The 100 – S07E13

Épisode 13 – Blood Giant – 18/20
Ah bon d’accord, je ne m’attendais pas à un épisode aussi riche en rebondissements et situations complètement éclatées après deux semaines de pause. J’avais oublié que la saison touchait à sa fin, et la série avec. Une fois de plus, une chose est sûre : ça ne plaira pas à la majorité des fans, comme toujours avec cette série. Mais là, vraiment, cette saison semble piétinée en quelques instants, et une bonne partie de la série aussi. C’est fou. J’ai aimé quand même, parce que les performances sont magistrales !

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Spoilers

So much for together

Oh la, heureusement qu’il y avait un résumé de l’épisode précédent, parce que je dois bien avouer que si j’avais hâte de découvrir cet épisode, j’ai la mémoire courte également. C’est bien la peine d’avoir été à fond pendant six ans et de tout zapper de la saison en cours en deux semaines. Mais quelles deux semaines, aussi.

Bref, on reprend sur le cliffhanger du précédent épisode. Clarke et Raven n’arrivent pas seules finalement, et c’est tant mieux. Des guerriers invisibles accompagnent tout ce petit monde, et c’est exactement ce que j’en attendais : ils n’hésitent pas à nous buter toute la garde rapprochée de Sheidheda, qui ne fait pas long feu n’en déplaise au Commander. C’était assez jouissif de voir Bill débarquer comme ça à Sanctum. Il vient de se gagner un milliard de points de sympathie, et il en avait tellement peu avant qu’il était temps !

Il est l’heure pour tout le monde de découvrir que Gaia n’est pas là et de libérer Murphy, mais pas Indra. Ouep, elle était du côté de Sheidheda après tout. Heureusement, Indra avait la bonne idée de ne pas être armée. Elle est donc laissée sauve, contrairement à toute la garde rapprochée de Sheidheda qui meurt bien vite, à coups de laser.

Cet imbécile de Sheidheda pense pouvoir s’en prendre à Bill, mais ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Il est bien protégé par bien des soldats qui n’hésitent pas à poignarder notre Sheidheda tout puissant. Ce fut rapide, ça, comme destitution. C’était bien la peine de nous prendre la tête toute la saison avec… Aussi inutile qu’espéré ! Par contre, toujours pas de vraie explication claire sur la chronologie improbable, mais je n’en attends plus, je crois !

C’est tout le contraire pour Murphy, qui essaie de comprendre un peu mieux ce qui arrive à Bellamy, et c’est clair qu’il y a de quoi se demander ce qui lui est arrivé. Il a clairement changé de camp, et Murphy le devine vite. En tout cas, ça me fait plaisir de retrouver tout ce monde-là sur la même planète ! Plus que quelques prisonniers, et hop…

Clarke découvre donc que sa fille est dans le réacteur, et ça lui donne encore plus envie de se débarrasser de Bill bien rapidement. Pour cela, Clarke se retrouve à devoir partir seule, même si ça n’a aucun sens stratégique de la part de Bill. Je peux comprendre qu’il ne souhaite pas marcher, mais de là à laisser Clarke seule ? On va dire qu’il ne veut pas qu’elle s’arme avec des alliés, allez. Il la débarrasse donc de l’aide de Raven et Murphy, qui voulaient pourtant aider (ou juste rentrer chez eux, allez savoir !).

Clarke part seule… Par contre, on m’explique pourquoi Raven semble si sûre d’elle d’un coup ? Si habituée aux soldats invisibles ? Je veux bien qu’elle aime les tenues… mais tout de même, c’est bizarre, elle n’a pas eu le temps de vraiment s’habituer aux hommes invisibles. Qu’à cela ne tienne, j’étais heureux de la retrouver avec Murphy, surtout quand il s’agissait de critiquer Bellamy et sa tenue dégueulasse.

Raven cherche malgré tout à comprendre ce qui est arrivé à Bellamy, toujours aussi sûr de lui malgré la prise d’otage en cours pour Octavia et Echo, dont nous n’avons pas de nouvelles. Génial. Bellamy a de quoi être sûr, en même temps, puisqu’il gagne rapidement la confiance de Bill qui se met à le consacrer en bras droit. Tout ça n’a aucun sens… et pourtant, c’est ce qu’il se passe. Admettons. Je vais me concentrer sur le positif, c’est-à-dire Murphy.

Pendant ce temps, c’est Gabriel qui est chargé de s’occuper de sauver Sheidheda, et il le fait en essayant de savoir si Russel a souffert de sa mort. La scène était plutôt marrante et intéressante à la fois, parce qu’il y a un passif avec Russel et parce que Sheidheda est ligoté avec… Indra. Aha. Quel beau duo de prisonniers !

Il était alors temps pour tout ce petit monde d’être à nouveau sous l’influence du fameux soleil rouge. Je l’avais oublié, lui, tiens. J’avais aussi oublié Joséphine, mais je suis si heureux de la retrouver ! Elle apparaît à Gabriel qui hallucine en la voyant, comme toujours, et ça fait une bonne intrigue, je trouve.

Loin de tout ça, enfin, pas si loin d’ailleurs, Madi s’ennuie dans son réacteur avec Emori et quelques autres fans de Murphy qui sont encore plus fans que moi. Ils sont ainsi persuadés qu’il va les sauver alors que… euh, il a d’autres chats à fouetter Murphy !

L’alerte au soleil rouge de Sanctum qui finit inévitablement par arriver retentit et change tout pour eux, cependant. Les gardes s’énervent en effet et tentent de pénétrer dans le réacteur, où personne n’a trop envie de voir les toxines du soleil s’infiltrer dès que la porte sera ouverte. Pour ne rien arranger, Nikki se libère de ses liens et fait pression sur tout ce petit monde pour se barrer au plus vite.

Emori finit par avoir une idée brillante et n’écoute pas le bluff de Nikki. Elle décide alors de contourner les boucliers de Sanctum et de couper le courant. C’est plutôt cool comme idée, sauf que ce n’est pas prendre en compte toute la situation, qu’elle ne connaît pas. Nikki est rapidement neutralisée par le futur copain de Madi. A l’extérieur, alors que l’alarme retentit et que les boucliers de Sanctum, protégeant des insectes, sont désactivés, Raven veut aussitôt réactiver les boucliers avant l’arrivée des insectes tueurs. Ma foi, voilà un épisode qui part dans l’action et tire profit de la mythologie complexe de la série. Tant mieux !!

