Eva Longoria (#52)

Salut les sériephiles,

C’est avec un peu de retard que je débarque aujourd’hui avec la performance de la semaine, mais en même temps, on a connu pire comme retard de ma part. Cela fait déjà un an que j’ai lancé ce type d’articles, et je vais donc justifier mon retard par une petite refonte de la mise en page et des infos données. J’espère que vous aimerez cette nouvelle présentation que j’adapterai également en fonction de vos retours pour les prochains articles dominicaux !

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La performance de la semaine :
Eva Longoria

La série concernée : Grand Hotel
L’épisode : S01E12 – Dear Santiago – 18/20


Pourquoi ? Eva Longoria est une actrice que j’ai toujours beaucoup aimée et qui a su nous faire vibrer des années durant avec le rôle de Gabrielle Solis. Cette fois, c’est avec celui de Beatriz Mendoza qu’elle nous prouve à nouveau qu’elle peut être une grande actrice. Non contente d’être productrice de Grand Hotel, Eva Longoria s’est en effet gardée le rôle-clé de la mère décédée pour elle, et elle a bien fait. Dans l’épisode de la semaine, plusieurs flashbacks nous révèlent enfin le passé de l’hôtel et donc de son personnage, ainsi que le secret de famille derrière sa mort. Attention, spoilers dans le second paragraphe !

Dans cet épisode, nous apprenons donc que Beatriz était tout simplement bipolaire, enchaînant donc les phases maniaques et la dépression. Les différents flashbacks nous permettent de découvrir ces différentes facettes du personnage et l’actrice les incarne avec beaucoup de justesse. Je l’ai trouvée touchante à plusieurs reprises et toujours à très à fond dans son rôle. Ce que j’ai surtout aimé, c’est qu’elle a réussi à me faire oublier Gabrielle Solis, même s’il y avait des ressemblances entre les excentricités des deux femmes. Et ça, c’est déjà pas mal.

Même si elle ne doit pas cumuler plus d’un quart d’apparition dans cet épisode, et à peine 25 minutes sur la saison, en comptant large, Eva Longoria parvient à marquer les esprits avec ce rôle. Après les flashbacks de mardi dernier, la série ne sera plus jamais comme avant et j’ai hâte de voir le prochain épisode, qui marquera la fin de la saison. En attendant, l’actrice se paye le luxe d’être celle qui nous révèle le plus gros secret de l’hôtel, dans sa lettre de suicide. Et le tout, en musique, avec Ruelle (encore et toujours, c’est fou ce que cette chanteuse est dans toutes les séries !).


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Vue aussi dans : Je l’ai citée à plusieurs reprises déjà, nous avons vu Eva Longoria dans le rôle inoubliable de Gabrielle Solis, pendant toutes les saisons de Desperate Housewives. Déjà à l’époque, elle était capable de me faire passer du fou rire aux larmes – la scène du ballon me file encore des frissons quand j’y repense ! Je veux bien qu’elle soit aidée par le scénario, mais il n’y a pas à dire, elle déchire tout cette actrice. Et cette série me manque encore parfois…


Résultat de recherche d'images pour "lynette & gabrielle"L’info en + : Eva Longoria fait également le buzz en ce moment parce qu’elle a décidé de soutenir Felicity Huffman face à la justice américaine dans une lettre adressée au juge chargé de la condamnation de cette dernière (impliquée dans une histoire de trafic d’influence pour faire entrer son enfant dans une grande université américaine). La lettre permet donc d’apprendre qu’Eva Longoria a été harcelée sur le plateau de Desperate Housewives, jusqu’à ce que Felicity Huffman (Linette Scavo dans la série) intervienne pour que ça cesse. Des années après, la série continue donc de se faire une réputation sulfureuse. Tout n’était pas rose chez ABC à l’époque, ce n’est pas nouveau… mais c’est chaque fois bien triste de le redécouvrir.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

La Vie scolaire : entre clichés comiques et réalité, un film à voir

Salut les sériephiles – et les cinéphiles,

Aujourd’hui, je devais publier mon résultat du Bingo Séries 29, mais l’article attendra quelques jours de plus parce que j’ai décidé, sur un coup de tête, d’aller au cinéma hier soir pour me changer les idées après une semaine pas si reposante. Maintenant que je suis de retour en région parisienne et possesseur d’une carte de cinéma, ça risque de m’arriver un peu plus. Avant même de vous parler des films vus en août, me voici donc avec mon premier film de septembre qui est loin de m’avoir changé les idées finalement, puisque je suis allé voir La Vie scolaire. Comme d’hab, méfiez-vous, la bande-annonce en dit beaucoup trop.

