The Walking Dead : Daryl Dixon – S01E02 – Alouette – 18/20

Il y a évidemment des facilités scénaristiques dans cet épisode, mais sincèrement, je trouve que la franchise se renouvelle plutôt bien avec cette série. Les directions proposées sont chouettes, le rythme est bon et c’est une bonne série de zombies avec les idées perchées et les scènes d’action que j’attends pour une série de zombie. Bref, c’est efficace, j’ai passé un vrai bon moment devant l’épisode et ça fait plaisir quand ça arrive !

Spoilers

On en apprend plus sur le passé d’Isabelle.


Et lui, c’est une bonne sœur aussi ?

Est-ce que c’est vraiment le titre de cet épisode ? Alouette, gentille alouette ? Vraiment ? La culture française devrait peut-être rencontrer quelques frontières plus fermées parfois, mais bon.

Paris | La fuite | L’école | Le château

Paris

L’épisode commence par un flashback, et ça m’a beaucoup surpris. Nous sommes renvoyés bien avant l’apocalypse zombie, quand la capitale parisienne s’éclatait bien dans des boîtes sur rooftop. C’est là que nous rencontrons une Isabelle complètement dépitée et déprimée en train d’observer la vue de la capitale. Nous sommes loin, très loin de ce que l’univers de The Walking Dead propose habituellement et loin, très loin du couvent : Isabelle est ainsi vue en train de passer d’un mec à l’autre toute la soirée, enchaînant aussi au passage les verres d’alcool et la drogue.

Bref, elle sait faire la fête et s’éclate bien à vue de nez. En vrai, et je m’en doutais, elle est surtout très fotte pour voler de l’argent, des cartes de crédit et des montres sur la piste de danse. Qu’est-ce qu’elle est maligne ! L’idée est assez claire : elle faisait déjà le nécessaire pour survivre avant l’arrivée des zombies.

C’est un rôle qui me surprend un peu pour Clémence Poésy, mais en même temps, ça lui va plutôt bien de jouer ce personnage borderline et chaotique. Borderline et chaotique ? C’est aussi comme ça que se termine la nuit dans la capitale parisienne. Avant même de prendre le métro et de croiser des drogués au crack, voilà donc Isabelle qui entend des gens hurler dans la rue et qui aperçoit un type en mordre un autre.

Le métro ? Quand elle essaie de le prendre, c’est le chaos. Le métro ne s’arrête pas car il est en fait en train d’être envahi par les zombies. C’est le chaos dans la rame, des gens hurlent, des vitres sont pétées… et des zombies finissent par apparaître au coin de la station dans laquelle elle s’était engouffrée.

Bordel, c’est efficace. Certes, les affiches publicitaires pour l’opéra révèlent que tout ça se déroule en 2010/2011, avant que je ne prenne fréquemment le métro, mais bon, j’ai pris le métro samedi moi et ça ressemblait vraiment à ça. En plus, j’ai pris la ligne 12, tout comme elle. Bon, je ne suis pas passé par sa station de métro, heureusement, mais l’idée, c’est que J’ADORE ce début d’épisode. La capitale parisienne pris d’assaut par des zombies ? Je vais passer une bonne nuit moi (ouais, j’ai vu l’épisode dimanche soir même si je ne publie que lundi, c’est comme ça).

J’aime bien que la série prenne la peine de nous faire cette introduction. En vrai, c’est quand même la meilleure partie des séries de zombies, non ? Bon, Isabelle est finalement sauvée de justesse par un type qui débarque en voiture et lui permet de s’échapper. Il lui parle en anglais, elle exécute tout ce qu’il dit. Elle lui donne quand même son adresse, ce qui lui permet d’arriver rapidement chez elle et de réveiller Lily.

Sa coloc ou sa fille ? Ce n’est pas encore clair, mais ce qui est sûr, c’est qu’elle aurait mieux fait de laisser Lily dormir et de partir sans elle : Lily se dit un peu malade, et c’est comme ça que ça commence, non ? En tout cas, c’est top d’avoir ce genre de scènes, ça manquait dans la série d’origine. Et puis, là, je peux me projeter plus facilement, c’est Paris, quoi.

Paris | La fuite | L’école | Le château

La fuite

Bon, ça n’est pas Paris pour longtemps : les personnages fuient la capitale à bord la voiture du type qui a un flingue et qui n’est pas ravi de se faire vomir dessus par Lily. Ouais, elle est malade, mais ce n’est finalement pas la grippe, elle est juste enceinte de quelques mois. C’est con pour elle, ça ne peut que mal terminer cette intrigue, non ? À moins qu’elle ne soit la mère de Laurent.

En plus, ils s’arrêtent pour elle dans une station-service et ça me paraît la pire idée du monde. Une station-service ? Là où tout le monde s’arrête ? Ce n’est jamais une bonne chose d’aller là où il y a plein de monde dans ces séries. Pourtant, ça finit bien pour Isabelle : quand l’homme refuse de continuer sa route avec Lily, Isabelle prend le choix de se débarrasser de ce protecteur qui ne veut plus de Lily. C’est trop triste pour lui : il se fait avoir comme un bleu, elle lui prend ses clés dans un câlin qui n’avait que ce but évident.

Cela dit, ça ne règle pas tous les problèmes d’Isabelle : Lily est enceinte et beaucoup de contractions. Quand elles croisent le SAMU, elles espèrent pouvoir obtenir de l’aide. Tout ce qu’elles y gagnent, c’est que Lily se fait mordre par un infirmier-zombie avant de remonter en voiture. Quelques heures plus tard – et putain, j’ai du mal à croire qu’elles ne croisent personne sur les routes de France en traversant tout le pays depuis la capitale ! – elles arrivent alors au couvent où Isabelle est sûre qu’elles seront acceptées.

Elle rencontre rapidement tous les personnages que l’on connaît déjà et qui sont morts dans le premier épisode, mais aussi Sylvie, qui n’était pas une nonne à l’époque – juste une élève du catéchisme dont les parents ne sont jamais venus la chercher. Pas cool. C’est à l’arrivée dans le couvent que les deux femmes découvrent la morsure de Lily, malheureusement, et qu’on nous précise qu’elle est enceinte de sept mois. Bref, c’est la mère de Laurent, quoi. Les scénaristes ont dû jouer à The Last of Us

Oh, on nous justifie aussi le titre de l’épisode à ce moment, avec Isabelle qui rappelle à Lily ce que sa mère chantait petite (ah, elles sont donc sœurs ?) : alouette, gentille alouette. Pas sûr que la scène valait la peine de se taper la chanson en tête pendant une semaine !

L’épisode termine donc sur la mort en couche de Lily, avant la naissance du bébé. Voilà donc pourquoi Laurent serait le Messie : il est né alors que sa mère était un zombie. Il n’est pas un zombie pour autant, lui. Improbable, tout de même. C’est très violent pour Isabelle, forcément : elle récupère le bébé en vie alors qu’elle doit se faire à la mort et aux grognements de Lily. Paie ton miracle ! Et le père qui se met à prier pour la survie de l’âme de Lily alors qu’elle est zombifiée, c’est violent. Non, j’aime beaucoup cette intrigue en vrai – et Laurent obtient son nom d’une statue de St Laurent dans le couvent, évidemment.