D’ailleurs, Gabriel, lui, continue d’être hanté par Joséphine, ce qui était plutôt drôle. Il cherche bien sûr des antitoxines, mais il est intéressant de le voir être aidé par Jackson, qui récupère la seule dose d’antitoxine tellement Gabriel aime voir Joséphine. Allez, je le comprends… mais ça ne doit pas être évident pour Jackson de se retrouver à faire confiance à Gabriel parlant tout seul. Il n’a pas vraiment le choix de lui faire confiance après, parce qu’il espère bien qu’il lui dise la vérité concernant la survie de Miller.

Dans tout ça, les scénaristes profitent de cette intrigue pour que Joséphine donne de bonnes idées à Gabriel. Elle lui permet d’avoir son propre complexe de supériorité puissance 1000, en lui expliquant comment faire pour être le sauveur de l’humanité. Il a les moyens de recréer ce qu’il faut de la Flamme pour passer le test sauvant l’humanité. Ben voyons, il n’a pas la lumière à tous les étages, lui !

A l’extérieur du réacteur, les insectes s’attaquent aux hommes qui voulaient entrer dans le réacteur, et ça calme forcément les méchants qui se retrouvent à l’état de cadavres, je crois bien. Bizarrement, quand Bellamy, Bill, Murphy et Raven débarquent, par contre, il n’y a plus vraiment de menace d’insectes. Rapidement, Clarke parvient à retrouver Bellamy et le reste des héros, avec en plus des doses d’antitoxines, parce qu’il n’y en a plus au palais, mais il y en avait dans sa maison (un joli lieu totalement oublié, finalement !). Tout le monde peut donc être immunisé bien rapidement, et c’est dommage que la série se précipite comme ça… Le premier épisode soleil rouge était bien meilleur, là, ça ne laisse qu’un avant-goût.

En parlant de se précipiter, les portes du réacteur sont rapidement ouvertes par un coup de laser et j’ai eu bien peur qu’Emori nous tue Murphy qui se pointe dans le réacteur sans le moindre avertissement. Sérieusement, qui fait ça ? Evidemment qu’elle est armée ! Emori est finalement heureuse de retrouver Murphy, mais aussi Raven, qui est elle moins ravie d’être là où elle a tant de mauvais souvenirs. Il est aussi temps pour Madi de rencontrer Bill et pour Clarke de faire face à ce que je pensais être un bluff – on note que les retrouvailles Madi/Clarke sont hyper rapides et bâclées. Pas de bluff de la part de Clarke : elle a apparemment eu le temps de faire son aller-retour chez elle, avec non seulement l’antitoxine nécessaire, mais aussi la Flamme. Ben mince. Elle donne donc la Flamme à Bill, mais c’est une idée horrible.

Madi en a conscience et l’avertit discrètement, parce qu’elle a des souvenirs de la Flamme, ce qui inquiète Clarke qui lui demande de se taire. Emori est aussi ravie de retrouver Bellamy, mais la pause découvre bien vite, à ses dépens, son changement d’attitude. La pauvre. Ces retrouvailles peu appréciables font que tout ce petit monde laisse Raven seule à remettre en marche les boucliers, ce qui est la pire des idées, puisque rapidement, elle se trouve confrontée à Nikki. Allez, c’est chouette, parce que ça permet à Raven de confesser et reconnaître son crime, pour de vrai. Nikki peut enfin faire son deuil, Raven avancer en tant que personnage de manière plus cohérente que lors des épisodes précédents, et la vengeance de Nikki aurait eu plus de poids il y a quelques épisodes. Depuis, Raven est très heureuse, alors bon…

C’était rigolo de voir Nikki sortir de la salle du réacteur et nous inquiéter aussitôt Clarke, Murphy et Emori, retrouvant finalement Raven en un seul morceau. Enfin, physiquement, elle est en un seul morceau. Dans son petit cœur, c’est autre chose… La scène était touchante, et ça fait plaisir de retrouver les personnages au cœur de l’épisode, pour une fois.

Dans le palais, pas d’antitoxines ! Et les toxines du soleil rouge frappent toutefois de plus en plus forts, avec des hallucinations pour nos prisonniers. À côté de Sheidheda, ce n’est pas glorieux… Mais bon. Forcément, comme il est attaché juste à côté d’Indra, les deux se retrouvent à devoir faire équipe pour tenter de s’évader.

C’est super efficace, avec même Sheidheda qui sauve de justesse la vie d’Indra, décapitant un soldat invisible derrière elle. Normal. J’ai adoré cette scène, même si je m’attendais vraiment à devoir dire adieu à Indra cette fois. Apparemment, les scénaristes ne sont pas prêts à se débarrasser de quelqu’un cette saison, parce que même Diyoza qui est morte est totalement oubliée par le monde entier. En même temps, elle n’était pas très investie à Sanctum la pauvre.

Indra survit donc et est rejoint par Gabriel (Joséphine sur le trône !) et Jackson. Ils sont totalement blasés par la situation et pas bien inquiets de voir la salle du trône toujours aussi remplie de cadavres. Ah je vous le dis, les prix de l’immobilier vont chuter à Sanctum.

Indra décide alors de ne pas tuer Sheidheda, n’ayant rien appris de ses erreurs passées. Elle veut le laisser souffrir, d’accord… mais on a connu mieux, tout de même. Bill débarque alors pour mieux découvrir une Indra énervée de ne pas savoir où est Gaia. La pauvre… Tout le monde s’en fout ! Tout le monde s’en fout aussi de Sheidheda, apparemment, ou des toxines rouges encore en Indra, ou des disciples qu’Indra vient de tuer.

