Station 19 – S05E08


Épisode 8 – All I Want for Christmas Is You – 15/20
Je ne vois pas bien l’intérêt d’appeler cet épisode comme ça et d’en faire un épisode de Noël car tout ça n’est qu’un prétexte. Au moins, ça met dans l’ambiance – et en ce qui me concerne puisque je vois ça trop tard, ça m’y laisse – et ça fait plaisir de voir les personnages en temps de fêtes. Ils n’ont pas beaucoup d’occasion de faire la fête dernièrement…

Spoilers

Un épisode de Noël qui permet de poursuivre les intrigues en cours, principalement concernant Vic pour ce qui m’intéresse.


That siren means he’s alive.

Est-ce qu’on essaie de nous faire croire qu’il est possible de se croiser par hasard au beau milieu de Seattle ? Eh bien, oui, Ben et Jack tombent l’un sur l’autre à une vente de sapin de Noël car oui, c’est un épisode de Noël. Malgré cela, on sent bien qu’on va vite s’éloigner des chants joyeux quand on découvre un Jack totalement alcoolisé, encore, ou qu’il est question de la mort de Dean. Rien de bien positif, quoi.

Chez Carina et Maya, on est toujours autant que d’habitude dans l’excès. Je veux dire, leur sapin est digne d’un magasin et la cuisine de Carina sent bon à travers l’écran, sérieusement. Malgré tout, Andy est déprimée et laisse ses papiers de divorce dans le congélateur. Il y a toujours de quoi faire du côté de cette intrigue malheureusement : Sullivan est au courant qu’elle a couché avec son nouveau chef, le nouveau chef n’a aucun souci à se savoir utilisé… mais il espère tout de même que tout ça ne provient pas de daddy issue d’Andy.

Ben… Bien sûr que si ? Sinon, il a l’occasion de lui dire tout ça parce qu’Andy est encore à la caserne cette semaine, pour une distribution de jouets. Pourquoi ne pas la faire à la 23 ? Mystère. Carina se pointe aussi, parce qu’elle aime y passer du temps apparemment. C’est vrai, c’est tellement chouette d’être dans une caserne de pompiers avec l’alarme qui sonne n’importe quand. Elle passe ses meilleurs jours off.

C’est marrant cependant de voir Andy et Carina bosser ensemble, et ça nous met dans l’ambiance de Noël de voir des cadeaux et des sapins. Contre toute attente, ça nous donne aussi des scènes où Andy est tellement concentrée sur ses problèmes qu’elle finit par les raconter à Carina. C’est chouette : elles deviennent potes, vraiment, avec Andy qui donne aussi des conseils sur la relation Maya/Carina. Bon, elle n’est pas la mieux placée niveau conseils romantiques… mais c’était chouette.

En parallèle, Travis casse l’ambiance d’une scène de sexe en annonçant qu’il a proposé à sa mère de venir vivre chez eux pour la période de Noël. Bon, de toute manière, Emmett est doué aussi pour casser l’ambiance, parce que le cadeau de Noël qu’il fait à Travis est… un tableau représentant Travis nu. C’est bizarre, tout de même, comme idée. Que peut-il bien faire au juste avec ce genre de tableau ?

Vic interrompt heureusement tout ça avec la nouvelle qu’elle peut reprendre le boulot. Yes. C’est plutôt Jack qui devrait être en arrêt. L’avantage, c’est que la réaction de Vic est à peu près la même que la mienne face au tableau.

À la caserne, Vic retombe sur Théo, et c’est la surprise pour tout le monde : il n’est pas au courant quelle reprend le travail, elle n’est pas au courant qu’il est censé bosser avec la 19 aujourd’hui. Le vrai problème est ailleurs, mais Theo ne le sait pas : elle a embrassé Jack, donc. C’est problématique, parce qu’évidemment, le chef décide de laisser Vic à l’accueil de la caserne sauf en cas d’appels de Crisis One. Et avec qui est-elle en équipe dans ce cas-là ?

Avec Jack, bien sûr. Et Emmet. Ils se retrouvent appelés dans la maison de Julie Mayer désormais victime de violences domestiques. J’adore cette actrice, beaucoup moins cette intrigue. Je trouve ça tellement triste de savoir que des personnes se retrouvent coincées dans des schémas de violence horribles comme celui-ci. Et loin de désamorcer la situation, Vic fait cette fois de la merde : on la voit venir à mille kilomètres, mais elle prend en effet le bébé de la femme dans ses bras avant de lui proposer de s’en aller, devant le mari violent.

