Riverdale – S01E10

Épisode 10 – The Lost Weekend – 14/20
Un épisode à la hauteur de ce que j’en attendais, donc pas grand-chose, avec des scènes marrantes, absolument aucun rebondissement et une intrigue qui parasite totalement le fil rouge une fois de plus oublié. Bizarrement, pour cette fois, ça m’a moins dérangé. Peut-être que c’est parce que ça faisait un moment que j’avais mis cette saison de côté, aussi.

> Saison 1


Spoilers

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Betty, I’m not one of your projects.

C’est pas le tout, mais j’ai une saison à terminer tout de même. La série reprend avec Fred décidant de partir pour le week-end et de rater l’anniversaire de Jughead… Tout est dit : on se dirige vers une bonne grosse soirée, et c’est annoncé dès l’introduction avec Jughead qui nous apprend que les cours aux USA s’arrêtent à 15h01 et qu’ils ont une vie pas très passionnante. Si Fred part, c’est pour aller régler son divorce avec la mère d’Archie.

Veronica refuse de témoigner au procès de son père, mais il n’y a pas à douter qu’elle risque fort de changer d’avis bien vite. En effet, Betty et Archie lui annoncent dès le début de l’épisode que le père de Cheryl est responsable de l’enfermement du sien. Il n’en faut pas plus pour qu’elle enfile ses lunettes et cherche des informations sur l’arrestation, effectuant en un après-midi un meilleur boulot que les flics.

Elle en informe aussitôt sa mère qui n’a pas du tout envie de voir les Blossom se mêler de ses affaires. Sa fille doit donc se tenir le plus loin possible d’eux, en théorie. Comme toujours, personne n’écoute Hermione. Au contraire, donc, Veronica confronte Cheryl à l’entraînement des cheerleaders, ce qui est la pire des idées, à la fois pour nous qui avons droit à un battle raté, et pour elle, parce qu’elle se remet Cheryl à dos. Dans cet épisode, elles ne sont pas amies, donc.

Notons que Chuck est de retour, et ça énerve tout de suite Betty de voir qu’il se remet à parler à Ethel après ce qu’il lui a fait. Et quand elle s’énerve, Betty se fait saigner avec des ongles bien enfoncés dans les paumes, un truc qu’on ne reverra pas par la suite, évidemment, et que personne ne remarquera, parce que c’est SUPER discret. Bien sûr, si j’en parle là, c’est parce que Chuck se fait aussitôt contacter par Cheryl pour se venger en se rendant à la fête d’anniversaire de Jughead. Et oui !

Archie prévient Betty que l’anniversaire de Jug approche, et elle décide aussitôt de lui faire des surprises alors qu’il était très clair qu’il ne voulait pas fêter son anniversaire. Je veux dire, il ne lui a même pas donné sa date d’anniversaire, ce n’est pas pour rien tout de même. Betty refuse d’accepter cette idée et se lance aussitôt dans une grande campagne comme elle sait si bien les faire, afin d’organiser une surprise.

Elle en arrive à convaincre Archie d’organiser la fête chez lui comme son père n’est pas là pour le week-end et Kevin comme Veronica sont directement à fond dedans. Inévitablement. Jughead, en revanche, raconte à Archie qu’il a vraiment de mauvais souvenirs de son enfance, alors que Betty est toujours en train d’essayer (et réussir) de convaincre le père de Jughead de venir.

Ce n’est finalement pas le cas, et l’anniversaire se fait en petit comité, avec Kevin qui ramène son mec, Joaquin, très heureux d’entendre parler Veronica de l’affaire de ses parents. Ben oui. Son père la force à témoigner en sa faveur pour éviter d’impliquer en vain sa mère, alors même qu’elle le soupçonne désormais d’être possiblement responsable de la mort de Jason maintenant. Merveilleux.

Jug n’est pas ravi de la soirée, en tout cas. Il s’en plaint donc, parce qu’il aurait préféré une soirée avec Archie, Betty, Veronica et c’est tout. Il n’est pas au bout de ses peines, évidemment, mais il fait déjà chier Betty une première fois, parce qu’elle n’est pas capable de s’occuper de ce qu’il veut, privilégiant ce qu’elle veut elle. Ben oui, on parle de Betty en même temps.