Même Bill s’en contrefout, préférant se concentrer sur la Flamme que Gabriel promet de réparer grâce à une machine capable de restaurer les souvenirs de Becca Franco. Grâce à ça, la dernière guerre pourra commencer. Ou pas. Gabriel pète un câble soudainement en entendant Joséphine lui dire de se proposer en tant que Sang Noir pouvant récupérer la Flamme et il décide… de détruire la Flamme. Ben, sympathique ces hallucinations et ces rebondissements constants !

Bellamy comprend alors qu’il est celui qui doit aider Gabriel à se calmer, mais c’est trop tard de toute manière : la Flamme n’est plus, une fois de plus, et Bill perd tout pouvoir. Par exemple, Clarke n’hésite pas à tuer le remplaçant prévu d’Anders, le meilleur pote de Bellamy, lorsque celui-ci tente de s’en prendre à Gabriel. Oups. That escalated quickly. Clarke reprend le contrôle de la situation bien rapidement et c’est très jouissif de la voir pointer Bill avec un flingue sorti d’on ne sait trop où. Elle a eu le temps d’en récupérer un à plein de moments de l’épisode, après tout.

Clarke décide alors de faire du chantage : pour laisser Bill en vie, elle a besoin de savoir où est la planète où se trouve ses amis, à laquelle Raven n’arrive pas à accéder. Clarke se débarrasse aussi de Bellamy au passage, parce qu’il a fait son choix et mérite de rester sur Sanctum selon elle. C’est bien dommage… J’imagine que ça lui fera encore un épisode de pause la semaine prochaine.

Tout le monde se barre un à un vers la planète où se trouvent Hope, Echo, Octavia, Miller et d’autres, mais à force, on oublie. Bill aussi est forcé de changer de planète… mais avant que Clarke ne traverse le portail, elle entend Sheidheda, encore en vie apparemment, proposer un ultime marché à Bellamy. Il souhaite qu’on lui sauve la vie, et en échange, il pourra récupérer des informations bien précieuses… un livre… le carnet de dessins de Madi.

Comprenant que Madi est en danger, Clarke fait aussitôt demi-tour et j’ai deviné vers quoi on se dirigeait sans trop y croire. Quelle tension. C’est allé bien trop vite. Les émotions sont fortes, mais j’ai eu du mal à accrocher à cet ultime rebondissement. Heureusement que les acteurs sont si géniaux, parce que les scénaristes nous font le pied de nez ultime à sept ans de ship. En effet, Bellamy a tellement perdu pied qu’il décide de donner le carnet de dessins aux hommes de Bill… sauf que ce carnet de dessin met en danger Madi.

Il le fait parce qu’il est persuadé que, malgré ses menaces répétées, Clarke n’osera jamais lui tirer dessus. Ben, c’est pourtant ce qu’elle fait après une ultime confrontation riche en émotions et des chantages, et des tentatives de ramener Bellamy à la raison, là où c’est impossible. Impossible, vraiment. Clarke lui tire donc dessus et tue Bellamy. Ouep. Vous avez bien lu ça, vous qui avez arrêté de regarder la série pour plutôt lire mes critiques. Sept ans de ship, et c’est Clarke qui tue Bellamy de sang-froid, pour un carnet de croquis.

En plus, le pont vers l’autre planète se refermant, Clarke prend la décision de ne pas récupérer le carnet de dessin. « Elle l’a tué pour rien en plus cette bitch ??! » est la réflexion que je me suis faite en entendant les sanglots de Clarke abandonnant le carnet de dessins derrière elle, avec d’autres hommes de Bill qui ont entendu son échange avec Bell. Tout ça pour ça. Bon. Il n’y a plus qu’à devenir croyant et espérer une résurrection miracle de Bellamy sur ce coup-là, parce que je n’arrive pas à croire le destin qu’ils offrent à ce personnage. Une trahison, zéro rédemption et un arc qui se conclue de la pire des manières ? Soit ils se vengent de l’acteur qui a demandé à être moins présent pour gérer sa dépression, soit les derniers épisodes vont partir en cacahuète.

Et quand je pense que plus haut, je disais qu’ils n’osaient pas tuer qui que ce soit.

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Riverdale – S02E11

Épisode 11 – The Wrestler – 13/20
Cet épisode était clairement moins prenant, principalement parce qu’il n’enchaînait pas assez les moments drôles malgré lui. A part le look d’Archie qui prend un sacré coup dans son sex-appeal avec cet épisode, il n’y a pas grand-chose pour rigoler… et du coup, ça m’ennuie. Ce n’est pas comme si le fil rouge pouvait vraiment m’aider à accrocher, en plus, puisque bon… zzzzzz.

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Spoilers

You’re even crazier than I thought.

L’épisode commence de manière longuette par Jug faisant un petit récap d’où on en est, avec un montage nous montrant Archie en train de faire du basket torse nu. Mais que ne fait-il pas ? Jug est bien motivé à faire son petit récit en voix off, contrairement à tout son travail scolaire – des exposés débiles, ce qui lui permet d’interroger le grand-père de Toni ? J’abandonne la logique.

Son exposé sur l’Histoire de la ville consiste bien sûr en un exposé sur les gangs, et il finit par découvrir un merveilleux massacre de 400 personnes. Aussitôt au courant, aussitôt journalise dans l’âme : Jug décide de parler de tout ça à Betty pour en faire un papier dans le journal du lycée. Elle accepte, et Jug se met aussitôt à faire des vagues dans les affaires des Lodge, parce que le responsable du massacre est justement l’homme à qui il veut rendre hommage avec ses constructions.

Il se met en revanche Toni à dos, parce qu’elle n’apprécie pas de voir son héritage familial être exploité par Archie. Cheryl, elle, découvre que sa famille n’est vraiment pas exceptionnelle, alors que sa mère est ravie de lui dire que ses ancêtres avaient aussi un bordel. Ben oui, évidemment. Tout ça mène toutefois à pas mal de remous à Riverdale, comme chaque fois que de sombres histoires du passé émergent à nouveau…

De son côté, Veronica continue de se mêler des affaires de ses parents, même si ça ne la regarde toujours pas. Elle est donc en plein conseil avec Fred, les Lodge et le shérif… ce qui surprend Archie, un peu dégoûté de ne pas pouvoir parler plus en détail de ce qu’il se disait à l’agent Adams. Il n’était pas là après tout.

