Riverdale – S06E09

Épisode 9 – The Serpent Queen’s Gambit – 14/20
Franchement, j’aurais été capable d’enchaîner sur le dernier épisode diffusé, mais j’avais autre chose à faire ce soir, et c’est presque dommage tellement toute l’intrigue parvient à me motiver par rapport à d’habitude. Vraiment, la série me propose plus que ce que j’en attends en ce moment. Bien sûr, ce n’est pas exceptionnel, mais j’ai toujours mes petits fous rires face aux répliques et situations débiles, avec en plus une histoire qui reste sympa à suivre. Bref, c’est mieux que les deux ou trois saisons précédentes, ou alors j’ai juste ajusté mes attentes et sait exactement quoi en attendre désormais. Dans un cas comme dans l’autre, ben, je ne m’ennuie pas.

Spoilers

Abigail passe à l’attaque, mais elle n’est pas aussi douée que Percival.

We’re the good guys.

Si l’on en croit le titre de l’épisode, les scénaristes vont s’inspirer de quelques succès Netflix pour marquer des points auprès de son audience. Il faut bien, parce qu’Archie a décidé non seulement de garder son t-shirt, mais désormais d’en porter deux quand il fait son sport et court en ville. Il faut dire qu’il fait froid en ce moment, il a même un bonnet !

Quand il rentre, c’est pour mieux être déçu par son oncle en plus : Frank est désormais complètement manipulé par Percival, dont il accepte le recensement sans souci. Le problème, c’est que le recensement révèle surtout les problèmes de gang de la ville : Percival s’attaque donc à Toni dès la scène suivante. Les problèmes de gang ne plaisent pas à la ville, mais ils ne plaisent pas non plus à Kevin. Il s’est vite remis de son coup de marteau et joue à nouveau les babysitters.

Comme d’habitude, il est ensuite réduit à un rôle de gros connard jouant contre les héros, qui sont supposés être ses amis. Comme d’habitude, il est donc brainstormé par Percival et reproche à Fangs et Toni d’être membres de gang, car ce n’est pas bon pour « bébé Anthony ». Pourquoi tout le monde l’appelle-t-il bébé ? Je veux dire, il ne s’appelle pas Toni, donc ça irait, personne ne confondrait ?

Cela dit, la vraie question de la scène est… Pourquoi Tabitha porte-t-elle une perruque immonde ? Et si ce n’est pas une perruque qu’a-t-elle fait à ses cheveux ? Je sais, je pose les vraies questions, j’y tiens, il faut que cette critique serve à quelque chose. Et ça ne peut pas être autre chose que ça quand la critique serait autrement obligé de résumer les scènes d’Archie et les références multiples aux X-Men.

Genre, maintenant qu’ils ont donné des pouvoirs de « mutants » aux héros de la série, les scénaristes sont trop heureux de pouvoir faire des références comics et les enchaînent quand le trio tente de monter un plan pour mettre à mal le plan de Percival. Ce n’est pas aisé, mais leur plan en arrive à l’idée de se servir de Cheryl. Une fois de plus. Pas si évident !

Si dans l’épisode précédent il neigeait et si le début de celui-ci donnait cette même impression, nous découvrons qu’il pleut en fait à verse sur Riverdale. On le sait lorsque Britta accompagne Abigail au cimetière. Cette dernière en profite pour révéler son plan machiavélique : se servir du corps de Toni pour faire revenir l’âme de son amour de toujours avant de tuer Fangs, Archie, Jug et Betty. Super plan, ma foi, je veux bien moi.

Le problème, c’est donc que ce sont justement Archie, Jug et Betty qui viennent consulter Abigail qui vient de découvrir le latex si j’en crois son horrible outfit. Loin de vouloir les aider, celle-ci les chasse en leur reprochant ce qu’ont fait leurs ancêtres. Vraiment, on avance de fou dans cet épisode, je n’ai pas l’impression de tourner en rond. Le schéma même de l’épisode tourne en rond : n’ayant pas l’aide de Cheryl, le trio se tourne vers Veronica.

Ils y vont en marchant sur des œufs, craignant que Veronica ne soit manipulée elle aussi. Au contraire, elle leur apprend qu’il n’existe aucune trace de Percival ailleurs et qu’il a convaincu un de ses clients de se suicider. Ils n’ont pas le temps d’en faire quoique ce soit que Tabitha leur demande aussitôt de se rendre au conseil des quatre.

Pendant ce temps, l’intrigue sur la guerre des gangs qui pose soudain problème aux habitants de la ville continue. Allez savoir comment, ça ne posait problème à personne quand Toni était élue au conseil municipal, mais suite à une fusillade sortie de nulle part à l’encontre du diner où Tabitha servait à peine deux clients, le conseil des quatre veut subitement se débarrasser de Toni. Bon, le conseil des quatre, ou plutôt des deux : Frank et Alice, manipulés par Percival.

Voilà donc pourquoi il est important de se rendre à l’El Royale pour le conseil des quatre. On notera autrement que l’actrice incarnant Betty a clairement un problème de continuité tout au long de l’épisode. Elle est censée en avoir marre des lumières et ne pas les supporter à cause de son pouvoir, mais elle ne porte ses lunettes de soleil que dans des endroits sombres, jamais quand elle est face à une lumière ou les multiples bougies du manoir Blossom.

Elle les retire aussi quand elle arrive au gymnase un brin trop tard : Toni se fait écarter du conseil des quatre, qui devient un conseil des trois, par un vote unanime (à l’exception de Tab) contre elle. Ben voyons. Ce n’est pas très crédible tout ça, mais bon, Pickens a des pouvoirs après tout, et c’est toujours mieux que l’intrigue suivante qui voit Abigail empoisonner Archie, Jug et Betty. Ou du moins essayer.

