Skeleton Crew – S01E01 – This Could Be A Real Adventure – 17/20

C’est un début de série et je n’ai pas envie de trop m’emballer, surtout que nous n’avons pas encore tous les tenants et aboutissants de la série, mais franchement, ça commence vraiment super bien. Je suis ravi de l’idée derrière la série, les personnages sont un peu énervants de conneries, mais ils sont censés l’être puisque ce sont des enfants, l’aventure proposée est entraînante. Non, franchement, c’est un premier épisode qui tient ses promesses. Et pourtant, je l’attendais au tournant.

Spoilers

Une nouvelle aventure est sur le point de commencer pour Wim, Neel, Fern et KB.


Yeah, it’s exciting, we’re exploring.

Ah, cela faisait longtemps que je n’avais pas vu le générique d’une série Star Wars et cet épisode commence bien avec son titre prometteur et sa promesse de pirates sur des routes galactiques. Reste à savoir si l’épisode sera à la hauteur pour lancer une nouvelle aventure qui donne envie de rester, donc.

Pirates !

La première scène nous propose sans trop de surprise un vaisseau qui se fait aborder, justement. Il y a rapidement des jets laser et des extra-terrestres. Si on ne sait pas bien à quoi on assiste, il n’y a pas de doute, nous sommes en plein dans l’univers Star Wars, avec aussi des astronautes en scaphandre qui se balance d’un vaisseau à l’autre pour placer des bombes. Côté histoire, ça va vite : le cargo se fait attaquer par des pirates qui en ont après un butin dans la chambre forte du vaisseau. A priori, elle ne devrait rien protéger de dingue.

Seulement, nos pirates semblent bien renseignés et ne craignent pas la Nouvelle République. Ils éjectent donc le capitaine de leur champ de vision et se débrouillent pour entrer dans la chambre-forte… qui est bien vide. Il n’y a qu’un crédit dans la salle et ça tourne à la mutinerie. Soit. Je déplore particulièrement l’absence de générique, je dois dire.

Wim

Loin de tout ça, on se retrouve ensuite dans une chambre d’enfant – pré-ado ? – avec un certain Wim en train de jouer avec ses bonhommes. La série commence pour de bon : on suit la matinée de ce petit garçon qui préfère jouer que d’écouter les consignes de son père qui lui laisse de l’argent pour la semaine.

Oui, Wim est un petit humain tout à fait banal qui vit dans un quartier spatial très américain dans l’âme si vous voulez mon avis, mais ça fait plaisir de suivre une vie de banlieue dans un univers Star Wars. En plus, vraiment, les scénaristes s’amusent : Wim s’amuse avec son pote à la tête d’éléphant sans trompe (c’est si bizarre) à jouer au sabre laser et bim, un bras est coupé (sacrée réf’), des gamins collent des autocollants sur la tête du droïd chauffeur de tram, d’autres se prennent vraiment pour Sabine. Non, vraiment, j’aime beaucoup.

Je trouve que c’est un aspect intéressant qui est exploré par la série : il faut bien que les enfants aillent à l’école, même quand il y a des guerres galactiques en cours. J’ai l’impression qu’on n’a que rarement eu ce genre d’aperçus ou de séries dans les mondes de science-fiction. Il y a tout ce qu’il faut pour faire rêver les gamins d’une nouvelle génération – et tout ce que j’aime en tant qu’adulte resté un peu trop enfant dans sa tête.

Rapidement, la série nous propose donc un cours où l’on découvre que les gamins extra-terrestres sont bien plus sages que les terriens, hein. Leur enseignant droïd a l’air si soporifque… Ils reçoivent toutefois une visiteuse très importante ce jour-là, histoire d’expliquer pourquoi la série commence ce jour-là : la sous-secrétaire Fara arrive pour les prévenir que le lendemain, il y a un examen qui déterminera leur orientation.

Bon, Wim n’a rien écouté et le découvre au dernier moment, ce qui doit être stressant. Quand il est question de donner son choix d’avenir, il improvise donc comme il peut et ne répond pas explicitement. Le sous-titre est clair cependant : il veut devenir un Jedi. Ce n’est pas exactement une carrière qui est bien vue.

