9-1-1 – S07E02 – Rock the Boat – 17/20

Ce n’est pas le meilleur des débuts de saison de la série, mais ça fonctionne vraiment bien. L’intrigue est prévisible, mais elle l’a toujours été dans la série et les tensions qui se dessinent dans l’équipe sont nouvelles et devraient permettre à la saison d’avoir une bonne base pour la suite. Cela me fait bizarre de me dire que la fin de saison sera déjà dans deux mois, en revanche… Foutue grève des scénaristes. On ne la sent pas encore passer, mais ça ne saurait tarder.

Spoilers

Le paquebot est pris d’assaut, Hen prend une décision difficile en tant que capitaine de la 118.


They can’t fire you for a one bad call.

La croisière

L’épisode ne perd pas de temps et reprend immédiatement sur le cliffhanger précédent. Bref, nous reprenons avec le paquebot pris d’assaut par six hommes armés. Oups, non, il y en avait sept finalement. Le septième permet de prendre en otage la capitaine du bateau, et donc au passage Athena, Bobby et Norman. Ouais, Athena ne se bat même pas ou quoi.

En tout cas, ça tourne rapidement mal, parce que le gang est sûr et certain que Norman est l’homme riche qu’ils cherchaient. Ainsi, l’homme n’hésite pas à tirer sur Norman. Bobby souhaite aussitôt lui venir en aide, parce que c’est son job, mais le gang est sûr de lui et refuse qu’on lui vienne en aide. De son côté, Athena est une policière avant tout. Elle remarque donc que Lola et Julian ont probablement une liaison. En vrai, tout ce qu’elle fait, c’est livrer Julian au gang qui se fait un plaisir de lui casser la gueule et de lui voler sa clé avec tout l’argent.

Et hop, problème réglé. C’est gros, franchement, mais ça se fait avec humour et avec la rapidité habituelle de la série. C’est toujours ça de pris. Oh, et le gang se barre en leur demandant de profiter de la croisière… mais la tempête arrive, alors non. En plus, il reste à gérer le problème de Norman – avec un médecin effrayé à la vue du sang – et le problème de Lola/Julian, qu’Athena isole au bar du paquebot en attendant de savoir quoi en faire. Norman, lui, comprend que sa femme est une traîtresse et qu’elle a volé toutes leurs économies.

C’est pourtant Julian qu’il faut surveiller – et Athena le laisse hors de sa vue quelques secondes de trop. De toute manière, elle va avoir rapidement autre chose à faire : le bateau est en pleine tempête, la capitaine ne peut pas contacter la côte car les pirates ont tout saboté et Bobby comprend assez vite qu’ils sont plus dans la merde que prévu, parce que la position du bateau n’est même plus transmise, en fait.

Par chance, l’équipage a quelqu’un qui gère suffisamment en informatique et en communication pour réussir à rétablir le contact avec la côte. Par malchance, les pirates avaient prévu cette option et laissé une bombe à bord. Bim, tout un côté du bateau explose et l’on se retrouve avec une scène digne de Titanic.

Athena se retrouve coincée dans un couloir alors que le navire s’écroule, Norman est sur une table de casino et s’y retrouve attaché par Bobby et le médecin, avant d’être surveillé par Lola et un autre client de la croisière qui a refusé de retourner dans sa chambre pour récupérer ses gains de casino. Pas gagné cette affaire.

Bref, Athéna force Julian à lui montrer le chemin le plus rapide pour retourner vers le haut du navire. En chemin, ils tombent toutefois sur les victimes les plus directes de l’explosion. Athena en profite pour faire remarquer à Julian qu’il est responsable de tout ce qui arrive, puisqu’il connaissait les pirates.

Elle est malgré tout forcée de lui libérer les mains pour qu’il l’aide à sauver la capitaine du navire. Et elle va vite le regretter quand elle entend ce que la capitaine a à dire : elle demande à son second de commencer l’évacuation du navire, en pleine tempête. Voilà qui craint, mais ça n’est que le début. Athena entend ensuite que la capitaine, qui n’est pas en état, doit aller s’assurer que l’évacuation se passe bien en passant par une salle des machines. Sans trop de surprise, Athena se porte volontaire plutôt que de faire en sorte de sauver sa peau. Elle abandonne donc son prisonnier pour aller prendre encore plus de risques.

De son côté, Bobby passe son temps à chercher Athena. Il voit bien que l’évacuation est en cours et qu’il y a bien d’autres préoccupations pour l’équipage, mais malgré tout, il insiste. Et quand il apprend de la capitaine qu’Athéna est en train de sauver le bateau, il n’est pas surpris… mais ne s’arrête pas pour autant pour savoir exactement où elle est. Il a un don de voyance, apparemment.