Betty perçoit son aura à temps pour refuser et pour aller alerter les garçons. On notera donc qu’Archie bouffe de manière plus crade qu’un enfant de trois ans, avec des miettes absolument partout, et que Jug est une fois de plus présenté comme une sorte de boulet beauf s’empiffrant toute la journée. Pas assez pour être empoisonné, malheureusement.

Il reste le seul affecté par ce qu’il s’est passé : Archie est increvable après tout. Voilà qui tombe bien. Dans le même genre, ça tombe bien : Jug est capable de lire dans les pensées désormais, et il pourra donc savoir ce que pense vraiment Cheryl. Cheryl ? Oh, Abigail a clairement en tête de récupérer le corps de Toni pour elle. Elle s’arrange donc pour récupérer son sang avec quelques roses, avant d’apprendre plus d’informations intéressantes concernant les Monstres voulant tuer Archie. Et Toni lui raconte tout sans se douter de rien ?

Il faut dire qu’elle prend cher Toni dans l’épisode. En effet, en parallèle de tout ça, Percival continue ses multiples manipulations en s’en prenant à nouveau à Toni et Fangs. En effet, il se démerde pour découvrir que Fangs a des armes illégales cachées dans l’appartement ; et il le fait parce que les Serpents veulent se battre et rester un gang. C’est à l’encontre des idées de Toni qui envisageait de les faire devenir une association.

C’est bien foiré tout ça, parce que la perquisition menée par Kevin, Percival et le shérif ne mène qu’à l’arrestation d’un Fangs, forcé de reconnaître qu’il s’agit bien de ses armes. Inévitablement, Toni reçoit la visite de son assistante sociale préférée, Janet, qui est inquiète pour « bébé Anthony ». Cela donne un sentiment de déjà vu à Toni qui commence à se rappeler de Rivervale. Alors là, c’est couillu. Les scénaristes veulent en revenir là, encore ? Non merci.

Je me demande ce que sera l’intrigue de la saison 7 après tout ça, parce que si on en revient à Rivervale, c’est sûrement pour que les héros perdent les pouvoirs qu’ils viennent de gagner. En attendant, c’est baby Anthony qui est perdu par Toni. Le gamin se fait kidnapper la nuit où Cheryl jette un cocktail molotov aux pieds d’Archie – c’est fou, même là avec ses vêtements qui crament, on ne le voit pas torse nu.

Cette intrigue est vite mise de côté de toute manière, avec Jug qui découvre par Britta la vérité concernant Abigail/Cheryl et surtout avec Toni qui reçoit un coup de fil de Twyla. Pour nous, c’est l’occasion de découvrir que Bébé Anthony a été kidnappé par Percival (qui d’autre ?) et que les Monstres propose un marché à Toni.

Pour récupérer son gamin, elle doit accepter un combat contre les Monstres. Bon, ça, c’est la théorie. La pratique est ailleurs : la police organise une chasse aux Serpents, tout simplement, toujours sous l’impulsion de Percival. C’est bien impossible d’y croire, parce que même Kevin ne dit rien alors qu’il est le père du bébé. Heureusement, Tabitha est là pour le secouer et pour prévenir Toni dès qu’elle est au courant de ce qu’il se passe.

Un twist plus tard, et surtout un livestream « au monde entier » (lol) plus tard, Toni est saine et sauve en prison, les Monstres sont exterminés par Percival à l’exception de Twyla (forcément) et tout est bien qui finit mal : Percival est élu à l’unanimité (moins Tabitha, toujours) au conseil des quatre de la ville. Sinon, Toni continue de tout perdre quand Kevin lui révèle également, et c’est bien logique, qu’il va demander la garde d’Anthony (non, pas de bébé Anthony, pas cette fois-ci).

Il faut dire que le reste du groupe est occupé ailleurs qu’au gymnase pour une énième réunion : ils ont à secourir Cheryl d’Abigail. Un coup de bluff d’une Betty faussement en larmes suffit à y parvenir, heureusement. Le trio, Britta et, allez comprendre pourquoi, Nana décident de bannir Abigail pendant une lune rousse. C’est abusé comme c’est allé vite cette intrigue, mais voilà Abigail prisonnière d’une poupée. Ben super.

Ah, et autrement, ça n’a rien à voir avec le reste de l’épisode, mais il faut savoir que le père de Reggie a des problèmes d’argent provoqués par une addiction aux jeux et au casino de son fils. Cela met Veronica dans une position délicate où elle souhaite virer son beau-père avant d’en parler à son mec. Reggie refuse toutefois d’ouvrir les yeux sur son père, même lorsqu’il perd une bonne grosse partie de son argent, et donc de son business.

Refusant d’y voir une nécessité de virer son père du casino, Reggie décide donc de gérer par lui-même le problème en allant voir les criminels qui ont volé l’argent de son père (enfin, non, d’ailleurs, ils l’ont gagné de manière réglo).

Reggie termine l’épisode en assurant à Veronica que le problème est désormais réglé concernant son père : il est banni du casino… Mais la fin d’épisode nous révèle que ce n’est pas si simple : le père de Reggie a en fait un cancer et est sur le point de mourir. Cela sort encore plus de nulle part que le reste, mais il faut faire avec. On est habitué après tout.

L’épisode se termine d’ailleurs par une autre révélation qui sort de nulle part : les 22 Monstres abattus par la police se sont en fait suicidés. Heureusement que Betty est du FBI pour qu’on le sache et pour qu’elle puisse commencer à anticiper les prochains mouvements de Percival qui, selon Archie, a pour ambition de détruire la ville. Rien que ça.