Il rentre chez lui, révise jusqu’au retour de son père qui est débordé de boulot et ne peut l’aider ni à réviser, ni à lui lire une histoire du soir comme sa mère le faisait. Ah, lala. Il a une vie de rêve ce gamin, moi aussi je veux refaire mon enfance dans l’espace et avoir cette vie de presque rêve. Presque ? Il oublie de s’endormir à l’heure et finit par rater le tram le lendemain.

Il a beau assurer à son meilleur ami qu’il va prendre un raccourci, les choses ne sont pas si simples. On le voit donc galérer à traverser toute une forêt pour rejoindre au plus vite la classe. Alors que toute sa promo passe les examens, Wim se retrouve donc couvert de boue au fond d’un ravin qu’il ne parvient pas à remonter suite à un accident de scooter – speeder ?

En voulant remonter, cependant, il déterre un peu malgré lui une porte qu’il est sûr d’être un accès à un temple Jedi. Il n’a pas le temps d’aller au bout qu’un droïd le retrouve et le ramène à l’école. C’est chouette.

Fern

En parallèle de tout ça, nous suivons deux mini Sabine qui sont de vraies rebelles dans l’âme à traverser la ville toute la journée (enfin… C’est tout ce qu’on les voit faire) sur un speeder qui finit par tomber en panne. Wim a peut-être trouvé que ça faisait rêver, mais ce n’est pas mon cas. On découvre en tout cas que Fern et sa pote on pour intention de participer à une course avec leur speeder. Les adversaires les narguent, bien sûr, mais il en faut plus pour décourager Fern.

Elle rentre chez elle, s’arrange pour ne pas être prise et, le lendemain, elle est donc convoquée chez le principal en même temps que Wim. La voilà qui entend parler du temple Jedi et est évidemment intéressée par cette histoire. On la comprend. Wim se justifie comme il peut auprès de son père qui ne prend pas le temps de l’écouter, bien trop furax d’avoir dû prendre de son temps sur sa journée de travail.

Ne pas l’écouter du tout cependant… C’est si con de sa part. Cela permet à Wim d’envoyer bouler Fern qui veut en savoir plus sur le temple Jedi, puis de rentrer chez lui pour réviser. En théorie, c’est ce qu’il doit faire. En pratique, il a trouvé un temple Jedi. Évidemment qu’il embarque son meilleur pote (qui s’appelle Neel) en pleine forêt jusqu’au ravin. Ils tombent à nouveau dedans comme des boulets… et se font aussi avoir comme des boulets par Fern.

Le squelette

Elle force sa pote KB à l’aider à déterrer le temple et à faire peur aux garçons, avant de révéler qu’elle compte bien leur interdire l’accès à la découverte de Wim qu’elle s’approprie. Cela ne plaît pas aux garçons et je trouve que la scène qui suit est un peu trop enfantine. C’est un bon point pour la série, cependant, elle met en scène des enfants après tout.

Bon, dans tout ça, Fern continue de faire peur à Neel et Wim en racontant une histoire à dormir debout pour leur faire croire que ce n’est pas un temple Jedi. Il en faut un peu plus pour que Wim se démonte, cependant. Les quatre gamins finissent par passer un marché cependant, pour ouvrir au plus vite la porte et savoir ce qu’elle renferme. Ils y passent des heures et des heures, déterrant tout ce qu’ils peuvent et ne voyant pas le temps passer.

KB et Fern regardent les garçons creuser en les trouvant idiots – là où Wim les trouve idiotes, c’est raccord – et oublient juste que les parents doivent tous s’inquiéter de ne pas les voir. Finalement, tout ça est payant : les garçons parviennent à trouver un panneau d’accès que KB parvient à déverrouiller bien vite. Le temple s’ouvre pour eux. Ah, le sentiment d’aventure qui se dégage de cette trappe étonnante qui s’ouvre, dans un univers intergalactique ? C’est bon, la série marque des bons points !

Alors qu’ils ne veulent pas rentrer sans savoir dans quoi ils mettent les pieds, les quatre gamins se précipitent finalement dans le temple qui vient de s’ouvrir quand ils entendent quelqu’un s’approcher. Quelqu’un ? C’est le père de Wim qui part à la recherche de son fils. Pour ne pas se faire trop engueuler, Wim décide d’aller explorer l’intérieur du temple : c’est la seule solution pour lui pour ne pas être dégommé de ne pas être chez lui à réviser.

