Challenge Week-End en Séries n°3 !

Salut les sériephiles !

Souvenez-vous, en mars puis en juillet dernier, Ludo et moi nous vous avions proposé un nouveau RDV histoire de passer un bon week-end à s’empiffrer de séries. Perso, le challenge du Week-end en séries m’avait permis de m’engloutir les premières saisons de 13 Reasons Why et 24. Bonne nouvelle ! Le #WESéries est déjà de retour la semaine prochaine !

Il y a peu de nouveautés pour cette troisième édition, que l’on a même simplifiée grâce à vos retours.

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air) ». Le seul bémol est que le rewatch est interdit, de même que le speedwatch (évidemment) : vous n’avez le droit que de voir des épisodes jamais vus.

Quand ? On recommence cette folie vendredi prochain, le 29 septembre, à 19h, et cette édition se déroule jusqu’au dimanche à minuit.

Pour qui ? Pour tout le monde, bien sûr, vous êtes tous invités à participer avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de communiquer nos avancées et de rester motivés dans l’épreuve (oh cette terrible épreuve que de regarder tant d’épisodes) !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE.

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Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! La semaine à venir va être riche en reprise de séries, alors ça peut être un bon moyen de tester quelques pilots (et marquer un point du Bingo Séries) ou de rattraper les séries que vous n’avez pas eu le temps de voir dans la semaine.

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir regarder aussi deux séries différentes minimum. Comme pour le brevet et le BAC, la mention, ça sert surtout à faire plaisir à son égo, mais eh, c’est la classe, non ?

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez. Contrairement à la dernière fois, il n’y a plus de contrainte sur le format, vous pouvez voir tout ce que voulez.

Je vous conseille : de finir vos rattrapages estivaux non terminés ! 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries et c’est aussi le nombre exact d’épisodes dans la saison 2 de Lucifer. Je dis ça, je dis rien.

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en voyant 4 séries différentes parmi vos 18 épisodes.

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Toujours pas de changement, donc, cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela ne représente qu’un tiers du temps alloué au challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Pour rappel, la première fois, j’ai validé ce niveau en passant 24h loin de chez moi avec mes meilleurs amis ! Tout est possible avec un peu de motivation (et d’organisation). Nous avons supprimé les autres contraintes de ce niveau, en plus, alors c’est facile !

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment. Si vous êtes du genre à vous lasser, choisissez deux comédies à rattraper (là tout de suite, je vous conseille Superstore et Atypical par exemple) car c’est toujours plus digeste et ça gonfle le nombre d’épisodes, donc l’égo 😉

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentons donc de visionner des épisodes de six séries différentes pour obtenir la mention défi !

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai fait la dernière fois, tout en participant à un déménagement le samedi après-midi. C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge sympa et on vous a viré toutes les autres contraintes pour éviter de se retrouver avec des personnes ayant le bon nombre de minutes, mais pas le bon nombre d’épisodes (coucou Ludo !).

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes, comme Club de Cuervos (la saison 3 débarque justement vendredi !) et 12 Monkeys. Une le vendredi/samedi, une le dimanche, en n’oubliant pas de se faire une bonne grosse pause à un moment (perso, je privilégie le samedi pour m’éviter l’overdose) ! C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi.

Vous trouvez ça trop simple ? Mais qui êtes-vous ? D’où sort ce masochisme ? C’est votre droit, hein, et on vous propose le défi de huit séries différentes.

ET VOILÀ ! Vous aurez compris que je vise le difficile avec au moins Club de Cuervos et que, si j’en ai l’occasion, je tenterais peut-être le niveau ultime, exactement comme la dernière fois donc. Je sais que j’aurais en effet un WE quelque peu chargé, mais en même temps, je compte en passer une partie avec au moins une autre participante, ça peut aider !

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Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions, je les redonne !

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de réussir à se terminer le Bingo Séries 6 si ce n’est pas déjà fait ! Le 7 arrivera bientôt, soyez prêts.

Comme la dernière fois, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et comme je disais les dernières fois, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

Oui, je copie-colle encore mes articles, mais ça ne change pas d’une édition à l’autre, que voulez-vous ?

RDV le 29 septembre !

 

Résultats Bingo Séries 5

Salut les sériephiles !

