Le Crève-coeur : une autofiction pour mieux comprendre le coronavirus ?

Salut les sériephiles – et les lecteurs,

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de ma dernière lecture, que je viens tout juste de terminer, au détour d’un après-midi de vacances. Il s’agit d’un livre intitulé Le Crève-cœur, paru le mois dernier aux éditions Michel Lafon. Le livre est écrit par Maxence Fermine, qui n’en est pas à son premier roman… mais qui livre ici un étrange roman, entre fiction et réalité – entre poésie et fiction comme le souligne sa biographie en couverture, puisqu’il nous propose le témoignage d’un homme atteint de la maladie du Crève-cœur, une pandémie qui le touche un matin de mars 2020…

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Difficile de ne pas voir où Maxence Fermine veut en venir, mais ce qui m’a vraiment intéressé ici, c’est que l’auteur a lui-même contracté le covid en mars. Bref, ce livre est son témoignage, mais sous le couvert de la fiction, qui permet de rendre plus poétique certaines choses, d’en taire d’autres, d’apporter son point de vue… J’ai toujours aimé l’autofiction, alors quand j’ai découvert en janvier ce livre, j’ai tout de suite demandé à le recevoir – et je remercie beaucoup les éditions Michel Lafon qui ont accepté de me l’envoyer pour que je vous le présente.

Je ne regrette ni ma demande, ni ma lecture : le livre était vraiment intéressant, surtout pour moi qui trouve important de voir/lire des histoires sur la pandémie actuelle. Le coronavirus n’y est jamais nommé, remplacé par ce « Crève-cœur » une maladie provoquée par des abeilles entrant dans un hôte devenant une victime dans le corps de laquelle un essaim de guêpes peut habiter… jusqu’à ce que l’une d’entre elles finisse parfois par lui crever le cœur et le tuer.

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L’image est quelque peu étonnante, mais voilà donc ce que semble ressentir l’auteur qui a été atteint, même s’il le nuance dans un passage du roman, précisant que ce n’est pas que ça. Et c’est probablement la partie la plus intéressante du roman : non, le coronavirus, ce ne sont pas que quelques symptômes, ça a un impact bien plus grand. Sans spoiler, le roman commence en mars 2020, mais Maxence Fermine nous décrit des symptômes qui durent pendant plusieurs mois.

Quand on n’est pas touché par la maladie, on a tendance à oublier l’après ; j’ai de mon côté été épargné par le coronavirus – ou j’en ai eu une forme asymptomatique, probablement, je ne le saurai jamais – mais j’ai trouvé que le roman commençait à nous faire imaginer l’enfer que les formes les plus graves représentaient. Le témoignage est prenant, précisément parce qu’il y est question de hauts et de bas, de rechutes, d’évolution des symptômes et de la maladie…

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Bien sûr, difficile de survivre à 2020 et de la romancer sans apporter aussi son point de vue. Loin de se contenter d’une fiction décrochée de la réalité, Maxence Fermine propose son analyse politique au travers de quelques phrases ou de chapitres. Tous les chapitres sont brefs, ce qui fait que le livre se lit assez facilement et rapidement, et tous ont pour titre le nom d’une œuvre.

Ce dernier point est important : au-delà du témoignage, ce roman est un hommage à la littérature qui, peut-être, le rend difficile d’accès par moments. De nombreuses références parsèment tout le roman, et pas que le titre du chapitre puisqu’on y trouve des citations insérées dans le récit, soit de manière explicite avec une référence claire, soit de manière implicite. Le livre devient ainsi un véritable palimpseste, ce qui était sacrément plaisant en ce qui me concerne – mais je suis professeur de français, aussi.

Les frontières entre la réalité et la fiction sont bien souvent floues, et il est compliqué de démêler le vrai du faux, surtout quand on ne connaît pas l’auteur personnellement. Il y a des pistes vraiment prenantes, cela dit, à commencer par l’onomastique qui joue parfois avec le lecteur (le docteur Placebo, vraiment ?) ou par la profession du personnage principal : auteur.

