Upa Next – S01E04 – 14/20

J’ai eu bien plus de mal à accrocher à cet épisode et suivre les répliques de plusieurs personnages cette semaine. Il faut dire que ça va toujours bien vite et qu’il est plus facile de se concentrer sur le mauvais jeu de certains acteurs. Bref, j’ai pas mal ri, mais certaines avancées me laissent perplexe. En plus, la saison est courte : inévitablement, ça avance vite sur certains sujets… et ça traîne trop sur d’autres. La structure de l’épisode donne quand même envie de revenir la semaine prochaine et l’ensemble reste sympathique.

Spoilers

Les répétitions pour la comédie musicale commencent afin de faire une première représentation devant les potentiels sponsors.

El espirito de UPA es inovacion, es ir un paso adelante

Pourquoi changer une mauvaise habitude qui fonctionne plutôt bien ? C’est une fois de plus après minuit que je me suis retrouvé à regarder ce nouvel épisode, toujours sans sous-titres, mais toujours avec beaucoup d’envie d’en savoir plus. Eh, j’ai eu le temps d’oublier les cliffhangers pendant la semaine, mais le coup de Silvia, je ne m’en remets pas moi ! Bref, c’est parti pour une heure d’español alors j’ai oublié tous les prénoms une fois de plus. Vale !

Vieux contre jeunes | Les mauvaises (bonnes ?) idées de Lola & Luisa | Drama | La représentation | La fête | Silvia/Sira | Sergio

Vieux contre jeunes

L’épisode commence par d’étranges timelapse de la capitale espagnole alors qu’Andrea fête encore sa victoire des auditions, sous la douche. Elle chante et danse sous la douche, où elle est rejointe par Sergio. Cela semble la surprendre et contrairement à beaucoup de séries, elle n’en profite pas pour lui sauter dessus. Non, en fait, elle lui fout un sacré vent et c’était drôle à voir. Par contre, ça m’a fait prendre conscience qu’il fallait que je me concentre davantage, car j’ai eu du mal avec la première scène. Par contre, j’ai bien vu qu’Andrea ne voulait pas répondre à l’avocat de son père là.

Quand on retrouve Elvira dans cet épisode, c’est pour qu’elle prenne une photo de Luca sur les réseaux. Bordel, je ne comprends pas le personnage d’Elvira, c’est un truc de dingue. Après, la série se fait plaisir à nous montrer l’omniprésence des réseaux sociaux dans la vie de ces personnages. Je ne suis pas des gens aussi cools qu’eux sur Insta ou Tik Tok moi. Dans le montage qui les voit presque tous utiliser les portables, on découvre qu’Omar publie quelques vidéos de lui en train de danser. Dario adore aussi se mettre à poil sur ses réseaux apparemment pour faire du sport et des photos. Enfin, et contre toute attente, l’épisode se souvient de la tension qui existe entre Lala et Tara depuis la websérie. C’était sympa. Et le message est clair : ils sont jeunes, c’est une génération bien différente de celle qu’on connaissait dans la première série.

Après les auditions, la préparation du spectacle musical se poursuit cette semaine lorsque tous les étudiants se rendent en salle de classe, sous le regard approbateur de Rober qui a un surnom pour chacun d’entre eux. Il n’est pas aussi inspiré que Lala et son Lady Lowcost malheureusement. McFly pour Omar, c’est naze, non ?

Bon, la réunion du jour voit notre trio de professeurs expliquer aux étudiants qu’ils vont recevoir la visite de Salazar, le sponsor du spectacle. Grosso modo, ils vont devoir gérer une représentation devant sponsor pour s’assurer de l’avenir du spectacle. C’est un joli moyen de les remotiver et de s’assurer qu’ils gèrent à fond en cours pendant toute la semaine apparemment. Ce n’est malheureusement pas le cas, avec une choré qu’Omar ne maîtrise apparemment pas bien. Cela énerve profondément Rober, mais aussi Silvia et Lola qui le voient s’acharner sur lui.

Perso, je trouvais qu’il dansait plutôt bien. Cela dit, j’ai éclaté de rire quand Omar s’est mis à balancer qu’il trouvait que la choré et la chanson était franchement vieilles et rouillées. Rober le vit super mal, mais même Lola se range finalement du côté d’Omar : la chanson était un succès il y a quinze ans et elle aurait bien besoin d’un petit lifting d’après elle. Le problème ? Elle a déjà été remixée par rapport à la série d’origine.

Bon, cela dit, ça fait débat pendant l’épisode et c’est clairement le sujet du jour. Ainsi, à la pause, ils se remettent à en parler et Andrea ne trouve rien à redire à la musique, évidemment. Qu’est-ce qu’elle est inintéressante comme protagoniste ! Ce n’est pas le cas des autres, mais le choix musical pour que Lala et Luca se mettent à danser me paraît franchement étonnant. Sinon, Dario prend d’étranges pilules et les partage avec Tara, devant Lala et pas mal d’autres étudiants. Bordel, c’est un enfer : ils se mettent à écouter de la musique tout en parlant, au secours, mes oreilles ne suivent pas !

Pendant ce temps, en salle des profs, on continue de faire du placement produit pour Activia, qui est clairement tout ce que je retiens de la scène entre Lola et Sira. Bon, d’accord, je mens : Lola parle encore et toujours de ses enfants et Sira en profite pour dire qu’elle veut devenir maman avant ses 35 ans. Euh ? Quel âge est-elle censée avoir pour envisager deux enfants avant 35 ans, là ?

Silvia semble énervée de l’apprendre et j’aimerais en savoir plus, franchement. Elle le fait devant Lola que ça ne semble pas surprendre : leur relation est-elle secrète ou non ? Si non, pourquoi nous l’avoir révélée de cette manière ? La série préfère toutefois se concentrer sur Luiso et Lola, qui sont eux-mêmes interrompus par la fête improvisée par tous les étudiants dans la rue. Cette fois, il y a de l’énergie et de la bonne humeur : Lola est aussitôt convaincue qu’il faut écouter les revendications des étudiants.

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Les mauvaises (bonnes ?) idées de Lola & Luiso

Elle entraîne sans mal Luiso dans son délire et tous les deux tombent ensuite sur Silvia pour lui dire qu’il faut innover pour cette comédie musicale. Ouais, d’accord, mais c’est un spectacle sur UPA, pas sur l’esprit d’Upa. Je suis plutôt du côté de Rober et Lola dans cette histoire : moi, je veux réentendre les chansons d’UPA, pas de nouvelles chansons qui risquent de passer à côté de la nostalgie. Bon, et en même temps… Si les chansons sont bien, pourquoi pas ?

J’ai juste un doute quand j’entends ce que j’entends quand les étudiants s’éclatent entre eux. Par chance pour moi, Silvia refuse de céder face aux revendications de Lola et Luiso, puisque le thème du spectacle est déjà défini. Seulement, la chance sourit aux audacieux d’après Luiso : il loue donc un théâtre avec Lola afin qu’ils se servent de ce « temple » pour accomplir leurs rêves.