Voilà un mois que nous cherchons cette tente (plus ou moins) introuvable dans toutes nos séries, mais ça y est, il est temps pour moi (et pour vous) de tourner la page de cette cinquième édition du Bingo. Merci d’être toujours plus nombreux à rejoindre le jeu et à commenter sur Twitter, on s’amuse bien, c’est vraiment chouette.

En ce qui me concerne, ce Bingo fut compliqué et je m’en tire avec un score parfait, mais de justesse car je n’ai trouvé la tente qu’hier à 13h30 ! Cela me laisse, malgré le 20/20, l’occasion de battre ce score au sixième Bingo Séries dont j’ai publié la grille hier soir. Ce n’est pas gagné non plus, car il est compliqué.

Quoiqu’il en soit, je rappelle qu’il suffit de valider dix points pour considérer son Bingo réussi, pour le reste, c’est du bonus et pour mieux faire d’un mois sur l’autre, etc. Exactement comme à l’école en fait (mais chut, pourquoi tu parles encore de la rentrée ? C’est bon, c’est passé).

Voici donc le résultat du mois d’août !

BingoVacances.png

Vacances

  1. Un personnage est en maillot de bain : Younger, 4×07 – Je dois avouer que j’espérais valider ce point avec cette série, sans être certain que ce soit vraiment possible. Finalement, Josh nous a fait la gentillesse d’être à nouveau à moitié nu et plonger dans un lac. Tant mieux pour le Bingo, mais j’aurais bien aimé que Kelsey en profite pour faire une tête elle aussi.
  2. Un personnage dit vouloir prendre des vacances : Iron Fist, 1×12Je suis passé à côté, plus tôt dans la saison, de ce point (repéré par Yodabor), mais qu’importe, j’ai pu le valider grâce à Joy qui aimerait des vacances en famille. Pas vraiment au programme de la série…
  3. Un personnage reprend le travail : Salvation, 1×05Encore un point dont je suis passé à côté en voyant l’épisode. Ce n’est que le lendemain que je me suis dit que eh, mais en fait, Amanda là, elle reprend totalement le travail après quelques jours. C’était tellement peu crédible cette reprise, j’en ai fait un blocage.
  4. Un personnage dort sous une toile de tente : 12 Monkeys, 2×05 – Des toiles de tente, j’en ai vu de toutes les couleurs, des qui sont militaires, des qui servent de décor, des qui contiennent des figurants, des qui regardent les personnages dormir à côté d’elles, mais pas une fichu d’accueillir un personnage pour qu’il dorme. Finalement, la deuxième saison de 12 Monkeys contenait ce qu’il faut, et ce dès le quatrième épisode. J’avais toutefois le doute de savoir si c’était bien une tente, dont nous apercevons l’extérieur dans ce cinquième épisode, vu hier midi. Gros coup de bol après un mois de recherche ! Et pour la tente en question (spoiler), il s’agit de celle de Jennifer qui y vit carrément.

bingovisioTechnologies

  1. Une technologie inexistante aujourd’hui/futuriste est utilisée : Salvation, 1×05C’est sans surprise que j’ai validé ce point assez finalement avec Tess dans cette série.
  2. Une conversation en visioconférence pour un personnage : Shadowhunters, 2×19Cela a été une vraie surprise car je ne m’attendais pas à valider le point aussi vite. Je l’avais mis histoire de pouvoir caser Orphan Black, j’avoue, et finalement Clary est passée devant.
  3. Quelqu’un dit « tweet » ou « retweet » : American Horror Story, 7×01Quelqu’un qui parle de Twitter, oui, quelqu’un sur Instagram, sans problème, mais pas un fichu de tweeter pendant quasiment tout le mois, y compris dans Younger qui pourtant l’avait utilisé quelques jours avant que je ne publie la grille. C’est super frustrant d’avoir vu le point juste avant, mais ça m’arrive tous les mois, faut que je m’y fasse ! Finalement, j’ai pu valider ce point hier, avec un retweet de Lena Dunham et un « stop tweeting » adressé à Trump dans American Horror Story. C’était moins une.
  4. Il n’y a pas de réseau : 12 Monkeys, 1×07Il n’y a pas souvent de réseau dans cette série vu son intrigue apocalyptique, mais là, c’est carrément une conversation téléphonique de la plus haute importance entre les USA et la Tchétchénie qui est interrompue faute de réseau. Ah, je vous jure, la technologie, jamais là quand on a besoin d’elle.