Bien sûr, Cheryl débarque donc avec de l’alcool, Chuck et tout le lycée, ouvrant la porte sans attendre d’y être invitée. Cela devrait juste faire flipper Archie, mais celui-ci est… content de ce Projet X ? Cela n’a aucun sens. Il accepte que tout le lycée débarque, content aussi de voir Val décide de venir et espérant pouvoir se remettre avec elle. C’est ridicule. Comme tant d’autres choses. Par exemple, le père de Jug vient bien à la soirée entre ados. Rien que ça.

C’est l’occasion pour lui de parler à Joaquin et d’obtenir des informations sur le père de Veronica, le tout étant espionné par la mère de Betty qui reprend donc le poste de sa fille pour espionner ce qu’il se passe dans la chambre d’Archie où a lieu la scène. Tout est si normal.

En parallèle, Jug se comporte en vrai con avec Betty, ce qui est super frustrant en tant qu’adulte : il a raison, mais les scénaristes lui donnent tort en lui donnant ce rôle de connard qui enfonce sa petite-amie sans la moindre raison valable. Malgré cette rupture, Chuck et Cheryl empêchent évidemment Jug de s’enfuir de sa fête, enfermant tous les adolescents dans la maison, parce que… Clairement, elle fait le poids face à tout le lycée. Si Archie est clairement défoncé allons savoir comment, la scène qui suit le voit plutôt bien en forme quand tout le monde balance ses secrets et les rumeurs à voix haute. Pêle-mêle, Veronica est accusée par Cheryl de juste vouloir chauffer Archie (alors qu’elle non, bien sûr), Cheryl d’avoir voulu une relation incestueuse avec son frère et Archie d’avoir couché avec Geraldine. Ah, oups, devant tout le lycée.

Voilà qui est fait. On notera qu’avant ça, Archie s’est déjà affiché à tenter de récupérer Val. Cette relation n’a aucun sens, mais les scénaristes insistent donc. Que vient faire Val chez lui si elle n’a pas envie de changer d’avis et sachant qu’elle n’en a rien à foutre de Jug ? Pourquoi vit-elle si mal la rupture qu’elle a provoquée ? Mystères. En tout cas, c’était marrant de la voir balancer son verre sur Archie.

Quant à Betty, elle fantasme clairement sur les abdos de Chuck, avant de lui demande poliment de partir de la fac. Cela le fait bien rire, parce qu’il a vu « son côté sombre ». Finalement, c’est Jug qui a un côté sombre ce soir-là : il s’attaque directement à Chuck quand celui-ci tente d’accuser Betty… ben de ce qu’elle a fait en fait.

Le père de Chuck met donc enfin un terme à cette « fête » qui n’en est pas une. Il fait tout de même la morale à son fils au passage, pour s’assurer qu’il s’occupe de Betty et se réconcilie avec elle. Il se fait alors virer du quartier par Alice, mais ce n’est pas comme si ce n’est pas ce qu’il avait déjà prévu de base.

Comme Betty est à deux pas de chez elle, il est logique que la scène suivante la voie avec Jug dans leur diner habituel. Pourquoi pas ? Jug y abandonne son bonnet, pour montrer à quel point il peut être vulnérable et finit par découvrir les blessures dans les mains de Betty. Elle les lui montre, hein, il n’est pas assez observateur pour ça.

En parallèle, Archie a droit à une sobriété express lors d’une petite scène avec Veronica qui s’occupe de lui et s’intéresse à sa soirée à lui, le défendant coûte que coûte. On en arrive donc ENFIN au baiser Veronica/Archie qui couvait depuis quelques épisodes. Malgré tout, Archie reste un gentleman qui se contente de dormir torse nu à côté de Veronica.

Celle-ci se barre de la maison, passant uniquement devant Jughead. Ni l’un ni l’autre ne semblent se soucier du bordel énorme qui règne sur place. Il n’y a qu’Archie qui tente de faire à peu près le ménage, parce que c’est bien logique qu’un ado tout seul puisse faire le ménage dans cette barraque. Sympa pour sa gueule de bois. Pour celle de Betty, c’est encore moins chouette : elle a droit à sa mère qui lui fait prendre conscience que Joaquin n’est peut-être pas si innocent que ça.