Ouais, je n’aurais pas de chance longtemps. On sent bien que le but d’en arriver à un renouveau d’UPA. Et puis Lola a raison quand elle parle d’innovation comme esprit d’UPA. Un paso adelante.

Les répétitions au théâtre se concentrent principalement sur la chorégraphie, et ça se passe mal pour Andrea. Elle n’apprécie pas de voir Lola mettre en avant Elvira plutôt qu’elle. Le problème, c’est qu’Andrea joue toujours aussi mal. C’était plus comique qu’autre chose de la voir s’énerver, avec Omar qui lui court après. Et puis, qu’est-ce qu’elle foutait avec les portes, à toutes les ouvrir là ?

On le sent venir à mille kilomètres : ils vont se retrouver enfermés à force de s’engueuler sans regarder où ils vont. Finalement, les scénaristes passent plutôt par la petite scène toute cheesy où Omar lui dit qu’elle peut trouver dans son cœur l’énergie dont elle a besoin. Il en profite pour toucher ses seins, mais bon, on a bien compris à ce stade qu’il n’était pas du tout attiré par elle. Elle fait tout pour le chauffer pourtant.

Une fois de plus, ça finit en Omar qui retire son t-shirt (eh, première fois de la semaine, il était temps). Par contre, c’est pas de bol, Sergio les suit et finit par les entendre coucher ensemble. Ils vont au bout cette fois ? Sergio fait en tout cas clairement la gueule à Andrea ensuite, refusant d’être dans la même pièce qu’elle. C’est gênant quand on habite ensemble. Andrea s’en tape, par contre, elle est trop heureuse d’avoir eu ce qu’elle voulait.

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Drama

Le pauvre Luca, par contre, ne pourra qu’avoir le cœur brisé avec ça. Qu’il se rassure, par contre, Omar a clairement envie de lui parler quand même et cherche clairement à le séduire ensuite. Bon, concrètement, il vient s’excuser d’avoir été un imbécile avec lui et lui fait un câlin au passage – le regard de Luca qui lui mate le cul juste après, j’étais mort de rire. Ce n’est pas bien subtil tout ça.

La subtilité n’est pas le fort de la série, de toute manière, entre les jeux des acteurs catastrophiques et les étudiants qui se foutent de la gueule de Rober ouvertement quand celui-ci débarque au théâtre avec Silvia.

Les deux amis ne sont pas ravis de découvrir la trahison de Lola, qui ne défend pas tellement ses étudiants, laissant plutôt Omar s’exprimer et rappeler qu’ils veulent tous monter ce spectacle dynamique et plus cool que les chansons de vieux que proposent Rober. C’est ainsi qu’Omar perd son premier rôle. Franchement, confronter Rober devant tout le monde, ce n’était pas la plus brillante de ses idées – même sans connaître le caractère de Rober, c’est forcément une mauvaise idée. C’était à mourir de rire ! Lola reprend ses mimiques habituelles, Sergio jouit sur place de récupérer le premier rôle donné par son papa et Omar se barre frustré.

Ouais, Lola essaie bien d’expliquer que tout ça est sa responsabilité, pas celle des étudiants, ça ne change rien. Par contre, Rober prend des décisions importantes tout seul sur la comédie musicale qu’ils doivent monter à trois et Silvia ne bronche absolument pas, ce qui n’est pas bien crédible. Certes, c’est une démocratie, rappelle Lola… Malheureusement pour elle, elle dit « oui », Rober dit « non » et Silvia est de son côté à lui. DRAMA.

Sinon, Andrea court après Omar évidemment, et ça m’a fait rire encore. On a la scène exactement inverse de ce qu’on avait dix minutes avant, avec Andrea qui poursuit Omar et Omar qui fait n’importe quoi, à partir d’un côté puis faire demi-tour. Vraiment, je me concentre sur les mauvaises choses, mais eh, la dispute entre eux n’est pas exceptionnelle. DRAMA.

De son côté, Luca confie ses doutes et désirs sur Omar à son plan cul du moment, qui lui fait remarquer que les hétéros ne le restent pas toujours. C’est bien ça qu’il a dit ? Le plan cul de Luca n’en a en tout cas rien à faire d’Omar, des sentiments de Luca pour lui et de sa culpablité de peut-être coucher avec le copain de sa meilleure amie. Il finit par se foutre devant lui et lui demander s’ils baiseront ou non… et ça m’a fait rire, vraiment. C’est une représentation comme une autre des plans culs et ça cassait un peu le drama, au moins.

Oui parce qu’une chose est sûre, Omar ne va vraiment pas bien. Il a perdu son rôle principal, il est perdu vis-à-vis d’Andrea et Andrea, elle, hésite à l’appeler. DRAMA.

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Finalement, les cours reprennent donc à l’école de Carmen Arranz pour préparer la représentation face aux sponsors potentiels, puisqu’ils n’ont plus besoin du théâtre pour s’entraîner en secret – dingue d’avoir pu passer tant de temps dans le théâtre sans être grillés plus vite par Rober et Silvia, sincèrement. Les répétitions reprenant, Omar décide de tenter de récupérer sa place, plus ou moins en suivant les conseils d’Andrea.

Malheureusement pour lui, Rober ne l’entend pas de cette oreille. Il a perdu son rôle, même s’il était meilleur comme il le dit. S’opposer si frontalement au directeur du casting, c’est très con tout de même. Les répétitions reprennent donc, avec toujours les mêmes « uno, due, tre, cuatro » en boucle. Rober est odieux avec les étudiants, il passe son temps à les arrêter et… il est en fait un bon professeur ? Qui l’aurait cru ? Ce qu’il fait semble à peu près fonctionner… et il termine même son cours par un compliment envers Sergio ! Qui l’aurait cru, vraiment.

Sans trop de surprise, la série reprend aussi l’intrigue Elvira/Luiso cette semaine. Je n’accroche toujours pas malheureusement et je ne comprends pas ce flirt. Je ne comprends pas ce qu’ils peuvent avoir à se dire, je ne comprends pas pourquoi Elvira le stalke comme ça sur tous ses réseaux. Bon, d’accord, il est beau gosse et tout… mais tout de même, quoi.

Bon, sinon, le sponsor du spectacle se pointe comme prévu. Rober passe pas mal de temps au téléphone pour que ça puisse se faire. Ce qui est bien, c’est que Lola continue de bosser avec tous les étudiants alors qu’elle a perdu à peu près toute crédibilité en s’écrasant face à Rober. Les étudiants détestent ce dernier, au point de l’ignorer quand il vient les encourager et leur faire des high five.

Au moins, Rober est satisfait de ce qu’ils présentent en respectant son thème. Lola est blasée de cette chorégraphie hyper soporifique et le fait savoir à grand renfort de moues énervées. Bordel, Beatriz Luengo est exceptionnelle, quand même. Elle finit par demander à Luca de changer de musique. Aie dios moi !