Euh. Ce n’est pas comme ça qu’on désamorce une situation de crise qui, de toute manière, devait se terminer avec la police sur place. C’est le mari violent qui finit par les appeler pour signaler une tentative d’enlèvement de son bébé par Vic. C’est gênant. Quand la police arrive, Jack a réussi à récupérer le bébé tout de même et Vic est simplement en train de faire une crise d’angoisse, mais on sent bien qu’elle n’était pas tout à fait prête pour reprendre le boulot.

L’accident, la mort de Dean, ça fait beaucoup à gérer pour se réajuster. Bon une fois qu’elle s’est calmée, elle gère bien la situation avec la femme, heureusement, mais ça n’empêche pas que ça se termine par Jack s’énervant contre elle. J’ai eu peur que les scénaristes prennent la mauvaise décision de les faire coucher ensemble, mais ce n’est finalement pas le cas : Jack s’inquiète légitimement pour la santé mentale de Vic, mais aussi pour l’héritage de Dean. J’y pensais moi-même quand elle a fait de la merde : si Crisis One complique les choses pour tout le monde, ça s’arrêtera alors que c’est un peu tout ce qu’il reste de Dean maintenant que Pru a été retirée de l’équation par ses grands-parents.

Tout ça se termine par Vic qui accepte d’être mise sur la touche par Jack… et par ses aveux à Theo. Enfin, avant et étonnamment, tout ça nous laisse aussi Theo et Travis dans le même camion de pompiers lors d’une intervention. Ils reviennent de très loin, parce que Travis s’inquiète désormais pour Theo. Il voit bien que quelque chose le tracasse et aimerait savoir quoi, mais puisqu’il s’agit de Vic, Theo ne lui dit rien évidemment. Ils sont autrement appelés sur une situation problématique plutôt sympathique pour un épisode – et horrible en vrai : un homme est coincé entre ses deux voitures. C’est con les freins à main mal mis.

Il revenait chez lui vite fait pour récupérer de quoi boire chez sa belle-mère et il se retrouve à risquer de mourir une semaine avant Noël. C’est super triste comme intrigue et ça énerve tellement Ben de voir que l’homme est sur le point de mourir. Il pourrait pourtant le sauver avec son super-camion, mais il faut encore le faire approuver.

Par chance, ils ont une nouvelle super-cheffe qui accepte finalement l’intervention, et Ben a Andy et Carina à la caserne pour lui ramener le camion. Cela permet de bonnes scènes, avec l’homme blessé qui comprend qu’il va devoir dire adieu à sa femme au cas où (et lui fait un énorme discours à transmettre aux enfants, mais bon courage pour le retenir), mais aussi avec une histoire où l’on apprend que Théo a vu Travis totalement nu quand ils vivaient ensemble et que Travis pensait faire une surprise à son mari. Mais lol.

Après, ils nous ont fait du Shonda Rhimes avec cette intrigue, la femme de l’homme se mettant à lui chanter une chanson à sa demande, pour que ce soit super triste. La situation est atroce à voir, tout de même, avec la femme qui est présente au moment où la voiture est retirée de l’abdomen de son mari.  

Ce dernier est opéré à cœur ouvert par Ben et Carina dans le camion qui le mène à l’hôpital. Andy est censée conduire tout doucement en faisant attention pour la vie de cet homme… mais finalement, tout ce qu’elle fait, c’est avoir une conversation avec Sullivan. C’est une bonne chose car cela leur permet de reparler ensemble, enfin, et même de rire des papiers dans le congélateur. On avance, dis-donc.

On apprend finalement que l’homme survivra grâce à Bailey qui annonce ça en arrivant à la caserne avec Pru. L’épisode peut se terminer dans une ambiance de fête, avec tout le monde réunit autour de cadeaux à emballer et de bonnes nouvelles, notamment le fait que Carina et Maya sont sur le point de devenir mamans. Joyeux Noël ? Pas vraiment, il y a tout de même l’intrigue Theo et Vic qui me dépriment un peu : elle le repousse complètement à lui dire la vérité sur Jack et leur baiser, en insistant bien pour lui dire qu’elle ne lui en voudrait pas de la détester et de la quitter.

Comment lui dire qu’elle n’attend que ça, quoi ?

Franchement, la réaction de Theo m’a un peu énervé parce qu’il est évident qu’ils s’aiment tous les deux et veulent rester ensemble, mais en même temps, si je me mets à sa place, je me doute bien qu’il faut aussi lui laisser du temps pour digérer. Et du temps pour digérer, il en a puisque c’est la pause de mi-saison. Affaire à suivre plus tard, donc.