Forcément. J’en avais déjà beaucoup entendu parler avant, avec beaucoup de retours positifs sur l’aspect quasi-documentaire qu’il avait, et j’étais curieux de voir ce que ça donnait. Pour remettre en contexte si vous ne me suivez pas sur le blog ou les réseaux sociaux, je suis un jeune professeur affecté en remplacement dans un collège REP+, depuis deux semaines. Autrement dit, un établissement à l’image de celui du film, en plein cœur d’une cité (mais pas en banlieue, en revanche ; loin de Paris). Vous voyez, pas vraiment un changement d’idées ce film.

Pas non plus un reflet conforme de la réalité, d’ailleurs. J’ai adoré ce film et j’expliquerai plus bas pourquoi, mais avant tout, cassons l’image du documentaire que certains prêtent au film. Comme toujours dans les films sur les établissements scolaires, il y a un parti pris qui est fait, et qui est totalement assumé ici : celui de la comédie. Par conséquent, le film véhicule un bon nombre de clichés : les cours de musique à la flûte (ce n’est plus obligatoire dans les programmes depuis un moment), les cours de sport avec des moyens financiers assez dingues ou des professeurs tous plus stéréotypés les uns que les autres. Ça, ça ne m’a pas dérangé, parce que même si c’est caricatural (le prof de sport, franchement !), c’est réussi : ça fait rire, et c’est le but de ce film de la rentrée.

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D’autres clichés et libertés scénaristiques sont un peu plus dérangeantes pour vraiment se faire une idée du métier ; et principalement autour de la vie de Samia, la CPE qui porte le film. Franchement, c’est bien mignon de nous dire qu’elle choisit d’être là, mais non, toutes les relations du monde (de sa mère, en plus, même pas d’elle !) au rectorat (mais lequel ?) ne l’aideront pas à quitter la région parisienne, hein. Elle est jeune, probablement célibataire administrativement parlant et sans enfant : c’est le profil typique des personnels mutés dans des établissements REP+, parce qu’on n’a pas de points pour avoir autre chose. Certains font le choix de demander ces établissements, même avec plus de points, ou d’y rester parce qu’ils aiment ça (j’y viens, j’y viens), mais on ne les quitte pas comme ça non plus.

Un autre point qui passe mal pour être vraiment réaliste : qu’elle soit idéaliste, bienveillante et géniale leur CPE, je veux bien, mais à quel moment s’en tire-t-elle financièrement avec ses tenues hyper chères, son appartement de région parisienne assez grand et sa voiture dont « ils ont encore pété » le rétroviseur ? Lorsqu’elle a un moment de déprime (purement réaliste, lui) en milieu de film, il aurait été judicieux d’aborder l’aspect financier aussi.

Aucun film n’est parfait après, et la vision choisie ici est plutôt celle de l’(ex) élève de banlieue que celle du personnel de la vie scolaire. À mon sens, le film aurait peut-être dû se choisir un autre titre, parce que finalement, la vie scolaire est assez peu développée : on voit surtout Yanis, Samia et deux surveillants. Tout le reste est occulté ; et même dans le travail de « vie sco » à proprement parler, on est sur une réalité embellie.

Je veux bien la même salle des profs et le même établissement, un peu trop nettoyé pour l’occasion.

