The Gifted – S02E03-05

Épisode 3 – coMplications – 14/20
L’épisode propose trois intrigues en parallèles et force est de constater que toutes ne sont pas aussi intéressantes. La construction habituelle de la série est au moins respectée, donnant ainsi lieu à un épisode divertissant. J’en attendais un peu plus pour ma propre reprise de la série après deux mois, mais je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.

> Saison 2


Spoilers

03

It’s the baby. There’s something wrong.

Mieux vaut tard que jamais, c’est parti pour enfin rattraper cette saison 2. Cela fait plusieurs semaines que j’ai envie de m’y remettre et que je ne trouve pas le temps. Quoi de mieux que le début des vacances pour enfin prendre le temps de regarder des séries ? Rien, en théorie, mais en pratique, j’ai galéré parce que tout mon matériel était contre moi : la wifi qui refuse de fonctionner, la 4G qui refuse de fonctionner, la télécommande qui n’a plus de pile, la vidéo dont le son ne charge pas… De galère en galère, j’ai perdu près d’une heure et demi, mais eh, j’étais motivé.

Comme toujours, l’épisode démarre sur un flashback qui nous amène six ans plus tôt. On y retrouve Marcos dans une église hispanophone, où il cherche le Señor Sebastian pour passer un moment seul avec. C’est louche comme situation, je trouve, mais en fait, il vient voir… son papa. Ce dernier est mourant et n’est pas franchement ravi de voir son fils, parce qu’il voulait mourir en paix. On découvre surtout qu’il n’aime pas son fils avec ses pouvoirs de démon qu’il prostitue au cartel. Ouais, forcément, vu comme ça…

Bon, nous avons donc un père très sympathique pour Marcos, le genre de père heureux que sa femme soit décédée avant de voir ce que son fils allait devenir – c’est-à-dire un mutant. Bref, Marcos souhaite à son père d’aller en Enfer et nous, on doit comprendre que l’épisode va traiter des relations familiales. Ce n’est pas bien compliqué à comprendre, puisque la scène suivante nous ramène dans le présent où Polaris est inquiète pour son bébé, qui risque de mourir de la jaunice. Pour s’en sortir ? Il faut que le bébé soit exposé à la lumière.

C’est joliment trouvé : la seule lumière qui pourrait fonctionner, c’est celle de Marcos. Il n’en faut pas plus pour que Polaris veuille le voir débarquer, contre l’avis des triplées. C’est malgré tout la solution choisie pour tenter de sauver Dawn. Si elle savait à quoi ressemble Marcos… Après sa nuit alcoolisée, il n’est pas vraiment en état de faire grand-chose et il s’est mis John à dos. Clarice fait ce qu’elle peut pour les réconcilier et s’occuper de John, qui est en plein vrillage lui aussi, mais ce n’est pas hyper efficace.

Ils partent donc en mission et j’avoue n’avoir pas bien suivi le but de cette mission. Pour ma défense, ça fait deux mois que je n’ai pas vu d’épisode, je fais ce que je peux pour m’y remettre. La mission se fait dans les égouts, et ce n’est pas bien exceptionnel si vous voulez mon avis. Ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent, puis se font rapidement arrêter quand ils sont sur la bonne voie pour le trouver.

Ils sont emmenés par cinq hommes armés auprès de l’indic qu’ils venaient voir et qui refuse de traiter avec John, préférant converser avec Clarice. L’indic ? Son nom est Erg et c’est celui dont les mutants avaient obtenu le nom dans l’épisode 2. Le but de cette conversation est d’avoir des informations sur l’Inner Circle et les deux amis kidnappés qu’ils ont. Ouep, mais Erg, lui, il est surtout intéressé par les pouvoirs de Clarice, dont il ne croit pas trop qu’elle aide les mutants.

Au contraire, il lui montre son repaire sous-terrain à lui où toute une vie clandestine de mutants s’est développée. En échange d’informations sur le plan du Cercle, Erg lui demande donc simplement de devenir son espionne personnalisée. Mouais, tout ça ne m’a pas convaincu. Heureusement qu’il y avait d’autres intrigues meilleurs que ça.

Pendant ce temps, Reed tente toujours de comprendre ce qu’il lui arrive – et surtout de le digérer – alors que Caitlin a des excuses à lui faire. Elle les fait rapidement, parce qu’elle est surtout inquiète pour sa fille. Déjà qu’elle n’a plus son fils, elle a du boulot à faire en tant que mère. Pour le faire ? Elle balance Lauren dans la voiture de Reed pour qu’il s’occupe d’elle. C’était difficilement la meilleure des idées du monde : ils ont à peine le temps de parler qu’elle lui téléphone. Non seulement Reed répond au téléphone en conduisant, mais en plus c’est un mutant qui ne contrôle pas on pouvoir.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’ils aient un accident franchement. C’était obligatoire. Lauren découvre donc de la meilleure manière possible que son père a des pouvoirs et elle le vit super mal. Tu m’étonnes ! Non seulement, c’est une découverte qui change tout, mais en plus, ça provoque un accident qui manque de la tuer et qui mets les flics sur leur dos.

Les flics ? En parallèle, l’agent Turner poursuit sa propre enquête, quitte à se mettre sa femme à dos. Tristesse. Encore plus triste ? C’est possible : il se sert du souvenir de sa fille pour convaincre tout le monde de l’écouter au commissariat. Normal. Il a de bonnes informations sur Marcos, mais ça ne suffit pas spécialement à lancer une enquête. Par chance pour lui, il entend parler de l’accident de voiture de Reed et Lauren, et ce volant en cours de décomposition attire son attention.

Sur place, il manque de quelques secondes seulement Reed et Lauren, qui volent une autre voiture pour retourner au QG. Cette fois, ils rentabilisent le trajet pour parler un peu : Lauren conduit (pas si bête !) et refuse que son père continue de lui mentir. Pour cela, c’est elle qui raconte la vérité : la fois où elle a utilisé ses pouvoirs et ameuté tout le quartier, c’était à cause d’un garçon ; et quand elle a voulu s’en confier à son père, il s’est contenté de lui dire qu’il la protégerait des mutants avant même qu’elle ne parle. Oups !