J’aime bien son point de vue, mais ça tourne à la catastrophe : évidemment que les quatre enfants sont rapidement enfermés dans le bunker sans parvenir à en sortir. Entre temps, ils ont trouvé un squelette, un droïd, et tout un intérieur à explorer. Wim en est ravi, quand les filles ont plutôt envie de trouver de quoi remettre le courant et rouvrir la porte.

Wim se retrouve ainsi seul : il refuse de les suivre dans un souterrain pour rétablir l’électricité, préférant explorer l’étage. Tout ce qu’il explore, c’est finalement son reflet dans un miroir – et il est effrayé, en plus. Quand les filles parviennent à remettre le courant (parce que Neel, lui, est coincé entre deux étages), il découvre toute une base souterraine incroyable et un casque audio. Il en informe aussitôt Neel par radio, mais c’est Fern qui lui demande de ne toucher à rien quand elle l’entend.

Le départ

La tentation est toutefois trop forte : il clique sur une lumière qui clignote et tout se met aussitôt à trembler. J’adore l’idée : c’est un vaisseau spatial entier qui se réveille et embarque les quatre enfants dans l’espace. Oupsie. Le père de Wim assiste impuissant à tout ça, les regardant s’envoler vers l’espace une fois que son fils a réussi à réintégrer le vaisseau. Oui, entre temps, il y a un peu d’action avec l’idée que les enfants veulent sortir du vaisseau et se retrouvent à devoir s’accrocher pour ne pas tomber.

Franchement, tout est bien écrit pour en arriver à une intrigue où les enfants se retrouvent seuls dans l’espace, à cause d’un auto-pilotage les emmenant dans les étoiles. Et en hyper-espace tant qu’à faire. Wow. C’est excitant comme tout ce début d’aventure, et j’ai même envie de leur pardonner l’absence de générique ou le gros côté stéréotype de la guerre filles-garçons là.

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Star Wars Skeleton Crew (S01)

Ça raconte quoi ?

La série nous emmène dans une galaxie (pas si) lointaine, où un groupe d’enfants se retrouve perdu après un incident. Les jeunes héros de cette aventure vont devoir naviguer à travers les dangers de l’espace pour retrouver leur chemin, mais avant ça, regardons les se perdre.

Ce que j’en attends…

Beaucoup trop, je crois, et c’est à la fois excitant et un peu angoissant. L’idée d’une série Star Wars centrée sur des enfants pourrait vite basculer dans un ton trop infantile, mais avec les créateurs derrière Spider-Man: No Way Home aux commandes, je suis curieux de voir si l’équilibre sera trouvé entre une série d’aventure légère et un vrai récit de science-fiction. Moi, j’adore les séries de SF centrés sur les ados, normalement.

En fait, il y a vraiment plein d’ingrédients qui font que ça devrait me plaire, et c’est justement ce qui fait que j’ai peur d’être déçu… mais pas au point de procrastiner mon visionnage des premiers épisodes. Je suis content qu’ils soient dispos dès ce début décembre, c’est la bonne période pour s’embarquer dans une nouvelle aventure – je veux dire, vous avez tous remarqué que je ne regarde plus trop de séries dernièrement.

Le tout est porté par Jude Law, dans un rôle intriguant qui semble être à la fois un guide et un obstacle pour nos jeunes héros. Or, Jude Law dans un rôle mystérieux, c’est un gros atout pour moi – depuis Les Animaux fantastiques, j’aime bien le retrouver.

En vrai, si la série réussit à combiner le succès narratif d’une Ashoka avec l’ambiance « coming of age » qu’elle promet, ça pourrait être une vraie pépite. D’où la présence de cette petite crainte : le risque que la série ne sache pas trop à qui elle s’adresse. Avec des héros enfants, va-t-on se retrouver devant un show qui hésite entre plaire aux plus jeunes ou séduire les fans de la première heure ?

Prep & Landing, ça plonge dans l’ambiance de Noël

Salut les sériephiles,

Pour ce 2 décembre, mon e-calendrier de l’Avent m’a conduit à découvrir un petit bijou que je ne connaissais pas : Prep and Landing. Ce court-métrage d’animation signé Disney, sorti en 2009, est une vraie surprise. À la fois drôle, inventif et très Noël, il m’a immédiatement plongé dans l’ambiance festive. Bref, une réussite de l’intelligence artificielle ce conseil...

