NCIS Hawai’i – S03E07 – The Next Thousand – 13/20

La saison poursuit son cours. Si je me suis dit plus que triste à l’annonce de l’annulation de la série, la dernière réplique de l’épisode vient clairement remuer le couteau. En plus, je n’ai pas l’impression d’avoir fait le tour de tous les personnages encore. Pire : je suis sûr que les scénaristes pensaient avoir plus de temps quand on voit toutes les pistes ouvertes qu’il resterait à explorer.

Spoilers

Un marine se fait abattre en pleine forêt.

L’ironie du titre de l’épisode ! On nous annonce 1000 épisodes de plus pour la franchise ? Je m’attendais tellement à un crossover avec NCIS que j’étais surpris de voir que l’épisode avait une conclusion en soi. Et dans celui-ci, aucun crossover, même pas une petite mention aux attentats et attaques contre le NCIS ? C’est du foutage de gueule.

L’enquête

Pas grand-chose à signaler du côté de l’intrigue principale. On est, une fois de plus, sur une intrigue hyper convenue, avec un marine qui est accusé du meurtre de ses camarades et d’une jeune femme avant ça, mais bon, il n’y a pas de corps pour la jeune femme et il est rapidement évident qu’il est accusé à tort. Plus qu’à tort, d’ailleurs, il est accusé par sa hiérarchie qui est clairement complice de ce qu’il se passe. Dommage que les agents du NCIS ne regardent pas plus de série, cela leur gagnerait un temps incroyable s’ils s’y mettaient : le coupable était facile à trouver.

Chasse à l’homme

Une grosse partie de l’épisode tourne autour de la chasse à l’homme qui est organisé pour retrouver le marine qu’on accuse de tous les maux. Le côté jeu de piste était plutôt sympathique à suivre sans être incroyable non plus. J’ai bien aimé voir le militaire disparaître à côté de Jane : c’était la preuve évidente qu’il était le coupable, mais il lui faut un trauma crânien et beaucoup de temps pour qu’elle s’en rende compte.

Entre temps, le reste des agents est sur la piste de la vérité. Je suis particulièrement soulé par la présence de Sam en fin d’épisode pour venir au secours de Jane. C’est si peu raccord avec le personnage de Jane – d’habitude, quand elle se perd en forêt, elle reste en meilleur état que ça. Au-delà de ça, c’est ridicule que Sam les retrouve si vite dans la forêt après avoir passé un bon moment à faire une enquête de son côté et sa présence était totalement inutile. Je me concentre beaucoup sur lui cette saison, parce qu’il n’est pas le super-héros qu’on veut nous faire croire qu’il est, ça me soule.

Bien sûr, le trauma crânien de Jane est l’occasion pour elle de parler avec une femme qu’elle est totalement en train d’halluciner. Je m’en doutais un peu, alors la révélation n’a pas été une surprise : la femme sortait trop de nulle part pour que ce ne soit pas une hallucination. En revanche, en fin d’épisode, Jane découvre qu’il s’agissait d’une hallucination de sa mère, et ça, c’est totalement abusé : elle aurait pu la reconnaître avant, non ? Allez, c’est pas grave, ça avait un côté sympathique comme cliffhanger (même si ça n’a pas tellement de sens que son hallucination soit le signe que l’histoire n’est pas fini).

Kate & Sam

Où est Lucy dans cet épisode ? On ne saura pas trop, mais pas de panique, Kate reprend une fois de plus sa place au sein du NCIS. On la voit donc s’occuper beaucoup de Jane en début et en fin d’épisode, l’occasion de nous montrer qu’elles sont devenues super amies avec le temps. En vrai, Kate vient surtout interroger Jane par rapport à Maggie qui aurait été aperçue, mais c’est une fausse piste.

Ensuite, Kate passe le reste du temps à enquêter sur la femme disparue que le marine aurait tué. J’ai beaucoup aimé que l’enquête se fasse avec Sam. Son côté vieux singe qui apprend à faire des grimaces était pour le coup quelque chose qui lui donnait une utilité. Bon, bien sûr, ça donne l’impression que Kate n’a jamais mené une enquête de sa vie, mais tout était assez fluide et l’humour par rapport aux looks des agents qui fait qu’on devine de quelle agence ils viennent était plutôt sympa aussi.