Finalement, Reed se rend donc à l’hôpital pour parler à Caitlin et lui dire toute la vérité. Il était temps et c’est exactement ce qu’elle se dit : il a des migraines depuis six mois, et ça fait donc six mois qu’il lui cache toute la vérité. Et bon, ce n’est pas comme s’il la mettait en danger de mort au passage, mais un peu quand même : ses mains détruisent tout ce qu’elles touchent. Bon, ce n’est pas si grave après tout, Caitlin est tellement aimante qu’elle n’en a rien à faire d’un petit pouvoir de rien du tout.

Turner ? Il prévient les policiers qu’il a aperçu une mutante sur le lieu de l’accident, mais il n’avait rien à faire là. Et bien sûr, plus personne ne le croit, car quelques coups de fil ont suffi à apprendre le passif de cet agent tout juste bon à être enfermé. Il cherche et voit des mutants qui sont censés être morts, après tout. Il se fait congédier en deux deux, et puis c’est tout.

Du côté des méchants, tout le monde s’inquiète du bébé jaune, et ça se comprend, il est encore plus jaune que les cheveux d’Andy, qui continue de parler avec Lorna.

Comme elles ont décidé de kidnapper Marcos, les triplées contacte finalement tranquillement celui-ci qui les suit sans faire de résistance dès qu’il est question du bébé en danger. Quant à Andy, il joue aux jeux vidéo, ce qui ne plaît pas trop à la boss des méchants dont j’ai ré-oublié le nom – Reeva. Elle a besoin de lui pour convaincre Marcos de l’écouter, ce qu’il fait sans trop de mal. Très vite, on en arrive donc enfin à des retrouvailles entre Marcos et Lorna, et ça se passe à merveille… déjà, Lorna a complétement ghosté Marcos, mais en plus, elle a décidé toute seule d’appeler leur fille Dawn au lieu d’Aurora. On perd au change quand même.

Bref, tout ça est balayé d’un revers de main : Marcos vient évidemment en aide à sa fille. Il va de soi que ça fonctionne et que Dawn s’en sort sans problème, mais que lui ne peut pas simplement partir comme si de rien n’était ensuite. Il en parle à Lorna qui refuse encore de le suivre : elle veut construire un monde meilleure pour sa fille et ça ne peut pas se faire avec Marcos qui a une vision différente des choses.

Les triplées l’hypnotisent pour le ramener tranquillement à la porte… mais ça finit mal malgré tout : Marcos utilisent son pouvoir contre elles, avant de se retrouver face à Reeva qui le met K.O bien trop rapidement. Tout ça mène donc à un Marcos inconscient qui est ramené à la porte par Andy. La fois suivante que l’on voit Marcos, il est de retour au QG où il interrompt Clarice et John. Une fois rentrés, ces deux-là parlaient de ce qui leur arrive à l’un et l’autre. Il me semble assez évident que Clarice est en train de commencer un double jeu dangereux, alors que John est enfin sincère avec elle… Ils ne peuvent donc pas accorder leur violon ?

Allez, l’arrivée de Marcos devrait les convaincre d’unir leur force contre les méchants cela dit, surtout que ceux-ci sont en train de prévoir une petite révolution toute sympathique.


Épisode 4 – outMatched – 16/20
Ah, nous y voilà : enfin le type d’épisode que je m’attendais à voir dans cette saison, c’est-à-dire le genre d’épisode qui mène à la confrontation logique et attendue de groupes qui pourtant étaient amis jusqu’ici. On savait bien qu’on allait peu à peu en arriver là, mais la montée en tension a été trop lente je trouve. Cette fois, en revanche, j’en avais pour mon argent ; malgré une deuxième sous-intrigue totalement inutile (enfin, inutile à l’épisode, pas au fil rouge). Une bonne tension, c’était tout ce que je voulais voir !

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04

I am a nurse, but I’m a mother first.

Seize ans ! Seize ans plus tôt, le couple Strucker apprend que Caitlin doit avorter alors qu’elle est à cinq mois de grossesse. Ouep, il y avait donc de grandes chances qu’elle meure pendant qu’elle était enceinte d’Andy, ou qu’Andy meure, ou les deux à la fois, et peu de probabilités pour que tout se passe bien. Bon, je ne vois pas trop l’intérêt de ce développement d’intrigue, mais admettons.

Dans le présent, Reed annonce à Lauren qu’il compte parler de ses pouvoirs à John. C’est enfin l’heure des excuses et de l’honnêteté pour toute la famille : Lauren s’excuse d’avoir voulu ramener Andy à la maison alors que c’était terrifiant pour sa fille, mais cette dernière est motivée au contraire à ramener Andy chez elle.

Ouep, mais la réunion qui suit pour le QG est peu sympathique pour les Strucker sur le sujet : Marcos confirme qu’Andy est complétement lobotomisé par le Cercle, autant que Lorna. Quant à Reed, il tente bien de parler de ses pouvoirs à John, mais c’est dans l’espoir de trouver un moyen de les calmer. Malheureusement pour lui, ce n’est pas vraiment comme ça que ça fonctionne et John est trop occupé à partir en mission avec Marcos et Clarice. Quant à moi, je suis trop occupé à remarquer qu’il a un joli hématome au visage, le Reed, merci pour le Bingo Séries !

La mission de John ? Récupérer un hacker. Ouais, mais l’acteur du premier épisode n’étant plus dispo, on se retrouve avec le frère de son personnage. Et le frère n’est pas trop motivé à les suivre, donc il n’hésite pas à tirer plusieurs fois sur John. Heureusement qu’il s’en prend à celui qui est résistant aux balles hein.

Finalement, ce frère, Graph, a la chance d’être kidnappé. Et comme il a les mêmes capacités que Wire, il peut les aider à obtenir des informations. Bon, il n’est pas trop motivé vu que les triplées ont suicidé son frère. Par conséquent, il ne reste plus que la torture pour le convaincre, et par chance, ils ont son addiction à la drogue et Caitlin pour ça. Elle n’hésite pas une seule seconde à créer un sentiment de manque chez lui pour avoir les infos dont elle a besoin pour savoir ce que son fils fait.

