Station 19 – S05E07


Épisode 7 – A House is not a Home – 14/20
J’ai eu du mal à reprendre la série après sa pause qui me paraît plus longue qu’elle ne l’a vraiment été… Je ne sais pas pourquoi, me remettre dans chaque intrigue m’a pris plus de temps, mais j’ai l’impression aussi que c’était volontaire de la part des scénaristes. Dans l’ensemble, l’épisode a un rythme quelque peu différent et traite beaucoup d’intrigues en parallèles. Ce n’est pas pour le meilleur, malheureusement.

Spoilers

La mort de Dean continue d’affecter les pompiers de la série, mais la vie continue quand même.


How dare you ?

Ben oui, pourquoi attendre plus longtemps ? Pour m’éviter de tomber dans une panne de série, j’ai préféré voir cet épisode hier soir – ou cette nuit, au choix – plutôt que de rédiger mes critiques d’épisodes de séries procédurales. Pardon pour les lecteurs de celles-ci… J’étais quand même impatient de retrouver ces personnages.

L’épisode propose un début très étrange, avec directement un incendie qui voit intervenir tous nos pompiers, mais pas Jack, mais pas Theo, mais pas Vic. Bon, Vic, c’est bien logique après ces déboires, mais la manière de filmer tout ça en étant avec une caméra décalée et un montage musical sympathique était perturbant.

J’imagine que le but est juste de nous rappeler la mort de Dean de manière originale ? Cela fonctionnait à vrai dire, et c’est toujours bien de voir le reste de la caserne reprendre son boulot comme ils peuvent. Ils en arrivent même à avoir des conversations sur les courbatures comme avant, malgré ce chef chelou. Après, vraiment, la vie continue, surtout quand Carina organise une sorpresa pour Maya.

Pétales de rose, chaleur, vin rouge et rideau rouge : Carina donne tout ce qu’elle a pour que Maya passe une bonne soirée avec elle. C’était parfaitement inattendu comme scène, je dois dire, surtout que le but de toute cette romance est juste… de choisir un donneur de sperme. Ah ben super.

Si ça commence en sexe à gogo et que ça reste très dénudé tout l’épisode, il y a tout de même des conversations très importantes qui ont lieu l’air de rien au cours des quelques scènes qu’elles partagent : il y est question d’éducation, mais aussi et surtout de conception, avec un bébé qui serait entièrement du donneur et de Carina, pas du tout de Maya. Drôle de choix quand elles avaient moyen de partager, mais… OK ? C’est plus simple, et c’est ce que Carina voulait, clairement.

À la caserne 23, Duval est toujours aussi chiante à se laisser martyriser par le reste de la caserne. Andy et Théo font ce qu’ils peuvent pour elle, mais elle est persuadée qu’elle tient là la meilleure façon de s’intégrer. Alors oui, mais non. Andy a du mal à se faire accepter comme capitaine en plus et, pour ne rien arranger à cette intrigue qui n’arrivait pas à me passionner, on lui colle Robert dans les pattes grâce à un de ses lieutenants. Bordel, il faut que les scénaristes lâchent l’affaire à un moment, cette relation est tellement insupportable depuis deux saisons.

Et le pire, c’est clairement Sullivan. Alors que j’ai cru que j’allais pouvoir l’aimer quand il se retrouve à parler à Théo de Vic, c’est finalement tout l’inverse : comme toujours, il trouve un moyen de ramener la conversation à sa petite personne et sa petite personne a beau faire deux mètres, elle est vraiment minuscule quand il s’agit d’avoir un égo de taille raisonnable.

Heureusement, ils sont interrompus par un incendie qu’ils gèrent avec difficulté. En effet, Andy donne de bons ordres, mais comme toujours, il y a Maddox, son collègue trop débile qui fait le contraire de ce qu’elle ordonne – et qui entraine la bleue, en plus. Enfin, Duval est rapidement lâchée par Maddox, ça va de soi. Là encore, c’est Théo qui est le meilleur personnage de cette intrigue : il fait comprendre à Andy que c’est à elle de prendre les choses en main et de se faire respecter.

Et il le fait en s’entendant avec Robert ? Oh bordel, ça, c’était relou à voir. Je n’ai pas envie que le personnage de Théo soit coincé dans des scènes avec Robert, parce que malheureusement, celui qui a une influence sur l’autre pour l’instant, c’est Robert sur Theo. Il est plutôt cool de voir Andy s’imposer en fin d’épisode et réussir à remettre davantage d’ordre dans la caserne 23… Par contre, vraiment, je n’ai pas compris le délire de terminer l’épisode sur elle parce qu’elle avait l’intrigue la moins prenante de l’épisode : elle avoue à Robert qu’elle l’a trompé (en quelque sorte) en couchant avec son nouveau chef à lui. Je n’en ai rien à carrer…

En parlant de carrés et de carreaux (c’est vraiment ma transition, ça ?), très clairement, Vic tourne en rond (en plus, je passe des carrés aux ronds pour en revenir aux carreaux après ?) dans la maison avec ses problèmes cardiaques. J’ai de la peine pour elle, mais c’est encore pire que Travis s’inquiète pour elle en faisant semblant de s’inquiéter surtout pour Jack. Les deux sont clairement en dépression, et ça ne va pas s’arranger pour Jack quand il découvre que, finalement, la maison de Dean ne va pas rester inoccupée jusqu’à la majorité de Pru comme il l’espérait en s’y installant.