 

Compteur d’Archie à poil : même le feu ne vient plus à bout des vêtements d’Archie 

Riverdale – S06E08

Épisode 8 – The Town – 15/20
Je ne m’ennuie plus devant la série avec cette intrigue fil rouge. L’épisode va à toute vitesse et nous présente un tas d’événements qui, soyons francs, sont parfaitement incohérents et trop expéditifs pour être crédibles, mais ce n’est absolument pas grave. Au contraire, ça permet de ne pas trop se prendre la tête sur des détails et sur toutes les incohérences : c’est trop rapide. Je n’attends plus rien de la série, ça ce n’est pas nouveau, mais elle parvient de nouveau à me divertir avec cette intrigue sans queue ni tête.

Spoilers

Percival Pickens passe à l’attaque.

Get out of my head, you piece of garbage.

J’ai un milliard de choses à regarder et rattraper, mais vraiment, Riverdale, c’est la simplicité ultime. Pas compliqué, ça se regarde tout seul, les pages de critiques d’épisodes sont déjà prêtes… Tout va bien. Pour moi, en tout cas. Pour les personnages, beaucoup moins : Jug a décidé de publier une lettre anonyme qu’il a reçu et qui critique la ville. Il semblerait ainsi qu’il y ait quelqu’un, on se demande bien qui, qui pense que cette ville est la pire des États-Unis. Evidemment.

Tabitha qui a clairement été témoin de Jug lisant dans ses pensées pense désormais que Jug a retrouvé l’audition, tandis qu’Archie ne se rend pas compte que ce qu’il pense est tout de même différent de ce qu’il dit. Cela mène à quelques incompréhensions entre les amis, alors que tout le reste de la ville en prend pour son grade, à commencer par les gérants du casino et les chefs des Serpents. Super.

Bien sûr, face à un tel article, toute la ville essaie de trouver des solutions. Toute la ville, sauf Archie, évidemment. Lui, il se cherche un coupable. Il veut ainsi savoir qui a écrit l’article, et celui-ci se dénonce bien vite : Pickens. C’est sans surprise. Le type vient faire des affaires en ville et ce sera plus simple de tout acheter si les prix ont chuté.

Bon, il fait toutefois face à Archie qui est très très énervé si on en croit son œil qui clignote. Le rouquin lui propose même de le battre dans la rue, parce que c’est comme ça qu’on règle les problèmes dans une démocratie, c’est bien connu. Bref. Archie et Veronica parlent plus que le conseil des quatre élus de la ville, et ils sont pris au dépourvu par Pickens et ses bons arguments.

On part grosso modo sur de l’extrême droite de base avec un Percival Pickens qui souhaite dégager tous les SDF de la ville. D’un coup, Jug s’en veut d’avoir publié cet article : n’oublions pas qu’il est pote avec les SDF et le roi des Rats lui. Quoi ? Ce n’est pas lié ? Qui s’en fout ? À ce stade, les scénaristes, probablement. Ce n’est pas grave : on avance assez vite avec Jug qui souhaite créer des refuges pour SDF et se réconcilie ainsi avec Archie, le seul avec une expérience dans la construction pour l’aider à faire ça. Oh lala.

En parallèle, Veronica est prise de remords. Elle arnaque toute la ville avec son casino, et elle en a conscience. Ce n’est pas une bonne chose, après tout, et elle se sent trop comme son père à le faire. Elle arrive donc à convaincre Reggie assez rapidement d’arrêter toutes les magouilles qu’ils font et de mettre en ordre les papiers et permis (euuuh ?) du casino. La scène se termine avec la décision d’accrocher un portrait d’Hiram sur le mur, juste pour ne jamais oublier qu’elle l’a tué. Pardon, qu’elle ne veut pas lui ressembler.

Bizarrement, l’idée de Veronica de faire de son casino une attraction touristique pour la ville ne convainc pas Alice, manipulée par Pickens, ni qui que ce soit d’autres. Celle d’Archie est top, en revanche… jusqu’à ce qu’il soit question du coût des refuges/maisons pour SDF. Cela coûterait si cher à la ville qu’il faudrait en augmenter les impôts ! Inacceptable d’après les pensées des gens sur place. Bordel. C’est vraiment de la politique 1.0 cette affaire, on simplifie à l’extrême des concepts plus complexes… mais au moins on s’amuse bien. Je crois ?

Il y en a un qui prend son pied, en tout cas : Perceval Pickens. Il accepte une invitation à un tête à tête avec Archie qui en est désormais capable sans en venir aux poings. Il souhaite parler à son adversaire pour mieux le cerner, mais tout ce qu’il constate, c’est qu’ils sont en désaccord. Bref, il est temps d’avancer à autre chose, parce qu’on se fait chier avec cette scène qui tourne en rond.

L’avantage de cette série, c’est que les scénaristes ont un milliard d’idées pour aller vite vers autre chose. Voilà donc Archie qui réunit Toni et Tabitha pour les convaincre d’avoir une maison de SDF aux couleurs des bars de la ville directement sur le parking, avant que Jug n’aille convaincre son ami SDF de céder la ruelle des sans-abris pour la construction d’abris-maisons. Mais WTF. L’ami n’est pas si cool, par contre : il n’hésite pas à frapper Kevin d’un coup de marteau dans la tête.

J’ai bien ri, parce que ça se voyait directement que le type était hypnotisé d’une manière ou d’une autre, probablement par Pickens. Et en parlant d’hypnose, on a une autre intrigue étrange dans laquelle Pickens réussit à convaincre un type de se suicider. Il se rend au casino pour convaincre un client de Veronica et de Reggie de se suicider. Ce suicide est toutefois incompréhensible, parce que le type était en train de gagner des sommes pharamineuses.