La musique change soudainement et tous les étudiants arrêtent de danser. Hop, il n’en faut pas plus pour que chacun se change sur scène, suive les gestes de Lola et propose quelque chose de bien plus moderne – à coup de pas de danse entre les jambes des garçons et de stroboscopes. Bon, en vrai, ce n’était pas trop mal, mais ça manquait de chants.

L’avantage, c’est que ça plaît aux sponsors venus se faire une idée du futur spectacle (c’est rapide). Quant à la partie chant, eh bien, be careful what you wish for : c’est Elvira qui prend le micro pour un petit numéro musical. Elle est bien sûr poussée à le faire par Luiso. Je n’ai pas tellement accroché : je n’aime pas sa voix, je crois. Sinon, la représentation avec tant de lasers et stroboscopes, je ne suis pas sûr de kiffer. Grosso modo, c’est ce que propose le générique et ce côté soi-disant moderne me rappelle quand on nous sort un DJ à l’eurovision pour faire moderne.

Une chose est sûre, en tout cas, tout le monde s’éclate et est heureux du résultat final. Oui, tout le monde, même Rober. Il faut dire que les sponsors sont tous très enthousiastes et persuadés de tenir le musical de l’année. AH. Jamais dans l’excès. En parlant d’excès d’ailleurs, comme toujours, Rober se met alors à prétendre que l’idée venait de lui devant une Lola choquée. Les moues de Beatriz Luengo, franchement ! Comment a-t-on pu vivre quinze ans sans, hein ?

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La fête

Andrea n’est pas au niveau de ce mauvais jeu. Bref, toute l’école peut aller célébrer cette victoire à l’école de Carmen Arranz. La robe d’Andrea ? Bordel, elle a pensé être dans Sex & the city ou quoi ? J’ai éclaté de rire et pour de vrai tellement c’était laid. Elle échange un regard sensuel avec Omar, mais c’est interrompu par Luca qui veut absolument la faire danser – en vain. Andrea finit par quitter la fête, mais pas sans écouter le message vocal de l’avocat de son père lui demandant de venir la voir. Son père a un secret à lui avouer : il a besoin d’elle pour aller récupérer des documents compromettants avant l’arrivée de la police. Oupsie, il est coupable, quelle surprise !

La fête est aussi l’occasion de nous ramener la relation Lala/Tara. Lala passe son épisode à reluquer Tara, ce qui est bizarre après un début de saison où elles ne se croisaient jamais. Cela dit, c’est bien, on a appris à connaître Lala comme ça. Pour draguer Tara, on découvre maintenant que Lala a une technique bien à elle : pisser face à elle, porte ouverte, pendant qu’elle se remaquille. C’est original, ma foi. Assez vite, on en arrive à une scène incroyable où Tara assure ne rien ressentir quand on la touche. C’est clairement une invitation pour que Lala la touche là.

Elles sont interrompues par Elvira. C’est dommage, la scène commençait à être vraiment amusante ! Elvira enchaîne ensuite avec une autre scène en compagnie de Luiso. Elle peut le remercier de l’avoir débridée pour qu’elle chante en public – elle a passé aussi un moment au téléphone (avec son copain ?) à s’extasier d’avoir pu le faire alors que ça a duré quinze secondes max ; et maintenant, elle peut compter sur lui pour lui servir de l’alcool. Cela dit, il envoie des messages mixtes dans cet épisode le Luiso : il se sait surveillé par Lola quand il parle avec Elvira, et ça semble le déranger. Aurait-il une conscience ou juste des sentiments pour Lola ?

Une chose est sûre, Lola et Luiso sortent ensemble de l’école. Lola est toujours aussi bourrée, en plus. Elle ne tient pas du tout l’alcool, c’est fou. Enfin, c’est juste mal joué, mais c’est drôle. Ils prennent le temps de papoter devant l’école et de parler de relations amoureuses. Luiso semble être un grand malchanceux, mais il assure qu’il s’implique dans ses relations, dévorant des yeux Lola au passage. Oh lala. Il ne manquait plus que ça : Lola manque de très peu de l’embrasser, et je finis par ne plus rien comprendre des intentions des scénaristes. Elvira est clairement à fond sur Luiso, otut de même.

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Silvia/Sira

Faut qu’on m’explique pour Silvia et Sira, vraiment. On nous fait croire qu’elles sont dans une relation secrète dont personne n’est au courant, mais Silvia fait une crise quand Sira dit vouloir des enfants avant 35 ans, puis la laisse l’embrasser au beau milieu de la salle de danse. Ce n’est pas comme si elles étaient super visibles, dans un espace avec miroirs et vitres transparentes de partout ? Bon, cela dit, Sira m’a fait rire à vouloir sortir Silvia de sa zone de confort. Apparemment, c’est déjà fait.

Ainsi, pendant la fête de fin d’épisode et sans trop de surprise, à l’étage, Silvia et Sira font monter la température de plusieurs degrés. Silvia insiste pour dire qu’elle ne fait que suivre ce que voulait Sira. D’accord, mais d’où sort votre couple ? Silvia était tellement vénère d’être matée sous les douches par une femme dans la série originale, c’est trop bizarre. Et puis, n’était-on pas tous là pour voir enfin finir ensemble Silvia et Rober ? En tout cas, au regard langoureux qu’il jette encore à Silvia en fin d’épisode, on sait qu’il était là pour ça lui.

Il prend le temps d’aller lui parler pendant la fête improvisée dans l’école, et voilà qu’il se met à parler avec elle de son couple avec Sira. Ce n’est donc pas un secret ? J’aime toutefois la réponse de Silvia qui insiste pour dire qu’elle n’est pas devenue lesbienne, mais que eh, ses histoires d’amour ont toujours été simples ou impossibles. Certes.

Si l’ambiance est à la fête, une Lola clairement bourrée n’oublie pas de venir les interrompre pour leur rappeler tout le travail qu’il leur reste à faire. Sincèrement, tout ça manque trop de chants pour le moment. C’était la force de l’épisode de la série à la base tout de même.

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Sergio

Autrement, Sergio reçoit aussi un appel de son cabinet médical en début d’épisode, et il galère ensuite à les recontacter. Quand il finit par les avoir, il se rend au cabinet pour apprendre qu’il a du diabète de type 1. Sa seule question est alors de savoir s’il pourra continuer à danser ou non. Il pourra, mais ce n’est pas si simple. Il doit gérer mieux son glucose et sa production d’insuline. J’ai bien aimé la scène, principalement parce que les deux médecins parlaient bien lentement, alors c’était facile de capter tous les mots.

J’avais un peu peur de ne pas saisir ce qu’il avait comme condition médicale. Finalement, ça n’avait rien de bien compliqué. Il se retrouve en revanche avec un patch sur l’abdomen, et je suis sûr que ça posera problème avant la fin de la saison. Pour l’instant, on repart sur une toute autre intrigue cependant. En fin d’épisode, Sergio montre ses photos de l’épisode précédent à Omar. Il n’en a pas été question de l’épisode, et c’était étrange.