Paris | La fuite | L’école | Le château

L’école

En parallèle de tout ça, la série nous ramène tout de même dans le présent aussi. On découvre que Daryl est en route avec Isabelle, Laurent et une autre nonne, la fameuse Sylvie du flashback. Ils doivent traverser la France en calèche, mais rapidement, ils sont forcés de se séparer de leur cheval.

En effet, ils tombent sur une rue pleine de zombies et Daryl décide d’effrayer Astérix, le cheval, pour qu’il les débarrasse des zombies. Cela dit, comme dans toutes les séries de la franchise, les zombies ne sont pas les pires ennemis : les pires ennemis, ce sont les humains ! Voilà donc notre petit groupe qui est attaqué rapidement par des gamins qui ne visent pas très bien avec des fléchettes. Daryl échoue totalement à protéger Laurent et les femmes avec lui. C’en est presque drôle, surtout que quinze secondes plus tôt, Isabelle affirmait que la vérité sur la mort d’Astérix et la violence du monde pouvait attendre.

La violence du monde les rattrape donc sous la forme d’adolescents qui les emmènent dans l’école qu’ils ont investi depuis l’apocalypse. Nos prisonniers ne le restent pas longtemps quand Isabelle explique qu’elles sont bonnes sœurs, le prouve par une petite prière, puis présente Daryl comme un père américain qui a été infoutu d’apprendre le français en plus de dix ans. J’ai bien aimé la petite pique sur les américains, dans une série américaine, c’était top !

Bon, l’idée derrière cette école ? C’est vraiment n’importe quoi parce que l’apocalypse est en cours depuis trop longtemps pour que ça passe : les parents des enfants ne sont jamais venus les chercher à l’école alors ils ont appris à survivre ensemble, ils ont chassé, fait pousser de la bouffe… C’est improbable, hein, mais j’aime vraiment beaucoup cette intrigue et les décors proposés. Il y a une incohérence dans la temporalité, mais si on met de côté ce détail, c’est sympa comme ambiance.

Bien sûr, les enfants n’étaient pas seuls : ils avaient leur prof, Mme Dubois. Bordel, comptez pas sur moi pour survivre plus de dix ans avec mes élèves dans le collège en cas d’apocalypse zombies, quand même ! J’ai une vie aussi, non ? Bon, pas Mme Dubois apparemment. Elle est d’ailleurs en fin de vie, à moitié morte dans son lit là. C’est triste.

L’épisode enchaîne malgré tout vers plus de détails et une intrigue qui s’égare un peu : Daryl se fait passer pour un père récitant le bénédicité, on passe d’une langue à l’autre en permanence et il est question d’un château gardé par un type trop dangereux… mais qui a les médicaments dont Mme Dubois a besoin. Cela ne plaît pas à la leader adolescente de ce groupe de gamins, mais ça créé évidemment des dissensions dans les rangs d’avoir Daryl qui insiste pour aller chercher les médicaments. Il y voit son intérêt – un cheval – mais il a besoin d’un guide pour y aller, alors ça ne le dérange pas de faire croire à des gamins qu’ils pourront sauver la prof, même s’il sait que c’est perdu d’avance !

J’aime bien cette idée d’école, mais vraiment, j’ai du mal à croire que des enfants puissent survivre si longtemps par eux-mêmes. Et puis, ils sont tellement nombreux ! Ils n’ont jamais eu la grippe ? Il n’y a jamais eu de zombies ? Comment c’est possible ? Ils ont même du sacré matériel dans l’école, avec une télévision marchant encore pour regarder une vieille sitcom sur cassette… Et des vélos pour alimenter la télévision ! Purée, elle est sacrément forte la madame Dubois d’avoir réussi à créer tout ça.

Daryl passe ensuite la nuit dans le même lit qu’Isabelle, mais ils ne font que parler du passé – l’occasion de nous rappeler que Daryl avait un frère avant. Le lendemain, il prend la route avec la leader du groupe qui comprend vite qu’il n’est pas prêtre. Forcément. La conversation entre eux n’est pas des plus intéressantes, si vous voulez mon avis, alors j’en fais l’économie : ils arrivent vite au château où ils espèrent trouver cheval et médicaments.

Paris | La fuite | L’école | Le château

Le château

Daryl enferme la leader derrière la première porte qu’il trouve pour la protéger avant de s’aventurer dans le château. Il y entend un ado crier dans une pièce souterraine et s’y rend aussitôt. Daryl est un sacré sauveur de l’humanité et des enfants dans cette série bordel. Franchement, Daryl lui fait beaucoup trop vite confiance, cela n’a aucun sens. Il lui apprend à se servir d’un flingue et lui demande son nom. Le gamin viendrait de l’école et affirme s’appeler Hérisson, mais bon, il insiste pour que Daryl l’appelle plutôt Hedgehog ? Euh ? Pourquoi ? Ton nom, c’est ton nom, merde ?

Bref, pas le temps de se poser trop de questions. Ils sont rapidement interrompus par un type qui leur tire dessus. Daryl apprend donc à Hedgehog à tirer pour faire diversion, puis se débrouille pour le rejoindre. Je ne comprends pas bien : le château est supposé être hyper dangereux, mais en fait, il y a juste un américain qui tire sur tout ce qui bouge ?

Daryl ne le tue pas tout de suite, préférant en faire son prisonnier. Malheureusement pour lui, ce texan finit par se faire bouffer par des zombies alors qu’il tentait de s’échapper. Ce n’était pas gagné pour lui de toute manière, ça se voyait dès le départ. Par contre, ça fait une sympathique scène d’action avec un moment pas bien crédible où Daryl tombe sur un tas de zombies sans se faire mordre.

Je n’ai pas bien saisi non plus pourquoi il s’amuse à faire exploser un bidon d’essence et met au passage sa vie en danger, mais soit. On s’y fait, j’imagine. Par chance, alors qu’il est dans la merde, la leader des enfants et un de ses potes débarquent pour le sauver juste à temps. Comme toujours. Parmi les zombies, malheureusement, il y a aussi Julien, le frère d’un des ados de l’école. C’est triste. On se doutait qu’il était mort vu comment la série avait insisté sur son absence au repas de la veille. Bref, c’était un peu une facilité qui n’a pas eu l’impact émotionnel prévu.

En parallèle, nous suivons Laurent qui tente de s’intégrer comme il peut dans la vie de l’école. Il fait un cache-cache avec les autres, mais il n’est pas très fort pour autant. En fait, ça termine super mal : tous se moquent de lui, et puis c’est tout. En plus, la série n’est pas bien crédible : ils sont tous français mais continuent de parler anglais alors que Daryl n’est plus là. J’aimais bien au départ l’idée que les gamins parlent anglais pour s’entraîner en présence de Daryl – genre, c’était une explication débile, mais elle avait le mérite d’exister – mais ensuite… Ca n’a aucun sens ! Ils vont chasser la bête de Gévaudan ensemble, mais en anglais ? WTF.