Bon, il comprend qu’il n’est pas une très bonne taupe et décide de demander à Veronica un moyen de se faire apprécier de son père. Il n’en faut pas plus pour qu’il abandonne le basket au profit de la lutte. Oh boy. Au moins, ça justifie ce titre d’épisode et ça lui donne un merveilleux look de merde à assumer, en compagnie de Kevin, qui est tout heureux de pouvoir se coller à Archie.

Je me rends compte que j’ai oublié de parler d’une information capitale dans mes critiques : les Pussycat ne sont plus ! Ouep, Josie est désormais partie pour une carrière solo, et ça ne plaît pas du tout à sa mère de savoir que Josie est toujours amie avec Veronica, parce que Veronica est trop impliquée dans les affaires louches des adultes pour être encore fréquentable à ses yeux.

Il n’empêche que les Pussycat sont de retour dans l’épisode : elles sont constituées de Josie, Veronica et… Archie. Ah. Il n’en faut pas plus pour qu’Hiram se foute de la gueule de son gendre, surtout qu’il est très mauvais en lutte. Comme il n’est pas vu comme un homme par son beau-père, Archie se concentre encore plus sur la lutte, quitte à se faire ridiculiser par Hiram en public devant tous les lutteurs. Quant au metteur en scène, il en profite pour quelques plans sur les fesses d’Archie, évidemment.

La lutte d’égo n’est pas terminée pour autant entre Archie et Hiram. Elle dure tout l’épisode, passant par une dispute devant Veronica énervée des males pseudo-alphas de sa vie, puis par un jogging et une scène où Hiram rappelle à Archie que c’est lui qui gagnera quoiqu’il arrive, parce qu’il est le père de Veronica. C’est mignon.

Veronica n’en a plus rien à foutre en plus : la maire a réussi à lui mettre Josie en dos, dans ce qui est une écriture paresseuse et ratée. Elle assiste tout de même au premier match d’Archie (mince, cette tenue ridicule, je la considère comme torse nu ou non ?), qui le met bien en difficulté quand il doit se battre contre plus expérimenté et plus lourd que lui. Pourtant, n’en déplaise à Hiram, il remporte le mal sans difficulté.

Hiram est fier de lui au point de lui donner un petit rendez-vous secret lors d’une énième fête de la ville. Ils devraient savoir, à force, que c’est n’importe quoi de faire des fêtes dans cette ville !

Pendant ce temps, chez les Cooper, Betty se découvre un point commun avec son frère : des cicatrices à force de se blesser les mains de colère. Magnifique. Chic parle au petit-déj de ses clients du motel… Et comme Betty parle de son frère à ses amis, elle apprend vite de Kevin que Chic fait des plans sur internet. Apparemment, ça la choque genre mille fois plus que la prostitution devant caméra qui semblait évidente dans l’épisode précédent, et personne ne se demande ce que Kevin fout à se souvenir de son visage directement du coup.

Il n’empêche que Chic est dégoûté de découvrir que toutes ses affaires laissées au motel sont jetées par son ancien proprio, alors il est un peu compliqué à suivre et énervé après Betty. Pour se faire pardonner, elle lui offre un ordi, une webcam, puis lui explique qu’elle est au courant pour ses plans. Pour la première fois, Chic botte donc en touche.

Par contre, quand Hal le découvre, il est énervé. Il confronte donc le reste de la famille en pleine fête communale, ce qui permet à la mère de Cheryl d’entendre parler des activités de Chic. C’était rigolo. Quant à Hal, tout le monde dans sa famille le prend pour le grand-méchant, alors que franchement, il a des réactions plutôt adultes et logiques de protection de sa famille. Chic est accueilli dans la chambre de Polly comme s’il avait toujours fait partie de la famille, c’est beaucoup trop rapide et n’importe quoi. Mais bon.

La fête, ainsi que le concert de Veronica et des Pussycat (désolé Josie) est finalement interrompue par une manifestation de la part des Serpents, mais aussi de Cheryl qui les rejoint. Tout ça pourrait bien mal tourner… mais ce n’est pas le cas, au contraire. Hiram trouve les mots justes pour dire qu’il est tout heureux de vivre dans une ville où la liberté d’expression peut s’exprimer avec tant de force, rage et passion. Mon dieu, quoi.

Après la fête, il reste donc à gérer Chic apprenant à Betty comment naviguer sur les sites de caméra porno (chouette) et à Hiram de faire un petit entretien à Archie, pour savoir où il s’imagine dans cinq ans et faire de lui son disciple. Archie est même obligé de raccrocher au nez de l’agent Adams pour ça… Mais pourquoi on nous fait genre qu’Archie va mal tourner alors que c’est clair que ce n’est pas le cas ?

En tout cas, ce qui tourne mal, c’est cette petite ville plus si paisible qu’est Riverdale. Au petit matin, la statue de l’ancêtre de Cheryl a été décapitée pour montrer le désaccord d’une bonne partie de la ville face au projet immobilier SoDale lui rendant hommage. Il n’en faut pas plus pour qu’Hiram suspecte les Serpents. Et comme la maire lui laisse les pleins pouvoirs, ça pue, cette affaire.

 

Compteur d’Archie à poil : +3. Je m’attendais à devoir débattre pour savoir si la tenue d’Archie en lutteur comptait comme torse nu ou non, mais mes compères de podcast me l’ont accordé sans rechigner : on en est à 24 !

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Riverdale – S02E10

Épisode 10 – The Blackboard Jungle – 14/20
De scène ridicule en scène encore plus ridicule, cet épisode m’aura fait plus rire que bien des comédies que je regarde dans le but de rire… La deuxième partie de saison se lance dans de nouvelles intrigues plus ou moins bien senties, mais ça devrait occuper agréablement la douzaine d’épisodes. De toute manière, je suis là pour me marrer désormais, pas pour la qualité de l’histoire.

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Spoilers

Juniper and Dagwood.

