9-1-1 – S08E09 – Sob Stories – 15/20

La série reprend du poil de la bête avec cet épisode qui parvient assez bien à mener de front deux grosses intrigues qui auront, a priori, un impact pour l’avenir de la série, en rajoutant de nouvelles couches d’histoires aux personnages. Je ne suis pas tout à fait convaincu par tout ce que j’ai vu et par certains des twists qui proposent un trop gros dilemme moral allant à l’encontre de ce que fait la série habituellement, mais à part ça, c’était déjà beaucoup mieux comme épisode.

Spoilers

Eddie cherche à louer son appartement, Maddie reçoit un coup de fil dérangeant.


Everything that matters is in Texas.

Maddie me manquait, mais elle est de retour dès le début d’épisode avec un appel perturbant de la peine d’un certain John. Au départ, elle envisage une envie de suicide de sa part, mais finalement, la situation évolue vite quand elle comprend qu’il n’est pas seul, mais avec, probablement, une adolescente nommée Jayna. Elle comprend qu’il s’agit d’un kidnapping et est terrifiée de ce qu’il se passe. Bizarrement, elle passe alors un cap qu’elle ne devrait pas et fait de cet appel un appel très personnel.

Elle fait de mauvaises promesses à l’homme, lui assurant qu’elle fera en sorte que la police ne le retrouvera pas et lui donnant son mot qu’elle ne le fera pas. Mais… Est-ce qu’elle ne devient pas complice si elle l’aide vraiment ? Bon, bien sûr, elle lui ment et évidemment que la police (Athena, qui d’autre ?) se rend à l’emplacement GPS où l’homme devrait se situer d’après son appel au 911.

Le problème, c’est qu’Athéna arrive sur un terrain vague où il n’y a rien à fouiller et que l’homme au téléphone en veut à Maddie de lui avoir menti. Il raccroche donc le téléphone sans laisser de piste pour retrouver Jayna. Maddie s’en veut bien sûr et veut en savoir plus au plus vite.

Elle est convoquée avec Athena pour mener l’enquête, s’en voulant d’avoir menti au type car elle sait qu’elle a perdu sa confiance ainsi. Et c’est une erreur de base. Même moi je m’en suis rendu compte ! Le problème, c’est qu’en plus Maddie s’est retrouvée à sympathiser avec un kidnappeur et tueur en série. Un autre appel, dix ans plus tôt, est passé par le centre de Los Angeles. Avec internet, Maddie trouve une autre victime, trois ans plus tôt, mais aussi la victime du moment, Jayna. C’est une adolescente portée disparue depuis neuf jours loin de LA. Mais bon, un nom pareil, ça vaut le coup d’y penser.

Maddie fait un meilleur travail de détective que tous les détectives de LA apparemment. Athéna mène la suite de l’enquête sur le terrain, ce qui est facilité par le fait que la détective en charge de l’enquête a déjà un suspect en tête. C’est très clairement une fausse piste, mais c’est amusant à suivre – et puis la détective est une actrice que j’aime bien, bienvenue sur ABC. Par contre, depuis quand les interventions comme ça sont-elles visionnées depuis le centre d’appel sur des écrans ? Ce n’est pas bien logique.

Le pire dans cet épisode ? Maddie pousse ensuite au suicide John, qui s’appelle finalement Richard. Je ? What the fuck ? Je n’ai pas les mots face à cet épisode. Le fait que Richard ne soit pas un monstre, mais qu’elle lui dise qu’il y a une part de lui monstrueuse, pourquoi pas. De là à le pousser au suicide plutôt que trouver une solution différente ? Il suffisait de gagner du temps et de faire son job ? D’où ça sort cet épisode, je suis littéralement dérangé par ce twist. Maddie ne peut que s’en vouloir, en plus, c’est terrible ? Est-ce que j’ai envie de pardonner à Maddie cette mort ? Elle en est directement responsable. C’est trop bizarre comme rebondissement, vraiment, c’est n’importe quoi !

En plus, comme Maddie s’en veut, Athena et la détective décident de lui remonter le moral en lui assurant qu’elle a aidé à arrêter un véritable monstre : il y avait d’autres victimes, car il avait plein de trophées cachés dans sa salle de bain. Je… Non ? Cela n’excuse rien.

Pendant ce temps, Eddie continue de chercher une nouvelle maison où aller vivre loin de sa caserne préférée, mais il doit aussi louer son appartement pour pouvoir déménager sans se prendre trop la tête. Buck lui propose toujours son aide et accepte même de garder son secret vis-à-vis de leur capitaine pour le moment. Il me fait de la peine, Buck ! Il aide même Eddie à faire visiter sa maison pour que d’autres trouvent un logement. Enfin, il aide.

