Stranger Things (S03)

Synopsis : Six mois après la fin de saison 2, l’été arrive à Hawkins, apportant son lot de changement pour les héros… surtout quand Will a le sentiment que quelque chose ne va pas.

Saison 1Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, je dois avouer que j’ai revu d’un œil distrait hier soir les deux derniers épisodes de la saison 2 avant de me lancer dans cette saison 3, parce que si je suis parfaitement honnête, j’avais oublié une grande partie de l’intrigue. C’est un vrai problème ces saisons Netflix qui sont courtes et qu’on bouffe en si peu de temps. Un vrai problème, oui, mais ça ne m’empêche pas, je vous rassure, d’avoir pris la décision de faire pareil avec cette saison 3.

Je ne sais pas si j’aurais la motivation de tout voir en une seule journée ; ça va vraiment dépendre de la saison et de mon état. Il fait beau dehors, c’est un peu bête de rester enfermé… en même temps, il fait trop chaud, alors pourquoi pas expédier ces huit épisodes, hein ? On verra bien. En tout cas, si vous lisez ces lignes, j’ai au moins vu le premier épisode, donc c’est parti pour mon avis dessus, sans spoiler sur cette page ; avec en cliquant sur les titres.

Note moyenne : 19/20

S03E01 – Suzie, Do You Copy ? – 19/20
Retour très réussi pour la série qui parvient à réintroduire tous ses personnages, avec de nouvelles dynamiques et de nouvelles intrigues qui promettent d’être sympathiques. La série me manquait : c’est toujours une plongée réussie au cœur des années 80, des looks à la musique. C’est fou comme elle est réussie ! J’ai hâte d’en voir plus !
S03E02 – The Mall Rats – 17/20
J’ai l’impression que cette saison est déjà mieux partie que la deuxième, mais en même temps j’avais adoré les premiers épisodes de la deux aussi. Concrètement, on sent que l’intrigue se développe peu à peu et que les scénaristes savent où ils vont. L’ambiance est excellente pour l’été : on sent qu’il fait chaud dans cette ville fictive ; mais on sent aussi que la série en profite pour s’offrir des moments de plus grande légèreté. Et ça fait du bien de voir des enfants être des enfants, parfois.
S03E03 – The Case of the Missing Lifeguard – 17/20
Si comme lors de la saison précédente, je trouve un peu dommage la division des personnages en plusieurs sous-intrigues, j’aime beaucoup les groupes qui se sont constitués assez naturellement cette année. Chaque épisode a un début, un milieu, une fin, et il y a tellement d’intrigues qu’on ne voit pas le temps passer. C’est super bien construit, ça coule tout seul, j’aime beaucoup !
S03E04 – The Sauna Test – 19/20
C’est déjà la mi-saison et ça vaut clairement le détour ! Toujours aussi fluide, l’écriture de cet épisode se fait sans détour et commence enfin à réunir certaines intrigues et personnages pour avancer vers son objectif qui se révèle peu à peu. Contrairement à la saison 2, j’ai l’impression qu’on est sur quelque chose de plus construit et complet, avec chaque épisode fournissant une pièce du puzzle. Bref, c’est très réussi pour le moment.
S03E05 – The Flayed – 19/20
Pfiou, c’est vraiment très prenant comme saison : les intrigues sont super bien liées entre elles et avancent toutes assez vite ; avec de bonnes découvertes à chaque fois. On n’a pas traîné à en arriver à des moments vraiment intéressants de mise en commun, et cette mise en commun n’est pas l’occasion, comme trop souvent (surtout sur Netflix) de simplement traîner en attendant l’épisode suivant. Non, au contraire, on avance à chaque fois un peu plus, et ça donne envie d’aller au bout du mystère.
S03E06 – E Pluribus Unum – 20/20
Franchement, j’arrête de tourner autour du pot et de mettre simplement 19 quand cette saison 3 me scotche assez à mon canapé pour que je la poursuive tard dans la nuit. Elle est très réussie et cet épisode le prouve encore : chaque part de l’intrigue se recoupe sans le moindre problème et donne lieu à de très bonnes scènes, avec un puzzle général de la saison qui ne traîne pas et nous montre comment chaque partie était essentielle. Excellent ; surtout quand je repense à l’épisode hors sujet de l’an dernier !
S03E07 – The Bite – 20/20
Franchement, tout va à toute vitesse, les personnages sont géniaux et il n’y a que pour un petit cliché que j’ai hésité à retirer un point ; mais comme il y avait aussi une scène totalement inattendue et vraiment bien fichue dans le tas, je n’ai pas eu à cœur de le faire. Non, vraiment, cette saison est clairement leur meilleure : on connaît bien la mythologie de la série désormais, et ce qu’ils font fonctionne bien mieux… même quand il s’agit de brillants placements de produits intégrant l’air de rien une pub complète au sein de l’épisode.
S03E08 – The Battle of Starcourt – 20/20
En toute logique, cette fin de saison est une réussite. Il aurait été compliqué de se rater vu la qualité des épisodes précédents, mais là, ils ont balayé le peu d’inquiétude qu’il me restait. Les intrigues sont conclues, mais ça n’empêche ni les moments dramatiques, ni les moments bien drôles. Et j’ai eu quelques surprises en cours de route. En huit épisodes, la série a su montrer cette saison ce qu’elle faisait de meilleur… et je sais déjà qu’elle me manquera dès demain (ah oui, j’ai vu ces épisodes la nuit passée, oups !)..

