WandaVision – S01E07

Épisode 7 – Breaking the fourth wall – 19/20
Comme chaque semaine, la série propose un nouvel épisode très solide et très intéressant, qui m’a même paru plus dense que d’habitude tant il y a des développements. Il faut dire qu’on se dirige peu à peu vers la fin de la série, alors forcément, il faut avancer, quitte à suivre trois intrigues en parallèle. Tout est parfaitement maîtrisé, du rythme au jeu des acteurs, en passant par les répliques et les révélations qui se font de manière fluide. Si vous n’aviez pas compris : je suis fan de cette série. Beaucoup trop, même.

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Spoilers

It was Agatha all along.

Le générique Marvel Studio ne perd pas encore de son sublime et me donne toujours autant envie de vivre un très bon moment et de me plonger dans les histoires Marvel. J’avais peur qu’à force de l’entendre chaque semaine, je m’en lasse. Ce n’est pas encore le cas. Comme l’indique le titre de l’épisode, la série brise effectivement le 4e mur bien rapidement cette semaine : Wanda se réveille dans son lit, seule, déprimée… et parle à la caméra dans une sorte de mini-interview.

Voir aussi : Ce que c’est que le 4e mur

C’est un format à la mode, que je n’aime que partiellement, mais qui fonctionne bien ici encore. Les scénaristes ont prouvé qu’ils n’avaient aucun mal à réécrire la série à chaque épisode selon un style différent, et rien que pour ça, ils méritent toute notre attention.

Les jumeaux sont quant à eux en train de jouer aux jeux-vidéos, mais ça se passe mal pour eux : la console n’arrête pas de changer. Forcément, Wanda perd peu à peu le contrôle, et ça va être un des thèmes de l’épisode, pour ne pas dire le point majeur. Wanda veut une journée pour elle, à vivre une quarantaine et c’est bien trop drôle en cette période de crise sanitaire… non ?

Bon, d’accord, peut-être pas. Les jumeaux sont livrés à eux-mêmes, Wanda se décide à ignorer tous les changements qui l’entourent, y compris quand son lait d’amande devient du lait de vache, et la comédie n’est peut-être pas la meilleure ici, mais l’actrice est tellement drôle que ça me conveint parfaitement.

Bien sûr, nous sommes en pleine parodie des comédies sous la forme du « mockumentary » (Modern Family, The Office ou plus particulièrement pour ce début d’épisode Parks & Rec, je trouve), et le générique nous le rappelle en nous mettant Wanda absolument partout, avant de se rappeler qu’il existe aussi Vision.

De son côté de l’Hexagone, Vision se réveille seul en plein milieu du cirque qui vient de s’installer. Normal. On retrouve également Lewis, qui devient une artiste du cirque dont le rôle est de toujours réussir à s’échapper. Ca tombe bien : grâce à ça, elle n’est plus menottée, ni enchaînée. L’avantage, c’est que si elle a tout oublié, Vision se souvient d’elle au moins. Il la harcèle donc pour avoir des réponses, avant de lui rendre sa personnalité.

C’est une bonne chose, j’aime bien le personnage de Darcy Lewis (autant l’appeler par son prénom désormais que je m’en souviens) et ça m’aurait embêté de la voir coincée dans ce personnage de cirque peu drôle. En plus, ça permet de ne pas s’attarder dans le cirque et de se barrer bien vite de ce lieu, et ça, ça me convient parfaitement.

Ainsi, Darcy s’amuse bien à donner un coup de poing dans la tronche de l’employé du cirque qui veut les empêcher de s’en aller pour les faire venir sur la piste du cirque. Certes, j’aurais aimé voir ça, mais tout de même, on aurait perdu du temps dans un épisode par ailleurs très dense. Une fois en route, avec un camion qui n’avance pas du tout et qui est confronté à plein d’obstacles : feux rouges, camions de travaux… Quand Vision n’est pas amusé par la situation, cela permet au moins à Darcy de lui raconter tout son passé.

Vision est amnésique après tout, et il avait bien besoin de ça pour comprendre mieux le personnage de Wanda. Comme c’est raconté par une fan de WandaVision – vraiment, elle est comme nous Darcy finalement – la pilule est plus facile à avaler en plus : il peut comprendre que Wanda et lui sont bien amoureux. Et ça, c’est important.

Bien sûr, Vision lui pose un tas de questions auxquelles elle n’a aucune réponse, notamment sur les enfants. Ah oui, les jumeaux ! Ils s’inquiètent de la disparition de leur père eux aussi. Wanda s’en débrouille comme elle peut, à leur expliquer que Pietro n’est pas leur oncle, mais un imposteur. Ah. On avance ? Il semblait en savoir beaucoup la semaine dernière, est-il confirmé comme méchant ? J’aime bien quand Pietro fait partie des méchants.