Il la retrouve très vite et l’aide à faire tout ce qu’elle devait faire, mais au passage, ces abrutis se retrouvent coincés dans une salle des machines où le niveau de l’eau monte rapidement. Franchement, les scénaristes font plutôt du bon boulot avec la manière dont ils se retrouvent coincés, mais il est difficile de ne pas leur hurler dessus quand la porte se ferme. Genre, évidemment que la porte va se fermer.

Il n’empêche que l’eau monte rapidement et que le couple se retrouve bien con à être pris dans l’eau comme ça. Athena a le temps pour une dernière déclaration d’amour et des explications sur la raison pour laquelle elle était distante, Bobby lui pardonne (sans lui dire qu’il a vu le même psy, qu’est-ce que c’est que ça ?) et les voilà prêts à mourir bêtement dans ce navire. Il lui demande pardon pour ça.

Par chance, ils sont sauvés au tout dernier moment par Julian. Celui-ci a fait demi-tour parce que le reste de l’équipage, Norman, Lola et le client mécontent de ne pas avoir eu ses gains les attendaient. Ils ont heureusement le temps de les rejoindre avant que tout ne tourne encore plus à la catastrophe. Le second du navire repère une horrible vague sur le point de les submerger. Elle retourne tout simplement le bateau. On s’y attendait à ce stade et avec cette série, mais c’est impressionnant tout de même à voir, surtout que le plateau de tournage du casino est littéralement retourné.

C’est sympathique comme idée. Et si j’ai eu du mal à ne pas rire en les voyant tous lâcher ce à quoi ils s’attachaient, j’ai eu vraiment de la peine pour le client qui réussissait à se tenir au piano jusqu’au bout… pour finalement faire une sacrée chute du sol vers le plafond.

Los Angeles

Pendant ce temps, à Los Angeles, nous retrouvons l’équipe qui gère comme elle peut (très bien) sur les lieux d’un accident de voiture. Celui qui cause l’accident de voiture est probablement bourré et s’attire toute la haine d’Hen quand il s’engueule avec Chimney. Hen s’assure donc qu’il refuse les soins, puis s’occupe des autres victimes de l’accident, affirmant à Chimney qu’ils n’ont pas à s’inquiéter pour lui.

Sans trop de surprise, le connard nous fait donc un arrêt cardiaque sur place. Hen se rend compte de son erreur probable, mais en vrai, même si le type décède, c’était son choix de ne pas recevoir de soin. Elle a eu plein de témoins, donc bon… Même s’il est le fils d’une femme politique importante, il a fait de la merde, il en paie les conséquences quoi.

Et pourtant, c’est Hen qui en paie les conséquences : son supérieur la démet de ses fonctions et lui demande de rentrer chez elle, lui reprochant de ne pas avoir soigné un type qui refusait les soins. Cela n’a pas trop de sens. Le problème, c’est qu’Hen est sûre que cela se produit parce qu’elle n’est que capitaine par intérim – et parce qu’elle n’est pas un homme.

En plus, elle ne reçoit pas le soutien qu’elle espérait du reste de l’équipe, et notamment de Chimney qui assure qu’il n’a pas senti l’alcool dans l’haleine du connard. Après, Buck fait quand même une erreur de débutant en lui assurant qu’elle ne sera pas renvoyée pour une seule faute… quand rien n’indique qu’elle n’a commis de faute. C’était bien écrit, je trouve, mais j’ai eu de la peine pour elle. Hen rentre donc chez elle pour se plaindre auprès de Karen, mais quand elle n’a pas tout à fait le soutien qu’elle voudrait, elle décide d’appeler Athena.

C’est là qu’elle apprend qu’il y a un ouragan en cours et que ses amis sont en plein milieu de l’océan où la tempête a lieu. Bref, ça pue beaucoup pour eux. Comme elle a peur, elle part aussitôt pour le centre d’appels où elle retrouve Maddie. C’est à elle qu’elle demande de l’aide pour localiser le bateau : elle ne le trouve pas sur internet, et ça l’inquiète.

Je n’ai pas trop aimé la réaction de Maddie, qui minimise beaucoup ce que lui dit Hen. Attendez, je veux bien que le navire soit sûr, mais faut pas déconner : il est question de Bobby et Athena. Sans trop de surprise, les faits lui donnent donc raison, mais le chef des pompiers de LA ne l’entend pas de cette oreille. En fait, il lui reproche un peu de n’en faire qu’à sa tête.

Les tripes d’Hen, il n’en a rien à faire. Il veut la voir au boulot, et c’est tout. Hen refuse toutefois de se rendre à la caserne, alors que c’est un ordre direct, pour mener l’enquête avec Maddie. Ouais, elles ont pour job d’aider les gens de Los Angeles, mais c’est plus fort qu’elles, je suppose. L’épisode se termine avec la confirmation qu’il s’est passé quelque chose… Mais elles sont loin de se douter de ce qu’il se passe pour Athena et Bobby en vrai.

Ceci étant dit… ils étaient probablement dans le paquebot que sur un canot de sauvetage quand on voit la vague qu’ils se mangent !

