Station 19 – S02E06

Épisode 6 – Last Day on Earth – 13/20
Et ça continue, encore et encore. C’est pas que le début, d’accord, d’accord. Une légère tendance à l’exagération de la part d’Andy, une intrigue assez prévisible et des interventions bouche-trou n’aident pas cet épisode. Comme tout le reste de la saison, on oscille entre de vraies bonnes scènes faisant évoluer les personnages… et des intrigues où ils semblent reculer de trois ou quatre épisodes d’un coup. Et ça reste inégal. Je crois que c’est parti pour avoir une saison comme ça, et c’est énervant, parce que ça finit par être même moins bien que l’an dernier : les scénaristes ont décidé de se concentrer plus sur les personnages, ce qui est bien, mais ça se fait au détriment de la base de la série, c’est-à-dire les interventions.

> Saison 2


Spoilers

06

I’m interested in Billy.

Oh, l’épisode commence par de jolis flashbacks de Grey’s Anatomy, parce que Ben s’est séparé pour quelques temps de Miranda. C’est frustrant comme tout. Il passe donc sa matinée à courir et tombe finalement à la caserne sur un Jack complétement cassé par son propre footing. Ben se refuse à parler de ses problèmes à ses collègues, même quand Vic lui demande directement, cernant immédiatement qu’il a un souci.

Bon, son but est aussi de détourner l’attention parce que Vic se réveille dans son lit alors que Ripley est sous la douche, et elle ne le vit pas bien. Elle se rend aussitôt à la caserne où tout le monde voit bien sa joie de vivre et où tout le monde essaye de l’interroger sur sa nuit, d’où le détournement d’attention vers Ben.

Finalement, elle se confie à Jack (pourquoi Jack ? les amitiés dans cette série, je ne suis pas tout). C’est plutôt sympa de la voir douter de son attitude pour une fois : on comprend tout à fait où veulent en venir les scénaristes : si elle doute, c’est que c’est un vrai crush.

De son côté, Andy a accepté de parler au père de Ryan avec lui, sauf que le père a bien sûr trois quarts d’heure de retard. C’est mignon comme tout de la voir prendre soin de lui, et Ryan se barre donc sans avoir vu son père. Cela oblige Andy à retourner à la caserne où elle n’a pas du tout envie d’être puisqu’elle est sûre d’y trouver un Sullivan énervé après elle. Et si c’est le cas, elle ne sait pas trop ce qu’il veut lui dire, puisqu’une urgence arrive pile au moment où il allait parler.

Quand elle revient à la caserne, elle tombe sur son père, qui a rendez-vous avec Sullivan, puis sur le père de Ryan. Celui débarque en étant blessé, ce qui lui fournit une bonne excuse pour son absence du matin et énerve encore plus Ryan.

Sullivan qui convoque Pruitt ? Oh, il n’a pas vraiment le choix : Ripley lui demande en fait de le faire pour obtenir des conseils sur comment gérer la caserne et surtout comment s’entendre mieux avec l’équipe. C’est clair qu’il y a du taf pour le coup, et il s’attaque en premier à Vic et Jack. Pruitt tombe ensuite sur le père de Ryan et aide à le soigner… et une fois de plus, je dois avouer que j’ai décroché de cette partie de l’intrigue. Je n’arrive pas à m’intéresser à Ryan cette saison, c’est comme ça.

Bon, le vrai problème de cette saison finalement, c’est de totalement mettre de côté les interventions. Je comprends que chaque épisode ne peut pas forcément proposer un cas d’urgence (encore que), mais là, ça devient ridicule. On évite carrément de nous montrer le premier cas d’urgences d’Andy et de Maya, et on se concentre à la place sur une actrice déjà vue dans plusieurs épisodes de Grey’s Anatomy qui a sa main coincée dans son broyeur (qui est dans l’évier aux USA) et qui a du mal à gérer son insupportable adolescente. Pas fameux.

Bon, ça permet à Ben d’être encore un peu plus dégoûté de sa relation perso parce qu’il est question d’une femme à l’armée, donc loin de sa famille. Un peu comme lui, finalement. Bref, ils arrangent la situation familiale en plus du reste, c’est merveilleux.