Cette perte de contrôle progressive de la sorcière rouge rend vraiment évident le fait que Wanda ne contrôle rien du tout dans son hexagone, finalement. Elle avait probablement un pouvoir limité sur ce qui lui arrivait, mais peu à peu, on se dirige vers des révélations sur d’autres méchants. Et les indices déjà nombreux nous pointent tous dans la direction de… Agnes, qui débarque à nouveau pile au bon moment et continue d’attirer toutes mes méfiances à jouer avec le 4e mur dorénavant, avec des regards lourds de sens. Elle est une superbe actrice et me fait tellement rire.

Agnes débarque donc pour jouer les nourrices, et ça permet à Wanda d’avoir un peu de temps pour elle. Le seul problème, c’est qu’elle ne peut pas trop regarder la télévision quand tout le salon, y compris la télévision, tente de changer d’apparence. Pendant son interview, quelqu’un parle alors à Wanda, qui ne comprend pas pourquoi cette personne lui parle ou pourquoi elle lui demande si elle mérite ce qui lui arrive. On va avancer, je le sens.

Avant ça, on fait toutefois un détour chez Agnes, où un des jumeaux se rend compte qu’Agnes n’est pas tout à fait qui elle prétend être, parce qu’elle est silencieuse à l’intérieur. Humph. Elle est si louche.

En-dehors de l’hexagone, Woo découvre l’existence du projet Cataracte : Hayward veut récupérer le corps de Vision parce qu’il tentait en fait de le ré-activer sans la pierre d’Esprit. Vision est après tout une arme surpuissante. Dans une autre scène, nous voyons d’ailleurs Hayward apprendre que le signal qui permettait de recevoir la sitcom à l’extérieur de l’hexagone n’est plus. Il faut dire que Wanda a dû passer au numérique dorénavant ?

Ils n’ont plus Lewis pour les aider à capter ce qui est en train de se passer… Et quand je dis « ils », je fais à la fois référence à Hayward et au duo Monica/Woo. Ces deux derniers arrivent enfin auprès du contact de Monica, qui a fait couler beaucoup d’encre car on se demandait tous qui cela allait être. Il s’agit finalement d’une certaine Major Goodner, qui avait donc un lien avec la mère de Monica. Soit. Je ne la connais pas. Et j’avoue, j’ai googlé avant de publier la critique, personne ne semble la connaître. Une fausse piste pour nous éloigner des vrais éléments de théorie ? Peut-être.

Goodner leur montre rapidement ce qu’elle a apporté pour aider Monica à entrer dans l’hexagone : une voiture blindée qui semble être la solution pour Monica puisqu’elle contient une sorte de capsule probablement capable de l’emmener dans l’Hexagone. Comme on n’est jamais trop prudent, elle a aussi droit à une combinaison d’astronaute quelque peu ridicule, mais elle est prête à tout pour retourner dans l’Hexagone et sauver Lewis – ou Wanda. Ou tout le monde, allez savoir. On nous assure tellement que Monica ne risque à rien dans son blindé que je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un doute.

Par conséquent, je sentais mal le compte à rebours inquiétant qui nous prédisait l’impact entre le véhicule et l’hexagone, et j’ai eu raison : bien sûr le véhicule se heurte à la barrière et ne parvient pas à la transpercer, étant rejeté et réécrit à la fois.

Y a quand même un type qui préfère rester sur son écran d’ordinateur au lieu de suivre tout ce qu’il se passe, c’est fou. Le véhicule est finalement rejeté violemment hors de la barrière, mais par chance, Monica s’est extraite de celui-ci juste avant, voyant bien que l’ensemble allait être réécrit. Enervée de se faire rejeter comme ça, Monica laisse tomber son casque et décide de traverser malgré tout, certaine d’être capable de le faire.

Elle a raison, bien sûr : les effets spéciaux sont beaux, on a droit à tout un moment qui nous montre à quel point Monica est réécrite au niveau cellulaire (je pense X-Men et mutant chaque fois que j’écris ça). Pendant cette longue scène, Monica entend toujours des voix de son passé, notamment Captain Marvel, et on sent bien que c’est un moment important pour le personnage. Evidemment. Monica hérite finalement de ses pouvoirs, c’est très clair, avec des yeux qui virent au bleu clair. Le problème, c’est que sa vue est totalement perturbée par des ondes et lueurs bleues désormais. Elle va regretter le passage d’un monde à l’autre… ou pas ?

Elle récupère la vue et se rend aussitôt auprès de Wanda, ignorant pour l’instant le fait qu’elle était aussi en quête de Lewis. Celle-ci est toujours coincée dans son camion de toute manière, par des enfants cette fois. Sans trop de surprise, Vision décide de s’échapper pour aller parler à sa femme cette fois. C’est plutôt logique, ma foi, mais il met longtemps à arriver, loupant tous les événements de cette fin d’épisode.