 

Mes derniers coups de… #47

Salut les sériephiles,

Oui, c’est tardif pour me lancer dans un gros article comme ça, mais bon, ce n’est pas demain que j’allais l’écrire, de toute évidence. On va donc faire comme si et espérer avoir toutes les idées pour l’écrire. Il suffit d’y croire alors trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

52 images about tom holland 🪐⚡️ on We Heart It | See more about tom holland, spiderman and MarvelCoup de cœur : Eh, ça va être compliqué de parler de séries alors que je ne regarde pas grand-chose en ce moment… Pas grave, il y a toujours de quoi faire du côté du cinéma où j’ai passé ma vie ces derniers soirs ! Mon dernier gros coup de cœur va donc évidemment à Spider-man No Way Home, et ça ne surprendra absolument personne, je pense. J’étais vendu d’avance avec un casting pareil et le fan service très efficace et renversant. Un pur moment de cinéma comme on aime à les vivre.

Needy The Magicians GIF - Needy The Magicians Stop Ignoring Me - Discover & Share GIFsCoup de mou : Je suis coincé juste avant la fin de saison 2 de The Magicians dans mon rewatch, c’est un brin frustrant à force. Je devrais avoir le temps pourtant, je suis en vacances diront les mauvaises langues. Je n’ai pas encore eu le temps de me poser pourtant. Ou plutôt, si, je l’ai fait, et ça a terminé en énorme coup de mou où je ne bougeais plus du canapé pendant quelques heures. Des vacances, donc, mais je n’aime pas ça et je ne suis pas habitué. Allez, on mise tout sur la deuxième semaine. Si seulement.

Coup de poing : C’est de nouveau du côté du cinéma que je vais me tourner, parce que le dernier coup de poing qui me vienne en tête là tout de suite, c’est celui de Matrix. Je suis à contre-courant de nombreuses critiques positives sur le film : je n’ai pas tellement accroché au coup de poing que la réalisatrice fout dans la fourmilière. Trop différent des films précédents, celui-ci est une petite révolution dans la matrice. Pour le meilleur et pour le pire.

Matrix Matrix Resurrection GIF - Matrix Matrix Resurrection Groff - Discover & Share GIFs

Coup de blues : Mamamia ! La fin de l’année 2021 approche à grands pas et il commence à être temps pour moi de tirer le bilan des films et séries préférés de cette année… Et contrairement à d’habitude, je ne suis pas si ravi de le faire. Je ne sais pas pourquoi, ça va avec le reste, je suis claqué et je n’ai pas envie de voir l’année se terminer, je crois. 2022 a son lot de promesses bien compliquées à gérer, je veux bien rester un peu plus longtemps en 2021. Allez, j’ai le blues de 2021, nous voilà bien.

Un, Dos, Tres : impossible d'avoir 10/10 à ce quiz vrai ou faux sur Silvia JaureguiCoup de vieux : Allez, je vais essayer de ne pas trop me tourner du côté du cinéma, alors le coup de vieux sera espagnol : la série Un Paso Adelante, que les fans français connaissent plutôt sous le nom de Un dos tres va faire son grand retour en 2022 avec un nouveau titre. Et les acteurs qui incarnaient les jeunes à l’époque seront pour certains de retour dans ce Upa Next. À ça de reformer Upa Dance… et ça me fout un coup de vieux.

RIVERDALE ↦ GIF SERIES [COMPLETED] - -JUGHEAD JONES | Riverdale gifs, Betty and jughead, RiverdaleCoup de barre : J’ai de nouveau du retard dans Riverdale, et c’est trop pour ma santé mentale, je crois. C’est une chose d’être perpétuellement en retard dans les hebdos, c’en est un autre de savoir qu’il va falloir que je prenne le temps de rattraper ça. Le pire, c’est que j’ai vraiment envie de le rattraper, en plus, je suis de nature curieuse et j’aime savoir la fin des histoires que je commence. Un vrai problème.

Coup de bol : J’ai beaucoup parlé cinéma ces derniers temps, mais c’est que les étoiles se sont alignées pour moi ! En effet, j’ai eu un renouvellement d’abonnement cinéma avec désormais un pass duo me permettant d’y aller.. ben en duo, en fait. Ajoutez à ça le cinéma à quelques minutes à pied de chez moi qui se met à programmer les bons films au bon moment et paf, vous me retrouvez aussi souvent dans une salle de cinéma que dans mon salon. C’est malin. Un vrai coup de bol, qui va jusqu’à la troisième dose dans les temps et presque sans effets secondaires.