Bref, j’allais dire du bien de Sam… Jusqu’à ce qu’il abandonne Kate sans raison en cours d’épisode pour se rendre tout seul dans la forêt sans même lui expliquer les avancées de l’enquête totalement majeures permises par la médecin légiste. On se fout de nous avec ce perso à ce stade. Si jamais ce n’était toujours pas clair : je déteste Sam. J’aime beaucoup Kate, en revanche.

Par contre, on perd du temps quand Lucy n’est pas là et c’est frustrant comme c’est la dernière saison !

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

NCIS – S21E07 – A Thousand Years – 16/20

1000 épisodes, c’est un sacré chiffre, et j’aurais attendu un épisode un peu plus ébouriffant et marquant que ce qui est proposé. C’est un très bon épisode pour la franchise, on sent qu’il y a des enjeux… et en même temps, ça paraît assez vite oubliable. Les flashbacks sont bons et il y a ce qu’il faut pour montrer l’impact de la franchise, mais ça semble tout de même être une solution de facilité.

Spoilers

Vance est victime d’une tentative d’assassinat.

C’est tout de même impressionnant d’atteindre 1000 épisodes. C’est aussi compliqué de trouver quoi en faire, je pense.

Vance

On sent dès le départ qu’on est sur un épisode quelque peu différent, puisqu’on commence dans un cimetière avec le personnage de Vance. Commencer par le directeur, c’est surprenant, surtout quand la scène met un peu de temps à en venir au lancement de l’épisode. Le temps passé, c’est la dispute entre Vance et son fils, Jared. Je ne suis pas certain de savoir exactement le sujet de l’embrouille entre eux, mais une chose est sûre, il va falloir s’en passer vite fait : Vance se fait tirer dessus.

C’est inattendu. Dans le même genre, c’est inattendu de le voir demander à McGee de prendre son poste par intérim – et ça l’est d’autant plus que McGee est un abruti à qui on demande de ne pas provoquer de choc à Vance mais qui lui parle des trois explosions dont il n’est pas au courant. Même son fils qui refuse de lui parler est plus malin que ça.

Bon, ils se parlent tout de même en fin d’épisode, histoire que ça se termine bien. Semper fi, je suppose.

Enjoy the show

J’aime bien l’idée d’un ennemi qui nargue nos héros avec un message laissé pour eux sur le lieu où il s’est attaqué à Vance. Les trois explosions étaient impressionnantes à voir, c’est sûr… Mais elles manquent d’impact, parce qu’on ne voit pas tellement les dégâts. Certes, c’est un attentat problématique, mais… bon, le garage de Fornell ou le bureau de la sœur de Caitlin ? Ils ne peuvent pas faire mieux ?

En fait, il y a beaucoup de moments qui sonnent un peu à contretemps dans l’épisode. Après les explosions, inévitablement, il fallait un crossover. C’est l’occasion de voir un peu plus de Jane, bien sûr, mais aussi de retrouver Kensi, malgré la fin de NCIS Los Angeles. Si c’est agréable de les voir, ça n’apporte rien.

Dans le même genre, tous les agents reçoivent des alertes concernant des attaques – mais finalement ce n’est qu’un hack du serveur. Bon, il y a tout de même un leak de toutes les adresses de l’agence et un ennemi qui leur en veut clairement. L’enquête est plutôt marrante à suivre, avec la révélation que la grande méchante est la copine de Jared – sauf que c’est une copine rencontrée en ligne qu’il n’a jamais vue en vrai avant cet épisode. Au moins, elle existe, mais ça ne va pas aider le fils de Vance à pardonner son père de le mettre en danger.

Kelsey a une explication pour Jared, cependant : Lindsey, sa copine, a été manipulée depuis le départ, avec de faux documents prouvant que le NCIS est une agence catastrophique, couvrant des meurtres, etc. J’ai du mal à voir Lindsey comme une petite chose fragile par contre, parce qu’elle est pour moi Hope de The 100 et donc plutôt une badass. Je suis content de la retrouver, c’est déjà ça.

Air Force One

Outre la tentative d’assassinat ou le hacking des adresses, le NCIS fait aussi face à un autre virus avec une électricité vacillante. C’est Curtis, du service technique, qui trouve le virus et se retrouve en interrogatoire du patron de Bandium avec Jess. Bandium ? L’agence informatique qui gère les applications du NCIS. Ils accusent le patron de la boîte d’avoir voulu faire tuer Vance parce qu’il n’allait pas renouveler le contrat avec sa boîte.