Tout ne m’a pas forcément plu pour autant dans le roman, avec des passages partant un tout petit peu trop loin dans la métaphore – à mon goût, en tout cas. J’ai même eu un moment où je me suis demandé si j’allais vraiment accrocher ; mais finalement, la curiosité a fonctionné sur moi. Je ne suis pas tout à fait fan du personnage principal qui nous raconte tout son calvaire, d’ailleurs, et certains traits de son caractère semblent forcés… mais il est en plein calvaire, alors pourquoi pas ?C’est une étrange relation qui se noue entre le lecteur, le personnage et, peut-être, l’auteur. De mon côté, je me suis rendu compte que je m’attachais malgré tout à la compagne du personnage principal, qui l’aide aussi dans ce calvaire puisqu’elle est infirmière.

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Difficile enfin de terminer un roman sur une pandémie encore en cours, mais le choix qui est fait ici est à la fois logique et efficace. Je m’attendais à certains passages de cette fin de roman, certes, ce qui ne les rend pas pour autant moins marquant ou prenant. Finalement, je ne peux donc que vous recommander de lire ce Crève-cœur: il nous ouvre les yeux sur la réalité de cette maladie, il nous permet malgré tout de nous évader de la réalité par la littérature. Bref, une autofiction réussie, que je suis content d’ajouter à ma bibliothèque.

Le livre est paru en janvier 2021 au prix de 16€95 en France.

La nuit des livres Harry Potter 2021

Salut les sériephiles,

Résultat de recherche d'images pour "diagon alley gif"Avec ce satané covid19, on a tendance à oublier nos classiques, mais eh, c’est bien la nuit des livres Harry Potter en ce moment-même, alors il était temps pour moi de vous le rappeler et de clamer une nouvelle fois mon amour de la saga ! Même si 2020 fut compliquée pour les Potterheads avec une autrice de plus en plus gênante de vieillesse et fermeture d’esprit, je ne vois pas pourquoi il faudrait se détourner d’une saga qui a façonné une grande partie de ma personnalité, surtout quand l’on peut faire plein de choses en lien avec l’univers du sorcier sans avoir pour autant à dépenser des sous.

Voir aussi : La nuit des livres Harry Potter 2020

Résultat de recherche d'images pour "nuit des livres harry potter 2021"Et malgré le coronavirus, la nuit des livres Harry Potter a commencé à 17h aujourd’hui – mais elle sera étendue jusqu’au dimanche 7 cette année, parce qu’il n’est pas évident de se rassembler comme d’habitude cette année – l’idée de base est toujours de se réunir entre fans. Pourtant, Gallimard a proposé tout un livret d’activités vraiment super chouettes… et c’est frustrant à lire, parce que ça me fait déborder d’idées : le thème de cette année est le Chemin de Traverse, imaginez l’univers des possibilités !

En plus, franchement, j’y suis allé sur le Chemin de Traverse moi, c’est un morceau des Studios de Leavesden transformés en musée, et j’ai tellement envie d’y retourner !!

Voir aussi : Le site officiel de l’événement

Pourtant, quand on lit la description de tout ce qui est proposé, avec des devantures magiques et des objets de toutes sortes, on voit bien les limites imposées par le coronavirus. Tant pis, on fait avec : l’imagination, c’est bien aussi, et rien ne m’empêche heureusement de relire quelques extraits pour passer ma frustration de savoir que la collègue de mon ancien collège a organisé une activité de deux heures… Arnaque ! Elle m’a envoyé des photos de ses vifs d’or Ferrero Rocher, j’ai raté quelque chose à ne pas pouvoir y aller cette année.

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En plus, regardez-moi ce kit d’activités beaucoup trop funs mis en ligne. Tellement de choses que j’aurais adoré pouvoir mettre en place !