08.pngMusique & chant

  1. Un personnage chante : Preacher, 2×08J’ai eu le choix et j’ai failli vous parler d’une autre série, mais cette scène avec Eugene, Tracy et Jesse m’a fait mourir de rire. Un bon épisode de la série avant une traversée du désert de l’ennui…
  2. Un personnage joue d’un instrument de musique : Wrecked, 2×08Là encore, j’ai eu plusieurs possibilités, mais j’ai finalement opté pour cette série et cette scène beaucoup trop drôle. Franchement, regardez la série, elle vaut le détour.
  3. Une musique que vous connaissez est utilisée dans un épisode : Will, 1×05La première que j’ai repérée est « Everything in its right place » de Radiohead dans un épisode de cette série. C’était la première d’une série beaucoup plus longue que prévu, Wrecked, 12 Monkeys et Lucifer ayant des BO que je connais décidément beaucoup trop.
  4. Voir un épisode musical : Con Man, 2×08S’il y a bien un point que je pensais ne pas réussir à décrocher ce mois-ci, c’est celui-ci. Et pourtant, je l’ai trouvé, et il était à mourir de rire sur place. Pour tout vous dire, je l’ai même revu depuis tellement j’ai adoré ce musical forcément très perché. Il vaut le détour, de même que la série.

BingoBouffeBouffe

  1. Un buffet/festin est visible à l’écran : Orphan Black, 5×10J’en ai eu quelques-uns, mais j’ai décidé de garder celui-ci dans l’épisode final de cette série que j’adorais. C’est une fête de famille qui le justifie, et il y a tellement de nourriture qu’il est évident qu’on peut parler de festin !
  2. Un personnage mange en-dehors des repas : Atypical, 1×02Excellente comédie de laquelle j’ai retenu des fraises au chocolat mangées assez tard le soir. Ah lala, quel fruit sensuel !
  3. Une marque de nourriture visible : Preacher, 2×08Ces céréales (ci-dessus) avaient un vrai impact dans la série tellement les scénaristes voulaient être sûr qu’on ne rate pas la publicité qu’ils faisaient. Du coup, j’ai préféré ça au fameux Snickers d’Atypical dont tout le monde s’est servi.
  4. Un personnage dit avoir trop mangé : Younger, 4×08Merci Liza et merci surtout à ces connards de voisin de l’avoir bien gavée. C’est fou le nombre de personnages qui ont faim par rapport au nombre de personnages ayant trop mangé. C’en est presque moche de se dire qu’ils crèvent tous la dalle à Hollywood en fait.

bingoaction.pngActions

  1. Lire un article de presse papier : SériesTV – J’ai trainé comme jamais, mais j’ai fini par lire hier un article que je n’avais pas encore lu dans le dernier SériesTV magazine. C’est un très bon titre que je vous recommande, même si leur dossier sur les séries historiques ne m’a pas guéri de mon aversion pour le genre !
  2. Manger une glace devant une série : Salvation, 1×05Dès le 7, j’ai profité d’un beau soleil pour manger ma glace. J’ai bien fait, parce que la météo de ce mois d’août était pourri et ce n’est que 20 jours plus tard que j’ai recommencé l’opération devant Lucifer.
  3. Voir ou revoir 50 épisodes dans le mois : Validé le 21 août Et même sûrement un peu avant, mais peu importe de savoir exactement quand, c’est largement bon avec plus d’une centaine d’épisodes vus dans le mois.
  4. Trouver un nom de personnage dans un lieu public : Rue Richard Strauss/Richard Burbage – C’était beaucoup plus simple que je ne le pensais et je n’ai pas été très loin de chez moi pour valider ce point, en plus avec un personnage que j’adore de Will. Merveilleux, n’est-ce pas ?

Résultat5

Et voilà pour cette édition du Bingo ! Je suis impatient de cocher mes points du prochain, alors je vous laisse histoire de ne pas traîner à commencer ma quête 😉

Bingo Séries #6

Salut les sériephiles !

Vous êtes de plus en plus nombreux à l’attendre à chaque fois et c’est avec plaisir que je dévoile aujourd’hui la sixième grille du Bingo Séries ! Cette nouvelle édition débute quand vous le souhaitez dans la journée du 7, demain, de minuit (dans quatre heures) à 23h59. Quand vous la commencez, vous mettez aussitôt fin à la précédente ; un même épisode ne peut donc servir à valider un dernier point du bingo 5 et un premier du bingo 6.