Buck est horrible : il donne l’air de rien tous les détails qui font fuir un à un toutes les personnes visitant la maison. Entre le canal aérien et le laboratoire de meth, Buck y met du sien. Eddie est rapidement soulé et le dégage donc de la maison bien vite. C’est bien fait ? Buck entend tout de même au passage qu’Eddie considère que tout ce qui compte pour lui est au Texas désormais. Pas à Los Angeles. BIM.

La suite de l’épisode voit un chien errant être capturé par la fourrière. Il est mignon comme tout ce chien et il me fait de la peine. Adoptez un animal est le message que la série veut faire passer, je suppose ? On suit son parcours jusqu’au refuge le plus proche, où il est mis en cage. C’est déjà super triste à voir, mais ça empire encore quand il y a un problème électrique et que le refuge entier prend soudainement feu. Oh !

Ils veulent vraiment recevoir plein d’émojis qui pleurent sur Twitter, c’est pas possible autrement. Nos pompiers préférés sont envoyés en intervention pour sauver les chiens et éteindre l’incendie. Ce n’est pas évident, surtout quand le chien qu’on a suivi depuis le début se met soudainement à s’enfuir quand Hen ouvre la cage. Buck court après le chien errant et essaie de le récupérer, restant trop longtemps dans le bâtiment en feu. On nous fait tout un tas de suspense, avec Buck qui finit par ne pas répondre à son capitaine apeuré de voir le bâtiment partiellement s’effondrer.

Finalement, et sans surprise, tout va bien : Buck parvient à sauver le chien errant des flammes de justesse. On voit tout de suite vers quoi on se dirige : Buck veut sauver la veuve et l’orphelin, toujours. Pourquoi pas le chien ? Il va adopter un chien et l’appeler Eddie. Ou Tommy. Au choix.

Comme il est en plein syndrome de l’abandon, Buck adopte effectivement le chien même s’il ne sait pas exactement où le loger comme son propriétaire n’accepte pas les animaux. Buck étant ce qu’il est, il rumine sa rage de savoir qu’il ne compte pas pour Eddie en balançant ensuite devant tous ses collègues qu’il déménagera parce qu’Eddie n’est pas le seul à pouvoir le faire. Bim. Eddie se retrouve à annoncer à tout le monde qu’il va déménager, parce qu’il n’en a plus vraiment le choix. Le pauvre. Je n’aime pas Eddie, mais il faut bien reconnaître qu’il ne mérite pas de voir son secret du moment exposé comme ça.

Buck finit par lui expliquer qu’il l’a entendu parler aux futurs propriétaires de la maison et lui montre son pire côté jaloux et dépité. Il s’obstine à dire qu’il n’a pas besoin d’Eddie dans sa vie, surtout qu’il a désormais un chien. Pas de bol pour lui, il ne l’a pas pour longtemps ce chien : Bingo, c’est son vrai nom, est retrouvé par ses propriétaires. Buck a juste le temps de lui dire au revoir avant une autre intervention.

Bref, Buck est abandonné une fois de plus. Il essaie donc de s’expliquer une fois de plus aussi auprès d’Eddie. Il se rend chez Eddie le soir pour lui expliquer son point de vue et ça ne fait que terminer en confrontation entre les deux : Buck a beau dire qu’il n’a pas fait exprès de révéler son secret à Bobby, tout le monde sait très bien que c’est le cas. S’ils se disputent et se disent les quatre vérités, les meilleurs amis finissent aussi par se souvenir pourquoi ils sont amis. Ainsi, il est révélé que Buck est prêt à abandonner son loft magnifique pour devenir le locataire d’Eddie. Cela lui permet de partir retrouver Christopher sans avoir à s’inquiéter des finances. C’est mignon, bien qu’un peu angoissant, puisque Buck fait tout ça dans le dos d’Eddie.

Eddie le vit mieux que je ne le vivrais, mais c’est vrai aussi que ça lui retire une sacrée épine du pied.

L’épisode peut alors se terminer sur un putain de cliffhanger qui fait que je vais probablement accrocher au prochain épisode : Maddie se fait agresser chez elle par la détective. Je me doutais bien qu’une actrice aussi connue ne pouvait pas être là que pour jouer la guest pendant un seul épisode… mais je ne pensais pas qu’elle serait une méchante en cliffhanger pour autant ! Hâte d’en savoir plus. Cela tombe bien : j’ai le temps de voir le prochain épisode, en fait !

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9-1-1 – S08E08 – Wannabes – 12/20

Décidément, les épisodes se suivent et se ressemblent, avec des intrigues qui ne parviennent pas à me convaincre. Je suis de plus en plus déçu de cette saison 8. Je ne sais pas pourquoi ça me surprend tant : ça fait un moment que j’ai perdu le goût de cette série et de ses personnages – et je ne suis pas aidé par l’absence de ma préférée dans celui-ci. Les scénaristes, eux, semblent avoir perdu le goût pour les vrais moments WTF dans les accidents… à moins que ce ne soit le budget.