Cela donne l’occasion à Laurent de retrouver Astérix, ou plutôt son cadavre. Le pauvre cheval s’est fait bouffer par des zombies et ça rend le gamin tout triste. Il s’en prend donc à Isabelle et Sylvie quand elles le retrouvent, parce qu’elles ont menti. Ouais, pendant ce temps, Isabelle et la deuxième nonne s’occupent de veiller sur Mme Dubois. Elles en profitent pour parler de Laurent qui se pose plein de questions sur sa place dans le monde, et j’ai bien aimé cette perte de temps qui ne traînait pas trop en longueur pour autant.

Tout ça mène finalement à la fin de l’épisode où Daryl revient à l’école avec la leader… mais trop tard. Mme Dubois meurt juste au même moment, forçant la leader à prendre le rôle de manière permanente cette fois. De manière peu crédible, les personnages décident toutefois de reprendre la route et de ne pas s’attarder à l’école un peu plus.

C’est triste pour Laurent : il s’était fait une (petite) amie sur place et ne voulait plus partir du tout, mais on ne le lui laisse pas le choix, finalement. Il ne comprend pas pourquoi, en plus, Isabelle continue de lui mentir, de le traiter comme un bébé et de lui répéter qu’il est spécial. Et pourtant, il l’est !

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One Piece – S01E03 – Tell No Tales – 18/20

La série parvient à me faire apprécier davantage l’introduction d’un personnage que j’aimais sans plus dans ma lecture et rien que pour ça, cet épisode est une réussite. Au-delà de ce détail, la musique, les jeux d’acteurs, le casting, les effets spéciaux et surtout la fluidité du scénario qui adapte apparemment sans difficulté et sans problème un tas de mangas en un rien de temps font vraiment de la série une brillante réussite.

Spoilers

Luffy, Nami et Zoro rencontrent Usopp.


The Pirates are coming !

Je ne sais pas trop où est passée ma semaine, mais j’avais dit que je verrais au moins un épisode par semaine de la série, alors il est plus que temps de lancer ce troisième épisode ! En plus, maintenant, on sait qu’il y aura une saison 2 un jour ou l’autre, alors il faut bien m’y remettre.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

Syrup Village

L’épisode commence donc sept ans plus tôt à Syrup Village et je dois dire que le détour ne me surprend que moyennement – pour avoir lu les mangas, je me doutais bien qu’Usopp allait finir par débarquer. J’aime beaucoup la manière dont il est introduit dans la série, avec un simple montage qui permet de nous révéler beaucoup plus vite que dans le manga à quel point il a passé sa vie obsédé par l’idée de l’arrivée de pirates.

Seulement, cette fois, il a probablement raison. Au large, Luffy est tout heureux de finaliser son drapeau pirate. Bon, le drapeau est loin d’être une réussite, mais on peut compter sur Nami pour lui dire. Ce n’est pas comme si ça pouvait arrêter Luffy pour autant. J’aime bien que la série propose de nouveaux looks aux personnages. C’est un peu étrange de voir Luffy quitter sa tenue habituelle, mais j’aime bien tout de même.

Que cela ne nous détourne pas trop de ce qu’il se passe pour autant : le bateau est en train de couler, l’air de rien, tout doucement. C’est une catastrophe pour l’équipage qui n’en est pas un, et particulièrement pour Nami qui perd son moyen de communiquer avec… Ah, on ne le sait pas encore.

Bon, en tout cas, les personnages sont obligés de rejoindre terre plus vite que prévu, et j’ai bien aimé ce que ça donnait. L’effet de flou tout autour des personnages est un peu étrange, en vrai, mais c’était sympa de voir Zoro regretter d’être passé à côté de la récompense pour Baggy ou de voir Luffy faire une pirouette pour se relever. Les effets spéciaux ne sont pas toujours là où on s’y attend, on va dire.

Bref, l’équipage qui n’en est pas un cherche un nouveau navire. Nami envisage bien sûr de s’en voler un, parce que c’est tout ce qu’elle sait faire. Elle peut compter sur Zoro pour l’aider, mais certainement pas sur Luffy. Il n’est pas le genre de pirate qui volerait n’importe quel bateau – un navire se doit d’être parfait et fait partie de l’équipage après tout. Comme c’est Luffy, on sait qu’il arrivera à ses fins, et j’aime bien le choix de la série de mettre en avant le moment où il trouve son bateau.

C’est bien sûr l’occasion d’une rencontre avec Usopp qui travaille apparemment sur le pont de ce bateau qui tape dans l’œil de Luffy bien rapidement – mais pas aussi rapidement que la vitesse de croisière du navire. Après, évidemment, Luffy se fait des films bien trop vite et ne comprend pas immédiatement qu’Usopp n’est pas en train de vendre le bateau mais simplement de le nettoyer de ses fientes de pigeon. C’était chouette comme tout. Après, j’aime bien l’acteur qui incarne Usopp, mais ça fait bizarre de le voir avec un si petit nez, tout de même !

Qu’importe la taille de son nez, Usopp accepte d’aider tout de même l’équipage qu’il vient de rencontrer : il affirme connaître la propriétaire du bateau, Kaya. Et en plus, c’est son anniversaire, alors il est bien content d’amener tous les membres de « son » équipage auprès d’une fille qu’il espère bien draguer. Elle n’est pas facile d’accès pourtant et on sent rapidement, dans la manière dont elle est introduite, qu’elle est heureuse de voir Usopp, mais que c’est bien la seule dans la maison.

Tout le monde veut virer Usopp de la propriété, mais personne n’ose le faire devant Kaya, pas même Klahadoll, le majordome omniprésent et omnipotent dans la villa. On peut le comprendre : Usopp est introduit comme un menteur après tout, et il ment aussi à Kaya en racontant d’improbables aventures à une Kaya trop malade pour aller vérifier ses dires. La mise en scène de cette situation très manga aurait vite pu tourner au fiasco, mais la série s’en tire vraiment bien, je trouve. En vrai, je me surprends même à craquer face au sourire d’Usopp – je ne m’y attendais pas.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

L’anniversaire

Pendant ce temps, Nami est ravie d’avoir le choix de trouver des vêtements parmi des milliards de tenues, tandis que Luffy se demande à quoi ça peut bien servir d’avoir tant de fringues. Zoro, lui, souhaite juste s’habiller en noir et le trio se retrouve vite à débattre sur la possibilité que Kaya leur offre un navire. Le pari est vite pris entre Luffy et Nami, ce qui est une bonne idée pour nous les faire paraître sympathique. Vraiment, les dialogues de la série sont bons.

Je regrette un peu le manque de subtilité autour de Klahadoll en revanche : une réplique de Zoro sur la tronche de Klahadoll qui lui rappelle quelque chose est un peu trop un signal d’alerte évident sur la suite de l’intrigue, je trouve. Cela dit, elle met peu de temps à être dévoilée : un détour en cuisine nous apprend que le chef cuistot est en train d’empoisonner la nourriture.

C’est con, parce que pendant la soirée d’anniversaire, Luffy et Usopp se régalent avec toute la bouffe qu’ils voient passer. Forcément, c’est le caractère de Luffy, et c’est aussi celui d’un Usopp qu’on apprend à découvrir. En vrai, j’ai bien aimé la mise en scène de la soirée, avec les personnages ayant effectivement pris le temps de tous s’habiller en noir – sauf Nami, dans une magnifique robe rouge qui appartenait à la mère de Kaya.