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 septembre au 7 octobre. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 !

Le principe n’a pas changé d’un mot comme vous pouvez le voir, ce sont donc toujours les trois premiers qui pourront tirer au sort et choisir les thèmes du septième bingo parmi une liste de thèmes prédéfinis. Pour cette édition, nous en sommes tout de même à 40 thèmes prédéfinis, alors autant vous dire qu’on est large ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix. Si vous trouvez que quarante thèmes pour en sélectionner trois, ce n’est toujours pas assez, n’hésitez pas à m’envoyer vos propositions de thèmes.

Pour ma part, il me reste à choisir un thème du mois et les actions, ainsi qu’à compléter les thèmes choisis par les gagnants, donc c’est toujours assez fun et imprévisible.

La participation est ouverte à tous, mais rappelez-vous qu’elle ne porte que sur des épisodes inédits vus entre le 7 de chaque mois. Il n’y a aucune obligation de tweeter chacun de vos points, mais c’est beaucoup plus sympa comme ça car on peut en parler et car ça fait un peu de pub pour élargir encore un peu plus le cercle très in des joueurs du Bingo.

Enfin, si vous découvrez l’article en milieu de mois, rien ne vous empêche de commencer en vous souvenant des points que vous auriez déjà gagnés depuis le 7 ou même en partant à zéro. Il y a quelques points difficiles sur lesquels vous serez handicapés, bien sûr, mais j’équilibre toujours avec une dizaine de points faciles à obtenir pour permettre à tout le monde de participer et tenter de valider, même en regardant peu de séries 😉

On sent que c’est la rentrée et que je suis dans le déni, je n’ai tellement pas envie de travailler que je blablate beaucoup trop ici ! Du coup, le premier thème ne surprendra personne mais bon…

PS : un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série. « Quelqu’un » désigne aussi les figurants.

Une nouvelle règle : variez les épisodes au sein d’un même thème 😉 Le même épisode d’une série peut valider le point 4 et 5 par exemple, puisqu’ils sont dans deux thèmes différents, mais pas les points 5 et 6, dans le même thème.

Capture d'écran 2017-04-03 20.51.47.pngRentrée

  1. Une référence à la… télé-réalité : oui, parce que qui dit rentrée dit retour de la télé-réalité (et de Secret Story, parfaitement). J’ai dit que j’étais dans le déni déjà ? Bref, la télé-réalité en question peut être réelle ou fictive, parler d’un Kardashian, c’est déjà faire référence à la réalité ; j’accepte aussi l’expression « big brother is watching you » même si elle existait avant Big Brother. Ne poussez pas le vice avec « survivor », ça ne fonctionne que si c’est vraiment en référence au Koh-Lanta américain, pas si quelqu’un se met à chanter les Destiny’s Child.
  2. Un personnage est vu en cours : même si c’est une soixantenaire à son cours de cuisine. Franchement, ça devrait le faire. Je sors de mon déni, oui.
  3. Un personnage cite le nom d’une (grande) université : Harvard et autres gros noms de l’Ivy League sont les bienvenues, mais ça marche aussi si c’est Greendale dans Community. Bref, le nom d’une université, réelle ou fictive. Attention, ça doit désigner l’université, et pas la ville, pour les cas d’université ayant le nom d’une ville…
  4. Un objet aux couleurs d’une université est vu à l’écran : j’avais teasé sur Twitter un point galère à trouver, le voilà. Cela peut être un pull de promo (regardez la saison 3 de Fringe), un drapeau (à la Community, oui), un mug, un diplôme, une enseigne… je veux juste que ce soit un objet avec le logo/nom/couleurs de l’université dessus. Bonne chance… et n’oubliez pas qu’il reste seize autres points.

