In the Dark – S02E08

Épisode 8 – Codependance Day – 18/20
Quels enchaînements, quels retournements de situation. La série gère toujours autant dans son scénario et dans l’approfondissement des relations de ses personnages. Je ne comprends vraiment plus pourquoi je reste le seul à regarder cette petite pépite. D’accord, elle n’attire pas plus que ça au premier regard et d’accord, elle est assez classique dans ses intrigues… mais elle mène tellement bien sa barque !

Saison 2


Spoilers

208

We’re not good friends to each other.

On va beaucoup plus loin beaucoup plus vite que prévu dans ce début d’épisode avec l’ami de Darnell qui décide d’entrer directement dans Guiding Hopes où Murphy dormait pour récupérer l’héroïne de Nia. Oh, bien sûr, Murphy est terrifiée de l’entendre, surtout qu’il y a des coups de feu tirés pour ça, donc elle se planque.

Elle a le bon réflexe d’appeler aussitôt Darnell pour comprendre ce qu’il se passe. Il fait rapidement 1+1 sur ce coup-là et informe Murphy de tout ce qu’il se passe, lui expliquant qu’il va régler ce problème, mais que dans l’intervalle, il faut à présent racheter de l’héroïne, et si possible en-dehors de Chicago pour éviter que Nia ne soit au courant. Darnell recontacte donc son pote, mais ce n’est pas bien efficace pour les petites affaires de Guiding Hopes.

En parallèle, Sterling continue de faire une petite obsession sur Jess et revient la voir. La pauvre, elle a juste besoin de paix à ce stade, Jess. J’aimerais qu’elle puisse se refaire sa vie loin de tout ça, et apparemment, elle l’aimerait aussi, parce qu’elle refuse de reprendre sa petite amie quand Sterling  débarque pour lui dire qu’elle a vraiment développé des sentiments pour elle, finalement. Bye bye, Sam.

Les deux se retrouvent donc au boulot, en compagnie de Murphy. De son côté, Felix est arrêté pour le meurtre d’un certain Jérémy Davies, mais il n’a aucune idée de qui il est question. C’est qui ça ? Eh bien, c’est le pauvre homme qui s’est fait tuer dans le camion de la fourrière qui a permis à Murphy et Felix de se planquer pour atteindre le camion de Max et récupérer l’héroïne.

Bien conscient du quiproquo et du temps que ça va lui prendre de se sortir de ce pétrin, Felix tente donc d’appeler Murphy, qui a des écouteurs et n’entend donc pas. C’est finalement Jess qui décroche le téléphone et qui le met sur haut-parleur pour que Murphy l’écoute. Les deux apprennent ce rebondissement en pensant être à l’abri des oreilles indiscrètes malgré tout, mais c’est sans compter sur Sterling qui écoute tout ça…

Quant à Felix, il fait immédiatement flipper Jess qui prend définitivement cher cette saison et vit très mal la situation : face à l’absence de Felix qui assure qu’il sait comment faire pour se sortir de sa situation, Murphy a aussi besoin de Jess dans cet épisode, pour racheter de l’héroïne, parce qu’elle ne peut pas le faire toute seule. Au moins, ça force les deux à se reparler quelque peu.

Ben débarque pile au moment de cette trêve temporaire entre les deux amies en froid pour leur révéler qu’il sait qu’elles dealent de la drogue et que Felix ne lui a pas donné son argent en échange de son silence. Si les deux femmes sont surprises, Murphy prend donc la décision de lui acheter l’information dont elle a besoin en doublant la mise : le numéro d’un dealer. Et ça fonctionne bien. Ben s’enrichit, les filles peuvent acheter de la drogue et tout va bien – tout va bien, mais je reste frustré du début de la saison qui promettait un meurtre qui ne vient pas et qui semble oublié pour l’instant ; c’est étonnant. Il y a tout de même un gros problème qui finit par se pointer pour les filles lorsque Jess lui fait le coup de la panne.

Murphy s’excuse une fois de plus auprès de Jess qui finit par reconnaître qu’elle n’a pas besoin de le faire et que la faute vient plutôt d’elle. Elle analyse plutôt bien leur relation et le fait qu’elles ne sont pas de bonnes amies, et même que Jess n’en est pas une là où Murphy pourrait l’être. C’est une magnifique scène, avec un beau paysage et tout ce qu’il faut pour être touché… par ce qui ressemble fort à une rupture entre les amies.

De retour à Guiding Hopes, sans avoir pu livrer la prison des femmes comme prévu, les filles retrouvent Darnell qui leur apprend une mauvaise nouvelle : il n’a pas pu récupérer la drogue et maintenant, les filles n’ont pas ce qu’il faut pour continuer d’acheter tout ce qui a été volé. Darnell a toutefois une solution imprévue : leur faire dire à Nia qu’il a volé la drogue.

Il révèle en effet que Nia est sa sœur et que c’est elle qui l’a élevée. Il se pense donc protégée de sa colère, imaginant qu’elle arrêtera simplement de lui parler. Eh, ça reste un sacré coup de poker, mais ce n’est pas comme si Murphy avait le choix, malheureusement. En revanche, Jess a le choix de le faire et elle refuse de continuer à aider Murphy dans ses affaires de deal de drogue. Elle la laisse donc se débrouiller seule.