Pour me consoler, je peux me rappeler qu’il y a tout de même moins d’événements et librairies qui participent, même si certains se sont organisés pour des événements virtuels. De mon côté, je n’ai donc pas réussi à la remonter au travail cette activité « Nuit HP », parce que c’était un nouvel établissement et que tout le protocole, ça faisait beaucoup de difficultés à surmonter dans une période chargée en réunions… mais je compte bien lire quelques extraits en classe demain tout de même, surtout que j’ai une élève qui m’a demandé à étudier Harry Potter pas plus tard que ce matin. Ma foi, avec plaisir. Résultat de recherche d'images pour "diagon alley snape gif"Eh, ça mériterait presque une petite dictée, non ?

Voir aussi : Mes souvenirs de lecture d’Harry Potter

D’accord, c’est mon côté Rogue qui s’exprime là, pardon. C’était plus cool pour eux quand des élèves m’ont proposé un discours d’Emma Watson à l’ONU dans un exposé ou quand je leur ai fait relire le tome 1 (j’ai eu des contrôles de lecture si bien à corriger).

Bon, et sinon, comment on peut la vivre cette nuit des livres Harry Potter en tant que fans ? En ce qui me concerne, j’ai prévu de relire quelques extraits des chapitres sur le Chemin de Traverse dans les prochains jours, notamment tout le passage du tome 3 où Harry y vit – et s’il n’y avait pas le #WESéries, j’aurais peut-être revu un film aussi (mais lequel ?).

Voir aussi : Les films Harry Potter

Résultat de recherche d'images pour "diagon alley azkaban gif"Je scrute un peu les news, bien sûr, dans l’espoir d’avoir des infos sur la série Harry Potter plus ou moins annoncée la semaine dernière (mais je doute d’en savoir plus si vite ; surtout que l’événement anglais est décalé en juin). Enfin, je me connais, j’ai un trajet en train demain, et ça va encore finir par un détour sur Poudlard.org pour arpenter les couloirs de la bibliothèque qui possède tout plein de fanfics. Non, parce que, franchement, l’univers Harry Potter, il vaut tout de même beaucoup le coup pour ses fanfics, non ?

Voir aussi : Les fanfictions & moi

Autrement, j’ai aussi fait les quizz du site officiel dont j’ai mis le lien ci-dessus, parce que la majorité de l’événement se déroule en ligne. Le QCM de ma collègue m’attend de plus dans ma boîte mail. Je n’ose pas y aller, je sens que je vais me planter et devoir mourir de honte ensuite parce qu’elle saura les résultats. Quelle arnaque, bis ! Le Serdaigle en moi continue de stresser après toutes ces années.

Toujours.

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(Cette conclusion était facile, pardon).

EDIT 5/02 : Finalement, elle a été encore plus sympa et m’a filé de quoi mettre le QCM sur mon propre compte. Hop, ni une, ni deux, j’ai édité et complété avec mes propres questions, et bim, mes élèves ont un petit quelque chose à se mettre sous la dent eux aussi.

Wynd : la fuite du prince (Livre 1)

Salut les sériephiles,

Pour aujourd’hui, je vais décaler un article prévu pour demain, parce que je n’ai plus le temps d’écrire celui que je voulais ce soir. Ca, c’est pour vous introduire ma tambouille interne de conception du blog. Maintenant que c’est dit, laissez-moi vous parler d’un comic lu il y a un moment maintenant : Wynd. La suite ne paraîtra qu’en mai 2021, alors j’ai pris le temps d’attendre avant d’en parler, mais… J’ai vraiment accroché, donc autant l’évoquer sur le blog.

Wynd (Volume) - Comic VineAvant toute chose, il faut que je retrace la raison qui m’a poussé à lire ce comic aux éditions BOOM! Studios… Et c’est tout simplement la couverture du tome 1, qui était affichée en publicité à la fin d’un des comics Buffy (il faudra que j’en parle aussi, d’ailleurs). Une pleine page avec cette illustration, et hop, l’envie de lire cette histoire était née. Cela faisait bien longtemps que ça ne m’était plus arrivé : la simple vue de la couverture a réussi à m’intriguer au point que je me motive à faire quelques recherches dessus, et ça m’a rendu encore plus perplexe quand j’ai trouvé des informations dessus.