Andy et Maya ? Elles ont une deuxième intervention histoire qu’Andy ne parle pas à Sullivan, et cette fois on les voit agir un peu, même si du coup, ça paraissait juste là pour combler du temps d’épisode sans qu’il ne se passe rien d’important et… c’était pire. Quand elle retourne à la caserne, Andy ne se rend pas directement dans le bureau de Sullivan, préférant parler avec le père de Ryan. Parler ? Oh, ce n’est pas ce que fait Andy. Généralement, elle gueule.

Cela ne change pas cette semaine, elle s’embrouille donc avec le père de Ryan, n’hésitant pas à lui dire qu’à cause de lui Ryan n’a aucune confiance en personne dans toutes ses relations. Et bien sûr, Ryan l’entend dire ça. Au moins, ça rend ça un peu plus intéressant… même si ça veut aussi dire que l’alarme sonne de nouveau pour Andy, sinon, ce n’est pas drôle.

Bref, Ryan a juste le temps de s’engueuler avec son père et de le voir partir qu’il apprend qu’il ne lui a pas menti sur son absence du matin et qu’Andy… retrouve le père de Ryan inconscient dans l’ascenseur. Pas de quoi s’inquiéter, elle lui sauve la vie très rapidement et tout va bien, même que Ryan se réconcilie comme ça avec son père parce qu’il a eu peur.

Ah et sinon, Jack fait des cauchemars de la saison 1 en rentrant d’intervention dans le camion, et il en parle accidentellement à Vic et Sullivan. J’allais dire que ça sort de nulle part, mais au fond, pas tellement, il est totalement en détresse depuis quelques épisodes après tout. Le problème, c’est que personne ne semble s’en rendre compte dans cette caserne, et ça va leur péter à la gueule à un moment franchement.

Vic finit par être confrontée à un appel de Ripley, et c’est Jack qui lui tend le téléphone, voyant très clairement le nom de celui qui la contacte. En fin d’épisode, Andy doit donc se rendre voir Sullivan, mais plutôt que de le faire, elle s’allonge avec Maya puis Vic. Hop, elle se fait donc reprendre par Sullivan qui la convoque dans son bureau non pour l’engueuler, mais… pour lui demander de prendre de temps en temps le café avec elle ; histoire de gagner son respect, et donc celui de la caserne. Il applique donc les conseils de Pruitt, quoi.

La fin d’épisode voit aussi Ben s’installer chez Miller (et Jack, donc), à qui il s’est confié pendant l’épisode, par défaut. C’était donc ça l’idée de donner une maison aussi grande à Miller ? Eh beh !

> Saison 2

Grey’s Anatomy – S15E07

Épisode 7 – Anybody Have a Map ? – 13/20
Joie de vivre dans cet épisode qui prend le temps de se calmer dans les intrigues multiples qui sont en cours pour en ouvrir d’autres que je n’ai pas forcément trouvé nécessaire, tout en résolvant une autre qui trainait inutilement. Non, vraiment, cet épisode n’a pas réussi à me convaincre ni à me mettre dans l’état que les scénaristes voulaient que j’atteigne. C’était un épisode pour économiser le budget, donc, et c’est dommage.

> Saison 15


Spoilers

07.jpg

Catherine, why aren’t Richard and Jackson here ?

Je ne m’arrête pas en si bon chemin dans mon rattrapage de la série et je compte bien le finir quitte à y passer ma nuit, en fait. On n’a pas tous les nuits de Jackson et Maggie. Et comme je ne veux pas celles de Richard attendant désespérément le retour de sa femme, je suis bien devant mes séries. Ce dernier passe malheureusement trop de temps au centre de cet épisode. On le voit arriver à l’hôpital et parler avec une de ses infirmières préférées, par exemple, une infirmière qu’on n’avait jamais vu avant et qui s’appelle Frankie.