Murphy n’a plus d’autres choix que de balancer Darnell, et ça provoque de nouveaux remous : Sam n’est pas très heureuse de voir Darnell s’en sortir sans problème, mais Nia veut une preuve solide de la culpabilité de Darnell. Elle demande donc à voir les vidéos de Sterling.

C’est l’occasion pour Sam de découvrir que Sterling n’a plus les vidéos. Elle les a visionnées, a supprimé ce qui était vraiment compromettant, puis les a données à la police pour que Felix soit innocenté. Oui, Sterling est donc celle qui fait libérer Felix, parce qu’elle a des preuves qu’il travaillait à Guiding Hopes ce soir-là. L’avantage, c’est qu’il est vite vu comme innocent. L’inconvénient, c’est qu’il était sur le trône au moment du meurtre, et pour un bon moment en plus. J’ai beaucoup ri, mais ça n’empêche que le placement de cette caméra est quelque peu inquiétant tout de même : elle braque directement les toilettes, et le coup du sac à dos ne sera pas super discret quand des scientifiques analyseront la clé USB.

En attendant, les flics s’amusent bien lors de l’interrogatoire de Felix, jusqu’à ce qu’il soit plus malin qu’eux et leur fasse remarquer que l’arrêter n’est pas une bonne idée, car ça compromettrait toute la scène de crime. Bien sûr, Dean finit par avoir vent de l’affaire, car Felix qui a la diarrhée, ça amuse tout le commissariat. Il en faut peu. Dean reconnaît toutefois Felix et décide de l’interroger, parce qu’il voit bien que le camion en question était là le même jour que celui de Max, alors il y a quelque chose à creuser.

Felix ment un peu plus, disant qu’il avait quelques champignons hallucinogènes dans le van et que Murphy l’avait convaincu d’aller les récupérer, parce que ce crime-là était moins grave que d’avoir des champignons. Alors que Jin et Dean menacent de l’arrêter, Felix continue de jouer sa carte pour sortir de prison, puisqu’elle est toujours efficace.

Toutefois, en allant chercher ses affaires, Jin finit par faire le putain de lien qu’il leur manquait grâce à… un porte-clé Klingon. C’est quand même con. Dean comprend qu’il tient enfin Murphy et il n’est pas près de lâcher l’affaire, évidemment : grâce à ce porte-clé insignifiant, les deux flics découvrent que Murphy fait passer de la drogue à Max en prison ; elle est le lien manquant entre Max et le réseau de drogue. Ils organisent aussitôt une opération coup de filet…

De son côté, Chloe a toujours sa nouvelle amie, Ambre, et c’est à elle qu’elle se confie sur ce qu’il s’est passé entre Murphy et son père. Clairement, elle ne croit pas tout à fait son père et surtout, elle est énervée de savoir que Murphy ose lui dire qu’il a tué Jules pour jouer sur sa culpabilité. Heureusement, Murphy est ainsi stoppée par Chloe quand elle se rend à la prison pour fournir Max une nouvelle fois.

Elles échangent de manière évidente les cannes au milieu de la conversation qui tourne plutôt mal, puisque Chloe accuse Murphy d’être méchante avec son père là où Murphy comprend qu’il lui ment pour la protéger. L’avantage, c’est que grâce à l’échange des cannes, Dean se fait avoir comme un boulet quand ils débarquent au milieu de la prison.

La scène est vraiment drôle à voir, surtout que l’actrice interprétant Murphy est excellente pour jouer la terreur. Il faut dire que quand la drogue disparaît alors qu’elle a galéré à la mettre dans sa canne et qu’elle est laissée libre de partir, Murphy elle-même ne comprend pas ce qu’il se passe, et en plus, elle sait que Max est dans la merde sans la drogue.

Là, elle est tout de même assez conne pour le coup : elle appelle aussitôt Chloe pour lui dire qu’elles ont échangé leurs cannes. C’est naze. En plus, elle est persuadée que Chloe ne veut plus lui parler, alors elle se rend même chez Dean pour récupérer la canne… Malheureusement, ce n’est pas là que se trouve Chloe parce qu’elle a raté son arrêt de métro, ce qui lui a provoqué une crise d’angoisse. Récupérée et aidée par une femme bien gentille avec elle, l’adolescente se retrouve donc à attendre son père et devoir lui confier qu’elle pense avoir échangé sa canne avec Murphy. Dès lors, il ne l’écoute plus… et retrouve aussitôt l’héroïne, lui prouvant qu’il a bien raison.

Je suis curieux de voir ce qu’il fera au prochain épisode : il y a les empreintes de Chloe et Dean sur la canne et sur la drogue, il ne pourra donc pas coincer Murphy comme ça. Quant à Murphy, elle ne fera pas deux fois la même erreur maintenant qu’elle sait que Dean sait comment elle fait passer de la drogue…

Pendant ce temps, Jess prend la décision terrible de partir. Elle quitte l’appartement avec sa valise, laissant simplement un message à Murphy. Elle veut aussi rendre à Sterling une veste qu’elle a oublié chez elle… Et comme Sterling vient juste d’être confrontée à Sam qui lui reproche d’avoir donné les vidéos de Felix aux flics sans consulter Nia et qu’elle risque gros dans une possible confrontation avec Nia, Sterling prend la décision de s’enfuir avec Jess.