Un mois sans épisode ? Who cares ! Mais il est temps de m’y remettre, tout de même… Je sens que je ne finirai pas la dernière saison avant le 31 décembre autrement. D’ailleurs, en parlant de Nouvel an, j’ai quitté tout le monde au réveillon de Noël et je retrouve Cheryl alors que sa mère se prostitue pour rembourser ses dettes. Oh gosh. C’est déjà trop et ça ne fait pas deux minutes que j’ai repris…

De son côté, Archie découvre que Veronica a probablement payé l’ensemble des dettes de son père suite à la facture d’hôpital, et il n’en est pas très heureux. Enfin, c’est surtout Fred que ça dérange, alors qu’Archie, lui, il est content de remercier Veronica avec un petit baiser, devant Betty tant qu’à faire. J’avais déjà oublié que j’en étais là des relations de couple dans la série, au secours !

Au secours est aussi la réaction que j’ai eu en apprenant la « gestion » des lycées de la ville par la maire de la ville, totalement manipulée par Hiram et Hermione. Elle décide ainsi de faire fermer Southside High, le lycée du sud de la ville, afin qu’ils puissent racheter le terrain plus tard, tout en laissant les élèves rejoindre le lycée du Nord de Riverdale. C’est merveilleux. Bizarrement, Jug ne le prend pas si bien que ça de voir ses nouveaux amis vouloir s’en prendre aux anciens, alors que Betty fait comme si de rien n’était.

La pauvre a d’autres choses à gérer, je reconnais : elle apprend que Polly a accouché d’enfants s’appelant Juniper et Dagwood (sérieusement ? Au moins son « oh my god » dégoûté est la réaction appropriée, on va dire), mais que dans sa secte – La Ferme – on lui conseille de ne plus parler à sa famille. Tu m’étonnes. Polly se barre donc avec des affaires pour les bébés, alors que Betty se retrouve à devoir mentir à sa mère quand il est question de Polly.

Elle n’a pas trop envie d’en parler à sa mère, mais par contre, elle a très envie de rencontrer son frère. Quelle belle réaction logique ! Elle demande donc à Jug le numéro de son assistante sociale. Par chance, tout ça arrive super vite : elle obtient le nom de son frère en une scène, puis peut révéler à ses parents que Polly a accouché sans rien leur dire. Elle enchaîne en parlant de Charles, son frère, et tant pis si ça énerve plus qu’autre chose ses parents. Dans quel monde a-t-elle pu se dire que c’était une bonne idée ?

Cela motive toutefois sa mère, qui vient la voir la nuit pour obtenir des informations. Alice et Polly peuvent donc retrouver sans problème Charles, qui se fait appeler Chic, qui vit désormais dans un motel avec une profession pas terrible terrible et n’a pas envie de connaître sa famille. Il a bien raison de vouloir rester à l’écart, mais on sait que ça ne durera pas. En attendant, Alice peut pleurer une nouvelle fois, super.

Le lendemain, Betty se rend à nouveau dans la chambre de son frère pour lui montrer sa veilleuse de quand elle était enfant, mais elle parvient à le sortir d’une agression délicate. Rapidement, Chic finit donc à vivre chez les Cooper. Ben voyons. Cela lui permet de venir mater Betty pendant la nuit, et j’ai beaucoup ri de ce cliffhanger tout naze à la Twilight !

Archie est contacté ensuite par l’agent Adams… du FBI. Ahahaha ! Moi qui pensais avoir déjà eu le meilleur de mes fous rires avec la mère de Cheryl, voilà donc ce qu’il en était des photos prises en secret d’Archie : un agent du FBI qui fantasme sur un ado, c’est merveilleux. L’agent Adams est bien sûr né à Riverdale, sinon ce n’est pas drôle, et il est là pour faire tomber Hiram. Magnifique. En toute logique, il contacte Archie pour obtenir de l’aide, parce que c’est bien connu que le FBI fait affaire régulièrement avec des lycéens. Je n’en peux plus de cette série.

Archie refuse par principe, mais il n’a pas trop le choix d’accepter quand il est question de protéger son père des investigations du FBI qui pourraient tout à fait déraper. C’est drôle à voir, surtout que Fred accepte l’argent des Lodge en échange de 20% de sa compagnie. Autrement dit, Archie se retrouve à enquêter de manière discrète auprès de ses beaux-parents.

De manière discrète = en parlant des affaires des Lodge et en demandant des nouvelles des St Clair explicitement. C’est au mieux ridicule, au pire juste gênant à voir. Il y a pire dans l’épisode cela dit – mais il me faut noter au passage qu’Archie est torse nu au lit dans une scène inutile – quand Veronica organise un comité d’accueil pour les nouveaux élèves du lycée.

Les nouveaux, ce sont ceux du Sud de la ville, et s’ils apprécient l’accueil de Veronica et Archie, ça ne se passe pas si bien que ça lorsque Reggie et Cheryl s’en mêlent et sont évidemment contre. Ah, c’est l’occasion d’un premier échange entre Cheryl et Toni, et merci à Netflix de m’avoir révélé il y a fort longtemps la direction que ça prendrait.

En attendant, Cheryl veut faire du chantage à Archie puisqu’elle sait qu’il a embrassé Betty. Oh bordel. Archie accepte de la rencontrer, mais c’est avec une autre idée en tête : il veut se renseigner sur Nick St Clair, ce qui lui permet de découvrir que Veronica ne lui a pas tout dit… Yep, Cheryl fait la gaffe – et pour une fois, ça ressemble à une gaffe – de lui révéler la tentative de viol sur Veronica.

Cette fois, ça énerve assez Archie pour qu’il accepte de recontacter le FBI et leur dire ce qu’il sait à peu près. L’agent Adams n’a donc rien à faire d’autre que donner de mauvaises idées à Archie, qui décide de recontacter Cheryl : il veut faire avouer Nick et obtenir des informations sur l’accident de son père, ce qu’il peut faire facilement grâce à Cheryl qui veut désormais un autre chèque. Il n’a aucun mal à la convaincre d’accepter de lui prêter une veste de son frère.