Saison 1Saison 2 | Saison 3

Stranger Things – S03E01

Chapitre 1 – Suzie, Do You Copy ? – 19/20
Retour très réussi pour la série qui parvient à réintroduire tous ses personnages, avec de nouvelles dynamiques et de nouvelles intrigues qui promettent d’être sympathiques. La série me manquait : c’est toujours une plongée réussie au cœur des années 80, des looks à la musique. C’est fou comme elle est réussie ! J’ai hâte d’en voir plus !

> Saison 3


Spoilers

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They’re not little children anymore, they’re teenagers.

Changement d’ambiance assurée dès le début de saison, qui reprend le 29 juin 1984. C’est l’été, il fait chaud, y compris dans une usine où semble régner la panique si l’on en croit les alarmes et les visages graves des scientifiques, supervisés par l’armée. Ils activent une machine extrêmement puissante dont nous connaissons déjà l’utilité : elle perce une brèche entre notre monde et l’Upside Down. Et de manière prévisible, des créatures s’échappent assez rapidement, alors que toute la base militaire se met à trembler.

Ah, vous les sentez les mesures de sécurité pas au point ? La machine s’éteint progressivement, et on en reste là quelques instants… Avant que des soldats se fassent désintégrer par une explosion de la machine. Voilà un début sympathique, mais déjà un brin longuet. On nous révèle alors que nous sommes en Russie et que les militaires ne sont pas super ravis de cet échec : ils tuent le chef des scientifiques et laissent un an au suivant pour qu’il fasse quelque chose de tout ça. J’adore, l’ambiance change déjà avec le chant russe qui débarque et la révélation qu’on est en fait sous la neige, donc loin de la chaleur de l’été suggérée. On est parti pour une saison plus internationale, avec une menace venue d’ailleurs. T’façon les russes sont de grands méchants, c’est bien connu.

Allez, petit générique sympa et on retrouve Mike et Eleven plus amoureux que jamais dans la chambre de celle-ci, avec Hopper et ses quelques kilos de plus qui les surveille comme il peut. Mike s’en va alors pour nous remettre à fond dans les années 80 de la meilleure des manières qui soient : un petit voyage en vélo, un centre commercial et les enfants qui réussissent à s’infiltrer dans le cinéma en toute illégalité grâce à Steve qui les y fait entrer par son nouveau job, une boutique de glaces. On note tout de même l’absence de Dustin.