Si on la voit aujourd’hui, c’est parce qu’elle est cool, bien sûr, et aussi parce qu’elle est enceinte et a des contractions trop fortes d’un seul coup. C’est donc Richard qui s’occupe d’elle et c’est cool à voir, mais tout en étant pas vraiment l’épisode que je suis venu voir. Il y a tellement d’autres personnages géniaux, c’est chiant quand la série fait ce type d’économie avec des épisodes comme ça. Parfois, c’est réussi. Parfois non.

C’est chouette de voir que Richard a des amies dans le personnel qui ne sont pas Arizona, surtout qu’Arizona n’est plus là. Bon, évidemment, même si Frankie ne veut pas de chirurgie pour son bébé, elle n’a pas trop le choix de faire confiance en Karev et dans le chef de l’obstétrique – on ne sait pas qui c’est, eh.

Bref, ça donne un job à Alex pour l’épisode, mais ce n’est toujours pas passionnant, même si je veux bien aimer Frankie qui est un personnage cool. Alex ne laisse pas trop le choix à Richard et le force à faire accoucher Frankie pour sauver la vie, et du bébé et de Frankie. Finalement, il n’y a que le bébé qu’ils arrivent à sauver et Frankie meurt.

C’était tellement prévisible et écrit dès la première scène entre ces deux-là que je suis quand même bien énervé par cet épisode. Allez, c’était au moins très touchant de voir des visages historiques de la série en train de pleurer la perte d’une infirmière qui avait effectivement l’air géniale. Et ça finit par Richard en réunion des alcooliques anonymes, qui ne fonctionne pas sur lui. Sans trop de surprise, on le voit donc se rendre dans un bar, parce qu’il a eu un début de saison difficile. C’est n’importe quoi.

Encore plus n’importe quoi ? Il suffit de déposer sa pièce des alcooliques anonymes pour obtenir des shots de vodka gratuit – un par année, et Richard en est à huit. Il hésite, il hésite, mais il ne prend pas la vodka. Non, il préfère… détruire le bar à coups de batte de baseball. Ah non, mais là, franchement, ils nous avaient tout fait en 15 ans, mais on atteint un niveau de ridicule gênant, car je n’accroche pas à cette intrigue.

Une deuxième intrigue de l’épisode marque le retour de Koracick dans un avion avec Meredith, toujours aussi heureuse d’être dans un avion. Tous les deux sont appelés par Catherine qui a besoin de l’avis médical des meilleurs. Du coup, ces deux-là partagent un peu de temps ensemble à se souvenir du passé neurochirurgical de Meredith. C’est amusant.

Quand ils arrivent, ils se mettent à donner leur avis médical sans pincette alors qu’il est juste évident, sûr et certain, dès le départ, que la patiente en question est Catherine. Et elle se retrouve donc avec une tumeur sur la colonne vertébrale. Cela force Tommy et Meredith à travailler ensemble alors que Meredith aimerait juste pouvoir dire à Richard ce qu’il en est. Oui, mais Catherine n’a pas du tout envie de savoir ce qu’il en est : elle ne veut pas être une patiente de cancer qui risque de devenir un nom sur une plaque de mémorial. Triste.

D’autant plus triste qu’elle risque de finir paraplégique s’il s’agit bien d’un cancer. Meredith lui conseille donc de parler à Richard, mais elle est clairement effrayée par ses résultats, préférant se réfugier dans la tequila et dans le travail. Meredith apprend aussi à mieux connaître Tommy et Catherine, qui ont une jolie relation d’amitiés. Catherine ? Evidemment qu’elle a un cancer, on est dans un épisode bien violent après tout : quand elle veut appeler son mari, elle tombe sur sa messagerie.

La dernière intrigue de l’épisode se concentre sur le couple Maggie/Jackson, et je m’en serais bien passé. De manière originale, Maggie tombe sur un SMS d’une certaine Kate qui a du mal à se passer de Jackson qui lui manque énormément. Avec trois émojis cœur. C’est parti pour une bonne crise de couple comme Maggie sait les faire et qui révèle que Jackson parle aussi à April de temps en temps.