Rapidement, il est révélé que la nourriture n’est finalement pas empoisonnée : il n’y a que la soupe de Kaya qui l’est, et pour cause ! Elle s’apprête à devenir très riche : son anniversaire va lui permettre de débloquer la fortune de sa défunte mère et d’en faire ce qu’elle veut – ou plutôt ce que Klahadoll veut. Nami est un peu révoltée de le voir prendre toutes les décisions pour Kaya, y compris concernant ce qu’elle mange, mais de toute manière, le sujet de conversation change bien vite.

En effet, Usopp n’est pas ravi de la tournure que prend la conversation quand il sent que ses mensonges vont être révélés. Il apprend à connaître Luffy comme ça : Luffy dit toujours la vérité, alors il se présente en tant que pirate intéressé par un des bateaux, parce que c’est le cas. Simple et efficace cette intrigue. Bon, c’est mon avis, mais ce n’est pas celui de Klahadoll qui n’apprécie pas de voir Kaya être courtisée ainsi par des pirates.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

La nuit

Alors que le poison la rend de plus en plus malade et qu’elle est forcée d’aller se coucher, Klahadoll essaie de se débarrasser de nos héros. C’est en vain malheureusement pour lui – mais on découvre vite qu’il est fort pour se débarrasser des gens qu’il n’aime pas. On le voit ainsi tuer quelqu’un qui fait barrage à ses désirs de s’emparer de la fortune de Kaya.

Durant la nuit, Zoro se lève parce qu’il a soif – mais il prend ses sabres avec lui. Luffy, lui, cherche à manger tandis que Nami, c’est plus fort qu’elle, se décide à faire quelques emplettes en volant tout ce qu’elle peut dans la maison. J’aime que la série prenne le temps de nous montrer le caractère de chaque personnage comme ça. Le manga le fait aussi, c’est sûr, mais ça me paraît plus compliqué à caser dans une série – surtout que le rythme de la série est excellent.

On avance donc très vite et Nami se fait surprendre par Kaya alors qu’elle vole toute la déco de la maison. Ce n’est pas un problème pour Kaya qui est ravie de se faire une amie en donnant un peu de sa richesse. Les deux se retrouvent à papoter, ce qui permet d’apprendre à mieux connaître Kaya, mais aussi Usopp. Forcément, Nami pose des questions sur Usopp à Kaya, s’imaginant qu’ils sont en couple. Ce n’est pourtant pas le cas. La série enchaîne ensuite avec la mort prévisible des parents de Kaya en mer.

Et même si Nami reconnaît ne pas être super forte pour être une amie efficace, elle quitte tout de même Kaya sur un excellent conseil : ne pas laisser Klahadoll diriger toute sa vie. En repartant vers sa chambre, Nami remet aussi les objets volés : maintenant que Kaya est son amie, le vol n’a sûrement pas le même goût.

Pendant que les filles papotent une bonne partie de la nuit, Luffy et Zoro retrouvent Usopp en cuisine. Celui-ci est pris au piège de ses mensonges : Luffy est persuadé qu’Usopp ne ment pas. Et pourtant ! Il y a toutefois un sujet sur lequel il ne ment pas : il reconnaît ne pas être en couple avec Kaya. Il reste sur l’île avec elle, parce que c’est sa meilleure amie. On voit vite qu’il est fou amoureux d’elle, quoiqu’il en dise, et la série profite ensuite de la scène avec les trois garçons pour introduire le fait qu’Usopp a une arme fétiche et un père pirate qui bossait pour Shanks. Luffy est ravi… mais reste en arrière tout de même pour manger toute la soupe de Kaya quand Usopp et Zoro vont chercher un peu d’alcool – pour Zoro, bien sûr.

Par contre, en passant par la cave, ils finissent par tomber logiquement (et littéralement dans le cas d’Usopp) sur le cadavre de Merry, tué par Klahadoll et ses cinq lames. Bim, Zoro se remémore qu’il est Kuro, un autre pirate supposé être mort depuis des années. Je dois dire que j’aime beaucoup la manière dont les pirates sont introduits dans la série, avec l’affiche qui passe devant eux. Bien sûr, la révélation mène à un combat entre Zoro et Kuro, mais ce dernier a mangé un fruit du démon aussi. Il est donc ultra rapide et fait diversion, laissant soin à une membre de son équipage d’assommer Zoro par derrière. La grande classe.

Certes, Usopp a le temps de s’échapper… Mais qui pourrait croire Usopp dans le village de toute manière ? Il passe son temps à mentir ! C’est effectivement le cas : quand il se rend au village pour annoncer que les pirates arrivent, personne ne le croit. En plus, il fait son alerte plus tôt le matin que d’habitude et ça ne plaît pas aux habitants. L’obsession d’Usopp pour les pirates ? Eh bien, il espère en fait le retour de son père, dans l’espoir que ça puisse aussi redonner des forces à sa mère. La pauvre meure pourtant dans les bras de son fils et… Bordel, ils me font aimer Usopp avec leur petite bande-originale et le jeu de l’acteur.

Zoro ? L’équipage de Kuro est chargé de se débarrasser de lui et de ses sabres – ils ne doivent pas laisser de traces. C’est con : ils mettent les sabres au même endroit que Zoro, et ça ne peut pas être une bonne idée.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

Baggy

La série fait aussi le choix de quelques détours surprenants : je ne m’attendais pas à voir si vite revenir Baggy dans la série. Il met plus de temps que ça à redevenir lui-même dans les mangas, non ? Ou j’ai déjà tout oublié en neuf mois ? Qu’importe, Baggy est vite recomposé, un peu énervé d’avoir été mis en boîte et… tout aussi vite mis KO par un mystérieux adversaire.

Quand il se réveille, il est attaché par un Arlong – forte récompense lui aussi – qui l’interroge. Baggy en profite aussitôt pour détourner l’attention de cet ennemi dangereux vers Luffy : il raconte tout ce qu’il sait de Luffy, de la carte de Grand Line à son envie de trouver le One Piece. Forcément, il fait mouche et se retrouve à bosser pour Arlong afin d’aider à mettre un terme aux agissements de Luffy. Oups.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

Koby

En parallèle, la série se concentre aussi sur le navire de la marine. Cela m’a un peu surpris que l’on passe autant de temps avec des personnages que je n’aime pas plus que ça. Bon, le fils pourri gâté continue d’être un Malefoy du pauvre ridiculisé en permanence par Koby, alors que ce dernier se fait remarquer bien vite et est traîné dans la cabine du capitaine pour être entraîné par lui.

Je n’aime pas le personnage de Koby, mais j’aime bien comment la série le met en avant. On comprend ainsi qu’il découvre la nécessité de passer à l’offensive pour coincer des pirates et j’ai aimé le voir monter en galon très vite pour aller à la poursuite de Luffy. C’est l’obsession de son chef après tout.

Cela devient aussi celle de Koby par voie de conséquences. Et ça tombe bien : en fin d’épisode, il entend un Usopp déprimé dire que les pirates sont sur l’île et ne pas comprendre pourquoi personne ne le croit. Koby en profite aussitôt pour le croire. C’est un cliffhanger efficace, même si ça m’a surpris : je pensais qu’ils allaient finir tout l’arc dans le même épisode. C’est sûrement mieux de le faire comme ça, cependant !