Le karma le sert bien : Omar fout une sacrée droite à Sergio, au beau milieu de la fête de l’école et devant tous les professeurs.  Cela semble faire prendre conscience à Rober de l’identité de Sergio, non ? Ce n’est pas clair, apparemment, Rober est trop débile pour ça. Il veut en tout cas comprendre ce qu’il s’est passé et va ensuite harceler Sergio. L’épisode peut ainsi se terminer sur Rober, qui est le prof de Sergio rappelons-le, qui s’énerve de voir Sergio le fuir au point de l’étrangler (oui, oui) pour savoir qui il est exactement.

Je suis ton fils, papa. Pas exactement au niveau de Star Wars, ce délire, mais Rober semble très surpris de l’apprendre. Putain, il n’a même pas changé son prénom ou menti sur sa vie aux USA avec sa mère, fais un effort !

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Mrs Davis – S01E04 – Beautiful Things That Come With Madness – 17/20

Un brin moins what the fuckesque que l’épisode précédent, mais suffisamment quand même pour que je l’écrive plusieurs fois au cours de la critique, cet épisode quatre a réussi à me faire rire à plusieurs reprises tout en dévoilant toujours plus l’intrigue prévue pour cette saison. C’est hyper efficace, les gags s’enchaînent et le mystère semble déjà s’éclaircir. Plusieurs pièces du puzzle sont en tout cas mises en place, même si je ne sais toujours pas ce que va représenter le puzzle à la fin !

Spoilers

Comment Elizabeth est-elle devenue Simone et comment Simone a-t-elle réagi à l’enlèvement de Wiley ?

Can you marry me to Jesus-Christ ?

Une heure d’épisode, et ça commence par « Tuez toutes ces putains » (dans le résumé, hein) ? Heureusement qu’il y a la promesse de la promesse de Katja Herbers dans l’épisode, parce que pour un dimanche soir, j’ai trouvé ça violent ! Franchement, j’ai hésité à me lancer dans le visionnage, mais en même temps, j’ai envie de respecter mon rythme d’un épisode par semaine. C’était donc le moment ou jamais.

Sept ans plus tôt | L’après Excalibattle | Wiley | Rome | Le réveil

Sept ans plus tôt

L’épisode commence une fois de plus par un flashback, cette fois sept ans plus tôt quand Simone était en train de coucher avec Jay, c’est-à-dire Jésus dans sa propre tête, rappelons-le. Le problème, c’est que ça n’est pas trop possible de coucher avec Jay dans sa tête : il se réserve pour le mariage. Il faudra donc se contenter des baisers et des frottements avec les vêtements en attendant de se marier.

Après, Jay prévient Simone, qui s’appelle encore Elizabeth, que ce ne sera pas si simple que ça de se marier avec lui. Sans déconner. C’est en tout cas pour cela qu’elle est devenue sœur Simone : elle voulait se marier avec Dieu. Elle s’est donc rendue au couvent et a balancé ça comme ça à la première bonne sœur qu’elle trouvait.

Cela tombe bien : la bonne sœur est la mère supérieure des premiers épisodes et elle adore les réponses d’Elizabeth à ses questions, notamment ce moment où elle avoue son amour infini pour Jésus alors même qu’elle continue de dire qu’elle ne croit pas en la religion. Un rapide montage nous montre Elizabeth devenir petit à petit la bonne sœur parfaite dans le couvent – et dans sa tête aussi. Elle se marie donc avec Jay et lui reproche de ne pas s’être modernisé, mais eh, la série y va fort dans le blasphème malgré tout.

Bref, c’est comme cela qu’Elizabeth devient Sœur Simone dans son couvent. Le changement de nom est le début d’une nouvelle vie plus religieuse pour elle, un mariage dont elle est la plus heureuse au monde. Que d’émotions pour un mariage avec toi-même ! C’est beau la foi. On assiste à la fois à la cérémonie dans le couvent, puis aux retrouvailles entre Jay et Simone dans le restaurant, histoire qu’ils puissent faire l’amour devant la porte menant à Dieu.

Sept ans plus tôt | L’après Excalibattle | Wiley | Rome | Le réveil

L’après Excalibattle

Dans le présent, nous retrouvons Simone en Angleterre où elle cherche à prendre des nouvelles de Mathilda à l’hôpital. Elle parvient à obtenir des informations rapidement, mais elle est attaquée par une magnifique colombe blanche au passage – oiseau qui est très clairement un signe divin. Ce ne peut pas être un signe de Mrs Davis, non ? Cela se saurait si les intelligences artificielles maîtrisaient les animaux.

Cela dit, Simone n’a pas tellement le temps de parler avec Mathilda : elle est interrompue par un groupe de femmes qui n’apprécie pas de la voir à l’hôpital. Simone ment rapidement, mais elle est grillée encore plus vite : elle affirme être de l’église locale avec son accent américain. Finalement, elle n’a pas trop le choix de suivre la colombe, qui lui demande d’entrer à nouveau en contact avec Jay.

Celui-ci a une nouvelle mission pour Simone, et une mission plus urgente que retrouver Clara. C’est énervant, parce que cette intrigue autour de Clara est intrigante. Cela dit, Simone n’a pas trop le choix d’écouter ce que dit Jay – c’est soit ça, soit briser ses vœux. Et puis, elle a envie de plaire à son beau gosse de mari, après tout.

C’est juste embêtant, parce que Jay lui demande de tout lâcher pour se rendre à Rome. Elle doit en effet apporter un gâteau au Pape, en achetant le gâteau dans une pâtisserie bien particulière. Même si Simone promet de le faire et de l’apporter pour le lendemain, elle prend tout de même le temps de repasser dans la chambre de Mathilda. Pas vraiment de Katja Herbers pour moi ce soir apparemment : un infirmier lui annonce qu’elle est morte (ben voyons).

Elle n’y croit pas, mais elle est encore détournée de cette intrigue : Simone reçoit un appel si elle en croit la sonnerie dans son sac à dos. Cela dit, l’appel n’est pas pour elle, il est pour Wiley. Il a un téléphone caché dans une botte, rien que ça. Simone n’hésite pas trop à décrocher quand elle trouve le téléphone et elle se retrouve à parler avec l’homme de main de Wiley, toujours le même. Si elle ne commence pas par ça, elle finit par lui raconter l’enlèvement de Wiley, le mettant bien sûr sur le dos de Mrs Davis.

Le bras droit est alors suffisamment stupide pour l’informer que l’algorithme ne fait pas de kidnapping – et n’en fait jamais. Dommage : Wiley a fait croire que Simone avait été enlevée par des hommes bossant pour Mrs Davis, les fameux allemands. Simone finit donc par comprendre que Wiley lui a menti et raccroche sans en attendre plus.