Le truc, c’est que le virus vient bien de Lindsey – et Fornell se rend compte qu’il la connaît. C’est la fille d’un terroriste tué vingt ans plus tôt par Gibbs à bord de l’Air Force One. Ma foi, c’est une manière comme une autre de ramener Gibbs dans l’histoire, avec un petit flashback de l’acteur. Au moins, ça confirme que Lindsey n’était pas qu’une petite chose fragile.

Le NCIS comprend alors qu’elle a en fait l’intention de finir le travail de son père et de s’en prendre à l’Air Force One. Rien que ça. Ils ont beau prévenir les services de sécurité du président, rien n’y fait : l’avion est prêt à décoller, parce que bon, on n’arrête pas le président comme ça. On l’arrête en revanche en se tenant debout sur le tarmac devant l’avion.

Et c’est comme cela que tout est bien qui finit bien, avec un flashback de Vance et son fils où le directeur explique à son fils à quel point le NCIS fait le bien et à quel point c’est important d’aider son prochain. On en profite pour nous faire un bilan des vingt dernières années, avec des images de chacun des agents ayant marqué l’agence et des crossovers. Bon, j’aurais bien aimé voir Jenny Shepard du coup, hein, mais je chipote. C’était un hommage sympathique.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Station 19 – S07E08 – Ushers of the New World – 16/20


J’aime trop ces personnages pour faire la fin bouche devant ces derniers épisodes. Les scénaristes continuent de mettre en place les intrigues pour la fin de série, tout en développant un cas de la semaine permettant de faire passer un autre message de paix et de bienveillance sociale. Il n’y a pas à dire, la série me manquera. Tout semble toujours si simple et évident avec elle !

Spoilers

La clinique de la caserne ouvre pour les migrants dans le besoin.


It’s more like he was volun-told.

Carina

L’épisode commence par une échographie pour Carina. Elle est enceinte ? C’est pour de vrai ? N’est-ce pas absolument incroyable ? Je suis tellement heureux pour elles (au pluriel, oui). Maia passe le reste de l’épisode à faire attention à sa femme. Pourtant, Carina passe une journée assez merdique : elle s’occupe d’une patiente qui a subi une procédure contre son gré en migrant aux USA, puis apprend que les services sociaux ont retrouvé le père biologique de Liam.

Sa patiente ? Elle a une cicatrice dans l’utérus car son chirurgien a été un boucher, mais elle a peur de couter de l’argent au système, car elle veut pouvoir immigrer. L’angoisse. Côté vie perso, Carina se retrouve forcée d’attendre : forcée d’attendre de savoir si elle est enceinte, forcée d’attendre si elle pourra s’occuper de Liam ou si son père biologique le voudra.

Les choses se terminent à peu près bien : le père biologique veut être dans la vie de son fils, mais pas en avoir la garde. Merveilleux pour elles.

Joey

Ben ramène son fils à la caserne. Joey a grandi, je l’ai à peine reconnu ! Bon, on ne sait pas pourquoi dès le départ, mais Ben est hyper énervé après lui. Tout le monde se pose la question de pourquoi, jusqu’à ce qu’il soit révélé qu’en fait, il a abandonné ses études et semble être en pleine crise d’adolescent. Il est quelque peu ridicule et finit par s’arrêter d’être rageux quand il voit débarquer les patients du jour : la clinique se spécialise désormais dans les migrants, forcément.

Je ne sais pas s’il y en a tant à Seattle, en vrai, mais ça fait un épisode intéressant. Après, Joey est aussi représentatif d’une bonne proportion des ados d’aujourd’hui, avec une incompréhension face à notre monde catastrophique – le voir questionner Maia sur son désir d’enfanter dans un monde si pourri. En fait, il questionne le monde entier, pas que ses études. Il n’est pas trop fan du capitalisme et Ben est débordé par son fils.

On sent pourtant que les choses s’améliorent pour Joey au cours de l’épisode. Aider les autres lui plaît clairement, mais il en a marre de voir les gens éteindre en permanence le même incendie sans jamais s’occuper des causes de l’incendie. J’aime la réponse que lui fait Andy : la différence se fait au cas par cas. Le système est peut-être pourri, mais il y a des gens pour s’occuper de ceux qui ont besoin.