Spoilers

Brad squatte la caserne et comme c’est l’intrigue principale de l’épisode, ça n’était pas glorieux.


« Beat your ass » was a figure of speech?

Je suis peut-être trop fatigué par ma journée de boulot (pourtant plutôt courte, c’est le début d’année scolaire) pour faire une bonne critique, mais je me dis que si je veux tenir ma bonne résolution d’avancer dans mes séries, il faut bien que je continue le visionnage de cette saison. Après, je ne suis pas aidé par les scénaristes de cette série.

On commence donc par la réplique la plus idiote du monde dans cet épisode. C’est volontaire, mais ça me dérange un peu. La série est ridicule à bien des égards pour les pompiers qui la regardent, alors j’ai du mal avec l’intrigue méta qui nous vend une série ridicule sur les pompiers. Il s’agit bien sûr celle de Brad, le fameux personnage de l’acteur que je déteste et avec qui il faut apparemment que je compose. Ecoutez, si ça peut aider à me faire apprécier Eddie qui ridiculise (malgré lui) Brad, je prends.

Eddie n’a pas une vie facile cette saison, en plus, et pourtant, je continue de ne pas l’apprécier : il tente de récupérer son fils comme il peut, l’appâtant avec Brad. Il mérite un peu sa solitude en retour, non ? Pourtant, il finit par gagner la sympathie de Brad en lui remontant le moral après un savon mérité qu’il se prend de la part de Bobby. Vraiment, dur de ne pas décrocher.

Et puis, Eddie n’est pas si seul que ça, en plus, il a toujours Buck pour lui. Buck est toujours obsédé par Tommy et découvre qu’il n’est pas au bout de ses peines de cœur. Son « meilleur ami » envisage désormais de déménager auprès de son fils. Ouais, cool, dégage Eddie ; ton fils ne veut pas te voir, tu seras encore plus misérable là-bas. Buck reste un excellent ami qui l’aide à se trouver une nouvelle maison même s’il ne veut pas le voir partir.

La première intervention de l’épisode est loin d’être glorieuse. On y suit une femme qui ne remet pas son charriot en place au supermarché et un type qui la filme pour dénoncer son incivilité. Faut bien reconnaître qu’elle est en tort, mais la situation dégénère de manière un brin ridicule. Si au moins on avait un vrai accident ensuite ! Non, la série voulait juste faire un peu de pédagogie apparemment, avec Athena qui remet tout le monde à sa place. Je doute que des gens énervés puissent se calmer si vite, mais soit.

Tout est bien qui semble bien finir, mais finalement, le jeune Youtubeur qui tentait de sympathiser avec Athena finit par se faire agresser le soir même. Il finit à l’hôpital, mais est encore réveillé pour témoigner auprès d’Athena et d’un détective. Comme si un sergent sur le terrain menait l’enquête comme ça ! Bref. La liste des suspects de l’agression est longue comme les vidéos Youtube du monsieur. Et encore, la série s’économise l’idée des commentaires !

S’il se fait plein d’ennemis, c’est parce qu’il filme les gens sans les prévenir pour dénoncer les conneries qu’ils font. Il y a de quoi s’énerver… mais l’enquête patine un peu. Super Athéna finit par la résoudre tout de même : l’agresseur est finalement le vieil homme qu’on soupçonnait le moins, c’est-à-dire l’employé chargé de surveiller les charriots. Bordel, les gens pourraient les remettre en place, ce n’est pas si simple. Finalement, le vieil homme qui ne voulait pas être filmé est en plus un ancien criminel récidiviste qui n’en est pas à sa première agression brutale.

La série finit tout de même par faire un peu de pédagogie en expliquant que le mieux à faire est de montrer l’exemple. Quant au jeune agressé, il se voit offrir un job au supermarché.

La deuxième intervention était un peu plus sympathique, avec une voiture qui ne respecte pas la signalisation disant de s’arrêter à cause de travaux. Elle s’envole suite à une explosion, ce qui provoque un carambolage assez impressionnant avec des bouches à incendie qui s’en donnent à cœur joie. On a ainsi un couple se retrouvant bloqué dans sa voiture, remplie par de plus en plus d’eau. Ne pouvaient-ils pas ouvrir les fenêtres quand ça a commencé à se remplir ?

Allez, probablement pas. Le sauvetage par Eddie est plutôt bien foutu, mais Brad est sur place et est vraiment insupportable. Finalement, le couple est sauvé par tous les pompiers, pendant que Brad, lui, se donne pour mission de s’occuper d’une femme inconsciente. Par lui-même. Sans prévenir personne. Il la sauve, certes, mais fait plein de conneries au passage. Cela ne l’empêche pas d’être acclamé par la foule. J’espère que la femme fera un bon procès à la ville, sérieusement.

Au moins, ça m’a fait plaisir de voir Bobby remettre Brad à sa place. Une fois de plus. Pas sûr que ce soit si efficace, mais c’est un bon début.