Capture d'écran 2017-08-24 16.21.15.png

Espace

(Thème choisi par AnadoraBlack de Bigreblog – j’aime la présenter comme ça, ça fait nom de noble)

  1. Un vaisseau spatial est vu à l’écran : n’importe quel type de vaisseau spatial, mais il faut qu’il soit solide (un croquis ou dessin ne me va pas). Une scène se déroulant dans un vaisseau spatial ne me convient pas, je veux qu’on le voit dans son ensemble. Cela devrait être facile avec les quelques nouveautés qui arrivent. Pour rappel, dans un vaisseau spatial, il y a quelqu’un à bord. Un satellite n’est pas un vaisseau spatial.
  2. Un personnage parle d’une planète fictive/qui n’existe pas dans la réalité : je ne pense pas avoir besoin d’ajouter de précisions, il va juste falloir regarder de la science-fiction… ou trouver un personnage ayant assez d’humour pour imaginer une planète 😉
  3. Quelqu’un porte une combinaison d’astronaute : cela fonctionne si vous regardez simplement un épisode se déroulant au comic con, donc. Je ne demande pas qu’il s’agisse forcément d’un astronaute, mais je veux la combinaison, et portée par quelqu’un. Si vous manquez d’idée, je vous conseille Missions. PS : les stormtroopers ne sont pas des astronautes, merci.
  4. Un personnage cite une planète du système solaire qui n’est ni la Terre, ni Mars : ça en laisse une dizaine, et je vous autorise Pluton parce que je suis gentil.

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Vie parentale

(Thème choisi par AnadoraBlack, approuvé par Ibidouu, du blog du même nom)

  1. Un enfant (au moins) est vu avec deux parents à l’écran : même si l’enfant a 30 ans. Quand je parle de parents, je ne parle en revanche pas forcément des géniteurs, mais de ceux que l’enfant appelle papa(s) et/ou maman(s) ; ça fonctionne donc aussi pour les familles recomposées (si l’enfant appelle bien papa/maman la personne qui n’est pas son géniteur/génitrice) et les couples homosexuels. Bien sûr, ça exclut en revanche les familles monoparentales de ce point.
  2. Un parent interdit quelque chose à un de ses enfants : l’interdiction peut aller de « pas de bonbon » à « tu ne tueras point ta mère-grand mon petit ». 
  3. Une femme est vue en train d’accoucher : promis, c’est moins complexe qu’il n’y paraît, il y a tellement de scènes d’accouchement dans les séries que ça en est gênant parfois.
  4. Un parent parle relation sentimentale/sexuelle avec son enfant : pareil, ça se trouve souvent, mais il faut regarder les bonnes séries pour ça.  Il peut s’agir de la relation du parent avec quelqu’un ou de l’enfant avec quelqu’un, d’une relation sentimentale et/ou sexuelle.

14Téléphone

(Thème choisi par AnadoraBlack, approuvé par Ludo de Prends un livre et détends-toi)

  1. Un personnage reçoit un coup de téléphone sur son portable : franchement, il faut le vouloir pour ne pas l’avoir ce point.
  2. Un téléphone fixe est vu à l’écran : oui, oui, un téléphone avec un fil pour relier le combiné et la base, comme dans les années 90/2000. Si, il y avait encore des fils au début des années 2000. On oublie vite, c’est tout.
  3. Quelqu’un se fait raccrocher au nez : cela arrive assez fréquemment tout de même… qui seront les malpolis de ce bingo ? (attention : si ça coupe à cause du réseau, ça ne compte pas, nous ne sommes plus dans le bingo 5).
  4. Une marque de portable réelle est visible à l’écran ou prononcée par un personnage : j’aime bien être chiant avec les marques visibles à l’écran, oui. Par chance, Samsung, Nokia et Apple aiment bien financer un peu les séries, donc c’est tout à fait jouable si on a un gros plan sur un portable. Attention aux spoilers si vous faites des captures (je pense notamment aux sms qui en disent beaucoup).

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Actions

  1. Tester au moins cinq pilots : oui, oui, cinq, comme dans « commencer cinq séries ». Rien ne vous oblige à continuer au-delà du pilot et vous n’êtes pas obligés de vous contenter de la saison 2017-18, vous pouvez aussi aller chercher du côté des séries que vous voulez rattraper. Pour un rappel de ce qu’est précisément un pilot, c’est par là.
  2. Regarder deux épisodes diffusés en même temps : les chaînes américaines diffusent souvent en même temps les épisodes de leurs séries phares, guerre de l’audience oblige. Cela fonctionne aussi si vous regardez une série sur TF1, puis un replay d’une série M6 diffusée à la même heure, par exemple. Pour les horaires de diffusion, référez-vous à des sites comme TVtime.
  3. Voir un épisode au lit : parce que merde, c’est peut-être la rentrée, mais on a aussi envie d’être flemmard quoi.
  4. Manger ou boire la même chose qu’un personnage d’une série vue dans le mois : par exemple, si vous regardez Atypical ce mois-ci, vous pourrez manger un Snickers. Il sera peut-être plus simple de manger des spaghettis ou une pizza si vous dénichez un personnage allant dans un restaurant italien, ou de boire du coca, etc. Essayez si possible/si elle est visible de respecter la marque pour plus de fun (parce que bon, sinon, ce sera vite fait de boire une bière). Choisissez bien, parce que le smoothie d’Amy Acker ci-dessus, il n’a pas l’air si bon.