Jackson affirme qu’il ne fait que parler, parce que ça lui fait du bien dans la crise de foi étrange qu’il traverse. Maggie est forcément vexée de le voir parler à d’autres femmes comme ça, de toutes ces choses là qui ne sont pas sa spécialité. Il faut dire que la spécialité de Maggie, ce n’est clairement pas de parler de ses sentiments ; elle préfère largement être chiante et insupportable, on le sait bien. Elle en est au point d’imaginer sa rupture avec Jackson depuis le début de leur relation en même temps, alors bon, forcément, le couple semble un peu en péril.

Une fois de plus, tout ça permet à Maggie de s’apitoyer sur son sort, de dire qu’elle a toujours eu cinq pas d’avance sur tout le monde, mais que ce n’est pas le cas avec Jackson. Ce n’est pas faux, mais c’est insupportable quand même. Oui, seulement, c’est ce que Jackson voulait qu’elle fasse en fait ; qu’elle se confie sincèrement à lui.

Et maintenant, c’est lui qui peut donc se confier à Maggie et lui expliquer qu’il est en deuil de se relation avec April et de sa découverte de la foi et de Dieu qui intervient trop tard de… quoi ? Quelques semaines ? Il se confie, oui, mais ça… fait juste fuir Maggie encore plus vite.

Bref, la seule nouvelle positive de cet épisode, c’est la naissance du bébé de Frankie, qui commence sa vie orphelin avant même d’être viable hors couveuse. Merveilleux. Sinon, Meredith finit par recevoir un appel de Richard qui a été arrêté, évidemment.

> Saison 15

Station 19 – S02E05

Épisode 5 – Do a Little Harm – 14/20
S’il y a de bons moments dans cet épisode, il y a aussi trop de personnages auxquels je n’arrive plus à m’intéresser ; et ça marche encore moins quand on essaye trop de me faire apprécier certains d’entre eux, nouveaux. Entre ceux-là et ceux qui ne retrouvent pas leur place dans la dynamique générale, le verbe « patiner » continue de me revenir en boucle dans la tête pour qualifier cette saison.

> Saison 2


Spoilers

05.jpg

You are literally breaking my heart.

Cet épisode repart sur la journée de congés que voulait Miranda avec Ben dans Grey’s Anatomy. Elle est stressée en permanence en son absence et elle a peur de le voir mourir, surtout qu’elle a eu droit de voir son assurance vie dans l’épisode de la semaine. Bon, le problème d’un jour de congé, c’est qu’on se fait chier à les suivre sur toute leur journée.

Cela me confirme en tout cas que je dois voir les épisodes dans l’ordre de diffusion : Miranda nous raconte tout l’épisode de la semaine comme si de rien n’était. Elle essaye surtout de parler à son mari comme c’était le but de leur jour de congé ; mais lui essaye de totalement éviter la discussion, ce qui n’est pas fou… tout en étant très malin de sa part.

Forcément, Miranda lui annonce qu’elle veut faire une pause dans leur mariage dès qu’elle en a l’occasion. Elle est complétement dingue de lui et toujours aussi amoureuse, mais elle est bien trop stressée de savoir qu’il peut mourir tous les jours quand il travaille. Sympa le jour de congés. Ben se met à culpabiliser car il a l’impression qu’il est responsable de l’état de santé catastrophique de sa femme. Cela semble bien être le cas, effectivement, et elle est forcée de le lui dire tel quel. Cela faisait un bon moment que Miranda n’avait pas eu une si bonne intrigue, et la performance de l’actrice est assez dingue.

C’est suffisant pour que Ben se barre en tout cas, il fait aussitôt sa valise quand il comprend ce qui se passe pour sa femme.

Jack se sent chez lui chez Miller : il déplace le canapé et ouvre son courrier. L’angoisse. Il découvre donc que c’est l’anniversaire de Miller, qui n’a pas du tout envie de le fêter, et se révèle être un coloc insupportable. Oui, au point de donner l’info de son anniversaire à tout le monde dans la caserne, y compris à Vic, incapable de garder un secret, ce qui était marrant.