Sept ans plus tôt | L’après Excalibattle | Wiley | Rome | Le réveil

Wiley

De son côté, Wiley se réveille dans un étrange caveau souterrain où le prêtre/ambulancier de l’épisode précédent l’interroge une fois de plus sur ses baskets. Il a repris ses affaires de prêtre cette fois et on sent qu’il a quelques réponses à apporter sur le délire du Graal. Cela dit, il ne le fait pas tout de suite, préférant interroger son prisonnier. Ouep, le caveau est une cellule.

Et c’est peut-être même un donjon ? Il y a une cellule en face de celle de Wiley, avec un certain Filipe qui prétend être un Pape – le Pape. Ce dernier révèle avoir été remplacé par un sosie, ce qui fait que personne ne sait qu’il a disparu. Soit. C’est intéressant comme idée, mais le Pape est beaucoup trop jeune à mon goût.

Sans trop de surprise, tout ça est lié de nouveau à Mrs Davis, ce qui fait que Wiley décide de les bouder. De manière bien prévisible, on notera que Mrs Davis a un autre nom en Italie : Madonna. Evidemment. Alors que leur geôlier les laisse pour se rendre auprès de prêtres habillés en rouge, voilà le Pape qui demande à Wiley comment il compte s’évader – et l’aider à s’évader au passage.

Ben oui : il a les baskets, il est donc forcément là pour l’aider à s’échapper. Oh lala, mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de baskets, encore ? Cette série est tellement perchée !

Heureusement qu’ils ont des acteurs excellents pour nous vendre tout ça, parce qu’autrement, ça serait sacrément mauvais. Seulement voilà, les acteurs sont hyper crédibles et vendent très bien l’humour décalé. On se retrouve aussi avec un Wiley exceptionnel quand il fait sa crise de prisonnier pas intéressé par son destin ou avec un Pape de cinquante ans qui nous explique qu’il a voulu devenir Pape car seul le Pape peut avoir accès à Jésus.

Seulement l’accès fut frustrant pour le Pape qui n’a eu qu’un doigt (non pas celui-ci !) pour lui. C’est pour cela que le Pape s’est mis à parler avec Madonna : au moins, Madonna l’écoute en permanence et lui répond. Au passage, on nous confirme que le Pape voit Jésus sous la même forme que Simone – ou en tout cas, dans un restaurant lui aussi.

Wiley découvre donc que Simone ne lui a pas menti, mais il est rassuré tout de même de savoir que Jésus a fait patienter le Pape parce qu’il était avec une femme qui n’est pas Simone, mais Clara. Malheureusement, ce côté intéressant est rapidement coupé par le retour du faux ambulancier prêtre qui souhaite les interrompre… et qui se fait assommer bien rapidement par le Pape. Bon, Wiley reste persuadé qu’il a affaire à des acteurs comme lui avait embauché des faux allemands.

Blasé de voir le Pape incapable d’accéder aux clés et se moquer de lui car Simone l’a abandonné pour Jésus, Wiley finit par craquer et se servir des lacets de ses baskets pour arriver lui-même aux clés. Au passage, on finit par découvrir que sa date d’expiration est pour dans huit jours. Cela explique pourquoi il est si blasé, j’imagine, et pourquoi plus rien n’a de sens pour lui. Le Pape parvient heureusement à le remotiver à s’enfuir. Les voilà qui courent donc tous les deux à travers un souterrain, jusqu’à une trappe scellée vers l’extérieur.

Pendant ce temps, le bras droit de Wiley – celui qui met un point d’honneur à toujours montrer son torse nu dans chaque scène – se débrouille pour le retrouver. De son premier coup de fil à Simone dans l’épisode, il apprend en effet que Wiley a été enlevé. Grâce à la vidéosurveillance, il retrouve le prêtre faux ambulancier, puis remonte la piste jusqu’à l’endroit où est Wiley. Il s’y rend avec tout un commando et finit par trouver une trappe scellée.

On s’en doute rapidement : ce n’est pas celle de Wiley. Non, c’est une trappe qui le fait tomber dans un tas de boîtes de baskets. Wiley ? Il parvient à éclater la trappe qui le retenait prisonnier et sort ainsi du sol d’une fontaine du Vatican.

Cela permet d’interrompre une conférence de presse du faux Pape – c’est plutôt une bonne chose, j’imagine. Le prêtre faux ambulancier les poursuit lui et le vrai Pape, mais personne ne le remarque quand il sort de la fontaine. Tout finit bien pour lui.

Sept ans plus tôt | L’après Excalibattle | Wiley | Rome | Le réveil

Rome

Comme promis, Simone se rend rapidement à Rome, où elle tombe comme par hasard sur un mariage alors qu’elle se rend dans la pâtisserie de Maria. Pas de chance, quand elle arrive sur place, elle tombe sur une boutique cramée par un grand feu datant de la veille. Par chance, cependant, elle cherche en fait le magasin d’à côté, qui a à peu près le même nom. Franchement, c’est un grand n’importe quoi, mais l’humour de la série finit par vraiment me convaincre. J’ai bien ri du quiproquo, comme j’ai ri plus tôt de voir Simone être attaquée par la Colombe.

Bref, Simone parvient finalement à rencontrer Maria pour lui demander d’acheter le gâteau. Maria est très sympathique et, par chance, elle parle anglais. Cela n’aide pas vraiment Simone à savoir quel gâteau choisir pour le Pape. Ordel, ça donne faim toutes ces pâtisseries et tous ces gâteaux exposés les uns après l’autre. Voilà en tout cas Simone qui laisse son doigt la guider et choisir un gâteau bien particulier – le gâteau du Roi, avec l’équivalent de la fève d’une galette des rois.

Simone finit par révéler que le gâteau est pour le Pape… ce qui énerve Maria. Elle était bien sympathique jusque-là, mais elle refuse que le Pape reçoive son gâteau. La voilà qui le détruit avec un marteau (wtf ?) et fait ensuite un chantage à Simone : elle lui en préparera un autre, pour un million d’euros. Ma foi, pourquoi pas !

Heureusement pour elle, elle a un contact qui a peut-être ce qu’il lui faut : le bras droit de Wiley. Il faudra que j’arrive à capter son nom un jour ! Bon, en tout cas, il informe Simone qu’il n’a pas l’argent dont elle a besoin – elle comptait sur l’héritage de Wiley, mais il ne l’a jamais débloqué. Partant de là, Simone n’a plus d’autres choix que de demander l’aide de Mrs Davis. C’est embêtant car elle aurait préféré éviter, mais bon, ce n’est pas exactement comme si elle avait le choix.

Pour trouver Mrs Davis, c’est simple : Simone n’a qu’à chercher quelqu’un pris en photo avec des ailes. Elle se retrouve donc avec une mime qui lui sert de proxy et une Mrs Davis qui est ravie de pouvoir lui donner son argent. Elle veut d’abord lui filer l’argent par virement bancaire, puis après une redirection (10 42 ?), elle s’arrange pour que Simone puisse avoir un million d’euros en liquide.