Peu importe, de toute manière : le problème pour Veronica est que le type mort dans son casino pose un gros problème pour la suite. Alice a été claire : au moindre problème, elle refusera que la ville s’associe au casino. Il n’en faut pas plus pour que Veronica décide de recontacter Heraldo pour qu’il l’aide à gérer ce cadavre. Celui-ci est heureux de l’aider, propose d’en faire plus et Veronica s’en sert aussitôt pour savoir qui peut bien être Pickens (qui de son côté contacte Kevin, évidemment).

Ah lala, Pickens est fort pour foutre la merde, et il va même faire en sorte que la première maison-refuge d’Archie, aux couleurs de Pops, soit taggée bien vite. Cela énerve tellement Archie qu’il en fout un coup de poing dans la carrosserie de son pick-up. WTF ? Pourquoi détruire sa voiture ? Mystère. Il doit avoir de l’argent à balancer par les fenêtres, écoutez.

Et du temps à perdre. Là-dessus, ce n’est pas le seul : Jug aussi en a plein à perdre. Il se rend voir Doc, son pote SDF, pour mieux comprendre le pouvoir d’hypnose de Pickens. Il se met aussitôt en tête de l’interroger pour en savoir plus… mais Pickens est loin d’être idiot. Il comprend bien vite que Jug fouille sa tête et OH REVELATION il est capable de savoir que Jug l’entend.

Il a un joli pouvoir de persuasion le Pickens et… c’est bien pour ça qu’il décide de gérer le problème lui-même concernant la rue des SDF. L’allée n’en finit plus de s’agrandir tout au long de l’épisode, mais en tout cas, Pickens est capable de payer 100$ par SDF et de tous les convaincre de se barrer ailleurs. Il aurait été plus simple de commencer par-là, probablement ? Bon, écoutez, ce n’est pas grave, on n’a jamais perdu que 40 minutes de notre vie. Et au conseil municipal suivant, Percival révèle donc sa bonne action pour la ville, avant d’annoncer qu’il a pu le faire grâce à l’aide du shérif Keller, son nouvel employé. Su-per.

Le casino ? Alice se laisse convaincre très facilement par Pickens que ce n’est pas une bonne idée pour Riverdale d’être associé au Babylonium. Elle explique ainsi à Veronica que le nom de Lodge n’est vraiment pas gage de qualité. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Veronica s’énerve et décide que comme elle n’est pas comme son père et ne veut vraiment pas lui ressembler, le meilleur plan à suivre est de… faire comme son père. Elle demande à Reggie et Heraldo de mettre en place tout un tas d’arnaques pour gagner plein de fric. Elle apprend aussi que Pickens n’a pas d’existence administrative. Il sera notre nouveau Hiram, écoutez.

De son côté, la gamine rousse dont j’ai encore oublié le nom se lance dans une grande quête pour essayer de se retrouver sa Cheryl chérie qui est coincée dans les miroirs reflétant son corps. C’est absolument peu passionnant, surtout qu’elle demande de l’aide à… la grand-mère ? Genre, celle qui a fait en sorte que sa petite fille laisse place à Abigail ? Quel est l’intérêt pour elle de l’aider ?

Elle semble pourtant le faire et lui conseille d’endormir Abigail, car ce n’est que dans le sommeil le plus profond d’Abigail que Britta pourra obtenir l’accès aux rêves dans lesquels Cheryl est encore accessible. Dans ceux-ci, Jason continue de parler, et même si ce n’est pour ne rien dire et jouer le rôle d’un gamin de huit ans alors qu’il est vieux, c’est déjà ça.

Penelope est de retour elle aussi, et c’est pour mieux continuer de s’en prendre à Cheryl. Quand Britta la retrouve en effet au beau milieu d’un rêve, c’est plutôt dans un cauchemar qu’elle débarque. Cheryl y est privée de cadeaux le jour de son anniversaire : elle est punie face au mur alors que Jason, lui, obtient plein de cadeaux.

Ce premier cauchemar tourne court bien vite, mais un second cauchemar permet de continuer à nous présenter Pénélope comme une marâtre cinglée digne de la reine de cœur d’Alice au pays des merveilles. Limite, ces passages humoristiques m’ont presque fait rire et au moins, ils avaient une cohérence pour la suite. La mère est donc une sorte d’épouvantail que Cheryl a décidé de se créer et qui la tient prisonnière. C’est Nana qui explique tout ça à Britta, qui se charge d’expliquer à Cheryl qu’elle est prisonnière d’Abigail, prisonnière de son corps. Sa geôlière, mère et homophobe, n’est donc jamais que le fruit de son imagination.

Une fois qu’elle le comprend grâce à Britta, elle est capable de la chasser de son esprit bien vite et de communiquer avec les rêves de Britta d’une manière ou d’une autre. Allez comprendre.

 

Compteur d’Archie à poil : Il a décidé de garder son t-shirt cette saison ! Il faut donc se contenter des nombreux décolletés de Cheryl. En plus, Betty a même été absente de quasiment tout l’épisode, ne revenant qu’à la toute fin, avec une migraine qui l’empêche de supporter la lumière. Vivement qu’on en sache plus sur ses pouvoirs ?