Grâce à ça, il peut prétendre être auprès de Nick pour obtenir son chèque, mais une fois les informations qu’il souhaitait acquises (il n’y a rien de neuf, hein), il décide de le tabasser. Veronica est vite au courant de la situation, mais Cheryl prend tout sur elle… seulement voilà, malgré cette couverture parfaite, Archie décide de révéler la vérité à Veronica. Oh, il est honnête, lui dit qu’il l’aime même s’il a embrassé Betty en secret… mais clairement, il se garde bien de dire qu’il bosse désormais pour le FBI.

Oui, parce que c’est ce qu’il fait : il confie même à Adams qu’il pense qu’ils n’ont pas arrêté la bonne personne derrière la cagoule. Bien vu !

Pour en revenir à l’intrigue de la fusion du lycée, tout ça dérape bien vite : Veronica rencontre Toni, Kevin rencontre son futur plan cul (à ce stade, on ne peut parler d’autre chose) et un graffiti de serpent est retrouvé sur le logo de la ville. Aussitôt, le directeur du lycée interdit les gangs dans son établissement (ah ? Il serait temps mort de rire) et impose le retrait des vestes de Serpent et le camouflage des tatouages.

C’est la goutte d’eau pour Jug qui part en vrille et pense qu’on va lui imposer un implant pour lire dans ses pensées. J’ai tellement ri. Je ne sais pas ce qui est le plus ridicule dans l’affaire : que Jug tienne autant à sa nouvelle veste qu’à son bonnet antique ou que tous les Serpents respectent l’autorité du principal du lycée comme s’il était leur leader. Ils ont déjà l’air ridicule avec leur gang, mais c’est encore pire quand on les voit s’écraser devant le principal.

Le seul qui refuse – et provoque une baston dans le lycée – c’est Jug, rapidement viré du lycée. Veronica décide donc de réagir au plus vite pour simplifier l’intégration des Serpents en demandant à ses parents de faire un énième don. Ils sont vraiment plus riches que riche, dites-donc ! Les Lodge peuvent aussi compter sur le père de Jug pour le remettre dans le droit chemin et lui expliquer que les Serpents hibernent pendant l’hiver. Lol. Il le fait tellement bien qu’il se retrouve à devoir porter l’uniforme de Riverdale en compagnie de tous les Serpents.

Rendez-moi le Cercle Rouge ! C’était limite plus passionnant que ces Serpents, franchement ! Bon, voilà donc les Serpents qui veulent continuer à en être en secret… Sinon, j’ai oublié de parler de la conclusion concernant Cheryl rendant le nouveau chèque à sa mère qui l’accepte… mais continue de se prostituer quand même, parce qu’elle aime ça. Sans commentaire.

 

Compteur d’Archie à poil : +2 (21)

Mais honnêtement, j’avais oublié en début d’épisode, j’aurais pu en rater tellement je me concentrais sur d’autres trucs ridicules. C’est bien qu’il ne mette jamais son t-shirt au lit, surtout quand il est avec Veronica. Ca me laisse quelques chances pour mon pari !

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The 100 – S07E12

Épisode 12 – The Stranger – 16/20
Je ne sais plus trop quoi penser à ce stade. L’avantage, c’est qu’il se passe toujours plein de choses dans chaque épisode, donc on n’a pas trop le temps de s’ennuyer et les intrigues bougent bien. L’inconvénient, c’est que tout ne me paraît pas limpide et cohérent dans les éléments mis en scène avec cet épisode. Il y a des décalages et des problèmes de plus en plus fréquents dans la construction de cette saison, et c’est dommage. Le tout recommence à faire la part belle à certains personnages, heureusement.

> Saison 7


Spoilers

It’s as ridiculous as the clothes you’re wearing.

La semaine est passée bien vite, mais c’est normal : j’ai vu cet épisode avec du retard la semaine dernière et j’étais en vacances. Malgré toute ma déception de l’épisode précédent qui a bousillé sept saisons de construction du personnage de Bellamy en 40 minutes, me revoilà devant la série pour assister à son retour auprès de Clarke et des autres. Concrètement, comme pour tout le reste de la saison, je regrette que les scénaristes passent les rebondissements et l’intrigue avant les personnages, alors qu’ils savaient faire mieux les saisons précédentes – et alors que c’est justement l’inverse qui fonctionne le mieux (l’évolution des personnages devrait permettre les rebondissements et l’intrigue).

L’épisode recommence à Sanctum avec Emori et Murphy forcés de s’agenouiller devant le nouveau Commander. Pourquoi pas ? Autant leur move de survivants n’est pas trop étonnant et fait plaisir à voir, autant découvrir qu’Indra est désormais parmi les hommes de Sheidheda, ça n’a aucun sens. Mais genre vraiment aucun. Qu’est-ce qu’elle fout encore en vie après tout ça ?

Bon, admettons, les scénaristes ne voulaient pas s’en débarrasser… Du côté des prisonniers un temps sous les ordres de Diyoza, pas de sacrifice à déplorer non plus. En revanche, du côté des enfants de Gabriel, j’ai le plaisir de vous annoncer le décès d’absolument tout le monde. Si je suis un peu triste pour Nelson qui a une fin bien jolie, j’aime ce move de la part des scénaristes. Il était temps de se débarrasser une fois pour toute de ce groupe qui empêchait la saison de tourner en rond, et j’aurais préféré que ça se fasse avant.

Nelson refuse de s’agenouiller et j’ai aimé le voir refuser jusqu’au bout, y compris lorsque tous ses hommes étaient morts. C’est dommage pour nos héros de perdre un allié, mais c’est bien pour la saison. Par contre, Sheidheda est sacrément débile. Tuer Nelson en premier lui aurait permis de récupérer des hommes, mais bon.

Il ne reste plus qu’à faire le ménage des nombreux cadavres pour constater que Madi et un certain nombre de Trikru ne sont toujours pas retrouvés. Ce n’est pas bien surprenant, contrairement aux actions d’Indra qui continue de bosser pour Sheidheda et à faire le ménage, en étant triste pour Nelson mais aussi en sauvant comme elle peut les survivants jouant les morts. Forcément.

Elle est un peu dépitée de voir Sheidheda continuer de poursuivre Madi pour la tuer, mais elle ne peut pas faire grand-chose pour autant, surtout qu’il a trouvé le carnet de dessin de Madi confirmant qu’elle a bien eu la Flamme.