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9-1-1 – S07E01 – Abandon Ships – 16/20

Changement de network réussi pour la série qui n’a aucun mal à lancer une nouvelle saison comme si de rien n’était. Cet épisode permet bien de retrouver les personnages comme si on ne les avait jamais quittés. En fait, j’ai même eu l’impression que ça faisait peu de temps que j’avais vu l’épisode précédent. C’est plutôt bien joué après autant de mois. Reprendre par un épisode routinier est vraiment un bon plan.

Spoilers

Bobby & Athena embarquent pour une croisière lune de miel, le reste de l’équipe reste s’occuper des problèmes des américains.


Forever dating lasts forever.

Bobby & Athena

Alors que la saison 6 se concluait sur Athena et Bobby qui partaient très heureux en croisière, la saison 7 commence par nous expliquer que non, Athena n’était pas très heureuse. En fait, deux mois plus tôt (ah, on fait comme si la grève des scénaristes n’avait jamais eu lieu dans la construction de la saison alors ?), Athena est même allée chez un psy pour confier son angoisse de se rendre en croisière. L’angoisse est selon elle liée à un téléfilm vu quand elle était enfant, avec un navire qui coule. Selon son psy, il y a peut-être autre chose qui pourrait lui poser problème, mais elle affirme qu’un navire qui coule, c’est bien suffisant.

Son psy lui dit que tout ira bien, seulement voilà, la série nous explique bien sûr que la croisière ne s’amusera pas trop : nous retrouvons Bobby et Athena alors que leur bateau est en train de couler. Bien sûr, avant d’en arriver là, on a quelques scènes à digérer : Athena qui s’entraîne à mettre un gilet de sauvetage, Bobby et elle qui dansent sur la piste de bal du navire et bien sûr, quelques personnages secondaires à introduire pour qu’on puisse avoir des enjeux au moment de la catastrophe.

C’est au cours d’un repas que l’on découvre que le couple est désormais en compagnie de Lola et Norman Peterson. Il faut y aller pour les reconnaître : je connais l’actrice, mais je ne l’ai pas reconnue avec ses cheveux longs. Ouep, Lola, c’est celle qui s’était foutue nue devant une affiche publicitaire pour faire en sorte que son mari la retrouve à nouveau. Bon, il y a eux, et il y a Julian aussi, qui bosse pour la croisière.

Si les retrouver n’est pas une super surprise pour Athena, elle préfère tout de même passer un peu de temps avec eux que de rester seule avec son mari. Yep, elle a évidemment peur de s’ennuyer dans son couple sans toutes les catastrophes habituelles. Après, ils ont tellement de catastrophes à leur actif que je ne comprends pas comment ils ont pu se dire que c’était une bonne idée de monter sur un navire.

Bon, en attendant, Athena a peur de se retrouver seule avec Bobby au point d’essayer de le larguer avec le couple insupportable, parce que tant pis. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Bobby sente que quelque chose cloche. Par chance pour lui, il y a une réunion d’alcooliques anonymes sur le navire, alors il n’est pas livré à ses doutes seul. C’est déjà bien.

Il n’empêche qu’il essaie de confronter Athena pour remarquer qu’il ne se trompe pas : elle cherche vraiment à l’éviter et elle est prête à tout pour ça, même à être pote avec Norman – Norman qui a des égratignures cheloues au cou alors que Lola a disparu. Bon, Athena finit par rassurer Bobby malgré tout.

Elle est donc prête à passer un peu de temps à bronzer avec Bobby… Sauf que bon, en chemin, elle se rend compte que Lola n’est pas dans sa chambre comme Norman lui a assuré. Elle appelle donc Hen plutôt que de rejoindre Bobby, ce qui soule bien sûr ce dernier. Bon, ça n’empêche pas Bobby de réussir à convaincre Athena que Lola est en vie – avant de se rendre compte que peut-être que non. Ma foi, l’humour fonctionne bien.

L’intrigue prend alors une tournure inattendue quand Norman révèle très rapidement à Athena que Lola est encore en vie : elle a été kidnappée par un gang qui pense qu’il est ultra riche et peut leur remettre des bitcoins. Ce n’est évidemment pas le cas, hein. Le problème, c’est que maintenant, on se retrouve avec un navire qui est pris d’assaut par un gang et une tempête qui approche du paquebot. Oups. Cela fait un cliffhanger sympathique, mais pas exceptionnel.

Maddie & Chimney

Athena a peur d’un bateau qui coule à la télévision et on enchaîne par une première catastrophe pour l’épisode qui consiste à voir un homme regarder un film avec des avions de guerre. Sans trop de surprise, un avion vient donc s’écraser dans sa maison. La surprise est atténuée par le fait que Maddie vient juste de recevoir un appel du pilote, forcé d’abandonner son avion suite à un problème de communication.

