What if…? – S01E06

Épisode 6 – What if Killmonger Rescued Tony Stark ? – 14/20
L’épisode s’adresse principalement aux fans d’Iron Man et Black Panther, comme l’indique le titre… et j’ai oublié les ¾ de ces quatre films car je n’avais pas tellement accroché à ces héros et intrigues, malheureusement. Pour autant, ça ne m’empêche pas de constater tout ce qui est fait dans cet épisode pour nous montrer à quel point les scénaristes débordent d’idées qui seraient des films à budget bien trop important, même pour le MCU. On se contente bien de l’animé, cela dit, et c’est très sympathique à suivre… Mais j’en attends plus de la série désormais. Là, ça aurait été pas mal dans les premiers épisodes, quoi.

Spoilers

Tony manque de mourir en Afghanistan… mais dans cet univers, il est sauvé de justesse par Killmonger qui en profite pour se faire un allié de pouvoir dans son espoir de reconquête du Wakanda.

I’d be out of job with peace.

Non, vous ne rêvez pas, j’ai un peu de temps aujourd’hui pour regarder cet épisode et je ne vais certainement pas m’en priver, parce que ça me fait toujours autant plaisir d’entendre le générique de Marvel Studios. Oui, je vous le dis dans chaque article, j’en ai conscience, m’enfin, l’attente entre les phases a été interminable et a créé une attente autant qu’une addiction apparemment. En plus, je ne passe jamais les génériques, alors il faut bien que je m’occupe pendant celui-ci, interminable.

L’épisode ne tarde pas à nous montrer le point Nexus qui changera tout au destin de cet univers : Tony Stark est en Afghanistan et s’apprête à subir l’accident qui le transformera en Iron Man… sauf que Killmonger débarque juste à temps pour lui sauver la vie. Cela ne le change pas du tout, du coup, et ça nous change toute sa destinée. J’ai aimé le début de cet épisode qui nous ressort en dessin des extraits des différents Avengers et des scènes cultes. Sans la voix de Tony, par contre, c’était un peu étrange.

Toujours est-il que Tony ne change pas de caractère, et il n’en reste donc que le pire… Quand il revient aux États-Unis, Tony promeut Killmonger pour en faire son chef de la sécurité. Le problème, c’est que ça part en vrille bien rapidement quand la presse force Killmonger a expliquer ce qu’il faisait là sur le lieu de l’attaque : il avait démasqué le complot en infiltrant les Dix Anneaux. Décidément, il faut que je revoie Iron Man, je n’ai aucun souvenir de rien, et surtout pas des dix anneaux avant Shang-Chi. Et pourtant, ils étaient bien là. Killmonger ? C’était dans Black Panther, le cousin de T’Challa voulant le trône. Ca, ça va, je m’en souviens.

Killmonger fait couler beaucoup d’encre avec le complot contre Tony qu’il révèle aux yeux du monde, mais ça n’empêche pas Pepper Potts de se méfier de lui. Il faut dire qu’elle a beau faire des recherches sur lui, elle ne trouve rien qui pourrait l’aider à se faire une idée sur ses désirs. C’est dommage, ça m’aurait aidé d’avoir un rappel sur lui grâce à elle. À la place, je me contente de quelques souvenirs flous et de scènes qui nous montre Killmonger devenir pote avec Tony et Jarvis.

Rapidement, il leur vient en tête de mettre au point une arme puissante pour « faire mieux », parce que Tony a vu de ses yeux à quoi servaient les armes qu’il vendait, et à ses yeux, il devrait être capable de mieux les vendre – et mieux protéger son pays de ceux utilisant ses armes contre lui. Certes. Pour réussir à créer un robot fonctionnel, ils décident d’utiliser du vibranium, ce qui est une bonne idée.

Encore faut-il en trouver. Killmonger en a autour du cou, et il explique vite à Tony qu’il y a moyen de s’en procurer d’autres. Tout ce dont ils ont besoin est l’accord de Pepper… et ce n’est pas comme si on lui laissait beaucoup de choix non plus. Bon, allez, je dois bien l’avouer, cet épisode m’ennuie à nouveau.

Je n’aime pas Tony Stark, je n’ai rien retenu de Killmongers et c’est clairement un épisode pour les fans d’Iron Man. Je n’en fais pas partie. Nous ramener le Wakanda dans le mix, c’était une idée intéressante par contre, et ça nous montre bien à quel point Killmonger a le potentiel pour être un bon méchant puisqu’il tue Black Panther (oui, oui ; c’est violent à voir et c’est expéditif pour T’Challa comme il a déjà eu son épisode) avant de ramener à son boss un petit cadeau : une lance du Wakanda.