Rien de plus simple dans Rome : Mrs Davis envoie tous ses utilisateurs lui donner des billets qu’elle met dans des sacs poubelles. J’ai trouvé l’idée absolument géniale et c’est une belle manière de contourner un problème. Bon, après, les scénaristes ont créé le problème.

Simone profite du temps que Maria passe à refaire le gâteau pour parler avec elle et essayer de comprendre sa haine du Pape. C’est plutôt intéressant parce que Maria révèle qu’elle voulait devenir Papesse mais que tout le monde s’est toujours moqué d’elle, la forçant à changer de voie finalement. Le plus intéressant reste que Maria compare Simone à toutes les femmes qui sont venues durant la semaine pour tenter de lui acheter le gâteau pour le Pape.

L’air de rien, Simone se laisse affecter par l’information et la jalousie. Quand elle se rend aux portes du Vatican, elle découvre une liste longue comme le bras de noms de personnes qui pourraient parler au Pape et cela la frustre tellement qu’elle décide finalement de garder le gâteau pour elle. C’était inattendu – et toujours marrant de voir Simone dans ce genre de scène.

Par contre, elle fait de la merde et brise ses vœux en faisant ça. Voilà donc Simone qui s’étouffe et finit par vomir, dans le restaurant de Jay, tous les messages qu’il lui a fait avaler. Elle en profite aussi pour s’énerver contre Jay et le confronter sur ses nombreuses femmes. Elle a toujours su qu’il en avait d’autres, mais le savoir et le vivre, ce sont deux choses différentes. Simone s’énerve tellement que la confrontation avec Jay termine mal, avec Dieu qui s’énerve aussi. Mais même ça, elle s’en fiche.

Sept ans plus tôt | L’après Excalibattle | Wiley | Rome | Le réveil

Le réveil

On voit alors Simone se réveiller dans l’hôpital du Vatican, où Wiley l’attend à son chevet. C’est une manière bien simple de réunir les deux personnages que de faire s’étouffer Simone juste devant le Vatican, mais pourquoi pas. Elle pardonne rapidement à Wiley d’avoir utilisé les faux allemands pour l’enlever, surtout qu’elle avait 1+1 toute seule et finit par rencontrer le Pape.

Celui-ci est tout perturbé de voir que Simone s’étouffait sur un bébé Jésus de Gâteau du Roi et elle n’a d’autres choix que de lui expliquer que c’était un message de Dieu, message qui venait sûrement comme un message de réconciliations. Soit. Wiley enchaîne alors en lui parlant de Clara, ce qui permet à Simone de comprendre que Jay la connaissait, contrairement à ce qu’elle s’imaginait.

Ce n’est pas tout, par contre : Madonna / Mrs Davis a eu la bonne idée d’envoyer le Pape à la recherche d’une cassette VHS. Et pas n’importe laquelle : Simone, Wiley et le Pape visionnent la vidéo en fin d’épisode, et c’est encore un beau gros WTF. On se retrouve en effet avec le trio qui regarde en fait… la première scène de la série, avec la décapitation d’un soldat et le massacre de tout un tas de bonnes sœurs.

Je n’avais pas fait le lien, mais la religieuse d’exception du premier épisode était en fait Clara, évidemment. Je me sens à la ramasse sur ce coup-là. Bref. Cette fois, la série en dévoile un peu plus : Clara se rend au bord de la mer, comme prévu, mais elle est toujours poursuivie par des chevaliers qui veulent sa peau. C’est ainsi qu’elle se retrouve à devoir fendre d’une épée sa botte, afin de révéler que celle-ci contient… une basket.

Et pas n’importe quelle basket, vous l’aurez deviné. Finalement, tout ça n’est qu’une pub pour des baskets – et la pub se termine par un message vidéo de Clara, Graal en main, qui n’hésite pas à menacer l’Eglise si jamais celle-ci venait à sa recherche. Ouais, wtf ? Simone a raison. Je n’ai pas tout capté, je reconnais. On verra la semaine prochaine (j’écris ça à minuit pile, donc on verra cette semaine, en fait).

Petite mention spéciale au décompte du générique de fin, j’ai adoré l’idée. Dommage que ça mène à une bande annonce que j’ai préféré ne pas regarder pour me garder tout le suspense et ne rien me spoiler !

Sept ans plus tôt | L’après Excalibattle | Wiley | Rome | Le réveil

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How I met your father – S02E09 – The Welcome Protocol – 16/20

Oh, je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé avec cet épisode, mais il a réussi à me faire rire plusieurs fois (par les situations, les gags et les jeux de mots) et a introduit des concepts qu’il sera facile de réutiliser plusieurs fois par la suite. Bien sûr, une bonne partie de l’épisode est un peu forcée et le surjeu est toujours de mise, mais je surnote un peu par plaisir d’avoir enfin eu un épisode qui me faisait rire.

Spoilers

Jesse veut intégrer sa nouvelle rencontre amoureuse au groupe d’amis.

Could you maybe not sauceshame me.

La promotion de Val | Robert | Le protocole

La promotion de Val

Val a obtenu sa promotion et elle a maintenant des places pour des soirées exclusives. Tous ses amis se battent pour en obtenir, et ce n’est pas qu’une manière de parler avec un épisode qui commence par un concours de pompes gagné contre toute attente par Sophie. Les scénaristes auraient pu trouver une autre méthode tant qu’à faire, parce que ça manque de crédibilité un peu vu qu’elle doit être la moins sportive de tous.

La promotion de Val ne vient pas qu’avec des avantages : elle doit aussi supporter des clientes de plus en plus chiantes. C’est grâce à cette cliente chiante, Daphne, que Val et Sophie peuvent se rendre à une superbe soirée où elles font péter leur meilleur look. Sophie y rencontre Robert, le chef cuisto, et l’acteur est tellement connu qu’on sait déjà qu’il aura un rôle à jouer.

En attendant, Val est confrontée à un problème de styliste de taille : sa cliente est habillée comme quelqu’un d’autre à la soirée. C’est rapidement hilarant avec Sophie qui se retrouve à devoir jeter de la sauce sur la nana qui n’avait rien demandé. Pour une fois la série a réussi à me faire rire, avec un surjeu qui fonctionnait bien. De manière prévisible, une autre femme porte la robe elle aussi. Le coup de la sauce est donc réutilisé une fois de plus, mais il fonctionne bien moins.

En fait, ça termine en véritable catastrophe quand la troisième femme avec la robe remarque qu’elle porte la même robe que la star de la soirée – et bien sûr, Daphné finit par s’en apercevoir elle aussi, malgré tous les efforts de Val pour le lui cacher. C’est le genre d’intrigue très simple, mais aussi plutôt efficace par les gags – et le surjeu de Val m’a plu.

L’avantage, c’est aussi que Val peut partager un moment avec sa cliente dans le vestiaire. Grâce à ça, Val a l’idée de faire de Daphné une « femme du peuple » (??) qui porte la même robe que d’autres, ce qui fait un coup de com servant Daphné à la réputation peu agréable. C’est ce qui arrive quand on est désagréable. Finalement, tout est donc bien qui finit bien pour Val, qui réussit à se remettre Daphné dans la poche.