Coup de gueule : Je découvre avec dépit que la saison 3 de Missions est la dernière (bon, non, ça je m’y attendais) et qu’elle a été diffusée ce soir. Comment ça ? Je n’ai pas du tout vu ce coup bas arriver, mais une chose est sûre, je suis triste de savoir que la série est en train de se terminer sans moi. Je ne sais pas quand prendre le temps de la rattraper, c’est frustrant de savoir que j’ai raté le coche de sa diffusion, en plus. 10 Thoughts I had Watching Emily in Paris for the First Time – STRAPHIEEn même temps, un 23 décembre, je ne dois pas être le seul. Quelle date pourrie pour lancer une nouvelle saison. Et oui, ça vaut aussi pour la saison 2 d’Emily in Paris

Coup de tête : Je me suis dit que comme on était le 23 décembre, il serait peut-être bien temps de me lancer dans un film de Noël. OK, coup de tête le plus pourri de tous ces articles, je sais, mais me voilà donc devant un The Christmas Setup. rosaortecho - THE CHRISTMAS SETUP (2020)J’adore ces acteurs, il fallait bien que je prenne enfin le temps de le voir, aussi bateau que ça soit.

Coup tordu : J’ai promis il y a quelques années que je ne ferais plus jamais mes cadeaux à la dernière minute, et surtout pas après le 20 décembre. Cette année, j’ai commencé à les acheter quasiment tous le 20… Et bizarrement, j’ai trouvé plus facilement que d’habitude mes idées et mes cadeaux. J’ai même tout reçu quand c’était commandé en ligne, alors que ça m’est déjà arrivé de stresser de ne pas avoir reçu un cadeau la veille du réveillon. Ouais, bref, le coup tordu cette année, c’est que finalement, ce n’était pas si mal de tout faire à la dernière minute. Si jamais je devais relire ça l’an prochain, on ne sait jamais, il ne faut plus JAMAIS refaire ça, c’est bien trop stressant.

Coup de pub : De quoi parler, si ce n’est du dernier podcast de cette année 2021 ? Pour le bien de 42 minutes, Morgane et moi avons concocté quelques petits jeux pour piéger Aurélien comme il nous a piégé l’an dernier. C’était fun comme tout et il y a de bons moments. Si vous êtes passés à côté de ce balado (il faut écouter pour comprendre), c’est encore disponible :

Abonnez-vous, partagez-nous, tout ça, tout ça. 

Coup de grâce : Désolé, mais comment ça on est le 24 décembre dans moins d’une heure ? Mon réveillon est loin d’être prêt, et c’est un vrai problème car c’est chez moi que ça se passe. Oh mon dieu, beaucoup trop de choses à faire dans les prochaines vingt heures.

Grey’s Anatomy – S18E07

Épisode 7 – Today is a Fairytale – 15/20
Comme chaque fois, l’épisode est dense et concentré en une multitude d’intrigues, mais ça marche bien car les scénaristes ne cherchent pas à tout prix à caser tous les personnages dans l’épisode. Et comme il me manque des personnages que j’aime moins, ça ne me dérange pas plus que ça. Ce qui me bluffe le plus dans cet épisode, c’est surtout qu’il arrive à me faire apprécier une intrigue que j’avais décidé de détester avant même qu’elle ne commence tant je ne voulais pas la voir… et voilà, de bons acteurs et une écriture efficace plus tard, je me retrouve à envisager ce que je ne voulais pas voir. Pff.

Spoilers

Il n’y a que Maggie et Winston qui savent profiter à sa juste valeur d’un jour off apparemment.



Everyone knows: when Meredith Grey wants something to happen, she finds a way.

Lincoln est toujours déprimé de s’être fait larguer par Amelia alors qu’elle a toujours envie de coucher avec lui. Il n’est pas au bout de ses peines, je crois… mais en attendant, Jo le force à sortir pour leur jour de congé. Tu parles d’un jour de congé : une sortie avec deux bébés à se remémorer de leur passé en tant que serveurs.

Je ne sais pas, ça n’a pas l’air si dingue que ça Après, Jo a l’air tellement heureuse de son programme à emmener les bébés voir Raiponce dans un parc que… bon. Comme on s’y attendait tous avec cette série, Jo et Lincoln se rapprochent donc de plus en plus, au point que des passants les prennent pour un couple marié. Evidemment. Autant j’aime voir Jo heureuse d’être mère après tant de temps en galère, autant cette intrigue, c’est non.

Heureusement, on s’en éloigne vite avec des débats sur les contes de fée et un prince pour Raiponce qui nous fait un malaise au moment d’escalader la tour. On s’y attendait très clairement car on connaît la série, par contre, vraiment, le public qui reste tout calme quand il tombe alors que clairement on voit bien que c’est un accident médical, c’était ridicule, un peu comme la manière de Jo de se relever. Ah la joie d’être médecin dans une série médicale, pas une journée de pause… à moins d’être Maggie.