En effet, Wynd nous présente un héros éponyme vivant dans un univers fantasy moyenâgeux où la magie est bannie. Certains êtres sont toutefois touchés par la magie et possède des dons ou différences physiques particulières… sauf que tout cela est très mal vu par la population, et on comprend bien rapidement qu’il y a un vrai danger à être de ces êtres magiques – même si personne ne choisit vraiment de l’être.

Vous l’aurez deviné facilement, Wynd fait partie de ces êtres qui doivent cacher leur identité, ce qui n’est pas si facile quand on a des oreilles pointues comme les siennes. Et bien sûr, il se retrouve rapidement embarquer dans une quête qui va lui permettre peu à peu de s’accepter plus facilement. Le tout permet aussi une métaphore assez peu subtile de l’homosexualité, parce qu’il est un ado touché par un changement physique qui le rend différent dans un monde qui n’accepte pas la différence, et parce que la BD est très LGBT+, mais je ne veux pas trop en dire ; juste vous donner envie de découvrir cette très bonne histoire.

Wynd (Volume) - Comic VineJ’ai vraiment beaucoup aimé les dessins de cette aventure et les quelques surprises du royaume que l’on découvre au cours des premiers numéros parus pour le moment. Le niveau d’anglais à avoir pour lire ce comics n’est pas si élevé, et ça fonctionne bien comme histoire. Par contre, si j’ai immédiatement accroché au personnage de Wynd et à l’antagoniste principal des premiers numéros, un homme qui masque son visage avec des bandelettes (et est aussi intrigant que flippant), j’ai eu beaucoup plus de mal avec les autres personnages du premier livre, en cinq numéros, appelés la fuite du prince (j’aime le prince en question, cela dit).

Le crush de Wynd, par exemple, n’est pas du tout le genre de personnages qui peut m’intéresser habituellement, pas plus que tous ceux qui l’entourent. Et pourtant, quand il est question de perdre un personnage en cours de route, je me suis rendu compte que ça me faisait chier de perdre quelqu’un dans l’équilibre de ce comic. Autrement dit, j’ai vraiment accroché, et j’ai même trouvé intéressante la mythologie développée au cours des premiers numéros, même si c’était lourd : le monde de Wynd est régi par… des vents. Wind. On a connu plus subtil, mais ça apporte l’explication de la magie (et de son absence dans une partie du monde) de manière simple et logique.

En tout cas, j’ai tout lu assez rapidement sur la fin 2020 et j’ai fini ces premiers numéros avec un sourire, parce que j’ai aimé le dernier numéro lu. J’ai hâte de découvrir la suite de l’histoire, le mois de mai me paraît super loin, j’espère qu’il n’y aura pas de décalage à cause du covid, encore. Quant au fait que j’ai tout dévoré, c’est la preuve que, peut-être, la fantasy peut être faite pour moi, finalement. Tout serait une affaire de personnages et répliques ? Ou alors en grandissant, je m’améliore ? Vous me direz si vous me trouvez moins chiant qu’avant, maintenant, j’attends juste le mois de mai :

Les Mondes de Disney : un magazine indispensable pour les fans

Salut les sériephiles,

Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Ceux qui ont la bonne idée de me suivre sur Instagram où je suis revenu pour la trente-sixième fois à peu près il y a un mois savent déjà que j’ai reçu il y a quelques semaines un nouveau magazine envoyé par les éditions Diverti Store. Sobrement intitulé « Les mondes de Disney », ce magazine de la collection Pop Up propose 244 pages sur l’univers de Walt Disney et de l’ensemble des mondes créés par ce génie et sa compagnie… sans oublier les rachats récents faits par Disney pour sa plateforme Disney + !

Autant vous dire qu’il me fallait bien ces quelques semaines pour digérer ce nouveau magazine aussi excellent que tous les précédents que j’ai eu l’occasion de critiquer sur le blog auparavant. Au programme, « 130 chefs-d’œuvre à la loupe » annonce la couverture. En vérité, le vrai chef-d’œuvre, ici, c’est ce magazine. Et je pèse mes mots ! D’ailleurs, mieux vaut peser mes mots que le magazine, parce qu’avec 244 pages, il est assez lourd et vous en aurez pour votre argent si vous vous décidez à l’acheter.

