Tales of the City (S01)

Synopsis : Après 20 ans d’absence, Mary Ann rentre à San Francisco pour les 90 ans d’Anna Madrigal. Seulement, tout le monde n’est pas heureux de la revoir.

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Pour commencer, je n’avais pas spécialement prévu de regarder la série. Son casting me tente beaucoup, la bande-annonce ne m’a pas trop repoussé, mais… C’est du Netflix, je sens qu’il va vite être question de drogue et de sexe à tout va, et ça a tendance (ironiquement) à me refroidir. Seulement, voilà, l’algorithme m’affirme une compatibilité à 98% et je suis d’humeur à n’avoir envie de ne rien regarder d’autre que des dessins-animés.

Mes séries du moment – hors hebdo – ne me tentent pas, alors pourquoi pas tenter d’aller voir ailleurs ? J’ai beaucoup hésité comme il y a plein d’autres séries qui me font envie, mais j’ai finalement choisi celle-ci parce que Netflix force beaucoup ces derniers jours avec sa bande-annonce et que ça me donne l’impression de rentabiliser l’abonnement.

Autrement, je n’ai jamais lu d’Armistead Maupin avant de me lancer là-dedans et le reste de mon avis est ci-dessous, comme d’habitude.

S01E01 – Coming Home – 17/20
Franchement, cela fonctionnerait mieux avec des épisodes plus courts – genre 30 minutes. C’est plutôt sympathique comme série, mais je ne vois pas trop où ça va, ni si ça veut en venir quelque part d’ailleurs. La communauté présentée est jolie et donne envie, mais j’ai toujours trouvé San Francisco magnifique, alors ça ne me surprend pas vraiment. J’ai déjà mes favoris en tout cas, et c’est une série qui fonctionne bien en cette période estivale, c’est déjà ça.
S01E02 – She Messy – 17/20
La série est vraiment sympathique, elle est même plutôt drôle. Il est possible que je me mette plus tard à voir les trois saisons de la série d’origine, franchement. En attendant, je trouve tout de même les épisodes un peu longs, mais c’est surtout parce qu’elle a beaucoup trop de personnages à gérer par épisodes. Et ça ne lui réussit pas forcément ; j’aime l’ensemble d’entre eux, mais on ne les voit pas assez finalement.
S01E03 – Happy Now – 17/20
Si je n’apprécie vraiment pas tous les personnages de la série, je trouve tout de même qu’ils sont tous très originaux. Cela dit, ce qui fait la force de cette saison, ce sont les thématiques qu’elle ose aborder. Je trouve que c’est assez fascinant d’avoir une série qui ose aborder des sujets de vie quotidienne trop souvent passée sous silence pour la communauté LGBT. Et même si on en a plein d’un coup, je trouve que rien ne semble jamais trop forcé, ce qui fait que c’est un vrai plaisir à regarder.

Tales of the City – S01E01

Épisode 1 – Coming Home – 17/20
Franchement, cela fonctionnerait mieux avec des épisodes plus courts – genre 30 minutes. C’est plutôt sympathique comme série, mais je ne vois pas trop où ça va, ni si ça veut en venir quelque part d’ailleurs. La communauté présentée est jolie et donne envie, mais j’ai toujours trouvé San Francisco magnifique, alors ça ne me surprend pas vraiment. J’ai déjà mes favoris en tout cas, et c’est une série qui fonctionne bien en cette période estivale, c’est déjà ça.

> Saison 1


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Well, uh… We’re still people, aren’t we? Flawed, narcissistic and doing our best.

Un premier bon point : j’aime beaucoup le générique, aussi simple soit-il. On commence par une interview vidéo d’Anna Madrigal affirmant que la ville de San Francisco n’a pas trop changé depuis les années 60. C’est en fait une reporter blonde qui fait un reportage sur San Francisco et la dissolution de la communauté gay… ça commence bien, dans le genre prise de tête.

Dans un avion, nous suivons le retour de Mary Ann, qui angoisse beaucoup, au point de demander du champagne et de regarder des photos du passé. Cela fait donc 20 ans qu’elle n’est pas venue à San Francisco, et son stress se voit aussi dans la voiture qui l’emmène en ville, puis à l’hôtel quand elle se prépare avec son mari, Richard.