Et oui, Maggie est enfin de retour dans cet épisode ! Il faudrait que je me renseigne davantage sur la raison de son absence, mais à vrai dire, qu’importe ? Il y a tellement de personnages désormais qu’elle n’a pas manqué tant que ça à la série – juste à Winston. Et c’est cool de les revoir ensemble… jusqu’à ce qu’ils passent tout l’épisode à coucher ensemble. Il y a des limites, franchement.

Pour en revenir à Jo et Lincoln, j’ai bien aimé la panique de leur intrigue, avec un comédien de parc dont il faut sauver la vie avec deux bébés à gérer en même temps et ses collègues paniquées. L’homme est finalement sauvé grâce à l’allergie d’un des enfants du spectacle et emmené à l’hôpital par une ambulance… qui n’est ni de la caserne 19, ni de la caserne 23. Franchement, on nous fait des « crossovers » ratés toutes les deux semaines mais quand il y a une vraie intrigue qui le justifierait, on n’a pas d’acteurs disponibles ? C’est abusé.

C’est abusé aussi que je me retrouve à apprécier la manière dont la relation Jo/Lincoln est traitée dans l’épisode : ils soignent l’homme, en partie grâce à Teddy au bloc opératoire, et Jo se retrouve à se moquer d’une des collègues du patient assurant être sa meilleure amie alors qu’elle est très clairement amoureuse de lui. C’est là que Lincoln lui révèle qu’il était lui-même amoureux d’elle il y a des années de cela, avant que la vie ne les mène loin d’une relation amoureuse. Et… Autant ça me soule royalement cette habitude des séries de nous affirmer qu’une amitié homme/femme n’est pas possible, autant cette évolution me paraît… plus crédible ?

On sent clairement que ça bouscule JO dans ses certitudes d’apprendre que Lincoln a été amoureux d’elle, et elle le joue super bien. La gêne s’installe entre eux sans même qu’il ne s’en aperçoive, avec Jo qui se retrouve soudainement fan des contes de fée et s’espère une jolie fin comme celle-ci. La pauvre en arrive donc à expliquer à Lincoln qu’ils auront peut-être une fin heureuse eux aussi, après avoir traversé bien des difficultés…

Lincoln analyse ça comme une possibilité pour se retrouver avec Amelia : il n’a pas besoin d’un happy end immédiat, il peu bien supporter quelques turbulences de plus… Et Jo va devoir y faire face également. La pauvre m’a vraiment fait de la peine à devoir ravaler ses sentiments naissants face à l’excitation de Lincoln. Je suis partagé : je veux que Jo soit heureuse quoiqu’il arrive à la fin de cette saison, car j’ai peur d’une fin de série à nouveau ; mais j’adore aussi le couple Amelia/Lincoln, même si Amelia a encore fait n’importe quoi, j’avoue. J’ai beau adorer Amelia, il faut bien le dire, elle n’a pas fait beaucoup d’efforts pour réparer sa relation avec Lincoln.

Après un épisode à gérer difficilement sa vie privée dans Station 19, Miranda est de retour… mais pas en tant que chirurgienne, en tant que directrice de l’hôpital. C’est plutôt intéressant à voir, puisque ça permet aussi d’intégrer la nouvelle chirurgienne pendant que Winston préfère coucher avec Maggie, qu’Owen est occupé au bloc (sans qu’on ne le voie, ça fait des vacances) et pendant que Meredith est occupée dans le Minnesota.

Ah, Meredith. Elle est en galère sur le projet Parkinson, parce qu’Hamilton est un bâtard sans nom qui n’apprécie pas de voir sa santé se dégrader (comme tout le monde). A l’inverse du reste du monde, il a beaucoup de fric et il ne comprend pas que la recherche médicale n’avance pas. S’il a clairement l’une des meilleures répliques de l’épisode (j’aimais beaucoup celle de Meredith oubliant d’envoyer son SMS aussi), il n’en reste pas moins un gros relou avec elle.

Et il n’hésite pas à menacer de la virer si la recherche n’avance pas assez vite. Il le fait devant tout le monde et le conseil d’Amelia est alors… de prendre une journée de pause ? Comme Jo et Lincoln, la journée de pause de Meredith n’est pas de tout repos puisqu’elle se retrouve à opérer un patient présenté par son nouveau copain.