Travis et son mec vivent désormais ensemble et clairement Travis n’est pas satisfait par l’état de leur couple puisqu’ils sont désormais plan-plan à cause de ses blessures passées. C’est un cas classique et il s’en plaignait déjà dans l’épisode précédent. Cette fois-ci, il en parle à Vic qui est de bons conseils, et c’est chouette de les voir réconciliés… et de les voir éviter de parler avec Sullivan qui a clairement un petit problème lui aussi, à exploser le punchingball de la caserne – tout en se souvenant d’un entraînement avec Ripley quinze ans auparavant.

Ce dernier débarque d’ailleurs à la caserne (dans le présent) et félicite Maya de vouloir devenir lieutenante. Ouep, il le fait devant tout le monde alors qu’elle n’en a parlé à personne. C’est magique. Cela réactive l’esprit de compétition de Jack qui n’hésite pas à expliquer à Maya qu’elle a du boulot si elle veut prendre sa place. Passionnant.

Bon, parlons rapidement du flashback de l’épisode qui voit Ripley et Sullivan bosser ensemble quinze ans plus tôt. Je n’ai pas du tout accroché à cette partie, parce que comme bien souvent, ces flashbacks ne sont qu’un moyen de perdre du temps sur l’intrigue générale. Oh, c’est aussi l’occasion de donner du boulot au père d’Andy. À défaut d’avoir grand-chose à lui faire faire dans le présent, il peut bosser dans le passé.

Et donc on découvre qu’il y a quinze ans, Sullivan était en intervention et est tombée sur la pire victime possible : sa propre femme en arrêt cardiaque. Et Ripley est forcé de dire à Sullivan de ne pas rester sur le cas, puis de donner un médicament auquel elle est allergique pour la sauver. C’est gênant comme tout.

Les scénaristes trouvent une utilité à Ryan dans cet épisode… en le faisant intervenir à la caserne. C’est original. C’est aussi une manière de regrouper tout le casting et de faire remarquer à Andy que Ripley salue Vic de manière un peu plus personnelle qu’avant. Non, vraiment, c’est un couple sympa qui se profile. Par contre, Vic ne se laisse pas faire et profite de l’intervention à la caserne pour forcer Andy et Ryan à se parler.

Bon, en gros, les flics viennent suivre un stage de premiers secours à la caserne, et ça force Andy à former Ryan. Ce dernier se considère déjà formé et préfère parler de leurs problèmes persos… mais c’est mal connaître Andy.

On reprend aussi sur l’intrigue de la compétition entre Jack et Bishop, qui se mettent à se battre pour draguer la même flic, quitte à mal former l’ensemble des personnes présentes, ce qui ne plaît pas du tout à Sullivan. En même temps, rien ne lui plaît alors. Tous les autres pompiers s’amusent de la situation, et Ryan aussi, avec un pari qui commence aussitôt pour savoir qui de Jack ou Bishop finira avec la flic dans son lit en premier.

Oui, le problème, c’est que cet imbécile de Sullivan casse l’ambiance tant qu’il peut. Il engueule donc Bishop devant tout le monde, et ça finit par énerver Andy qui se rebelle contre lui pour prendre la défense de sa meilleure amie qu’elle félicite devant tout le monde à son tour. Ripley est forcé d’intervenir pour les stopper, mais c’est la merde quand même… même si du coup Sullivan est tout gentil avec Andy derrière, la félicitant pour son amitié avec Maya.

Au milieu de tout ça, Ryan et Andy trouvent quand même le temps de parler un peu du père de Ryan, mais comme je n’en ai rien à carrer de cette intrigue, ben… ben… voilà quoi. J’étais beaucoup plus heureux de voir Vic et Ripley flirter ensemble, ou de voir le copain de Travis rencontrer Sullivan et rougir tant qu’il peut face à son physique. C’était marrant comme tout.

Miller ? Il finit par fêter son anniversaire sur le toit de la caserne, avec Jack. Et on se fait chier aussi avec cette partie de l’intrigue. Heureusement, la fête d’anniversaire en elle-même se passe mieux ; avec les paris sur Bishop et Jack qui continuent ; et Miranda et Ben se disent au revoir avec toute la passion dont ils sont capables. Bref, l’épisode se termine bien et c’est tant mieux. Côté sexe, Travis parvient à pimenter sa relation avec son mec et Vic couche déjà avec Ripley. Ils n’auront pas perdu de temps à en faire un couple dis donc !