C’est simple, tout le monde est réintroduit sans problème et avec beaucoup de fluidité ; et le rythme est toujours aussi génial qu’avant. Pas le temps de se poser pour le film d’ailleurs : une coupure de courant générale survient et permet à un monstre de se former dans un entrepôt. Un monstre ? Plutôt une sorte de tornade… que Will sent se former, même quand le film reprend. Encore un qu’il faudra que je voie.

Le lendemain matin, on est toujours dans les années 80 avec les réveils désactivés par une petite panne de courant et une Nancy hyper stressée dans le lit de Jonathan. Elle s’échappe par la fenêtre, même s’il est évident que tout le monde est au courant qu’elle était là et les deux se rendent au travail ensemble. Ils travaillent donc dans un journal, où il est photographe et Nancy assistante. Elle a clairement les meilleures idées de la rédaction, mais comme c’est une femme, et qui plus est une adolescente, tout le monde la sous-estime et la maltraite. Sale époque.

Au moins, l’avantage, c’est qu’elle reste super tard faire le ménage, pour faire ses preuves. C’est donc elle qui reçoit un message un chouilla alarmiste sur ce qu’il se passe avec les rats de la ville. On y revient plus loin dans la critique, mais ça veut dire qu’elle va pouvoir faire un bon métier de journaliste.

De son côté, Dustin est en voiture avec sa mère : il revient de vacances après un mois, et il est frustré que ses amis ne répondent pas à la radio quand il les appelle. Une fois dans sa chambre, il est surpris de voir tous ses jouets s’activer. Il est assez évident pour nous que c’est Eleven qui fait des siennes, mais il n’y pense pas et finit par attaquer Lucas avec sa laque quand tous ses amis lui font la surprise d’être là. C’est tellement drôle, cette série me manquait, il n’y a pas à dire !

Bon, pendant que Lucas se rince les yeux avec sa copine (c’est marrant comme cette expression est moins fun quand ce n’est pas une expression), Dustin montre à ses amis tout ce qu’il a fait en camp de sciences pendant son été ; mais leur apprend surtout qu’il a… une petite-amie, Suzie. Oh. Ce n’est pas rien vu là où on l’a laissé la dernière fois, tout déprimé au bal !

Comme elle est Mormon, Suzie n’a pas de téléphone ; il faut donc se servir d’une super-radio pour réussir à la contacter. Cela n’enchante que moyennement Eleven et Mike qui s’éclipsent comme ils peuvent avec une excuse bidon et, alors qu’ils prennent de la hauteur comme ils peuvent pour installer une nouvelle antenne, Will a de nouveau un sale pressentiment. Il a bien raison : dans l’entrepôt, il y a des rats qui se tordent de douleur et explosent, quoi. C’est l’appel que reçoit Nancy, évidemment.

Quant à l’antenne radio, elle ne permet pas du tout de contacter Suzie. En revanche, une fois tous ses amis partis (notamment Lucas et Max qui forment un couple plutôt marrant, j’adore toujours autant ces deux personnages), Dustin capte un message radio en provenance directe de… la Russie, oups.

Qui dit été dit aussi soldes pour Joyce qui fait ce qu’elle peut avec sa boutique clairement désertée, mais permettant plein de placements de produits, l’air de rien. Débordée au travail, elle l’est aussi par Hopper qui lui demande des conseils pour… gérer le couple Eleven/Mike. Et pour éduquer comme il se doit Eleven. Il est père célibataire dans tout ça, et ce n’est pas simple. Heureusement, Joyce est de bons conseils et l’aide bien, sans pour autant être assez réceptive à son flirt à son goût.