La journée continue avec Veronica ne lui disant pas qu’elle est en couple (ou pas ?) avec Archie, mais la remettant sur la piste du meurtrier de Jason. Veronica a évidemment témoigné en faveur de son père, et elle y gagne un collier de perles de son père, nous donnant une fois de plus un bel exemple parental comme seule cette série sait le faire. D’ailleurs, dans le même genre, après un appel bourré de son fils lui disant de ne pas signer les papiers du divorce, Fred décide de rentrer à la maison avec… la mère d’Archie. Oh boy.

Compteur d’Archie à poil : +2, ça fait 8 !
OK, il y a un flash (back ? forward ?) d’une fête où il est torché et qui n’est finalement pas l’anniversaire de Jug, mais ça compte quand même, sorry.

> Saison 1

Gentleman Jack – S01E04

Épisode 4 – Most Women Are Dull and Stupid – 17/20
La scène finale relève tellement le niveau de l’épisode que j’en oublie presque que j’ai trouvé une fois de plus qu’il partait dans tous les sens, et pas toujours pour le meilleur. Si je me plaignais de la rapidité des précédents, celui-ci est plus lent… mais utilise tellement de personnages que tout n’est plus toujours très clair. Bref, ça m’a un chouilla moins plu, mais ça reste une série devant laquelle je sais que je vais passer un bon moment à chaque fois.

> Saison 1


Spoiler

04

We were nothing but inconvenience to him.

J’aime beaucoup cette série… mais je trouve que les épisodes sont lourds à digérer et du coup quand je m’arrête de la regarder, je n’ai pas envie de la reprendre. C’est très paradoxal : j’adore, mais j’ai la flemme de la lancer. Cela n’empêche pas que c’est idiot d’avoir les DVD avec moi depuis si longtemps sans prendre le temps de la finir. En plus, Poluss va finir par me tuer, je crois. Six mois après mon premier épisode, c’est donc reparti !

Et ça repart mal avec la voisine, qui est évidemment de la famille de Miss Walker, qui bave tout de suite auprès de son mari ce qu’elle a surpris à la fin de l’épisode précédent. Non contente de lui annoncer ça, elle raconte aussi qu’elle a déjà expliqué ses soupçons à Mr Rawson et à une bonne partie de sa belle-famille, superbe. Ils prennent aussitôt la décision de parler avec Miss Walker, mais c’est déjà trop tard.

Celle-ci s’est enfuie avec Anne Lister, histoire de prendre du bon temps. Qu’il est étrange de voir Anne avec ses cheveux détachés, au lit. Oui, bon, elles sont à York parce que Miss Walker a mal au dos, en théorie, mais elle n’a pas l’air si mal une fois au lit, franchement. Elle voit tout de même un docteur, dont elle connaît aussi la sœur. Franchement, je suis perdu dans les relations familiales de cette série, tout le monde se connaît, c’est terrible.

Et ce n’est que le haut de l’iceberg, je sais bien. Au passage, Anne Lister continue de se renseigner sur l’accident de voiture du début de la série et sur l’homme qui aurait vu Rawson, tout en ignorant le problème d’Eugénie, qui selon elle est simplement malade lorsqu’elle voyage. Hum. Tout ce petit monde rentre finalement chez Miss Walker, qui est heureuse d’annoncer à sa tante qu’elle est prête à partir en voyage et que son médecin ne s’y oppose pas.

Son médecin, non, mais sa tante et la vie oui : la tante avertit Miss Walker de la mort d’une certaine Mrs Ainsworth et de l’arrivée prochaine de sa famille, pour l’enterrement. Bien. Miss Walker s’évanouit en apprenant la nouvelle, titillant à nouveau la jalousie d’Anne Lister que je n’aime pas beaucoup pour ça. En plus, elle n’a pas raison d’être si jalouse : Miss Walker est simplement terrifiée par la mort. Moui.

Le lendemain matin, Anne change de sujet et propose à Miss Walker de retourner chez la voisine : selon elle, il vaut mieux confronter le problème et faire comme si elles n’avaient rien à se reprocher, plutôt que de se planquer et de confirmer les soupçons qui pourraient peser sur elles.

J’aime bien cette manière de voir les choses, et c’est aussi ce qui fait que j’aime bien le personnage, même si elle force beaucoup dans la scène suivante, avec sa bonne humeur surjouée quand elle annonce que Miss Walker pourra voyager. Je ris bien devant la série, toujours, c’est déjà ça.