Un des cas de la semaine, parce que c’est comme ça que je les vois, concerne un fils blessé par des rasoirs en traversant la frontière. Andy s’occupe de faire la traduction pour eux de l’espagnol vers l’anglais, et Ben s’en occupe. Le but ? Faire relativiser Ben sur sa relation avec son fils, surtout quand le père du patient le félicite de bosser avec. Joey explique finalement à son père qu’il se sent mal d’être heureux quand il y a tant de mal dans le monde.

Ben se retrouve à devoir faire la morale à Joey, et ça fonctionne plutôt bien. Reste à prévenir Miranda qu’il a abandonné ses études de médecine.

Vic & Travis

Dans cet épisode, Vic est comme moi : elle veut davantage d’informations sur la soirée de Dominic et Travis. Quoi, il lui faut bien un happy end, non ? C’est donc sans surprise que Theo et Dominic débarquent à nouveau à la caserne. Travis se jette sur Dominic pour qu’il soit son interprète avec les migrants. J’adore qu’il le fasse devant Andy et Theo qui auraient pu aider aussi. Tous les prétextes sont bons.

Dans la catégorie « tous les prétextes sont bons », on retrouve aussi Theo. Il emmène, avec Dominic, des produits de première nécessité. Officiellement, c’est pour les migrants. Officieusement, c’est pour voir Vic. Le problème, c’est que Vic est occupée pendant l’épisode : elle cherche de nouveaux financements pour Crisis 1 et pète un câble de devoir galérer à convaincre des riches d’aider les plus pauvres.

Elle ne peut pas aider elle-même à la clinique à cause de ça et elle le fait savoir à Beckett quand il vient lui proposer un peu d’aide et de soutien moral. Vic hurle, littéralement, sur lui en faisant le résumé de son ras-le-bol des riches… avant de voir qu’elle a mal cliqué sur le bouton « mute » de son téléphone. Bref, le riche entend tout ce qu’elle dit. Je suis sûr que contrairement à ce qu’elle pense, ce sera une solution.

C’est effectivement le cas. Le partenaire financier est heureux de pouvoir aider et est impressionné par le travail déjà effectué avec Crisis 1. Heureusement qu’elle a pensé à les rappeler sur le conseil de Theo. S’il est heureux pour elle, il se pose désormais la question de ce que ça donne pour eux : Vic envisage de déménager à Washington désormais. Il faut dire aussi qu’elle ne pensait pas se remettre avec lui. Lui, si. Outch.

Natasha

Une soirée pour les fiançailles de Sullivan et Natasha se prépare, un peu contre l’avis de celle-ci. De toute manière, elle est déroutée de voir sa grande sœur débarquer. Oh mon dieu, Kim Yoon-jin ! Je crois que j’avais vu passer qu’elle rejoignait la série en tant que guest, mais j’avais zappé l’info. J’aime bien la revoir à l’écran, surtout qu’elle est là pour jouer l’insupportable grande sœur contre le mariage.

Elle m’a fait beaucoup rire à être de marbre face à Beckett qui tente de la draguer, face à Sullivan voulant être sympa avec elle ou face à Vic trop heureuse de découvrir que sa cheffe badass avait une sœur. Bien sûr, Vic en dit trop une fois de plus, et Jeonghee apprend grâce à elle que Robert a eu une seconde épouse en Andy. La rencontre Andy/Jeonghee est absolument incroyable. Cette grande sœur me fait rire, l’actrice prend clairement son pied à jouer cette bitch. C’est grandiose.

Malheureusement, ça se termine en dispute entre les sœurs, parce que Natasha n’apprécie pas tellement l’attitude de sa grande sœur qui remet en cause sa décision de retourner avec Robert alors qu’il s’est marié et lui a brisé le cœur. Pourtant, Robert a changé et est sacrément bon avec Natasha. Il lui ramène la bouffe coréenne qu’elle voulait sans lui avoir dit.