Une chose est sûre, si Jess ne revient pas bien vite, elle va me manquer… Et en même temps, ils semblent avoir fait le tour du personnage pour l’instant. J’imagine mal Sam les laisser partir en paix, néanmoins. Même si elles ont jeté leurs téléphones, je pense que Nia finira par les rattraper tout de même. Et si j’ai très envie d’un happy end pour Jess, je n’ai pas réussi à aimer Sterling pour le moment, alors bon, ce ne serait peut-être pas plus mal…

Saison 2

The 100 – S07E03

Épisode 3 – False Gods – 15/20
Même s’il se passe plein de choses dans cet épisode, je dois avouer qu’il y a une mauvaise impression qui se dégage de l’ensemble, avec des scènes qui paraissent presque parodiques des meilleures saisons et des rebondissements qui n’en finissent plus d’arriver. La série m’a habitué à beaucoup mieux et je sens que cette saison va faire yoyo. Espérons que les scénaristes se reprennent, ce serait dommage de finir la série sur sa moins bonne saison alors qu’ils avaient toutes les cartes en main pour déchirer une dernière fois.

> Saison 7


Spoilers

703

Go be a cockroach.

Qu’est-ce que j’aime le jeudi ! Agents of S.H.I.E.L.D et The 100 le même jour, les américains me gâtent et améliorent significativement ma semaine, tout de même… Même si cet épisode semble confirmer dès le début mes plus grandes craintes. On reprend donc à Sanctum cette semaine, et ça ne m’intéresse pas des masses a priori, même si la première scène nous présente assez évidemment des personnages qui ne survivront pas à l’épisode.

Il s’agit d’un homme travaillant dans une station nucléaire et de sa petite amie, et ils ne trouvent rien de mieux à faire que de s’embrasser au beau milieu de la station. Le cœur du réacteur a clairement un problème, et ça les embête, parce qu’ils doivent aller s’en occuper manuellement. J’ai de la peine pour eux. Ce petit côté Interstellar ne me trompe pas : ça va très mal se passer pour eux, malgré leur assurance et leur insouciance amoureuse. Le monsieur se la pète à dire qu’il peut faire ça dans son sommeil, alors qu’on sait déjà que non.

Cela ne manque pas, les deux sont couverts par les radiations hyper rapidement et meurent ainsi dans d’atroces souffrances. Ah. Bon, ça les apprendra à critiquer Raven, j’imagine.

De son côté, Clarke a quelques regrets d’avoir brulé le palais, mais Gaïa la rassure autant qu’elle peut, sous la pluie en tenue d’été. Oups, il y a clairement un ship qui est en train de se dessiner entre ces deux-là, et je n’arrive pas à être convaincu. En tout cas, la pluie tombe bien pour calmer l’incendie de Sanctum et Clarke prend la décision d’enterrer sa mère comme elle peut, en présence de Gaïa. Les deux enterrent ainsi ensemble le collier d’Abby et la Flamme détruite dans un parterre de fleurs. Bon. Allez, avançons, s’il vous plaît.

De son côté, Russel est promis à une mort certaine, mais les regrets de Clarke dès la deuxième scène de l’épisode nous assure que ce ne sera probablement pas le cas. Pourtant, quand elles lui rendent visite, Clarke refuse de changer vraiment d’avis et Indra l’informe que son exécution aura lieu le soir même. Elles lui laissent tout de même le soin de choisir la manière dont il va périr, et il choisit… les flammes qu’il voulait éviter à tout prix la veille.

Ben voyons. Les femmes n’ont pas l’air de se rendre compte qu’il n’est plus tout à fait lui-même, alors qu’il est de nouveau bizarrement vaillant. C’est bien dommage, ça pourrait accélérer le rythme de cet épisode si elles ouvraient un peu les yeux. Après, admettons, elles ont d’autres choses à faire.

En-dehors de la prison, la situation géopolitique de Sanctum, avec divers groupes politiques forcés de cohabiter, n’est pas simple. On nous rappelle la rancœur de l’intrigue Delilah, ce qui est une bonne chose, puisque Jordan l’a totalement oublié maintenant que son cerveau a été lavé de force. Jordan découvre que vivre avec d’autres êtres humains, ce n’est vraiment pas simple. Il s’est fait un paquet d’amis depuis son arrivée, mais tous n’ont plus envie de l’être maintenant qu’il a permis à Clarke de s’attaquer à Russell.

Il est génial de retrouver aussi Miller et Jackson pour parler de l’exécution Russel à venir, parce qu’ils l’attendent, avec une petite culpabilité de la part de Jackson qui est un médecin souhaitant normalement sauver des vies. Ne sont-ils pas choux quand ils s’y mettent ?

Le palais a brulé ? Eh, cela n’empêche pas Murphy et Emori d’en profiter. Non, ce qui les empêche d’en profiter, c’est Raven qui est inquiète de voir que le réacteur ne fonctionne plus comme prévu et a envie de continuer à enseigner ce qu’elle sait à Emori. Pourtant une fois dans la station nucléaire, c’est Emori qui est la plus maligne à s’équiper pour connaître le taux de radiations.

Par contre, les filles sont rapidement flippées de découvrir le problème de ce réacteur nucléaire au cœur qui surchauffe. Bon. J’adore la série, mais là, elle est en train de tourner en boucle avec cette intrigue. J’imagine que tout le monde va se diriger petit à petit vers la planète Beta, mais pour le moment, ce n’est pas glorieux. En plus, on a Raven qui nous fait un topo de la situation en parlant encore de « ce qu’il reste de la race humaine », alors qu’on sait que ce n’est pas le cas.