Le Cercle a donc pour ambition de s’en prendre à un hôpital psychiatrique gouvernemental dans lequel on met des mutants qui sont un danger pour eux-mêmes ou la société. Sympa la légalité aux Etats-Unis. Histoire d’accélérer tout ça, cependant, les Strucker apprennent également que le plan du Cercle sur cet hôpital a commencé douze minutes plus tôt.

Hop, ils envoient aussi Marcos, Clarice et John là-bas… et acceptent que Lauren s’y rende aussi, car c’est la seule qui pourrait convaincre Andy de revenir. Cela dit, Caitlin ne déclare pas forfait pour autant. Elle n’a pas de pouvoir, mais elle a la médecine pour droguer Graph et le forcer à hacker le système de sécurité de l’hôpital. Bon, Reed n’est vraiment pas pour, lui dit… mais la laisse faire, parce que ça l’arrange bien. Et grâce à ça, ils peuvent donner des infos à leurs alliés : les Frost et Lorna sont dans le bâtiment, qui semble être en lockdown.

Quand Clarice et John s’y introduisent, ils découvrent effectivement de jolies marques de sang un peu partout. Voilà qui craint. On en arrive donc à l’ambiance classique des hôpitaux psychiatriques dans les séries. Cela ne fait pas rêver et ne donne pas envie d’être interné en tout cas. En extérieur, Marcos et Lauren font le tour du bâtiment, voyant que les policiers ne sont pas là, merci Sage. Marcos en profite aussi pour expliquer à Lauren qu’Andy a beaucoup changé. Il ne lui parle même pas de ses cheveux, juste du fait qu’il l’a regardé être torturé par Reeva. Aucun sens des priorités, je vous jure !À

À l’intérieur, Clarice essaye d’expliquer à John qu’il faudrait commencer à voir Lorna et Andy comme des ennemis : c’est ce que lui a dit Evangeline, qu’il faudrait peut-être les tuer. Et ce qui est super rassurant, c’est que Lauren se met à sentir que son frère est dans le bâtiment aussi, à essayer d’exploser un mur qui doit contenir un mutant plus dangereux. Quant à Sage, elle réussit à virer Graph du système.

Oui, mais non : Caitlin n’abandonne pas le combat et redrogue encore Graph, passant un deal odieux avec lui. Grâce à ça, elle réussit à le remotiver et obtient un plan vidéo du sous-sol dans lequel elle voit Andy. Elle est toute heureuse de voir son fils, mais il est loin d’être gentil : avec Lorna, ils ont libéré quelqu’un qui reste sous une serviette et dont on ne sait pas l’identité. Oh, John et Clarice arrivent à faire ce qu’il faut pour les voir, mais Lorna refuse de leur parler. Elle préfère leur libérer quelques mutants paumés à la face, c’est bien plus drôle.

À l’hôpital aussi, les choses se passent mal, bien sûr : Graph part en overdose et en crise cardiaque, et cette fois c’est trop pour Reed qui n’apprécie pas du tout de voir sa femme partir en vrille comme ça. Ouep, ça se comprend : elle est complétement cinglée. Et la journée n’est pas terminée pour le couple Strucker : Lauren et Andy se retrouvent face à face… et Lauren est encore persuadée qu’elle peut ramener Andy à la maison. Andy ne l’entend pas franchement de cette oreille, même si l’argument des rêves dans lesquels elle a vu ses cheveux semble faire son bonhomme de chemin.

C’est assez triste tout ça : Andy décide finalement de s’en prendre à sa sœur et Marcos. Il a bien quelques regrets, mais il n’a pas vraiment le choix car c’est le seul moyen pour le Cercle de se barrer de là. Ouep, mais au passage, il explose sa sœur contre du bitume. Lauren finit l’épisode inconsciente à cause de son frère, et quand les parents l’apprennent, Reed fait une petite crise, utilisant malgré lui son pouvoir, pour la première fois devant Caitlin. Sympa la journée. C’était une bonne intrigue tout ça.

Quant à l’hôpital psychiatrique, son personnel est forcé de passer à la télévision pour dire qu’ils ont participé volontairement à la torture de mutants innocents. C’est merveilleux. John, Clarice et Marcos font ce qu’ils peuvent pour sauver autant de mutants que possible, mais on les voit bien déborder. Quant au patient enlevé par le cercle, et bien… on ne sait pas qui c’est.

De son côté, l’ex agent Turner (il s’appelle Jace, il faut que je le retienne) est bien seul dans sa chambre d’hôtel où sa femme refuse de lui parler. On sent bien que les scénaristes ne savent pas quoi faire du personnage, qui en arrive à chercher des informations sur les thérapies conjugales. Par chance pour lui, il a réussi à convaincre un officier de police de l’écouter et d’être sur la même voie anti-mutant que lui.

Sa femme ? Il finit par réussir à avoir Paula au téléphone, mais elle n’est plus aussi aimante qu’avant. Fréquenter Jace et le souvenir de Grace, c’est plus douloureux qu’autre chose pour elle, et elle n’est vraiment pas pour. Bon, ça ne fait pas du bien à Jace, mais il a un rendez-vous avec le policier qui l’a contacté et lui révèle… qu’il fait parti d’un gang, appelé les Purifieurs. Oh, rien que ce nom ça donne envie. C’est un groupe « secret » bien connu des médias pour être un groupe haineux anti-mutant.

Jace n’est pas spécialement motivé, mais bon, il l’écoute quand même, avant de décliner l’invitation à rejoindre le gang… Pour le moment, en tout cas. Franchement, on aurait pu se passer de cette partie de l’épisode, parce que ça en diminue vachement l’impact émotionnel, je trouve.

Épisode 5 – afterMath – 15/20
La saison se poursuit de manière sympathique avec des enjeux un peu différent pour cet épisode et l’introduction de nouveaux personnages, parce que toujours plus. Cela dit, c’est tant mieux, parce que dans les nouveaux personnages, il y en a que j’aime bien. Et puis, de nouvelles dynamiques et possibilités de travail d’équipe, je suis toujours preneur !