Pendant ce temps, Marian vient voir sa tante à Shibden Hall pour mieux apprendre que celle-ci a « laissé s’échapper » le nom de Mr Abbott auprès d’Anne. C’est une jolie manière de présenter les choses, dis donc. Le père a la bonne idée de défendre la relation de sa fille, ce qui la rassure un peu et qui est une scène plutôt mignonne. Il est vraiment bien ce père.

Anne aussi finit par revenir à Shibden Hall pour régler quelques-unes de ses affaires, notamment avec Jeremiah Rawson. Elle est toujours aussi dure en affaire, évidemment, et la scène ne semble pas déboucher sur quelque chose de nouveau. Anne se rend ensuite à Halifax en compagnie de Marian qui en profite pour s’excuser de la dispute de l’épisode précédent, tout en se débrouillant pour amener le sujet de Miss Walker sur le tapis.

Si Marian l’approuve, c’est surtout parce qu’elle espère l’approbation d’Anne pour son vendeur de tapis. Ouep, elle aime les tapis Marian avec cette critique, je n’ai pas trouvé de meilleures transitions, c’est comme ça. En vrai, la scène fonctionne vraiment bien et montre qu’Anne Lister n’était pas facile à vivre pour sa famille avec ses idées tranchées, arrêtées et, tout de même, assez égoïstes quand on y réfléchit. C’est dommage.

La scène s’arrête donc sur Anne Lister critiquant le choix de sa sœur pour John Abbott, mais ça ne semble pas perturber Anne plus que ça, bien au contraire. Elle enchaîne avec une journée de travail improbable pour une femme à l’époque, acceptant d’aller dans les mines pour voir comment ça se passe. Elle se retrouve donc pleine de suie et terre quand elle retrouve Marian ensuite, histoire de se prendre la tête une fois de plus… et du crottin pour la chaussure de Marian. La pauvre !

Son apparence physique est le dernier des soucis d’Anne, cependant. Elle n’hésite pas à aller, dans cet état, rendre visite à un certain Mr Parker. Il y a tellement de personnages partout, ça reste compliqué de tout suivre, tout de même, mais on apprend bien plus tard dans l’épisode que c’est son avocat (peut-être qu’on le savait déjà). Je retiens que même si ce n’est pas le sujet principal de la conversation, elle indique la disparition du père Sowden qui l’inquiète, parce qu’elle ne sait pas quoi faire de ses locataires.

Ce n’est qu’après ça qu’elle prend son bain, pour mieux être interrompue par une lettre de Miss Walker qui la force à se rendre en toute urgence à Crow Nest pour la retrouver. Oui, il y a urgence : Mr Ainsworth n’a pas encore enterré sa femme qu’il envoie déjà des missives à Miss Walker pour lui faire comprendre son intention de se remarier avec elle. Charmant. Cela énerve Anne et bouleverse Miss Walker, cette dernière étant amoureuse d’Anne, pas de cet homme qui veut se marier avec elle.

Malgré tout, Anne est invivable pour une toute autre raison : elle en veut à Miss Walker de refuser de lui montrer la lettre en question, et insiste auprès d’elle y compris durant la nuit pour savoir pourquoi. C’est simplement marqué « privé » dessus selon Miss Walker, mais ça nous laisse Anne en pleine insomnie. Le lendemain matin, elle demande donc à Miss Walker de prendre sa décision sur leur futur plus vite que prévu. Elle lui laisse en fait le week-end pour choisir son futur : se marier avec Ainsworth et dire adieu à Anne ou décider de vivre sa vie avec Anne.

Rien que ça. L’ultimatum est énorme et violent, franchement. Anne rentre donc à Shibden Hall pour écrire dans son journal ces terribles événements et, pour une fois, la série prend vraiment son temps pour nous montrer tout le trouble du personnage. Elle va jusqu’à en vomir, la pauvre, tout de même. Malgré tout ce que l’ultimatum a de toxique en soi, la série parvient donc à rendre Anne super attachante dans sa douleur. C’est une très belle écriture et une très belle interprétation, ma foi.

La série enchaîne malheureusement sur une scène entre plein de personnages auxquels on n’est pas encore attaché, et auxquels on ne le sera probablement jamais, alors ça diminue quelque peu l’impact de la scène. Le but de cette nouvelle scène est de nous montrer la propagation des rumeurs autour du couple Anne/Miss Walker, tout en revenant sur la réputation d’Anne, y compris au travail.