Autrement, il y a beaucoup de monde à introduire et à nous présenter ; et ce n’est pas gagné dès le départ. Mais bon, c’est San Francisco, je l’ai désignée comme une ville où j’avais envie d’aller passer des vacances, alors il faut bien que j’assume. Les plans de la ville sont d’ailleurs magnifiques dans cette série, et on la reconnaît vite.

On retrouve à San Francisco, la fille des photos de Mary Ann, Shawna, qui vole les lumières d’un bar, celui de Ida, qui n’en a en fait rien à faire. Ses lumières sont volées pour l’organisation des 90 ans d’Anna Madrigal, qui vit dans une sorte de petite communauté de maisons où tout le monde se connaît et est une famille.

Et moi, je me rends compte que j’y connais un tas d’acteurs, au moins de vue, même si je ne les replace pas tous, j’avoue. Dans une maison, nous suivons la morning routine d’un homme, Michael (Mouse), qui s’avère en couple avec l’acteur de Russian Doll qui s’appelle ici Ben. La différence d’âge est rapidement mise en avant, avec un Ben jeune et un Michael plus âgé.

Un autre homme, Brian, est vu en train de boire une bière de bon matin, autrement. Tout ce petit monde prépare les 90 ans d’Anna Madrigal, qui est une sorte de figure historique du quartier. On lui offre son gâteau d’anniversaire dans une boutique où deux queers, Jake et Margot, vont le récupérer, se lançant dans un débat en chemin parce qu’on les a pris pour un couple hétéro.

Du côté des personnages que j’ai adoré directement, il y a les jumeaux, Jonathan et sa sœur, qui essaient de devenir célèbre bien rapidement grâce à Insta. Ce n’est pas gagné leur affaire, mais eh, s’ils veulent devenir influenceurs, pourquoi pas.

Quand l’anniversaire commence, Mary Ann débarque et retrouve avec joie Michael qui lui présente Ben. Le truc, c’est qu’elle sait déjà tout de Ben quand il est visible que Ben ne sait pas grand-chose d’elle. Les retrouvailles sont particulières, avec aussi la présentation du mari de Mary Ann à Michael. Et puis, Mary Ann retrouve Anna, et elles se fument un petit joint ensemble avant d’être interrompues et de retourner à la fête où Mary Ann tombe par surprise sur Brian… qui n’est pas heureux de la retrouver. Bon, la tension est visible entre eux, on a donc là deux ex divorcés avec encore assez de tension sexuelle… Et Shawna, qui vit désormais dans les maisons elle aussi. Beaucoup de monde, mais les deux se croisent très rapidement et la gêne est palpable avec tout le monde qui les observe.

Shawna étant la fille de Brian, il paraît logique d’imaginer qu’elle est aussi celle de Mary Ann, sauf qu’il est révélé rapidement que non. Il s’agit simplement de son ex belle-fille, donc. De toute manière, les relations familiales sont compliquées dans la série, c’est clair dès le départ : Anna appelle tous ses voisins ses « enfants ». Comme on les retrouve en pleine fête, ils sont tous rapidement attachants, même Mary-Ann que tout le monde, hormis Michael, semble vouloir éviter pendant la soirée, laissant son mari lui poser des questions sur son passé.

Elle les élude bien vite et décide finalement de monter sur le toit de l’ensemble de maisons, reliées entre elles par des escaliers. Franchement, ça a vraiment la classe comme communauté. Et comme prévu, on tombe vite dans la drogue, avec Shawna qui propose un deuxième joint à Mary Ann, avant de lui avouer qu’elle l’évitait. C’est fou comme Ellen Page paraît plus jeune que la dernière fois que je l’ai vue dans un rôle. Elle gère bien le côté adolescent… sauf qu’elle devrait avoir 25 ans dans cette série, en théorie. Elle ne les fait pas du coup, c’est fou ! En tout cas, Shawna reproche à Mary Ann de s’être barrée après lui avoir donné naissance.

