Magnifique moment de cinéma : En Corps

Salut les cinéphiles,

En corps - film 2022 - AlloCinéJ’avais promis la publication de cet article ce matin, mais j’ai finalement eu d’autres priorités, à commencer par aller voter. Difficile de trouver ce que je voulais vraiment d’ailleurs, mais c’est pas le sujet. Evadons-nous plutôt pour parler du magnifique En corps de Cédric Klapisch. 

Je le teasais hier bien sûr : j’ai adoré ce film et je vous le recommande fortement pour un tas de raisons.

C’est dur de savoir par où commencer sans spoiler, mais voilà les principales raisons pêle-mêle :

Des personnages plus vrais que nature

C’est tout l’avantage des personnages de Klapisch : les répliques sont incroyables de justesse et sonnent toujours hyper vraies. Cela permet de nous offrir des personnages cohérents et complets, qui donnent cette impression qu’on pourrait les croiser dans la rue, les aborder, les fréquenter. C’est un sentiment toujours étonnant quand ça arrive, mais j’ai eu l’impression que le film parlait de la vie de certains amis.

En ce qui me concerne, c’est un point positif non par nombrilisme, mais parce que ça permet d’identifier plus vite chacun d’entre eux et d’en évaluer les discours. Parfois, le discours est volontairement parodique, mais dans le fond, on sent que c’est pour faire passer l’humour et que le message ne se perd pas.

C’est un autre bon point du film : il ne fait jamais dans le misérabilisme grâce à son humour percutant.

Et pourtant, il y aurait de quoi faire dans le misérabilisme : l’héroïne voit son rêve brisé par une blessure à la cheville alors qu’elle est danseuse classique – non, ce n’est pas du spoil, c’est le synopsis. Cela dit, méfiez-vous des spoilers dans la suite de l’article.

Un scénario finement pensé

Je partais vraiment sceptique sur le scénario on ne peut plus classique, mais finalement, la réaction de l’héroïne est ce qui va apporter l’originalité au film : en effet, le but est plutôt de nous montrer une héroïne qui apprend à rebondir et à faire une citronnade quand la vie lui donne des citrons (comme dirait l’autre).

Concrètement, le passage de danse classique à danse contemporaine se fait très naturellement dans le film, et la transition est à la fois crédible et attachante. Il est difficile de ne pas s’attacher à l’héroïne et à ses doutes tant l’interprétation est bonne.

Des performances réussies 

C’est évidemment mon point suivant : le film est une réussite grâce aux interprétations de tous les acteurs. J’étais un peu déçu de voir débarquer Muriel Robin. Autant je trouve que l’actrice n’est pas mauvaise, autant on a du mal à oublier qu’elle est elle, et c’est un peu dommage dans ce genre de film qui repose beaucoup sur le sentiment de vrai.

Qu’importe : sa performance est réussie elle aussi, et c’est bien le minimum. Ceci étant dit, les meilleures performances ne sont pas forcément les performances des acteurs en tant qu’acteurs. Non, ce qui fonctionne particulièrement bien dans le film, c’est la justesse des performances en danse. Elles sont éblouissantes et ça rend le film très sublime à regarder.

Il y a plusieurs numéros de danse et tous sont très beaux – de la danse classique à la danse contemporaine.

Bien sûr, ça peut être un peu long à regarder par moments, mais le film est construit intelligemment autour des performances de danse et de la transition d’un type de danse à l’autre – avec une performance de fin qui répond au spectacle du début. C’est peut-être là que je peux chipoter : la dernière danse du film mériterait d’être plus longue pour que toutes les émotions très justes qui passent puissent nous emporter encore davantage.

Un Paris sublimé

Normal, c’est Klapisch : la vision de Paris est magnifique à plusieurs reprises. Le film n’est pas enfermé dans la capitale bien sûr, mais chaque fois qu’on y passe, on y sent un amour de la ville en elle-même qui donne presque envie de sortir plus souvent dans les rues parisiennes pluvieuses. Je suis moi-même toujours admiratif de certains coins de la capitale, alors ce genre de vision fait plaisir.

C’est toujours bien de voir des personnages courir dans Paris de toute manière. Et plus sérieusement, le travail technique du film est bien là, avec des plans assez mémorables l’air de rien. J’ai des scènes qui me restent en tête.

Quant aux possibles longueurs qu’on pourrait reprocher au film, je trouve qu’elles se justifient assez bien. Oui, il dure une vingtaine de minutes de trop, mais en même temps, moi j’ai envie de retourner le voir, alors ce n’est pas si grave que ça.

Bref, vous aurez largement compris que le film vaut vraiment le détour !

Comment ça Inventing Anna est déjà sortie ?

Salut les sériephiles,

Je découvre totalement par hasard que la série Inventing Anna est sortie sur Netflix pendant cette longue période où je ne regarde pas d’épisodes. Et c’est frustrant comme jamais : la série m’avait tapé dans l’oeil dès qu’elle avait été annoncée pour son synopsis principalement.