Le pilote est secouru par une équipe qu’on ne connaît pas trop, alors que nous retrouvons enfin les personnages de la série alors qu’ils se rendent aider le couple qui s’est pris un avion dans la gueule. Le couple est plutôt sur le point de divorcer, en vrai, et ça finit par remettre en question Chimney sur son couple. Ouais, l’intervention se passe bien, il y a un peu d’humour sur le fait qu’il y a un missile à désarmer – peut-être, mais finalement non – et hop, tout est réglé.

Tout, sauf les problèmes du couple, hein. Chimney a donc peur de voir son couple subir la même chose que celui qu’il vient de sauver du désastre. Il se met donc à réfléchir à la meilleure manière de remettre du pep’s dans son couple et tout ce qu’il trouve, c’est de se remettre à planifier des rencards entre eux. Il n’invente pas l’eau chaude, mais ça semble faire plaisir à Maddie.

Bon, jusqu’à ce que Chimney mette au point un plan pour des rencards pour toujours, avec l’envie de trois rencards par semaine et tout un tableau Excel pour s’organiser ça. Ils sont forts d’avoir trois mois d’avance : avec le taf qu’ils ont + un enfant, ça me paraît hautement improbable. Mais qui suis-je pour juger ?

Cela fait en tout cas beaucoup jaser les collègues de l’un et de l’autre, avec notamment Hen au taquet pour critiquer ce plan de Chimney. Elle est bien aidée quand ils sont appelés à aider un autre couple où la femme a voulu en faire un peu trop pour pimenter sa vie de couple. Du coup, Chimney annule tous les rencards prévus et les remplace par l’achat d’un jacuzzi. Mais bien sûr.

Christopher

Nous retrouvons Eddie et Buck dans les vestiaires de la caserne. Pas de doute, nous sommes passés sur ABC si Eddie est déjà à moitié à poil. C’est amusant à constater, je n’ai vraiment pas le souvenir de scènes comme ça sur la FOX. Le but est en plus juste de nous expliquer que Christopher va avoir son premier rencard – rien qui ne justifie de voir le torse d’Eddie, en théorie.

Quand on retrouve Eddie et Bucky, le rencard a eu lieu et Eddie a eu une sacrée surprise : en fait, c’était certes le premier rencard de son fils, mais bon, son fils est un véritable Don Juan qui a plusieurs filles à ses pieds. Le rencard s’est bien passé ; ça ne l’a pas empêché de téléphoner juste après avec une autre fille. Que fait-il pour être un bon père face à cette situation ? Ma foi, il demande à Bucky de s’en occuper, évidemment.

Pourtant, dans cette version d’ABC, Eddie est drôlement plus cool. On le voit ainsi être capable de déstresser une femme coincée avec le pénis de son mec en elle, à cause d’une crise d’angoisse de sa part parce qu’elle pensait que son mec faisait une crise cardiaque. Bordel, je refuse de me mettre à apprécier Eddie, qu’est-ce qu’il se passe ?

Toujours est-il que Buck s’y colle tout de même : il parle avec Christopher pour tenter de lui faire comprendre que ce qu’il fait n’est pas cool. Christopher n’en a toutefois rien à faire d’être cool avec les filles, parce que les filles s’en vont toujours – comme sa mère. C’est un peu violent comme intrigue, mais j’ai surtout remarqué que Christopher avait pris un petit coup de vieux l’air de rien, moi. Bref, Eddie tente une autre approche avec son fils quand il comprend que son attitude est lié à sa mère décédée. Il lui remet donc une lettre qu’elle avait écrite et qui permet à Christopher d’être rassuré sur l’amour que sa mère avait pour lui.

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9-1-1 (S07)

Synopsis : La vie des opérateurs et équipes d’urgence continue à Los Angeles, avec cette fois une petite virée en paquebot pour entamer la saison.

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Pour commencer, est-ce bien malin de ma part, alors que la saison va être raccourcie à dix épisodes, d’avoir attendu trois semaines pour commencer la saison 7 ? Probablement pas, mais que voulez-vous, c’est comme ça. J’ai compris à force d’être toujours en retard dans mes visionnages que la série passait mieux en binge-watching. C’est d’autant plus vrai avec les débuts de saison qui fonctionnent trop souvent en trois parties : les retrouvailles avec les persos, une énorme catastrophe, la fin des interventions de l’énorme catastrophe.

C’est une formule étonnante quand on est fan de séries, mais elle fonctionne bien. La preuve ? Malgré le passage sur ABC, la série récolte d’excellentes audiences – les meilleures du network depuis 2020 en fait… Franchement, ça fait très mal pour Station 19, annulée à cause de l’arrivée de cette série sur ABC, même si ça n’a pas été dit officiellement comme ça.

Pourtant, si j’aime bien 9-1-1, ce n’est vraiment pas ma préférée des deux. Les personnages me plaisent moins dans cette série, les dramas sont trop souvent oubliés, je ne sais pas. Il me manque un truc depuis quelques saisons et je trouve que la série a commencé à tourner en rond. Et pourtant, elle est de retour. Bref, je ne vais pas bouder mon plaisir de retrouver Maddie de toute manière. Let’s go pour une nouvelle saison.