Si l’idée est sympathique, son boss est loin d’être ravi de le revoir : Jarvis lui permet de découvrir que Killmonger l’a doublé et a tué T’Challa. Sans trop de surprise, Tony ne peut pas accepter ça du tout et se rebelle ainsi contre Killmonger. Il lance sa plus grande arme contre son nouvel ennemi, espérant que le soldat de vibranium pourra venir à bout de Killmonger. Malheureusement, il se méprend et, une fois n’est pas coutume, Tony se fait tuer bien rapidement. Cela devient une mode dans la série de le tuer, tout de même, c’en est au point où ce n’est même plus surprenant, même dans un épisode dont le titre nous indique que Tony est sauvé.

Et comme bien sûr la lance que Killmonger utilise pour tuer Tony est une lance wakandaise, on imagine aussitôt que l’assassinat de Tony est un complot politique. Pepper est loin d’être naïve, par contre, et elle accuse aussitôt Killmonger. Ce n’est pas très subtil. L’armée profite bien vite de la mort de Tony pour racheter totalement Stark industries sans débourser un centime grâce au Patriot Act, et hop, ça permet à Killmonger d’avoir une armée de robots en vibranium à disposition.

Voilà, clairement, on se dirige vers la fin d’un univers là : l’armée de Killmonger se dirige vers le Wakanda et Killmonger peut ainsi y réclamer ce qui lui revient de droit : le trône. Ah oui, Killmonger est N’Jadaka, et ça surprend tout le monde au Wakanda. On connaît l’histoire des deux cousins du Wakanda. Et si N’Jadaka arrive à gagner la confiance de sa famille en leur offrant le corps du « voleur de Vibranium » (et dire que c’est lui-même), il n’en oublie pas ce qu’il souhaite le plus : le pouvoir.

Il lance donc l’armée de soldats vibranium sur le Wakanda, prétendant que l’attaque est américaine. Son but est clairement de passer pour le héros du Wakanda là, mais il leur envoie quand même une menace difficile à anéantir. Il révèle aussi l’existence du Wakanda au reste du monde : le bouclier est ouvert un instant pour faire entrer tous les soldats sur le territoire secret… avant d’être refermé pour désactiver tous les robots.

Si ça semble fonctionner, c’est sans compter sur Killmonger qui a une télécommande pour les réactiver. Son cheval de Troie est franchement efficace, il n’y a que Shuri pour se méfier de lui et ne pas lui faire confiance. C’est malheureusement trop tard pour nos héros et le Wakanda essuie quelques pertes, merci l’armée américaine. Cest du moins ce qu’ils pensent, loin de se douter que le traître se bat parmi eux.

La scène d’action – la guerre contre les robots – est incroyable à voir. Les dessins sont toujours aussi excellents et tout est superbement exécuté, franchement. En plus, ça mène à une scène o tout le monde se bat en hommage à T’Challa. J’ai envie de croire que les scénaristes savent ce qu’ils font et jouent avec notre propre tristesse de la mort de l’acteur, mais ce n’est même pas le cas : il était encore en vie lors de l’écriture et de l’enregistrement de cet épisode…

Et c’est donc super frustrant de voir Killmonger devenir le nouveau Black Panther dans cet épisode de la série. Au moins, ça suffirait à remplacer le Black Panther pour les films… mais je ne pense pas qu’ils chercheront à remplacer un héros pareil. En devenant Black Panther, Killmonger peut parler un peu avec son cousin, mais il ne regrette absolument rien.

Il devrait pourtant : il s’est fait une ennemie en Shuri, et celle-ci est trop maligne pour laisser passer ça. Elle décide ainsi de contacter Pepper Potts pour lui confirmer que Killmonger est bien le tueur de Tony. Mieux encore : elle lui propose une alliance pour détrôner Killmonger définitivement… et le combat pourra continuer pour elles, mais pas dans cet épisode. Eh, ça sentirait presque un retour en saison 2 ; pour une fois, l’univers n’est pas détruit.

High School Musical: The Musical: The Series – S02E06

Épisode 6 – Yes And… – 16/20
La structure des épisodes est loin de me convaincre avec des chansons qui tardent à arriver à chaque fois, mais je reconnais une efficacité de l’écriture des personnages avec cet épisode qui parvient à parfaitement gérer les adolescents en les traitant pour ce qu’ils sont – des adolescents. Pour une fois, je n’ai pas l’impression de voir une série d’ados traitant des intrigues adultes, quoi. Cela change beaucoup de choses. Et puis, Olivia Rodrigo is a queen, bordel de merde.

Spoilers

Nini galère à écrire la chanson pour son rôle inédit dans La Belle et la Bête, alors que tous les autres sont forcés de vivre un week-end d’impros théâtrales pour rivaliser avec North High.

Nos bougies sont réelles et nos cœurs sont purs.