Voilà, nous avons fait le tour !

SeptembreOctobretableau

Les précisions de l’article sont nécessaires pour valider correctement les items en bleus !

BON JEU À TOUS ET SURTOUT BON VISIONNAGE.

 

Août 2017 : les affaires reprennent

Salut les sériephiles !

Le mois dernier, je vous abandonnais après quelques switchs qui sentaient bon les bonnes résolutions et l’envie d’y croire encore un peu alors que ce challenge ressemblait toujours à un fiasco digne du Titanic. On dit parfois que c’est l’intention qui compte, mais j’ai prouvé le contraire ce mois-ci, en mettant malgré tout beaucoup trop de temps à m’y remettre.

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LE RECAP :

Cole débarque de 2043 en 2015 avec pour ferme intention de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale. Pour cela, il fait équipe avec Cassie (en 2015) sous les conseils de Jones (en 2043). La saison se concentre sur la mission sacro-sainte de Cole en défiant toutes les lois de la physique et nombre de paradoxes. Plot twist : changer le passé, c’est pas si simple.

Les premiers épisodes n’étaient pas spécialement engageants, ce qui explique que j’ai mis tant de temps à voir la saison. Il m’a fallu beaucoup de patience pour les supporter, tant il est évident que la série se cherche un rythme et un ton. Pourtant, il est rapidement évident que la mythologie derrière la série est énorme et complexe. Bref, ça vire ensuite à la prise de tête spatio-temporelle et ça s’améliore grandement, devenant même agréable à bingewatcher.

Par conséquent, je ne me suis pas privé pour le faire, et il était temps que j’achève cette première saison. La critique est disponible par ici.

  • Lucifer (2×01-18)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer s’est installé à Los Angeles pour punir les criminels. Sur place, il fait équipe avec une détective de la police, Chloe, pour l’aider à résoudre à ses enquêtes. En saison 1, une mythologie intéressante s’est développée, notamment autour de la famille de Lucifer. La saison 2 débute sur Lucifer et Amenadiel, son frère, à la recherche de leur mère.

Hybride de procédural, la série ne peut être un coup de cœur total car j’ai beaucoup de mal avec cette forme et les enquêtes de la semaine. En revanche, elle est excellente grâce à ses personnages et aux dynamiques mises en place.

Au cours de cette saison 2, j’ai surtout apprécié découvrir de nouveaux personnages qui apportaient leur grain de sel à la mécanique de la série. Le fil rouge étant moins évident dans ses intentions qu’en saison 1, mais beaucoup plus présent. C’est tant mieux, car c’est ce qui me fait rester. Je me suis enfilé les épisodes cette semaine pour avoir quelque chose à dire dans cet article, et je ne le regrette pas du tout.

Je suis pour l’instant à jour, mais la série revient en octobre pour sa saison 3. Et oui, je suis impatient. L’article paraîtra demain, la mise en page prend du temps pour 18 épisodes, et j’ai préféré passer la rédaction de ce bilan en priorité.

Me voilà donc à jour dans 3 séries sur 12 pour ce challenge… hum. On progresse, on va dire.

The Magicians, The Fades, Lucifer : 5/5
12 monkeys : 1/3
Chewing-Gum : 1/2
Freakish, The OA, Hindsight, Fairly Legal, 3%, The Durrells : 0/8

Et je termine ma mise à jour du challenge par un nouveau switch, j’échange 24 (évidemment) contre… je ne sais pas encore, en fait, ça se joue entre Killjoys (3 saisons) et Please Like Me (4 saisons), les deux me faisant envie et les deux étant sur Netflix, je me déciderai au dernier moment.

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Contrairement au mois dernier, les affaires sérieuses ont un peu repris avec les fins de saisons, fin d’été oblige (outch, déjà, oui). Ce mois-ci, j’ai donc terminé les neuf saisons suivantes :

  • Will (S01) : 15/20

Cette série raconte la vie de William Shakespeare à partir du moment où il est arrivé à Londres pour tenter sa chance comme dramaturge. Plot twist : la série n’a rien d’historique et se la joue à la cool avec fun, rythme et langue tordue.