De son côté, Jeonghee se pointe tout de même à la soirée de fiançailles de sa sœur, malgré la dispute. Elle en profite pour expliquer que sa jalousie vient du fait qu’elle est en train de divorcer. Outch. La dispute familiale se termine bien, avec Robert qui montre qu’il a appris un peu de coréen et Jeonghee qui l’accepte, au point de faire un petit discours en l’honneur de sa sœur. Eh beh ! C’est presque déjà le mariage pour eux. Et ma foi, Robert va beaucoup mieux avec Natasha qu’il n’allait avec Andy, en vrai, ça crève l’écran.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Grey’s Anatomy – S20E08 – Blood, Sweat and Tears – 16/20

La série semble avoir repris du poil de la bête, comme dit l’expression. C’est con parce qu’on approche de la fin de saison, mais je trouve que l’épisode a davantage trouvé son équilibre : la répartition des intrigues, le ton, tout fonctionne bien mieux quand c’est comme ça. Après, on reste sur des cas très routiniers, mais les avancées me plaisent.

Spoilers

Les jours de congé des chirurgiens continuent d’être l’occasion de nouveaux cas médicaux. Beltran et Amelia continuent de passer du temps ensemble au boulot. Dorian occupe toujours les autres chirurgiens.


Why start following the rules now ?

Randonnée

Quel étrange début d’épisode. Meredith nous explique en voix off qu’on est des super-héros de la mémoire, mais que bon, on ne retient pas tout. Bon, ça, ça irait encore, mais à l’image nous avons Kwan qui cherche une chaussette et la craque. Si vous pensez que c’est une image ridicule (comme moi), alors vous n’avez pas de chance car ça empire avec une scène où il recoud sa chaussette porte-bonheur avec l’aide de Lincoln, son boss pour l’épisode. Non mais sérieux, c’est ridicule. Bon, allez, ils se mettent ensuite au boulot.

Dans la catégorie des « qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? », Teddy et Owen font une petite randonnée en forêt pour trouver une cascade. Ils se perdent et… ce ne sont pas eux qui sont blessés en premier. Non, ce sont deux autres abrutis en randonnée aussi : la fille tombe dans un petit ravin devant son père, les chirurgiens débarquent pour les aider et pendant qu’Owen cherche du réseau comme un boomer (bon, OK, on le fait tous), le père tombe également en essayant d’aider sa fille. Il faut être complètement débile.

En plus, l’homme se blesse davantage que sa fille. Désolé pour eux, ils ne sont pas aidés par le fait de croiser Owen et Teddy, en vrai. Teddy part beaucoup plus loin pour appeler les secours, Owen indique à la fille quoi faire pour arrêter les saignements de son père… ce n’est pas fou. Le garrot est vite mis en place, mais ce qui est impressionnant, c’est le temps de réponse des secours qui arrivent beaucoup trop vite.

Ils ne font pas grand-chose d’autres, parce que ce sont Teddy et Owen qui font tout le taf ensuite sur le père. La fille, elle, est emmenée aux urgences où Lincoln et Kwan s’occupent de lui. Owen termine l’épisode avec une nouvelle idée pour l’occuper d’ici la fin de saison : il veut financer un programme pour apprendre aux gens à arrêter les saignements. Histoire de sauver des vies.

Helm

Helm est insupportable avec les internes, mais elle m’a bien fait rire à être hyper grincheuse dès le matin. Elle engueule tout le monde sans vraie raison et pour avoir des jours avec ce caractère, je plains à peu près tous ceux qui croisent sa route. Pourtant, c’est une bonne journée : tous les internes peuvent enfin retourner officiellement au bloc opératoire.

Tous, sauf Mika. Cette dernière se retrouve obligée de supplier Helm de lui donner une procédure, parce que réviser ne l’intéresse pas plus que ça. Elle veut juste s’entraîner au bloc et tant pis si ça la force à parler à son ex. C’est une relation si bizarre entre elles. Et même si Mika fait tout ce qu’elle peut pour entrer au bloc opératoire, elle renonce finalement lorsqu’elle se rend compte que Jules stresse totalement à l’approche de l’examen qui déterminera le reste de sa carrière – si elle le foire, elle est virée.

Elles révisent ensemble, s’endorment ensemble, se réveillent ensemble cinq minutes avant le début de l’examen. Eh, ça promet pour les résultats. Notons qu’Helm et Levi aussi doivent passer le test, puisqu’ils n’ont pas eu l’occasion de le faire avant.