Ah, c’est frustrant de savoir qu’il y a tellement plus ailleurs, surtout que tout l’épisode manque d’enjeux à partir du moment où l’on sait qu’il reste des tas d’options pour qu’ils s’en sortent. La réunion avec les explications de Raven paraît alors vraiment superficielle et clichée, même pour cette série que j’adore. Bon, ce n’est jamais que la quinzième fois que ça doit leur arriver d’être confrontés à des radiations depuis la saison 2.

Il est alors décidé qu’Emori va s’occuper du problème, avec l’aide de Murphy, qui a à son tour du sang noir, une information que j’avoue honteusement avoir oublié entre les deux saisons. Ils ont tout de même besoin de mains d’œuvre aussi pour réparer le réacteur, et ça ne peut se faire qu’avec quelques risques d’exposition aux radiations. Pas de quoi s’inquiéter selon Raven, juste quelques jours de vomissement. Euh, pardon ? La série ressemble à une parodie d’elle-même avec cette scène, je n’ai pas bien compris.

En plus, Raven insiste pour avoir de la main-d’œuvre Grounders, la seule à qui elle fait confiance. Pour cela, Indra organise une réunion de tout Wonkru pour leur présenter la situation, leur expliquant que la Commandeur leur ordonne de les aider. C’est bien beau tout ça, mais les soldats commencent à douter du discours d’Indra et ils demandent à parler à Madi, ce qui est plutôt logique.

Le problème, c’est que Clarke refuse de voir sa fille faire face à une armée à qui elle devrait dire d’aller s’exposer à des radiations : Gaia propose alors de raconter la vérité, tout simplement. Indra est contre, mais c’est finalement ce qu’elle fait : elle annonce aux Grounders qu’elle a décidé de détruire la Flamme pour échapper à Shedheda. La décision est très mal accueillie, comme prévu. D’un coup, d’un seul, il n’y a plus grand monde pour se porter volontaire dans une mission suicide.

Oh, pas de quoi s’inquiéter pour autant : Raven peut toujours aller recruter des Enfants de Gabriel pour faire le job, c’est juste qu’en dix secondes, Gaia a réussi à détruire l’unité de Wonkru et rendre encore plus instable la situation. Pour ne rien arranger, Jordan prévient alors Clarke que les adorateurs des Premiers projettent désormais un attentat avant l’exécution de Russell le soir-même. Ne pouvait-elle pas s’y prendre avant et le tuer en fin d’épisode 1, franchement ?

Jackson est super énervé de la mort d’Abby, encore, et il empêche Clarke de céder aux bons arguments de Jordan pour un temps. Le problème, c’est aussi que Jordan est manipulé par Russell, alors il insiste et ça finit par être efficace, avec Clarke qui accepte que Russell puisse parler à ses adorateurs… On comprend aussitôt où on va dans l’épisode : Wonkru va découvrir que Sheidheda est toujours là, c’est sûr.

Bon, OK, j’en fais peut-être trop : il n’a même pas le temps de finir son discours qu’un Enfant de Gabriel se faisant passer pour un adorateur débarque avec un flingue et ne tente de le tuer. Magique. Que d’attentats ! Miller est un bien mauvais chef de la sécurité, en tout cas, je suis déçu de lui ! Bon, avant que ça parte une fois de plus en vrille, Russell a toutefois le temps de dire que Clarke a raison et qu’il souhaite une paix sans vengeance.

Blessé, Russell doit donc être sauvé, et c’est Jackson qui s’en charge, malgré toute la haine qu’il a pour lui. Comme prévu, Russell a donc su prouver son utilité à Clarke, qui décide de le laisser vivre et a droit à une nouvelle scène avec Gaia. Leur rapprochement sort tellement de nulle part ! Le cliffhanger ? Il nous révèle que Sheidheda a tout prévu lui aussi : il a les fidèles de Russell prêts à mourir pour lui, et d’ailleurs, c’est ce qu’a fait l’homme qui lui a tiré dessus. OK, mais du coup, c’en est presque trop lent : on sait que Sheidheda finira par tenter de prendre le contrôle de Wonkru, et j’ai juste envie qu’on y arrive au plus vite.

Du côté de Raven, la dream team est rapidement en place dans la station nucléaire, avec toujours autant de problème. Raven est insupportable à avoir trop pris la confiance, et elle envoie donc les Enfants de Gabriel se faire irradier sans les prévenir de ce qui les attend, énervant Murphy qui n’hésite pas à lui faire remarquer que ce n’est pas très charmant de sa part.

C’est finalement Emori qui parvient à les calmer, et c’est hyper énervant. J’adore le couple Memori, je ne peux pas m’empêcher de shipper aussi Raven et Murphy. J’en arrive à me dire qu’un plan à trois pour eux serait finalement la meilleure solution, mais je flippe vraiment de voir Emori être la plus calme de l’affaire. Franchement, à les calmer comme ça à chaque fois, elle est juste promise à une mort certaine de la part des scénaristes pour les réunir, non ?

En tout cas, elle se prend une bonne dose de radiations dans cet épisode parce qu’elle persiste à rester à proximité du cœur du réacteur pour améliorer la situation. Elle se retrouve donc bien vite à vomir, mais le problème, c’est que Murphy le fait à son tour. Raven comprend aussitôt qu’elle a fait une erreur dans ses calculs : il y a plus de radiations que prévu.