Voir aussi : Les magazines DivertiStore

Bon, et concrètement, c’est bien beau d’être élogieux et tout, mais ça ne vous dit pas pourquoi je suis si ravi de le compter dans ma collection de magazines ! Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Comme d’habitude, c’est avant tout pour le côté encyclopédie complète que je tombe sous le charme : tout est détaillé et hyper clair dès le sommaire du magazine, avec une frise chronologique indiquant les différentes ères de l’entreprise entre 1923 et 2020, un tas de dossier faisant le tour des personnalités importantes derrière Disney (c’est clairement là que j’ai appris le plus de choses, parce que je ne connaissais pas certains noms qui ont pourtant fait mon enfance !), des points sur les parcs d’attractions et les spectacles (qui nous manquent tant !), sur le cinéma, et surtout, surtout… Sur la télévision, ou sur l’avenir des productions Disney.

Clairement, ce sont ces deux derniers points qui ont eu ma préférence en tant que sériephile, le magazine proposant quelques dossiers très clairs sur les séries déjà existantes, sur le Marvel Cinematic Universe, sur la plateforme Hulu qu’on aimerait bien avoir en France (mais les changements à venir sur D+ ont pour but d’y arriver) et sur les projets innombrables dans les cartons de Disney. Oui, ils étaient déjà innombrables avant les projets annoncés fin décembre en masse par la plateforme (mais finalement, j’ai surtout vu que je découvrais avec ces annonces des projets qui étaient déjà référencés dans le magazine, bien plus à la page que moi).

Voir aussi : Les 101 annonces de Disney

Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Si vous n’êtes pas très dossier, sachez que vous avez un peu tort, déjà, parce que c’est agréable de découvrir tout un tas d’infos passionnantes en quelques double-pages… mais sachez aussi que ce n’est pas le seul intérêt du magazine qui propose également une page complète pour chacun des films Disney produit entre 1923 et 2020. Oui, oui, chacun des films d’animation de votre enfance sont scrupuleusement consignés dans le magazine, avec une chanson ou un moment mémorable pour être sûr d’avoir plein de musiques différentes en tête. Ca, c’est pour ce qui m’intéresse le plus…

Seulement, c’est égoïste de ne parler que de moi ; peut-être que vous, vous trouverez plus intéressants de savoir les prix remportés par les films ; les noms de réalisateur ou les recettes au box-office ? Ca tombe bien, ils y sont, avec un résumé rapide du film et de sa création, et pour chaque film des petits « fun facts » histoire d’en découvrir encore plus sur l’univers derrière chacun d’entre eux… ou sur ce qu’ils ont permis ensuite. Par exemple, j’ai découvert que La Belle et le Clochard datait de 1954 (hein ???) alors que je le pensais dans les années 90, mais le vrai fun fact est encore que la ville du dessin animé est à la fois inspirée de la ville natale de Walt Disney… et source d’inspiration pour la Main Street de Disneyland. Je ne m’y attendais pas. Allez, pour le plaisir, la page de La Belle et la Bête est disponible sur leur site :

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Ces petits funfacts sont un petit plus toujours très pertinent et bien senti, un peu comme un bonbon qui viendrait à la fin d’un repas pour apprécier encore plus la digestion. Et vraiment, c’est un magazine qui prend autant de temps à lire qu’un roman tant il y a des recoins à explorer dedans. Par contre, attention : si vous craquez et l’achetez, il faut savoir que vous allez avoir une forte envie de revoir un tas de films Disney – pourquoi donc en aurais-je revu tant à Noël autrement ?

Voir aussi : Films vus en 2020 #52

À vos risques et périls, donc… mais surtout, bonne lecture !

Le magazine peut se commander juste ici au prix de 19€90. Il est encore disponible en librairie si j’en crois la mienne qui l’a toujours en vitrine, j’ai vérifié il y a quelques heures 😉
Merci encore à Diverti Store pour l’envoi de ce magazine.