9-1-1 – S07E01 – Abandon Ships – 16/20

Changement de network réussi pour la série qui n’a aucun mal à lancer une nouvelle saison comme si de rien n’était. Cet épisode permet bien de retrouver les personnages comme si on ne les avait jamais quittés. En fait, j’ai même eu l’impression que ça faisait peu de temps que j’avais vu l’épisode précédent. C’est…

9-1-1 – S07E02 – Rock the Boat – 17/20

Ce n’est pas le meilleur des débuts de saison de la série, mais ça fonctionne vraiment bien. L’intrigue est prévisible, mais elle l’a toujours été dans la série et les tensions qui se dessinent dans l’équipe sont nouvelles et devraient permettre à la saison d’avoir une bonne base pour la suite. Cela me fait bizarre…

9-1-1 – S07E03 – Capsized – 17/20

Ce triple épisode touche à sa fin et me donne vraiment l’impression d’avoir regardé un petit téléfilm catastrophe ce soir. Je suis content de l’avoir vu en une fois, mais j’ai tout de même hâte de savoir ce que la suite de la saison réservera pour mes personnages préférés. Je ne les ai pas assez…

9-1-1 – S07E04 – Buck, Bothered and Bewildered – 15/20

A-t-on là la première victime de la grève des scénaristes avec un développement passé à la trappe pour arriver tout de suite au point C sans passer le point B ? Est-ce seulement le rush habituel de la série qui donne l’impression que l’on ne connaissait toujours pas un personnage principal de la série après sept…

9-1-1 – S07E05 – You Don’t Know Me – 15/20

Oh, beh ça alors, ce que les gens imaginaient n’est pas du tout la direction suivie par la série qui continue de jouer avec les nerfs et les attentes de tout le monde, vraiment, je ne m’y attendais pas. Bon, en vrai, l’épisode a des scènes très sympathiques et pas mal d’humour du côté de…

9-1-1 – S07E06 – There Goes the Broom – 17/20

C’est chouette d’avoir arrêté la série au moment où elle partait en pause, parce que comme ça, la reprise est telle qu’elle était imaginée : on a eu de quoi oublier ce qu’il s’était passé, mais le cliffhanger m’était resté en tête tout de même. Pour le reste, c’est un épisode typique de la série, malgré…

9-1-1 – S07E07 – Ghost of a Second Chance – 15/20

Dans l’ensemble, c’est un épisode qui me surprend par le choix des intrigues qu’il met en parallèle. Il y en a une qui prend la forme d’une enquête et qui est excellente, même si un brin prévisible. Il y en a deux autres qui développent la vie privée des personnages, mais ça se fait en…

9-1-1 – S07E08 – Step Nine – 09/20

Quelle flemme cet épisode ! On se concentre sur un personnage que je n’aime pas tellement, et on ne voit quasiment que lui. Pour une série centrée sur un groupe, c’est énervant, surtout quand on perd aussi du temps en flashbacks. Bref, il y avait une bonne idée de départ et puis, c’est rapidement devenu chiant…

9-1-1 – S07E09 – Ashes, Ashes – 16/20

Des intrigues qui n’avaient pas su me convaincre sont d’un coup bien plus intéressantes maintenant qu’on approche de la fin de saison. On sent que les scénaristes font un effort pour proposer un épisode qui nous mène assez naturellement vers ce qu’on attend d’une fin, même si c’est venu hyper rapidement – parce que la…

9-1-1 – S07E10 – All Fall Down – 18/20

Une fin de saison qui tient la route. Les scénaristes font avec le peu d’épisodes qu’ils ont pour fournir une saison aussi complète que possible avec des épisodes consacrés à chaque personnage, des avancées et des gros moments pour les épisodes-clés, malgré la grève, malgré le changement de chaîne. Ce n’est certes pas leur meilleur…

The Walking Dead: The Ones Who Live – S01E06 – The Last Time – 20/20

Eh ben, j’ai chialé. Je ne m’attendais vraiment pas au voyage que cette série a proposé au cours de ses six épisodes, et pourtant, l’ensemble est prévisible. C’est bien foutu, ça nous trompe chaque fois que c’est nécessaire et ça vient mettre un terme à de longues attentes. Bien sûr, je surnote car il n’y a pas tant d’action que ça dans la série, mais bon, il y a quatre mois, je n’arrêtais pas de dire que j’avais perdu ma sériephilie et ce genre de saison me rappelle exactement pourquoi je suis sériephile : il n’y a pas plus satisfaisant que les conclusions d’histoires entamées dix ans plus tôt.

Spoilers

Rick et Michonne retournent à CRM pour couvrir leurs arrières.


What’s the worst thing you did to make sure someone else survived ?