Les enfants de Gabriel sont donc en train de bosser à la manière des ouvriers de Chernobyl, en allant droit vers leur mort. Sans le savoir. Raven le sait, mais elle refuse de leur dire la vérité, puisqu’ils sont déjà morts selon elle. Elle a toutefois besoin que les réparations soient rapidement faites.

Ne leur faisant pas non plus confiance pour que ça aille assez vite, elle envoie donc Murphy les aider, sachant parfaitement qu’il sera le cafard qu’il a toujours été et se dépêchera de réparer la fuite. C’est ce qu’il fait, mais ça paraît bien long alors qu’il sympathise avec le cadavre ambulant. Sans surprise, la fuite est réparée à temps, mais tous les Enfants de Gabriel recrutés meurent. C’est l’occasion pour Raven de comprendre qu’elle a fait pas mal d’erreurs dans cet épisode.

J’ai adoré les répliques de Murphy dans cette scène, puisqu’il fait bien comprendre à Raven qu’après des saisons à vouloir se considérer comme le compas moral de la série, elle vient de faire exactement comme tous les autres : elle a eu du pouvoir, elle en a abusé et elle doit payer ses erreurs, qui prennent la forme de trois cadavres supplémentaires et une veuve (bon OK, ils n’étaient pas mariés) très énervée qui lui démolit la face alors qu’elle se laisse faire.

C’est une bonne évolution pour Raven, mais c’est dommage de lui faire perdre la face si près de la fin de la série. En plus, tout comme pour Emori, je ne peux m’empêcher de me dire qu’ils sont peut-être en train de lui construire une fin où elle se sacrifierait pour sauver ses amis – ce qui ne serait d’ailleurs pas étonnant pour ce personnage à qui on a toujours refusé la moindre once de bonheur. Je comprends la décision d’explorer ce côté-là de Raven, mais ça se fait trop rapidement et ça ne lui ressemble pas de bâcler autant le travail. En même temps, ça ne ressemble pas non plus aux scénaristes de la série de bâcler le travail, et pourtant, j’ai l’impression qu’ils vont s’être trop concentré sur l’intrigue Skyring pour fournir quelque chose de vraiment bien à Sanctum. J’espère par contre me tromper !

> Saison 7

Riverdale – S01E09

Épisode 9 – La Grande Illusion – 13/20
Pfiou, pfiou, pfiou. L’avantage, c’est que j’ai beaucoup ri avec cet épisode qui possède de bonnes blagues bien malgré lui avec des scènes et des situations qui frisent le ridicule. Le désavantage, c’est que le fil rouge n’avance pas et que même si je ris aux dépends de la série (quoique, elle le cherche bien), ben… je me fais chier, en fait. Un petit meurtre, c’est négociable ? Je sais déjà pour qui je vote, si besoin !

> Saison 1


Spoilers

109

We won’t take no for an answer, Archiekins.

Les voilà qui parlent français dans les titres d’épisodes, manquait plus que ça. L’épisode commence comme toujours par Jughead nous racontant la vie de la ville, avec une entreprise de sirop qui ferme et qui fait des remous en ville. Qui s’en fout ?

Alice continue de vouloir récupérer Polly dans cet épisode, n’admettant pas que sa sœur puisse choisir les Blossoms plutôt qu’elle. Comme ça n’a aucun sens, on se doute bien que ce n’est pas vraiment le cas effectivement. Il nous faudra tout l’épisode pour en avoir le cœur net, en tout cas, et ça se fait de manière tout sauf naturel avec Cheryl qui se révèle amoureuse d’Archie, parce que pourquoi pas.

Parce que ça n’a pas de sens ? La série n’est plus à ça près. Ainsi, Cheryl demande à Archie d’être son rencard à un gros événement familial de bourgeois, qui n’est qu’une façade maintenue par ses parents pour rassurer la famille et les investisseurs. Cela n’a aucun sens de voir Cheryl se jeter comme elle le fait sur Archie alors que ça n’était en début de série qu’un moyen de faire chier Betty, mais admettons.

Au moins, ça permet à Archie de nous affirmer qu’il est toujours en couple avec Val, histoire que la pauvre puisse servir à peu près à quelque chose. On l’oublierait sans ce genre de scène. Il y en a une qui est prête à oublier qu’Archie a une petite-amie : la mère de Jason et Cheryl. Elle réussit à faire en sorte de le convaincre d’accepter l’invitation de Cheryl en lui promettant de le faire inscrire dans une grande école de musique grâce à ses relations.

Personnellement, je reste super gêné des scènes entre Archie et la mère des jumeaux, mais bon. Le secret bien caché là finira bien par éclater un jour ou l’autre. En tout cas, Betty profite de ce rencard d’Archie à une fête de famille des Blossom pour faire en sorte qu’Archie parle à sa sœur, évidemment, et Veronica n’est pas pour, mais c’est comme ça, que voulez-vous. La cérémonie ? Mon dieu. Elle se passe sous la neige et est une grande réunion de roux habillés en rouge, au point qu’on ne peut que penser que c’est une secte. Non ?