On prépare Noël

Dans l’univers de Prep and Landing, les lutins du Père Noël ne se contentent pas de fabriquer des jouets. Wayne, le héros directement attachant, fait partie d’une unité d’élite chargée de préparer le terrain pour l’arrivée du gros bonhomme rouge. Son problème cette année ? Il en a marre de son job et est un rien grincheux.

Du repérage météo à l’éclairage de piste d’atterrissage, tout doit pourtant être parfait. Pas grave, il a demandé sa promotion pour enfin ne plus se farcir le sale boulot. Mais évidemment, les choses tournent mal… L’intrigue est simple, mais c’est justement ce qui la rend si efficace : on se laisse emporter par l’humour et les situations improbables.

Un magie de Noël moderne

Ce qui m’a vraiment marqué, c’est l’inventivité de cet univers : il n’y a rien d’incroyable, mais c’est efficace par sa simplicité. Les gadgets des lutins rappellent des films d’espionnage à la James Bond, et les nombreux jeux de mots et clins d’œil font sourire du début à la fin. C’est une vision moderne de la magie de Noël, avec un fonctionnement d’entreprise amusant et des bonnes idées pour qu’on ne s’ennuie pas pendant 20 minutes.

Et que dire de la musique ? Michael Giacchino, qu’on ne présente plus depuis LOST (mais eh, il a d’autres projets avant aussi), ajoute une couche qui fait toute la différence. Sa bande-son contribue grandement à rendre cet univers vivant et immersif, sans oublier une reprise d’un chant de Noël parce que sinon, ce ne serait pas un court-métrage de Noël.

Honnêtement, je suis surpris de ne jamais avoir entendu parler de Prep and Landing avant. Ce n’est peut-être pas le court-métrage le plus marquant de Disney, mais il a ce petit quelque chose qui le rend attachant. Et puis, surtout, j’aime que ce soit un tout nouvel univers et pas une énième itération du Noël de Mickey. Je ne dirais pas pour autant que c’est un classique instantané, mais c’est assurément un moment sympa à partager ou à savourer en solo avec un chocolat chaud. Idéal pour un calendrier de l’avent, donc.

Et ensuite ?

Ce court-métrage m’a donné envie de poursuivre avec ses suites. Le deuxième, Prep and Landing: Operation Secret Santa, dure seulement 9 minutes (bon…), mais promet un moment tout aussi léger et agréable. Le troisième, Prep and Landing: Naughty vs. Nice, semble également prometteur en revenant au format de 20 minutes.

Une bonne nouvelle (et une bonne découverte) n’arrivant jamais seule, j’ai découvert aussi en rédigeant cet article qu’un nouveau Prep & Landing est annoncé pour 2025, 14 ans après le dernier. Eh oui, ça a du bon Disney+, parce que clairement, ça ne revient pas là par hasard ! Je ne dois pas être le seul à fouiller le catalogue – même si là, c’est à l’intelligence artificielle et à mon calendrier de l’avent que je dois cette découverte.

Pas sûr de vous en dire des nouvelles ici, mais je sais que je vais les regarder d’ici Noël, chaque fois que l’ambiance me manquera… Parce que bon, les vacances ne sont que le 20 !

Revoir Smallville ?

Salut les sériephiles,

Cette année, j’ai décidé d’essayer quelque chose d’un peu différent : un calendrier de l’Avent personnalisé, conçu jour après jour avec l’aide d’une intelligence artificielle. Le concept est simple : chaque jour, une surprise adaptée à mes goûts et mes envies, pour retrouver un moment d’évasion ou de découverte. Et pour ce 1er décembre, l’idée était de replonger dans une série que je n’ai pas revue depuis des années.

J’ai donc choisi Smallville, parce que c’était ce qui m’était conseillé directement – avec Roswell, mais j’ai revu Roswell en 2018. Non, Smallville n’était vraiment pas ma première série fantastique – j’ai grandi avec Buffy et Charmed – mais c’était une des séries que je regardais enfant, dans la célèbre Trilogie du Samedi. Et pourtant, je ne l’ai jamais revue. C’était donc une bonne idée pour ce défi : une série culte, mais laissée de côté depuis longtemps. Bon, il y en a plein d’autres et prendre celle-ci alors qu’il y a des dizaines et des dizaines d’épisodes à voir, ce n’était pas forcément ma meilleure idée. Ce qui est fait est fait…

Une redécouverte pleine de surprises

Dès les premières minutes, je me suis rendu compte que ma mémoire avait fait le tri, et pas toujours de façon logique. Par exemple, j’avais totalement oublié à quel point j’aimais Pete, ce personnage sous-estimé par les scénaristes au point de le dégager bien vite, et l’existence même du fameux collier en kryptonite de Lana. Comment ai-je pu zapper ce détail pourtant essentiel ?