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05

I forgot how beautiful the sky could be.

J’ai fait le plein en thé, gâteau au chocolat et glace vanille avant de lancer ce nouvel épisode. Je n’ai aucune honte, ça s’appelle les vacances. Bon, en revanche, j’accroche de moins en moins aux flashbacks de début d’épisode. Cette fois, c’est parti pour revenir douze ans en arrière avant que l’agent Turner ne soit agent. Il n’était qu’un petit bleu qui n’a pas encore perdu sa fille et qui n’assumait pas de voir son reflet quand il arrêtait un mutant harcelé par son boss. Les temps ont bien changé.

Oui, et dans le présent, on reprend là où l’épisode précédent nous a abandonné : Lauren arrive à l’hôpital en piteux état, mais Caitlin ne peut pas rester s’occuper d’elle, parce qu’il y a plein de mutants qui arrivent. Parmi eux, John porte toujours l’homme qui secrète de l’acide plutôt que du sang quand il est blessé, un mutant introduit brièvement à l’épisode précédent. C’est une bonne excuse, apparemment, pour lui faire retirer son t-shirt et le mettre torse nu. Tout pour les audiences, que voulez-vous !

Ce n’est quand même pas bien pratique pour les docteurs qui le soignent, mais Caitlin n’en a rien à faire : elle préfère interroger John sur le sort de ses enfants et sur ce qu’il s’est passé. Quant à ceux qui ne sont pas blessés, il faut trouver un nouvel endroit pour les cacher. Il va de soi que Clarice propose la planque d’Erg, hein. C’est donc parti pour un détour par les égouts, histoire de délivrer quelques mutants de plus.

C’est Clarice qui fait tout le speech de base pour convaincre un Erg réticent, pendant que Marcos sympathise avec une des mutantes de l’hôpital psychiatrique capable de créer de la lumière. Oh, ça sent le couple forcé d’ici quelques épisodes si elle survit, ça. Et en parlant de choses forcées, Erg demande bien sûr un service à son « espionne » en échange de l’accueil des mutants. Bon, avant ça, on a aussi droit à un petit speech d’Erg qui explique qu’il a perdu son œil (ah, oui, il est borgne en fait) à cause de racistes (ah, oui, il est noir en fait), pas à cause de ses pouvoirs.

Le service qu’il demande à Clarice, cela dit, ne lui plaît pas vraiment : il décide simplement de voler de la nourriture, notamment des cornflakes. C’est important les cornflakes quand on vit dans des égouts.

En parallèle, Marcos sympathise toujours avec la jolie mutante brune, et tout est dit à ce stade je crois. Cela dit, ils sont interrompus par le retour de Clarice et d’Erg, ce dernier fixant toutefois une super condition : il veut marquer au fer rouge le visage de tous ceux qui n’ont pas de mutation visible, parce qu’il faut s’accepter comme mutants. Sympa !

J’ai de plus en plus de mal à supporter Erg qui force ensuite Clarice à lui donner son nom de mutant, Blink, parce que c’est comme cela qu’elle est le plus glorieuse. Alors, oui, j’aime beaucoup les noms de mutants et les discours d’acceptation de soi, mais ça ne me paraît vraiment pas une bonne idée ce discours qui prône finalement la gloire d’une race supérieure à l’autre. Quant au possible nouveau crush de Marcos, elle se retrouve avec un M sur la joue, quoi.

À l’hôpital, John refuse de laisser mourir l’homme-acide, et il y va de ses propres mains pour lui sauver la vie. De toute manière, ses mains vont se régénérer assez vite, alors il peut bien faire ça. En revanche, il vit super mal d’avoir perdu Lorna et Andy. Cela permet de sauver la vie de l’homme-acide, Michael, qui finit par se réveiller et donner quelques informations à Caitlin et John : la prisonnière enlevée par le Cercle s’appelle donc Rebecca et sa psychiatre, une gentille qui ne pensait pas de mal des mutants, s’appelait le Dr Taylor. C’est clairement une piste à exploiter, parce que l’homme-acide se ré-évanouit bien vite.

De son côté, Jace regarde la télé et entend bien sûr parler de l’attaque de l’hôpital psychiatrique, tout en étant invité par les Purifieurs à un petit meeting bien sympa. Et il est dans un tel état de dépression qu’il accepte. Là-bas, il rencontre des extrémiste qui ont tous des tronches d’extrémistes et la même moustache dégueulasse des extrémistes américains. Au secours, quoi.

Le problème, c’est que Jace a les capacités de diriger les colères de ces extrémistes vers le bon plan pour faire chier tout le monde : plutôt que de s’attaquer aux manifestations, il leur propose d’aller cueillir tous les réfugiés évadés de l’hôpital psychiatrique… dans les hôpitaux. Et comme par hasard, il se tourne d’abord vers celui où bosse Caitlin et où se trouve John. Ouep, sauf qu’ils sont censés être morts et pensent toujours qu’il les croit morts, alors euh… c’est gênant ?

Les Purifieurs n’hésitent pas à torturer le personnel de la clinique, alors que Caitlin et John se sont cachés dans la planque habituelle. En tout cas, Jace découvre avec qui il travaille désormais : les Purifieurs aiment bien torturer les traitres à leur espèce. Et Michael, lui, ne peut avoir les soins dont il a besoin dans la planque, donc il meurt… juste histoire d’énerver encore plus John. Insupportable.

Au Cercle, on regarde la télé pour voir les résultats de leur petite action terroriste, qui est un hashtag, #MutantsUprising, et des émeutes qui vont avec. Bien sûr, Andy s’en veut de ce qu’il a fait à sa sœur, mais les triplées et Lorna (qu’il soit dit que j’aime bien sa nouvelle coupe) le rassurent en lui disant qu’ils ont fait ce qu’il fallait… mais leur nouvelle alliée, une adolescente enfermée dans l’asile pendant des années, ne semble pas confirmer cette théorie : elle s’enferme dans un mutisme qui lui permet de revivre des années de torture.

