça permet en tout cas de ne pas voir le temps passer. Quant à la fin de l’épisode, j’ai eu beau la voir venir un peu avant, je ne m’y attendais tout de même pas et je suis pressé de voir le suivant. Dommage, il faut repasser par Grey’s avant, au cas où. (Finalement, non).
S05E15 – When the Party’s Over – 18/20
C’est le genre d’épisode dont il est dur de faire la critique tant j’étais absorbé par tout ce qu’il se passait, mais il y a malheureusement quelques scènes moins pertinentes et atténuant l’impact qu’aurait dû avoir l’épisode. La fête est finie en tout cas, personne n’ira dire le contraire après cet épisode qui propose quelques douches froides et d’excellentes performances d’acteurs.
S05E16 – Death and the Maiden – 14/20
Bien que très marrant par moments tout en étant capable de viser juste dans les émotions, cet épisode n’en reste pas moins un épisode très classique de la série. Ce qui lui fait perdre le plus de points ? Le positionnement pas bien crédible de certains personnages. Les discours à faire passer sont justes et bons, mais personne ne parle comme ça à des supérieurs hiérarchiques sans sanction, surtout dans ce domaine. Et ça finit par attaquer un peu la cohérence de la série.
S05E17 – The Road You Didn’t Take – 16/20
Je suis rassuré par cet épisode qui est déjà bien plus réussi. Il réserve des surprises et est bien écrit pour les amener progressivement, tout en étant assez cohérent dans la manière dont les personnages sont construits et évoluent. Un bon point pour lui, donc, et un bon moment de ma journée devant cet épisode qui mène en douceur vers le dernier de la saison.
S05E18 – Crawl Out Through the Fallout – 18/20
Cet épisode ressemble un peu à un rendez-vous manqué avec la fin d’une saison, étant plus un épisode de la semaine très bon qu’une vraie fin comme on s’y attendrait. Pourtant, les intrigues évoluent vite et certaines atteignent une apogée dans l’épisode, c’est évident, mais tout n’est pas à la hauteur de mes attentes. Dans l’ensemble, ça reste un épisode solide et vraiment réussi. Vivement la saison prochaine !

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J’ai vu la saison 22 de New-York Unité Spéciale (Law & Order Special Victims Unit)

Salut les sériephiles,

Vous avez fini par le comprendre, j’ai regardé la saison 22 de New-York Unité Spéciale tout au long de l’année qui vient de s’écouler et depuis une dizaine de jours, j’en fais mon coming-out sur le blog dis donc. Pour un type qui n’aime pas les séries procédurales, j’en regarde un peu trop pour rester crédible sur le sujet… En plus, j’ai vraiment beaucoup aimé ce que j’ai vu, au point de m’être dit que j’étais peut-être passé à côté de quelque chose toutes ces années.

Il n’est jamais trop tard, écoutez. J’ai vu quelques épisodes de la saison 21 pendant le premier confinement, et depuis je suis plutôt fidèle à la série, même si je la regarde parfois avec du retard. Je suis à peu près à jour sur la saison 23 maintenant, à l’exception de l’épisode 5. Qu’importe, ici, on est là pour parler de la saison 22. Avec encore un nouveau format, parfaitement : l’idée est ce soir de vous parler des épisodes avec un an de recul… histoire de voir ce qui m’a marqué dans cette saison.

Note moyenne de la saison : 15/20

Attention, spoilers !