J’ai toujours autant de séries en retard et d’épisodes à rattraper, mais bon, le temps est orageux et c’est déjà le dernier épisode de la saison… Je ne pouvais pas passer à côté ! J’ai l’impression que tout est fait pour me dire de le regarder, avec une absence totale de soleil, alors hop, je me mets devant et je commence par voir Rick et Michonne en train de coucher ensemble, une fois de plus. Ceci étant dit, la scène est top. Ils ont toujours eu des coucheries plutôt exotiques ces personnages, mais là, on les voit en arrière-plan et avec un joli travelling jusqu’à eux en train de coucher, en passant par un plan dessiné, des affaires en vrac, des munitions et un flingue…

CRM

Il s’agit en fait des adieux entre eux avant de se lancer dans un plan visant à faire tomber CRM définitivement. Rick retourne donc à l’intérieur de la cité, en expliquant qu’il a été blessé mais que la femme avec lui s’est sacrifiée pour lui sauver la vie. Thorne est évidemment ravie de retrouver Rick, mais je ne sens pas du tout le truc pour la fin de saison. Mentir sur la condition de Michonne ne me paraît vraiment pas être une bonne idée !

Celle-ci s’infiltre dans la base, en plus, en se faisant passer pour un simple soldat. Elle est heureusement bien plus que ça. Le but de Michonne dans la base est assez simple : elle a pour mission de se rendre dans la chambre de Jadis, afin d’y trouver la preuve qu’elle a bien pu laisser derrière elle. Dommage de ne pas avoir su exactement ce que c’était.

Michonne galère un bon moment à trouver ce qu’elle cherche, ce qui nous permet de découvrir que Jadis n’a jamais abandonné le dessin. Elle a eu l’occasion de faire de jolis portraits de Gabriel. Bon, MIchonne finit par trouver la lettre dans laquelle Jadis racontait tout et elle la déchire en tout petit morceau. Cela ne me paraît pas la méthode la plus efficace pour cacher son existence et celle d’Alexandria.

Je sais pas. Crache dessus et efface l’encre. Fous-y le feu. Mais la déchirer et récupérer les morceaux ? On dirait vraiment qu’elle cherche à se faire prendre avec. Après, ça reste Michonne, elle est toujours capable de tout gérer – y compris tuer un autre gardien CRM qui pense trouver Jadis dans sa chambre, par exemple.

Bref, Michonne parvient à sortir sans trop de souci de la chambre, mais elle se retrouve dans un hall où elle tombe sur un lapin en peluche. Joyeuses Pâques ? Humph, pas si joyeux pour Michonne qui se souvient de son rôle de mère. Les flashbacks sont mignons, mais ça se termine sur la tombe de Carl. On a connu mieux. Cela n’empêche pas Michonne de continuer son exploration de la base CRM. Pourquoi Rick ne l’a-t-il pas fait toutes ces années ?

Michonne découvre bien vite que CRM a du sang sur les mains, encore plus que prévu, avec des kidnappings d’enfants juste avant de détruire des villes et des communautés… L’actrice n’a plus qu’à gérer avec ses yeux pour faire passer l’horreur qu’elle ressent. C’est un peu surjoué, inévitablement, mais ça fonctionne.

Le brief

Pendant que Michonne fait tout ça, Rick est convié à un entretien avec Beale (le prénom du personnage d’O’Quinn d’après Google) – un entretien que Thorne lui présente comme celui qui lui permettra enfin d’avoir le brief Echelon. Malheureusement, pour nous, ça signifie surtout une scène un peu longuette où le personnage blablate sans fin sur sa condition, son passé, le poids sur leurs épaules… On a connu plus passionnant.

J’ai bien aimé toutefois les flashbacks sur les pires actions de Rick au cours de la série. C’est rare que j’aime les flashbacks pourtant… mais là, ça fonctionnait bien. Et puis, l’orage dehors, ça m’aidait à me plonger dans l’ambiance, ça ajoutait des enjeux à cet épisode. Il en fallait, parce que Terry O’Quinn qui sert du thé, bon, est-ce qu’ils essaient de m’endormir ou quoi ?

Probablement pas. Rick raconte en tout cas qu’il sait que CRM a bombardé les villes dans le but de limiter l’épidémie. Ce n’est toutefois pas le pire de ce que Beale a pu faire : il a détruit Pittsburgh pour sauver Philadelphie, en laissant les zombies envahir la première. Charmant dilemme, je suppose, surtout qu’il est originaire de Pittsburgh apparemment.

Une fois que c’est fait, Beale raconte enfin son premier secret, qui n’en est pas vraiment un : tout le monde va mourir un jour s’ils continuent de suivre le plan de CRM. Oui, bon, bah, tout le monde va mourir un jour, épidémie ou pas. Avec l’épidémie, cependant, Beale pense qu’il y aura nécessairement plus de zombies que d’humains à un moment ou un autre. C’est pour limiter cela que Beale veut absolument limiter la casse.