J’étais franchement convaincu que ça allait être lui le patient vu comme il le présentait et insistait pour avoir Meredith comme chirurgienne, mais bon, ce n’est finalement pas le cas. C’est avec plaisir qu’on se retrouve avec Meredith opérant dans un hôpital qui n’est pas censé être le sien. Bon, elle se rend compte en cours de route que le patient est plus qu’important pour son mec, puisqu’il s’agit de celui qui lui a donné un organe pour la transplantation il y a quelques années. Il n’en faut pas plus pour que Meredith dégage son mec du blog et se retrouve seule avec un autre résident à opérer le patient. Là, elle rencontre en fait un résident qui est archi-fan de Miranda, et ça tombe bien : il souhaite clairement quitter le Minnesota pour bosser à Seattle auprès de Miranda si possible et Miranda avait bien besoin de le rencontrer pour se remonter le moral.

Comme Meredith est bien incapable, apparemment, d’assurer sa vie professionnelle dans deux états différents, elle se rattrape en le présentant à une Miranda dépitée. Cette dernière passe en effet son épisode à essayer de recruter de futurs médecins, et elle se rend compte qu’elle n’est plus du tout dans le coup : ne donnant ni pizzas, ni objets high-tech à ses futurs médecins, plus personne ne semble prêter attention au Grey-Sloan Memorial Hospital. Eh, on en est au point où même la fameuse méthode Weber qui a révolutionné la vie de Levi et de ses compères n’impressionnent personne. C’est la crise du recrutement, quoi.

Franchement, j’ai trouvé cette intrigue assez déroutante après tant de saisons sans jamais voir les médecins de l’hôpital se rendre à ce genre de convention pour recruter de futurs étudiants… et je regrette de n’avoir jamais vu ça avant, parce que ça apportait un peu de fraîcheur à l’épisode, et aussi de l’humour, notamment avec la nouvelle dont je ne connais toujours pas le nom et qui m’a fait mourir de rire à retirer les stylos devant Bailey. Il en faut peu, je sais.

Pendant ce temps, Amelia reste au laboratoire avec Kai, histoire de nous fournir encore plus de scènes. Kai apprend à mieux connaître Amelia, et j’avoue que c’est intéressant même pour nous parce qu’on y découvre une facette d’Amelia qu’on connaît un peu moins, celle qui en a marre d’être dans l’ombre de son frère. De là à dire que Kai est sa personne préférée juste parce qu’il n’est pas question de la réputation de Derek ? Mouais.

Bon, au moins, c’était sympathique de suivre ces scènes qui changeaient un peu de nos habitudes, avec Kai qui ne supporte pas d’être en échec et qui expulse sa frustration en criant dans une pièce vide et en marchant avec Amelia. Cela donnait quelques étranges bouffées d’oxygène à l’épisode. Le côté recherche avec l’aiguille à mettre au congélateur ? C’est une idée sympathique pour l’épisode également, et évidemment, ça marche à merveille pour guérir Parkinson.

La fin d’épisode voit tout de même Amelia rentrer à Seattle, mais elle n’est pas insensible au charme de Kai qui lit en elle comme dans un lit ouvert. Kai ? La manière de se retourner sur les fesses d’Amelia en fin d’épisode en dit long sur ses intentions la concernant, hein. La suite au prochain épisode, du coup.

 

Station 19 – S05E07


Épisode 7 – A House is not a Home – 14/20
J’ai eu du mal à reprendre la série après sa pause qui me paraît plus longue qu’elle ne l’a vraiment été… Je ne sais pas pourquoi, me remettre dans chaque intrigue m’a pris plus de temps, mais j’ai l’impression aussi que c’était volontaire de la part des scénaristes. Dans l’ensemble, l’épisode a un rythme quelque peu différent et traite beaucoup d’intrigues en parallèles. Ce n’est pas pour le meilleur, malheureusement.

Spoilers

La mort de Dean continue d’affecter les pompiers de la série, mais la vie continue quand même.


How dare you ?

Ben oui, pourquoi attendre plus longtemps ? Pour m’éviter de tomber dans une panne de série, j’ai préféré voir cet épisode hier soir – ou cette nuit, au choix – plutôt que de rédiger mes critiques d’épisodes de séries procédurales. Pardon pour les lecteurs de celles-ci… J’étais quand même impatient de retrouver ces personnages.

L’épisode propose un début très étrange, avec directement un incendie qui voit intervenir tous nos pompiers, mais pas Jack, mais pas Theo, mais pas Vic. Bon, Vic, c’est bien logique après ces déboires, mais la manière de filmer tout ça en étant avec une caméra décalée et un montage musical sympathique était perturbant.