La troisième intervention voit donc Brad rester sur la touche. Même si Bobby demande à Brad de rester à la caserne, il est sur les lieux, allez savoir pourquoi. Ce qu’il se passe ? Un homme envisage le suicide en sautant du haut d’un pont. Mouais. On en revient à la solitude, grosse thématique de l’épisode, mais finalement contre toute attente et toute logique, le type ne se suicide pas après avoir parlé avec Brad.

Il est fan de lui, le voit au loin et Bobby décide de faire appel à Brad pour éviter le suicide du monsieur. C’est honteux : Brad n’est pas formé, ça ne peut que mal se passer. Cependant, nous sommes dans une série, alors ça va : l’homme finit par remonter le moral de Brad en lui citant des répliques de la série et en lui affirmant qu’il ne peut pas tuer son personnage qui est dans le coma. Pardon, mais peuvent-ils faire plus ridicule que ça ? Aha. J’imagine si c’était Owen de Grey’s Anatomy qui essayait de me sauver, ma négociation serait qu’il tue au plus vite son perso s’il veut me voir rester en vie hein. Enfin bon, la question ne se pose pas, je ne vis pas aux USA et je ne suis pas suicidaire.

Il n’empêche que Brad se sent désormais comme un héros, avant de se prendre un rétroviseur dans la gueule. J’ai tellement ri. Finalement, il reprend confiance en lui et retourne sur le plateau de tournage. Ses nouveaux collègues pour une journée sont Buck, Chimney et Eddie, qui se ridiculisent donc à jouer des médecins bien peu crédibles. Heureusement qu’Hen est là pour faire la liste de toutes les erreurs de ce tournage, hein.

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9-1-1 – S08E07 – Hotshots – 11/20

Bon, je n’accroche définitivement pas à ce ventre mou de saison. On a beau se concentrer sur des personnages que j’aime bien, les intrigues ne me motivent pas plus que ça. C’est con quand même : je me suis arrêté de regarder la saison sur un excellent épisode et là, le redémarrage est vraiment lent. Je veux dire, j’ai préféré répondre à mes messages et bosser que regarder cet épisode d’une traite, ce n’est pas bon signe.

Spoilers

Athena prend un coup de vieux, Buck gère sa vie comme il peut et, en vrai, Bobby aussi.


At least, you’re going home with bracelets.

L’épisode commence par ce qui apparaît tout de suite être une intervention pour Athena : un groupe de hackers et braqueurs s’amuse à annoncer sur Discord qu’ils vont continuer de manger les riches. Et ça ne manque pas : Athena les attend bien patiemment sur le lieu de leur prochain braquage, avec tout un tas de collègues. C’était amusant de la voir déguisée pour arrêter des braqueurs. A-t-elle vraiment besoin d’une perruque puisqu’ils ne la connaissent pas ?

Si ça l’amuse, écoutez. Il est assez vite expliqué, cependant, qu’ils n’ont fait qu’arrêter les hommes de main, pas le chef de la bande. Cela frustre Athena, mais ce n’est pas grave : cet abruti de chef a la bonne idée de venir voir sur place ce qu’il s’est passé. Elle le reconnaît à son tatouage (j’imagine qu’il s’en est vanté ?) et veut aussitôt l’arrêter. Cela se termine en course poursuite où Athena a beaucoup trop la confiance.

Athena se fait mal à la jambe et ça amuse le braqueur qui est capable de faire du parkour en plus. Du coup, blessure à la jambe ou pas, elle aurait été bien incapable de le rattraper. Non seulement le criminel s’échappe, mais en plus, Athena découvre ensuite qu’elle se retrouve à devoir gérer un bleu : Sparks est le meilleur élève de sa classe, mais ça ne plaît pas à notre flic préférée d’avoir un nouveau partenaire. Elle n’a pas vraiment le choix, cependant.

Il m’a un peu fait rire, ceci dit, notamment quand il s’est mis à écrire tout ce que fait Athena. En vrai, il est plutôt observateur et a les bons réflexes, c’est déjà ça. Je ne sais pas, par contre, si je dois m’attacher au personnage ou non. On a déjà The Rookie pour voir un bleu, quoi. Athena, en plus, est super sèche et franchement traumatisante avec lui. Il l’admire, mais elle est atroce, tout simplement. On peut heureusement compter sur Hen pour lui faire prendre conscience qu’il est temps pour elle de prendre un peu de recul – et peut-être aussi de se rendre compte qu’elle vieillit et que la jeunesse pour l’aider n’est pas forcément une mauvaise chose pour elle.