Qu’est-ce qu’elle nous a fait chier avec son collègue ! Et puis, il y a Whitney, le petit ami de Lana, tout droit sorti des clichés des séries adolescentes de l’époque… et je ne suis même pas surpris de voir que sa carrière se termine aujourd’hui dans un « 50 nuances plus sombres ». Il a la tête de l’emploi depuis 2001, apparemment.

Les souvenirs qui remontent

Malgré tout, certains souvenirs sont restés vivaces et c’était très étrange de les redécouvrir : les nombreuses images du pilote utilisées dans le générique. Bon, il n’y a pas de générique dans le premier épisode, c’est honteux, mais il y a littéralement la moitié du générique de la première saison dedans. Ces plans des météorites ou de Clark tombant du pont, vus et revus pendant des années, sont devenus emblématiques – et je ne les avais plus revus depuis… des années, au mieux. Et pourtant, ça aurait pu être un jeu à boire tant je les ai reconnus immédiatement… contrairement à l’intrigue du pilote lui-même.

À l’époque, je ne trouvais pas Tom Welling particulièrement beau. Aujourd’hui… Toujours pas. Je ne dirais toujours pas qu’il est spectaculaire, mais je comprends que son charme passe par les yeux et le sourire. Et puis, il faut admettre qu’il incarne bien ce Clark Kent maladroit et attachant.

Autre élément marquant de ce visionnage des deux premiers épisodes (pouquoi s’arrêter en si bon chemin ?) : la musique des années 2000. Elle m’a immédiatement ramené à cette époque, avec ses sons si caractéristiques qui donnent un charme nostalgique au visionnage. Je ne me souvenais pas que la série avait tant de si bonnes chansons dans ses premiers épisodes, c’est une vraie capsule temporelle vraiment bienvenue.

Et les effets spéciaux ?

Les effets spéciaux du pilote n’ont pas très bien vieilli, mais ils tiennent encore la route. Ce n’est pas le genre de CGI qui vous sort complètement de l’intrigue. Ça fonctionne, malgré un petit sourire en coin ici et là… En revanche, dans le second épisode, c’est une catastrophe : les fonds verts dégueu pour la ferme des Kent, les flammes qui sont superposées aux personnages… C’est à mourir de rire. Le budget entre les épisodes n’est pas le même, je suppose.

Ce qui est amusant, c’est qu’à l’époque je ne voyais pas la différence d’un épisode à l’autre. M’enfin, vraiment, il y en a un qui a mieux vieilli que l’autre, hein.

Alors, envie de tout revoir ?

C’est bien trop long pour que je réponde oui, surtout que, bon… Entre l’actrice devenue cannibale et les intrigues pas très crédibles, soyons honnêtes : ce n’est pas grandiose. Il y a tout de même juste assez de nostalgie et de bons moments pour y réfléchir.

Le point fort du pilote reste indéniablement l’amitié naissante entre Lex et Clark. Leur dynamique fonctionne toujours aussi bien, même avec le recul. Je comprends pourquoi la série a fonctionné : il me semblait que c’était pour Lana & Clark à l’époque, mais la vraie nouveauté, c’était quand même ce Lex gentil. Et tous les teasings me rendent fous ! Clark flotte dès l’épisode 2 mais ne vole pas avant… bien trop longtemps.

Est-ce que ce rewatch improvisé m’a donné envie de replonger dans plus de 10 saisons ? Pas vraiment. Je sais que je n’en aurai pas le temps, et il y a tellement d’autres séries qui m’attendent, à voir ou à revoir. Mais… en corrigeant des copies ? Peut-être. Allez savoir, Smallville pourrait bien se frayer un chemin dans mes soirées, l’air de rien. Après tout, j’ai déjà vu deux épisodes aujourd’hui. Et croyez-moi, j’ai écouté le deuxième plus que je ne l’ai vu.

Rendez-vous demain pour la suite de ce calendrier de l’Avent un peu particulier… En attendant, vous, vous auriez regardé quel pilot à ma place ?