Je suis sûr que je ne suis pas le seul à le penser, surtout quand il est question d’une fête familiale traditionnelle et secrète consistant à faire en sorte qu’un robinet coule d’un arbre. What. The. Fuck. Bref, pour l’intrigue, il faut noter qu’Archie est donc un bon agent-double pour Betty… et Alice. Au secours, je n’en peux plus d’Alice, elle me saoule tellement je ne peux plus me la piffrer, alors que Betty commence à m’envoyer de bonnes vibes. Elle s’inquiète pour sa sœur qui refuse à présent de lui répondre et que Jughead qualifie d’otage quand il en est question en face de Cheryl.

Oui, Betty confronte Cheryl pour avoir des nouvelles de sa sœur, et elle en a : Polly est bien enceinte de jumeaux. Merveilleux. Cheryl est au top de sa forme dans cet épisode, enchaînant ensuite avec un cadeau pour Archie : une belle guitare pour leur deuxième rencard familial. Le problème, c’est qu’elle fait ça devant Fred qui n’est pas bien heureux de la situation et n’hésite pas à mettre en garde son fils concernant les Blossom, surtout que Cheryl se débrouille quand même pour avoir deux rencards avec notre héros en un seul épisode. Eh, ça fait beaucoup.

Val aussi n’est pas heureuse de voir Archie flirter autant avec Cheryl, du coup, et elle lui fait savoir. En vain. Pourtant, Archie est un bon espion : il découvre d’une part que Polly n’est pas chez les Blossom par plaisir, mais juste pour prouver qu’ils ont quelque chose à voir avec la mort de leur fils (charmant) et d’autre part que ce sont les Blossom qui ont envoyé Hiram en prison… regrettant de ne pas l’avoir fait avec Hermione. C’est si charmant, et ça nous met Hiram sur le tableau des suspects de Betty et Jughead au journal du lycée. Hâte que Veronica découvre ça, surtout vu son intrigue dans l’épisode. J’y reviens plus tard.

Oui, parce qu’entre deux découvertes, Archie a aussi d’autres scènes dans cet épisode, notamment deux ou trois avec le père des jumeaux qui l’aime beaucoup et veut vraiment lui donner un avenir radieux – et un look hideux ? – ou une avec Cheryl, qui cherche à embrasser son Archiechou aussi vite que possible. Il se refuse à elle, parce que Cheryl ne l’attire pas. Forcément, la gosse de riche capricieuse le vit très mal et finit l’épisode en rayant au marqueur rouge la photo de famille prise en début d’épisode avec Archie et Polly. Mais quel cliffhanger de merde, j’ai bien ri.

Bien sûr, Alice est heureuse d’entendre que Polly n’est chez les Blossom que pour espionner, mais ça n’empêche que sa vie est super misérable désormais. Elle finit tout de même par devoir accepter de travailler pour… le journal du lycée ! Là aussi, je vous assure, j’ai bien ri ! Si elle se retrouve dans cette situation, c’est que je ne suis pas le seul à en avoir marre d’Alice : son futur ex-mari aussi ne la supporte plus quand elle veut publier un reportage sur les Blossom. Il en profite donc pour la virer du journal qu’il possède, là où vraiment depuis le début de la série on nous disait que c’était elle qui dominait tout l’empire familial.

Dans cet épisode, elle ne maîtrise plus rien du tout, et même pas ses nerfs : elle n’hésite pas à briser la vitrine du journal de son mari avec une grosse pierre qui traînait par-là, comme par hasard. Toutes cinglées dans cette famille, vraiment.

Du côté de la deuxième intrigue de l’épisode, Hermione confronte Veronica, l’air de rien, pour savoir si elle est celle qui a dit quoique ce soit à son père. Ce n’est pas le cas, ce qui veut dire que quelqu’un d’autre se mêle de la relation de Fred et Hermione. C’est gênant, surtout alors qu’un procès se prépare contre Hiram.

D’ailleurs, Ethel redébarque à nouveau dans cet épisode, pour être une grande poète (lol, non). L’actrice est géniale, mais j’ai toujours autant de mal à la voir comme une adolescente. Aucun des acteurs ne l’est, je sais bien, mais je ne sais pas. En tout cas, Veronica considère aussitôt que le poème d’Ethel, lu en classe, est un appel à l’aide et elle décide de devenir super amie avec elle, forçant une fois de plus Kevin à la suivre dans ce délire.

J’aime bien l’amitié Kevin/Veronica, cela dit. Elle sort de nulle part, mais elle passe bien. Les deux se retrouvent donc pour un dîner familial chez Hermione, avec Betty, toujours là, encore et toujours. Où est Jughead ? Pas invité apparemment. Ce n’est pas plus mal, parce que le repas est loin d’être heureux : Ethel a tout perdu et sa famille s’est fait virer de chez elle faute d’argent… après avoir été en relation avec Hiram, le père de Veronica.

Bosser pour Hiram et Hermione, ce n’est donc pas une bonne idée, parce que quand il s’est fait arrêter, ses employés ont évidemment tout perdu. Veronica s’énerve après sa mère de découvrir ça, avant de s’inquiéter pour Fred. La fille finit par faire entendre raison à sa mère, qui avoue toute la vérité à Fred : les Lodge sont les acheteurs anonymes du terrain. Oups.

Sinon, c’est ma soirée crises de larmes : dans cet épisode, c’est Veronica qui craque (son collier de perles, littéralement) en apprenant la tentative de suicide du père d’Ethel, parce qu’elle sait que c’est son père à elle qui est responsable du malheur de sa pote. C’est triste. En tout cas, Veronica refuse de rester avec ça sur la conscience : elle se rend donc à l’hôpital pour offrir des fleurs à Ethel et sa mère, avant d’avouer son identité.