C’est gênant : elle pense donc être la fille biologique de Mary Ann, qui rentre à l’hôtel avec son mari pour mieux se disputer avec. Je notais déjà qu’ils dormaient dans des lits à part, mais la manière d’appeler la « famille » de Mary Ann des « freaks » en dit long sur les relations entre eux et la manière dont Mary Ann a repris sa vie ailleurs pendant vingt ans. Et en parallèle, la fête prend fin avec Anna qui reste seule à regarder les étoiles dans le ciel.

La fête continue dans un bar où Shawna travaille, avec Jake et les jumeaux. Et Margot qui fait un show très déshabillé. Les jumeaux me font beaucoup trop rire avec leur compte instagram – et leur changement de nom en Anna et Raven, mais l’ambiance du bar est étrange tout de même. C’est un mix de San Francisco gay et de Netflix, en même temps, je m’y attendais un peu. Et puis, j’ai ri de voir les amis de Shawna faire des paris pour savoir avec qui elle coucherait et se planter misérablement : évidemment qu’elle finit dans une ruelle avec la reporter (histoire que je me demande où je l’ai déjà vue).

Après tout ça, Margot et Jake rentrent chez eux et retrouvent Anna endormie dans le jardin. Jake prend donc la décision de la coucher et cela leur permet de parler un peu des problèmes de Jake. Il a changé de sexe, comme Anna, et ne comprend pas pourquoi le monde change d’attitude avec lui maintenant que sa transition est terminée. Et du coup, il se retrouve attiré par les mecs pour la première fois, ce qui pose apparemment problème pour lui avec Margot.

De son côté, Shawna retourne au bar – où elle est censée travailler – pour mieux découvrir que son père l’y attend. Il essaie de lui parler sans vraiment y parvenir, nous permettant de découvrir une relation père/fille qui fonctionne plutôt bien. Shawna rentre finalement chez elle, seule, et se met à regarder une VHS (mon dieu, son magnétoscope fonctionne encore ET est relié à une télévision !) sur laquelle elle a enregistré l’émission télévisée de sa mère, tournée dans les années 90.

Le lendemain, Mary Ann débarque dans la boutique de son ex-mari, qui est fleuriste, pour lui reprocher de ne pas avoir dit la vérité à Shawna… qui n’est pas non plus sa fille. Oula, y a du secret de famille dans l’air, ça promet cette adoption non sue par la principale intéressée. En théorie, Mary-Ann est censée retourner ensuite chez elle, mais après tout ça, j’ai un doute. Quant au cliffhanger, il nous révèle que Anna a elle aussi un secret, et que quelqu’un le connaît.

> Saison 1

Avatar: The Last Airbender (S02)

Salut les sériephiles,

Si je n’ai pas vu beaucoup de séries cette semaine, je me suis en revanche enfilé tout l’animé Avatar dont je vous disais pourtant il y a trois jours qu’il était mon coup de mou tellement je n’avançais plus. J’étais alors à peu près à la mi-saison 2… et j’ai depuis terminé la saison 3. Oups.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

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Il est donc temps pour moi de faire le compte-rendu de cette saison 2. Outre mes problèmes de connexion récurrents qui ont joué sur ma lenteur (et qui sont depuis tellement résolus que je n’ai jamais eu autant de Wi-Fi dans mon appartement, je ne comprends pas), je dois vous avouer que j’ai eu du mal avec le début de la deuxième saison. Disons qu’on prend les mêmes et on recommence, mais avec des variations qui ne me plaisaient que moyennement. Cette fois, notre trio de héros part donc à la recherche d’un maître de la Terre pour apprendre à Aang ce dont il a besoin. De son côté, Zuko est en disgrâce/en quête de son honneur perdu, mais toujours soutenu par Iroh. Ils se dirigent donc eux aussi dans la même direction que nos héros, pour fuir une nation dont ils sont bannis.

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Tout ce début de saison était un peu longuet et je n’accrochais pas spécialement – disons que je n’avais pas spécialement envie d’enchaîner les épisodes. Est alors arrivée Toph, la fameuse maîtresse de la Terre, qui est un personnage que je trouvais assez insupportable au départ. J’aimais bien le fait qu’elle soit aveugle, ça apportait une construction de personnage intéressante, mais c’est à peu près tout. L’avantage ? Comme je la trouvais insupportable, je me suis mis à m’attacher encore plus et contre toute attente à Sokka.

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Il faut dire que le personnage évolue beaucoup après la fin de saison 1 qui l’a vu perdre sa petite-amie. Il murit et prend de plus en plus la tête des opérations quand il s’agit de mettre au point des stratégies. Certes, il a toujours son humour bien à lui et ses tendances voraces, mais peu à peu, j’ai accroché au personnage. Difficile également de parler d’évolution sans mentionner Zuko. Tout au long de la saison, le personnage grandit aussi. Loin de rester le méchant colérique et obsessionnel de la première saison, la vie lui en fait voir de toutes les couleurs et il devient mille fois plus attachant au fur et à mesure que ses cheveux poussent.

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Tout cela étant dit, Toph s’intègre bien vite à la bande et c’est dur de se dire qu’elle n’était pas là dès le départ, hein !

C’est là l’un des très bons points de cet animé : si ça commence de manière assez naïve et que c’est destiné aux enfants, les héros grandissent rapidement et développent de nouveaux traits de personnalités ou de nouvelles capacités. Il est assez beau de voir que ces personnages sont capables d’évoluer – ça nous change de nombreux autres animés, coucou Pokemon, oui, je sais, je l’ai déjà dit la dernière fois, mais c’est vraiment très, très marquant.

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Et puis, vers la mi-saison, un épisode vient tout relancer avec en parallèle le kidnapping d’Appa et la révélation que la Nation du Feu a une faiblesse à venir : une éclipse. Les héros se retrouvent d’un coup d’un seul avec deux buts précis et atteignables, et ça rend le tout beaucoup plus intéressant. Aang mort d’inquiétude pour Appa, Sokka qui se met à planifier la guerre ou Katara et Toph qui apprennent à gérer leurs différends tout en enseignant leurs connaissances à Aang, c’est merveilleux à voir. Et ça se dévore beaucoup plus vite, d’autant que l’animé se met à prendre des libertés dans sa structure, en se concentrant parfois plus sur certains personnages (on a tout un épisode du point de vue d’Appa quand même) ou en proposant de nouvelles formules au sein d’un épisode (je pense à celui juste avant avec plein de petites histoires centrées sur chaque personnage).

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Arrive alors la fin de saison où l’on est à peu près certains de voir enfin la défaite d’Azula, beaucoup développée elle aussi cette saison parce qu’il fallait bien un méchant. Pas de bol, Zuko prend la plus mauvaise des décisions au dernier moment. C’est absolument dingue de voir le personnage se renfermer à nouveau dans sa quête d’honneur et trahir Iroh (et Katara qui était au top de la sympathie pour lui !) au dernier moment. J’ai fini cette saison extrêmement énervé du traitement infligé à Zuko qui s’était peu à peu révélé être mon personnage préférée au cours de cette seconde salve d’épisodes. Autant vous dire que si j’ai enchaîné toute la saison 3, c’est parce que je voulais confirmer mon intuition d’une rédemption pour le personnage…

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Mais pourquoi, Zuko, POURQUOI ?

Mais ça, j’en parlerai dans un autre article, évidemment !

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Je n’oublie pas ce merveilleux cliffhanger qui révèle que Katara est beaucoup trop badass et Aang beaucoup trop mort. Anticlimax à souhait.

Luke Cage (S02)

Synopsis : Luke Cage est devenu la star d’Harlem, il fait fuir les criminels et fascine la foule. Bref, il est sûr que cette saison 2 va ternir et compromettre son image dès que possible.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, j’ai pas mal procrastiné ce soir encore, mais je me suis dit qu’il fallait vraiment que je finisse par avancer dans mes visionnages de séries. Après beaucoup d’hésitations, je me lance donc enfin dans cette saison 2 de Luke Cage que j’ai mise de côté pendant quasiment un an (la série est sortie le 22 juin 2018).

Pourquoi avoir attendu si longtemps à m’y mettre ? Outre la nécessité de rattraper les séries précédentes, j’ai du mal avec l’idée que les séries de l’univers Marvel/Netflix n’ont pas de vraie fin ; c’est vraiment dommage. Et puis, je pense que c’est la série qui m’a le moins plu, parce que son ambiance était plus particulière. En fait, si j’y reviens, c’est uniquement pour le personnage de Claire Temple, que j’adore… C’est donc bien maigre.

C’est une étape obligatoire avant d’autres séries que j’attends plus, en fait. Allez, c’est parti, sinon, je ne ferai jamais play !

S02E01 – Soul Brother #1 – 08/20
Pfiou, c’est la catastrophe : j’ai oublié plein de choses de la saison 1, la reprise est aussi lente que prévue parce que c’est du Marvel/Netflix, la mise en place de la saison se traîne, les méchants me passent des kilomètres au-dessus… En positif ? L’ambiance musicale de la série, toujours, et quelques personnages qui sont un havre de bonheur au milieu de cet enfer de lenteur. Bref, je n’accroche pas et je me force juste pour le bien de l’expérience globale. L’envie de dire « j’ai tout vu », quoi, mais alors forcément, je fais autre chose en parallèle et ça n’aide pas.
S02E02 – Straighten It Out – 11/20
Après un épisode d’introduction horriblement lent, celui-ci passe un mieux, soit parce que c’est moins lourd dans ses mises en place, soit parce que je me suis habitué. Dans l’ensemble, la saison n’avance toujours pas vraiment et tout se met en place, mais c’est vraiment une calamité pour le moment… Disons que j’en arrive à mieux comprendre les annulations : la formule d’écriture des saisons est répétitive, prévisible et chaque fois un peu moins efficace. Et il m’en reste encore quatre comme ça ! En attendant, cet épisode lance un peu plus les choses, et il y a quelques bons moments.
S02E03 – Wig Out – 08/20
C’est que ça continue d’être long et plein de défauts. J’accroche de moins en moins, c’est à croire qu’il n’y a que la musique à sauver, parce que Luke est de plus en plus insupportable avec tout le reste du casting. Je vois bien que c’est fait exprès pour une sorte de « rédemption » dans le reste de la série, mais c’est trop schématique. Et du côté des méchants, ce n’est pas plus brillant. Heureusement, il y avait quelques bonnes surprises de casting parce qu’autrement, ce n’est pas bon comme début de saison – c’était même risible par moment…
S02E04 – I Get Physical – 11/20
C’est un épisode légèrement mieux, étonnamment, car l’intrigue s’est étoffée lors de l’épisode précédent et qu’on en suit à présent les conséquences logiques. Pour autant, ce n’est pas aussi glorieux que ce que j’attends d’une série Marvel/Netflix. Je n’aime pas ce qu’ils font de Luke dans cette saison 2 et ça empire trop les défauts habituels de la série pour que ça me passe au-dessus.
S02E05 – All Souled Out – 14/20
Ah, voilà, cet épisode propose de bonnes choses, enfin, avec des intrigues qui s’accélèrent et arrivent enfin à remuer un peu la fourmilière de personnages qui faisaient du surplace depuis cinq épisodes. Bien que meilleur, cet épisode reste lent, mais il plante de bonnes graines pour la suite. Disons que c’est plus prometteur que ce qu’on a eu avant et que je reprends espoir dans la série. Il était temps, je commençais à me dire que les 13 épisodes allaient être un calvaire.
S02E06 – The Basement – 10/20
À ce stade, la série ne fait même plus semblant : cet épisode n’est qu’une longue et interminable transition, avec des scènes volontairement bavardes qui retardent autant que possible l’action, gardée pour la fin. Il n’y a pas grand-chose à résumer ou se mettre sous la dent, et ça me confirme que je passe à côté de cette saison. Pourquoi la regarder ? Au risque de me répéter : pour avoir vu l’ensemble de l’univers, pour les quelques crossovers, pour la curiosité.
S02E07 – On and On – 09/20
Je ne suis pas très sympathique dans la notation, parce que la fin d’épisode est vraiment pas mal foutu, même si c’est partiellement risible. Le truc, c’est juste que j’ai mis un temps fou à voir l’épisode, faisant des pauses en cours de route tellement il ne parvenait pas à garder mon attention. C’est franchement dommage, d’autant qu’on entre dans la deuxième partie de saison, supposée être meilleure.

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