Aux antipodes de ce que j’imaginais qu’elle serait, cette série m’a surpris positivement en faisant de ses scénarios un jeu. La langue de Shakespeare y est, c’est sûr, mais ce qui compte le plus dans Will, c’est de retrouver le décalage cher à l’esprit shakespearien. Aucune véracité historique, donc, mais de bons délires. On sent que les acteurs s’amusent, les jeux de mots fusent, la langue est maltraitée tout en étant parfaitement en règle… c’est vraiment très bon, et ça a parlé au littéraire en moi. La saison est malheureusement inégale, avec un gros coup de mou au milieu, mais elle se rattrape sur sa fin. Quelques excellents cliffhangers rendent le bingewatching sympathique. En revanche, armez-vous de sous-titres, même si vous êtes bilingues (mais prenez-les en anglais), car le vieil anglais et les jeux de mot font qu’il faut parfois s’accrocher. J’en parle aussi par là.

Déclaré mort il y a 15 ans, Danny Rand réapparaît à New York et espère pouvoir reprendre sa vie, notamment au sein de l’entreprise familiale. Plot twist : les autres héritiers ne sont pas très gentils avec lui et il a un poing jaune qui va lui attirer bien des ennuis.

Mieux vaut tard que jamais ! Après des débuts catastrophiques qui m’avaient passé l’envie de voir la série, je me suis fait violence pour être à jour avant mon visionnage de The Defenders. Je n’ai pas regretté car la série reprend rapidement des forces. Ce n’est pas brillant et pas la meilleure de l’univers Marvel/Netflix, mais les personnages secondaires aident à supporter un Danny volontairement insupportable et gnangnan. C’est un super-héros digne de DC, et on n’a pas l’habitude dans le MCU. Je m’y suis fait et j’ai savouré cette saison.

Dernière année pour Sarah, Cosima, Alison, Helena, Rachel et leurs sœurs, qui n’ont pas fini de se déchirer au milieu d’un monde de conspirations auquel elles ne comprennent pas toujours grand-chose. Plot twist : c’est la meilleure saison de la série car elle apporte enfin des réponses.

Oui, oui, 19, j’assume : je n’ai aucune objectivité quand il s’agit de cette série et de Tatiana Maslany. La série s’achève de la meilleure des manières, en se concentrant sur ses personnages, ce qui suffit à faire avancer et dénouer une bonne partie des intrigues. Après son coup de mou en saison 3, je trouve que la série a su retrouver une cohérence globale qui lui permet de proposer une excellente fin. Je n’en conseillerais jamais assez le visionnage. J’en parle aussi par là.

Sam est un adolescent qui, comme tout le monde, veut trouver l’amour, n’en déplaise à sa famille (et son insupportable mère). Plot twist : il est autiste.

Cette saison est une pépite, mais c’est surtout une vraie bonne surprise de l’été. Je ne m’attendais pas à grand-chose quand je l’ai commencée pour revoir Amy Okuda dans un rôle, et la comédie m’a fait rire plus d’une fois et à gorge déployée. J’ai même eu de la peine pour les voisins de l’amie chez qui j’étais, c’est dire. La série est drôle, donc, mais elle vous apprendra aussi deux trois trucs sur l’autisme et les bonnes manières d’en parler/de le comprendre. Une merveille, dispo sur Netflix.

Enlevé par Valentin, Jace n’a pas franchement l’intention de rester son prisonnier, motivé par l’amour incestueux qu’il a pour sa sœur. Dans cette saison, les shadowhunters continuent à (ne pas) travailler pour garder le monde des ombres en sécurité. Ce ne sera pas simple avec de grandes menaces à l’horizon. Plot twist : Clary pleure encore, toujours et plus encore.

Petit guilty pleasure que je regardais pour la déconne est devenu grand. J’ai fini par m’attacher aux personnages et à l’intrigue faisant des virages à 360° degrés une fois de temps en temps. Le début de cette saison est franchement mauvais et finit à un stade médiocre, voire bon, ce qui fait une superbe progression. Comme quoi, même avec des pots cassés et des acteurs souvent mauvais, on peut faire un truc pas trop mauvais. Un bon divertissement sans prise de tête et un plaisir coupable que j’assume de plus en plus. Cette saison étant deux fois plus longue que la précédente, on a en fait eu le droit à une saison 2 et 3 cette année, et c’est tant mieux. J’en parle aussi par là.