Riverdale – S06E07

Épisode 7 – Death at a Funeral – 14/20
Chassez le naturel, il revient au galop : certaines scènes et intrigues de l’épisode n’ont ni queue ni tête, mais ce n’est pas grave ! On s’amuse bien avec le nouveau fil rouge de cette demi-saison et je me demande pourquoi ils n’ont pas osé sauter ce genre de pas avant tellement c’est dans l’ADN de la série de vriller dans cette direction. Sans être le moins du monde originale, cette intrigue permet au moins de donner un nouvel intérêt aux personnages et un nouveau souffle à la série. Je la regarde avec plus d’entrain – et d’envie ? – comme ça.

Spoilers

Archie et Betty découvrent les limites des pouvoirs qu’ils ont obtenus, alors que Jug et Cheryl semblent dans le pétrin pour le moment. Veronica, elle, doit gérer la mort de son père.

Please, rejoice, Riverdale’s big bad will be tormenting us no longer.

Jug a perdu l’audition, du coup, il y a des choses qu’il ne pourra plus jamais faire. Manger et embrasser Tabitha n’en font pas partie. Ca alors !

Comme sa maison a explosé récemment, Archie redevient chef de chantier. Il n’en reste pas moins increvable. J’avais déjà oublié qu’il était en train de devenir Superman, tiens. Betty n’a pas oublié, elle, parce que ça lui donne une raison de plus d’être amoureuse de lui.

La surdité de Jug rend autrement la série encore plus insupportable que nécessaire : il se met à jouer les narrateurs de ses scènes puisqu’il n’entend plus rien. Il nous raconte donc les dialogues qui sont écrits à l’écran puisque les gens communiquent par des petites cartes. Le problème de ces scènes ? Honnêtement ? La voix de Jug.

On est habitué à ce qu’il narre les choses, en fait. Autant la manière de filmer les acteurs est sympa pour nous faire comprendre le malaise, autant l’avoir qui nous communique tout, c’est insupportable. Son intrigue ne s’arrange pas en plus : il fait un tour en moto alors qu’il est malentendant ; et il a rapidement un accident. C’est ridicule. D’où sort la moto même ? Non, vraiment, les scénaristes sont incroyables.

On enchaîne ensuite sur une scène où Tabitha lui trouve des cours de langue de signe. Pourquoi pas ? Je ne vois pas où ils veulent en venir avec cette intrigue, mais il faut noter que la plus grande peur de Jug maintenant qu’il est malentendant, c’est de ne plus réussir à écrire. Il finit par être débloqué quand son prof de langue des signes lui offre une BD. Tout pourrait être bien qui finit bien comme ça, mais non : la dernière scène de l’épisode nous apprend qu’il est désormais capable d’entendre les pensées des gens – et plus précisément de Tab. C’était marrant, et ça me donne envie de voir la suite, en vrai.

Sinon, il faudrait voir à ne pas oublier le Trashbag Killer. Après avoir appris la disparition de Glen, Betty reçoit donc un charmant colis avec un bout de Glenn. Super. Cela la stresse évidemment. Elle a bien raison : le tueur n’hésite pas à la retrouver directement dans son bureau du FBI pour ? Papoter avec elle ?

Je ne vais pas faire semblant, je n’ai pas compris ce qu’il faisait là, mais il était là quand même. Et il en profite pour menacer Archie au passage. Pas grave ? Archie est increvable, n’est-ce pas ? Eh bien, non. Autant il ne réagit pas quand il boit du café brulant, autant quand il tombe sur le dos depuis le premier étage, il se met à… saigner du front ? Les lois de la gravité et de la logique, c’est quelque chose à Riverdale.

Grâce à Betty qui a des migraines et lui parle du Tueur aux sacs poubelles, Archie comprend toutefois que le Palladium est sa kryptonite : plus tôt dans l’épisode, un homme de son chantier en a trouvé un morceau et lui a ramené. Cela coûte une fortune, mais Archie est prêt à partager avec cet homme, qui refuse. Toute la scène n’a aucune cohérence, mais l’homme l’espionne ensuite avec Betty et retient que le Palladium est une kryptonite efficace.

Il en trouve donc un deuxième morceau pour ensuite nous exploser la tronche d’Archie ? Mais enfin ? Est-ce le Tueur aux Sacs Poubelle ? Qui d’autre pourrait-il être ? Ce méchant détourne l’attention de Betty en lui rendant le corps de Glen dans des sacs poubelles et nous ligote donc Archie. C’est à croire que celui-ci ne retirera plus son t-shirt, d’ailleurs !

En tout cas, il reste increvable, même avec le Palladium : Alice passe lui rendre son chien, Bingo, juste à temps pour que le chien débarque et empêche le tueur aux sacs poubelles de nous tuer Archie. C’est vraiment marrant, parce qu’Archie balance quand même à son chien l’ordre de tuer, comme si c’était un ordre récurrent pour un chien. Genre, je sais pas ? Attaque, au moins ? Tue quoi. Et il tue en passant le tueur par la fenêtre, en plus.

Cela n’a aucun sens, pas plus que ça n’a de sens pour Betty de quitter Riverdale ensuite. Oui, elle apprend ce qu’il s’est passé et elle décide de quitter Riverdale tant qu’elle n’aura pas été capable d’arrêter ce tueur en série qui s’en prend à elle et la suit partout. Ce n’est pas si évident en plus : son super-pouvoir ne marche même pas sur lui.

Pendant ce temps, au manoir Blossom, Nana n’a aucun scrupule d’avoir tué Cheryl pour restaurer l’âme d’Abigail. Les scénaristes ont vraiment pété un câble, mais c’est drôle à voir avec une Nana qui souhaite récupérer le pouvoir sur Riverdale grâce à l’arrivée d’Abigail. Su-per.