La promotion de Val | Robert | Le protocole

Robert

Pendant la soirée, Sophie aide désespérément Val à camoufler le coup de la robe. Ce n’est pas si évident : elle donne sa veste à la première femme et se retrouve à devoir donner… sa robe à la seconde. Alors que Val va théoriquement lui chercher un manteau dans les vestiaires, Sophie se retrouve en attendant à devoir lui laisser des messages vocaux en sous-vêtements car elle ne revient pas – ce qui surprend beaucoup Robert, évidemment. Il fallait qu’il la croise et il se retrouve ainsi à lui donner sa blouse de chef. Eh, ça lui va bien à Sophie – mais qu’est-ce qui ne va pas à cette actrice de toute manière ?

Val oublie totalement sa meilleure amie, préférant sauver sa carrière et s’occuper de Daphné. Grâce à ça, Sophie passe alors un bon moment en cuisine avec Robert et les deux se retrouvent à flirter ensemble. Ils ont eu la bonne idée de se googler l’un et l’autre, la différence d’âge ne pose aucun problème à la tension amoureuse qui se dessine entre eux, et hop, voilà un nouveau prétendant pour Sophie. On sait que ça ne mènera nulle part, bien sûr, mais qu’importe, ça comble un peu la saison et si ça permet de l’humour, ça n’est pas grave du tout ! C’est l’autre point qu’il manquait souvent à la série depuis une saison et demi : autant dans How I met your mother, le mystère de la mère avait fini par être éclipsé car on adorait passer du temps avec le groupe d’amis, autant dans ce revival, on n’y était pas encore tout à fait. Oh, et aussi, cet épisode fonctionne parce qu’il ne nous impose pas trop la Sophie du futur. J’adore l’actrice, mais ce rôle est trop gênant, définitivement.

La promotion de Val | Robert | Le protocole

Le protocole

Si les scénaristes ont vite voulu se séparer de Sophie en la foutant avec Val en début d’épisode, c’est qu’elle aurait pu être gênante pour le concept de cet épisode : le Protocole de Bienvenue est ainsi invoqué par Jesse qui veut présenter au groupe sa nouvelle copine – ou en tout cas, une femme, Dana, qu’il vient juste de rencontrer et qu’il apprécie beaucoup.

Ouais, plutôt que de nous pondre un protocole de bienvenue qui serait mis en place à partir de ce moment-là, les scénaristes nous expliquent que c’est quelque chose qui était déjà là dans le groupe d’amis. C’est tout le problème de cette série : on a vu les amis se rencontrer et constituer leur groupe, ils manquent justement de moments où on les sait vraiment amis.

Ajouter ce protocole, ça permet de les établir comme un groupe d’amis… mais le faire en indiquant qu’il est déjà là au lieu de les voir le créer, ça me pose problème. Bref, de quoi s’agit-il ? D’un protocole pour accueillir les +1 du groupe. Et c’était donc apparemment déjà en place pour l’arrivée de Rachel – ça permet une petite parodie de film d’action comme ça. Chacun a son rôle à jouer pour s’assurer que la nouvelle personne soit intégrée comme il se doit dans le groupe d’amis.

C’est un peu caricatural, mais crédible : le faire-valoir, la glousseuse, la meilleure amie des toilettes, le bouffon… Autant de rôles qui permettent effectivement de caricaturer bien des groupes d’amis, en vrai. Cela les blase tous de devoir mettre en place le protocole avec une nouvelle que Jesse connaît depuis peu de temps, mais ils acceptent malgré tout de le faire.

Au départ, Dana semble cool… Mais très rapidement, je me suis dit que Jesse avait dû la briefer. Ce n’est pourtant pas ça que les scénaristes proposent : en fait, Dana plaît juste énormément à Sid (elle a sa référence discrète à Shining derrière le bar), à Ellen (en lui posant simplement une question sur elle) et à Charlie (grâce à sa bienveillance vis-à-vis de ses blagues). En revanche, elle ne plaît plus tellement à Jesse.

De nouveau, la série se contente de nous servir du réchauffé déjà vu plein de fois, tout ça est extrêmement prévisible… mais l’humour passe bien pour une fois, parce qu’il y a plein de petits gags efficaces pendant l’épisode. A la demande de Jesse et malgré la réticence de tout le groupe d’amis, le protocole de bienvenue est abandonné au profit de celui de l’urgence : Jesse fait croire à Dana que sa mère a eu un accident et qu’il n’a d’autres choix que de se rendre à l’hôpital.

On doute qu’une telle excuse fonctionne véritablement, mais eh, qu’importe, c’est ce que proposent les scénaristes pour mener au dernier gag de l’épisode : la grand-mère de Dana est aussi à l’hôpital et Dana doit s’y rendre en urgences pour s’occuper de cette grand-mère hypra cool. Cela met un terme à sa relation avec Jesse : il l’accuse de mentir alors que c’était vrai.

Dommage, j’ai trouvé aussi que Dana avait déjà tout pour être un super personnage. Malheureusement, il faudra faire sans… Surtout que Jesse se rend compte qu’il est encore amoureux de Sophie. Il s’en confie à Ellen, loin de se douter que Sophie est en train de batifoler au même moment avec Robert. Ah, le timing dans les séries !

La promotion de Val | Robert | Le protocole

Pokemon Horizons – S01E07 – Training ! Captain Pikachu – 18/20

L’épisode possède une structure simplissime qui me facilite la vie pour la critique, mais qui est aussi hyper agréable à suivre. C’est un épisode stand-alone, il en faut bien parfois, mais malgré ses allures d’épisode filler (ou bouche-trou en français), il prend en fait le temps de développer les personnages. Ceux-ci évoluent donc, ce qui est important pour la suite, et ça nous donne vraiment l’impression que les scénaristes veulent que l’intrigue progressent d’un point A à un point B en prenant soin des détails. Bref, j’ai beaucoup aimé cet épisode !

Spoilers

Roy et Liko souhaitent devenir dresseurs pokémon ? Il faut s’entraîner pour cela !


Je persiste et signe avec mon visionnage du dimanche soir, même si je continue de penser que c’est une mauvaise idée les voix japonaises surjouant les aigus en permanence quand on est fatigué. Et ça commençait mal dans cet épisode avec encore une vidéo de la personne se déguisant en pokémon là. Je sais que Liko en est fan, mais je ne comprends pas pourquoi.

Le premier combat | Dot | Le deuxième | Le troisième | Un dernier message de Dot

Le premier combat

Le début de l’épisode nous présente la vie à bord du dirigeable, et ça donne un peu envie de voyager avec eux en vrai. Tout est bien, avec tout le monde à son poste et Liko qui a le temps de se poser tranquillement le matin avec son Pokemon auprès d’elle. Cela dit, le calme est de courte durée : Roy débarque, surexcité, pour lui proposer qu’ils s’entraînent ensemble.