Entre temps, la pub de l’épisode nous ramène à la réalité, avec la pilule Nexus, un antidépresseur qui ne donne pas du tout envie à en croire cette pub. Pourtant, il semblerait que Wanda en prenne au moment où Monica arrive justement chez elle. Wanda la vire sans sommation à coup de pouvoirs dès que Monica lui parle d’Hayward et de son plan.

Seulement, au lieu de s’écraser au sol, Monica a cette fois la possibilité d’atterrir tranquillement sur le sol et de tenter de raisonner par les mots Wanda. Bon courage ! J’aime le fait qu’Agnes observe tout ce qu’il se passe, mais aussi que la série nous ramène Emma Caulfield juste pour un plan. J’ai bon espoir de retrouver le personnage de Dottie plus tard grâce à ça, alors que je m’étais fait une raison sur l’absence de cette actrice que j’adore.

Monica essaie en tout cas de faire comprendre à Wanda qu’elle doit vraiment renoncer à l’Hex… et c’est Agnes qui intervient pour la libérer de cette discussion. Elle est définitivement louche, et c’était écrit sur son pantalon dans le générique de la semaine dernière après tout. Si, si. Wanda se retrouve ainsi chez Agnes, et quand elle voit son lapin en cage, les biscuits sur la table et une drôle de mouche, elle commence à comprendre que quelque chose dérape sérieusement. Elle s’inquiète enfin de savoir où sont ses enfants – disparus depuis le milieu de l’épisode, et la réponse « en train de jouer à la cave » n’a rien de rassurant. La cave sentait si bon les vibes des séries des années 2000, cela dit.

Sans trop de surprise, on s’est alors dirigé vers un cliffhanger où la cave était très cheloue – au point de nous rechanger le format de l’image pour être un peu plus dans un film Marvel cette fois. Il est confirmé qu’Agnes a un lien avec tout ce qu’il se passe, parce qu’elle débarque finalement dans la cave pour souligner que Wanda n’est pas la seule sorcière en ville.

La révélation tombe bien, et on nous informe alors qu’Agnes est en fait Agatha Harkness. Hein ? Je ne me souviens plus bien du personnage, mais je n’ai pas souvenir de l’avoir considérée comme une méchante ; pour moi, elle était plutôt une sorte de guide qui ne choisit jamais son camp. Quoiqu’il en soit, elle a désormais des yeux violets et est une méchante pour cette série – ou en tout cas, c’est ce qu’on nous laisse penser pour l’instant.

Le générique se relance alors une fois de plus, mais cette fois-ci, ce n’est pas pour nous présenter WandaVision, mais pour nous annoncer que c’était Agatha depuis le début. En boucle. On la voit ainsi tirer les ficelles dans une succession de flashbacks amusants sur l’ensemble des épisodes : chaque fois qu’elle venait, c’était pour apporter un rebondissement, elle provoquait les problèmes lors du spectacle de magie et, bien sûr, elle est derrière l’arrivée de cet étrange Pietro. C’est tellement bien comme idée.

Le seul problème, c’est que le générique souligne plusieurs fois qu’on ne s’y attendait pas, alors que si, quand même, on était nombreux à ne pas sentir Agnes comme un personnage en qui avoir confiance. De là à l’imaginer tuer Sparky ?! Plus de doute, c’est une méchante… Et j’ai adoré cette réplique finale avec le rire maléfique qui va avec ! 

Après quelques recherches, Agatha est arrivée dans les comics via les Quatre Fantastiques, alors il est toujours possible que le MCU nous intègre enfin ces personnages également… Affaire à suivre !

Signalons l’existence d’une scène post-générique également (yes !), où Monica a la bonne idée de fouiller la maison d’Agnes, ou du moins d’essayer de le faire. Coincée et ne pouvant y entrer, elle fait le tour, trouve un accès à la cave… et est arrêtée par Pietro. Aaaah. Il me manquait dans cet épisode, mais je n’ai pas vu venir sa présence à ce moment-là, et la perspective d’une confrontation entre Pietro et Agnes est vraiment intéressante.

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Films vus en 2020 #58

Salut les cinéphiles,

C’est une grosse journée qui s’achève pour ma part, alors je ne suis pas sûr de voir aujourd’hui l’épisode inédit de This is us. Ca attendra probablement demain après-midi, sorry ! En attendant, il y a encore quelques films vus en 2020 dont je n’ai pas eu l’occasion de parler sur le blog avant, alors il est temps de m’y mettre !

Into the Wild

Résultat de recherche d'images pour "into the wild gif"Je n’avais toujours pas vu ce film avant et quand je suis tombé dessus sur le catalogue de streaming légal à ma disposition, je me suis dit qu’il était temps de m’y mettre. Il était étrangement classé comme un film LGBT, mais pas vraiment, hein.