Pour cela, elle envisage évidemment de prendre une place dans le conseil des quatre. Pour l’instant, le conseil des quatre est toutefois occupé à accueillir Pickens en ville – mais l’historique de la famille avec la ville est sanglant – et à découvrir la mort d’Hiram.

Oui, en parallèle, Veronica explique à Reggie qu’Hiram est mort. Et pas juste un peu mort. Les photos devaient être sympathiques : il s’est fait tirer quatre balles dans la tête avant d’être brûlé et oublié dans un ravin. Magique. J’aurais bien aimé voir ça… mais je me doute que ce n’est vraiment Hiram qui est mort, même si Veronica est sûre d’elle.

Reggie réagit plutôt bien à l’annonce qu’il est en couple avec une psychopathe parricide, mais dans le fond, je me dis qu’il devait le savoir depuis le départ. En attendant, Veronica abuse totalement et organise à présent l’enterrement de son père. Commanditer son meurtre n’était apparemment pas suffisant.

La pauvre se retrouve alors forcée par sa grand-mère de faire un petit discours pour l’enterrement. C’est con. Si elle trouve le temps d’être un peu réconforté par Archie, rien ne s’arrange pour elle quand Hermione redébarque en ville : elle est toujours star d’une série de téléréalité, et c’est un grand n’importe quoi. Allez savoir pourquoi, on découvre à présent que Kevin est super fan d’elle, alors il a le droit à une scène de plus dans l’épisode, juste pour le principe.

Cela n’empêche pas Hermione d’être super gênante avec sa télé-réalité, forçant Veronica à faire sortir l’équipe de tournage pour avouer qu’elle a mis la tête de son père à prix. Mouais, je sens qu’elle est filmée quand même en vrai, Hermione est trop contente de retrouver enfin sa fille. Oui, les scénaristes décident de nous faire croire qu’elles ne se sont jamais entendues ! Qui se souvient des débuts de la série, après tout ? Certainement pas les scénaristes.

Bon, la scène n’était pas filmée par l’équipe d’Hermione finalement, parce que la mère demande ensuite à sa fille de retourner une scène un peu scriptée qui reviendrait sur ce qu’elles ont pu se dire. Veronica décide d’accepter même si elle n’est pas convaincue par cette idée. Elle fait bien : autant avoir le maximum de temps de caméra avant qu’elle se fasse tuer tout de même.

Ben oui, la tête de Veronica est à prix désormais. Le même tueur à gage que celui qui a tué Hiram débarque ainsi à Riverdale pour la tuer. Avant d’avouer explicitement que Hermosa l’a embauché, il est toutefois tué : Geraldo, le filleul de la grand-mère de Veronica et garde du corps est bien réactif. C’est aussi lui qui nous trouve un enregistrement des derniers mots d’Hiram pour Veronica. Eh, on a un moment émotion pour dire adieu au personnage, à croire qu’ils veulent vraiment qu’on le pense mort.

Ce n’est pas le cas, désolé, mais ça fait pleurer Veronica, au moins. Elle récupère au moins le business de rhum de son père au passage et réussit à nous faire quelques scènes larmoyantes. L’enterrement ? Mort de rire. Personne dans le cast n’y vient à part Hermione et Reggie, franchement. C’est abusé.

Pour en revenir à Abigail, elle assiste donc au conseil des quatre et n’en a rien à foutre d’Hiram. Elle est un peu dérangée par l’existence d’un Pickens en ville, mais totalement ravie de découvrir la présence de Toni. Ben oui, Toni est le portrait craché de son amour de jeunesse – celui qu’on a pu découvrir grâce à Rivervale, mais écoutez, ça a existé quand même, posez pas de questions – alors elle envisage aussitôt de la reconquérir. En plus, elle peut être en couple avec au grand jour car nous sommes en 2022.

Les scènes ont le mérite d’être à mourir de rire, avec Abigail qui décide d’adopter Britta – c’est comme ça qu’elle fait pour recontacter Toni, oui oui – et qui la drague super ouvertement. On se marre bien. Et j’avoue que je me suis marré encore plus à voir Abigail boire de la bière et déprimer du couple Toni/Fangs. C’est sacrément drôle à voir, surtout que Fangs est le descendant du tueur de Thomasina, son amoureuse et sa destinée.

J’ai tellement ri avec cette intrigue, et ce n’était pas encore fini : Nana critique Toni devant Abigail et finit coincée dans une grange, parce que bon, on ne critique pas Toni devant Nana tout de même.

Au rang des bonnes nouvelles, notons que Cheryl n’est pas aussi morte que Nana veut bien le croire : elle est coincée dans les miroirs qui reflètent Abigail. Cette dernière a toutefois plein de pouvoirs, donc même si Britta se rend compte de ça, je pense qu’il faudra un petit moment avant qu’on ne récupère Cherryl.

Après avoir envisagé une carrière à Broadway, Kevin décide autrement d’être flic à Riverdale, en bossant pour son père. C’est logique, non ? C’est ce qu’on fait tous quand on est forcé de rester en ville pour jouer les babysitters. Je ne sais même pas pourquoi je prends la peine de l’écrire, mais bon. C’est un dernier paragraphe comme un autre.

 

Compteur d’Archie à poil : presque la seule déception de cet épisode, +0.

Riverdale – S06E06

Épisode 6 – Unbelievable – 15/20
J’ai bien aimé l’épisode ? Les scénaristes semblent vouloir assumer le basculement dans un tout autre type de séries, et ça fonctionne mieux. Après, je reste méfiant : ce n’est pas la première fois que la série semble proposer de nouvelles intrigues vraiment plus intéressantes et à chaque fois, elle s’est enlisée ensuite dans des histoires particulièrement chiantes. On verra avec le temps ?