Avant d’enfin passer à tout le positif que j’ai à dire de ce film, j’ajouterai qu’il a encore trois points sur lesquels j’ai eu du mal : le prof d’histoire, d’abord hyper réaliste dans son mal-être face à ses élèves, finit par être un pur cliché du connard (je ne sais pas si de tels collègues existent – probablement que oui) dont on explique pas assez la perte de contrôle (et du coup, on passe à côté d’une intrigue intéressante qui aurait pu complexifier un peu les choses, mais ce n’était pas le but, je sais) ; la réunion de début d’année complètement fictive ensuite (les emplois du temps ne sont que bien rarement donnés si vite et comme ça et jamais aucun professeur, même avec toute la bienveillance du monde, ne se dira satisfait d’être professeur principal d’une classe à orientation et à problèmes de comportement*) ; la fin du film, enfin, que j’ai trouvée bien trop précipitée.

C’est souvent pour ça que je n’aime pas les films, d’ailleurs. Certes, je ne sais pas si j’aurais tenu beaucoup plus longtemps face à un film qui est vraiment d’une bonne durée pour ce qu’il représente et la claque qu’il doit mettre à certains, mais la fin manque vraiment d’explications et de conclusions d’un bon nombre d’intrigues (que devient Dylan ? pourquoi ce choix de la Segpa, soudain beaucoup moins comique d’ailleurs (et heureusement, car je n’aurais pas aimé rester sur l’image qu’ils en donnaient avant dans le film) ? pourquoi la CPE reste-t-elle exactement – pour son copain ou son métier ?). Il n’y a pas à chercher loin pour trouver des réponses satisfaisantes aux questions ouvertes, mais j’aurais aimé les avoir à l’écran.

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J’aime le jeu des affiches en parallèle, c’est sympa.

Bon, et donc, pourquoi j’ai adoré ce film alors ? Ben, pour son réalisme, malgré tout ce que je viens de dire. Oui, certains profils ou caractères sont exagérés, mais dans l’ensemble, c’est juste pour ajouter un peu d’humour à la comédie, mais la vérité ressemble vraiment à ça : l’ado qui « marche vite » tout le temps, celui qui deale, les tensions exacerbées par un rien, la difficulté à s’adapter à son interlocuteur, la classe bordélique, la déléguée investie, le personnel qui dépense un peu trop d’énergie en classe et se vanne pour se soutenir en-dehors, la tour HLM à 50 mètres du collège (gros coup de cœur pour le plan séquence qui nous montre Yanis aller au collège, c’est parfait), l’élève mytho, l’élève qui se perd dans ce qu’il raconte, le meilleur ami exclu, les profs qui font les mêmes soirées que leurs élèves, les jeunes plein de confiance et de rêves mais en perte totale de repères face au système scolaire ; tout s’inspire de situations qui existent et qu’on ne peut que reconnaître quand on y est confronté.

Une semaine, j’y ai déjà eu droit.

La plus grande réussite va aux dialogues. J’ai pu lire dans certaines critiques que c’était « trop écrit », avec « trop de punchlines ». Alors, oui, OK, c’est un projet avec Grand Corps Malade, évidemment qu’il y a de la très bonne punchline – ce n’est pas pour rien que « Je viens de là » a été reprise comme BO du film. Mais bon, la vie dans un établissement comme ça passe bien évidemment par la punchline. Les élèves ne sont jamais à court de réponses osées comme celles du film, malgré un langage à base de « wallah » (encore que, ça me semble un peu passé de mode contrairement à ce qu’on voit dans le film) et d’insultes. En tant que professeur de français, il n’y a pas à dire, le travail de la langue – souvent inconscient – est passionnant ; du verlan à l’aisance de l’oral. L’écrit déraille, c’est vrai, mais l’oral, c’est souvent passionnant. Et comme je suis toujours super sensible au travail des répliques et la fluidité des échanges, j’ai passé un excellent moment devant ce film.

La bande-originale du film est réussie aussi, et elle accompagne les moments d’humour bien dosés – la salle était presque pleine hier à 19h et tout le monde s’est bien marré – tout en soulignant bien les moments les plus tristes du film. Bien sûr, la musique fait beaucoup, mais il faut souligner surtout le casting exceptionnel. Il n’y a pas un acteur que j’ai trouvé en-dehors ou à côté de son rôle, ce qui est pourtant difficile dans les films avec des acteurs jeunes. Les moments de désillusion sont parfaitement rendus, côté ados comme adultes. Malgré toute la bienveillance et motivation du monde, évidemment qu’il y a des moments de passage à vide, et ils sont bien rendus à l’écran ; c’était touchant.