Eh oui, les grands-parents sont toujours à l’affût pour faire chier nos personnages : ils conseillent à Jack de déguerpir bien vite, car ils revendent la maison. Pru ? Ils se la partageront avec les autres grands-parents : la gamine restera vivre chez eux mais passera l’été avec ses autres grands-parents sur un yacht en Italie. Autant dire que Miranda et Ben ne sont pas ravis par la configuration qui se met en place.

Sérieusement, tout ça est étonnant : Dean a mis en place toutes les protections juridiques pour s’assurer que Miranda et Ben puissent l’adopter et l’éduquer à sa mort. Malheureusement, ce n’est pas comme ça que ça marche, et les grands-parents ont de bons arguments pour un procès. C’est tellement terrifiant pour Miranda qu’elle préfère encore abandonner tout de suite le combat pour éviter de faire plus de mal que nécessaire à Pru.

En fait, Miranda accepte vachement bien tous les coups bas des grands-parents : elle réagit de manière froide face à tout ça. Si Ben est incapable d’être rationnel, elle fait bien l’équilibre en lui rappelant les faits, à savoir que déchirer une famille pour garder une enfant qui n’est pas à eux, c’est quand même un problème. Cela ne l’empêche pas de changer d’avis quand Ben lui fait un discours passionné. J’ai bien cru qu’il allait nous détruire une assiette, mais même pas.

Ben et Miranda se rendent donc voir les parents de Dean, en train de vider la maison de leur fils, pour tenter de parler entre adultes raisonnables. Le problème, c’est que ce n’est pas évident d’être raisonnable dans ces conditions : je veux dire, Dean est mort, la petite-fille est sur le point d’être arrachée à ses grands-parents, évidemment que c’est l’enfer. Et puis, les parents, surtout la mère, n’approuvaient pas du tout les choix de Dean – que ce soit en matière de carrière ou de vie personnelle.

Malgré tout, la mère de Dean me fait sacrément de la peine, franchement, surtout qu’elle n’a pas entièrement tort quand elle a peur que sa petite-fille perde un autre père.

La scène est difficile à encaisser, surtout qu’elle remet en question les choix de vie de Ben et Miranda et, sincèrement, qui est-elle pour faire ça ? Tout le monde parle aussi calmement que possible étant donné la circonstance, mais le désaccord est trop important pour être réglé à l’amiable là. On peut heureusement compter sur Pru pour les aider à choisir en fin d’épisode : elle n’arrive pas à dormir et demande à ses grands-parents de parler à Miranda. La scène est très mignonne au moins.

Quand on en revient à Jack, c’est pour mieux le voir débarquer chez Vic et Travis finalement. Et il débarque à temps pour venir en aide à Vic qui est en train de réparer un petit problème dans la salle de bain. Malheureusement, elle comprend aussi qu’elle a besoin d’évacuer la colère de son deuil – avec une manière de le faire qui est très sérialisée et très hollywoodienne. Il faut comprendre par cette tournure de phrase qu’elle décide donc de détruire la salle de bain suite à un micro-accident et, le tout, sans faire attention à son bracelet indiquant un rythme cardiaque trop élevé.

Et Jack la regarde faire, sérieusement. Bref, ils détruisent toute la salle de bain, sérieusement, commençant par juste quelques carreaux, buvant énormément d’alcool et faisant enfin face au deuil de Dean. BORDEL. Il était temps de voir Jack péter un câble, je crois. Je veux dire, Vic, on a eu l’épisode précédent pour la voir faire face à la perte de Miller, mais Jack n’avait encore rien fait.

La décision irrationnelle de l’épisode n’est pas de laisser Vic détruire les carreaux de la salle de bain ou de boire avec elle, c’est de rattraper le maillet quand tout est terminé pour détruire le mur encore un peu plus par lui-même. Je ne préfère pas savoir combien tout ça coûtera, mais ça semble fun à faire. Bon, par contre, le deuil est vraiment difficile à vivre pour Miller qui pète un câble et a droit à un câlin de Vic.