Elle passe l’épisode à boiter en même temps, ça paraît rapidement évident que Sparks peut lui venir en aide. Malheureusement, Sparks a aussi une propension à vouloir jouer les héros : quand grâce à lui, Athena remet la main sur son criminel, Sparks décide de se jeter sur le camion que le criminel vole. Athena remonte en voiture et prévient Maddie (c’est juste une opératrice OK) pour qu’elle puisse l’aider à stopper le camion… Mais en attendant, Sparks continue de jouer les héros. Il n’hésite pas à rester bien accroché au camion qui va à toute vitesse, à monter sur le dessus de celui-ci, puis passer dans la cabine du conducteur pour l’arrêter, avec l’aide d’Athena.

Athena n’aime pas qu’il s’attire ainsi toute la gloire de tous les policiers présents sur scène. Il n’en faut pas plus pour qu’elle le déteste. Le pire ? On sait qu’elle a raison sur ce coup : Sparks assure qu’il aime patrouiller pour le pouvoir, veut jouer les héros et est une tête brûlée. Ce ne sont pas trois bonnes qualités pour un flic, même premier de la classe. Elle s’en plaint à sa supérieure en ne mâchant pas ses mots – c’est Athena après tout. Le problème, c’est que Sparks l’entend. Bref, Athena se fait un ennemi et il est assez clair qu’il ne fallait pas s’attacher à Sparks, parce qu’il n’est pas un bon personnage.

Il n’aura même pas l’occasion de péter un câble dans un épisode plus tard, parce qu’il déconne dès celui-ci. Il se retrouve à devoir contrôler la voiture d’une femme qui ne contracte pas et commence plutôt bien : il le fait en parlant de son oncle qui est comme elle, sympathise… et ne tient pas du tout la route quand la femme s’énerve et l’insulte, lui disant qu’il doit être une sacrée honte pour son oncle. Il s’énerve, éclate la fenêtre de la femme et finit même par lui tirer dessus, sous les yeux d’une Athena appelée à la rescousse.

Super-Athena peut heureusement sauver la femme en lui prodiguant les premiers soins, mais ça n’empêche que c’est une scène terrible. Entre le comique de ces gens hors de la société et la terreur de ce genre de flics qui est un cauchemar… la série réussit à marquer quelques points. Je ne dis pas que c’est une bonne scène et que c’est bien écrit, car ce n’est pas le cas, mais en même temps, c’est le genre de scènes marquantes dont on peut se souvenir en fin de saison.

Sparks ? Il passe en conseil de discipline – enfin l’équivalent, quoi – en fin d’épisode. Il aura tout de même eu un rôle déterminant dans la carrière d’Athena : elle se rend compte qu’elle a de nouveau envie de tutorer de jeunes flics. Après tout, la jeunesse a besoin d’être guidée et elle, elle est vieille au point de se servir d’une canne.

J’avais déjà oublié, en une semaine et demi, que Buck s’était fait larguer. Ce n’est pas le cas de Maddie et Chimney au moins. Ils viennent pour soutenir Buck, mais ça finit en révélation qu’elle est enceinte. Buck le déduit quand il lui propose de manger du Brie. Bien sûr que c’est un fromage qui pue ! Bon, pour elle, c’est juste le révélateur qu’elle est enceinte. Et ça fait plaisir à Buck, donc c’est l’essentiel : Maddie voulait le cacher car son frère vivait un moment difficile. Ne pas vouloir étaler son bonheur, ça peut se comprendre, m’enfin, c’est pas comme s’il faisait face à un deuil non plus.

En tout cas, la série joue la carte de la facilité : tout le monde est déjà au courant de la rupture entre Tommy et Buck. Il n’est pas des plus discrets à raconter toute sa vie et à faire la cuisine à tout le monde en leur expliquant qu’il veut des nouvelles de Tommy et qu’il est prêt à l’appeler. Lol. Buck célibataire, ça ne me vend toujours pas du rêve. Maddie et Chimney finissent par lui déposer sa nièce pour qu’il la babysitte et ce sera tout pour cette intrigue.

Les pompiers sont appelés pour intervenir sur le tournage de la même série que l’an dernier. Je ne suis pas convaincu par cette sous-intrigue, en vrai, le côté méta ne prend pas sur moi avec cette série. Je n’ai jamais accroché au personnage de l’acteur… Et ça devient un problème pour Bobby qui se retrouve à devoir bosser à nouveau pour la série, Hotshots. Ah ben oui, c’est le titre de l’épisode.

Bobby y retourne parce que son chef lui demande de le faire pour faire en sorte que son remplaçant soit plus aimable et agréable. Comme je déteste aussi le vieux moustachu là, il était dur de m’attacher à cette intrigue. Je n’avais pas envie de m’y intéresser. En plus, sincèrement, je ne regarde pas la série pour des petites scènes au resto où Bobby demande à un type qu’il n’aime pas de se faire à la présence d’un autre type qu’il n’aime pas.  