> Saison 2

Grey’s Anatomy – S15E06

Épisode 6 – Flowers Grow Out of my Grave – 17/20
Cette saison se poursuit et propose un meilleur épisode déjà, avec juste ce qu’il faut d’avancée dans toutes les intrigues. En fait, comme souvent avec cette série, il est évident que les scénaristes prennent tout leur temps pour aller d’un point A à un point B, mais il y a tellement d’intrigues à suivre en parallèle que ce n’est absolument pas dérangeant, car tout avance à pas de fourmi.

> Saison 15


Spoilers

06.jpg

You know I have a matchmaker and she has a list.

Oh, c’est parti pour un épisode d’Halloween. C’est malin, moi je cherche de quoi compléter mon Bingo Séries de Noël. Mon retard, c’est n’importe quoi. Meredith se prépare pour un nouveau rencard, encore, et j’adore ses looks ces derniers temps, que ce soit dit.

Teddy débarque chez Owen et ça craint fort pour Amelia. Le problème, c’est que Teddy n’arrive pas à avouer toute la vérité immédiatement et qu’Amelia interrompt leur conversation dès le début car Betty a disparu. C’est reparti pour une ado insupportable dans une série, et pour Amelia, Owen et Teddy qui cherchent Betty partout. Oui, oui, Teddy aussi. Non mais franchement.

De retour chez eux, Owen et Amelia se retrouvent à s’engueuler sur la marche à suivre comme de vrais parents, avec une Amelia qui a clairement besoin d’aller à une réunion d’alcooliques anonymes. Qui se propose pour rester chez eux pendant qu’Owen l’y emmène ? Teddy, évidemment. Et quand Owen rentre, elle se sent prête à tout lui dire, sauf qu’il lui parle de son bien-être d’être le père de Léo, malgré Teddy, et puis d’Amelia et… Elle le comprend heureux, donc elle se barre. Après, « heureux », tout est relatif, parce qu’Amelia finit en larmes de ne pas avoir de nouvelles de Betty.

Sinon, on retrouve Jo et Alex qui continuent leur lune de miel dans les couloirs de l’hôpital, même si lui est encore en train de bien faire la tronche. Dans l’épisode précédent, et j’ai oublié d’en parler, c’est parce qu’il n’aimait pas Link qui n’avait pas protégé Jo de son ex-mari… mais finalement tout s’est arrangé, ce qui ne l’empêche pas de faire la gueule.

Sa journée ne risque pas de s’arranger puisque sa femme perd le foie qu’elle devait fournir à sa patiente et se retrouve embarquée par Bailey dans de la médecine de zombie. Ouep, Miranda décide de ressusciter un organe qu’elle récupère dans un cadavre tout frais, et ça fonctionne vu que c’est Grey’s Anatomy. C’est une intrigue sympa puisque la patiente qui a besoin d’un foie, Roberta, est assez attachante.

Le gros problème, c’est que Miranda et Jo s’emballent sur leur petit miracle, promettent un foie à Roberta, mais… n’ont aucun accord, et surtout pas celui du chef, Alex, qui s’y refuse pour ne pas se mettre la liste des donneurs à dos. Voilà donc Jo qui se plaint à Link, et c’est plutôt chouette de les voir potes, même si je n’aime toujours pas Link. Les scénaristes font tout le boulot pour qu’il faut pour qu’on l’aime pourtant : il s’en sort même mieux qu’Alex avec les mères des enfants, c’est dire. Enfin, ils en font beaucoup cela dit, ça va jusqu’à Link se coupant les cheveux devant un gosse atteint du même cancer que quand il était gamin.