Épisode 1 – Guadians and Gladiators – 18/20
Bien que l’épisode tombe dans beaucoup de clichés, j’ai adoré le découvrir parce qu’il n’hésitait pas à aborder de plein fouet et dès les premières scènes les sujets brûlants de l’actualité, à savoir le covid et le mouvement Black Lives Matter. D’un coup, j’ai compris à quel point la série se proposait comme un reflet de la réalité, et tout ce côté « ça se passe comme ça depuis le covid » qu’on a retrouvé dans les premiers épisodes était super intéressant, je trouve. C’est ce qui m’a accroché, tout simplement. Ca et les personnages, surtout Olivia et Kat. On ne fait pas plus cliché que moi. Bref. C’était intéressant de voir Olivia être accusée de racisme et devoir travailler sur ses propres biais dans son boulot.
Épisode 2 – Ballad of Dwight and Irena – 13/20
Un épisode de série procédurale tout ce qu’il y a de plus classique, le covid en plus. J’aime Riki Lindhome, donc c’était chouette de la retrouver dans une série, mais c’est à peu près la seule chose dont je me souviens de cet épisode après un an. Oups.
Épisode 3 – Remember Me in Quarantine – 15/20
Le fameux épisode qui m’a marqué avec Kat proposant à un suspect de changer de masque, juste pour choper son ADN sans son accord explicite… alors qu’Amanda retirait son masque pour interroger et postillonner sur une suspecte. Je crois que les deux scènes sont dans cet épisode, en tout cas, une chose est sûre, je me souviens vraiment de cet épisode. J’avais aimé que le confinement soit abordé de plein fouet : bien sûr que ça joue pour le SVU d’avoir cette période de quarantaine – entre les violences intradomestiques et l’absence de témoins, en passant par les soirées clandestines et les personnes ne respectant pas les règles. Vraiment intéressant comme perspective, et au cœur de nos quotidiens, finalement. Franchement, ça manque presque dorénavant.
Épisode 4 – Sightless in a Savage Land – 18/20
Un très joli épisode qui gérait plutôt bien la folie que fut notre nouvel an pour passer à l’année 2021. Quoique vous ayez fait, ce fut moins intense que le SVU, par contre. Très cool cette plongée dans la vie perso des différents personnages centraux de la série (Kat !), tout en ayant encore une histoire un peu glauque, évidemment. Ah, et le retour de Barba, l’inutilité du masque dans la rue, tout ça, tout ça. C’est fou, j’ai plein de souvenirs de leur gestion de l’épidémie finalement.
Épisode 5Turn Me On Take Me Private – 15/20
Encore un cas glaçant pour le SVU, avec une étudiante qui fait des shows privés en caméra… jusqu’à ce qu’elle se fasse agresser chez elle par un de ses clients réguliers. À nouveau, il était clairement question du confinement (et du célibat) et je trouve que l’intrigue savait s’adapter au nouveau monde post-pandémie. C’était plutôt bien mené, avec ce petit plus qui n’apportait rien d’autre que ce sentiment de réel… sentiment qui reste bien en tête après, donc.
Épisode 6 – The Long Arm of the Witness – 13/20
J’ai un très vague souvenir de cet épisode si j’en crois les photos que je regarde… C’est quand même triste, il y avait Wentworth Miller dans l’épisode et j’avais totalement oublié qu’il avait été là ? Je sais pourtant que j’étais en train de manger un burger devant cet épisode car je reconnais la victime sur les photo officielles de l’épisode. Bref, ça m’a pas marqué, et ça ne me surprend pas d’y avoir mis un 13 (oui parce que les notes, je les ai écrites juste après le visionnage des épisodes quand même).
Épisode 7 – Hunt, Trap, Rape, and Release – 14/20
Détour dans le Bronx pour nous laisser un bon gros sentiment de malaise avec une scène hyper gênante où Amanda finit par comprendre qu’il y a un pourri dans l’équipe. Inoubliable confrontation dans le bar, je crois ; inoubliable scène sur les docks aussi. La série est forte pour proposer des scènes fortes dont on se souvient… Et ça me laisse un bon souvenir de l’épisode, qui était pourtant hyper prévisible (le coup du flic copycat, on le voit venir à des kilomètres malheureusement… Il fallait bien remettre en cause les forces de l’ordre).
Épisode 8 – The Only Way Out is Through – 14/20
Moi qui reproche souvent aux séries procedurales de ne pas donner suite aux intrigues, j’ai eu la bonne surprise de découvrir que ce n’était pas toujours le cas dans le SVU. J’ai ainsi beaucoup aimé l’idée de suivre deux sœurs une décennie après l’agression, parce que ça montre à quel point la reconstruction est lente et difficile. C’est important, je pense. C’était aussi le début de l’intrigue sur la cousine de Kat, et c’était prenant comme intrigue, je trouve.
Épisode 9 – Return of the Prodigal Son – 14/20