Ce n’est que plus tard qu’Anne obtient une réponse de Miss Walker, sous la forme d’un joli panier de fruit et d’une lettre qui peut être dévastatrice, surtout au moment où elle arrive et où son père vient de lui dire qu’il était temps qu’elle se case, y compris avec Miss Walker si ça lui chante. Mignon. La lettre l’est beaucoup moins : Miss Walker refuse de prendre une décision et laisse le destin faire son œuvre, en la laissant tirer au sort une réponse… qui est évidemment négative d’abord.

Anne Lister, s’en remettant au sort ? C’est mal la connaître, ça. Anne débarque donc à Crow Nest pour confronter Miss Walker sur son incapacité à faire un choix. Sa colère finit par payer et lui donner raison quand bien même j’aurais préféré la voir adopter une autre attitude : Miss Walker finit par lui révéler qu’elle a déjà couché par le passé avec Ainsworth, parce qu’il l’a violée, lui disant qu’il l’aimait et que sa femme était vieille de toute manière. La scène est terrible à voir, surtout que Miss Walker se sent désormais obligée de se marier avec lui. Oh, quelle époque terrible le passé.

Miss Walker est un personnage carrément attachant dans cette scène de révélations qui relève beaucoup le niveau de l’épisode, je trouve. L’amour d’Anne s’en trouve renforcé, au point d’utiliser le prénom de Miss Walker, Ann (donc je vais éviter de le faire), et de lui assurer sa protection. Elle lui explique qu’il l’a violée et qu’elle n’a rien à se reprocher, ni à lui devoir… mais elle prépare aussi très clairement sa revanche, quoiqu’elle en dise à Miss Walker quand elle affirme ne pas savoir encore ce qu’elle fera.

En parallèle, Eugénie rentre donc en larmes pour annoncer qu’elle pense que son bébé est mort, puisqu’elle a saigné, énormément. Ben oui, forcément, l’aller-retour à York, ça ne devait pas être une bonne idée pour elle. Elle s’en confie à Elizabeth, son amie femme de chambre aussi, et ça donne quelques scènes sympathiques en français (approximatif ?) où l’on apprend un peu mieux la vie des servantes.

En revanche, autant je me plaignais qu’Anne allait souvent trop vite et s’éparpillait dans tous les sens, ce que je trouvais dommage car j’aurais aimé mieux comprendre tout ça, autant je ne comprends pas trop l’intérêt de cette intrigue finalement. Sans elle, on aurait des épisodes de genre cinquante minutes, et ça ne serait pas plus mal, non ? En tout cas, Eugénie veut à présent annuler le mariage.

Ainsi quand Anne Lister veut en parler à celui qu’elle pense être son futur mari, elle apprend cette annulation et comprend aussitôt qu’Eugénie était enceinte et a perdu le bébé de George à York. C’est si triste. Anne se rend compte que tous les serviteurs le savaient et qu’elle n’avait rien vu, ce qui est un peu inquiétant pour Eugénie, mais ce qui est le plus choquant pour Anne, c’est encore qu’Elizabeth ne lui parle pas de la grossesse d’Eugénie. Voilà qui est fait.

De son côté, Thomas ment à son patron, disant que son père a disparu et s’est probablement barré. Hum. Ce n’est pas exactement ce qu’il s’est passé… mais il est le seul à le savoir. Sa mère s’inquiète d’ailleurs pour son mari qui est parti sans la moindre économie, ce qui force Thomas à lui expliquer qu’il est probablement aux États-Unis comme il l’avait toujours envisagé. Il n’est plus à un mensonge près. Et Il fait bien, parce que les bonnes nouvelles pleuvent ensuite quand il est révélé par l’intermédiaire d’une lettre de Mr Washington et d’une jolie lectrice qu’Anne Lister permettra à la famille de rester encore huit mois sur place – deux dans l’attente et l’espoir du retour du père, six dans un marché passé avec Thomas.

Par contre, Thomas ne s’inquiète pas plus que ça de voir Eliza, une autre petite fille, se balader du côté des cochons auxquels elle voue une fascination enfantine… alors que c’est flippant, franchement.