J’imagine que le but est juste de nous rappeler la mort de Dean de manière originale ? Cela fonctionnait à vrai dire, et c’est toujours bien de voir le reste de la caserne reprendre son boulot comme ils peuvent. Ils en arrivent même à avoir des conversations sur les courbatures comme avant, malgré ce chef chelou. Après, vraiment, la vie continue, surtout quand Carina organise une sorpresa pour Maya.

Pétales de rose, chaleur, vin rouge et rideau rouge : Carina donne tout ce qu’elle a pour que Maya passe une bonne soirée avec elle. C’était parfaitement inattendu comme scène, je dois dire, surtout que le but de toute cette romance est juste… de choisir un donneur de sperme. Ah ben super.

Si ça commence en sexe à gogo et que ça reste très dénudé tout l’épisode, il y a tout de même des conversations très importantes qui ont lieu l’air de rien au cours des quelques scènes qu’elles partagent : il y est question d’éducation, mais aussi et surtout de conception, avec un bébé qui serait entièrement du donneur et de Carina, pas du tout de Maya. Drôle de choix quand elles avaient moyen de partager, mais… OK ? C’est plus simple, et c’est ce que Carina voulait, clairement.

À la caserne 23, Duval est toujours aussi chiante à se laisser martyriser par le reste de la caserne. Andy et Théo font ce qu’ils peuvent pour elle, mais elle est persuadée qu’elle tient là la meilleure façon de s’intégrer. Alors oui, mais non. Andy a du mal à se faire accepter comme capitaine en plus et, pour ne rien arranger à cette intrigue qui n’arrivait pas à me passionner, on lui colle Robert dans les pattes grâce à un de ses lieutenants. Bordel, il faut que les scénaristes lâchent l’affaire à un moment, cette relation est tellement insupportable depuis deux saisons.

Et le pire, c’est clairement Sullivan. Alors que j’ai cru que j’allais pouvoir l’aimer quand il se retrouve à parler à Théo de Vic, c’est finalement tout l’inverse : comme toujours, il trouve un moyen de ramener la conversation à sa petite personne et sa petite personne a beau faire deux mètres, elle est vraiment minuscule quand il s’agit d’avoir un égo de taille raisonnable.

Heureusement, ils sont interrompus par un incendie qu’ils gèrent avec difficulté. En effet, Andy donne de bons ordres, mais comme toujours, il y a Maddox, son collègue trop débile qui fait le contraire de ce qu’elle ordonne – et qui entraine la bleue, en plus. Enfin, Duval est rapidement lâchée par Maddox, ça va de soi. Là encore, c’est Théo qui est le meilleur personnage de cette intrigue : il fait comprendre à Andy que c’est à elle de prendre les choses en main et de se faire respecter.

Et il le fait en s’entendant avec Robert ? Oh bordel, ça, c’était relou à voir. Je n’ai pas envie que le personnage de Théo soit coincé dans des scènes avec Robert, parce que malheureusement, celui qui a une influence sur l’autre pour l’instant, c’est Robert sur Theo. Il est plutôt cool de voir Andy s’imposer en fin d’épisode et réussir à remettre davantage d’ordre dans la caserne 23… Par contre, vraiment, je n’ai pas compris le délire de terminer l’épisode sur elle parce qu’elle avait l’intrigue la moins prenante de l’épisode : elle avoue à Robert qu’elle l’a trompé (en quelque sorte) en couchant avec son nouveau chef à lui. Je n’en ai rien à carrer…

En parlant de carrés et de carreaux (c’est vraiment ma transition, ça ?), très clairement, Vic tourne en rond (en plus, je passe des carrés aux ronds pour en revenir aux carreaux après ?) dans la maison avec ses problèmes cardiaques. J’ai de la peine pour elle, mais c’est encore pire que Travis s’inquiète pour elle en faisant semblant de s’inquiéter surtout pour Jack. Les deux sont clairement en dépression, et ça ne va pas s’arranger pour Jack quand il découvre que, finalement, la maison de Dean ne va pas rester inoccupée jusqu’à la majorité de Pru comme il l’espérait en s’y installant.

Eh oui, les grands-parents sont toujours à l’affût pour faire chier nos personnages : ils conseillent à Jack de déguerpir bien vite, car ils revendent la maison. Pru ? Ils se la partageront avec les autres grands-parents : la gamine restera vivre chez eux mais passera l’été avec ses autres grands-parents sur un yacht en Italie. Autant dire que Miranda et Ben ne sont pas ravis par la configuration qui se met en place.

Sérieusement, tout ça est étonnant : Dean a mis en place toutes les protections juridiques pour s’assurer que Miranda et Ben puissent l’adopter et l’éduquer à sa mort. Malheureusement, ce n’est pas comme ça que ça marche, et les grands-parents ont de bons arguments pour un procès. C’est tellement terrifiant pour Miranda qu’elle préfère encore abandonner tout de suite le combat pour éviter de faire plus de mal que nécessaire à Pru.