C’est beaucoup pour Ethel qui est bien triste d’apprendre la vérité sur sa seule amie, mais au moins, Veronica fait les choses bien pour une fois. C’est rare dans cette série. Ethel s’en rend évidemment compte, et c’est tant mieux pour Veronica, qui méritait bien cette petite pause drama, j’imagine.

Histoire de finir en riant bien pour cette critique, notons que c’est une sale journée pour les couples inutiles : Val (qui ça ?) largue Archie, Fred largue Hermione, récupérant au passage 20% des bénéfices du chantier, évidemment. Prochaine étape, une rupture Jughead/Betty. Non, je déconne, ça va, je les aime bien les enquêteurs en herbe.

Compteur d’Archie à poil : Encore et toujours 6…
Dans tout ça, on ne voit toujours pas le torse d’Archie. Je pense vraiment qu’on m’a menti sur la série et qu’elle a bien mauvaise réputation. Après, on l’a vu en caleçon chaussettes malgré tout, pendant que le père de Cheryl et Jason lui taillait une… tenue de soirée immonde. Quoi d’autre ?

> Saison 1

Riverdale – S01E08

Épisode 8 – The Outsiders – 14/20
Il se passe tellement de choses dans la série que je finis par perdre ma capacité à prédire à l’avance certains des rebondissements, ce que je trouve super frustrant, parce que c’est vexant de se faire avoir par des scénaristes qui nous pondent des scénarios aussi médiocres… Mais pas autant que les crises de larmes de certains personnages. Qu’on leur achète des oignons, pour la crédibilité, svp !

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Spoilers

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It’s an impossible situation.

Allez, c’est reparti, mais ça me fait bizarre de m’interrompre en pleine saison de 13 Reasons Why pour voir cet épisode… sauf qu’il faut bien, il y a 42 minutes qui revient déjà et je dois voir des épisodes pour en parler tout de même. Je suis content de m’être arrêté avant cet épisode en tout cas, parce que le début nous fait un bon résumé des choses en se concentrant sur la famille de Polly et Betty, et en nous faisant un bon récap de l’intrigue.

On enchaîne ensuite avec un témoignage pas très utile de Polly qui permet toutefois de savoir que les serpents sont liés à ce qui est arrivé à Jason, mais aussi que Veronica et Betty sont là pour la soutenir quand elle témoigne auprès du shérif, de même qu’Hermione. Franchement, je ne vois pas trop ce que font les adolescentes et l’amante d’un type qui flirte avec les serpents en secret dans la pièce, mais admettons.

Tous les lycéens apprennent progressivement ce que Polly raconte et Veronica finit par envisager d’organiser une baby shower pour Polly, fête qui se concrétise dès que la mère de Betty débarque pour engueuler les filles. Naturellement, ce sont les adolescentes qui ont le dernier mot sur l’adulte, comme toujours dans cette série. Pourtant, ça ne plaît pas tellement à Hermione de découvrir qu’elle est censée organiser la fête avec les deux familles qui se détestent.

Pourtant, Hermione est celle qui arrive à convaincre Alice de venir à la soirée, alors que Polly, de son côté, annonce à Betty qu’elle voudrait qu’elle s’occupe du bébé s’il devait lui arriver quoique ce soit. L’adolescente est super excitée à l’idée de se retrouver avec un bébé sur les bras avant même ses dix-huit ans… Betty est marraine, n’en déplaise à Cheryl qui débarque évidemment avec la poussette la plus chère du marché à la babyshower.

Cette dernière est l’occasion de retrouvailles et réconciliations de Polly avec à peu près tout le monde, de sa mère à sa belle-mère. Le seul homme autorisé à être présent est apparemment Jughead, mais il disparaît bien vite une fois que tout est organisé, dans le fond de la pièce, où il est prêt à recevoir le drama qui l’attend sur place.

Ce n’est toutefois pas le point d’intérêt de cette intrigue sur le fil rouge : on veut nous montrer d’une part que Polly est heureuse de cette journée organisée pour elle, avant de nous expliquer qu’elle ne l’est pas parce que sa famille et sa belle-famille se détestent. Les mères s’engueulent, les adolescentes ne sont pas bien plus efficaces, et Polly… pleurniche. Non, mais vraiment. Elle pleurniche, avec des jérémiades de gamine comme je n’en avais plus vu depuis un bon moment !

Cela met fin à cette petite fête bien chiante où la grand-mère prédisait des jumeaux à la fiancée de son petit-fils mort et permet de nous entraîner sur une autre révélation problématique : le père de Polly a fait en sorte qu’elle voit un médecin pour avorter, sans même en parler à sa femme qui est censée tout contrôler. Trouble in paradise.

Tellement, d’ailleurs, qu’Alice nous pond une crise de larmes tout aussi ridicule que celle de Polly juste après. Telle mère, telle fille. J’ai bien ri de la voir s’énerver après son mari. Hop, exit le père de Betty et Polly qui n’arrive pas à justifier son acte. Ce devrait être suffisant pour que Polly rentre chez elle, n’est-ce pas ? Eh bien… Non. Elle préfère aller vivre chez sa belle-famille, les cinglés qui veulent l’acheter et passent leur temps à la menacer. Un choix fort raisonnable, ma foi.