Allez, ça fait quelques jours que je n’ai plus regardé d’épisodes de la série et il est temps pour moi de fêter la bonne nouvelle du renouvellement de la série avec le visionnage de la suite de cette saison 2. J’ai beau prendre tout mon temps pour la visionner, je n’oublie pas qu’elle est dans ma liste de choses à voir en priorité, tout de même.

On reprend pour cet épisode avec le lycée de North High qui fait la promo de son spectacle musical – et Lily fait une jolie Belle elle aussi. Cela stresse tout le monde, y compris Miss Jen qui sans surprise décide de faire une réunion d’urgence pour parler de la vidéo que tout le monde a vu et qui fait peur, avec un Lumière joué par un français. Effectivement. Cependant, Miss Jen n’a pas si peur : elle a tout prévu pour être la meilleure quand même.

Pour elle, le but est tout simplement de recentrer les performances de ses lycéens sur les émotions, car c’est ce qui fera la différence auprès des jurys. Après, il y a de quoi faire du côté des émotions avec Gina qui veut toujours se barrer parce qu’elle ne supporte plus d’être amie avec Ricky, Kourtney qui n’est pas là pour draguer à la pizzeria ou Nini et Ricky qui ne s’entendent plus autant qu’avant. Se sont-ils déjà vraiment entendus, cependant ?

Grâce à Ricky, Nini a de nouveau un rôle dans la pièce, mais jouer la rose est plus compliqué que prévu : elle doit écrire une chanson pour la Bête et elle. J’adore franchement l’idée, je trouve la réécriture sympathique, mais j’espère que ça sera bien. De toute manière, Olivia Rodrigo et Joshua Basset en duo, ça ne peut que bien se passer, non ? Et puis, voir Nini galérer à écrire une chanson qu’on sait écrite de toute manière, c’est énervant. Je veux juste l’entendre moi, pas la voir regarder Kourtney draguer Howard.

Allez, ça reste intéressant de voir Nini galérer sur ses paroles et Kourtney être amoureuse. Disons que ça change un peu, tout en insistant sur les problèmes de couple évidents entre Nini et Ricky. Ils ne sont plus du tout en symbiose, plus du tout le couple mimi qu’ils veulent chacun être : incapables de se comprendre, ils enchaînent les malentendus avec chacun des envies bien différentes. Et Ricky étouffe totalement Nini avec son amour, c’est triste.

Kourtney ? Elle continue de travailler dans une pizzeria où on ne voit pas la moindre pizza, mais au moins elle prend le temps de dire à Howard ce qu’elle pense de lui (elle le like like like, c’est intraduisible et tellement insupportable à la manière des adolescents). Elle finit son épisode en étant très occupée, au point de ne pas décrocher quand Nini l’appelle avec sa Rose Song… Et humph, j’aurais aimé mieux… AU DEBUT DE LA CHANSON.

Dès le refrain, j’étais scotché à mon écran. Olivia Rodrigo, putain. Elle sait faire bien mieux que cette mélodie toute douce et cette balade peu entraînante… mais elle sait aussi envoyer les émotions comme il faut au bon moment. Elle m’a filé les frissons avec sa chanson, j’en ai marre. La rose devient un prétexte ; elle chante totalement le mal-être du personnage vis-à-vis d’un Ricky qui ne l’aime que pour ce qu’il voit d’elle au lieu d’aimer ce qu’elle est et… wow. Depuis quand High School Musical fait dans la profondeur des persos ?

Le moment est complètement ruiné par le cliffhanger, en plus : Nini demande à Kourtney de ne parler de la chanson à personne, mais Carlos était en train de la filmer pour que North High sache que leur combat n’était pas gagné d’avance – et ça vaut mieux, c’est vrai, car North High les espionne… mais ça fait mal aussi, parce que Nini mérite de meilleurs amis. Mais enfin, vraiment, cette Rose Song, c’est magique, j’adore. Les images du texte, les jeux de mots, la performance vocale… Une chanson Disney, mais avec une certaine maturité en plus ? Avec un message d’acceptation de soi et d’affirmation de soi ? Olivia Rodrigo est une génie.

Pendant ce temps, au lycée, Miss Jen organise un week-end d’improvisation pour les lycéens, mais la vérité, c’est justement qu’elle improvise elle-même tout ce qu’il se passe. Cela ne m’empêche pas de bien me marrer de voir Gina fuir *subtilement* Ricky ou Ricky foutre un ballon dans la tronche de Miss Jen. On se marre bien, non ? Rien ne valait non plus le jeu qui donne son titre à l’épisode : « Oui, et… » pour lequel Gina ne doit théoriquement pas penser à se barrer ou Ashlyn ne pas être stressée par la vidéo de North High.