Spoilers

La bombe a explosé, mais Archie, Betty et Jug sont indemnes. Cela n’empêche pas la ville d’être bouleversée par ce qu’il vient de se passer et de nombreux remous sont à venir pour tous les personnages.

They’re alive. Somehow.

C’est sans résumé qu’on en revient enfin à Riverdale ! La maison d’Archie a bien explosé, on se croirait presque chez les sœurs Halliwell tellement il n’y a plus de toit. En début d’épisode, Archie, Betty et Jug expliquent comme ils peuvent ce qu’il s’est passé. Ce n’est pas bien clair, mais en tout cas, Jug refuse d’aller à l’hôpital faute d’assurance, Betty y est traînée de force par Alice et Archie parle ensuite avec son oncle qui ne croit pas bien à l’histoire de la table du salon protégeant Betty et Archie de l’explosion : la table est détruite.

Archie entend heureusement son chien dans la maison pour faire diversion. Il l’emmène rapidement chez le vétérinaire, en profitant aussi pour NE PAS prévenir sa mère que sa maison a explosé. C’est parfaitement logique tout ça, non ? Le chien ? Il survit, mais a les pates cassées. Limite, j’ai plus de peine pour lui que pour les autres occupants de la maison, donc.

Il faut dire que les autres occupants sont miraculeusement intacts : Betty est bien sûr à l’hôpital parce qu’Alice l’y pousse, mais elle en parle à Archie tout de même. Ils étaient dans la chambre au moment de l’explosion… et devraient donc être morts. Cela dit, cette fois, Betty n’a pas trop envie de mener l’enquête, bizarrement.

Quand elle sort enfin de l’hôpital, c’est pour mieux voir une aura rouge autour d’un infirmier de l’hôpital… Alors que Betty apprend quelques minutes plus tard qu’une infirmière vient de se faire égorger quelques minutes plus tard. On a quand même un flashback pour nous rappeler l’existence de ce Trevor quand Alice raconte à sa fille ce qu’il s’est passé, évidemment. Génial, Betty va nous jouer détective avec des intuitions magiques désormais.

J’ai bien l’impression que la série veut basculer dans une magie nouvelle… et ma foi, je ne suis même pas contre à ce stade. Au point où on en est, ça peut toujours la redynamiser et donner quelque chose d’un peu plus intéressant. Betty envoie donc une agent du FBI sur cette affaire qui n’a rien de fédérale, pendant que le reste de son équipe cherche Hiram, considéré comme coupable de l’explosion de la maison sans vraie raison.

C’est l’occasion de nous faire revenir Glen dans la série et l’ex de Betty est rapidement teinté d’une aura rouge quand il semble avoir des envies de viol sur Betty. Celle-ci se défend avec sa droite habituelle, quand pour nous, le but de la scène est évident : on nous en apprend plus sur les pouvoirs de Betty.

De son côté, Jughead se rend chez Pop’s. Il n’a pas une égratignure, mais par magie, Tabitha semble comprendre aussitôt qu’il s’est passé quelque chose de grave. Elle n’a pas tort, bien sûr, et il y aura des conséquences en plus : Jughead semble perdre peu à peu l’audition, avec un bruit aigu parfaitement insupportable qui le hante peu à peu.

On comprend assez vite qu’il perd l’audition d’un côté, mais Tabitha est plus lente que nous à faire 1+1. Quand elle finit par le faire, elle traîne Jug à l’hôpital et celui-ci apprend qu’il est sourd à 98% d’une oreille et 87% de l’autre. Oupsie, ce n’est pas aussi fun que le pouvoir de Betty qui peut voir les auras ça.

Pendant ce temps, Kevin décide de tenter sa chance à Broadway et en informe Fangs et Toni. Dire qu’ils en ont rien à foutre est gentillet. Ils préfèrent insister sur leur bisexualité et annoncer leur couple à Kevin. Il était temps que ça se fasse, mais on sent que les scénaristes se débarrassent de la scène pour le principe avant que Kevin apprenne ce qu’il s’est passé chez Archie.

Bien sûr, la nouvelle de l’explosion de la bombe fait vite le tour de Riverdale, et c’est l’occasion de retrouver Veronica et Reggie au lit. Veronica est convaincue que son père est responsable de l’explosion quand Cheryl, elle, est sûre de les avoir maudits. En plus, pas de bol pour elle, Nana a brûlé le parchemin avec la malédiction, alors elle ne peut rien faire pour l’annuler. Cela ne l’empêche pas d’essayer, et elle le fait avec l’aide de Britta.

Son apprentie est un peu notre porte-parole sur ce coup-là : il faut croire à la magie maintenant, Cheryl ? Eh bien, la réponse est que oui, parce que ça a fait partie du quotidien un jour. Le pire dans cette intrigue ? Cheryl passe son épisode à reprocher à Nana de l’avoir poussée à jeter une malédiction contre le trio de la série alors que bon, elle était parfaitement consentante.

Elle passe le reste de son épisode a tenté de mettre un terme à la malédiction, mais c’est un peu peine perdue quand les bougies de son autel sont constamment éteintes dans son dos. Forcément, Cheryl mène l’enquête et finit par découvrir que c’est Britta qui les souffle à chaque fois. Eh oui : elle est possédée par Abigail chaque nuit.

Oui, oui, l’esprit de l’ancêtre Blossom a pris possession du corps la nuit de la malédiction, et il n’en fait pas plus pour qu’on parte sur un délire d’exorcisme et de bannissement d’esprit. Et oui, oui, on y a droit : Nana et Cheryl nous refont un peu de magie pour dégager l’esprit d’Abigail du corps de Britta. C’en est presque trop simple.