Grosso modo, l’histoire du film est assez connue : on a donc un type qui a un parcours de vie étonnant, à prendre la route et vivre seul en pleine nature, et je dois dire que ce fut long d’arriver à la fin… C’est pourtant un chef-d’œuvre, assurément, et je me suis fait avoir comme tout le monde par les dernières minutes du film.

J’en garde donc un souvenir mitigé : c’est un film qui a réussi à profondément m’ennuyer tout en me captivant à d’autres moments. C’est le genre de films que j’aurais aimé découvrir au cinéma, mais bon, 2020, ce n’est pas l’année pour parler cinéma de toute manière. Au moins, on pouvait encore y aller parfois en 2020… Il me tarde vraiment que ça rouvre, là !

Fin de siglo

Résultat de recherche d'images pour "fin de siglo gif"À défaut d’avoir eu un film LGBT juste avant, j’ai regardé ce qu’il y avait donc dans le catalogue et je suis tombé sur ce film argentin qui m’a intrigué. J’aime bien les films argentins parce qu’on y parle espagnol, et je ne me suis pas trompé dans le choix de ce film, puisque j’ai eu le plaisir d’y retrouver Mia Maestro que je n’avais pas dû voir depuis Alias. J’ai même eu un doute, mais si, c’était bien elle.

Côté histoire, c’était… étrange. Un Argentin vivant à New-York, un Espagnol vivant à Berlin, une rencontre à Barcelone, un plan cul apparemment sans lendemain… mais une histoire qui s’étale pourtant sur des décennies. Que c’était bizarre comme film ! La chronologie m’a perdu comme rarement film n’arrive à me perdre.

Il y avait de bonnes idées, des moments sympathiques… mais dans l’ensemble, j’en ressors avec un grand problème : je n’ai pas aimé du tout les personnages principaux, qui sont de plus en plus antipathiques au fur et à mesure que le film avance. Et m’ennuie. Tant pis.

PS : on trouve facilement des gifs de ce film, c’est dingue ?? Cette scène est la meilleure du film.

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Ton nom en plein cœur

J’ai eu à peine fini le film précédent que je suis tombé sur un tweet faisant la promotion de ce film sur Netflix. Bon. Pourquoi pas ? Cela ne pouvait pas être pire et je ne connais rien au cinéma taïwanais, ni à l’histoire du pays d’ailleurs. Ce fut un petit problème, parce qu’il y a des moments du film qui ont manqué d’impact sur moi à cause de ça : je n’avais pas trop idée de ce qu’il s’y passait.

Autrement, on se retrouve à nouveau avec une histoire LGBT sur plusieurs années et une chronologie large, mais cette fois, c’était beaucoup plus compréhensible, même si frustrant de voir les personnages se tourner autour dans une société où leur amour est trop mal vu pour pouvoir exister.

C’était très chouette, les personnages étaient attachants et la dernière scène m’a vraiment beaucoup plu… Après, est-ce que ça vaut le coup d’aller jusqu’à la dernière scène ? Probablement, si c’est le genre de films que vous voulez voir ou pour la curiosité de voir un film taïwanais… même si ça ne change pas grand-chose en vrai, c’est un bon film !

Les aventures de Roborex

Résultat de recherche d'images pour "roborex gif"Ah, bon, là ce n’est pas un bon film, je le case juste parce que j’ai donné le nombre de films que j’avais vu en 2020 et que je ne veux pas qu’on m’accuse de mentir si quelqu’un d’autre que moi s’amuse à compter. Si c’est le cas, il faut vous trouver un autre hobby. Concrètement, c’est un film que j’ai trouvé sur Youtube et qui faisait un bon fond sonore, c’était rigolo comme film pour enfants, très drôle, très prévisible… Passez votre chemin, mais en même temps, je doute qu’il soit un jour sur votre chemin.

Warrior

Résultat de recherche d'images pour "warrior 2011 gif"Passez votre chemin aussi ? C’est techniquement le tout dernier film vu en 2020 en ce qui me concerne, mais j’en garde d’autres que j’ai beaucoup aimé pour un autre article. En attendant, j’évoque donc celui-ci qui était loin d’être palpitant. Tom Hardy, Joel Edgerton, Nick Nolte… Cherchez les femmes, vous ne trouverez que Jennifer Morrison (avec qui j’entretiens une relation compliquée car j’aime ses projets mais pas l’actrice ?) au casting ; et ça manquait clairement.

Le film pue la testostérone à des kilomètres à la ronde : un ancien marine rentre de la guerre et demande à son père de le préparer pour un tournoi d’arts martiaux, alors qu’il ne parle plus à son père depuis des années. En parallèle, son frère est prof le jour et combattant le soir, histoire de se faire de l’argent parce que prof est un boulot mal payé (sans déc ?)… On voit assez vite vers quoi on se dirige, non ?