> Saison 1

Vus cette semaine #25

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Jeudi

The 100 – S07E05 – Welcome to Bardo – 18/20
J’ai opté pour une critique qui rétablit la linéarité de tout ce que cet épisode propose par de multiples détours. J’ai adoré la manière dont tout est dévoilé peu à peu et dont les pièces du puzzle s’emboîtent, mais il fallait à nouveau s’accrocher devant cet épisode qui n’était pas ce que j’imaginais avec le cliffhanger de la semaine dernière. L’exploit de me raccrocher à la partie plus faible de ce début de saison est réussi, donc on devrait rester à présent sur ce type d’épisodes, et ce type de notes. Excellent, tout simplement.
Agents of S.H.I.E.L.D – S07E04 – Out of the Past – 18/20
L’épisode est vraiment très bien construit, avec un hommage qui fonctionne, des révélations qui font avancer l’intrigue et mes théories qui se confirment peu à peu. C’est parfait. Je ne dis pas ça simplement parce que je suis content d’avoir vu certaines choses arriver, mais aussi parce que le rythme est bon et que tout est super fluide dans l’intrigue. Vraiment, chacun est à sa place, tout le monde s’éclate en coulisses, ça se voit, ça fait plaisir et on est sur du très bon.

Vendredi

Council of Dads – S01E07 – The Best Laid Plan – 17/20 Épisode de la semaine précédente
Égale à elle-même, la série livre là un très chouette épisode qui continue d’aller bien vite dans le développement de ses personnages, tellement vite que je finis par être surpris de la rapidité et de la fluidité de cette saison. Le problème, c’est qu’ils se crament énormément de pistes pour la suite à aller si vite. En même temps, on ne sait pas encore s’ils auront une saison 2, alors.
Council of Dads – S01E08 – Dear Dad – 16/20
La série reste solide pour cet épisode qui continue d’aller vite, en négligeant une partie du casting pour se concentrer sur l’intrigue en cours, dans la continuité de l’épisode précédent. C’est plutôt bien réussi et agréable à suivre ; la série continue de me surprendre avec des acteurs que j’aime beaucoup et quelques twists que je sens venir sans jamais réussir à les percer complètement à l’avance. La qualité est là.
Blindspot – S05E05 – Head Games – 15/20 – Épisode de la semaine précédente
L’épisode a beau tenter de capitaliser au maximum l’excellent cliffhanger précédent, la pression et le stress qu’on veut nous faire ressentir ne sont pas là : on sait déjà comment se terminera l’épisode en le commençant, à peu de choses près. Il n’empêche que c’est sympathique à suivre comme intrigue et que ce n’est pas trop mal construit, malgré une conclusion trop grosse pour être parfaitement crédible. Comme toujours, donc.
Blindspot – S05E06 – Fire & Birmstone – 16/20
Oh, cet épisode fut une bonne surprise, mais c’est uniquement parce qu’il remet en avant des personnages que j’aime beaucoup et dont les interactions sont bonnes, avec toute une quête qui aboutit à un scénario bien ficelé et à des choix réussis de la part des scénaristes. On est pris dans l’action et dans le mystère, ou en tout cas je le suis parce que j’adore décoder certains indices en même temps que Patterson. Chouette épisode, c’est pour ça que je suis encore devant cette série après tout.
In the Dark – S02E09 – How to Succeed in Business Without Really Dying – 18/20 – Épisode de la semaine précédente
Cet épisode me donne quasiment l’impression que cette saison ne fera que dix épisodes, même si je sais que la commande est de treize épisodes. En fait, tout avance tellement de manière parfaite et millimétrée que je me demande vraiment ce qu’il peut bien leur rester en stock comme surprises pour nous avoir ensuite. Et en même temps, je suis sûr qu’ils vont y arriver.
In the Dark – S02E10 – The Last Dance – 20/20
Mon sentiment se confirme : cet épisode est tellement haletant qu’il pourrait parfaitement être la fin de saison. Il se passe plein de choses, vraiment, qui me donnent l’impression de voir un film plutôt qu’un simple épisode de 40 minutes. La construction de la saison me paraît plutôt bonne et mène assez logiquement à cet épisode et tout ce qu’il s’y passe. Les rebondissements sont vraiment bons et l’écriture fluide, et c’est dingue de voir l’évolution positive de la série après sa saison 1 déjà très bonne.