La série raconte l’histoire d’Anna Sorokin (renommée Delvey pour les besoins de la fiction et probablement pour s’éviter quelques procès). Anna Sorokin est une femme russe qui avait réussi à infiltrer la haute société new-yorkaise alors qu’elle n’était personne, une arnaqueuse professionnelle qui pendant un an a réussi à profiter de la richesse des plus fortunés, parfois en se servant directement dans la caisse tant on lui faisait confiance.

Pas étonnant que la série rencontre du succès : ça fascine toujours ce genre d’histoire. D’ailleurs, ça s’inscrit dans la lignée du documentaire, également disponible sur Netflix, L’arnaqueur de Tinder. Le documentaire sur un homme qui a réussi à arnaquer plusieurs femmes de milliers d’euros en les séduisant (amoureusement ou amicalement) était déjà fascinant et quelque peu terrifiant, mais j’imagine qu’à l’échelle d’une série se déroulant à New York, ça va être encore plus génial ?

Voilà, je me hype à regarder la série alors que je n’ai pas de temps devant moi, c’est malin. Je ne suis même pas chez moi quand j’écris cet article d’ailleurs, c’est n’importe quoi ?!

La série retrace également l’histoire de la journaliste qui a enquêté sur Anna pour faire éclater son histoire et, bien évidemment, Netflix a déjà prévu le documentaire qui racontera la vie de la vraie Anna, parce qu’il y avait un bon filon à exploiter et qu’ils auraient tort de s’en priver !

Après, la série m’intéressait également parce que j’avais découvert qu’il s’agissait d’un projet de Shonda Rhimes avec Netflix. Certes, Shonda, ce n’est pas toujours de la qualité, surtout quand elle est sur Netflix avec Les Chroniques de Bridgerton.

Cependant, ça mérite généralement mon attention quand il y a Shonda qui s’associe à un projet. Et là, j’apprends que la série est sortie parce qu’elle rencontre un succès phénoménal sur la plateforme depuis trois jours à être numéro 1 partout et tout ? Je m’épuise de ne plus arriver à suivre le rythme. Il était vraiment temps que je sois en vacances apparemment.

C’est quand même dingue comment la vie peut aller vite parfois. Cela dit, j’écris ça alors qu’il est déjà 23h30 et que cet article n’est pas prêt d’être publié. J’ai passé un excellent début de week-end à fêter l’anniversaire d’une amie, ce qui explique que je sois une fois de plus dans un autre monde ?

Par contre, la série étant sortie il y a trois jours, j’ai l’impression de n’avoir aucune excuse d’être passé à côté. Pas grave, c’est le cas quand même. Je vais m’en remettre – et arrêter ici cet article dont j’ai fait le tour. Tant pis pour les 500 mots ce soir, au moins, il y a un article, ça me satisfait 🤷🏻‍♂️😂 (oui, c’est écrit sur portable, vous l’aurez compris).

Fin du déménagement 🐼

Salut les sériephiles,

Toutes les bonnes sagas de l’été ont une fin et je crois que celle-ci est en train d’atteindre sa conclusion naturelle et juste : j’ai reçu mes premiers courriers, j’ai fait mes premières lessives sans encombre, mangé mes premiers repas sans problème et j’ai même eu droit à un bel orage d’accueil d’hier, parce que quand même c’est le Sud :

Oui, je tente l’intégration de vidéo depuis portable, je suis un petit fou (enfin apparemment ça ne fonctionne pas, vous m’en direz des nouvelles).

Plus sérieusement, j’ai même droit aux habituelles galères des usagers SNCF, avec une heure de retard hier et zéro train en circulation ce matin, alors je crois qu’on peut dire que je suis rôdé. Ces quelques galères font également que je n’arriverai pas en avance du tout à ma formation, donc vous n’aurez pas le droit à mon article sur la fin de saison de Preacher.

Je devais le retoucher et mettre en page ce matin, comme j’ai fait hier pour FTWD. Bon, cela dit, vous aurez l’article ce soir ou demain hein, ce n’est que partie remise. Et puis, ce n’était pas si exceptionnel comme dernier épisode… Faudra voir si la série se décroche un renouvellement. J’espère quand même, ça se termine en cliffhanger, quoi.

Qui dit fin de l’aménagement dit quand même conclusion de la saga, et je m’excuse d’avance pour ceux qui attendaient des photos de tout l’appartement, ça n’arrivera pas pour des raisons évidentes de vie privée. Cela dit, mes dvds sont arrivés à destination et je regarde tranquillement mes séries le soir en me faisant à manger. Il faudrait aussi que je reprenne l’habitude d’aller sur YouTube et de consulter les blogs.

La vie d’adulte est faite de tout un tas de trucs chiants, surtout sur des journées météo boulot dodo du type 6h du matin à 19h, mais c’est quand même très chouette et tout à fait ce que je voulais. Et puis, de reprendre autant les transports, y a pas à dire, ça me renvoie beaucoup plus sur les réseaux sociaux à parler à quelques-uns, parce que de toute manière, je peux difficilement faire autre chose (je regarde Heroes qui ne fera plus long feu à ce rythme-là).