Le film est très sympathique – de là à mériter les excellentes notes qu’il semble avoir un peu partout, je ne sais pas, parce que c’était long et très cliché. En fait, je ne m’attendais à rien d’autre que ça et le côté combat pour terminer 2020, c’était bienvenu. M’enfin, je n’en garde pas un souvenir impérissable, et si c’est le meilleur film de ce genre-là, je ne suis pas sûr de vouloir voir les moins bons aha !

Je m’arrête là pour ce soir, allez, bonne soirée 🙂

 

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WandaVision – S01E06

Épisode 6 – 18/20
La saison continue d’être impressionnante par sa qualité d’écriture, que ce soit dans la parodie et la réécriture toujours bien sentie ou dans la qualité globale du scénario et du fil rouge de cette saison. Chaque épisode redéfinit totalement le champ d’action de la série, mais ça ne l’empêche pas d’être réussie, géniale et beaucoup trop attachante grâce à ses personnages. Je ne veux pas que cette saison se termine !

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Spoilers

Man, he even snores cool

Ah, de nouveau un épisode qui n’a pas de nom ! Cela faisait quelques semaines que ce n’était plus arrivé, et ça attise ma curiosité… Oui, je vous dis ça comme le cliffhanger de la semaine dernière ne suffisait pas à me décider à lancer cet épisode au lieu d’aller dormir. Franchement, c’est ce qui m’a fait craquer : j’ai grandement envie de dormir, mais je sais très bien que cet épisode va être génial et me remotiver.

Je n’avais tout de même pas prévu qu’il soit assez génial pour être une parodie de Malcolm. OK, ce n’est pas ma sitcom préférée, mais c’est assez logique quand on y réfléchit : pour les années 90, en sitcom familiale, on ne peut pas faire mieux que ça, non ?

Le générique est très cool, mais pour le coup, la musique m’a manqué. Et ensuite, on en arrive à la parodie en elle-même, avec les jumeaux qui parlent à la caméra pour introduire l’épisode. Vraiment, on se sentait dans Malcolm et c’était un bel hommage à cette série. Je n’aurais pas cru qu’elle avait eu un impact suffisant aux USA pour qu’elle soit celle qui soit choisie – une partie de moi espérait Friends, mais ça ne collait pas du tout avec le casting. Pour les années 2000, qu’aura-t-on ? Modern Family ?

Pour en revenir aux jumeaux, ils sont plutôt marrants et ont un caractère bien trempé. Ils font les 400 coups, avec toutefois un jumeau plus cool que l’autre, selon lui-même cependant. Ils ont peur de leur oncle endormi sur le canapé et… Oh bon dieu, j’adore Evan Peters et son Pietro qui colle bien à l’image que j’ai de lui, à savoir un éternel adolescent qui fait autant les 400 coups que ses neveux.

En une scène, le MCU réussit à nous établir ce Pietro comme fun et comme au cœur d’une relation d’amour avec ses neveux qui est tout à fait touchante. En plus, il fonctionne aussi très bien avec Wanda.

Celle-ci est là aussi, débarquant en sorcière rouge – ou tout simplement en voyante de son pays, selon elle. On est en effet à Halloween – décidément, c’est ma semaine, c’est mon deuxième épisode d’Halloween après le Riverdale d’hier alors qu’on est en février… et demain, il y aura la saison 2 d’Are you afraid of the dark pour rester dans la thématique horreur. Cela donne une idée du moment où tout aurait dû être diffusé avant les décalages Covid, je pense.

Son costume est sympa, surtout qu’il permet un flashback faisant comprendre à Wanda qu’il y a quelque chose de différent dans ses souvenirs avec ce jumeau. Elle n’a pas le temps de creuser cette piste que Vision débarque, dans son costume de super-héros des années 90. Il lui annonce qu’il ne peut rester pour le premier Halloween des jumeaux, et c’est franchement étonnant de la part de Vision.

Wanda n’est pas ravie, mais les jumeaux nous affirment que ce n’est qu’une tension de plus dans le couple parental. Ah… Vraiment, ce petit air de Malcolm m’a bien plu, même s’ils en jouent finalement peu dans la suite de l’épisode. Et une fois Vision parti, on a également un jumpscare avec Pietro, fidèle à lui-même et super chiant avec sa sœur. J’adore.

Pietro se retrouve avec un super costume d’homme-éclair en un rien de temps, et j’adore l’idée. Il en profite pour transformer aussi Tommy, le jumeau cool à présent. Ni une, ni deux, l’oncle emmène ses neveux faire la tournée des maisons voisines pour récupérer des bonbons. Ben oui, c’est Halloween. D’ailleurs, une fois dans la rue, on découvre que celle-ci est super peuplée pour Halloween (mais comment ils ont gardé le secret avec autant de figurants ? A moins que ce ne soit tout devant écran vert ? Et d’où viennent tous les figurants ?).