Non, le retour de Stabler ne fait pas s’envoler ma note… parce que franchement, je n’ai jamais aimé Stabler. Je n’ai jamais vraiment regardé la série quand il était là, mais comme tout le monde, j’avais TF1 il y a dix ans, donc ouais j’ai vu des épisodes bien sûr. Et franchement, je n’aime pas trop son personnage. Cela n’a pas changé. L’intrigue était plutôt prenante… mais tout ça restait malheureusement prévisible. Et puis tuer sa femme pour justifier de lui offrir sa série, là, c’était abusé je trouve. Sa série ? J’ai détesté le pilot et l’épisode crossover, plus jamais je ne m’inflige ça, désolé Olivia…
Épisode 10 – Welcome to the Pedo Motel – 16/20
Aussi particulier que son titre, cet épisode n’est pas mon préféré de la saison, mais je l’avais trouvé vraiment prenant et intéressant dans sa construction, avec une multiplication des suspects potentiels et une vraie réflexion de fond sur la réinsertion des « sex offenders ». Pas évident à découvrir cette face sombre des USA, même si on la connaît souvent à travers les films et les séries, SVU y va sans filtre…
Épisode 11 – Our Words Will Not Be Heard – 14/20
J’ai l’impression d’avoir été un peu sévère avec cet épisode, parce que j’en garde un meilleur souvenir qu’un 14… Comme quoi ! Je me souviens surtout de cette intrigue sur la sœur de Nicole qui se fait kidnapper, parce que j’ai trouvé ça atroce de voir les kidnappeurs utiliser leur gamin pour s’attirer la sympathie de leurs victimes… Et puis ce couple qui n’a rien demandé, la copine qui se retrouve à l’hôpital, le coming-out plus ou moins forcé à la presse… Non, vraiment, c’était intense, je trouve.
Épisode 12 – In the Year We All Fell Down – 17/20
La série fait des économies avec cet épisode qui revient une fois de plus sur les conséquences du covid. On avait presque oublié qu’ils aimaient faire ça… Et bim, ils nous attaquent en frontal avec Vanessa, la propriétaire du restaurant où se rendent parfois les personnages, forcée de mettre la clé sous la porte. Elle pète un câble, Olivia passe son épisode à discuter avec elle pour la calmer et, franchement, le jeu des deux actrices était top et intense, j’étais bien dans l’épisode !
Épisode 13 – Trick-Rolles at the Moulin – 16/20
Ce qui gâche cet épisode ? Le retour de Stabler. Sans ça, ça aurait été un franc succès, parce que j’ai beaucoup aimé la manière dont l’épisode rattachait sa nouvelle intrigue aux personnages de la série – Kat, un peu, Olivia, beaucoup. Pauvre Olivia, je trouve ça parfaitement atroce d’apprendre à rebours la vérité sur son frère. L’écriture de la saison est vraiment intéressante, en plus, parce que l’intrigue de son frère avait été réabordée l’air de rien dans l’épisode précédent. C’est solide et ça prouve qu’ils savent parfaitement où ils vont. Joli. Par contre, ce cliffhanger tout naze pour nous faire regarder le crossover, merci, non merci, c’était encore une catastrophe.
Épisode 14 – Post-Graduate Psychopath – 18/20
Un excellent épisode qui avait l’avantage de refaire appel à un acteur qui avait été embauché enfant, Ethan Cutkosky dans le rôle d’un Henry Mesner juste flippant à voir. Son sourire est glaçant, les scènes avec Amanda sont géniales. J’aime toujours les épisodes dans les galeries des glaces de toute manière… Il y a une ellipse que je n’ai pas trop aimé dans l’épisode, mais à part ça, on sent la petite angoisse qu’il faut pour les personnages principaux, donc ça fonctionne vraiment bien.
Épisode 15 – What Can Happen in the Dark – 12/20
Je l’ai vu il y a deux jours cet épisode, et franchement, il est clairement en-dessous du niveau des autres épisodes de la saison. Heureusement que l’épisode remettait un peu Garland au centre des histoires, parce que sans ça, ça aurait été plutôt ennuyant. Et pourtant ! Je trouve le message très important, à parler des violences domestiques et victimes masculines… Mais bon, c’était sans plus, malgré de bons acteurs (notamment le femme terrifiante et très crédible dans son rôle).
Épisode 16 – Wolves in Sheep’s Clothing – 14/20
Une fin de saison pas vraiment à la hauteur de certains autres épisodes de la saison, mais eh, il y a un non-mariage et surtout, SURTOUT, ENFIN une avancée pour Amanda et Carisi. Je n’ai pris le train en marche qu’à la saison 21, mais j’en avais déjà marre de les voir se tourner autour. Je n’imagine ceux qui supportent depuis six ans ! Pour le reste, on pouvait de nouveau se passer de Stabler, hein. L’intrigue politique était intéressante, mais le vent commençant à tourner pour Garland ne me plaisait déjà pas. Ca n’a pas changé depuis, mais j’en reparlerai quand j’aborderai la saison 23 sur le blog, hein.

Parce que oui, j’ai commencé la saison 23 et j’en parlerai. Un peu plus longuement, probablement… On verra bien. Allez, bonne nuit 😊