Une autre réalité que j’ai aimé voir et dont je me suis rendu compte bien rapidement cette semaine, c’est de voir à quel point ces jeunes sont débrouillards finalement. Et encore, dans le film, on a une mère peu débordée et à la vie bien rangée ; mais eh, j’ai des élèves de 11 ans cette année qui sont plus matures sur certains points que ceux de 16 ans que j’avais l’an dernier. La vie n’est pas tout à fait la même, les problématiques auxquelles les jeunes sont confrontées sont différentes en banlieue qu’ailleurs, et c’est bien rendu. Ils mûrissent plus vite tout en restant des enfants, et ça ajoute à la complexité – et la beauté ! – des métiers en lien avec l’éducation. Et là-dessus, le film est parfait, donnant même envie d’aller enseigner sur place (ou alors ce n’est que moi ?) pour faire sa différence, « pour en sauver deux ou trois », et plus si possible ; parce que le potentiel est énorme.

Bref, j’en suis déjà à 1500 mots sur ce film, mais j’ai vraiment passé un excellent moment. Concerné ou non, je pense qu’il faut le voir, parce qu’il décrit malgré tout une réalité qui existe et sur laquelle on ne doit pas fermer les yeux, ni se contenter de la vision négative des médias. La banlieue, c’est aussi ce qu’on voit dans ce film, on ne fait pas qu’y survivre.

Il faut voir à la télé comment on parle de là où je viens ; si jamais j’connaissais pas, j’y emmènerais même pas mon chien…

Prévoyez de rester sur le générique de fin, il est sympa… et je ne dis pas ça uniquement parce que j’aime le rap quand il est bien fait.

* Bon, d’accord, ça doit bien exister, mais remettons les choses dans leur contexte : l’indemnité « professeur principal » est de 1426€ brut par an maximum – 906 minimum, 1609 pour un agrégé – pour un nombre d’heures supplémentaires faramineux, et pas seulement de vie de classe. Sur les classes à orientation, il faut prévoir les conseils de classe beaucoup plus loin, l’accompagnement des élèves, les recherches pour cela, etc. ; et sur les classes à problème, les différents rapports d’incidents, les conseils de discipline, les rendez-vous avec les parents, la mise en place de programmes particuliers (PPRE, PAI et plein d’autres acronymes), tout ça, tout ça. Vous avez beau compter les vacances, jours fériés et tout ce que vous voulez, je vous assure que ça ne fait pas plaisir d’être professeur principal d’une classe comme celle-ci, même quand on adore (encore) le métier.

Trucs & astuces en vrac sur le déménagement, aka ce que j’ai oublié de vous dire (10/10)

Salut les sériephiles !

Aujourd’hui, je clos enfin la saga de l’été du blog qui concernait mon déménagement avec un bel article fourre-tout que je voulais soigner mais que je n’ai pas véritablement le temps de rédiger. En effet, j’ai décidé d’essayer de garder la bonne habitude d’écrire mes articles la veille du jour de parution, sauf que j’ai eu la bonne idée de ne pas être chez moi hier soir. Bref, au moment où j’écris ça, je dois surtout aller prendre un train dans 40 minutes. Cela tombe bien, c’est l’une des choses que je voulais rajouter à propos du déménagement ! Eh oui, cet article va juste être une compilation de points que je n’ai pas eu le temps d’aborder (ou pas assez). Une sorte de dernière fiche mémo pour mon prochain déménagement, quoi !