Matt Murdock (Daredevil), Jessica JonesLuke Cage et Danny Rand (Iron Fist) combattent chacun l’injustice et le crime, ignorant encore que leurs chemins sont sur le point de se croiser. Plot twist : ils mettent du temps à se croiser.

J’ai l’impression d’avoir passé mon mois à en parler alors je doute que vous soyez passés à côté. Le retour de la franchise Marvel/Netflix s’est fait en grande pompe et m’a convaincu en 100%, en me proposant très exactement ce que je m’attendais à voir, et plus encore. Je la conseille, particulièrement si vous avez vu les quatre séries la précédant. L’histoire est telle que vous pouvez la prendre en cours de route, mais certains éléments resteront beaucoup trop flous. J’ai lu beaucoup de plaintes de gens s’étant arrêtés en cours de saison de Luke Cage/Iron Fist et ne comprenant pas comment les personnages en étaient arrivés là où ils en étaient… Ben j’ai envie de dire évidemment. Soit vous commencer les séries de l’univers par là et vous acceptez de ne pas tout savoir des origines du perso (ce qui est le cas quand on commence n’importe quelle série), soit vous voyez les saisons entières avant. Si vous avez vu une demi-saison, oui, forcément, il vous manquera des éléments et des pièces du puzzle. Vous êtes prévenus (mais ne vous inquiétez pas, j’ai des critiques pour les saisons en question).

Wray continue de galérer à se démarquer de son image de personnage secondaire de Spectrum, enchaînant castings et conventions. La critique du show-business reste excellente. Plot twist : I will see you in hell !

Je ne peux être totalement objectif avec cette série dont j’avais participé au crowdfunding en saison 1. Dans l’ensemble, c’est une saison très, très, inégale avec des épisodes franchement moyens et d’autres tellement drôles qu’ils font date dans l’histoire de mes fou rires. Clairement, la série vaut le coup pour son casting et ses guests exceptionnels, surtout si vous êtes fans du Whedonverse.

La saison 2 solutionne rapidement le cliffhanger de la saison 1 avec l’arrivée de pirate sur l’île. Cela va bien sûr compliqué la survie de nos rescapés du crash qui ne sont pas prêt de rentrer chez eux (à moins que ?). Plot twist : les sirènes du port d’Alexandrie chantent encore la même mélodie.

Coup de cœur comédie de l’an dernier, la saison 2 de Wrecked continue sa parodie de LOST et le développement de ses propres intrigues la rendant tout bonnement addictive. L’humour est aussi méta que perché, je ne saurais que trop la conseiller. La fin de saison m’a décroché la mâchoire à peu près autant que les fins de saison de LOST, mais sans la parodier pour autant, c’est dire à quel point la série a su créer son univers. À voir, en espérant un renouvellement nécessaire pour une saison 3. J’en parle aussi par là.

  • The Mist (S01) : 12/20

Un épais brouillard s’abat sur une petite ville, coupant toutes les communications. Plot twist : le brouillard est peuplé de créatures, monstres et autres psychopathes tuant un à un les habitants qui s’y aventurent.

Tout ce que la série a pour elle, c’est d’être dispo sur Netflix. Elle possédait de bonnes bases pour servir une série d’été appréciable, donc un divertissement qui n’a rien d’exceptionnel et qui est bon. Malheureusement, ça n’a pas été le cas : prévisibles, les épisodes sont blindés de longueurs, de scènes inutiles et de décisions de la part des personnages qui n’ont aucun sens. Aucune annonce pour une saison 2, mais une fin en cliffhanger. À vos risques et périls. J’en parle aussi par là.

 

C’est tout pour Août ! En septembre, je vais essayer de continuer sur mes bonnes résolutions du challenge et d’avancer un peu, peut-être en commençant une nouvelle série (Fairly Legal ?). Avec la rentrée, je sais bien que ce n’est pas gagné d’avance et je me doute que je ne finirais pas le challenge, mais tout de même, j’ai envie d’avancer pour ne pas avoir trop honte de mon résultat en fin d’année. Toutes les nouveautés qui débarquent risquent bien de me faire retomber, je sais.

Bonne journée et surtout bon visionnage à tous 😉