Wanda sent bien qu’il y a quelque chose d’étrange avec son frère, et elle tente de le comprendre, mais elle a d’autres problèmes également : Vision lui a dit qu’il travaillait, mais elle découvre bien vite que ce n’est pas le cas. Bien au contraire, il se promène dans une rue un peu plus déserte pour tenter de comprendre dans quelle illusion il vit. En chemin, il aperçoit un couple qui semble pris dans une boucle temporelle étrange, répétant à l’infini les mêmes actions – qui en plus doivent provoquer de bonnes crampes aux acteurs.

Cet épisode propose aussi sa propre pub, et comme on est dans les années 90, ce requin qui parle m’évoque déjà beaucoup plus de choses. Il est à peu près certain que les pubs apportent des indices et pas simplement des clins d’œil, mais je n’arrive vraiment pas à les décoder. En plus, je pense que ce ne sera pas expliqué au sein de la série…

Pendant la pub, bien sûr, Wanda fait en sorte que tous les bonbons soient rendus par les jumeaux, et elle en profite pour continuer à interroger son frère, parce qu’elle n’arrive pas à savoir exactement ce qui est différent, mais elle voit bien que c’est différent. Pietro confirme qu’il s’est fait tirer dessus, mais il a aussi pour souvenir un appel de sa sœur, dans sa tête, le faisant débarquer en ville. Reste à savoir de quel monde et si Wanda peut faire venir n’importe qui ou si c’est le lien entre les jumeaux qui fait ça. En plus, avec sa super-vitesse, il peut peut-être passer d’un monde parallèle à l’autre… Ce ne serait pas le premier.

Ce ne serait pas le dernier non plus : Tommy découvre d’un coup qu’il a le même pouvoir que son oncle, donnant lieu à un bon gag faisant plus penser aux Indestructibles qu’à Malcolm. Pourquoi pas ? Les jumeaux sont vraiment cools, et j’aime les différences de caractère entre eux. Ils commencent vraiment à être construits comme des personnages grâce à ça, et la jalousie de Billy est plutôt touchante sans qu’il tombe dans la catégorie relou – ça aurait pu !

Loin de tout ça, Pietro pose les bonnes questions, à savoir celles que je me pose depuis le début de l’épisode sur le nombre de figurants : comment est-il possible que tant de gens soient en ville quand on en voyait si peu avant ? Dormaient-ils ? Et comment Wanda a-t-elle réussi à faire tout ça ? Le frère est tellement insistant que sa jumelle finit par lui expliquer qu’elle n’en a aucune idée – je pense vraiment que c’est le cas. J’adore cette scène et les deux acteurs fonctionnent vraiment bien en tant que frère et sœur, c’est génial. Par contre, je ne m’attendais pas à voir le cadavre de cette version de Pietro, criblé de balles comme son alter-ego.

Dans la réalité, c’est un peu plus le chaos encore. On a toujours un militaire, Hayward, qui veut détruire Wanda, et ça fait péter des câbles à Monica et Lewis. J’aime bien l’idée de les voir insister pour que le militaire se calme, parce que Wanda peut être la solution autant que le problème. Le problème, c’est que Monica y va fort en l’insultant et il n’en faut pas plus pour qu’elle soit escortée hors de la base, avec à ses côtés Lewis et Woo.

Il faut toutefois plus que quelques gardes pour arrêter ce trio. Rapidement, Woo et Monica mettent KO leur escorte et embarquent Lewis avec eux, lui proposant de se changer pour être plus discrète. Ils retournent donc dans la base où Monica découvre le nouveau visage de Pietro et où Lewis hacke rapidement les serveurs informatiques. Grâce à ça et à des caméras thermiques, le trio découvre alors que plus on approche du bord de la ville, plus les gens semblent immobiles. Ils en arrivent à se demander s’ils sont en vie, et effectivement, on peut se poser la question : tout le monde est à l’arrêt, à l’exception de Vision, qui est celui traqué par les caméras. Et lorsque Vision tente de parler à ces personnes qui ne bougent pas, aucune n’est capable de lui adresser la parole.

L’ambiance devient alors pesante et on tombe presque dans l’horreur avec cette nouvelle portion de la ville. Vision décide immanquablement de prendre de la hauteur pour comprendre ce qu’il se passe, et ça lui permet de découvrir la bordure de la ville. Là, il trouve une voiture qui tente de quitter la ville, mais qui est à l’arrêt. À l’intérieur de celle-ci, il découvre Agnes, complètement buguée et perdue.

Il décide de lui rendre ses souvenirs pour savoir ce qu’il en est, et Agnes… est une toute autre personne dans la réalité, mais elle reste sacrément kiffante. J’ai vraiment aimé la voir changer d’un coup de personnalité et se demander si elle était morte, parce que Vision l’est après tout. C’est embêtant comme tout : elle apprend sa mort à Vision qui ne comprend pas trop de quoi elle parle – ou qui ne veut pas comprendre, allez savoir.