Nana réussit en tout cas à faire ce qu’elle voulait : l’esprit d’Abigail est chassé du corps de Britta… pour finir dans celui de Cheryl. Bordel, mais ils sont tarés du côté des scénaristes.

Du côté de Toni et Fangs, les problèmes ne font que commencer. Il faut qu’on m’explique ce que Toni a fait à ses horribles cheveux… et d’où sortent les Monstres cette fois-ci ? Ils reviennent en ville avec la ferme intention de tuer Archie pour prouver leur pouvoir. C’est embêtant pour les amis du rouquin qui vont aussitôt le prévenir.

Quand on retrouve Archie, c’est pour le voir faire du sport avec un t-shirt. Aïe, je suis content qu’il soit de retour (pour de vrai, ça manquait à la série, je trouve), mais bon, comment je reprends mon compteur moi ? En tout cas, on découvre qu’il a pris douze kilos en une semaine, sans que son physique ne change le moins du monde. Le voilà donc super-héros lui aussi. On découvre même que les clous ne lui font rien.

Il aurait dû saigner en s’écorchant contre l’un d’eux, mais il n’en est rien. Quand il le comprend, il teste soudainement sa nouvelle force et découvre qu’il est increvable désormais. Un vrai super-héros, promis. Un super-héros qui a toujours une môman à contacter. Quand elle débarque en ville, elle fond en larmes à la vue de sa maison détruite, mais soi-disant, c’est par inquiétude pour Archie. Clairement, tout le monde s’en fout de l’explosion de la maison d’enfance d’Archie. Tout de même, ce n’est pas rien ce genre d’explosion.

Quoiqu’il en soi, maintenant qu’il se sait invincible, Archie n’en a rien à foutre d’apprendre que sa tête est mise à mort. Au contraire, cela semble presque l’amuser : il se rend aussitôt dans le coin mal famé où habitent les Monstres pour les défier. Il rentre ainsi au gymnase couvert de sang… mais sans une égratignure.

Cela arrange bien les affaires de Betty quand elle l’apprend. Elle se sert de la nouvelle confiance d’Archie pour aller arrêter Trevor pour le meurtre de l’infirmière – elle l’avait surpris en train de voler des médicaments. Les deux peuvent ensuite se retrouver dans un bar pour se confesser sur les nouveaux pouvoirs qu’ils semblent avoir.

Archie semble plutôt inquiet de ce qu’il se passe, mais il a de toute manière d’autres problèmes à gérer aussi, notamment le moment où un certain Percival Pickens vient jouer les vautours de la maison familiale. Il veut la racheter, ce qui ne plaît pas à Archie… mais semble intéresser la mère. Elle est prête à vendre ; et ça énerve Archie de voir ça. Il faut dire qu’il est intéressé par l’achat de la maison, même si sa mère trouve ça un peu étrange de se dire que son fils passera sa vie sous le même toit – faisant fi des sept ans entre les saisons 4 et 5, de toute évidence.

La fin d’épisode voit donc Archie devenir le propriétaire de cette… « structure ». Eh, ça m’a fait rire.

Il me reste tout de même encore à évoquer les intrigues de Veronica et Reggie. La première est sûre que son père a tenté de tuer ses amis, alors elle met la tête d’Hiram à prix avec l’aide d’Hermosa. Pendant qu’elle règle tout ça, le père de Reggie fait une crise cardiaque, et ça remet tout en question, une fois de plus. Bon. J’ai du mal à suivre où veulent en venir les scénaristes, mais je devrais être habitué à force.

Le but est simplement d’aller super vite en besogne. Quand elle voit les remords de Reggie de ne pas avoir profité plus longtemps que ça de son père, Veronica regrette d’avoir embauché Anatole pour tuer Hiram. Elle l’appelle pour tout arrêter… mais c’est trop tard. Elle reçoit même un mail avec une photo qui semble confirmer la mort de son père. Comme nous, nous ne voyons rien, je n’y crois pas une seule seconde, mais bon.

Veronica est sûre que son père est mort, et ça la fait pleurer. Malgré tout, quand Reggie lui explique que son père à lui va mieux, Veronica ne peut partager son deuil avec lui : elle préfère lui dire qu’elle a annulé le contrat sur la tête de son père. Tu m’étonnes.

Hermosa appelle tout de même sa sœur pour lui reprocher ses actions et lui promettre une revanche parce que Blood must have blood ? Est-ce que l’esprit de Lexa vient de se réincarner dans une autre série là ?

Il est temps d’en arriver en tout cas aux cliffhangers de l’épisode : Twyla Twist, qui dirige les Monstres, décide de s’en prendre directement à Toni et Fangs qu’elle considère comme responsables des actes d’Archie et les menace. Cela pousse les couples à demander à Kevin de jouer les babysitters avec bébé Anthony. Il ne part donc plus à Broadway et a un nouveau rôle pour cette saison. Super.

Archie, lui, décide de péter la gueule de Glen que Betty a réussi à mettre sous le coup d’une enquête pour harcèlement sexuel de la part du FBI. On retrouve donc Glen en bien mauvais état à la fin de l’épisode, mais ce n’est que le début de la fin pour lui : il est finalement tué par… LE TRASHBAG KILLER. OH BORDEL. J’avais oublié l’existence de ce tueur en série, mais je suis mort de rire maintenant.

PS : j’en oublie de parler du super-chien qui se rétabli en trois jours et termine l’épisode en pleine forme.

Compteur d’Archie à poil : Que nenni. C’est bien la peine de revenir dans la série ! (Bon, j’aurais peut-être dû compter le flashback, je ne sais pas).