Elle m’a fait tellement rire avec son accent français et son stress, cela dit. Et puis, elle avait bien raison de rembarrer Gina, tout de même. J’étais même triste pour Ashlyn quand elle apprend que Gina se barre, pensant aussitôt qu’elle était la raison de son départ… quand la vraie raison, c’est que Gina a en fait confesser son amour à Ricky lorsqu’elle pensait ne plus jamais le revoir. Dah. Le montage est quelque peu abusé et la fait passer pour une énorme connasse, parce qu’elle dit ça juste après un baiser entre Ricky et Nini quand même.

Heureusement qu’elle pleure en même temps et que Ricky n’est pas cool à la pousser à parler, hein, sinon j’aurais eu du mal. Là, au contraire, je trouve beau de voir Gina lui dire qu’elle n’aurait pas abandonné leur couple si elle n’avait pas eu à partir. Outch. Ashlyn est vraiment un personnage que j’adore aussi, parce qu’elle apprend tout ça et veut aussitôt trouver la bonne idée pour convaincre Gina de rester comme si tout allait bien.

Et si Gina assure qu’une chanson ne pourra pas tout régler, elle n’a aucun mal avec une seule chanson de Belle à faire pleurer Gina et lui faire prendre conscience qu’il faut vraiment qu’elle reste – avec des paroles faites pour Gina. Du coup, elle décide de rester, elle.

Au milieu de l’épisode et du week-end stressant de Miss Jen, il y avait aussi autre chose à prendre en compte : le premier rencard officiel entre Miss Jen et le père de Ricky. Oh boy. La série va nous infliger ce couple pour de vrai ? Et avec cinq questions pour connaître vraiment quelqu’un, en plus. Eh, ça me donne une idée d’article, c’est tout ! Je veux dire, le type se ramène avec ces questions et ne les lit pas avant ? Risqué, tout de même. Apparemment, ça fonctionne sur Miss Jen qui embrasse aussitôt le père de Ricky.

Et ça fonctionne tellement bien qu’elle recycle les cinq questions pour l’impro du lendemain. Notons bien que les scénaristes n’en ont jamais proposé cinq à l’écran, hein, ils ont juste recyclé les deux mêmes pour le Miss Jen, le père de Ricky, EJ en Gaston (comme si Gaston lisait !) et Ricky en Bête. C’était marrant.

Le problème, c’est que leur couple met mal à l’aise Ricky… au point que Miss Jen et le père décident tous les deux de ne plus se voir ? Hein ? Cela n’a aucun sens bordel, ne laissons pas les ados dicter la vie des adultes. Pour une fois, l’épisode réussissait assez bien l’écriture des ados comme des ados sans que ce ne soit trop ridicule… mais bon, ça m’a sorti de l’épisode. Pourtant, les questions de Ricky à son futur sont géniales – entre le manque possible de la vie dans un château en solitaire et la peur de perdre Belle.

What if…? – S01E05

Épisode 5 – What if… Zombies !? – 14/20
La série est une fois de plus très sympa à suivre avec ce nouvel épisode, mais je reste sur ma faim du point de vue de la continuité avec le format de l’anthologie. Le rythme est toujours aussi vif, ce qui fait qu’il est compliqué d’envisager toutes les ramifications de la question posée. Quant au genre auquel l’épisode s’attaque… Pourquoi pas, mais je suis sceptique sur l’enchaînement de clichés que ça provoquait. Heureusement que l’écriture reste incroyable.

Spoilers

Petit papa Hulk descend du ciel mais les cadeaux par milliers sont déjà sur la planète

Don’t eat me ! Don’t eat me !

Time, space, reality… C’est reparti pour un épisode de cette série que j’aime toujours autant. L’air de rien, je me rends compte que nous approchons progressivement de la fin de saison et je me demande vraiment vers quoi la série se dirigera. Il est très clair désormais qu’il y a une histoire plus large qui se dessine à l’échelle de la saison. Et puis, chaque épisode se dirige l’air de rien vers la destruction d’un univers, non ?

C’est déjà le cas au départ de cet épisode, puisque nous suivons Hulk tombant sur Terre pour avertir de l’arrivée prochaine de Thanos sur la planète. Au moins, on sait à peu près quand commence l’épisode… mais le monde est déjà envahi par les zombies. En effet, alors que les sbires de Thanos s’attaquent à un Bruce dépité de se rendre compte que Hulk ne veut pas pointer le bout de son nez, Tony débarque avec juste ce qu’il faut de musique des Avengers pour qu’on kiffe tout ce qui se déroule. Cela dit, ça tourne bizarrement ensuite, avec des bruits de zombies et une musique qui s’éclate bien à virer vers le film d’horreur.