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

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Ahsoka – S01E05 – Shadow Warrior – 17/20

Vraiment, la qualité de la série est incroyable, avec des épisodes qui savent toujours précisément ce qu’ils veulent raconter. Même si je ne comprends pas toujours les clins d’œil qui sont proposés, le néophyte que je suis est à fond dans cette aventure intergalactique tant elle est bien écrite. Il y a quelques longueurs dans cet épisode, mais ce n’est pas grave, je me laisse transporter par ce qui est proposé. C’est une jolie odyssée qu’on nous propose l’air de rien. Les solutions proposées au cours de l’épisode sont plutôt logiques et j’ai hâte de savoir où elles nous mènent exactement.

Spoilers

Héra essaie de retrouver Ahsoka et Sabine.


You’re a warrior now. As I trained you to be.

Quelques imprévus au travail et un podcast hier soir font que je n’ai pas pu voir l’épisode ce mercredi. Pas grave, le jeudi est fait pour rattraper ? AHA. On peut compter sur une journée interminable, des gens sur les voies de mon train et une suite de problèmes techniques pour m’empêcher de savourer mon jeudi soir comme il se doit. Pas grave ; j’ai quand même lancé l’épisode histoire de tenter de sauver ma soirée. Chronique d’une catastrophe annoncée ? Probablement.

Jacen | Anakin | Baleines

Jacen

L’épisode recommence à un endroit où je ne l’attendais pas : je pensais qu’on suivrait d’abord l’histoire d’Ahsoka et Anakin, mais non. On préfère nous montrer longuement la forêt rouge et la falaise dont elle est tombée, ainsi que la fameuse carte coupée en deux. Bref, c’est la catastrophe quand Héra se pose enfin sur la planète pour tenter de comprendre ce qu’il s’est passé.

Elle a peur de devoir faire face à ses ennemis, mais bon, il n’y a plus personne. Carson est encore en vie, par contre, et il continue de suivre les ordres de sa générale, inquiète de ne voir personne sur la personne. Elle accepte même que son fils sorte du vaisseau tellement le danger est désormais clairement loin d’eux.

C’est une scène plutôt sympathique, même si j’ai trouvé qu’elle traînait déjà en longueur. C’est probablement parce que j’étais fatigué, cependant. S’il n’y a plus personne sur la planète, Héra finit tout de même par tomber sur Huyang. Celui-ci a le casque de Sabine en main, ce qui laisse aussitôt présager le pire. Le plan est beau, la musique participe à faire de tout ça un chef-d’œuvre, mais ça ne fait pas avancer l’histoire, par contre.

Cela laisse les personnages bien déprimés et complètement perdus sur la marche à suivre. Huyang ne parvient pas à réparer la carte, Héra déprime de ne pas retrouver Sabine et Ahsoka. Huyang pense qu’elles sont à bord du vaisseau qu’ils ont vu partir – jusqu’à ce que Jacen, son fils, lui assure qu’il ressent quelque chose dans l’eau.

Chopper, le droid, affirme pourtant qu’il n’y a rien dans l’eau… mais la mère sait faire confiance à son fils quand il lui demande d’écouter plus attentivement la mer. C’est un peu n’importe quoi de voir Héra se concentrer pour écouter alors qu’elle a un casque sur les oreilles, mais admettons : ensemble, ils finissent par entendre des sabres laser dans l’eau. Au moins, cela donne une idée de la marche à suivre à Héra, tandis qu’Huyang nous explique que Jacen est le fils d’un Jedi ; ce qui explique ses pouvoirs. Vraiment, la série fait du bon travail pour caser les explications au néophyte que je suis. Je ne suis jamais perdu comme ça.

Pas comme les personnages ! Carson suit tous les ordres d’Héra, mais il la remet quand même pas mal en question quand il a l’impression de tourner en rond et d’épuiser toutes les réserves de carburant – le tout dans une mission qui n’a rien d’officielle et qui n’a pas été autorisée.

Héra commence à regretter et culpabiliser, mais elle peut compter sur Huyang pour la rassurer et lui dire que le maître d’Ahsoka était… intense. J’ai bien ri.

Jacen | Anakin | Baleines

Anakin

L’histoire finit par avancer tout de même avec Ahsoka de retour sur sa route arc-en-ciel bleue là. Bon. On nous fait une petite blagounette avec Anakin qui trouve Ahsoka plus vieille et moi, je me dis que j’aurais dû faire plus de recherches sur Rebels. Je sais qu’ils sont dans un lieu important, mais la série ne nous explique pas pour autant ce qu’il se passe. Anakin annonce donc à Ahsoka qu’il est là pour l’aider à terminer son entraînement maintenant qu’elle a perdu un combat dont elle a du mal à se souvenir.

La leçon du jour ? Vivre ou mourir. Allons bon, voilà Anakin qui demande à Ahsoka de se battre contre lui – malgré sa volonté à elle de ne pas le faire. Bon, on va dire que ça a l’avantage de ne pas être trop bavard, au moins ! Et comme ils se battent avec des sabres laser, Jacen peut donc les entendre se battre. La bataille est pourtant de courte durée quand Anakin – les effets spéciaux sont beaux quand même – coupe la route sous les pieds d’Ahsoka.

Elle était contente d’avoir gagné contre lui, mais elle se retrouve à tomber dans le vide et atterrir dans ce qui ressemble fort à un flashback… Et effectivement ! Ahsoka est désormais une enfant (très jolie révélation et changement d’actrice), mais avec ses souvenirs d’adulte. Dans la buée, elle prend donc conscience qu’elle est de retour dans la guerre des clones. Oh lala. On repart si loin dans la saga et la franchise, faut que je relise plein de choses sur le sujet pour me remettre toute l’histoire en tête.

Quelle idée de regarder une série Star Wars sans être un fan ultime, vous me direz ? Vous avez raison, mais c’est comme ça, on ne me refera pas, c’est plus fort que moi. On nous épargne un peu la bataille et on arrive vite à une scène où Ahsoka – Snips d’après le surnom de maître – pleure un Stormtrooper décédé. Elle n’a pourtant pas le temps de s’apitoyer : d’autres ennemis approchent, alors tant pis si les ordres qu’elle a donnés ont conduit à la perte de quelques soldats. Ouais, Anakin est un super maître qui sait trouver les mots justes pour convaincre Ahsoka de devenir une guerrière. C’est le seul moyen de gagner la guerre selon lui, et il a le sens du timing pour parler pile quand les bombes sont sur le point d’exploser.

Et alors qu’il s’enfuit vers le champ de bataille, Ahsoka reste figée et le voit un quart de seconde être Dark Vador. Les plans et les images de cet épisode sont vraiment magnifiques, très artistiques et réussis. Ahsoka se lance malgré tout dans la bataille elle aussi, pendant une scène toujours bien réussie. Elle finit par se retrouver au beau milieu du siège de Mandalore, un lieu où Anakin n’était pas. Cela n’empêche pas le futur Dark Vador d’être là à nouveau, mais plutôt en guide spirituel d’Ahsoka.