  • Dans les points positifs du déménagement, je me disais heureux de pouvoir être à nouveau en région parisienne. Je ne pensais pas si bien dire : depuis que j’ai activé mon pass navigo, il y a bientôt deux semaines, je crois qu’il n’y a qu’une journée que je ne m’en suis pas servi – et deux où je n’ai pas pris le train. Seulement.
  • Dans un autre article, je parlais de mon plaisir de jouer à Tetris en faisant des cartons. C’est toujours vrai, et ça marche aussi pour quand on met les cartons dans le camion. En revanche, le petit truc et astuce que je n’ai pas donné, c’est de bien penser à écrire sur TOUTES les faces du carton la pièce dans laquelle il ira – ou la pièce dans laquelle il était avant. Ben oui, je connais l’astuce de n’écrire que sur une face (ou trois) qui est celle que vous laisserez visible en empilant les cartons… mais c’est un odieux mensonge ! Il arrive toujours un moment où le carton est mal placé par quelqu’un qui ne connaît pas le système, ou un moment où le carton peut être casé uniquement dans un certain sens et pas dans l’autre… Bref, écrivez de tous les côtés, et hop, pas de problème !
  • Toujours concernant les cartons, j’ai eu la chance cette année de pouvoir en récupérer quelques-uns au lycée où je travaillais qui recevait tous les jours du mois de mai tout un tas de bouquins en rapport avec la réforme du lycée. C’est tellement galère de trouver des cartons pas trop grands pour les bibliothèques, ou juste des cartons tout court. Enfin, c’est galère si vous êtes un peu radin comme moi et n’avez pas envie de payer une fortune en carton. Du coup, je vous conseille de les déplier et de les garder dans un coin (ou une cave) si vous en avez la possibilité. Vous serez bien heureux le jour où vous redéménagerez d’avoir juste à faire un peu de poussière…
  • Et concernant les plus petits cartons, on ne soupçonne pas assez leur côté pratique – notamment les cartons de livraison Amazon, qui sont assez solides. C’est bien simple, j’en ai rabattu la face qui ferme vers l’intérieur de manière à me constituer des petites boîtes qui ont envahi ma cuisine et ma chambre. Boîte à épices, cartons pour les boîtes de conserve, boîte à câbles électriques, boîte pour ranger les boîtes (!)… on n’arrête pas le progrès et les usages divers des petits cartons, croyez-moi ! Pensez-y la prochaine fois que vous aurez un carton Amazon à emmener à la poubelle. L’air de rien, c’est vraiment hyper fonctionnel par rapport au bazar que ça pouvait être avant dans mon étagère de cuisine (qui ne ferme pas).
  • Quand vous arrivez dans votre nouveau lieu de vie, prenez une feuille et un crayon pour en lister les défauts. Cela permet de se faire plus vite à leur présence, mais aussi de réfléchir progressivement à des solutions pour éviter que ça ne reste des défauts ou problèmes trop longtemps. C’est ainsi que les « lustres » immondes en papier plein de poussières sont devenus des lustres à 10€ un peu plus modernes et surtout faciles à nettoyer…
  • Dans le même ordre idée, n’oubliez jamais que lors d’une visite, c’est vous le roi ; et particulièrement avec une agence. Prenez le temps de tout vérifier, de la réception mobile (pour moi, c’était facile… la visite était en visio car j’étais à Bordeaux !!) à la pression de la douche si c’est important, en passant par les fermetures de volets/fenêtres et portes (pensez-y les portes !) ou l’état des plafonds, qu’on peut oublier si c’est trop en hauteur. Pensez aussi à l’exposition. Pareil le jour de l’état des lieux d’entrée, faites bien tout noter les moindres défauts, on ne vous rate jamais à la sortie… De toute manière, n’oubliez pas que tout ça est payant si vous passez par une agence. Ils s’en mettent plein les poches pour un service qui n’est franchement pas toujours de qualité (mais ça, c’est aussi mon problème parce que mon agence est particulièrement incompétente sur certains points – et certains points uniquement, ouf), alors profitez-en. Vous payez, ayez un service digne de ce nom !

Voilà, cette fois, je pense que j’ai fait le tour de tout ce que j’avais oublié de dire jusqu’à présent. Finalement, cet article est bien long, et le seul truc qui trahit ma précipitation va être l’absence de gifs… Bon, et sûrement les fautes d’orthographe qu’il reste à droite à gauche. Cela me permettra de m’arracher les cheveux le jour où je me mettrai à la correction – je n’ai fait aucune correction sur le blog depuis au moins deux semaines, j’ai une liste longue comme le bras de fautes repérées par Pauline à aller rectifier quand j’aurais une heure devant moi. Parce que oui, on en est là, ça me prendra bien une heure à faire !