La surprise serait totale si l’épisode avait eu un autre titre et si la promo n’avait pas été largement faite autour de cet épisode. Là, c’est un peu sans surprise que l’on découvre que Tony est un zombie. On comprend le message : Iron Man est mort, il faut qu’on se fasse une raison.

Et Bruce aussi. Il est sauvé des sbires de Thanos par les zombies, puis par la cape de Dr Strange qui ne risquait pas de devenir zombie. Surtout, ce qu’on comprend très vite, ce sont que les zombies maîtrisent toujours la maîtrise ou l’armure de Tony. Beaucoup de zombies donc, mais des zombies avec les pouvoirs de nos Avengers. Oups.

Par chance pour Hulk qui est sur le point d’y passer, des mouches noires débarquent en masse pour le sauver et bouffer les zombies jusqu’à ce qu’ils se désintègrent. Les mouches ? Elles sont dirigées bien sûr par la guêpe qui est chargée de faire le ménage afin de laisser le champ libre à Spiderman. L’araignée débarque alors pour sauver Bruce et l’emmener loin du lieu de bataille. Dans le ciel, le Watcher regarde tout ça pour nous expliquer ce qui a dérapé – et on voit sa bouche bouger, ça change. Il nous parle directement, et ça donne l’impression qu’il pourrait vraiment intervenir.

Les zombies dans le MCU ? Oui, il y a une explication à peu près logique à leur arrivée : c’est dans le royaume quantique que ça se passe, parce que la femme perdue pendant des années par le père d’Hope se choppe un virus mortel et la transformant en zombie dans le royaume quantique. Du coup, forcément quand ils reviennent dans le présent auprès d’Hope, ben…

La pauvre retrouve ses parents, mais ils sont morts. Et elle sent bien que c’est la merde, alors elle se barre super vite sous sa forme nano. Ant-man se fait tuer par contre, car il est moins réactif qu’elle quand il voit ses beaux-parents en zombies. C’est triste, et ça fait que les États-Unis, puis le reste du monde, ne fait pas du tout face à l’invasion de zombies aussi bien que dans les films.

Dans cet univers, pour lutter contre les zombies, on fait appel aux Avengers… qui sont tous bouffés en deux temps trois mouvements, à défaut de connaître les règles de survie pour s’en sortir. Les héros sont donc infectés – pauvre Captain America contaminé par Ant-Man, et c’est foutu pour l’humanité. Ou presque. Il nous reste Spiderman pour nous expliquer les règles dans un tuto vidéo digne de Zombieland. Et digne de faire péter un câble aux fans qui vont regretter que ce ne soit pas une série en live-action : Bucky est ainsi surpris sous la douche.

Sharon et Happy sont là aussi, et ça fait plaisir de les retrouver. De retour loin de cette vidéo que Peter montrait à Bruce, la générale Okoye se présente pour accueillir Bruce à la base de ces Avengers résistant aux zombies. La base ? Elle est dans les airs, entourée de toiles d’araignées, cela tombe bien. Les mouches ne peuvent pas passer, j’imagine. Par contre, la fin d’épisode me paraît assez prévisible : ils vont forcément se faire bouffer, non ? Je veux dire le coup de la mouche dans le cou de Captain America, c’est bien la preuve que l’humanité court à sa perte.

Concrètement, cet épisode nous présente Civil War avec des héros différents et une absence d’arguments autres que « on veut te bouffer ». Après, j’ai pas mal ri de la vidéo tuto de Peter indiquant qu’il faut porter des manches longues, suivie de nombreux personnages avec des bras découverts. L’épisode est plutôt sympathique, jouant parfois sur les codes de l’horreur dans la mise en scène ou la musique, avec toujours Peter pour les souligner, mais le plan m’a paru un peu faiblard.

Et même côté horreur, on a connu mieux. Je veux dire quand Happy se fait tirer par une chaîne, on est à fond dans le film d’horreur, quoi, mais je n’ai pas eu peur pour autant. C’est peut-être parce que l’on sait qu’on n’est là que pour un épisode. Sharon comprend alors qu’ils sont attaqués par des ennemis bien familiers : Hawkeye zombifie Happy avant de s’en prendre à Sharon. Au passage, cette dernière est forcée de tuer Happy définitivement, ce qui lui permet de récupérer son arme.

De son côté, Okoye nous tue Falcon devant un Bucky qui n’en a rien à foutre alors que la cape nous sauve Peter de justesse. La guêpe est toujours aussi efficace, elle aussi, et ça permet à nos héros de tous monter à bord du train qu’ils souhaitaient utiliser. Peter monte en dernier, en passant par une fenêtre comme il peut, le pauvre, et on découvre alors qu’il est… en couple avec la Guêpe ? Il y a clairement de la dragouille entre eux, en tout cas.