De son côté, Fred a des problèmes au travail désormais parce que les ouvriers refusent de travailler. Ce chantier me soule, mais bon, apparemment Fred a vu les choses venir sans trouver de solution au problème : il n’a plus d’argent pour payer les ouvriers. C’est embêtant… et on veut nous faire compatir à la situation de Fred, mais il ne sait juste pas gérer son business quoi, qu’est-ce qu’on y peut nous ? Un concurrent vorace en profite évidemment pour ré-embaucher aussi vite que possible les hommes de Fred… qui n’aime pas trop l’idée, bizarrement.

Bien, on a donc un nouveau grand méchant qui se dessine dans cette saison… et une solution pas crédible du tout avec Archie et ses potes qui se portent volontaires pour aider à la construction, débarquant en tenue d’ouvriers. Dommage qu’il pleuve, ça n’aide pas mon compteur d’Archie à moitié à poil ça. C’est finalement Jughead qui finit plus nu que son pote, avec un marcel blanc absolument pas taché après une journée de boulot.

Notons avant d’en revenir à la suite que Jughead vit désormais dans la chambre d’Archie et on n’a pas besoin de Fred pour savoir que ça a l’air de puer l’ado en rut dans cette chambre. Après la musique, le foot américain et la boxe, Archie excelle désormais en jeux vidéo et en travaux de construction. Un jour, il apprendra à faire le ménage, espérons.

En attendant, donc, il est sur le chantier de son père et il emmène tous ses potes, ce qui permet à un certain Moose dont je n’ai aucun souvenir qui se fait tabasser par des hommes s’amusant à détruire la construction parce que c’est fun. Au moins, cette agression me permet d’avoir l’enseigne de SoDale qui clignote pour le Bingo Séries, c’est déjà ça.

Le truc, c’est qu’Archie est aussitôt persuadé que les Serpents sont responsables de l’agression et des menaces proférées contre le chantier. Il n’en faut pas plus pour qu’il soit insupportable pour le reste de l’épisode à faire une fixette là-dessus, alors que son père lui demande de ne pas se mêler de ses affaires, ce que les adolescents de cette série ne savent pas faire.

Bien rapidement, Archie décide d’aller dans un bar de Serpents, grâce à l’aide de Kevin dont le copain est bien utile soudainement. Par contre, ça se fait sans l’aide de Jughead qui continue de cacher le secret de son père comme il peut. Archie se retrouve donc sur une table de billard, dominé par un des Serpents… évidemment arrêté par le père de Jughead. Ben oui, il fallait bien qu’il découvre cette vérité.

Le père de Jughead n’est pas d’une grande utilité pour l’intrigue face à Archie qu’il engueule, avant d’appeler son père. Fred préfère confronter son vieil ami que son fils, ce qui est une erreur de débutant vu le fils en question.

En effet, Archie disparaît de la voiture pour aller confronter Jughead au beau milieu de la babyshower, l’air de rien. Personne n’est vraiment étonné de le voir débarquer là, les deux se disputent dans le fond de la pièce, ce qui permet à Betty d’apprendre la vérité sur le père de son copain et à Veronica de prouver son autorité sur Archie. Qui l’aurait cru ?

Tout le monde, je sais. Archie finit par rentrer chez lui pour se réconcilier avec son père sans la moindre punition, parce qu’après tout pourquoi punir un ado qui fugue après avoir refusé d’écouter son père et s’être mis en danger en provoquant une baston dans un bar sans la moindre raison valable ?

Heureusement, le fil rouge finit par avancer quelque peu grâce à Jughead et Betty, qui feraient presque de bons enquêteurs à ce stade. Ils vont en effet confronter le père de Jughead, ce qui leur permet d’apprendre que Jason dealait bien de la drogue pour eux, puisqu’il avait besoin d’argent pour s’enfuir avec Polly. Ben merde, ça se tient. La scène se termine par des réconciliations autour d’un baiser entre Betty et Jughead, parce que nous sommes dans une série pour adolescents et que les bons sentiments doivent dominer.

Tellement, d’ailleurs, qu’Archie finit par dire à Jughead qu’il est son frère et qu’il lui pardonne immédiatement le fait que son père est un Serpent, même si les Serpents sont des connards. Et pas qu’un peu d’ailleurs : on découvre que le copain de Kevin est en fait juste une taupe intéressée par le fait qu’il soit le fils du shérif. Pff. C’est tellement naze que je me demande pourquoi je ne l’ai pas vu venir. Il se passe tellement de trucs ridicules dans la série, je finis par ne pas être assez concentré pour tout capter à l’avance.

Si j’ai raté ça, je m’attendais complètement à la fin d’épisode où les Serpents proposent leur aide à Fred pour le chantier, avant que le père de Jughead n’avoue à Hermione que c’est son mari qui est responsable de l’agression et de la destruction d’une partie du chantier. Quelqu’un aurait balancé à son mari qu’Hermione le trompait, donc. Quelle surprise.

Avant de conclure cette critique, soulignons que les scénaristes ne savent pas du tout quoi faire de Val… Comme elle sort avec Archie, elle tente de le raisonner un quart de seconde, sans succès, avant de dire bonjour au casting à la babyshower, et c’est tout. Gros rôle pour la petite amie du héros quand même !

Compteur d’Archie à poil : On est bloqué à 6…
Ca en devient frustrant, j’ai un pari à gagner, moi !

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