Le but de CRM ? Détruire les petites communautés pour s’assurer de rester la plus forte et d’avoir toutes les ressources ; afin d’être certains de ceux qui survivent. Et oui, c’est donc cette branche de CRM qui a décidé finalement de détruire Omaha. Leur prochaine cible est évidemment Portland, malgré l’alliance en cours. Magique. Rick encaisse le choc un couteau en main, avec plein de flashbacks de onze saisons histoire de bien nous montrer l’importance de ce qui se joue : la survie de tous les personnages qu’on connaissait.

L’avantage de recevoir le brief de Beale ? Ce dernier lui propose un marché très sympa : il lui promet de sauver tous ceux que Rick voudra – sa famille, ceux qu’ils cherchaient à retrouver. C’est l’avantage de faire partie des A, de faire partie de la haute hiérarchie de CRM. Tout ce qu’il a à faire, c’est de jurer sur un sabre. Rick décide toutefois de ne pas le faire et ça se termine en trahison de sa part. Beale le comprend un quart de seconde avant Rick j’ai l’impression.

Cela ne lui donne pas l’avantage pour autant : Rick parvient à se battre contre lui et le tuer bien vite. Allez, hop, encore un personnage secondaire qui y passe. Je ne comprends pas trop pourquoi Rick n’a pas joué le jeu quelques instants de plus. En vrai, c’est risqué de se débarrasser de lui. Il a l’autorité pour éloigner Thorne, bien sûr, mais les suspicions sont inévitables à un moment ou un autre.

Pour s’en débarrasser, Rick fout ensuite le cadavre dans une grande boîte sur roulettes. Je comprends l’idée de vouloir cacher le corps, mais il aurait mieux fait de le laisser sur place. C’est sans trop de surprise que lorsqu’il prend l’ascenseur avec le cadavre, il tombe sur un autre garde CRM qui se rend compte de ce qui est en train de se passer.

Le garde finit par se battre contre Rick, prend le dessus un court moment… mais ça ne dure pas. Rick reprend le dessus, lui massacre la gueule et tombe ensuite sur… Michonne. Qu’est-ce que ça tombe bien.

Sauver Portland

Si Rick a mis des années à réussir à savoir ce qu’il se passait à CRM, Michonne n’a eu besoin que d’un aprèm à errer dans la base en se faisant passer pour un soldat gradé, un truc qu’il aurait pu faire dès le départ. Bon, on ne va rien dire, hein. En tout cas, Michonne comprend que CRM est sur le point de détruire une ville et elle refuse que ça se déroule comme ça. Au moment de s’enfuir, elle fait donc demi-tour et retrouve Rick à l’intérieur.

Son nouveau plan ? Empêcher CRM de tuer autant de gens. Ils en ont la possibilité, alors ils sont obligés de le faire selon elle. Pourtant, cette fois, Rick serait plutôt d’avis de se barrer de ce merdier tant qu’il est temps pour retourner à Alexandria. Je crois que c’est lui qui a raison, même si le plan de Michonne est bien plus noble.

Ils ne le savent pas, en plus, mais il y a une vraie couse contre la montre qui se met en place : Thorne est déjà sur les traces laissées par Rick. Elle comprend que quelque chose cloche et elle n’aime pas trop ce qu’il se passe. Ainsi, quand on enchaîne sur une scène où Michonne affirme qu’elle n’a pas peur, je la trouve sacrément débile. Elle devrait avoir peur.

Leur plan se déroule pourtant à merveille à la base, avec une véritable bombe mise au point en très peu de temps. Le détonateur ? Des zombies, dont celui de Beale, attachés à un fil dégoupillant plein de grenades. Le plan est simple et semble laisser plein de temps pour que Rick et Michonne puissent s’enfuir. Pas de bol pour eux : Thorne finit par les retrouver.

Elle leur ordonne de faire demi-tour et de défaire ce qu’ils ont fait, sans avoir la moindre idée de ce qu’ils ont fait, justement. Pas de bol : si elle avait eu une idée, elle aurait peut-être eu le temps de se mettre à couvert. Là, la pauvre Thorne a juste l’occasion de voir ses rêves réduits à néant quand elle se rend compte que Beale est mort et en train de marcher vers elle et… BAM. La bombe qui explose est impressionnante et décime les troupes de CRM qui étaient juste à côté.

Rick et Michonne ont le temps de tenter de se mettre à l’abri, mais bon, ils risquent gros sur ce coup-là, à défaut d’avoir eu le temps nécessaire pour fuir vraiment. Moi, je me pose tout de même la question de l’utilité de leur manœuvre. Pour sauver les habitants d’une ville, ils déciment les soldats d’une autre qui ne font qu’obéir aux ordres sans savoir vraiment ce qu’ils sont sur le point de faire. Cela reste donc un génocide… non ?