Avec cette série, avec ces personnages qui viennent de dire que le sexe est le premier instinct pour oublier certaines douleurs, il est prévisible de voir ces personnages s’embrasser. Ils ne dérapent heureusement pas beaucoup plus que ça, mais une grosse partie du mal est fait. La petite partie qui reste, c’est quand Jack rentre chez Dean et se rend compte que toutes les affaires de Dean sont emballées. Si vite que ça, vraiment ? La scène était super triste et touchante…

De son côté, Travis n’a pas que Jack et Vic-la-destructrice-de-salle-de-bain à s’occuper : il a aussi sa mère. J’aime beaucoup l’actrice choisie, elle me fait bien rire. Pour cet épisode, elle a décidé de quitter la maison, tout simplement… et ça se fait avec des conversations importantes pour Travis qui peut reprocher à sa mère d’avoir suivi son père dans des moments où elle n’aurait pas dû, notamment lorsqu’elle a fait le choix de ne pas venir à son mariage. Le pauvre, clairement. La fin d’épisode est touchante pour cette intrigue aussi, avec la mère de Travis qui quitte sa maison (putain, elle aussi, tous les cartons en une journée à deux en prenant le temps de faire à bouffer à son fils ????) après un dernier câlin à son mari. Triste comme tout. Il faut en passer par des moments douloureux pour avancer.

 

Mes derniers coups de… #46

Salut les sériephiles, 

Toujours plus tardifs, ces articles de milieu de mois, n’est-ce pas ? Ce n’est pas tout à fait ma faute, ça devait être la semaine dernière, ça n’a pas pu se faire ; puis ça devait être hier, et paf. La seule certitude ces derniers temps sur ce blog, c’est d’avoir le Bingo Séries le bon jour parce qu’il y a trop de pression sociale derrière lui pour que j’ose le publier avec trop de retard ! Pour le reste, et pour les séries surtout, c’est toujours un mystère de savoir quand je vais me lancer dans ce que je regarde, hein. Allez, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Coup de cœur : Evidemment, c’est un brin narcissique de l’écrire, car ça ne va pas être pour une série, mais… pour le #WESéries. Je ne sais pas trop où j’avais la tête ces six derniers mois pour arrêter de l’organiser, parce que ça fait du bien d’avoir du temps dégagé juste pour regarder des séries, et ça fait du bien aussi de voir sa watchlist se réduire un peu. J’ai passé un super week-end la semaine dernière, j’espère donc pouvoir réorganiser une nouvelle édition prochainement… si possible avec un peu plus de préparation en amont pour vous prévenir de la date dans des délais convenables.

Coup de mou :Dite Reaction GIF - Dite Reaction Dollface - Discover & Share GIFs La deuxième partie de la première saison de Dollface n’était pas à la hauteur de mon coup de cœur pour les premiers épisodes, et je n’arrive toujours pas à savoir exactement pourquoi. Je crois que la série s’est un peu trop éloignée de l’universalité de la situation de départ qui permettait de se reconnaître dans cette héroïne larguée par la vie. Après, c’est resté drôle tout du long, mais je m’attendais à davantage d’éclats de rire sur les derniers épisodes, et finalement, non. Ou alors, je suis blasé, à vous de voir.

The Magicians GIFs | TenorCoup de poing : C’est probablement très imagé, mais c’est le ressenti qui vient de me percuter quand je me suis rendu compte que je n’allais pas voir d’épisode de la semaine au rythme où j’étais parti. Bien sûr, j’ai revu The Magicians dans le train, hein, mais des réunions, du boulot, la pause des séries hebdo, un repas en famille, des soirées interminables jusqu’au petit matin floconneux (si, si, il y a eu des flocons de neige, promis) et encore du boulot font que je m’aperçois que je n’ai pas vu d’épisode depuis dimanche dernier. Et je ne pense pas en regarder ce soir non plus vu l’heure et vu que j’ai une autre soirée qui n’attend plus que moi. Vraiment, je ne sais pas où passe le temps, mais c’est percutant… Surtout que j’ai du travail encore demain (plein), alors les séries… On verra, il ne faut jamais dire jamais.

Coup de blues : Ma foi, je repars encore dans le #WESéries, avec un spoiler qui n’en sera pas un puisque je ne vais pas entrer dans les détails, mais je trouve ça triste de me rendre compte que quand on enchaîne autant d’épisodes d’un coup, on se retrouve toujours avec des personnages qui meurent. thejaebeom:LUCIFER | SEASON FIVE PART ONE | August 21 #cinephile  #moviemania #beautifulmovie #beautifulimag… | Lucifer morningstar, Lucifer  wings, Tom ellis luciferCe n’est pas la première fois que ça me le fait, mais j’ai eu trois personnages majeurs qui mouraient le même week-end, plus quelques petits personnages peu importants, plus un départ d’un acteur présent dans la série depuis plusieurs années… Non, franchement, il faut avoir le cœur accroché pour faire ce week-end !

Coup de vieux : C’est plus ou moins indiqué dans l’article d’hier, et ça l’est encore plus depuis que je l’ai édité tout à l’heure pour arriver à 500 mots, mais hier soir, j’ai donc rencontré un ami avec qui j’ai eu de nombreuses conversations, heures perdues et rivalités dans moults jeux en ligne depuis 2009. On ne s’était jamais vu en vrai, mais c’était comme si. Et la soirée était chouette comme tout, mais juste, refaire une soirée comme j’en faisais il y a dix ans, ça fait tout bizarre. Je n’ai plu l’habitude, et apparemment , mon corps non plus, dis donc. Petit vieux a pris son petit thé tout à l’heure pour oublier le mal de dos et de jambes. Ridicule.

Pin on BlockCoup de barre : J’ai quand même tendance à me demander de plus en plus pourquoi je continue de regarder Riverdale après ce 6×01, mais je suis à peu près sûr que si je regarde un épisode cette semaine, ce sera le 6×02 et pas un autre. Marvel a lancé sa nouvelle série sur un double épisode, et je n’ai pas envie de le voir en deux fois, donc ça ne me laisse que la série de la CW. Et ça ne me motive pas, d’où le coup de barre. Il est double, donc, c’est à la fois le fait que je n’ai que ça comme inédit ET le fait que l’intrigue de ce début de saison est méga-naze et perchée pour rien.

Coup de bol : Je vais sortir des séries à nouveau, mais c’est fou comme anecdote et c’est tout ce qui me vient en tête. Hier soir, quelqu’un a tiré le signal d’alerte à la gare d’Auber dans Paris (encore qu’une fois dans la gare, la raison écrite était « acte de malveillance » et que j’ai vu « incident technique » dans mes notifications portable…) et ça m’a forcé à sortir de mon RER A. Meilleurs GIFs C 10 Meteos | GfycatJ’ai ainsi pu découvrir grâce à toute la galère que ça a provoqué que j’avais une amie deux RER après le mien. On partait de la même gare, on allait au même endroit et on ne le savait pas. Bref, quelqu’un a fait de la merde à Auber apparemment, mais pour une fois, les galères du RER A ont pu servir à de premières retrouvailles post-Covid et confinement. On fera mieux que le quai d’une gare la prochaine fois, mais ça me rend heureux.

Voir aussi : Y a des jours comme ça sur le RER A

Coup de gueule : Alors on est sur un bon mois, ou une bonne journée, car je n’ai rien qui me soit venu en tête pour ce coup de gueule – ou en tout cas, rien que je ne puisse publier ici ou qui ne soit pas répétitif (comprendre : y a mon boulot pour trouver un sujet inépuisable de coup de gueule). Faute d’inspiration, je suis donc passé par Twitter, tout ça pour voir que j’avais désormais le mot de passe du compte Twitter @42minutes_ pour le podcast. Et mon coup de gueule va donc être que vous me laissez faire un gros fail avec mon premier post alors que je le trouvais amusant juste ce qu’il faut. Je suis triste.

Needy The Magicians GIF - Needy The Magicians Stop Ignoring Me - Discover &  Share GIFs

Coup de tête : Je sais que ça va paraître être une ancienne news, mais j’ai donc décidé de me faire un rewatch de The Magicians il y a un peu plus de deux semaines. Si j’en avais parlé un certain nombre de fois avant, c’est vraiment sur un coup de tête que je me suis lancé dans le pilot et que j’ai enchaîné ensuite. Sans regret, évidemment. Et comme c’était en milieu de mois, ça aurait pu être parfait pour cet article !

Voir aussi : J’ai revu la saison 1 de The Magicians (et c’est mieux que dans mon souvenir)

Coup tordu : J’ai eu un petit rire nerveux en découvrant que le mois dernier, mon coup tordu consistait à me plaindre d’avoir eu quatre soirées dans la même semaine… Parce que sans en avoir eu autant, on est un peu sur le même planning là entre le podcast, le boulot et la vie. The new normal avant reconfinement. En vrai, ça aurait dû être ça mon coup de gueule, d’ailleurs.

Coup de pub : Je suis le pire bloggeur du monde, je crois. Le mois dernier, je vous parlais du compte Instagram de Noussa Sueños (noussa.suenos) en expliquant que j’avais oublié de reprendre contact avec elle pour qu’elle me file toutes les infos utiles… Et je vais faire pareil ce mois-ci ! En effet, une autre amie de (très) longue date s’est lancée quant à elle dans la confection de bijoux, et c’est à la fois mignon et discret. Pour en voir plus, ça se passe aussi sur Instagram (il faudrait que je sois plus souvent dessus, je crois) : le compte de mon amie s’appelle Klotoux. Elle a aussi un linktree par ici avec tout ce qu’il faut pour faire vos courses de Noël dans sa boutique 😉

Abonnez-vous, partagez, achetez, tout ça, tout ça. S’il vous plaît, elle me fera peut-être un cadeau de Noël en échange en plus comme ça (je déconne, évidemment).

Coup de grâce : Désolé, il fallait bien que j’en parle quand même de cette putain d’annonce de troisième dose obligatoire pour le pass sanitaire là. En faisant les choses correctement, j’avais donc pile deux mois pour être revacciné, avec évidemment les fêtes de fin d’année en plein milieu et clairement pas le temps pour ça, puisque tout le monde s’est précipité sur Doctolib quand j’étais au travail. Bref, qu’on ne s’étonne pas que je n’arrive pas à avoir de vie sociale quand je passe deux heures à tenter de prendre rendez-vous pour pouvoir garder mon pass. Ouais, mouton, tout ça, tout ça, je sais. Je n’ai pas hâte de la faire en plus.

Ah, et sinon, la dernière fois je parlais d’un coup de chaud de merde, ben là, c’est l’inverse, bonjour le coup de froid de merde. Au petit matin, je me suis pris des minis flocons de neige sur la tronche. Foutue météo, bis.

Grey’s Anatomy – S18E06

Épisode 6 – Everyday is a Holiday (with you) – 15/20
Un épisode de Thanksgiving tout posé et tranquille pour la série, ça fait du bien. Bien sûr, c’est un peu tôt pour Thanksgiving, mais ce n’est pas comme si ABC allait diffuser des épisodes jeudi prochain, non plus. La série se remet donc à son rythme de croisière et propose d’avancer sur plusieurs intrigues et dynamiques de personnages. C’est mignonnet comme tout, avec ses moments de dramas et ses moments normaux. J’ai bien aimé, mais je sais qu’il sera vite oublié cet épisode.

Spoilers

Meredith est coincée dans le Minnesota pour Thanksgiving.



Priorities can change.

Je crois que cet épisode se fout de moi : je cherche des points du Bingo Séries et donc un paysage automnal… et Meredith se retrouve sous la neige comme elle ne l’a jamais été – et sans que de la buée ne sorte de sa bouche, c’est physiquement impossible ça. Vive Thanksgiving et vive le Minnesota, où Kai bosse toute la nuit pour envoyer des sextos bien particuliers à Amelia. Ouais, leurs échanges de sexto concernent le boulot pendant qu’Amelia prépare le repas comme elle peut. Elle fait bien, parce que ce n’est pas Meredith qui va l’aider : son vol est retardé à cause de la neige, et ça, juste après le départ de son mec. C’est con.

Ainsi, Amelia se retrouve seule avec les enfants pour Thanksgiving puisque Maggie et Winston sont aussi coincés à Boston. Par chance pour elle, Lincoln est seul aussi… Et là, les scénaristes vont jouer avec mes nerfs car je veux toujours qu’ils se remettent ensemble, mais ça ne va pas se passer comme ça, je le sais. Pourtant, les voir en cuisine prouve qu’ils ont toujours tout ce qu’il faut d’alchimie entre eux. Ils sont mignons à foirer leur dinde ensemble, et ils sont mignons à faire un repas de famille avec les enfants de Meredith. J’ai bien aimé le passage où le gamin finit par demander ce qu’est le sexe et en bouche un coin à Amelia alors qu’elle répondait à toutes les questions de vocabulaire bien plus complexes de Zola. C’était marrant.

La scène de danse de Lincoln et des enfants aussi. Sérieusement. Amelia, remets-toi en couple avec putain, il est trop cool. Evidemment qu’il finit la soirée en l’embrassant, évidemment qu’ils vont trop bien ensemble, évidemment qu’ils sont à deux doigts de coucher ensemble à nouveau, mais évidemment que ça ne peut pas se passer comme ça. Amelia préfère donc lui préciser que rien n’a changé pour elle, mais ça ne calme pas les ardeurs de Lincoln. Forcément.

Levi veut devenir chef des résidents, alors il est tout content de bosser à Thanksgiving… jusqu’à ce que sa mère débarque à la cafétaria de l’hôpital pour partager un dîner avec lui. C’est mignon et gênant à la fois, surtout que Levi envisageait plutôt une fin de service en compagnie de Nico apparemment.

Bizarrement, les urgences restent désertes en plus. C’est le deuxième épisode de suite que les médecins se retrouvent à attendre des patients imaginaires, et la première patiente de cet épisode est terrifiant parce qu’il me fait me rendre compte que le covid a laissé des marques pour un moment : la patiente est à ça de vomir sur Richard, personne n’a de masque et… ce n’est pas possible. Je ne sais pas ce qui est pire entre ça et la fausse neige tombant pendant l’épisode.

Bon, la patiente permet d’avoir une intrigue nous réunissant Richard, Levi et Jo, alors je ne vais pas lui en vouloir de ne respecter aucun geste barrière alors que personne ne sait encore ce qu’elle a, hein. Ashley, c’est son nom, est enceinte et très malade, clairement. Finalement, ce n’est jamais qu’une appendicite (péritonite ?), tout va bien. Bon, après, en étant enceinte, voilà quoi. Ashley doit quand même envisager de voir son utérus être retiré. Ce n’est pas rien.

Et une fois qu’elle est sur la table d’opération, Jo n’a pas trop d’autres choix que de la faire accoucher. Le bébé survit, la mère perd son utérus, mais tout le monde finira bien. Et mieux encore, Jo peut donner le conseil au mari de ne pas attendre que sa femme lui demande de l’aide pour l’aider. Effectivement.

Dans tout ça, on en oublierait presque que la mère de Levi est dans l’hôpital. Nico ne l’oublie pas et vient manger avec sa belle-mère… juste pour se rendre compte qu’elle est cinglée et envisage déjà le futur de son fils avec des enfants et tout. L’enfer, quoi. Il reste pourtant avec elle jusqu’à ce que Levi les rejoigne enfin. Pourtant, quand il arrive, il n’a pas l’air d’avoir trop envie de manger et… sa mère s’en va aussitôt. C’est un peu bizarre de ne pas rester plus longtemps avec son fils, mais bon.

On a de nouveau droit à l’intrigue de Megan et de son fils dans cet épisode. Cela fait donc trois semaines que le gamin est hospitalisé, ce qui nous donne une idée plus précise du temps passé depuis la mort de Dean. Par contre, son intrigue, je passe toujours à côté. Promis, j’essaie de faire des efforts, mais elle va rapidement finir par me taper sur les nerfs autant que son frère. Et ce n’est pas la voir jouer au Monopoly avec Teddy et Cormac (qui bosse ce jour-là mais a eu le temps de se faire des hôtels sur le plateau ??????) qui m’aide. Après, c’est chouette de voir Cormac et Megan flirter, hein.

Cormac, Jo, Richard et Levi ne sont pas les seuls à bosser ce jour-là : Miranda se rend à l’hôpital après son Thanksgiving foireux à la caserne et elle se retrouve à avoir pour patient Noah. Décidément, ce militaire est dans tous les épisodes, ils veulent vraiment parler de lui et de sa situation. Owen reste ainsi coincé à l’hôpital pendant que sa sœur et Teddy parlent pépère de la famille, de Léo qui met des robes et de la mère d’Owen qui est insupportable. Tout ça est fun et tout, mais ça finit par le gosse de Megan qui nous fait un arrêt cardiaque alors que tout devait aller bien désormais.

Il était juste en observation, mais bon, dans cette série, même les médecins qui ne sont qu’au travail risquent de mourir à n’importe quel instant. Hayes prend des décisions radicales quand il arrive et comprend que le gamin est en arrêt cardiaque depuis un moment, mais le pire, ça reste encore qu’Owen est juste en train de jouer aux jeux vidéo avec le fils de Noah en parallèle. C’est ridicule. Et ça l’est d’autant plus que l’on nous fait croire qu’il y a une pièce avec une télé, une console et des jeux dans l’hôpital, et que cette salle n’est pas occupée quand Owen en a besoin. Sérieusement.

Après, c’est bien pour lui de passer du temps avec le gamin, parce qu’il va avoir une sale journée aussi le petit : son père est en train de mourir, forçant Miranda à prendre en charge aussi la mère pour qu’elle puisse gérer ses émotions dans une chambre de l’hôpital. Et elle a raison de pleurer avant de retourner auprès de Noah, parce que Noah n’a même pas envie de vivre un mois de plus. Il sait que ça va coûter cher à sa famille et qu’il est en train de mourir de toute manière, et il veut que sa fin soit le plus rapide possible. C’est atroce, pour Thanksgiving, ça. Noah fait ainsi le choix de rentrer chez lui pour mourir en paix. Triste. Un peu comme Megan qui est forcée de mettre son fils sur une liste d’attente pour une greffe de cœur.

Tout cela affecte Miranda, mais Miranda est surtout submergée par les émotions quand il est question de Pru. Elle est horrifiée de se rendre compte que ce bébé de deux ans a déjà perdu un parent et vit un deuil qu’elle n’a connu qu’adulte. Richard peut l’aider à faire face, heureusement, même si ce n’est qu’avec une part de tarte et un repas de Thanksgiving avec Nico, Levi, Jo et Luna. Par contre, ce repas de Thanksgiving pose quelques questions sur la chronologie quand même. On est dans un monde post-covid, donc 2022 ? Je sais que c’est supposé être fictionnel, mais Richard heureux d’avoir eu moins de pertes vitales cette année-là, c’était bizarre.

Pendant ce temps, au Minnesota, Meredith est coincée sous la neige et s’enferme dans sa chambre d’hôtel pour appeler Amelia et Zola, puis Nick. Celui-ci est supposé être en route pour une cabane où il passera son Thanksgiving seul, mais évidemment, il fait demi-tour quand il apprend que Meredith est coincée et va passer la soirée seule. Je sais que plein de fans n’aiment pas le couple Meredith/Nick, mais je trouve au contraire que pour l’instant, les scénaristes font un bon boulot pour que ça marche bien entre eux. Et ça marche sur moi aussi.

C’est simple, pas prise de tête, c’est sans moment gênant où ils se rendent compte qu’ils ont couché avec la même personne ou sont de la même famille, bref, c’est une relation à peu près normale et plutôt saine. Et ça fait du bien pour la série d’avoir un personnage complètement en-dehors de l’hôpital pour une fois, mais médecin quand même. C’est une belle relation, et c’est chouette aussi de voir une scène d’amour à peu près normale pour Meredith et Nick.

 

Station 19 – S05E06


Épisode 6 – Little Girl Blue – 15/20
Je ne suis pas vraiment satisfait de la manière dont certaines choses sont gérées, mais c’est peut-être aussi parce que j’enchaîne les épisodes aujourd’hui et que je n’ai pas le recul nécessaire pour digérer ce qu’il s’est passé juste avant. C’est un bon épisode de la série, j’accroche toujours autant aux personnages, mais certaines décisions des scénaristes semblent aller à l’encontre du bon sens pour nous amener où ils le souhaitent. Bizarre.

Spoilers

Thanksgiving est un peu un désastre juste après la mort de Dean.


Where’s daddy ?

Oh, ce début d’épisode ! C’est atroce de voir Victoria dans sa chambre d’hôpital comme ça. Elle est clairement en pleine déprime à cause de son deuil, et malgré la présence de toute sa famille de collègues auprès d’elle. On ne voit pas ses parents, il me semble, c’est abusé. Maya et Carina semblent mettre du temps à passer, c’est bizarre aussi. Et le plus abusé ?

PAS UN PUTAIN DE MOT SUR LA MORT DE DEAN ????

OK, on voit les pompiers en uniforme, on comprend que son enterrement a eu lieu… mais… mais… Et les gens qui ne regardent pas Grey’s ? Ils apprennent sa mort au détour d’une conversation entre Andy et Ben, qui débarque avec Pru à la caserne. C’est l’occasion d’une scène bien triste où la petite voit une photo de son père et où Andy doit lui expliquer que bon, il est mort, sans utiliser ce mot-là. C’était efficace. On apprend aussi dans la scène que les parents de Dean souhaitent récupérer la petite. Et attendez, on n’est pas à l’abri d’un retour de JJ à un moment, aussi.

Autrement, dans cette caserne, Jack est déprimé lui aussi. J’avais oublié son existence dans Grey’s, encore. C’est Vic qui s’occupe de lui dire qu’il faut qu’il arrête de se morfondre et qu’il se bouge, et je trouve ça dingue que ce soit encore à elle de s’occuper de Jack. On aurait pu perdre Jack, ça aurait été moins douloureux, sérieusement.

Bon, Vic est en galère quand même. Elle sort enfin de chez elle pour se rendre à la fête de Thanksgiving de la caserne 19, où tout le monde s’inquiète pour elle et pour son cœur. Ce n’est pas évident pour elle, parce qu’elle a une montre qui indique son rythme cardiaque, et elle a plein de collègues pour l’énerver. Elle a aussi Pru pour lui rappeler que Dean est mort, quoi, parce que la gamine passe son épisode à réclamer son père, forcément.

La bonne nouvelle pour compenser cet arc catastrophique qui nous force à dire adieu à Dean ? C’est un épisode de Thanksgiving, une semaine en avance, donc il y a une dinde et j’ai enfin un point de Bingo Séries. Je vais finir par avoir tous les points improbables et difficiles. J’ai même vu plusieurs dindes dans l’épisode, eh !

Ben oui, Andy prépare la sienne pour sa caserne. Son capitaine a survécu à l’épisode précédent, mais il est en arrêt, alors c’est elle qui le remplace temporairement, et tant pis si ça ne plaît pas à Duval. J’aime bien le fait qu’on nous développe toute une autre caserne l’air de rien. C’est souvent artificiel de les voir gérer les mêmes cas que la 19, mais ça fait de nouveaux personnages et dynamiques. Et puis, j’adore la relation entre Theo et Andy.

Theo l’aime peut-être un peu moins dans cet épisode, par contre. Andy est en effet insupportable quand elle l’entend dire que Vic s’inquiète de voir JJ débarquer. Je ne suis donc pas le seul ! Andy se projette aussitôt en Pru et ça l’énerve, et elle passe ses nerfs sur Theo… jusqu’à ce qu’elle rende compte qu’elle est à nouveau dans un cas typique de « hystérique/historique ». C’est un concept qui résume vraiment bien Andy, espérons que ça puisse la faire grandir. Et en attendant, ça fait grandir aussi Theo qui peut enfin évacuer son malaise de savoir que Dean était amoureux de Vic.

Comme c’est Thanksgiving, on a aussi droit à une avancée sur l’intrigue concernant la famille de Travis. Je n’en peux plus d’en bouffer à chaque épisode, alors j’étais plutôt content que ça explose enfin : Paul, le père de Travis, finit par s’énerver contre son fils et révéler qu’il est gay et amoureux d’un homme. Au beau milieu de la caserne. Devant sa femme, et devant Vic qui, comme toujours, a les meilleures réactions. Voilà donc Vic qui explose de rire.