Pas le temps de s’y intéresser plus que ça, voilà Bucky qui doit s’occuper du cas de Steve Rogers. Captain America le zombie débarque en effet dans le train pour être mis à mal et découpé en deux par son ancien meilleur ami, récupérant au passage le fameux bouclier. Par contre, c’est loin de se passer bien pour tout le monde : Hope est ainsi blessée par Sharon au passage, alors que Sharon, avant d’être explosée par Hope, est transformée à son tour en zombie par Steve. Allons savoir comment elle a pu blesser Hope, franchement.

Il y avait besoin de blesser Hope pour en faire un centre de motivation pour les autres personnages et un vecteur d’émotions à transmettre. À ce propos, l’acteur qui double Spiderman fait un boulot super pour imiter Tom Holland, je trouve. Et une fois de plus, les scénaristes n’épargnent pas Peter : il a perdu tout le monde dans cette réalité aussi, y compris Happy. Cela ne l’empêche pas de garder l’espoir – et de garder Hope, d’ailleurs.

Infectée, celle-ci décide de se sacrifier pour que ses amis puissent accéder à la base où ils espèrent obtenir réponses et remède. C’est ambitieux. Voilà donc un autre moment émotion qui commence, avec Hope qui regrette d’avoir provoqué une invasion zombies juste parce qu’elle voulait retrouver sa mère.

Bon, géante, elle n’aurait qu’à redevenir petite plutôt que de s’effondrer comme elle le fait quand elle permet à ses amis de traverser une horde de zombies, mais admettons. Au moins, elle donne de la bouffe à tout le monde chez les zombies, tout en demandant à Peter de sourire pour elle. Et puis, ça donne un sacré rôle à la Guêpe, hein.

Dans la nouvelle base où nos héros – j’ai parfois eu du mal à discerner qui était qui, c’est gênant – arrivent, il est surprenant que les zombies se tiennent à distance tout naturellement. Vision débarque alors, et c’est assez logique qu’il soit pépère en apocalypse zombies : c’est un robot après tout. Et il a la Pierre d’Esprit pour éloigner les zombies. Mieux encore, il a eu le temps de bosser pour trouver un remède. Scott Lang décapité peut ainsi parler ???

Ce n’est plus un remède au virus zombies, là, c’est une avancée technologique digne des Tortues Ninja ! L’abus est total, mais c’est marrant à voir car les jeux de mots fonctionnent tous super bien. Et puis, ça donne une solution pour sauver le monde… Tout ça reste toutefois théorique car nos héros manquent d’une technologie suffisante – à moins d’arriver à retourner au Wakanda.

Pour cela, Bucky part alors avec le bouclier de Steve à la recherche d’un véhicule. Seul ? Pourquoi seul ? Comme dans tous les films de zombies, les héros se séparent et ça semble être une mauvaise idée, surtout que comme dans tous les films de zombies cette solution miraculeuse est en fait un piège du gentil qu’on vient de nous présenter.

Il faut être bien naïf pour faire confiance à Vision si aveuglément. Heureusement, T’Challa amputé est là pour prévenir Bucky de faire attention à Vision… Il veut simplement… oh boy. Il veut nourrir Wanda, zombifiée, en lui donnant de la chair fraîche régulièrement afin de contenir sa colère. Et le pire, c’est que c’est probablement une bonne idée.

Contrairement à Hank, Wanda résiste au traitement pour être sauvée alors Vision n’a d’autres choix que de donner des bouts de survivants à Wanda – et c’est ainsi que T’Challa perd une jambe. Okoye retrouve son roi et découvre ce que Vision à fait de lui, alors elle essaie de s’énerver contre lui, mais c’est une très mauvaise idée : quand elle souhaite le frapper, elle ne fait que réveiller Wanda. C’est plus qu’une très mauvaise idée, c’est la pire idée du monde. Wanda n’a pas mangé depuis quelques jours et elle est un ennemie bien trop puissante pour les quelques personnages encore en vie.

Ils ne peuvent que prendre la fuite pour échapper à la furie de Wanda. Okoye se fait tout de même choper par Wanda au moment où tout le monde s’échappe, grâce à l’aide de Vision, changeant finalement d’avis. Il ne parvient pas à tuer Wanda ? Pas grave. Il ne veut pas vivre sans elle, mais il peut encore se suicider. Et ça, ça réveille tous les zombies autour de lui tout en énervant encore plus Wanda. Heureusement, nos mini-Avengers peuvent récupérer la pierre d’Esprit et Wanda a la mauvaise idée de s’attaquer à Hulk en premier – inutile de vous dire que Hulk n’a pas du tout envie d’être le quatre heures de la sorcière rouge.