Et en plus, c’est un génocide ambulant : après l’explosion, bien sûr, il y a plein de zombies qui veulent bouffer tout le monde. Malgré la puissance de l’explosion u’elle a dû se prendre en pleine face, Thorne est encore en vie. Elle a donc l’occasion de se battre contre Rick pour se venger un peu de cette trahison.

Le combat se passe au milieu d’une fumée chimique qui risque fort de retarder nos personnages par la suite. Heureusement, Michonne trouve rapidement un masque à gaz. Ce n’est pas le cas de Rick : il se bat contre Thorne et finit par s’écrouler sous un tas de zombies. Michonne arrive à ce moment-là et parvient à foutre un coup de sabre dans Thorne. J’ai vraiment de la peine pour elle. Elle est dégommée par Rick et Michonne sans vraie raison. Elle voulait juste s’en sortir et survivre, sans jamais vraiment sans prendre à des personnages qu’on connaît. Franchement, elle n’est pas si différente de Rick ou Michonne. Elle est juste du mauvais côté par rapport à eux. La pauvre.

Bon, elle fait quand même souffrir Michonne en lui annonçant que Rick est mort. Ce n’est pas le cas : malgré l’explosion de sa propre grenade, Rick parvient à s’en tirer, dans un move qui n’est pas sans rappeler les survies improbables de Glen.

Il fallait bien en arriver là. Pourtant, j’ai eu peur jusqu’au bout, persuadé qu’on nous allait nous imposer une saison 2 ensuite. Ce n’est pas le cas. Ces six épisodes sont vraiment la conclusion d’une saga familiale – celle de Rick – et ils fonctionnent en tant que tels. Si Thorne meure seule, c’est finalement parce qu’elle a abandonné l’espoir de revoir sa famille et son amour. Michonne lui dit que l’amour ne peut pas mourir et bim, elle retrouve Rick.

Bref, tout ça se termine sur un happy end. C’est vraiment abusé. Le CRC, au-dessus du CRM, annonce dans les médias du monde post-apocalyptique être surpris de ce qu’il s’est passé avec CRM. Forcément, Portland décide également de laisser les gens en libre-circulation désormais, et elle décide même d’apporter son aide à d’autres communautés, à commencer par Alexandria.

La saison 1 se termine ainsi sur Michonne qui peut recontacter Judith pour lui annoncer son arrivée. Moi qui m’attendais vraiment à un cliffhanger pété ou une fin mitigée, j’ai eu la chance d’être surpris. Et de pleurer, j’avoue. En effet, on a également un plan où Michonne retrouve ses deux enfants, pour de vrai, en mode petite maison dans la prairie. Je m’attendais tellement à ce que ça se termine sans les enfants aujourd’hui.

Pourtant, ils sont encore en vie, pas blessés du tout et, comme promis, elle leur ramène leur père. Oh bordel, cette conclusion. Ce n’était donc pas si compliqué ! Ils en sont capables, enfin. ENFIN. Le câlin entre Rick et sa fille ? Combien d’années qu’on l’attend, bordel ?! Puis, RJ a un chapeau comme Carl, évidemment. Il demande à son père s’il est bien l’homme courageux et cette fois, Rick peut lui dire que oui, mais eh, appelle-moi papa BEN OUI PUTAIN.

Un plan plus large révèle également que le CRC apporte des provisions par hélicoptère aux différentes communautés. Oh, c’est plein d’espoir comme fin alors qu’il y a encore des tas de gens pour tous vouloir les tuer… mais oh que c’est beau, enfin des retrouvailles familiales. Et la fin d’une saga. À se demander pourquoi la franchise continue encore par ailleurs, désormais.

Sinon, sachez que l’épisode se termine alors qu’un bout de ciel bleu apparaît enfin par la fenêtre. Incroyable comment l’orage a été synchro avec mon visionnage. C’est le printemps, quoi.

EN BREF

Après une attente interminable de plusieurs années, la série parvient à amener une conclusion logique et bien écrite à la saga familiale des Grimes, celle que portait initialement The Walking Dead et qui aurait dû se terminer dans la série-mère. Y avait-il vraiment besoin d’un spin-off quand tout ça aurait eu sa place en tant que dernière saison de la série ? Probablement pas.

J’ai vraiment l’impression que les saisons 9 à 11 sont le spin-off et The Ones who live la conclusion qui rassemble enfin toutes les pièces d’un vaste puzzle étalé sur bien trop de séries. Et encore, je dis tout ça, mais j’ai du retard dans deux d’entres elles qui ont plein de pièces à m’apporter.

Qu’importe, ça ne m’a pas empêché du tout de savourer à fond les six épisodes très réussis de ce spin-off. La série m’a apporté la conclusion que je ne savais pas que je voulais encore, au point de me tirer des larmes là où j’aurais juré m’en foutre il n’y a pas si longtemps encore. Du bon travail… Surprenant qu’ils en soient encore capables !

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