En fait, Miranda accepte vachement bien tous les coups bas des grands-parents : elle réagit de manière froide face à tout ça. Si Ben est incapable d’être rationnel, elle fait bien l’équilibre en lui rappelant les faits, à savoir que déchirer une famille pour garder une enfant qui n’est pas à eux, c’est quand même un problème. Cela ne l’empêche pas de changer d’avis quand Ben lui fait un discours passionné. J’ai bien cru qu’il allait nous détruire une assiette, mais même pas.

Ben et Miranda se rendent donc voir les parents de Dean, en train de vider la maison de leur fils, pour tenter de parler entre adultes raisonnables. Le problème, c’est que ce n’est pas évident d’être raisonnable dans ces conditions : je veux dire, Dean est mort, la petite-fille est sur le point d’être arrachée à ses grands-parents, évidemment que c’est l’enfer. Et puis, les parents, surtout la mère, n’approuvaient pas du tout les choix de Dean – que ce soit en matière de carrière ou de vie personnelle.

Malgré tout, la mère de Dean me fait sacrément de la peine, franchement, surtout qu’elle n’a pas entièrement tort quand elle a peur que sa petite-fille perde un autre père.

La scène est difficile à encaisser, surtout qu’elle remet en question les choix de vie de Ben et Miranda et, sincèrement, qui est-elle pour faire ça ? Tout le monde parle aussi calmement que possible étant donné la circonstance, mais le désaccord est trop important pour être réglé à l’amiable là. On peut heureusement compter sur Pru pour les aider à choisir en fin d’épisode : elle n’arrive pas à dormir et demande à ses grands-parents de parler à Miranda. La scène est très mignonne au moins.

Quand on en revient à Jack, c’est pour mieux le voir débarquer chez Vic et Travis finalement. Et il débarque à temps pour venir en aide à Vic qui est en train de réparer un petit problème dans la salle de bain. Malheureusement, elle comprend aussi qu’elle a besoin d’évacuer la colère de son deuil – avec une manière de le faire qui est très sérialisée et très hollywoodienne. Il faut comprendre par cette tournure de phrase qu’elle décide donc de détruire la salle de bain suite à un micro-accident et, le tout, sans faire attention à son bracelet indiquant un rythme cardiaque trop élevé.

Et Jack la regarde faire, sérieusement. Bref, ils détruisent toute la salle de bain, sérieusement, commençant par juste quelques carreaux, buvant énormément d’alcool et faisant enfin face au deuil de Dean. BORDEL. Il était temps de voir Jack péter un câble, je crois. Je veux dire, Vic, on a eu l’épisode précédent pour la voir faire face à la perte de Miller, mais Jack n’avait encore rien fait.

La décision irrationnelle de l’épisode n’est pas de laisser Vic détruire les carreaux de la salle de bain ou de boire avec elle, c’est de rattraper le maillet quand tout est terminé pour détruire le mur encore un peu plus par lui-même. Je ne préfère pas savoir combien tout ça coûtera, mais ça semble fun à faire. Bon, par contre, le deuil est vraiment difficile à vivre pour Miller qui pète un câble et a droit à un câlin de Vic.

Avec cette série, avec ces personnages qui viennent de dire que le sexe est le premier instinct pour oublier certaines douleurs, il est prévisible de voir ces personnages s’embrasser. Ils ne dérapent heureusement pas beaucoup plus que ça, mais une grosse partie du mal est fait. La petite partie qui reste, c’est quand Jack rentre chez Dean et se rend compte que toutes les affaires de Dean sont emballées. Si vite que ça, vraiment ? La scène était super triste et touchante…

De son côté, Travis n’a pas que Jack et Vic-la-destructrice-de-salle-de-bain à s’occuper : il a aussi sa mère. J’aime beaucoup l’actrice choisie, elle me fait bien rire. Pour cet épisode, elle a décidé de quitter la maison, tout simplement… et ça se fait avec des conversations importantes pour Travis qui peut reprocher à sa mère d’avoir suivi son père dans des moments où elle n’aurait pas dû, notamment lorsqu’elle a fait le choix de ne pas venir à son mariage. Le pauvre, clairement. La fin d’épisode est touchante pour cette intrigue aussi, avec la mère de Travis qui quitte sa maison (putain, elle aussi, tous les cartons en une journée à deux en prenant le temps de faire à bouffer à son fils ????) après un dernier câlin à son mari. Triste comme tout. Il faut en passer par des moments douloureux pour avancer.