Que dire de plus sur cet emménagement ? Hier, ma banque m’a validé le changement et appris au passage que 10% des foyers français déménageaient chaque année. J’étais loin de m’en douter, je trouve ça énorme une personne sur 10 en France. Cela laisse songeur et m’a fait compter dans mon entourage… Bon, et heureusement que tout le monde n’en fait pas tout un pataquès d’articles comme moi, sinon on ne s’en sortirait plus !! 😂

Allez, il me reste donc à vous souhaiter une bonne journée et me demander comment arriver pas trop en retard en formation… Bonne jo…

Mais non, je plaisante, je n’ai pas oublié LA demande incessante du mois :

Je ne sais pas si ça valait tout ce buzz, mais voilà, cette fois, vous l’avez votre poubelle panda ! 🐼 J’ai aussi un joli tapis de salle de bain, et heureusement, parce que c’est la pièce que j’aime le moins quand même… J’y ai bazardé un certain nombre de cartons au cas probable où je redéméagerai.

J’espère quand même réussir à rester où je suis, parce que je m’y sens sacrément bien. Je n’ai toujours pas eu de déclic sur ma nouvelle vie alors qu’elle est pourtant entamée. J’ai déjà quelques personnes motivées pour des visites, peut-être que c’est à ce moment là que je capterai. Ou quand j’ouvrirai le frigo et qu’il n’y aura plus rien à y manger (comme si ça pouvait m’arriver !).

On verra bien, je vous tiendrai au courant, mais en attendant, je vais essayer de ne pas trop vous bassiner encore avec ce déménagement… J’aurais aussi mon travail pour raconter ma vie 😂 (non, devoir de réserve, tout ça tout ça, on repasse au classique blog sur les séries, il serait temps !).

Allez, cette fois, je vous souhaite à tous une bonne journée !

Depuis le train

Salut les sériephiles,

Épisode 1 : Mon concours, mon déménagement, ma vie
Épisode 2 : Exil au soleil (et blog au ralenti)
Épisode 3 : La première fois que… (aka nouvel appartement)
Épisode 4 : Déménager, c’est fun (non)
Épisode 5 : Kafka n’a qu’à bien se tenir
Épisode 6 : Comment dire adieu à sa maison d’enfance ?
 Épisode 7 : 6 conseils pour emménager sereinement

Il paraît que le plus compliqué quand on débarque dans une nouvelle région, c’est de se refaire des amis. Par chance, j’ai un compte Twitter depuis quelque temps maintenant et j’habite suffisamment à côté du Sérigraphe pour me rendre à sa fête d’anniversaire. De ce côté-là, les choses sont donc déjà réglées pour moi, et une fois de plus, je suis bien trop heureux de mon affectation en Gironde. Il faut que je l’écrive et que j’étale ma joie autant que possible avant l’arrivée de l’automne, du boulot, des copies et du moment où je vais changer d’avis. On connaît tous la morosité de l’automne.

Dans le même genre, je suis donc bien heureux de mon appartement. Je m’y suis enfin retrouvé seul une heure et, même s’il y a encore plus de cartons que de meubles, ça commence vraiment à ressembler à quelque chose. Déjà, j’ai un meuble télé et une télé, j’ai récupéré une certaine forme de vie je crois (et pourtant, la prise TV n’est pas adaptée à ma TV, mais bon, j’ai un câble HDMI). Non parce que j’envisageais, à force, d’écrire un article nommé « un sériephile sans télé » (tout est dit quand on voit ce que j’ai regardé cette semaine, un sériephile sans télé, c’est la fin du monde tel qu’on le connaît).

Dans tous ces cartons et au milieu des livres ayant à peu près tous trouvé une place dans les bibliothèques désormais, je n’ai pas eu le temps d’écrire mon article avant de partir. Enfin, si j’avais consulté mon appli SNCF avant de partir, j’aurais probablement eu un discours différent : mon train était annulé. Mais j’ai eu celui passant une heure et demi avant, tout va bien !

Bref, je me suis donc décidé à tester pour de vrai mon nouveau forfait téléphone, et j’écris donc cet article depuis le train. C’est souvent arrivé quand j’étais à Paris, mais généralement je l’écrivais en manuscrit pour le recopier le soir à l’ordinateur. Comme ce soir, je ne serai pas chez moi, je suis parti sur l’application WordPress. Concrètement, ça veut dire pas de gif, pas de compteur de mots pour savoir si j’en ai 500 et pas de justification du texte.

Apprenez ces trois critères : je crois que c’est une situation vouée à se répéter. J’ai pile poil le temps d’écrire un article pendant mon trajet, autant en profiter, même si ce n’est que pour blablater.

Le but de cet article est donc de vous tenir informés de cette nouvelle évolution possible des articles et d’être une petite dose de bonne humeur pour bien commencer le week-end (mon dernier week-end de vacances, oups).

Bon samedi à vous tous 🙂

PS du dimanche : Bon, cet article ne s’est finalement pas publié malgré la programmation sur l’application. Ce test foireux fait que je rédigerai probablement mes articles dans le train, mais que je prendrai aussi le temps de la mise en page (bon, là, j’ai simplement justifié le texte)…