Elle s’appelle Rebecca et elle a des pouvoirs qui peuvent être utiles au Cercle. Lorna et deux des triplées font ce qu’il faut pour la faire utiliser ses pouvoirs, mais ça ne fonctionne pas et ça choque Andy de les voir forcer autant. Quant à Reeva, elle a disparu de la circulation pour préparer la prochaine étape du plan, ce qui s’appelle une restriction budgétaire de casting. En l’absence de commandement, Andy se propose donc de parler lui-même à Rebecca.

C’est ce qu’il fait et ce n’est pas fameux, parce que ça se termine en monologue où il montre son pouvoir à Rebecca, à base de balles de tennis. Et il propose à Rebecca de faire partie de sa famille ; elle accepte implicitement en montrant à la place son pouvoir : elle peut retourner complétement les objets, notamment les balles de tennis. Etonnant comme capacité, ça change et j’aime bien l’idée. Et sinon, ça aussi ça sent le couple pourri à venir.

Il lui trouve même une robe après lui avoir montré une jolie vue à la fenêtre, et puis il l’emmène manger en extérieur, contre l’avis de Lorna qui le laisse faire quand même. Pas un très bon plan tout ça. Leur rencard se passe toutefois bien, elle lui montre ses pouvoirs – qui sont vraiment trop cool – et accepte de faire partie du Cercle… avant de s’en prendre à une innocente voiture de flics, parce qu’elle ne les aime pas. Ah les adolescents ! Ils finissent par s’embrasser, sans surprise, juste avant de rentrer au Cercle où Rebecca accepte de s’entraîner. Et oui, j’adore déjà le personnage de Rebecca. Ce pouvoir est trop badass.

Ah et bien sûr, Lauren va très bien dans cet épisode, mais elle passe une bonne partie de celui-ci allongée quand même. Elle en profite pour confirmer à son père qu’Andy n’est pas un gentil et qu’il croit vraiment en ce pour quoi il se bat. Si elle savait, c’est encore pire maintenant qu’il a une petite amie !

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9-1-1 – S02E04

Épisode 4 – Stuck – 15/20
L’épisode ne fait pas dans la subtilité pour justifier son titre et propose quelques intrigues qui ne valent pas franchement le coup. Heureusement, il y a une bonne évolution de la tension tout au long de l’épisode du côté des cas d’urgences et des avancées pour quelques personnages. Il n’empêche que dans l’ensemble, j’en attends plus de cette série – pourtant, je sais bien que la saison 1 m’avait laissé plusieurs fois dans l’incertitude sur sa qualité ; je devrais le savoir !

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Spoilers

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She’s exactly what you need.

Maintenant que j’ai terminé mon rattrapage de Supergirl, je me dis que je peux bien changer radicalement de style de série et me remettre à 9-1-1. J’ai plein d’épisodes en retard, il est plus que temps que je me lance dans des rattrapages, franchement. Cet épisode commence par le nouveau pompier de la saison dont j’ai honteusement oublier le nom qui passe une morning routine hyper calme avec son fils. Franchement, c’est le bordel tous les matins moi, et eux ils sont hyper calmes et prennent tout leur teeeeeemps. C’est beau.

Eddie (c’est son nom) emmène ensuite Christopher chez sa grand-mère à lui qui est censée s’en occuper en baby-sitting. Elle le fait avec plaisir, mais elle finit par se blesser et atterrir à l’hôpital. Cela met Eddie dans la merde : il se rend à l’hôpital avec Buck pour récupérer Christopher et tombe sur sa tante qui le supplie d’essayer de trouver une solution plus viable que celle qu’il a actuellement.

Eddie est donc obligé d’emmener son fils à la caserne avec lui, puis en interventions. Christopher peut donc sympathiser avec toute la caserne, avant d’être pris en charge par sa tante. En tout cas, la vie d’Eddie attendrit tout le monde, et surtout Buck qui en parle avec sa sœur. Sa sœur qui, d’ailleurs, est prête à ne pas rester coincée dans sa vie et avancer vers autre chose.

Tout l’inverse de Buck, coincé dans sa relation amoureuse avec Abby qui ne revient pas. Le pauvre se confie à Bobby, parce qu’il sait bien qu’il faut qu’il avance dans la vie, mais ce n’est pas si simple. En tout cas, Buck sait qu’il a beau être coincé, il peut aider Eddie à sortir de son impasse : il lui présente Carla, l’infirmière de la mère d’Abby en saison 1. C’est vraiment chouette de la faire revenir pour s’occuper de Christopher.

Vous vous souvenez que j’ai dit que l’épisode commençait par une morning routine ? Oui, ben il fait aussitôt nuit et on assiste à un simple gardien qui essaye d’arrêter des voleurs maîtrisant le parkour. Cela finit mal puisqu’il est coincé bêtement entre deux bâtiments, et en danger de mort. Cela fait une première intervention pour nos pompiers, et si c’était sympa à regarder, ça n’apportait rien de particulier pour la saison… et aussi, je n’étais pas dans une grande posture de stress. Eh, j’ai maigri ces derniers temps, ce n’est pas pour apprendre qu’un bide peut me sauver la vie, mince !

On enchaîne sur Athena qui se voit proposer une promotion par sa boss, mais qui hésite à la prendre, parce que c’est un grand pas en avant. Et c’est étonnant vu le titre de l’épisode qui fait que je m’attendais à des gens coincés parmi les persos. Bon, mais là, elle se coince toute seule quoi, et quand elle en parle avec son ex-mari, elle est juste super chiante. Comme d’hab ?

Finalement, il est plutôt question de blessés en tous genres qui sont tous coincés dans des situations improbables. La suivante est assez drôle, avec une fille qui a sa tête coincée dans un pot d’échappement. On s’amuse bien quoi, surtout que toutes ses amies s’amusent de la situation et sont ravies de voir débarquer de beaux pompiers comme Huck et Eddie, forcément. Pas de gros problème avec cette urgence, tout est vite expédié, même les jolies nanas prêtes à se laisser faire par les pompiers et adorant leur fournir du lubrifiant pour sortir du pétrin la victime du jour.