Vivement qu’elle retrouve son chemin vers le présent, tout de même. Pour y arriver, on a de nouveau droit à un combat entre Anakin et Ahsoka. Cette dernière fait encore moins le poids maintenant qu’elle est enfant. Cela ne dure pas : dès qu’elle est blessée, elle se retrouve à nouveau sur sa route bleue – une route es souvenirs ? La bataille peut donc reprendre Anakin passant du côté obscur et Ahsoka. Cette dernière doit apprendre à vivre ou mourir… et se retrouve en position de force face à un Anakin sans défense. Pour autant, elle ne le tue pas : son choix à elle est de vivre.

Anakin en semble tout perturbé et prend un coup de vieux face à cette décision d’Ahsoka. Pourtant, ça le fait sourire. Et puis, on comprend bien ce qu’il en est : le choix d’Ahsoka est de vivre ? Cela tombe bien, Héra et Huyang approchent ! La route bleue disparaît et Ahsoka est progressivement plongée dans une eau qui monte de plus en plus en plus. Là, pour le coup, les effets spéciaux auraient pu être meilleurs.

Jacen | Anakin | Baleines

Baleines

Ahsoka finit par rouvrir les yeux sous l’eau quand elle voit la lumière d’un phare. Elle est rapidement repêchée et tout est bien qui finit bien. Ou pas. Je pensais qu’on approchait de la fin de l’épisode, mais non, il restait encore à ce stade une bonne vingtaine de minutes. Fou.

Ahsoka est ramenée au plus vite sur la terre ferme, ce qui est une super nouvelle pour Jacen. Cela l’est moins pour Ahsoka qui va devoir assumer son échec et la trahison de Sabine, désormais. Au moins, Héra n’aura pas enfreint les ordres pour rien : elle sauve Ahsoka par son insubordination, et ça, ça a de la gueule. À son réveil, une journée plus tard, Ahsoka découvre que Jacen et Hera sont là, sans autorisation, et s’inquiète de Sabine.

Elle semble ne pas se souvenir tout de suite de la trahison de sa padawan. Elle va pourtant devoir y faire face à un moment ou un autre. Hera se doute qu’Ahsoka a plein de choses à lui demander, alors elle se débarrasse de Jacen en utilisant Huyang comme babysitter. Sympa. C’est toutefois une bonne idée : cela permet à Ahsoka de se concentrer et d’essayer de comprendre ce qu’il s’est passé pour Sabine. En effet, elle l’a vue tenir la carte dans la main avant qu’elle ne soit détruite : cela permet à Ahsoka d’entendre les souvenirs de Sabine au moment où elle a fait le choix de les trahir, pour Ezra.

C’est une bonne nouvelle car Sabine est en vie, mais bon, ils n’ont toujours aucun moyen de suivre Sabine et les ennemis. Hera laisse Ahsoka trouver un moyen de la retrouver, tandis qu’elle doit de son côté faire face à la flotte alliée devenue un peu ennemie maintenant qu’elle a désobéi aux ordres. Ah la géopolitique, c’est toujours bien compliqué.

Pendant qu’Hera s’occupe de tout ça avec difficulté – on lui demande de faire demi-tour pour faire face aux sanctions qui l’attendent (et si possible avec Ahsoka pour témoigner pour elle), Ahsoka reste en arrière et regarde les baleines volantes dans le ciel. C’est suffisant pour lui donner une idée de comment suivre Sabine. Allez, let’s go. Au moins, la série ne fait pas du surplace.

On ne nous explique pas tout, mais ça se devine : le plan d’Ahsoka est de suivre les baleines qui peuvent passer d’une galaxie à l’autre. Facile, finalement. Et puis, j’aime bien, car les éléments ont été introduits dans les épisodes précédents, donc ça ne paraît pas totalement sortir de nulle part. Après… il aurait pu être plus simple de faire ça dès le départ, mais soit.

À bord de son vaisseau, Ahsoka repère avec Huyang l’une des plus grosses baleines dont je n’ai toujours pas retenu le nom officiel et décide de sortir pour avoir une petite conversation avec. Par contre, elle prend tout son temps alors que le temps presse : des vaisseaux approchent de la planète pour venir arrêter Héra, Ahsoka et tous ces gens qui défient l’autorité. Hera demande à Carson de gagner du temps en les tenant à distance, mais ce n’est pas si simple. Finalement, pour le faire, Carson finit par raconter la vérité – elle est tellement difficile à croire de toute manière que ça ne peut que gagner du temps.

En effet, la vérité c’est qu’Ahsoka espère qu’une baleine lui dise où aller pour retrouver Ezra quand même. C’est un peu perché, mais bon, c’est Star Wars après tout. Le truc, c’est que la baleine se contente surtout d’ouvrir la gueule et ça paraît sacrément menaçant… sauf que Sabine souhaite qu’Huyang entre avec leur vaisseau dans la gueule de la baleine. Normal. C’est un joli plan de la part d’Ahsoka, sauf qu’elle improvise totalement. Elle ne sait pas ce qu’elle fait avec certitude, mais au moins, elle avance… Vers où ? Eh bien, vers Sabine, espère-t-elle. Rien n’est moins sûr, cependant.

Les baleines s’en vont tout de même de la planète. Que la Force soit avec Ahsoka : les baleines sautent vers une autre galaxie, laissant Héra, Jacen, Carson et la flotte loin derrière elles. Joli cliffhanger encore cette semaine.

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S01E01 – L’âme Perdue – 16/20

La série part dans un délire auquel je ne m’attendais pas forcément, mais qui est efficace pour lui donner une vraie identité qui tranche avec les autres séries de la franchise. Je trouve que les enjeux sont présentés plutôt clairement et que l’ensemble fonctionne bien. La photographie est magnifique, l’ambiance proposée est efficace et il y a une intrigue qui… m’intrigue. C’est beaucoup plus que ce que j’en attendais, et ça justifie la bonne note malgré un ensemble plutôt passe-partout pour l’instant. Je note par rapport à mes attentes, et c’est bien mieux que ce que j’attendais.

Spoilers

Daryl échoue sur une plage française, et ce n’était pas dans ses plans.


Why not bet on hope ?

Parfaitement, cet épisode d’une heure commence par une magistrale faute dès son titre pseudo-poétique en français incapable de foutre un accent correctement. Rien ne va donc, dès les premières secondes, surtout que la première réplique de la série va à Judith. Pas besoin de nous rappeler qui est Daryl et où la série l’a abandonné, puisque nous le retrouvons loin de tout.

L’arrivée | Maribelle & Guillaume | Le couvent | Le Sergent | Cliffhanger

L’arrivée

Le voilà perdu en pleine mer, proche des côtes françaises. Faudra qu’on m’explique comment il est possible de se retrouver attaché comme ça à un radeau d’ailleurs, et sans qu’aucun zombie sachant nager ne vienne le bouffer. J’imagine que la série devra le faire à un moment ou un autre, mais pour l’instant, elle se concentre sur l’arrivée de Daryl sur une plage. On le sent à bout de forces, mais ce n’est pas bien grave : il trouve de quoi boire sur la plage, puis commence rapidement à marcher vers l’intérieur des terres.