Agnes en arrive vite à un rire hystérique qui va très bien avec son look de sorcière – que j’aime autant que son jean années 90 du générique ; ça m’a fait tellement rire -et ça force Vision à la faire retomber dans son illusion. Une fois que c’est fait, Vision tente de sortir de l’Hex, pour en revenir à la manière dont le trio l’appelle dans la réalité. Monica veut en effet s’y rendre à nouveau, mais Lewis met en garde notre héroïne car elle vient de trouver ses résultats médicaux dans la base de données.

Mouais, je croyais que ça n’avait pas marché les prises de sang ? C’était un peu dommage de revenir là-dessus, mais plutôt plaisant d’apprendre que Monica est récrite au niveau moléculaire. On nous dit clairement qu’elle va développer des pouvoirs, là, surtout qu’elle veut encore retourner dans l’Hex, avec Woo.

Malgré la conviction de Monica qui souhaite braver le danger, Lewis n’a pas envie de suivre ses nouveaux co-équipiers : au-delà du danger, elle sait qu’elle a un pare-feu à craquer, parce qu’elle est sûre qu’on lui cache quelque chose. Soit. Elle semble trouver quelque chose, mais son attention est détournée par Vision tentant de sortir de l’Hex.

Non seulement, il tente, mais en plus y arrive, semblant à terme être retenu par sa cape. Les super-héros ne devraient pas porter de cape. En tout cas, Vision se décompose alors qu’il fait ses premiers pas hors de l’Hex… et c’est la catastrophe, parce qu’à aucun moment les soldats ne décident de lui venir en aide. C’est pourtant un ancien Avengers, même s’il ne s’en souvient pas, merde ! Face à la situation, Lewis souhaite intervenir, mais elle est rapidement arrêtée – le prix à payer quand on est fan de super-héros (comme Monica, à qui Hayward reproche son lien avec Captain Marvel, avant de lui dire que c’est une bonne chose pour elle d’avoir été absente pendant les cinq dernières années et à la mort de sa mère… Bâtard).

J’en oublierais presque que Vision est en train d’agoniser, là. En ville, Billy révèle alors ses propres pouvoirs. Il tient plus de sa mère que de son oncle, et il sent ainsi le danger dans lequel est son père, sentant ce qui lui arrive et entendant ses pensées. Vision se décompose et ça fait sacrément chier. J’espérais qu’il puisse survivre hors de l’Hex, moi. Ca ne me surprend pas que ce ne soit pas le cas, mais c’est trop dommage.

Billy essaie d’avertir sa mère du danger, sans être pris au sérieux par son oncle. Wanda s’en prend carrément à Pietro sur ce coup-là, parce que les blagues, ça va deux secondes. En plus, quand Billy lui dit que son père voit des soldats et que ces derniers pensent qu’il est en train de mourir, l’heure est grave. Très grave. La réaction de Wanda ? Elle est logique : elle essaie d’étendre encore plus son champ d’action et l’Hex.

Rien que ça. Bizarrement, Woo et Monica qui voulaient revenir dans l’Hex y échappent bien rapidement, alors que Wanda étend vraiment sa zone d’influence. Cela lui permet d’engloutir à nouveau Vision, donc de lui sauver la vie, puis Lewis (en quoi se transformera-t-elle ?)… et quelques soldats. C’est impressionnant, et sacrément problématique, parce qu’elle engouffre bien des choses et que toute la base militaire devient un cirque avec des clowns. Merci, non merci.

Putain, les pouvoirs de Wanda, c’est ouf. J’aime beaucoup tout ça, même si ça craint de découvrir que Vision ne survivra que difficilement à la saison à ce stade…. Il ne peut exister en-dehors de l’Hex sans se décomposer, c’est une vraie surprise. J’espère qu’il n’en sera pas de même pour Billy et Tommy, tout comme j’espère que l’épisode de la semaine prochaine n’insistera pas trop sur les clowns… Merci.

> Saison 1

 

Films vus en 2020 #57

Salut les cinéphiles,

Petit retour en arrière cette semaine, puisque je continue de vous évoquer la liste des films que j’ai pu regarder en 2020. Et comme tout le monde adore cette année 2020, ça ne posera problème à personne d’y retourner encore une fois, non ? Je ne pensais pas avoir repris tant de retard dans mes articles quand on est arrivé fin décembre, quand même. J’aimerais dire que j’approche de la fin, mais la vérité est que je n’en suis qu’aux films vus début décembre, et vous allez voir que j’étais d’humeur à me faire des Disney :

Mulan

Résultat de recherche d'images pour "mulan gif"Depuis le temps qu’on entendait parler de ce live-action, je n’ai pas attendu très longtemps une fois qu’il était disponible sur Disney + en France pour me le regarder. Et… Bon… Je ne sais pas quoi en penser, même après deux mois.