Cela ne peut suffire à la maintenir à distance éternellement. Bruce prend la décision de se sacrifier pour ses amis : il laisse leadership à Peter et compte vraiment sur Hulk pour se réveiller à temps lorsqu’il s’échappe dans la horde de zombies devant le hangar du jet privé que nos héros souhaitent prendre. Hulk reprend ainsi son combat contre Wanda alors que dans l’avion, tout le monde s’active pour partir au plus vite au Wakanda et sauver la planète de son infection zombie.

Hope tente alors de les arrêter, mais un petit propulseur de l’avion suffit finalement à lui échapper. Une pensée pour le zombie balancé contre l’avion… D’ailleurs, elle vise sacrément bien. Finalement, il nous reste donc dans le jet Peter, T’Challa et une tête coupée portant une cape ? Cela fait peu de monde pour sauver le monde, et la philosophie du roi du Wakanda n’est pas trop utile pour cela.

L’épisode se terminerait bien là… mais non, la note d’espoir ne peut être la manière dont l’épisode s’achève. Avant ça, il nous fallait la révélation que Thanos est bien arrivé sur Terre. Hulk avait légèrement oublié son message, apparemment, et Thanos a beau être armé des cinq gemmes d’infinité, il est tout de même un zombie. Aïe, encore un univers détruit. Clairement, le Watcher ne peut être une entité uniquement bienveillante s’il ne nous présente que des histoires de destruction de l’univers.

High School Musical: The Musical: The Series – S02E05

Épisode 5 – The Quinceañero – 14/20
Les chansons mettent trop de temps à arriver et ne sont pas toujours à la hauteur de mes espérances, alors que l’intrigue continue de partir dans tous les sens. Heureusement que la série ne se prend pas au sérieux ! C’était un épisode sympathique, avec des moments révolutionnaires pour du Disney, mais je m’attendais à un peu mieux quand même.

Spoilers

Gina et Seb organisent la fête d’anniversaire surprise de Carlos.

So we’re talking this Saturday ?

J’ai beaucoup hésité parmi tous les épisodes que j’ai à voir, mais je me suis dit qu’en ce dimanche soir, un peu de HSM me ferait du bien. C’est pas mal pour une veille de re-rentrée. Eh oui. L’épisode se centre clairement sur Carlos quand on voit le résumé, et ça part en vrille en tellement peu de temps que je ne sais même pas par où commencer la critique.

Je veux dire, tous les ados sont réunis de nuit dans une écurie (hein ??) pour parler de la fête surprise que Gina souhaite organiser à Carlos – Gina, pas Seb. OK. C’est raccord avec l’épisode précédent où Gina et Carlos ont passé du temps ensemble, heureusement, sinon j’aurais eu l’impression d’être resté devant le WTF qu’est Riverdale. Sérieusement. La différence est aussi qu’ici personne ne se prend au sérieux, loin de là.

Nini me fait même beaucoup trop rire à être surexcitée d’être de retour pour participer à une fête surprise dont elle ne sait rien lors de son interview – la chronologie n’a aucun sens puisqu’on la voit apprendre de quoi il s’agit dans la même scène que celle où elle accepte de participer. Les répliques sont pleine d’humour en tout cas et les références fusent en trois minutes. Franchement, je ne peux pas tout résumer ici, mais après tout, ce n’est pas le but d’une critique.

Le but est plutôt de se foutre de la gueule du futur mec de Miss Jen, et de son ex à vrai dire. Oui, elle recroise Zack alors qu’elle voulait juste se prendre un café tranquillement, et le voir danser ne me dit rien qui vaille. Comme d’hab, Miss Jen est compétitive sans raison et souhaite aussitôt en foutre plein la vue à son ex, et comme d’hab, ça n’avait pas trop de sens. On découvre aussi que Zack a une relation super avec Lily. J’ai failli ne pas la reconnaître avec ses habits d’adultes.

M’enfin, ça, c’est le problème quand on embauche des adultes pour jouer des ados de quinze ans. Oui, parce que Carlos va avoir quinze ans et les adultes jouent des ados en plein cours d’impro hyper gênant à voir. On se marre bien, mais comme dans l’épisode précédent, ça manque clairement de chansons. L’humour ne compense pas tout. Les développements de personnages non plus. Ainsi, Courtney cherche à comprendre pourquoi Gina en fait tant pour Carlos et c’est l’occasion d’apprendre qu’elle est contente d’avoir toujours su à quoi s’attendre avec lui ou qu’elle est en train d’organiser une fête d’adieu.

Franchement, ridicule de nous développer Gina comme ça autour des regrets de sa relation à Ricky. Cela marchait mieux dans les épisodes précédents, je trouve. En parallèle, la relation de Nini et Ricky est en revanche bien développée et m’a beaucoup plu. Nini en fait quinze fois trop sans savoir gérer des arrangements floraux – mais je trouve que ce qu’elle fait est limite mieux que Ricky, célébré pour ça ?