En attendant, bonne journée et n’oubliez pas qu’une nouvelle grille du Bingo Séries sera disponible ce soir à 20h ! J’espère que cette saga de l’été pas comme les autres vous aura plus du début à la fin. Moi, je trouve que mon déménagement s’est relativement bien passé cette fois encore, mais ça m’épuise un peu à force ; j’espère que j’aurai un vrai été avec pause l’an prochain (je sais déjà où aller passer quelques jours de mon mois d’août en plus !).

Ce soir sur OCS : la saison 2 de Missions

Salut les sériephiles !

Missions est de retour ce soir sur OCS, à 20h40 pour être plus précis. C’est une chouette nouvelle la diffusion de cette saison 2, car j’avais adoré la première saison et parce que j’ai déjà vu en avant-première les épisodes de cette seconde aventure, qui se déroule cinq ans après la saison 1. Je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler, préférant me contenter de vous dire que le format des épisodes de 22 minutes reste addictif et vous faire le récapitulatif de ce que vous pourriez avoir oublié de la saison 1 ! C’est toujours utile, avant une deuxième saison et si vous n’avez pas le temps de relire toutes mes critiques.

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Voir aussi : Missions (S01)

La première saison racontait l’histoire d’une mission européenne montée par William Meyer et qui avait pour but d’aller explorer Mars. Pas de bol : les premiers hommes à arriver sur Mars ne sont finalement pas les européens, mais les américains… sauf que la navette de ceux-ci n’est plus qu’un débris. Au milieu de ceux-ci, les européens retrouvent toutefois un homme, Vladimir Komarov. Comme son nom l’indique, il est russe… et comme son nom ne vous l’indique peut-être pas, il s’agit surtout du premier homme à être mort dans l’espace, en 1967.

La banale série d’exploration de la planète Mars s’embarquait alors dans une ambitieuse épopée spatio-temporelle, le tout avec une romance improbable entre son héroïne, Jeanne, et le russe, Vladimir ; ainsi qu’une invasion des martiens sur la Terre bien avant que les terriens ne viennent sur Mars. La saison se terminait alors sur le sacrifice de Jeanne pour sauver tout le monde, et j’entends par là l’ensemble de l’humanité. Rien que ça. Difficile de faire mieux pour une saison 2, non ?

Parmi les autres personnages dont il faut se souvenir, il y a Simon, le commandant en second de la saison 1, Gemma, qui a fini en couple avec lui, William Meyer, le milliardaire russe à l’origine de toute la mission, ou encore Alessandra, qui avait tué Yann dans le vaisseau suite à sa trahison lors de la première saison, où elle avait aussi perdu son mari. Y a des missions comme ça dans l’espace où on prend cher en dix épisodes… Comment ne pas se souvenir, aussi, d’Irène, l’intelligence artificielle qui avait son rôle à jouer dans la saison 1 ?

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Avant de vous laisser, et pour convaincre ceux d’entre vous qui n’auraient pas vu la première saison de tester cette seconde saison, laissez-moi vous rappeler qu’elle a reçu le Prix de la Découverte de Séries Mania 2017 et que la première saison a rencontré un bon succès. Son scénario et sa réalisation ont été souvent salués, et il s’agit d’une série française qui, pour moi, prouve que l’on peut aussi fournir des œuvres de qualité qui n’ont pas à rougir de la concurrence américaine. Vraiment, laissez-lui sa chance ; elle le mérite !

Et pour ceux qui sont déjà convaincu et qui souhaitent prolonger l’expérience en se promenant dans l’espace, notons qu’il existe aussi sur le store d’Orange la possibilité de louer « Alone », une expérience en réalité virtuelle d’environ 4 minutes où l’on se retrouve dans la peau d’Alessandra, séparée du reste de l’équipe, sur Mars.

Voir aussi : Mon avis sur la saison 2, sur le site du Sérigraphe

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