Challenge Séries 2020

13 Reasons Why – S04E06 – Thursday – 16/20
Malgré l’absence de crédibilité du scénario et d’avertissement avant l’épisode, malgré des personnages toujours aussi insupportables, l’épisode s’en tire très bien dans la mesure où il fait monter les sentiments qu’il veut exacerber. La série est certes une parodie d’elle-même à aborder cette saison tous les sujets tabous et dignes de grands débats qu’elle n’a pas eu le temps de traiter avant, mais au moins, ça permet quelques épisodes dont on se souviendra. Et c’est dans ce genre de moments qu’elle est au meilleur de sa forme.
13 Reasons Why – S04E07 – College Interview – 11/20
Vraiment, dire que durant cette saison la série est une parodie d’elle-même est un euphémisme terrible pour tout en dire. Vivement que ça se termine, parce que les scénaristes sont à bout de souffle, ne se donnant même plus la peine d’essayer de justifier tout ce qu’il se passe. Il y a des bonnes scènes tout au long de l’épisode, certes, mais l’ensemble est juste un patchwork raté, et c’est dommage.
13 Reasons Why – S04E08 – Acceptance/Rejection – 10/20
Est-ce que je vais passer sous la moyenne ? Franchement, j’hésite. J’accorde encore le bénéfice du doute à la série pour boucler tout ça, parce que l’air de rien, je suis encore devant, c’est donc qu’elle parvient à me faire rester… mais je ne suis plus sûr de pouvoir expliquer pourquoi. Cet épisode commence de manière ridicule et finit de manière encore plus ridicule, tombant chaque fois un peu plus bas dans la déchéance. Il n’y a plus grand monde et grand-chose à sauver, malheureusement.
13 Reasons Why – S04E09 – Prom – 13/20
C’est fou comme ça fonctionne beaucoup mieux quand la série arrête de vouloir être ce qu’elle n’est pas et se concentre à nouveau sur sa base solide de série pour adolescents. Beaucoup mieux, certes, mais ce n’est pas encore gagné, avec toujours cette volonté de trop en faire en menant quinze combats à la fois et en laissant trop de côté les intrigues qui auraient dû être au cœur de la saison pour privilégier des relations de personnages tellement maltraitées qu’elles ne trouvent plus aucune fondation crédible.
13 Reasons Why – S04E10 – Graduation – 13/20
À quoi bon ? Je ne sais pas comment noter cet épisode, honnêtement, alors je me contente du minimum syndical, exactement comme les scénaristes. Toute la saison était un brouillon, un extrait de ce qu’il se passe dans le brainstorming d’une salle de scénaristes, mais jamais l’ensemble ne paraît avoir dépassé le stade du « quelles idées on pourrait aborder cette saison ? ». Bref, ces dix épisodes étaient un pot-pourri dont il y avait certes du bon à tirer, mais qui, finalement, est plutôt pourri, effectivement.

> Vus en 2020 

Vus cette semaine #24

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Jeudi

The 100 – S07E04 – Hesperides – 18/20
Alors je ne m’y attendais pas, mais la série s’engouffre donc vers ce que j’en attendais, mais de manière si précipitée et tellement tête baissée que je suis perplexe par rapport à la suite. L’avantage, c’est qu’on avance vraiment beaucoup avec cet épisode qui finit de mettre en place l’arc d’introduction de cette saison et qui promet d’enfin en arriver lors du prochain épisode vers l’action pure qui se fait attendre. Les explications sont passées, c’est parti pour une saison finale qui devrait être épique.
Agents of S.H.I.E.L.D – S07E03 – Alien Commies from the Future! – 18/20
Ce début de saison continue de se dérouler sans la moindre fausse note avec tout ce qu’il faut pour nous donner un sentiment de conclusion qui approche. Les clins d’œil se multiplient de la meilleure des manières, avec beaucoup d’humour et de retours sur des événements passés pour lesquels je pense que nous n’attendions même plus de conclusion. Cela ouvre des perspectives pour l’épisode 4 en revanche, et je suis impatient de découvrir tout ce qui est en stock pour cette saison.