Admettons. J’ai bien ri de voir le père de Ricky se mettre en costard juste pour séduire à nouveau Miss Jen ou Nini assurer qu’elle n’en a rien à faire de rejoindre ou non le spectacle. Bien sûr que si tu veux faire autre chose que tes projets solo Nini, tu n’es pas Olivia Rodrigo, tu es dans un rôle ici. Et Courtney en arrive presque à envisager d’offrir un job à Nini alors qu’elle ne peut pas le faire théoriquement.

C’est marrant comme tout, mais pas autant que Big Red qui rêve d’un surnom ou qui s’amuse de Courtney clairement amoureuse d’Howie. On ne le voit pas, mais bon, c’est sûr et certain que c’est le cas. Tout s’emmêle dans l’épisode et j’en arrive presque à oublier de parler de Ricky. Il a deux scènes absolument terrifiantes dans cet épisode : dans la première, il demande à nouveau à Gina des conseils sur sa relation amoureuse avec Nini et celle-ci lui fait bien comprendre qu’elle n’a plus envie d’être son meilleur pote à lui donner les bons conseils.

En plus, Ricky en tire l’idée que oui, c’est bien de parler à Miss Jen d’inclure Nini dans le spectacle. Contre toute attente, Miss Jen refuse l’idée – et j’ai trouvé ça super et bien réaliste. J’étais vraiment content de cette scène. Pour une fois que la série se la joue un peu adulte et sérieuse, il faut adorer l’idée, je pense.

Après, je me suis aussi rendu compte qu’il y a le personnage de Ben auquel je n’ai jamais rien compris qui commence à devenir à peu près intéressant. Il est clairement amoureux de Miss Jen et j’ai enfin capté qu’il était en fait prof d’ingénieurerie – les matières américaines, allez comprendre. Il gère aussi le vidéoclub, et il a recruté EJ pour ça.

Soit. La série m’a pas mal perturbé avec ses sous-titres autrement, parce qu’elle a passé l’épisode à nous parler de Carlos en CM2 pour une vidéo… où il avait 13 ans. Deux ans auparavant, donc ? OK. L’idée est en tout cas de recycler sa vidéo pour faire un numéro musical – enfin un ! – quand il arrive à sa fête d’anniversaire, dans une grange chez Seb. L’idée est bonne, je trouve, mais tout le reste sentait super fake, tout de même.

Allez, c’est pas grave, je me suis marré au jeu de mots de Nini sur le titre de « I think I kinda you know » et j’ai trouvé la choré de Gina toujours super au point. La choré, oui, la chanson… meh. J’ai du mal avec Gina qui chante depuis l’épisode de Noël, cela semble toujours super playback raté, avec une bonne dose d’autotune. La choré ? Elle était marrante, avec des danseurs envoyant des vibes gays et un regard fasciné de Ricky qui prend une toute autre signification maintenant que l’acteur a fait son coming-out ? Je lis des choses qui ne sont probablement pas là, mais il a les yeux qui brillent pendant toure la soirée à chaque moment un peu gay, c’est dingue.

Bref, heureusement que côté musique, on avait ensuite une magnifique chanson de Seb pour Carlos. C’est clairement la partie qui sauve totalement l’épisode, parce que la balade est très réussie et que c’était mignon de le voir déclarer son amour et sa difficulté à s’accepter quand il était légèrement plus jeune que ça. L’amour entre Carlos et Seb est mignon, de même que c’est mignon de voir Big Red et Ashlyn. Par contre, je me suis senti un peu triste pour Courtney ou Gina, vraiment célibataires sur ce coup-là.

Gina a pourtant l’option EJ, clairement, et celui-ci marque des points sans même le savoir en lui demandant comment elle va sans la filmer pour l’hommage vidéo, hein. Pour en revenir à Seb, il se révèle vraiment dans cet épisode niveau chant. Cela permet une bonne scène avec Carlos, qui a eu peur tout l’épisode d’être oublié, et même un baiser. Du côté des couples, tout va donc très bien, et EJ se rend même compte qu’il en pince pour Gina. Alléluia.

La soirée est toutefois gâchée pour Miss Jen en fin d’épisode, parce qu’il fallait bien un cliffhanger. On en obtient même deux, avec la marraine de Carlos qui découvre un post instagram de Zack et Lily annonçant qu’ils vont eux aussi mettre en scène la Belle & la bête, mais avec des loups s’il vous plaît (!) et avec Gina qui appelle sa mère pour lui confirmer qu’elle est toujours prête à rentrer chez elle.

Je me doutais de la tournure des événements pour ces deux cliffhangers, mais j’ai hâte d’en savoir plus sur l’idée de Miss Jen qui détruira toute concurrence, par contre.