Il souhaite comprendre où il est et on le comprend plus vite que lui : il est en France, avec un joli panneau directionnel vieilli par la production pour l’occasion. En vrai, j’aime beaucoup ce que ça donne : les décors sont on ne peut plus français, mais on nous crame des véhicules un peu partout (remarque, ça aussi c’est français dans l’idée, ça n’a pas dû être compliqué à trouver) et on nous fout des cadavres au milieu de villes touristiques.

J’aime beaucoup comment les façades sont brûlées pour l’occasion et oui, je me retrouve à critiquer les décors plus que le reste, parce que c’est tout ce qu’il y a à commenter pour l’instant. Je veux dire, Daryl finit par trouver une bouteille Cristalline, des chips et un improbable magnétophone où un homme a documenté son voyage, en anglais tant qu’à faire.

Qu’importe. Daryl se met ensuite en tête d’essayer de retourner aux USA. Il enregistre donc son propre message, affirme qu’il essaie encore de rejoindre le Commonwealth en Amérique et regarde une carte lui permettant de comprendre qu’il est en France. Bien. Il se lance donc dans un périple pour retourner aux USA, et pour ça, il décide de prendre la route vers l’intérieur des terres, en passant par des rails. Je ne comprends pas bien le projet, je dois dire. L’intérieur des terres ? Mec, tu t’éloignes des USA là. T’es sacrément nul en géo, en plus du reste ?

Cela ne m’étonne pas. Après, c’est chouette. La série reprend les habitudes de la franchise, avec un personnage qui parcourt des rails pleins de cadavres et des paysages magnifiques. Je ne sais pas si vous le saviez, mais la France, c’est magnifique. Heureusement d’ailleurs : sans ces plans majestueux de la France, on se ferait sacrément chier. Montagnes, viaduc, Daryl fait un long trajet qui le mène dans une autre ville déserte.

Vu la longueur de son trajet, il a pourtant dû en croiser d’autres, en théorie. Qu’importe. La ville est déserte, mais ça n’empêche pas de découvrir que les zombies seront nommés ici « affamés ». Ben oui, Daryl entre dans le premier bâtiment avec les mots « attention affamés » qu’il croise. C’est… idiot ? Le mot « attention » est transparent, bordel, comment peut-il décider d’entrer dans le seul bâtiment avec un avertissement ?

Le pire, c’est que non seulement il fait ça, mais qu’en plus, il semble être surpris par le fait que des zombies l’attaquent à l’intérieur. Nous voilà donc face à la première scène d’action de la série. Elle est plutôt chouette en vrai, avec Daryl se débarrassant d’une dizaine de zombies. Le truc en plus, pour cette série, c’est que les zombies semblent radioactifs. Leur sang semble donc acide et quand un zombie attrape le bras de Daryl, il se brûle aussitôt.

Bon, ça n’empêche pas Daryl de s’en sortir. On peut alors passer au générique et… Clémence Poésy est là-dedans ? Je ne savais même pas, où j’avais oublié. Le générique semble proposer une extension logique à ceux de la franchise, avec des décors qui nous montrent toute la France et sont plutôt chouettes. Il va traverser la France, le Daryl. Soyons heureux pour lui – et pour les images qu’on va nous proposer.

L’arrivée | Maribelle & Guillaume | Le couvent | Le Sergent | Cliffhanger

Maribelle & Guillaume

Après le générique, nous découvrons que Daryl a bien marché depuis son arrivée : il est en effet à 15 kilomètres de Lourdes. Moi, ça me fait rire, parce que j’avais cru comprendre qu’il arrivait par le Mont St Michel, mais non, non, il a débarqué par le sud de la France. Cela donne plus de choses à voir niveau paysage, j’imagine.

Et puis, il y a déjà pas mal de ruines qui donnent envie de se croire dans une apocalypse zombie après tout. Bon, par contre, quand Daryl parvient à traduire le panneau « Dieu vous aime » qu’une femme – Clémence Poésy, la voilà – a posé, il est surtout mort de rire. Deux choses sont à retenir : Clémence Poésy l’observe de loin d’une part et il y a un étrange « Pouvoir des vivants » qui semble apposé un peu partout en France. On sent qu’il y a donc une faction en place.

Daryl ne semble pas s’en soucier et finit par croiser les premiers français de la série. Il rencontre ainsi une certaine Maribelle, au français étrange (son « inquiéquiétez » me fait tellement rire… mais je me demande si ce n’est pas juste un problème de montage) et à l’intrigue encore floue. Maribelle explique donc que son grand-père, Guillaume, apparemment aveugle, est blessé à la cheville dans un anglais incertain.

C’est plutôt amusant, et voilà Daryl qui commence à faire confiance à ce duo improbable. Il les aide à s’en sortir face à deux hommes après quelques souvenirs de la seconde guerre mondiale partagée par Guillaume. Les deux hommes sont hostiles sans qu’on ne sache trop pourquoi, mais c’est une série apocalyptique, alors ce n’est pas surprenant. Daryl n’hésite pas, en tout cas, à venir en aide à Maribelle quand elle est sur le point d’être enlevée

C’est un peu n’importe quoi cette manière dont la série nous présente des personnages hostiles qui ne semblent pas si potes que ça entre eux finalement. Quand l’un est fait prisonnier par Daryl et est clairement sur le point de le mourir, le second s’en fout pas mal et tire directement sur Daryl. Voilà donc le héros de la série blessé, mais pas encore mort, hein. Forcément. Il peut même s’en sortir plutôt bien et est sur le point de tuer l’homme quand Maribelle le stoppe, lui demandant de conserver la poudre. C’est vrai que nous ne sommes pas aux USA.

Cela dit, on passe aussitôt à une scène où Guillaume révèle qu’il n’est pas si blessé que ça, qu’il a une très bonne vue finalement et que Maribelle n’est pas si friendly. Le duo s’attaque donc à Daryl, déjà blessé, vole ses provisions et est sur le point de le tuer quand soudainement… Daryl est sauvé par Clémence Poésy. Forcément.

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Le couvent

Après quelques incontournables flashbacks de Judith et de la quête de Daryl lancée en fin de saison 11, voilà donc Daryl qui se réveille au beau milieu d’un couvent. Pardon ? Clémence Poésy est une nonne maintenant. C’est à la mode, les nonnes dans les séries. Bon, on apprend vite qu’elle s’appelle Isabelle. Finalement, les zombies sont appelés aussi les « brûlants », mais ils ne sont qu’une sorte d’« affamés ». Ah, le vocabulaire des séries de la franchise, ça me vend du rêve. Au moins, Isabelle nous donne plein d’informations utiles : elle a un anglais impeccable et peut ainsi expliquer à Daryl ce qu’il en est. Le voilà dans un tout petit couvent, surtout après 12 ans d’apocalypse zombies. Pardon, affamés.

C’est tout petit, mais il y a encore des enfants pour s’amuser dans ce lieu étrange – même si on apprend un peu plus tard qu’il n’y en a en fait qu’un seul, qui s’appelle Laurent et qui a été éduqué par les nonnes. Et le père Jean. Allons bon. La série passe alors par l’immanquable plan du héros torse nu pour nous montrer toutes ses cicatrices. Isabelle n’est pas dérangée pour autant par la nudité de Daryl quand elle débarque. Elle lui explique un peu plus la mythologie derrière l’histoire française, avec une Union de l’espoir formée par les religieux du pays. Super.