Sans trop de surprise, il y a pas mal de dissidence dans les rangs de Sheidheda. Murphy s’arrange donc pour fournir des provisions aux réfugiés de Madi. Enfin, des provisions… Des médicaments, surtout, pas de bouffe. Il les convainc au passage de ne surtout pas s’agenouiller devant Sheidheda avant de passer un peu de bon temps avec Emori, le seul château dont il a besoin. Si c’est pas mignon, tout ça. Malheureusement, ils sont interrompus dans leur moment de folie au lit par Indra leur ramenant un jeune survivant des Enfants de Gabriel pour qu’ils le planquent. Que font Emori et Murphy ? Ils l’emmènent directement auprès de Madi.

Quelle bande de boulets ! Alors que tout le monde félicite Murphy de son action de résistance, moi je note surtout qu’il n’y a qu’un seul survivant et que ça pourrait tout à fait être un piège de Sheidheda. Ce n’est apparemment pas le cas cela dit, puisque le but est plutôt de nous montrer que Nikki suit Indra. La mise en scène fait que l’on s’en doutait fortement, mais je trouve gros la manière dont Nikki réussit à faire plier bien rapidement Murphy… Il la laisse entrer dans la planque, avant qu’Emori ne surgisse de nulle part pour assommer Nikki avant qu’elle ne fasse trop de dommage. Bon, en revanche, elle a eu le temps de voir Madi alors bon, c’est un échec.

Il reste alors à tenter de passer Nikki de leur côté, ce qui n’est pas facile. Murphy fait ce qu’il peut pour cela, expliquant que son mec s’est sacrifié pour elle, en toutes connaissances de cause à la fin, pour la sauver. Mouais. Il fait un bon travail d’acteur et j’ai tout simplement adoré la réaction de Murphy à la fin.

 

En parallèle de tout ça, Sheidheda parvient à réorganiser le palais à son goût. Ainsi, il a droit à un petit trône construit avec les crânes proprement nettoyés de toutes ses victimes, mais aussi à l’installation de la pierre d’anomalie dans la salle du trône. Oups. Et à défaut de savoir où est Gaia (qui d’autre l’a oubliée ?), il apprend la disparition de Nikki.

Cela n’est pas bien grave : Sheidheda a eu la bonne idée de faire suivre Nikki aussi. Oups. Si Nikki est plutôt bien gérée par Murphy et si Madi parvient à gérer le traumatisme de son pote qui a perdu ses parents la veille et son peuple le matin même grâce à un bon conseil d’Emori, le couple Memori est confronté ainsi à un énorme problème. Sheidheda connaît en effet leur planque, alors autant dire que c’est foutu pour eux…

Murphy décide de sortir de la planque pour tenter d’endormir les soupçons du Commander, tout en sachant qu’il se sacrifie. C’est l’un des rares personnages dont l’évolution reste vraiment cohérente et je comprends pourquoi les scénaristes ont tant insisté sur tous les compliments en début d’épisode, parce qu’au moins, il y a un personnage qu’ils ont réussi à sauver des dégâts de cette saison (avec peut-être Octavia et Diyoza, ma foi).

En tout cas, malgré l’avertissement inutile d’Indra, Murphy se retrouve prisonnier. Il ne doit la vie sauve qu’à un bluff (ou pas ?) d’Emori promettant de faire sauter le réacteur nucléaire s’il arrivait quoique ce soit à John. Certes. La situation n’est toutefois pas vraiment en la faveur d’Emori : ils n’ont pas de bouffe dans sa planque, hein, donc autant vous dire que Sheidheda n’a qu’à attendre qu’ils meurent de faim. Et c’est ce qu’il fait.

Du côté de Bardo, Bill découvre qu’il est de retour à la case départ. La trahison de Bellamy lui permet en effet de savoir que la flamme est détruite et qu’il ne pourra pas obtenir ce qu’il voulait depuis des années. Gabriel est en fâcheuse posture lui aussi : il s’est fait un nom parmi les disciples, mais en laissant se propager le mensonge servi par les souvenirs d’Octavia.

On retrouve ensuite Bellamy dans une tenue blanche particulièrement hideuse. Que Gabriel ose lui dire qu’il « look good » est le plus gros mensonge de la série, parce que pour le coup, le retrouver rasé de près, cheveux coupés, dans cette tenue, c’était ridicule. Un peu comme sa nouvelle position, cependant : il doit désormais convaincre Bill de laisser ses amis en vie malgré les mensonges qu’ils lui ont servi pendant un bon moment.

Ce n’est pas évident, ça. Pourtant, il y parvient, la série insistant au passage sur la honte ressentie par Bellamy de devoir tester Bill sur ses vraies intentions et le respect des traditions qu’il prône. Franchement… Je ne comprends pas ? Il a clairement pris la décision de suivre à fond Bill, pourquoi le tester désormais ? Quoiqu’il en soi, ça mène à la décision que Bellamy va aider Bill à retrouver les restes de la flamme, persuadé que la technologie de Bardo pourra possiblement la restaurer. J’ai comme un doute.

Ce nouveau plan en place permet à Bellamy d’avoir gain de cause : si Bill récupère la Flamme, la répare et obtient le code, alors il laissera la vie sauve à tous les amis de Bellamy. Ceux-ci sont nombreux… mais Bellamy commence en toute logique par Echo et Raven. Il leur annonce leur exécution à venir si elles ne l’aident pas à retrouver la Flamme, mais ça ne suffit pas trop à motiver Raven à trahir tous ses amis. Ben oui, Bellamy a disparu pendant quoi ? Trois mois ? Et il a totalement retourné sa veste. Tout le monde n’est pas aussi enclin que lui à changer de camp apparemment.

Ce n’est pas bien grave à ses yeux : Bellamy décide en effet de faire torturer Raven pour obtenir l’information qu’il désire. Persuadé qu’elle sait où est la Flamme, il l’envoie dans la machine où l’on peut observer ses souvenirs. Seulement voilà, c’est de la torture si elle résiste, et elle résiste évidemment.