Et ça se termine par un clash entre Bobby et l’acteur en plus. Malheureusement, l’acteur aime tellement être remis à sa place, qu’il demande à être plongé dans le coma dans sa série de manière à pouvoir passer du temps à la caserne des pompiers. Oui, désormais, il se retrouve à suivre Bobby dans toutes ses aventures. Je ne vois même pas comment c’est techniquement et légalement possible, sans même que Bobby ne soit tenu au courant par voie hiérarchique. J’imagine que les scénaristes manquaient de temps… et que je vais devoir apprendre le nom de ce satané personnage qui revient en force alors que je n’en veux pas.

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Twisted Metal – S02E12 – NUY3ARZ – 17/20

C’est amusant : cet épisode de fin de saison ressemble plus à un premier épisode de saison qu’à un dernier. C’est peut-être parce que je pensais avoir déjà vu le dernier, mais vraiment, j’ai l’impression que les scénaristes mettent en place les enjeux pour la suite. Et c’est tant mieux : j’espère vraiment une saison 3.Si elle a lieu, elle pourra commencer directement car tout est prêt pour cela. Si la série devait être annulée en revanche, ce serait une sacrée perte. Non seulement, elle est géniale, mais en plus, ce qui est à venir a l’air au top !

Spoilers

Il faut faire face aux conséquences de la victoire de Stu.

Be careful what you wish for.

Je suis partagé au moment de commencer l’épisode. J’étais tellement sûr que le précédent était le dernier de la saison (avec la série non renouvelée pour l’instant !) que je l’ai vu en étant plus à fond que jamais et en trouvant cette fin qui arrive au pire moment et par surprise terriblement brillante ! Alors voir qu’il me reste un épisode. J’ai peur d’être déçu. J’ai peur des twists à venir, aussi.

L’épisode reprend la tradition des flashbacks, en remontant très loin, en 1585. C’est très surprenant, mais pourquoi pas. On y voit Calypso sortir nu d’un puits et dire, en voix off, que c’est la première fois qu’il est venu. AH. On enchaîne sur sa présentation à NBC du concept de jeu télévisé Twisted Metal. Oula. La série part loin, mais pourquoi pas : face à des producteurs TV, il se retrouve à expliquer qu’il veut des tournois sanglants et meurtriers entre de grandes personnalités célèbres, qui utiliseraient en plus leur propre voiture. Non mais sérieux !

Aucun producteur ne se laisse convaincre, surtout quand la proposition est d’accorder le vœu du gagnant, quel qu’il soit… parce que de toute manière, il faut faire attention à ce qu’on souhaite. Oula. Ca en dit long pour Stu, mais on ne sait toujours pas son vœu. J’ai un peu peur pour lui. En attendant, Calypso voit sa proposition de jeu télévisée être rejetée. Il n’abandonne pas pour autant et déclare qu’il attendra que le monde soit prêt pour son émission. Nous le sommes, de toute évidence.

La série reprend ensuite sur son cliffhanger. Quiet constate la tribune effondrée et en feu, John mort dans les bras. Mayhem débarque alors avec le camion de Sweet Tooth. Il avait laissé les clés dessus après tout et elle est débrouillarde. C’est grâce à ce camion que Mayhem (qui confesse n’avoir pas révélé tout ce qu’elle savait à temps) et Quiet (qui n’abandonne pas finalement) parviennent à ressusciter John : elles en utilisent la batterie pour faire un défibrillateur. À son réveil, John demande s’ils ont gagné. Le pauvre.

Il était un peu drôle de le voir souffrir de la victoire de Stu, mais j’aime bien tout de même ce que ça donne. Il demande ensuite à Mayhem de les conduire en suivant le fameux plan dessiné par sa sœur quand elle était enfant. Voilà donc le trio qui arrive enfin dans le chalet familial de John dont on a tant entendu parler, à défaut de savoir où sont les Dolls à présent. Il faut évidemment entrer par effraction, mais pour ça, ils ont Mayhem. C’est amusant à voir.

La maison du grand-père de John est hilarante. Le trio y découvre le plaisir d’avoir l’électricité grâce à l’énergie solaire. May découvre les fauteuils masseurs, mais John, lui, retrouve toute son enfance. Il reconnaît ainsi sa chambre d’enfant. Allons bon, il a des souvenirs alors ? Il y trouve même le fameux livre qui manquait dans la collection de Krista, avec un mot de sa sœur lui disant de rester loin de ses affaires. Oh.

John peut enfin se confronter au deuil de sa sœur, au moins. Quiet, elle, fait face à sa défaite : c’est aussi une défaite pour Krista. Elle voulait gagner pour elle aussi, mais non. Il faut toutefois continuer d’avancer dans la vie : Quiet propose à John de tout laisser tomber et de vivre désormais une belle vie dans ce chalet. Sans voiture. Sans violence. Ils sont beaux et amoureux. C’est presque un happy end.