Quibi

Most Dangerous Game – S01E12 – A Ship Is Safe Only In Port – 17/20
Ah bah enfin ! J’ai bien cru que la série n’allait pas proposer ce genre de personnages, et ça m’aurait manqué. Quant au reste, c’est plutôt sympathique, même si les méchants ont vraiment besoin d’apprendre à se la fermer, pour leur propre bien. Simple avis et conseil d’ami, évidemment. Oui, je suis leur ami, j’aime bien ces méchants.
Most Dangerous Game – S01E13 – Always Get a Second Opinion – 18/20
C’est marrant comme la série me prend totalement par surprise avec un cliffhanger prévisible tellement ils m’ont endormi en me mettant sur une autre piste juste avant. C’est bien joué et ça rend l’épisode passionnant, tout simplement, alors que le début me laissait davantage de marbre que d’habitude.
Most Dangerous Game – S01E14 – What’s Old Is New Again – 18/20
Je l’avais bien dit ! OK, je n’ai peut-être vu venir l’ensemble des retournements de situation de la saison, mais celui-ci ne fait que confirmer un bon paquet de théories que j’avais depuis le début du jeu, et c’est tant mieux. En effet, ça se fait avec fluidité et une bonne dose d’action. De ce point de vue-là, la série n’est pas décevante : beaucoup d’action, toujours du mouvement et pas le temps de s’ennuyer dans ces épisodes de 10 minutes qui ont compris comment fonctionner.
Most Dangerous Game S01E15 – Game Over – 19/20
La fin est quelque peu frustrante, mais en même temps, mieux vaut s’arrêter là que sur une conclusion trop lourde. Je me retrouve à espérer une saison 2 et j’ai la certitude que je reverrai cette saison. Finalement, ce n’est jamais qu’un bon film d’action qui n’en finit plus… Et même si je n’aime pas trop ce genre de films, là la course poursuite de 24h est agréable à vivre, surtout avec ce découpage en petits épisodes. On ne s’ennuie presque jamais, après tout.

Challenge Séries 2020

13 Reasons Why – S04E02 – College Tour – 15/20
J’ai le même sentiment qu’après le premier épisode : les personnages sont dans leur vaste majorité insupportables et ça me donne envie de les voir tomber. Je ne sais toujours pas vraiment quel est le sujet de cette saison, qui n’a pas vraiment de point d’accroche ou de mystère tangible pour le moment. Pourtant, je la trouve ironiquement beaucoup plus prenante que les deux dernières, car ça donne envie d’en savoir plus sur la trajectoire finale de ces personnages. Bizarre.
13 Reasons Why – S04E03 – Valentine’s Day – 13/20
Ce fut pour le moins… insipide, mais c’est « déjà ça de pris » d’en avoir fini avec cet épisode qui, contre toute attente, réussi à finir sur une révélation sympathique qui parviendra peut-être à relancer la saison. Les secrets sont là, les personnages ont encore bien besoin d’évoluer, mais dans l’ensemble, ça reste des évolutions plutôt illogiques vers toujours plus de drama plutôt qu’une reconstruction cohérente pour tous, histoire de finir en paix. Ce ne sera donc pas le cas, et c’est juste dommage que ce soit si long et si redondant d’en finir.
13 Reasons Why – S04E04 – Senior Camping Trip – 15/20
La série s’essaie à un autre genre qui fonctionne presque mieux que d’habitude parce que de toute manière, j’ai envie d’en finir avec ces personnages. Plus sérieusement, les crises d’angoisse fonctionnent bien mieux quand il y a de vraies raisons de l’être et cet épisode s’amuse à tourner autour du pot tout en faisant vraiment avancer certaines relations. Bref, j’ai déjà accroché un peu plus et même si cette saison comble le vide, j’ai trouvé que ça sortait de quelques clichés cette fois.
13 Reasons Why – S04E05 – House Party – 13/20
La saison a beau être vide, je prends un certain plaisir à la voir se développer, encore et toujours parce que je me retrouve à espérer que certains secrets des héros ne le restent pas. La majorité des intrigues qui veulent les voir s’en sortir et grandir ne m’intéressent plus du tout : j’ai envie qu’ils se fassent avoir, c’est tout. On peut se dire que les scénaristes réussissent donc à rendre la saison intéressante, même si c’est malgré eux. Ils la rendent drôle aussi, car je crois que je n’avais jamais autant ri devant cette série qu’avec le cliffhanger de cet épisode. Merci ?

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