Une autre intervention est encore plus vite expédiée puisqu’elle se fait en présence de Christopher : une femme coincée dans sa voiture suite à un accident. Pas fou tout ça. J’ai préféré, largement, l’intrigue du pauvre type coincé dans un distributeur de billets. C’est un classique, mais qui fonctionnait bien.

Encore mieux ? Un Homme qui veut juste faire sa demande en mariage trop mignonne à sa copine qui dit oui pour mieux le voir tomber dans un escalator. Et c’est là qu’ils réussissent à merveille leur travail, ces scénaristes, parce que c’est une histoire qui prend cinq minutes d’épisode à tout casser, mais qui parvient à être ultra déprimante. Le type, Daniel, reste coincé dans l’escalator, mais est encore en vie… jusqu’à ce que les pompiers le sortent de là et qu’il fasse un arrêt cardiaque. Au moins, il aura su qu’elle a dit oui lors de sa demande, hein.

Sinon, la série prend le temps de revenir sur les événements traumatiques de la vie de Chimney. Le pauvre avait donc un truc dans la tronche dix mois plus tôt et se faisait larguer par Tatiana. Aujourd’hui, il est en pleine santé et Tatiana est enceinte jusqu’au cou, mais pas de son bébé. Ouep, elle a mis moins d’un mois à se recaser. Et elle est mariée aussi. Sympa !

Il a du mal à passer au-dessus et n’arrête pas d’en parler à Hen qui, elle, a l’avantage de pouvoir détester Tatiana sans remords. Ce n’est pas brillant comme écriture, mais ça passe bien dans l’ensemble.  Entre ça et le pauvre Daniel mort, Chimney finit l’épisode en pleine dépression, parce qu’il se rend compte qu’il aurait pu y passer, et peut-être qu’il aurait dû : lui, sa vie a changé du mauvais côté en ce qui concerne la romance. Il s’en confie à Bobby, avant de se décider à se confier à Tatiana de nouveau. Il la remercie de ne pas avoir fait semblant de rester avec lui, puis lui offre un cadeau pour son futur bébé. C’est beaucoup trop mignon – et surtout beaucoup trop gentil de sa part. Bref, ils se réconcilient, et ça me paraît quand même énorme. Mais bon.

Quant à Bobby, il n’aura pas servi à grand-chose dans cet épisode, si ce n’est à entendre tout le monde se plaindre, y compris Athena. Il comprend bien qu’elle ne veut pas de sa promotion, et il la rassure sur son refus. Vouloir voir le monde et se contenter de ce qu’elle a, ce sont de bonnes excuses pour lui. Mouais, ça servait à rien comme intrigue quand même ! Allez, dans les autres points positifs de cet épisode, il y a aussi la musique. La production a joué toutes les chansons qui leur venait avec le mot « stuck » dedans, mais ça fonctionnait plutôt bien.

La conclusion de l’épisode ? Ce pauvre Buck finit tout seul dans l’appartement d’Abby. Mouais, ben c’est limite si j’ai pas envie de voir un épisode d’une autre série maintenant. Et du coup, c’est exactement ce que je vais faire !

> Saison 2

Rewatch : Did I fall asleep? Dollhouse, saison 1

Salut les sériephiles,

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For a little while… même qu’Eliza Dushku me l’a dit en vrai.

J’enchaîne les articles rewatch autant que les rewatchs en ce moment, décidément. Si ça peut vous consoler, je n’ai pas eu le temps pour ça cette semaine – et je ne l’aurais pas. Il y aura donc un peu de temps avant le prochain article sur le sujet ; mais en attendant, j’ai donc revu la saison 1 de Dollhouse le week-end dernier. Et c’est marrant, j’étais super inspiré devant les épisodes, mais après quelques jours, je sèche complètement sur cet article.

Reprenons à la base : l’histoire de Dollhouse, c’est celle d’une organisation qui propose à des jeunes paumés d’acheter cinq ans de leur vie avant de leur effacer la mémoire et de leur implanter de nouvelles personnalités pour satisfaire des clients qui engagent ces jeunes, devenus des dolls (poupées). Ouep, le verbe satisfaire vous met sur la voie possible de ces « engagements », mais ce n’est pas uniquement une affaire de satisfaction sexuelle.

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La série joue beaucoup là-dessus quand même, je reconnais.

La première saison couvre tout un tas d’engagement d’Echo, l’héroïne de la série : on la voit tour à tour sage-femme, épouse comblée, chanteuse/garde du corps, Olivia Pope (non, non, mais c’est l’idée) ou cambrioleuse de musée.

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Et les guest-stars sont géniales !

Oui, inutile de dire qu’on ne sait jamais à quel genre d’histoires on va se frotter en lançant un épisode. C’est ce qui fait toute la richesse de ce format pour moi, mais le problème c’est que ça peut faire un peu peur au départ : le personnage principal perd la mémoire à chaque épisode, quoi.

Contre toute attente (sauf pour ceux qui ont repéré avant que c’était une série de Joss Whedon), c’est loin d’être un banal procédural ! Très vite, on s’attache au personnel permanent de Dollhouse, la médecin aux cicatrices qui cachent l’un des secrets de l’entreprise, le scientifique barré et génial qui permet tout ça, la directrice british jusque dans le caractère, le chef de la sécurité de l’entreprise ou les « handlers », les hommes et femmes chargés de surveiller et protéger les dolls lorsqu’ils sont en plein engagement.

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Amy Acker est tellement géniale !

Outre Echo, nous apprenons aussi à connaître Sierra, une autre doll, mais aussi une ou deux autres poupées dont l’identité tarde à être révélée. Evidemment, ce jeu des identités permet rapidement des quiproquos et des incertitudes : il est évident que certains personnages ne sont pas tout à fait ce qu’ils prétendent être, parfois avec beaucoup de bonne foi. Oui, une doll n’a pas conscience d’en être une, et c’est là tout l’intérêt : les émotions ressenties par les dolls sont toutes véritables et ça rend ça encore plus intrigant à observer. Il faut un casting parfait pour ce genre de séries… et même si j’adore Eliza Dushku, je reconnais qu’elle n’est pas au niveau de Tatiana Maslany ; et c’est un peu dommage. Dichen Lachman et Enver Gjokaj sont en revanche parfaitement parfaits dans leurs rôles.