Ils voulaient vivre ensemble tous les deux loin de tout ça, mais eh, leur baiser est interrompu par Mayhem. Qu’à cela ne tienne ! Ils vivent avec elle au son des Cranberries (cette BO dans cette série !). On a droit à tout un montage très sympa. Cela fait très fin de série. On les voit vivre heureux, en fait : John trouve des photos d’enfance, joue au baseball avec May ou apprend à pêcher à la manière de Quiet (clairement, elle porte mal son nom sur ce coup-là). Vraiment, ils ont la parfaite petite vie de famille, allant jusqu’à Quiet qui hurle à Mayhem de venir manger. Tout est bien donc.

Dans l’arène, Calypso rejoint Stu, son grand gagnant. Il assure que le vrai jeu commence à présent. Mouais. Stu demande aussitôt que son vœu soit réalisé. Il est temps de savoir ce qu’est son vœu. Un flashback nous révèle donc qu’il a eu l’occasion d’en faire un : Sweet Tooth a pensé que le puits était un urinoir et s’est barré, mais Stu a souhaité partir vivre loin de tout, dans le calme, avec Mike. C’est vrai qu’il venait d’apprendre que Mike était encore en vie ce soir-là !

C’est un joli vœu, que Stu demande, dans le présent, à voir exaucé au plus vite. Calyspo frappe des mains et… Stu se retrouve dans l’espace ? Il est dans un vaisseau spatial où il se réveille. Il est effectivement loin de tout le merdier qu’il vient de gagner. Et il est avec Mike. Le cadavre de Mike. Il n’y a personne pour l’entendre jurer et hurler. C’est horrible. Le vœu est terriblement détourné, mais ce n’est même pas surprenant avec Calypso. Et c’est dans la tradition du jeu, parce que je me suis un peu renseigné au cours de la saison – le vœu de Mike et Stu dans le jeu vidéo, c’était de voler… pour mieux se retrouver à se suicider en pensant pouvoir voler quand Calypso leur offrait juste des billets d’avion, hein.

Je me demande ce que le vœu de John aurait donné, tiens… Alors que Stu est envoyé dans l’espace, donc (adieu l’acteur ? Comment le personnage pourrait-il s’en sortir et revenir sur Terre ?), on aperçoit Sweet Tooth bien mal en point au début de l’épisode. Il est trainé au sol par des outsiders qui l’embarquent, ce qui ne dit rien de bon pour lui.

Calypso ? Il vit très bien sa petite vie. Il met l’attentat (l’explosion de la tribune des Insiders) sur le dos de Quiet et John. C’est facile de manipuler l’opinion avec le vœu de Quiet, mais ça l’est encore plus quand il sort aussi des images prouvant que Quiet et John ont mis la bombe sous les gradins. Ouep. Il suffit de deux acteurs habillés comme eux – habits récupérés pendant leur bal de promo. Forcément, les insiders ne sont pas ravis : ils signent un « United Treaty of Insiders » pour déclarer la guerre aux Outsiders.

Leur message est simple : livrer John et Quiet fera des traîtres de véritables héros. Leur objectif l’est tout autant : éradiquer les outsiders pour que les murs ne servent plus à rien. C’est donc une guerre des riches contre les pauvres qui se dessinent à l’échelle mondiale : c’était le but de Calypso depuis le départ. Quel psychopathe.

John, Quiet et Mayhem découvrent tout ça sur l’écran de télévision du grand-père de John qui s’allume tout seul pour délivrer le message de Calypso. C’est terrible. Le message est à peine terminé, sur des menaces de Calypso bien sûr, que le trio est retrouvé par le monstre-robot. Pardon ? Il aurait pu rester explosé, c’était pas mal !

Cet ennemi est toujours bien trop fort, en plus. Il arrête la hache de Quiet et lui renvoie dans l’épaule, met à terre Mayhem chaque fois qu’elle s’attaque à lui et survit à toutes les balles de John. Minon, c’est le nom que lui donne Mayhem, s’en prend ensuite à John et l’attaque, le menant jusqu’à sa chambre d’enfant, qu’il partageait avec Krista. Et comment le monstre a-t-il pu les retrouver si vite ? Eh bien, figurez-vous qu’il est révélé qu’il s’agit en fait de Krista. Pardon ?

Comment est-ce que c’est possible, même ? Krista a des pupilles blanches et semble complètement lobotomisée. John parvient quand même à siffler et la faire revenir à elle assez longtemps pour qu’elle doute. Entre ça et d’étonnants coups de feu tirés sur Krista alors qu’elle essayait de le tuer, John parvient donc à s’en sortir en vie. Pas mal.