Cela nous laisse le temps d’une magistrale confrontation entre Echo et Bellamy. Magistrale ? C’est surtout la performance d’Echo que je vais retenir de cette scène. Elle explique relativement calmement – vu la situation – à Bellamy tout ce qu’elle a traversé pour le retrouver et par amour pour lui, soulignant que de son côté, il semble surtout l’avoir oubliée. S’il dément, elle dit pourtant vrai, puisqu’il enchaîne en disant ensuite que la cause des disciples est plus grande que leur amour (et que la famille qu’ils forment avec Raven, donc). Et il dit ça calmement à une Echo au visage mutilé pour ne pas oublier qui elle est, tout de même.

C’est dingue comme je trouve toujours trop rapide la conversion de Bellamy. J’espère au moins qu’elle est totale et qu’ils n’en feront pas une deuxième Echo, parce que là, il va trop loin pour qu’un revirement de situation soit encore possible. Je suis bien triste pour Echo en tout cas, mais aussi pour mon ship Becho qui vient d’être enterré en une scène. Elle ne pourra jamais lui pardonner de manière crédible. Pas Echo. Bref, je suis dépité.

Pas autant qu’Hope ! Oui, elle est de retour, encore, pour être à peu près la seule à pleurer Diyoza dans la série, alors qu’elle est 100% responsable du sacrifice de sa mère. Hope a agit de manière impulsive et sans la moindre raison, se fiant juste à sa colère et sans penser au fait qu’elle n’avait pas spécialement de chance de survie elle-même si son plan allait au bout.

Les scénaristes profitent en tout cas de l’occasion pour la faire culpabiliser et pleurer toutes les larmes de son corps, dans une cellule qu’elle partage désormais avec Jordan. Honnêtement, tout ça n’a aucun sens. Les duos en cellule, je ne vois vraiment pas comment ils ont pu être constitués, c’est encore pire qu’il y a quelques épisodes avec les quatre futures guerrières de l’armée des disciples.

Après, ça permet de bonnes scènes, surtout quand on retrouve Clarke et Octavia ensemble, à parler du temps perdu pendant leur séparation. C’est sympathique de voir Octavia parler d’Hope et de sa croissance express qui en fait une cinglée comme elles. Forcément. Quand Bellamy vient les voir, on avance enfin dans cet épisode qui semble encore faire du surplace.

J’ai adoré le jeu d’Eliza Taylor dans cette scène, mais là encore, ça me donne l’impression que toutes les personnes face à Bellamy font un boulot de dingue, mais qu’il n’y arrive plus et ne croit pas lui-même à ce qu’il joue. Bon, je sais qu’en coulisse, il y a un fond de dépression pour l’acteur qui ne doit pas aider, mais tout de même… De toute manière, personne ne croit à l’intrigue qu’on lui donne à jouer, au point que les scénaristes se sentent forcés de nous faire des flashbacks de l’épisode de la semaine dernière pour nous réexpliquer avec lourdeur ce qu’il s’y est passé.

Oh, certes, sur le moment, j’étais trop crevé pour bien comprendre ce que je regardais, m’enfin, on avait compris que son temps dans la tempête et dans la caverne à retrouver sa môman l’avait fait changer de camp et croire à toutes les inepties de Bill, merci bien. Par contre, quand il raconte ça à Clarke et Octavia, les deux femmes lui font comprendre à quel point il est débile.

Oh, il a des arguments à peu près convaincants, mais qu’est-ce que j’ai eu un élan d’amour pour Clarke quand elle lui fait remarquer que se battre dans une dernière guerre pour devenir ensuite de la lumière est aussi ridicule que les vêtements qu’il porte. MERCI ! Et tout ça mène aussi au meilleur « go float yourself » de la série, alors ça fait beaucoup de bien.

Ben oui, bien sûr, Bellamy tente de convaincre Clarke et Octavia de lui venir en aide pour retrouver la Flamme, mais Clarke n’a pas l’intention de lui donner la moindre information sur celle-ci. Je ne m’attendais pas à autre chose, de toute manière.

Ah ben Octavia qui voulait retrouver son grand frère (devenu petit frère) elle est servie là ! la séparation Clarke/Bellamy fait de la peine à voir en revanche, surtout que Bellamy continue d’être manipulé à croire qu’il fait le plus grand bien possible. Il se retrouve ensuite dans la salle de torture de Clarke, à la voir souffrir pour ne pas donner l’information clé dont Bill a besoin.

Oh, elle se bat jusqu’à entendre que l’un de ses amis va être exécuté. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle passe un nouveau marché : la Flamme contre la libération de ses amis. Bill ne traîne pas à organiser tout ça, mais il le fait avec un nouveau coup de vipère, bien sûr. C’est sans la moindre surprise qu’il libère quasiment tout le monde, mais pas Raven.

En effet, il envoie sans hésiter nos héros ailleurs qu’à Sanctum et il garde Raven avec lui pour s’éviter un problème puisque Raven sait comment fonctionne la Pierre d’Anomalie. Clarke est mise face à ce nouvel échec prévisible de sa stratégie avec surprise, restant donc à Bardo avec un Bellamy qui n’était pas au courant (mais bon, c’était si évident), Gabriel définitivement du côté de Bardo (pourquoi, au juste ?) et Raven, toujours aussi peu ravie d’être là.

Et alors même que le décalage temporel ne devrait pas le permettre et que Bill manipule nos héroïnes au point où je ne comprends pas qu’elles puissent encore bosser pou lui, Clarke et Raven se téléportent donc avec la machine à Sanctum pour retrouver la Flamme. Se faisant, elles se jettent donc dans la gueule du loup, débarquant en pleine salle du trône de Sheidheda, où Murphy, prisonnier, jouait aux échecs avec lui. Non mais sérieusement.

Je n’en peux plus des décalages temporels dans cette série. Octavia est restée quarante jours qui ont duré quelques secondes à Sanctum en saison 6… Mais trois mois (allez, on va dire quatre car c’est flou) correspondent à une semaine complète (au bas mot) à Sanctum désormais ?? Et puis renvoyer Clarke et Raven sans la moindre force armée de Bardo n’a pas de sens, alors j’espère qu’elles sont accompagnées de gardes invisibles, parce que sinon, vraiment, Bill est débile.

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