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En parallèle de toutes ces missions, un fil rouge se met en place autour du personnage de Paul Ballard, un agent du FBI qui tente de prouver l’existence de Dollhouse… mais se trouve confronté à une hiérarchie qui le ridiculise et le prend pour fou avec son obsession pour ce qui n’est qu’une légende urbaine.

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Trop polymorphe, la série n’a pas su obtenir des audiences suffisantes, mais la Fox a littéralement oublié de l’annuler (ils ont bien changé depuis) et elle a eu sa saison 2, malgré une fin de saison assez hallucinante (et auto-financée par l’équipe, histoire de proposer une vraie conclusion).

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Les représentants de la FOX quand ils se sont rendus compte qu’ils allaient payer pour une saison 2.

Beaucoup disent que le début est confus et moins bon… C’est probablement vrai, mais j’aime vraiment tous les épisodes : mêmes ceux devant les titres desquels je me dis « oh bof » passent comme une lettre à la poste (mauvais exemple quand on voit le nombre de courrier que la poste m’a perdu dans ma vie). Oui, le pilot a été réécrit plusieurs fois parce que la Fox n’était pas satisfaite (pourtant, je l’ai dans les bonus le pilot d’origine, et il était top !), et on sent que ça plombe le début de saison. Plein de scènes ont été tournées pour le premier épisode et distillées dans les six premiers ; et c’est une technique que les deux saisons vont subir : c’est original et ça a dû être un sacré casse-tête à composer !

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Ah oui, j’oublie de dire aussi que je suis fan d’à peu près tout le casting, hein ; la découverte de Fran Kranz, c’était quelque chose !

La série décolle vraiment avec son sixième épisode qui semble presque être un deuxième pilot ; alors que l’épisode 13 pourrait également se suffire à lui-même. Toute en réécriture, en méta, en jeux d’identité, cette saison 1 de Dollhouse est brillante d’un bout à l’autre. Chaque épisode examine un nouvel aspect des missions permises par cette technologie et ça finit en apothéose – en apocalypse, même.

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Bref, c’est génial et je suis fan. Allez, un défaut que j’ai repéré toutefois lors de ce revisionnage, c’est une sorte d’obsession pas loin de l’homophobie pour les blagues sur l’homosexualité. Cela ne me marquait pas du tout avant, mais plein de blagues sur le sujet sont réparties dans les épisodes et ça m’a fait me poser quelques questions ; surtout que c’est déjà un humour que Whedon utilisait beaucoup avec le personnage d’Angel. Ben en 2018, ce n’est plus forcément si drôle.

The Gifted – S02E02

Épisode 2 – unMoored – 15/20
S’il est évident que j’aime toujours beaucoup la série, une partie de moi est malgré tout déçue de la lenteur de ce début de saison. Par rapport aux scènes épiques de la saison 1, on a une vraie baisse de rythme, mais je pense aussi que la série se permet quelques économies pour être plus explosive plus tard. Bref, c’est bien, mais ça pourrait être mieux et ça l’a été par le passé, alors je suis frustré.

> Saison 2


Spoilers

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What would you do if it was Lauren ?

Oh, la série reprend ses mauvaises habitudes en nous proposant un flashback en intro. J’avais oublié qu’ils faisaient ça. Il y a trois, nous retrouvons donc John sur un ring où il se fait tabasser de manière bien moche avant de soudainement se retrouver une force surhumaine et battre son adversaire à plate couture sans le moindre mal. Mouais.

Il tombe alors sur Evangeline dont j’ai totalement oublié l’existence, mais qui était là en saison 1 pour convaincre Lorna de ne pas rester en hôpital psy. Elle bossait avec les X-Men avant leur fameuse disparition dont on ne sait toujours rien et c’est elle qui parvient à convaincre John de devenir l’un des leader du QG d’Atlanta. Oh, et aussi, c’est une mutante, une vraie dragonne.

Dans le présent, Marcos est en pleine dépression et continue de chercher Lorna comme il peut, malgré un John tentant de le garder concentré sur d’autres choses. Comme c’est impossible, il se décide finalement à aider son ami : il lui propose un petit voyage à Philadelphie pour voir Evangeline.

On retrouve aussi Christina, l’ado insupportable de la semaine dernière et… elle continue d’être insupportable et de vouloir à tout prix garder retrouver Jasmine. Clarice et Lauren lui annoncent pourtant que Jasmine est toujours en vie, mais rien à faire, elle est insupportable. Ou mal écrite, mais ça m’énerve de dire ça.

Durant la nuit, Lauren continue ses cauchemars où Andy la martyrise en la forçant à utiliser ses pouvoirs… mais cette fois-ci, c’est Andy qui prend cher : dans le cauchemar, Lauren se débat tellement qu’elle tombe du haut de l’immeuble où ils sont, et c’est Andy qui se réveille en sursaut cette fois.

Le lendemain matin, on retrouve John et Clarice au lit, et franchement, la série n’y va pas de main morte sur leur relation, qu’on nous impose comme parfaitement logique alors que y a plein de problèmes quand même, parce que leur relation est viciée à la base par Sonia. Mais bon… Faisons comme si ! Aujourd’hui, John se confie à Clarice pour lui dire qu’Evangeline l’a beaucoup aidé il y a trois ans, parce qu’il se droguait et qu’elle a réussi à le sevrer.

De son côté, Catlin se décide à aller à Philadelphie pour retrouver Andy, malgré les bonnes remarques de Lauren dans le premier épisode, et malgré la désapprobation totale de Reed. On la retrouve donc plus tard avec Marcos et John auprès d’Evangeline, qui ne veut pas les aider jusqu’à ce qu’on lui parle du cercle, et là d’un coup, elle est mi-terrifiée, mi-passionnée.

Après un petit coup de fil, elle apprend au trio qu’une guerre est en train d’être préparée par l’Inner Circle qui a renversé le Hellfire Club. Et cet Inner Circle est géré par la madame aux boucles d’oreilles. Malgré le désir du trio de l’arrêter, Evangeline se dit coincée et incapable de les aider. S’il y en a deux qui abandonnent, il y a John qui refuse de laisser tomber.