Jo ? Elle accepte de suivre Miranda dans son délire, contre l’avis d’Alex. Faut dire, c’est sa première transplantation, c’est cool. C’est d’une tristesse, parce que bien sûr le chef finit par le savoir, hein. Pas de quoi s’inquiéter : si le couple s’engueule, ils savent comment se réconcilier, en oubliant une fois de plus de fermer les rideaux, un truc que j’avais déjà remarqué dans l’épisode précédent.

Meredith continue de travailler en parallèle de tout le reste, mais tout le reste lui revient dans la tronche quand elle apprend que son père, Thatcher (maintenant que Scandal est terminé, il peut revenir, merde) est en train de mourir. Il n’a plus que quelques semaines à passer dans ce monde, mais en même temps, Meredith ne sait pas quoi en penser : c’est Richard qui lui apprend et elle n’a pas parlé à Thatcher depuis plus de huit ans, c’est-à-dire la mort de Lexie, c’est-à-dire prends ça dans ta face putain le temps passe vite et elle parle de Lexie sans même en pleurer.

Par chance pour elle, elle peut se changer les idées avec un Link qui passe son temps à la draguer, encore plus encouragé par Jo. Ce n’est pas le seul à être intéressé par Meredith, parce qu’on a toujours Delucas et, purée, plus le temps passe, plus je me dis que c’est un couple viable – Meredith semble presque jalouse Quant à Alex, il est l’ami parfait avec Meredith : en opérant avec elle, il lui propose de prendre quelques congés.

La mort de Thatcher ? Il y en a une que ça affecte parce qu’il faut toujours qu’elle s’approprie les dramas des autres : Maggie repense à sa mère et est toute triste, alors que Jackson essaye de trouver le moyen de la consoler. Ce n’était pas la meilleure des intrigues, franchement. Même Meredith qui foire son rencard en parlant de ses parents, c’était plus drôle que ça. J’ai adoré en revanche la voir se retrouver coincée entre Link et Deluca pour prendre l’ascenseur.

Schmitt se retrouve dans le service de Link, comme par hasard, et termine donc à bosser avec son crush qui est ravi de lui faire découvrir l’orthopédie pour la première fois. Ben tiens. Les quiproquos entre eux sont assez sympathiques, et d’un coup, il n’y a pas que Schmitt qui paraît mal à l’aise et débutant dans la drague. C’est donc assez ridicule à voir, et particulièrement drôle.

Drôle, oui, jusqu’à ce que ça finisse mal pour ce tout nouveau couple. Oui, ça y est, on peut parler de couple puisque quand ils se retrouvent dans l’ascenseur à parler de la première journée d’ortho de Schmitt la métaphore pas subtile de son coming out devient évidente ; et ils s’embrassent passionnément. Schmitt remercie donc son chirurgien et formateur pour ce premier baiser et lui dit qu’il aimerait beaucoup continuer à apprendre l’homosexualité. Son coming-out n’est pas sans rappeler celui du Dr Hahn il y a onze saisons (non, vraiment apportez moi une canne, je suis vieux), mais le nouveau chirurgien dont je ne connais toujours pas le nom n’est pas Callie. Comme Callie, il flippe de cette révélation, contrairement à elle, il recadre aussitôt Schmitt et prend ses jambes à son cou. C’est malin, tout ça pour ça… et encore quelques épisodes de gênance à venir, j’imagine.

Le montage final nous propose une reprise en espagnol de Chasing Cars, qui permet de revoir George, Lexie, Ellis, Derek et Mark avec de très mauvais effets spéciaux qui suffisaient malgré tout à briser le cœur. Fichu Halloween. Meredith finit chez Alex car elle ne veut pas rester seule… et se retrouve donc à couper les cheveux de Link, qui lui a déjà filé son numéro un peu plus tôt. Ah non, hein, non merci, pas ces deux-là en couple !

Quant à Miranda, elle passe encore l’épisode à stresser de ne pas avoir de nouvelles de Ben, le tout pour… lui envoyer un SMS flippant comme quoi ils doivent parler après regarder ce que donnaient les battements de son corps. Qu’est-ce qu’ils vont encore nous sortir ? Il faut regarder Station 19 pour le savoir, et plus précisément l’épisode 5 de la saison 2.

> Saison 15