Quand elle rentre chez elle le soir, Joyce se rend compte qu’elle est seule… et se fait donc un plateau télé. Ah, la vie de célibataire. C’est apparemment un peu déprimant pour elle, mais en même temps, quelle idée de regarder des jeux débiles à la télé, hein ? Le problème, c’est surtout que ça lui rappelle son ex… et c’est vrai que l’air de rien, il manque, il s’était bien imposé en saison 2 le Bob. Il est toujours là, pour le coup : il nous permet de savoir qu’il y a un incident qui se trame dans l’ombre. Outre les rats qui meurent, il y a un problème de champ magnétique, avec tous les magnets du frigo qui tombent constamment.

En parallèle, Hopper essaie de suivre les conseils de Joyce pour parler à El et Mike, mais ce n’est pas bien brillant : il finit par péter un câble car les ados sont insupportables avec lui. Il embarque donc Mike dans un retour chez lui en voiture, où il lui fait la morale et lui fait peur. Way to go, Hopper.

Pendant ce temps, à la piscine municipale, Billy a un nouveau job : il est maître-nageur et surveille donc tout le monde ; le job parfait pour le personnage qui peut relâcher ses nerfs sur tout le monde tout en matant… Et en matant tout particulièrement la mère de Nancy et Mike, Mrs Wheeler. On continue sur les mêmes intrigues que l’an dernier et il drague de manière bien lourde ; mais ça fonctionne, clairement.

Elle se retrouve donc à vraiment envisager d’y aller, jusqu’à ce qu’elle entende son mari ronfler et se retrouve à hésiter. Billy n’a aucune hésitation lui : il se rend au rencard dans sa voiture, tout heureux, mais a un soudain accident de voiture quand quelque chose s’explose sur son pare-brise. Ca sentait le cliffhanger et ça ne manque pas : il se retrouve aspiré de manière bien douloureuse dans l’entrepôt. Aïe. Je sens qu’il va être notre nouveau Barb, c’est dommage, j’aimais bien ce personnage qui était parfait comme emmerdeur permanent.

Enfin, à son boulot, Steve essaie désespérément de draguer des clientes, étant totalement aveugle au fait qu’il a une collègue jolie qui se moque de lui et avec qui il finira en couple… Pas vraiment l’intrigue du siècle pour le moment.

> Saison 3

Vus cette semaine #26

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Euphoria – S01E02 – Stuntin’ Like My Daddy – 14/20
C’est bizarre comme série. Tous les personnages sont ravages, tout est bon pour nous montrer autant de nudité que possible et tout est écrit pour des adolescents, tout en étant tourné de manière adulte. Malgré ces innombrables défauts, la série est intéressante à suivre, parce que sa structure un peu chaotique fonctionne bien et parce que l’approfondissement autour des personnages donne envie d’en savoir plus. Et puis, il s’y passe des choses révoltantes qui donnent envie d’un happy end (qui n’aura jamais lieu).
Fear the Walking Dead – S05E04 – Skidmark – 13/20
Le problème est que lors de l’épisode précédent, on a suivi les personnages que j’aimais le plus ; alors forcément, cette semaine, on s’occupe des autres. L’intrigue reste bien, heureusement, mais on retrouve tout de même les lenteurs habituelles de la franchise dans ce quatrième volet et j’ai surtout envie de voir la suite. C’était un épisode qu’il fallait bien voir pour son avancée, mais en même temps, on aurait pu s’en passer.

Mardi

Grand Hotel – S01E02 – Smokeshow – 16/20
Ce second épisode est toujours un bon mélange équilibré entre humour et drama familiaux, avec un soap efficace, une enquête fil rouge intrigante et des personnages attachants malgré les stéréotypes qu’ils représentent. On s’amuse bien, pas de prise de tête, c’est l’été !

Mercredi

The 100 – S06E08 – The Old Man and the Anomaly – 19/20
Si l’épisode de la semaine dernière laissait le temps de respirer au milieu de la montagne d’informations qu’il apportait, ce n’est pas le cas cette semaine où trois intrigues avancent drôlement vite en parallèle les unes des autres et laissent le temps de craindre à la survie de quelques personnages-clés. Face à ce genre d’épisode, je me dis qu’une saison de 22 épisodes ne leur ferait pas de mal, franchement.

Jeudi

Younger – S06E03 – The Unusual Suspect – 19/20
Encore un bon épisode qui prouve à quel point la série a changé de ton. Tout en gardant son humour, les problématiques professionnelles des héroïnes sont désormais bien différentes et elles dessinent un reste de saison vraiment mouvementé. Ajoutons de la pub bien placée, des répliques percutantes et des personnages qui ont tous leur moment, et ça donne un très bon épisode !

Vendredi

Life in Pieces – S04E12 – Cabana Hero Action Son – 17/20
La série repart sur ce qu’elle fait de mieux avec quatre mini-intrigues qui varient les dynamiques, qui mélangent les personnages et qui font des liens sympathiques entre elles. Quant à la fin de la série qui s’approche, on la sent arriver, mais ça reste plus drôle que triste pour le moment. J’appréhende un peu le dernier épisode, en revanche, parce que rien que le plan final de celui-ci, je sais que je n’ai pas envie de dire adieu aux Short !
Life in Pieces – S04E13 – Reverse Burden District Germany – 19/20
Une excellente fin de saison – probablement leur meilleure – mais pas tout à fait une fin de séries non plus. On sent bien que les scénaristes espéraient encore un renouvellement au moment de l’écriture de cet épisode, et je suis vraiment dégouté de dire au revoir aux Short de cette manière-là. En tout cas, ça a fonctionné, cette fin d’épisode m’a pris aux tripes et c’est probablement leur épisode le plus triste, même si ça reste positif. Adieu.
In the Dark – S01E13 – It’s Always Been You – 19/20
J’aime beaucoup la fin proposée : l’intrigue de la saison est bouclée et toutes les réponses sont apportées. En plus, elles sont satisfaisantes dans l’ensemble. Pour autant, les bases de la saison 2 sont posées de manière très claire dans cet épisode, prouvant une fois de plus la fluidité de l’écriture et l’évolution naturelle de la série. Je n’ai à regretter que quelques petits détails et l’absence de certaines scènes de conclusion, mais je pense que c’est gardé pour plus de fun en saison 2 !

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E07 – Toldja – 17/20
Cet épisode aurait dû avoir une bien meilleure note (si, si), mais la fin n’était pas du tout à mon goût, comme vous le verrez en lisant la critique. Il y a également des scènes dont la série fait l’économie alors que j’aurais aimé les voir… mais bon, heureusement, l’ensemble reste toujours très bon. C’est l’avantage d’une série où l’on aime à peu près tous les personnages.

Rattrapage

Tales of the City – S01E02 – She Messy – 17/20
La série est vraiment sympathique, elle est même plutôt drôle. Il est possible que je me mette plus tard à voir les trois saisons de la série d’origine, franchement. En attendant, je trouve tout de même les épisodes un peu longs, mais c’est surtout parce qu’elle a beaucoup trop de personnages à gérer par épisodes. Et ça ne lui réussit pas forcément ; j’aime l’ensemble d’entre eux, mais on ne les voit pas assez finalement.
Single Parents – S01E02 – Sleepover Reday – 16/20
Oui, oui, j’ai repris une autre série que j’avais abandonné dès octobre. Je l’adorais, et je l’adore toujours, parce qu’elle est très drôle dans les gags qu’elle met en place et la galerie de personnages qu’elle présente. C’est vraiment n’importe quoi de ne pas l’avoir suivi au fur et à mesure cette année, alors j’ai envie de la rattraper d’ici la fin de l’été !

Challenge Séries 2019

Midnight Texas – S02E04 – I Put A Spell On You – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série qui approfondit certains de ces personnages sans trop se soucier, pour le moment, d’un vrai fil rouge. Cela dit, je pense qu’il se dessine de plus en plus avec l’intrigue secondaire qui tisse du lien entre les différents épisodes de cette saison. Tout en étant curieux de voir où ça va nous mener, je trouve que cette saison ne donne pas forcément envie de tout dévorer d’un coup comme je m’y attendais… Alors je la fais trainer, pour en profiter pleinement.
Midnight Texas – S02E05 – Drown the Sadness in Chardonnay – 16/20
Voilà un épisode qui se concentre sur un personnage que j’aime beaucoup, alors forcément, ça fonctionne bien sur moi, surtout que ça apporte enfin des réponses que j’attendais vraiment depuis un moment. Autrement, l’écriture de la saison est intéressante, parce qu’on sent que le budget décroissant l’a impacté ; mais ce n’est pas mauvais pour autant.
Luke Cage – S02E03 – Wig Out – 08/20
C’est que ça continue d’être long et plein de défauts. J’accroche de moins en moins, c’est à croire qu’il n’y a que la musique à sauver, parce que Luke est de plus en plus insupportable avec tout le reste du casting. Je vois bien que c’est fait exprès pour une sorte de « rédemption » dans le reste de la série, mais c’est trop schématique. Et du côté des méchants, ce n’est pas plus brillant. Heureusement, il y avait quelques bonnes surprises de casting parce qu’autrement, ce n’est pas bon comme début de saison – c’était même risible par moment…
Luke Cage – S02E04 – I Get Physical – 11/20
C’est un épisode légèrement mieux, étonnamment, car l’intrigue s’est étoffée lors de l’épisode précédent et qu’on en suit à présent les conséquences logiques. Pour autant, ce n’est pas aussi glorieux que ce que j’attends d’une série Marvel/Netflix. Je n’aime pas ce qu’ils font de Luke dans cette saison 2 et ça empire trop les défauts habituels de la série pour que ça me passe au-dessus.
Luke Cage – S02E05 – All Souled Out – 14/20
Ah, voilà, cet épisode propose de bonnes choses, enfin, avec des intrigues qui s’accélèrent et arrivent enfin à remuer un peu la fourmilière de personnages qui faisaient du surplace depuis cinq épisodes. Bien que meilleur, cet épisode reste lent, mais il plante de bonnes graines pour la suite. Disons que c’est plus prometteur que ce qu’on a eu avant et que je reprends espoir dans la série. Il était temps, je commençais à me dire que les 13 épisodes allaient être un calvaire.
Luke Cage – S02E06 – The Basement – 10/20
À ce stade, la série ne fait même plus semblant : cet épisode n’est qu’une longue et interminable transition, avec des scènes volontairement bavardes qui retardent autant que possible l’action, gardée pour la fin. Il n’y a pas grand-chose à résumer ou se mettre sous la dent, et ça me confirme que je passe à côté de cette saison. Pourquoi la regarder ? Au risque de me répéter : pour avoir vu l’ensemble de l’univers, pour les quelques crossovers, pour la curiosité.
Luke Cage – S02E07 – On and On – 09/20
Je ne suis pas très sympathique dans la notation, parce que la fin d’épisode est vraiment pas mal foutu, même si c’est partiellement risible. Le truc, c’est juste que j’ai mis un temps fou à voir l’épisode, faisant des pauses en cours de route tellement il ne parvenait pas à garder mon attention. C’est franchement dommage, d’autant qu’on entre dans la deuxième partie de saison, supposée être meilleure.

> Vus en 2019

Tales of the City – S01E02

Épisode 2 – She Messy – 17/20
La série est vraiment sympathique, elle est même plutôt drôle. Il est possible que je me mette plus tard à voir les trois saisons de la série d’origine, franchement. En attendant, je trouve tout de même les épisodes un peu longs, mais c’est surtout parce qu’elle a beaucoup trop de personnages à gérer par épisodes. Et ça ne lui réussit pas forcément ; j’aime l’ensemble d’entre eux, mais on ne les voit pas assez finalement.

 > Saison 1


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That woman is a hurricane with legs.

C’est bien beau de voir le premier épisode, mais ça peut être mieux de continuer la série aussi, non ? On reprend donc avec Mary-Ann et Robert dans un taxi, passant devant le lieu de rencontre de Mary-Ann et Mouse. C’est apparemment assez pour qu’elle se décide à planter là son mari pour finalement rester quelques jours à San Francisco. Et ils ne sont toujours pas à fond dans l’amour clairement.

Par conséquent, elle décide de rejoindre Michael et son copain, en plein brunch. Autant dire que ce dernier est déjà ravi de revoir Mary-Ann, parce qu’il n’est pas bien fan d’elle et de son caractère exubérant. Je le comprends et il n’a pas tort : elle est un ouragan sur pattes. Effectivement, elle leur révèle directement qu’elle envisage de révéler la vérité à Shawna. Forcément, ça finit en dispute entre les deux meilleurs amis, parce que Mouse n’est pas convaincu que ce soit une bonne idée. Et la dispute dans un brunch thai et zen, c’est le meilleur moyen de se faire dégager. Cette série a quand même un bon humour.

Après tout ça, Mary-Ann se retrouve donc à faire une bonne randonnée dans San Francisco avec sa valise et en talons. Franchement ça a l’air si top cette ville ! Elle se rend alors chez DeDe, une ancienne amie, qui l’accueille à bras ouverts. Voilà qui doit la changer. C’est aussi la seule qui semble comprendre le choix qu’a fait Mary-Ann en partant. Elle lui conseille d’ailleurs, avec un bon verre de vin, de juste révéler la vérité sans se prendre la tête. Soit.

Elle repart alors pour une autre marche interminable, avec en plus une valise cassée. On progresse, dis donc. Pendant ce temps, Michael et Ben reçoivent la visite d’un collègue de Ben qui veut leur acheter une plante. Bien, donc Michael est fleuriste aussi, Ben a un autre travail et les deux sont invités à une soirée trivia où ils peuvent ramener du monde. Voilà qui sent la fin d’épisode, et ça ne manque pas, Shawna est rapidement invitée par Michael qui ne sait pas du tout être bon pour répondre à des questions de culture G, contrairement à ce qu’il a avoué à Ben.

Cela fonctionne plutôt bien, surtout que ça permet aussi de développer leur relation ; parce que Michael ne connaît pas encore les amis de Ben apparemment. C’est un début de relation, quoi. Et Ben avait assez raison : ses potes sont des dingues de trivia et prennent mal de perdre. Perso, je n’avais absolument aucune des réponses aux questions posées, mais Shawna y est excellente et le groupe gagne au dernier moment, grâce à une bonne réponse de Michael. Et après tout ça, Shawna finit en plan à trois avec deux des perdants, mariés, qui sont charmés par elle. OK. Inutile de dire qu’on a droit à la scène du plan à trois, hein, qui se fait en parallèle d’une scène de cul pour Ben et Michael aussi. Je dirais bien que la température est montée d’un coup pendant ce montage, mais c’est faux, on est en canicule, c’est pas possible !

De son côté, Shawna va voir son père pour essayer de comprendre comment son père et celle qu’elle pense être sa mère ont pu finir ensemble. Elle découvre vite la vérité cependant : son père a un type de femme, et ça se voit sur son application de rencontres où il ne vise que des copies conformes de Mary-Ann. Tristesse.

Lui ne s’en était pas rendu compte et il passe le reste de la journée à se remettre en question, en parlant aussi à sa meilleure amie (j’imagine que c’est sa meilleure amie). Elle le force à provoquer un rencard qui finit de manière assez drôle quand il parle de Mary-Ann d’avec qui il est divorcé depuis plus de vingt ans. Bref, ce rencard est un fail et ça fait rire aussi sa meilleure amie après coup.

Du côté du cliffhanger, on retrouve Anna toujours perturbée par sa photo, que Shawna récupère même si je ne vois pas bien pourquoi. En sortant de chez Anna, elle rencontre un homme, Samuel, qui cherche à contacter Anna pour lui apprendre la mort d’une certaine Beverly. On peut difficilement faire plus cryptique, mais j’aime l’acteur et Anna aime le personnage, alors on va s’en contenter.

Il lui lit donc un poème qu’elle aime, elle s’endort et pendant qu’elle roupille, il farfouille la maison. Elle ne s’en rend pas compte, et il finit par repartir, sous la surveillance de Shawna qui se demande ce qu’ils ont bien pu faire toute la journée.

On continue aussi de suivre la vie de Jake et Margot, avec le premier qui décide dès le réveil de révéler qu’il se sent attiré par les hommes. Bon, elle en avait déjà conscience, mais ça ne simplifie pas leur situation pour autant, parce qu’il a un choix à faire et il ne sait pas lequel faire. Pourtant, il se décide vite à s’inscrire sur un site de rencontres pour expérimenter avec des mecs, même s’il ne l’assume pas quand Shawna lui demande.

Alors qu’il se rend en rencard, il croise Mary-Ann qui arrive avec sa valise cassée. On passe alors à la deuxième moitié de l’épisode et, franchement, tout ce qui précède faisait déjà un bon épisode en lui-même. C’est long, même si je les aime bien. Bref, Mary-Ann finit vite chez Anna qui l’appelle et qui, comme tout le monde, explique à Mary-Ann que si, elle est bien la mère de Shawna. Certes, elle n’est pas la mère biologique, mais c’est elle qui l’élevait quand elle était petite. Bam, voilà qui est fait. C’est apparemment la goutte de trop pour Mary-Ann qui se barre précipitamment.

Le rencard de Jake se passe plutôt bien pour lui : il se rend chez un homme qui lui sert un cocktail, joue un peu au jeu vidéo avec puis l’embrasse. C’est rapide, les séries. D’ailleurs, c’est un peu trop rapide, parce qu’il faut encore que Jake explique qu’il est trans… Et la nouvelle est bien prise par le type en face de lui qui veut continuer malgré tout.

Pendant ce temps, Margot est en pleine déprime au bar, et elle s’en confie à Shawna. C’est assez passionnant comme conversation : elle était lesbienne, a suivi Jake dans sa transition, mais n’est clairement plus satisfaite de la vie qu’elle mène. Et il faut que Shawna lui dise pour qu’elle s’en rende compte. C’est triste. Margot se dit toujours amoureuse de Jake ; leur situation est donc clairement compliquée.

Pourtant, quand elle retrouve et confronte Jake, les deux s’aiment trop pour oser dire toute la vérité. Ainsi, Jake dit ne pas avoir aimé son rencard, ce dont je doute, et réconforte Margot, satisfaite par ses réponses apparemment. Cela dit, l’ambiance est beaucoup moins torride pour eux que pour Shawna, Michael ou Ben. Ainsi, alors que Margot dort dans son lit, Jake continue de se rendre sur Tinder pour y voir son rencard dire qu’il a passé un très bon moment. Evidemment.

En fin d’épisode, on retrouve Mary-Ann qui attend Shawna en embuscade devant chez elle. La pauvre enchaîne donc son plan à trois et sa mère qui est creepy, voulant juste lui offrir un vinyle tout naze lui rappelant un bon souvenir de l’enfance de Shawna. Cette dernière ne l’accepte pas évidemment, mais Mary-Ann lui laisse sur le pas de la porte, reconnaissant qu’elle a été sa mère pendant deux ans.

Elle finit alors l’épisode en repartant à pied dans cet enfer que sont les rues de San Francisco, montant et descendant sans fin. Et sa valise se casse, évidemment.

 > Saison 1