Et il fait bien : Evangeline accepte de l’aider, pour finalement lui dire qu’elle est désolée de lui avoir confié une tâche impossible et de lui avoir donné de faux espoirs. Merveilleux. Il rentre bien vite auprès de Clarice pour l’embrasser, coucher avec… et se réveiller dans un mauvais état de nerfs. Il va passer ceux-ci contre un mur, se souvenant de toutes les merdes qui lui sont arrivées depuis une saison.

Pendant ce temps, Reed reprend les recherches de son père pour comprendre ce qui lui arrive, mais il est surpris par Lauren, donc il n’a d’autres choix que de prétendre regarder des photos de famille, ce qui inquiète immédiatement sa fille sur son état psychologique.

Celle-ci se rend pourtant avec Clarice pour retrouver Jasmine, une sous-intrigue qui se fait totalement en-dehors de l’écran et qui finit par voir Lauren être confrontée par Reed parce qu’elle ne lui parle plus et ne lui dit pas ce qu’elle ressent. Il est alors servi, parce qu’elle culpabilise toujours des gens qu’elle a tué avec Andy, même si ce n’était pas son but. Sympathique comme tout cet épisode. Elle se barre énervée après son père qui a une nouvelle crise et un pouvoir qui s’active, pouvoir s’avérant aussi destructeur que celui de ses enfants, franchement. C’est une perspective intéressante.

Le soir, Marcos et Caitlin se retrouvent sur le toit du nouveau QG et partagent une bouteille de champagne, pour le bébé. Magnifique. Ces deux-là se rapprochent beaucoup trop… Déjà qu’en saison 1, ils passaient beaucoup de temps ensemble, faudrait pas qu’on nous en fasse un couple. Bon, Caitlin se barre vite après une gorgée de champagne, laissant Marcos seul sur le toit avec sa bouteille. Dans quel monde au juste ? D’où tu laisses un type dépressif sur un toit avec TOUTE une bouteille de champagne à boire ? C’est n’importe quoi !

Et il a une sacrée descente, parce qu’il la finit la bouteille en plus ! Et il finit sous la pluie. Il éclate  sa bouteille pour finalement envoyer un message de lumière verte hyper puissant à Lorna. C’est une matière de communiquer comme une autre, mais elle l’aperçoit et sait très bien ce que ça veut dire. Elle dit donc à Dawn de se réveiller pour voir son papa… mais Dawn est malade et brûlante… ce qui nous plonge Lorna dans une dépression et une crise d’hystérie. Merveilleux.

En parallèle, l’agent Turner a repris une petite vie pépère pendant trois mois… mais le black-out de l’accouchement de Lorna le préoccupe, parce qu’il se doute bien que ça vient des mutants. Cela désespère sa femme, mais son combat est perdu d’avance malgré les promesses de Turner : il est évident qu’il va vouloir continuer de venger leur fille.

Il retrouve donc un collègue à qui il parle de Lorna qu’il soupçonne d’être responsable de cette coupure de courant généralisé. C’est qu’il n’est pas con cet agent ! Cela ne l’empêche pas d’écouter son collègue qui lui conseille de ne pas continuer son enquête : on le retrouve ensuite chez lui en train de jeter ses dossiers.

Du côté des méchants, on retrouve nos triplés et la madame aux boucles d’oreilles. Cette dernière est bien une méchante qui demande à Esme et ses sœurs de tuer tous ceux qui les ont vus et la base militaire. Cela ne devrait pas poser problème, mais Esme est devenue trop gentille quand elle était au QG.

Malgré tout, les triplés s’exécutent, et c’est violent pour pas mal de petits acteurs du premier épisode, mais bon. De son côté, Andy a donc passé une bien mauvaise nuit et il se foire donc aux entraînements obligatoires auxquels madame aux boucles d’oreilles veut qu’il se soumette. Elle décide donc de le voir en entretien pour mieux comprendre ce qui le perturbe – et ce qui le perturbe, c’est sa sœur. C’est un peu glauque quand même, s’ils n’étaient pas frère et sœur, je les verrais bien en couple à force.

Pourtant, les scénaristes nous forcent une relation étrange entre lui et… Lorna (dont j’admire la volonté de l’équipe de production à lui laisser un ventre de femme enceinte si l’actrice n’a pas accouché ou n’est pas enceitne, c’est très rare de voir ça dans une série, et c’est bien !). Désormais maman en pleine forme malgré l’accouchement du siècle, elle conseille Andy comme elle peut quand il lui confie vouloir revoir Lauren. Sa sœur lui manque et il a impression qu’il devrait être auprès d’elle. Il prend donc le risque complétement fou de l’appeler.

Je veux dire, quelle idiotie ! Il vit avec trois télépathes quand même ! Et il n’a même pas besoin de ça pour être grillé, parce que le Cercle a aussi un homme invisible qui le trace sans problème et le voit passer un coup de fil. En plus, le coup de fil est inutile : il tombe sur son père plutôt que Lauren, et il refuse donc de parler.

Il reprend alors son entraînement sous la supervision de la dame aux boucles d’oreilles que je sais désormais être une mutante très puissante nommée Reeva Payge, et sous celle des triplées qui identifient vite son problème. SI Esme a peur de ce que Reeva entend faire, ses sœurs s’en foutent royalement et elle n’a d’autres choix que de laisser Reeva aller interroger Andy. Et comme Andy continue de lui mentir et de dire qu’il n’a pas de problème, elle envisage sérieusement de le tuer.

Pourtant, au moment où elle allait passer à l’action, il a l’intelligence de dire la vérité, toute la vérité. Et hop, Reeva l’écoute et joue à la maman avec lui, donc il échappe de peu à la mort… et réussit sans le moindre problème l’entraînement suivant, ce qui le permet d’être prêt à exécuter le plan de l’Inner Circle, dont on ne sait que peu de choses pour l’instant, si ce n’est que ça nécessitera l’explosion d’un mur.

> Saison 2