En vrai, je le dis comme ça, mais j’aime bien tout ce qui est mis en place par la série. On sent que, contrairement à Dead City, le plan est de nous proposer une plongée dans une mythologie bien définie. C’est plutôt efficace : Daryl découvre le couvent en compagnie de Clémence Poésy et on commence à nous faire comprendre que, comme tout couvent qui se respecte dans une apocalypse, il y a toute une histoire de prophétie à accomplir.

Daryl ne soupçonne rien à la base : Isabelle en parle avec la mère supérieure uniquement, cette dernière comprenant qu’Isabelle voit en Daryl un élu. Contrairement à elle. Pendant que cette conversation a lieu, Daryl se retrouve à rencontrer Laurent. Concrètement, ce gamin est insupportable : il est présenté comme un petit génie à l’anglais impeccable, au français impeccable (et franchement, la série s’en sort bien pour le français en vrai) et aux connaissances scolaires très affinées. Franchement, il est déjà plus malin et intelligent que Daryl.

Pourtant, quand on nous dit qu’il doit faire des récitations à Père Jean sans nous montrer le père Jean, j’ai senti la couille dans le pâté venir. Cela n’a pas manqué : Père Jean est en fait un zombie désormais. Daryl finit par le découvrir et pète logiquement un câble, comprenant qu’il est temps pour lui de se barrer. Ce n’est pas exactement le plan qu’Isabelle avait en tête pour lui. Au contraire, elle espérait de lui qu’il prenne soin de Laurent, parce qu’elle pense que le gamin pourra être le Messie. Père Jean ? Les sœurs attendent qu’ils ressuscitent, tout simplement. Ben oui. L’apocalypse zombies est un test pour l’humanité, tout simplement.

C’est très chrétien comme vision des choses et ça fonctionne à peu près comme mythologie pétée. Bien sûr, cette histoire de Messie est plutôt risible, mais dans les dessins de Laurent, il y a eu récemment un dessin d’un homme perdu dans les eaux. C’est suffisant pour donner plein d’espoir à Isabelle. Elle finit par tout expliquer à Daryl, lui demandant d’emmener Laurent avec lui pour qu’il soit en sécurité et puisse accomplir sa prophétie.

Ce n’est pas si simple pourtant de croire en de telles sornettes et Daryl décide donc de se barrer. Oh, Laurent lui explique qu’ils se reverront, mais maintenant, il a un plan : Isabelle a parlé de rumeurs promettant qu’au Havre il y aurait des navires partant pour l’étranger.

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Le Sergent

En parallèle, néanmoins, les choses tournent plutôt mal pour Maribelle et Guillaume. J’ai bien aimé leur scène à traduire le journal de Daryl et se foutre de la langue anglaise, et ça a mené à un bon rebondissement : des soldats les retrouvent et cherchent à savoir ce qu’il est advenu des potes qu’ils avaient. C’est logique et bien sûr, leur leader est évidemment le frère de l’homme tué par Daryl et Maribelle.

Même si le duo ne veut pas parler à ces ennemis, ils n’ont finalement pas le choix. Un peu de torture, le meurtre un brin violent de Guillaume et Maribelle se met à tout raconter. Plus ou moins. Elle mène les soldats sur les lieux du crime, où le frère peut voir que celui qu’il cherchait est devenu un affamé. Il pète logiquement un câble et Maribelle en profite pour accuser Daryl et s’en sortir de cette galère dans laquelle elle est.

Comme il y a un flyer de Sœur Isabelle sur place, les soldats se rendent ensuite au couvent que Daryl vient juste de quitter. Bon, on comprend donc qu’il y a dans les régions deux groupes : les soldats violents et sanglants, les bonnes sœurs dans le couvent. C’est très clair comme opposition, assez simpliste, mais efficace.

Les soldats ont plus de pouvoir et de force que les femmes, ils peuvent donc entrer dans le couvent et poser plein de questions sur Daryl. Les sœurs feignent l’ignorance, cachent Laurent, font comme si elles ne savaient rien, mais ce n’est pas utile face à la soif de revanche du leader des guerriers. Et bien sûr, après un peu de suspense pas très efficace, les soldats trouvent Père Jean, forcément. Cela donne un moyen de pression au Sergent qui fait aussitôt du chantage à Isabelle.

Celle-ci refuse de dire ce qu’elle sait sur Daryl, alors le Sergent tue sans hésiter le zombie de Père Jean. Enfin, ce qu’il restait à en tuer, quoi. Laurent débarque de nulle part à ce moment-là, et le petit génie finalement, ne sait pas être un bon acteur quand il s’agit de jouer la tristesse. Le scénario n’est pas dingue en même temps, ça ne doit pas être simple. Laurent est aussitôt recruté pour être un guerrier pour Genet, qui qu’il soit. Cela fait peur aux sœurs, mais Daryl débarque alors juste à temps pour sauver tout le monde. C’est beau.

Les guerriers comprennent aussitôt que les sœurs cachaient l’américain et ça vire au combat, inévitablement. Les bonnes sœurs se font massacrer, mais elles sont prêtes à se battre malgré tout. Cela avait été introduit plus tôt dans l’épisode : elles avaient une armurerie dont elles n’hésitent pas à se servir contre l’envahisseur. Bon, ça me paraît être un massacre parfaitement inutile tout ça. Parlez, bordel, communiquez ! Cela aurait été plus simple… mais moins fun. Des bonnes sœurs avec des armes, c’est marrant.

Finalement, les guerriers cherchent Daryl dans tout le couvent, pendant que la massacre a lieu. Isabelle le sauve de justesse quand le Sergent le retrouve. Malgré tout, le Sergent parvient à s’enfuir. Oh, Daryl veut bien le tuer, mais la Mère supérieure le retarde et l’en empêche finalement. Pourtant, elle était blessée et finit par mourir de sa blessure.

L’épisode se termine donc sur quelques promesses : je doute que Maribelle ne revienne pas par la suite, le Sergent s’échappe et a un regard de vengeance en lui et Daryl… se met à vouloir avoir la foi. Il est donc prêt à emmener Laurent et papote un temps à Isabelle lors d’une veillée au coin du feu pour pleurer les mortes au combat. Allons bon. Le pire, c’est que je trouve ça sympa comme ambiance et comme enjeux. C’est plus efficace que Dead City en tout cas !

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Cliffhanger

Contre toute attente, la série achève son premier épisode par une scène au Havre où l’on découvre des hommes peu ravis de l’escapade d’un prisonnier. Une femme, qui a clairement le pouvoir, raconte un peu sa vie familiale pour expliquer qu’elle blâme le capitaine, pas l’équipage. Un docteur explique alors qu’il y a des expériences en cours sur les zombies. Un américain, le prisonnier qui s’est échappé, a lancé une mutinerie et a fait bien du mal aux expériences en cours.

Daryl est présumé mort, mais ce n’est pas suffisant pour la femme qui dirige les opérations. Elle décide d’envoyer ses hommes à la recherche de Dixon. Un américain en France, ça va vite se trouver après tout.

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