Beltran

Amelia se fait payer son café matinal par Beltran. Cela perturbe beaucoup Amelia, alors que Beltran continue sa journée comme si de rien n’était. Je l’aime de plus en plus, on la suit avoir une relation marrante avec ses patientes – forcées d’être dans la même chambre. Caroline, la patiente de Beltran, a évidemment besoin d’une neurochirurgienne aussi, ce qui permet à Amelia et Beltran de bosser ensemble.

Mieux encore, Caroline a besoin d’être convaincue : elle ne veut pas trop de médecins, parce qu’elle a un lourd passif avec des chirurgiens en tant que trans au Texas. C’est l’occasion pour Beltran de faire plein de compliments sur Amelia, mais aussi de parler de la situation catastrophique et de la fermeture d’esprit au Texas.

Elles sont interrompues par Ndugu cherchant à retrouver Amy, la voisine de chambre de Caroline. Une fois n’est pas coutume, tous les médecins se mettent à chercher Amy et Caroline. Ils les retrouvent bien rapidement, mais Amy fait un malaise. De son côté, Caroline est effrayée par l’opération qu’on lui propose. Grâce à un petit jeu où Beltran et Amelia donnent aussi ce qui leur fait peur à Caroline, on finit par comprendre que le problème de Caroline est d’être nue sur la table d’opération.

C’est vrai que la série zappe bien souvent ce détail, mais ouais, au bloc, on est nus, et c’est assez logique qu’une adolescente le vive mal. Et puis, ça fait relativiser sur le nombre de fois où ils se tous matés les uns les autres dans cette série. Finalement, Caroline s’en tire et Amelia finit par faire le premier pas avec Beltran, lui demandant si un rencard lui conviendrait. C’est l’occasion de confirmer que Beltran est bien intéressée par les femmes, parce que bon, elle est en plein divorce avec sa femme, justement. Ah. Ce n’est donc pas un oui définitif pour Amelia, mais un peut-être qui fonctionne bien pour garder ça pour de prochains épisodes.

Jo

Levi bosse avec Jo ce jour-là, et ça fait vraiment plaisir. C’est assez incroyable à quel point il n’en a rien à faire de la décision qu’elle vient de prendre de quitter la chirurgie générale. Du moins, c’était ce que je pensais au départ. Ensuite, il engueule Jo qui fait de la merde en ayant déjà abandonné son poste en chirurgie générale.

Cela force Jo à venir s’excuser auprès de Levi en fin d’épisode. C’est plutôt une bonne scène, où on comprend qu’elle culpabilise encore d’avoir fait une erreur de diagnostic dans l’épisode précédent.

Dorian

Le cas de Dorian nous occupe encore une bonne partie de l’épisode. La bonne nouvelle pour lui, c’est que son cas s’améliore et que Bailey propose d’aller plus vite que prévu dans ses chirurgies. Malheureusement, une fois au bloc, il y a de nouveau des complications. Le pauvre, ça en fait beaucoup.

Bailey est dépassée par ce cas, finissant par se retrouver avec un patient qui risque de manger toute sa vie à travers un tuyau. Par chance pour lui, Simone a soudain une idée brillante grâce à ses révisions de concours : elle se dit qu’il est possible de le traiter comme un enfant. C’est donc ce qu’ils font au bloc, jusqu’à ce que Dorian fasse un arrêt cardiaque. Et tous les chirurgiens s’acharnent autant que possible pour le garder en vie – n’est-ce pas ce qu’on aimerait tous ?

Dorian survit, mais a besoin d’être surveillé de près. C’est Bailey qui s’en occupe, car les internes doivent préparer le concours. Je vois mal comment Lucas peut se concentrer après avoir passé sa journée sur ce cas. Peu importe, j’imagine. Le but est de toute manière de faire une réflexion de plus sur le port des armes aux USA et la catastrophe que ça peut représenter.

Du côté des internes, les révisions se font avec du sexe bien sûr. Simone retrouve ainsi Lucas pour le remercier d’avoir fait d’elle une meilleure docteure : elle prend davantage de risques grâce à lui et ça fonctionne, la preuve avec Dorian. Ils couchent ensemble, mais ne sont pas un couple pour autant : Lucas lui fait comprendre en l’ignorant complètement avant le début de leur examen.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer