Vus cette semaine #41

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

 

Jeudi

She-Hulk – S01E09 – Whose Show is This? – 19/20
Alors là, je ne sais même pas quoi écrire qui ne spoilerait rien de cet épisode. Disons simplement que ce n’était pas du tout ce que j’en attendais et qu’il va me falloir un peu de temps pour savoir si c’était du génie ou si c’était n’importe quoi. Je crois que cet épisode, on l’aime ou on le déteste, et qu’aucun entre deux n’est vraiment possible – même si j’y suis. L’avantage, c’est que c’est un épisode qui fera parler de lui et qui restera inoubliable. De là à savoir quoi en penser à chaud, par contre…

Vendredi

Les Anneaux de Pouvoir – S01E08 – Alloyed – 18/20
C’est ironique : ça aurait dû être un épisode parfait à voir un dimanche, parce qu’il se concentre beaucoup sur un programme de dimanche inattendu, l’air de rien. Pourtant, c’est le premier épisode depuis un moment que je ne vois pas un dimanche. Cela n’empêche pas de l’apprécier et d’aimer la manière dont l’intrigue fil rouge se met en place sans jamais oublier de développer le personnage principal de la série. Jennifer Walters est juste beaucoup trop attachante, la série réussit à me faire rire, j’aime beaucoup.
Station 19 – S06E02 – Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey – 18/20
Pas de cas exceptionnel, on retrouve ce qui devrait être la routine de la série, mais bizarrement, je trouve cet épisode plus intéressant que le précédent. C’est probablement parce qu’il prend vraiment le temps de donner une scène au moins à chacun des personnages afin d’avancer dans les intrigues de tous et que les développements sont intéressants. Je n’approuve pas tous les twists, forcément, mais ça tient debout et ça me donne envie de voir la suite bien vite.
Grey’s Anatomy – S19E02 – Wasn’t Expected That – 17/20
La saison va vraiment bien fonctionner si elle continue comme ça : elle surfe sur la nostalgie des débuts tout en se servant des nouveaux personnages pour introduire les commentaires et critiques que les spectateurs pourraient faire eux-mêmes. C’est efficace, surtout que le casting large est plutôt bien géré pour l’instant, avec des dynamiques anciennes perturbées par l’arrivée de sang frais. Non, vraiment, ça fait du bien à la série.
Walker – S03E01 – World On a String – 12/20
Ce premier épisode de saison est décevant pour une raison principale : je n’ai pas eu l’impression de faire face à un changement de saison. Tout continue exactement comme en saison 2, à une exception notable près, je reconnais. Par conséquent, ça va à l’encontre de ce que j’imaginais pour cette saison : j’aurais aimé une vraie nouveauté pour redémarrer sur de meilleures bases. On verra bien ce que donne l’intrigue fil rouge, cependant.
Walker – S03E02 – Sittin’ on a Rainbow – 14/20
Franchement, c’est un peu mieux avec ce second épisode qui privilégie l’action aux scènes insupportables avec des personnages débiles. Oh, cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, parce que si, bien sûr que si, des personnages sont débiles, mais que ça passe mieux car c’est enrobé d’action. Tous n’ont pas de temps d’écran, également, parce qu’on se concentre sur l’essentiel. Après, l’essentiel aurait pu être de donner une vraie intrigue fil rouge à cette saison, ou au moins de donner des pistes de ce qui va nous attendre en saison 3. Ce n’est malheureusement pas le cas… mais bon, il ne faut pas trop en demander avec ce reboot.

Dimanche

Historias de Upa Next – S01E05 – Lala y Tara – 12/20
Zéro nostalgie sur cet épisode qui tente de surfer sur la tendance et sur 2022, avec ce qui semble être une pâle copie des effets visuels d’Euphoria et la première chanson de ce revival. S’il était temps d’avoir un peu d’artistique dans cette mini-série, les nouveaux personnages sont trop clichés pour vraiment m’attacher. Pour l’instant, en tout cas.
The Walking Dead – S11E17 – Lockdown – 14/20
Je suis peut-être fatigué, mais j’ai trouvé que l’épisode mettait trop de temps à réussir à mettre en place ce qu’il souhaitait faire, alors même qu’une ellipse temporelle en début d’épisode permettait autrement d’accélérer le tout. Cela donne un rythme haché un peu difficile à suivre. Bref, ce dernier arc de saison est entamé de manière moins solide que prévue. Ca m’embête, j’espère de bons moments pour terminer ces douze années, quand même !
The Walking Dead – S11E18 – A New Deal – 16/20
Me voilà rassuré : cet épisode était bien plus prenant que le précédent, avec un retour à une géopolitique de base plutôt efficace. Les retrouvailles et les adieux se succèdent à un bon rythme et les longueurs de l’épisode finissent par être oubliés quand la série en revient à ce qu’elle sait faire de mieux (en théorie). Et ouais, ça fait que je termine l’épisode avec la satisfaction d’avoir eu ma dose d’action et de zombies. Il était temps.

Toujours pas exceptionnel, mais déjà plus satisfaisant comme semaine !

> Vus en 2022 

 

Vus cette semaine #39

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

American Gigolo – S01E03 – Rapture – 15/20
C’est étonnant, mais j’ai l’impression que l’intrigue de la série ne commence vraiment qu’avec cet épisode, parce que le rythme s’accélère un peu plus. Il y a un mystère auquel je ne comprends rien pour le moment, donc j’attends de voir le rôle que ça aura à jouer avec tout le reste, et une intrigue bien plus prenante, avec un côté policier qui va peut-être dépasser le guilty pleasure cette fois. Les personnages sont loin d’être tous appréciables, par contre…

Vendredi

Rings of Power – S01E06 – Udûn – 19/20
En évacuant les personnages que je n’aime pas et en se concentrant bien plus que prévu sur l’action, cet épisode s’avère l’un des meilleurs de cette saison pour l’instant. Il y a quand même trop de blabla et des longueurs qui donnent envie qu’il s’achève quand on arrive sur la fin, mais les nombreux retournements de situation et les scènes de combat à l’esthétique soignée donnent envie d’en voir bien plus ! C’était hyper prenant, et vraiment réussi.

Dimanche

Historias de Upa Next – S01E03 – Rober – 14/20
Les problèmes commencent avec cet épisode qui tente d’imposer le changement de prénom d’un personnage culte et de réécrire une partie de l’histoire de la série comme si on n’allait pas s’en rendre compte. Il faudra voir comment tout ça est géré par la suite. Autrement, c’est toujours aussi sympa de retrouver les personnages de la série, la nostalgie reste au rendez-vous et l’intrigue semble fonctionner à peu près. J’ai hâte d’avoir les épisodes du revival maintenant.

Bref, dès que mon week-end est occupé, c’est foutu pour les séries !

> Vus en 2022 

 

American Gigolo – S01E03

Épisode 3 – Rapture – 15/20
C’est étonnant, mais j’ai l’impression que l’intrigue de la série ne commence vraiment qu’avec cet épisode, parce que le rythme s’accélère un peu plus. Il y a un mystère auquel je ne comprends rien pour le moment, donc j’attends de voir le rôle que ça aura à jouer avec tout le reste, et une intrigue bien plus prenante, avec un côté policier qui va peut-être dépasser le guilty pleasure cette fois. Les personnages sont loin d’être tous appréciables, par contre…

Spoilers

Julian assiste à l’enterrement d’Olga, Michelle cherche toujours Colin.

She was a client.

Apparemment, chaque épisode sera plus court que le précédent, mais comme j’ai trouvé celui-ci à peu près au moment d’aller me coucher, ce n’est pas plus mal. L’avantage, c’est que je l’ai vu vite fait et que j’ai pu enchaîner les trois, au point où je sais désormais que je suis pris au piège de la série et que je la continuerai probablement jusqu’à la fin de la saison – ou série. Je comprends mieux la diffusion par trois épisodes.

Cet épisode commence par un flashback en 1993, où Olga apprend à un Julian qui a quinze ans comment conduire, juste parce qu’il lui dit qu’il aime les voitures. Elle fait de lui son chauffeur perso, quitte à abandonner son précédent chauffeur sur le bord de la route. C’est un étonnant début d’épisode, mais ça fait une bonne transition vers le générique. Ah, je kiffe vraiment le fait que la série propose un générique.

Dans le présent, la série reprend à l’enterrement d’Olga. Il n’y est pas question de Guy, qui n’a pas de cercueil, et on n’y voit pas grand-monde pour une Queen. Franchement, c’est un peu abusé : il ne reste que Lorenzo, Isabelle et Julian pour lui rendre hommage ? Et puis, le mot hommage est grand pour cette scène où Isabelle balance du whisky sur le cercueil.

Sans trop de surprise, Sunday est là aussi pour enquêter et pour mettre la pression à Julian afin d’obtenir plus d’informations. Il se débarrasse d’elle sans trop lui parler, avant que Julian ne retombe sur Isabelle. Elle ne compte pas le laisser partir comme ça, sans lui parler une nouvelle fois de leur nuit passée ensemble dans l’épisode précédent.

On ne va pas bien loin avec leur échange : Julian l’interroge sur Lisa Beck, sans obtenir de vraies informations et elle lui répond en lui parlant de son premier client à elle, un homme qu’elle n’a pas beaucoup aimé. Ma foi, ce n’est pas ce qu’on te demandait Isabelle.

Julian se retrouve à enquêter sur Lisa par lui-même, pour essayer de comprendre pourquoi le dossier est arrivé entre ses mains. On découvre que Liza s’est suicidée, pendant que des flashbacks nous montrent sa relation avec Julian qui la trainait à des fêtes. C’est étrange pour l’instant, car on ne sait pas où ils veulent en venir. Isabelle pourrait-elle être responsable du meurtre de Liza plutôt que du suicide ?

Difficile à dire. Après tout ça, Julian retourne au travail, mais il n’est pas gigolo hein, juste il bosse dans un restaurant. Ce n’est pas dingue, alors les scénaristes évacuent ça bien vite pour laisser Julian rentrer chez lui et parler avec Lizzy, sa propriétaire. C’est cool, mais ça aussi, ça ne sert pas à grand-chose pour l’instant. Du coup, ils sont interrompus par l’arrivée de Lorenzo qui décide d’apporter toutes les fringues hyper classes de Julian à lui. Oui, oui, il lui apporte des costumes et lui dit qu’ils sont à lui. Je veux bien un pote comme ça, moi.

Après, Lorenzo est un peu chiant à insister autant auprès de Julian quand celui-ci se dit peu intéressé par la soirée qu’il lui propose, une soirée avec Isabelle bien sûr. Tout ça semble raviver un autre flashback en Julian, un flashback où Liza allait se suicider, justement ; puis des flashbacks avec Michelle parce qu’on va y avoir droit à chaque épisode. Les deux semblent avoir eu une jolie relation malgré son boulot, et il a eu grâce à elle un tas de chemises toutes plus immondes les unes que les autres.

Pendant ce temps, Michelle continue de déprimer de la fugue de Colin, parce qu’à ses yeux, il a été kidnappé par une pédophile. Certes, ça y ressemble un peu, c’est vrai. Elle s’en confie à son mari, étonnamment, mais sans lui révéler toute la vérité sur l’enquête qu’elle mène de son côté. Quand elle est contactée par le mari d’Elizabeth, la maîtresse de Colin, elle ne dit rien à son mari.

Pourtant, elle finit avec l’adresse du motel où Colin et Elizabeth se cachent. Là, on y découvre ce qui était assez évident : Colin a une photo de Julian et sa mère, et ça nous confirme que Julian est son père – si jamais il restait un doute sachant que Colin est joué par le même acteur que Julian jeune. Cela reste bizarre, parce que Colin serait donc au courant, mais on ne sait pas comment.

Autrement, Elizabeth l’envoie faire quelques courses, et c’est une erreur qui lui coûte cher. La scène aurait pu être un cliffhanger excellent pour l’épisode précédent : Elizabeth est interrogée par l’homme de main du père de Colin, qui est un peu violent avec elle. Comme toujours dans les séries quand il est question d’un motel où on se cache, l’homme de main finit par tuer Elizabeth, par accident. C’est emmerdant.

À côté de son cadavre, il y a la photo de Julian et Michelle. Quand Colin retrouve sa maîtresse, il ne prend pas la peine de récupérer la photo et se barre, comme s’il était le criminel qui venait de la tuer. Tel père, tel fils, ça fait une intrigue déjà bien plus intéressante. En tout cas, il s’enfuit… et c’est sa mère qui retrouve le cadavre le lendemain.

Plutôt que d’avoir une réaction logique, elle se met à nettoyer une partie de la chambre, sans chercher pour autant à récupérer la photo à côté de la tête d’Elizabeth, hein, en laissant ses empreintes partout et en parlant au manager. Forcément, ça n’arrange pas les affaires de son mari. Michelle prend quand même la peine de tout lui raconter.

Aussitôt, son homme de main se charge de couvrir le meurtre comme il peut. Il paie le manager pour acheter son silence et ses vidéos de surveillance, puis le mari d’Elizabeth, juste pour son silence. Cela n’empêche pas que la police trouve la photo de Julian et Michelle juste à côté d’Elizabeth. Lors d’un débrief général où Sunday parlait de Guy et Olga, elle découvre ainsi cette photo… C’est plutôt pratique.

Cela fait avancer ses affaires. Plutôt que de se rendre auprès de Julian, Sunday décide bizarrement d’aller interroger Michelle. Cette fois, je suis perplexe. Elle prêche le faux pour savoir le vrai, peut-être, mais ce serait quand même plus simple d’aller directement auprès de l’homme qu’elle connaît plutôt que d’aller auprès de Michelle, dont je ne sais même pas comment elle a pu trouver l’identité si vite – sans que ses empreintes ne soient relevées dans la chambre du motel apparemment ?

Comme Michelle ne lui répond pas vraiment et finit par dire que Julian n’était qu’un prostitué qu’elle avait embauché une fois ou deux, Sunday se met à appeler Julian pour en savoir plus. Elle lui répète ce mensonge, qu’il corrobore tout en le prenant mal, surtout avec la formulation utilisée : « elle dit vous avoir utilisé ». Eh. Pas agréable, j’imagine.

Cet idiot de Julian décide donc de sniffer un peu de drogue pour s’en remettre après sa douche. Cela nous lance un montage final où Julian hésite à enfiler le costume apporté plus tôt par Lorenzo, où Sunday prépare son tableau de détective pour mener l’enquête, où Michelle pleure son fils perdu quelque part en ville et où Colin s’endort justement dans un autre motel, dans la pièce réservée aux femmes de ménage qui ne disent rien de sa présence.

Allez, ça prend une tournure plus intéressante d’un coup, avec cette enquête policière qui se dessine en creux et Julian qui est surveillé quand il quitte son appartement.

American Gigolo – S01E02

Épisode 2 – Pretty Baby – 14/20
Je suis déçu car j’espérais vraiment que la série parvienne à surprendre ou plaire. Si la fin d’épisode promet une intrigue plus intéressante, je ne peux pas dire que je sois surpris pour l’instant. Au contraire, tout semble plutôt convenu pour le moment et un bon nombre de scènes donnent plutôt l’impression de perdre notre temps que de nous faire avancer. Les personnages ne sont pas vraiment développés dans ces scènes-là, alors c’est frustrant. Et pourtant, il y a toujours ce je-ne-sais-quoi qui accroche et un peu plus de scènes tentant de justifier le titre de la série… sauf que c’est gratuit.

Spoilers

Sunday continue de mener son enquête, ce qui l’amène assez vite jusqu’à Olga.

La police. C’est temps, it’s time.

Je suis plutôt heureux de découvrir que cet épisode est plus court de dix minutes que le précédent. Si je ne peux pas dire que je me suis fait chier devant l’épisode précédent, j’ai en effet senti passer certaines longueurs dans l’épisode et j’espère qu’on pourra y échapper en cinquante minutes. Quarante-cinq même, si on en retire le générique et… Oh mon dieu ? La série a un générique !  

Non seulement je suis content parce que j’adore les génériques, mais en plus la chanson « Call me » est géniale. C’est une super idée de proposer un générique pour cette série, même si ça paraissait redondant de revoir une grande partie des images du premier épisode. On enchaîne en début d’épisode avec une fête d’anniversaire bien particulier pour Julian.

Oui, l’épisode commence par un flashback où Julian est ado et joue avec Isabelle le jour de son anniversaire pendant que Lorenzo vit sa meilleure vie. Ah, la série semble vouloir justifier son titre à fond avec cet épisode : Lorenzo passe devant un couple nu, puis c’est au tour de Julian de se déshabiller parce qu’Olga lui demande.

Pour son anniversaire, elle lui offre un cours d’éducation sexuelle avec pratique et conseils. Le tout est surpris par Isabelle encore enfant. Pas du tout creepy cette scène, déjà. Comme cela ne suffit pas, on en revient ensuite au présent où Julian est en train de coucher avec cette même Isabelle. Cela ne se passe pas si bien pour lui : il est incapable de rester en érection, Isabelle est tarée et l’étrangle, ça fait juste peur à voir tout ça.

Julian finit par abandonner Isabelle sur son lit et se barre bien vite, tentant de rattraper Olga alors qu’elle quitte la villa. Elle le fait aussi sous les yeux de la détective Sunday qui ne manque pas d’interroger Julian sur tout ce qu’il se passe. La série reprend déjà ses longueurs : elle nous remontre en flashback plein de scènes du premier épisode, déjà revues avec le générique ou le résumé de l’épisode précédent. C’est un peu abusé à ce stade.

La série est répétitive, et ça ne me paraît pas forcément utile. Peut-être que mon problème, c’est de voir les deux épisodes à la suite quand la série n’est clairement pas faite pour être bingewatchée. Ou alors elle l’est ? Difficile à dire avec une chronologie si éclatée, même quand on se concentre sur le présent où Sunday apprend la mort du tueur à gages alors que Julian passe toute une nuit à marcher et errer en vain.

Il suit un chien qui semble se comporter comme si c’était le sien et le mène l’air de rien vers un appartement à vendre. Le lieu est trop beau pour que la série ne se fasse chier à le dénicher sans que ça ne devienne vraiment l’appartement du personnage principal. Pour l’instant, il n’a pas de job, alors il ne peut pas le louer. Julian se retrouve à devoir retrouver un ancien co-détenu pour obtenir un travail. C’est gros, mais ma foi, ça aussi, on le voit dans toutes les séries. Bo semble prêt à l’aider juste pour le principe, de la même manière que le chien le suit partout.

Julian se retrouve rapidement avec un job dans un restaurant, et il se précipite donc voir la propriétaire de l’appartement magnifique. Il lui avoue être un ancien prisonnier, lui raconte toute sa situation et bizarrement, la femme semble vouloir lui faire assez confiance pour le prendre comme locataire de son appartement. Elle est sa voisine du dessus et elle saura tout ce qu’il fait.

Quand j’ai dit qu’il racontait toute sa situation, j’oubliais de capter qu’il oubliait de parler de sa situation de gigolo. Elle le découvre vite dans le journal, mais ça ne change pas grand-chose pour elle. Elle est un peu bizarre aussi, parce qu’elle refuse de voir les affaires de la précédente locataire, morte dans la salle de bain.

Le soir, elle accepte de manger avec Julian, tout en posant plein de questions sur son passé. J’imagine que ça rend curieux d’héberger un gigolo ex-tôlard, cela dit, donc je peux la comprendre. C’est tout de même bizarre comme intrigue – et ça ne justifie pas vraiment le titre de la série non plus.

Pendant ce temps, Sunday continue son enquête malgré tout, venant voir un certain Guy, qui est clairement le mari d’Olga. Entre français, c’est normal. Guy protège Olga, mais celle-ci semble désirer parler à la police si l’on en croit la traduction qu’elle fait. Comme Guy l’a envoyée balader, Sunday se retrouve pourtant à harceler une juge afin d’avoir un mandat de perquisition pour la maison d’Olga. Quelque chose me dit que ça ne servira à rien car Isabelle est celle qui gère le tout désormais. Le temps qu’elle l’obtienne, Guy se débrouille pour voler un dossier scolaire et le filer à Julian, en le posant dans sa voiture.

Bien qu’il ne le regarde pas immédiatement, Julian finit par rappeler le numéro de téléphone laissé là parce qu’il est intrigué par le dossier de Liza Beck, une ancienne cliente, si je comprends bien le flashback. Le problème, c’est qu’il appelle trop tard : Sunday retrouve en fin d’épisode Olga et Guy assassinés chez eux.

Pendant ce temps, Michelle essaie d’avoir des nouvelles de Colin, son fils, qui n’est pas en sécurité selon ce qu’elle lui dit au téléphone. On sent bien que son mari est un taré, il lui pique même ses médicaments. Il a beau promettre que son fils et sa maîtresse iront bien, je n’ai absolument pas confiance en lui. Le plan suivant, qui nous montre un homme surveiller le motel où se rendent Colin et sa maîtresse ne me dit rien qui vaille non plus.

Michelle mène en tout cas son enquête comme elle peut, seule, contactant un coach qui est en fait le mari de la maîtresse de Colin. C’est violent pour le mari tout ça, voir sa femme se barrer avec un gamin ? Les deux semblent pourtant très amoureux, parce qu’on les découvre au lit désormais, et Colin s’occupe bien de sa maîtresse – sous tous les sens du terme.

C’est le genre d’intrigue hyper creepy, parce que la différence d’âge entre les acteurs est visible et que les acteurs sont nus. Ca nous érotise une situation qui est loin de l’être normalement. C’est flippant, tout simplement, et c’est à peu près la seule scène qui nous montre vraiment de quoi justifier le titre de la série.

Un autre flashback nous montre les débuts de la relation entre Michelle et Julian. C’est tout bizarre : elle voulait l’embaucher pour une de ses amies, mais l’alchimie entre eux deux les a clairement détournés de ce plan. Il se renseigne sur son passé et la drague, et c’est mignon comme tout de les voir si beaux ensemble. Par contre, la scène ne sert pas à grand-chose puisqu’on sait déjà qu’ils ont eu une relation ensemble au point qu’il soit l’une des seules qu’il vienne voir à sa sortie de prison.

C’est loin d’être le seul flashback des amoureux pourtant… et tout ça, c’est de la perte de temps.