Bon, bien évidemment le duel entre eux est tout mignonnet : les pokémon ne souhaitent pas se faire mal et leur combat termine en égalité, avec une arbitre amicale qui va totalement dans le sens des Pokémon, épuisés d’avoir lancé plein d’attaques sans jamais s’atteindre.

Friede ajoute une application – un pokédex ? Il me semblait que Liko l’avait déjà – sur les téléphones de Liko et Roy : ils font donc désormais officiellement partie de l’équipage. Un numéro de téléphone aurait suffi si c’était pour qu’ils puissent les joindre. Cela dit, on sent que Friede voulait leur faire plaisir avec son application et les intégrer vraiment à l’équipe. Assez vite, on en revient à l’intrigue sur le Rayquaza shiny qui s’est échappé, et j’ai cru un moment que ça allait avoir son importance dans l’épisode du jour. Ce n’est pourtant pas le cas.

Le premier combat | Dot | Le deuxième | Le troisième | Un dernier message de Dot

Dot

En effet, Friede évoque aussi un autre membre de l’équipage, Dot, qui est celle qui a développé leur application. On apprend qu’il s’agit de la nièce du cuisinier, qui a à peu près l’âge de Roy et Liko. Bon, je ne suis pas convaincu par cette idée : une enfant qui se cache depuis le début de l’animé dans le dirigeable ? Ils sont quand même restés plusieurs jours à le réparer sur l’île de Roy, ça fait trop deus ex machina – et pourtant tout semble indiquer que c’était prévu.

En effet, on découvre assez vite qu’il s’agit en fait de Gurumin – la personne aux vidéos insupportables du début d’épisode et dont on se tape une scène à chaque épisode (dans celui-ci pour nous expliquer ce qu’est un combat pokémon… comme si on en avait besoin). Cela dit, elle ne souhaite pas parler avec Liko et Roy, se contentant de leur envoyer Coiffeton avec un dessin se moquant de Chochodile et Roy lors de l’entraînement qui a précédé. Soit. Ils se sentent un peu ridicule, lui et Liko, de voir que leur combat a été observé…

Le premier combat | Dot | Le deuxième | Le troisième | Un dernier message de Dot

Le deuxième combat

La décision logique qu’ils prennent alors est de recommencer à s’entraîner. Ils se rendent auprès de Friede pour lui demander son aide. Liko est en plus terrifiée d’avoir failli perdre son pendentif. C’était mignon, une fois de plus, d’avoir un petit aperçu des pensées de la jeune fille. C’était aussi pas mal inutile quand le titre de l’épisode nous annonçait dès le début que Pikachu allait les entraîner de toute manière.

Il aura fallu pas mal de temps pour y parvenir tout de même : Roy se retrouve ainsi à pouvoir entraîner Chochodile en se battant contre Dracaufeu. C’est du moins ce qu’il croyait. Très vite, Pikachu change les plans et l’ambiance en décidant de se battre lui-même contre Poussacha et Chochodile.

Malheureusement pour eux, le défi est de taille : le capitaine décide que le vainqueur sera le Pokémon qui parviendra à le toucher en premier. Cela paraît simple, mais Poussacha et Chochodile galèrent totalement, lançant plein d’attaque en vain. Finalement, ils attaquent ensemble, sur une idée de Liko… pour mieux se rendre compte de ce dont je me doutais depuis le départ : l’attaque reflet. Pikachu utilise donc quelques clones et images de lui-même pour rendre fous ses adversaires.

J’ai eu de la peine pour Poussacha ! Ses réactions sont celles d’un chat de base, alors c’est facile de comprendre ce qu’il ressent. Heureusement pour lui, sa maîtresse est plus maligne que Roy. Liko comprend rapidement comment trouver le bon Pikachu, en se concentrant sur les apparitions des nouveaux Pikachu alors que Poussacha les chassent.

Assez vite, il ne reste plus qu’un Pikachu grâce aux attaques coordonnées de Poussacha et Chochodile. Le problème, c’est qu’au moment où ils devraient y parvenir, les deux pokémons sont trop épuisés pour se battre encore. Je m’y attendais !

Le premier combat | Dot | Le deuxième | Le troisième | Un dernier message de Dot

Le troisième combat

Malgré la déception, Roy et Liko peuvent se réjouir du bon repas qui les attend ensuite. Pizza et spaghettis, ça donnerait presque faim. Heureusement, je venais juste de finir mon dîner, ça a aidé à se concentrer sur l’épisode et sur Liko notant la nourriture préférée de son Poussacha. Elle a tout juste le temps de le faire que Friede débarque pour demander un nouveau combat, cette fois entre Poussacha et Chochodile.

Le but est de voir s’ils ont retenu la leçon donnée par Capitaine Pikachu : il faut se concentrer sur les mouvements de l’ennemi pour mieux pouvoir le battre. Pour cela, il faut encore bouger cela dit. Les deux dresseurs voulant user de la même technique, ça fonctionne tout de suite moins ! Cependant, ils comprennent que balancer des noms d’attaque sans regarder l’adversaire ne sert à rien finalement : il faut se concentrer sur ses attaques pour parvenir à le battre.

C’était chouette à voir, mais je me suis vite demandé lequel des deux dresseurs allait avoir l’honneur de la victoire. Contrairement à Ondine/Sacha, je trouve que Liko et Roy se partagent vraiment la vedette et sont tous les deux des personnages principaux. Cependant, il est clair que Liko est celle qu’on a découverte en premier : c’est donc elle l’héroïne principale et elle qui gagne le premier combat. Dommage que je préfère la relation Roy/Chochodile pour l’instant, moi.

Et même dans la défaite, Roy est sacrément cool : loin de se vexer, il est content d’avoir eu un combat plus palpitant qu’en début d’épisode. Tout ça nous donne même l’impression que cet épisode, qui est totalement un filler, a son intérêt pour l’évolution des deux personnages.

Le premier combat | Dot | Le deuxième | Le troisième | Un dernier message de Dot

Un dernier message de Dot

Et bien sûr, comme ils ont appris à se battre, Roy et Liko reçoivent un message de Dot sur le portable pour venir dans sa cabine. Oh, bien sûr, ils s’y rendent en vain et n’obtiennent qu’un dessin de Dot : un dessin de Rayquaza avec un plan pour le retrouver. Roy est hyper motivé (comme d’habitude donc) et se précipite pour partir en quête de Rayquaza, alors que Liko, plus réfléchie, souhaite plutôt en savoir plus sur Dot.

J’avoue que moi aussi, je suis curieux. Ce sera toutefois pour plus tard ! En attendant, je suis content d’apprendre à connaître un peu plus Coiffeton dans cet épisode – que ce soit dans l’épisode en lui-même ou dans le segment final. J’aime bien découvrir des nouveaux pokémons, même quand ils se prennent pour Justin Bieber avec leur mèche.

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