Concrètement, le film n’a plus grand-chose à voir avec le dessin animé que j’adorais, mais je le savais avant de commencer : l’histoire est différente, avec un nouveau personnage de sorcière, pas de Mushu, l’absence de nombreux personnages ou moments cultes et, c’est encore ce qui manque le plus, pas de chanson. Vraiment, un film Disney sans passage chanté, c’est décevant.

Une fois qu’on fait le deuil de son enfance, le film est toutefois très sympathique, avec de bons messages à faire passer. Il y a quelques clichés, des facilités d’écriture et des moments où l’on ne comprend pas trop pourquoi les personnages changent d’avis (et vraiment, la fin, je n’ai pas aimé pour ça).

Ouais, non, ce n’est pas un bon film, mais c’est un film très beau à regarder, et c’est déjà pas mal. Et aussi, les acteurs sont géniaux. En même temps, c’est Disney.

Avengers Endgame

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Je ne vais pas en faire des caisses parce que j’ai déjà écrit un article de 2000 mots sur ce film, mais vraiment, j’étais en grand manque de MCU dans ma vie et ça m’a fait du bien de revoir cet excellent film, aussi interminable soit-il. C’était toujours aussi bien, et depuis, j’ai eu droit à WandaVision pour compenser mon manque, alors ça va mieux !

Le roi lion

Résultat de recherche d'images pour "roi lion gif"Décembre est la période parfaite pour retourner en enfance, non ? Ce film, je devais le revoir depuis un moment, parce qu’il est sur mon poster des 100 films à voir avant de mourir, et je l’aime toujours autant. C’est simple et efficace comme genre de films quand on veut se poser, ne pas trop réfléchir et en même temps savoir qu’on va passer un bon moment.

Bien sûr, le film ne m’a pas apporté beaucoup de surprises et je dois dire que la principale surprise fut de me rendre compte que je le connaissais toujours par cœur… à la réplique près pour certaines scènes, à la virgule près pour les chansons bien sûr, et au point de me replonger dedans avec toujours autant de plaisir. Comme quoi, il ne faut pas grand-chose parfois.

Le roi lion 2

Résultat de recherche d'images pour "kiara kovou gif"Forcément, quitte à revoir le premier, autant regarder aussi le second tout en continuant de corriger des copies… Contrairement au premier, celui-ci est loin d’être un film incontournable ou aimé par tout le monde, mais moi, c’est l’un de mes préférés. Vraiment. Par contre, quelle déception de me rendre compte que Kiara était parfaitement insupportable à ricaner en permanence !

Dire que j’étais à deux doigts de tomber amoureux d’elle quand j’étais enfant – avec juste ce problème que c’était une lionne et que j’étais un petit garçon, vous voyez ?. Par contre, définitivement, si j’aime ce film, c’est pour ses méchants : j’adore Zira, et que dire de Kovou ? Ils sont géniaux, les rebondissements passent bien et tout ça m’a rendu tout nostalgique. Et en même temps, heureux de le revoir, depuis le temps.

Il vieillit clairement moins bien que le premier – les dessins, notamment – mais j’en préfère le scénario. C’est compliqué, parfois, je suis partagé !

Toujours pas assez de Disney ? Eh, repensez à mon article de Noël !

The Loved Ones

Résultat de recherche d'images pour "the loved ones gif"Humph. C’est un bon film, avec du budget et tout, mais vraiment, ce n’était pas ma came du côté du scénario, et finalement, je n’en garde pas un bon souvenir. Oh, je me suis bien marré sur les scènes finales, sauf qu’à part ça, on était vraiment sur du film qui s’amuse à faire souffrir ses personnages gratuitement, sans vraie explication et de la manière la plus vicieuse et perverse possible. Pourquoi pas, hein, mais ce n’est pas mon délire. Dommage, je suis donc passé à côté. Si vous aimez ce type d’horreur en revanche, c’est fait pour vous et c’est vraiment réussi, aussi bien côté effets spéciaux que jeux d’acteurs. Et ce générique, j’adore le visuel… mais je m’attendais à autre chose !

Funny Games

Résultat de recherche d'images pour "funny games gif"Allez, on change radicalement d’ambiance avec un film dont j’avais énormément entendu parler sans jamais prendre le temps de le voir. Je regrette de ne pas l’avoir vu avant car certains passages vieillissent mal – ou c’est la VO qui m’a décroché peut-être ? – mais c’est vrai que c’est un très chouette film.

Les méchants sont glaçants, perturbants, vraiment incroyables et le twist explique toutes les incohérences que le film aurait pu avoir (vraiment, je n’ai pas vu arriver ce moment si étonnant vers la fin du film, mais vous savez de quoi je parle sans que je précise si vous avez vu le film). J’ai donc beaucoup aimé l’ambiance très prenante, le méta qui surgit par moment, j’étais absorbé par ce film que je n’ai pas vu passer. En revanche, comme beaucoup d’autres j’imagine, je suis frustré par un certain manque d’explications.

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