Pas de bol pour Travis, il doit à présent gérer sa mère, et elle lui en veut d’avoir poussé son père à tout balancer. Oui, elle savait bien qu’il y avait des soucis dans leur couple, mais elle ne voulait pas savoir quoi exactement. Certes. Shoot the messenger. C’est un classique. C’est finalement une occasion pour Vic d’évacuer un peu ses propres tensions : en feignant de comprendre la mère de Travis, elle peut ainsi faire entendre à Jack qu’elle n’est pas ravie du fait que tout le monde savait pour Jack et elle.

Même Diane, d’ailleurs. C’est plutôt intéressant de la voir passer dans l’épisode juste pour partager une scène avec Vic. Bien sûr, ça fonctionne à fond de les voir échanger sur Dean, et j’aime particulièrement que les scénaristes se souviennent aussi de Ripley. Bien sûr que Vic a le droit de gérer ses deuils très différemment, bien sûr que la mort de Ripley est plus importante que celle de Dean dans sa vie. La douleur est là quand même. Diane est vraiment un chouette personnage.

C’est dommage qu’elle reparte si vite, parce qu’elle aurait pu faire du bon boulot avec Travis aussi. Lui est dépité de savoir que son père a été un connard à son mariage en ne venant pas alors qu’il est gay, dépité de voir qu’Emmett comprend son père et dépité d’avoir à faire face aux excuses de son père. Les excuses ont lieu devant Miranda, présente pour Thanksgiving, et c’était sympa de les voir ensemble.

Miranda et Ben étant là tous les deux, on a aussi une scène vraiment sympa de babysitting pour Maya. Inutile de préciser que Maya est une catastrophe quand il s’agit de s’occuper de Pru, mais eh, Carina est génialissime en babysitting. Y a-t-il un truc dans lequel elle n’est pas géniale ? La scène était top, même si c’est un peu frustrant de n’avoir qu’une vraie scène entre elles. Quand on les retrouve, Carina essaie de consoler Jack qui n’est vraiment pas doué en cuisine.

Il passe son épisode à tenter de se changer les idées de la mort de Dean, et ça donne des scènes où il foire ses plats… Au point de laisser la dinde cramer dans le four. Cela nous lance une alerte incendie au beau milieu de la caserne, et c’est marrant de voir des pompiers être si dépassés par la situation et se prendre l’eau de l’alarme anti-incendie dans la gueule, pour rien.

Cela mène à une vraie bonne scène où tout le monde peut passer à l’étape suivante dans son deuil, et particulièrement Jack. Il passe ainsi d’un fou rire de voir Beckett glisser et pourrir encore un peu plus le repas déjà gâché en le foutant au sol à une crise de larmes, parce que bon, Dean est mort. Quand même. Pour Thanksgiving, le repas n’est pas gâché, avec Andy et Theo qui débarquent finalement juste à temps avec plein de bouffe.

De son côté, Ben a eu le temps de faire son deuil de Dean apparemment. Pourtant, les deux personnages étaient sacrément proches. Dans cet épisode, il a tout à fait autre chose à gérer avec Ingrid, la folle qui est amoureuse de lui, qui fait appel aux pompiers une fois de plus car elle pense sentir de la fumée. Comprenant bien qu’elle a besoin d’aide et de ne pas rester seule, Ben fait tout ce qu’il peut pour lui venir en aide, et il l’invite au repas de Thanksgiving.

Si ça semble faire marrer Bailey plus qu’autre chose, ça n’empêche pas qu’Ingrid a vraiment besoin d’aide. Quand elle comprend que Ben est marié, elle se sent mal, au point d’envisager de se suicider. Ben nous prouve que le protocole Crisis One a de beaux jours devant lui, puisqu’il parvient à la récupérer et l’empêcher de sauter du toit de la caserne, quand même. Elle est ensuite emmenée à l’hôpital et hop, on peut passer à autre chose.

Il ne reste plus que le repas de Thanksgiving, avec le père de Travis qui reste, d’ailleurs. Si la journée a été un désastre complet, Maya se rend compte que finalement, elle veut un enfant, parce que quand elle avait un enfant dans les bras, tout allait bien. C’est mignon. Moins mignon est le désastre suivant : le père de Dean passe à la caserne pour récupérer Pru, et il refuse de l’appeler ainsi, n’en déplaise à Andy. Les scènes sont particulièrement dures, avec Bailey qui voit ce qu’elle craignait se concrétiser bien vite et Vic qui parvient enfin à prendre Pru dans ses bras juste pour finalement la voir partir.

Cette enfant qui fait un signe de la main en guise d’au revoir à tout le monde en partant ? J’avoue, déchirant. Ils sont forts.