Il retourne auprès de May et Quiet, pour leur annoncer que Minion est Krista. Leur sauveur débarque alors : les coups de feu étaient tirés par Stu. Pardon ? Moi qui le pensais perdu à jamais dans l’espace, je passe pour quoi, hein ? Bon, il reste Stu et n’est pas tant un sauveur que ça. Ils parviennent à s’en sortir quand John trouve le bouton marche/arrêt de ce qui semble donner de la force à Krista. Reste à savoir si c’est vraiment elle, comment elle est revenue à la vie, pourquoi elle est si pleine de rage envers le duo. Ce n’est jamais qu’une manipulation supplémentaire de Calypso.

N’empêche que ! Notre quatuor parvient à s’échapper : Stu, May, Quiet et John montent dans le camion de Sweet Tooth pour s’échapper d’une Krista qui les regarde s’éloigner. Elle a retrouvé ses pupilles normales, en plus. Même s’ils n’ont pas beaucoup d’essence, ils ont quand même de quoi s’éloigner assez pour être tranquilles un temps. Stu raconte donc son histoire aux autres : il a été dans l’espace tout seul pendant plusieurs mois. Je ne pensais pas que la pause de Quiet, May et John chez le grand-père avait duré aussi longtemps, malgré le montage. Cela ressemblait plus à une ou deux semaines qu’à un mois. Bon, peu importe. Dans l’espace, Stu a pris du temps pour lui et compris qu’il était temps d’arrêter de vivre pour les autres – et d’être tout le temps associé à un duo. Il s’est débrouillé pour planifier son crash depuis l’espace, puis a entrepris de venir à la cabane les retrouver eux.

On ne voit pas bien pourquoi, mais après tout, ils ont toujours aidé un peu Stu, l’air de rien. Je suis surpris qu’il pardonne si vite la mort de Mike, en revanche. Qu’il veuille plutôt s’en prendre à Calypso, j’entends, mais ça reste Quiet la meurtrière de son meilleur ami, hein. Bon. Et notre quatuor n’a pas de plan en plus. J’ai bien aimé les voir à un carrefour à se demander quoi faire ensuite.

Le plan de John donne des enjeux clairs pour une éventuelle saison 3 : il veut se venger de Calypso et le tuer. Mayhem explicite encore plus : il faut traverser le pays en guerre pour aller tuer l’homme le plus dangereux de la planète, le tout alors qu’ils ont, Quiet nous le rappelle au cas où, des cibles dans le dos, puisque les insiders les prennent pour des terroristes. Même du côté des Outsiders, la possibilité de devenir un héros pourrait leur donner envie de trahir Quiet et John…

Finalement, John a les derniers mots de la saison, si bien trouvés. Ils n’ont pas besoin d’aide. Ils ont besoin de voitures.

Oh bordel. L’épisode est moins prenant que le précédent, mais c’est une fin géniale. Je veux quand même une saison 3 ! Et en plus, ils osent nous foutre une scène post-générique comme si ça ne suffisait pas ! On se retrouve avec un cliffhanger aussi pour Sweet Tooth : il apprend que son père l’a vu participer au tournoi et est impressionné par lui. C’est donc lui qui a fait en sorte qu’il soit kidnappé et a demandé à ce qu’on le ramène chez lui – et c’est donc Sweet Tooth qui a les vrais derniers mots, mais bon, c’est un détail. Ce sera sûrement une partie qui va un peu moins m’intéresser si saison 3 il y a, mais je veux bien voir ça quand même !

Enfin, une dernière scène post-générique nous tease l’arrivée d’un personnage du jeu vidéo, je crois. Mais comme je n’y ai pas joué plus que ça, je n’ai pas la réf. Pas grave, tant qu’il y a des pistes ouvertes, je suis preneur !

EN BREF

La saison 2 suit le schéma de la première, avec un premier épisode largement en-dessous des autres. Il faut peut-être juste le temps de se remettre dans l’ambiance. J’espère pour autant que la qualité globale de la série fera que tout le monde se sera accroché pour la regarder, parce que quel voyage extraordinaire ! J’ai tout simplement adoré l’ambiance de cette seconde saison, le tournoi et les enjeux très clairs qui s’en dégageaient. L’ambiance est très différente de la première saison et en même temps tellement la même. C’est wtf, c’est un univers entier qui se révèle petit à petit, j’adore, tout simplement.

La série n’est pas encore renouvelée à l’heure où j’écris ma critique – l’épisode venant juste d’être diffusé cette nuit. J’espère vraiment une saison 3 car si ça devait s’arrêter là, ce serait une fin ouverte absolument atroce tant il y a de pistes ouvertes. En plus, l’objectif de la saison 3 est déjà clair, l’ambiance déjà différente, moi ça me va, je suis preneur. J’ai lu que le créateur avait même une idée de saison 4 en tête, alors que la mort de Calypso, ça ferait une bonne fin pour la série. Ca peut toujours se faire en deux saisons, vous me direz.

J’espère vraiment un renouvellement. Sinon, il faudra arrêter la série au moment où Quiet appelle Mayhem pour le repas. Quoique, ça resterait ouvert… Allez, annoncez le renouvellement !

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