Luke Cage – S02E01-02

Épisode 1 – Soul Brother #1 – 08/20
Pfiou, c’est la catastrophe : j’ai oublié plein de choses de la saison 1, la reprise est aussi lente que prévue parce que c’est du Marvel/Netflix, la mise en place de la saison se traîne, les méchants me passent des kilomètres au-dessus… En positif ? L’ambiance musicale de la série, toujours, et quelques personnages qui sont un havre de bonheur au milieu de cet enfer de lenteur. Bref, je n’accroche pas et je me force juste pour le bien de l’expérience globale. L’envie de dire « j’ai tout vu », quoi, mais alors forcément, je fais autre chose en parallèle et ça n’aide pas.

> Saison 2


Spoilers

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Who is he really, Luke Cage?

Petit rap, hoodie et scène de nuit urbaine, on est bon, je ne me suis pas trompé de série. On retrouve Luc prêt à se faire tirer dessus, pour le principe, parce qu’il arrête quelques trafiquants en tous genre, qui n’hésitent pas à utiliser son nom pour vendre de la drogue. C’est gênant. On note tout de suite le pull du héros, qui fait de la pub pour l’alliance universitaire des afro-américains : la série n’oublie pas sa ligne politique.

C’est une scène d’introduction assez banale qui ne dit rien de la saison à venir, a priori, et on enchaîne seulement ensuite avec le générique, que j’aime toujours autant. Après le générique, on nous refait le point sur la situation : Luke Cage est un héros pour Harlem et le révérend du coin ne l’aime pas beaucoup. Ben oui, qui dit héros, dit vénération mal placée et mal vu de l’homme de foi. Pourquoi pas. Faut dire aussi que ça va loin cette vénération, avec carrément une application qui permet de le traquer et de l’imiter, avec des touristes de base venant visiter la boutique de Pop juste pour le principe d’y avoir mis les pieds.

Toute cette réintroduction ne me motive pas plus que ça, mais c’est le problème des séries Netflix/Marvel. Il leur faut toujours deux à trois épisodes pour introduire la saison, et des longues, longues scènes pour en arriver là. D’ailleurs, cet épisode nous réintroduit aussi le personnage de Misty. Elle a donc perdu son bras et c’est Claire qui s’occupe d’elle, parce qu’elle lui est redevable : si Misty n’a plus de bras, c’est parce qu’il fallait bien quelqu’un pour sauver Claire et Colleen dans Defenders, il y a déjà deux ans de ça, oups.

Misty retrouve ensuite Luke, qui déprime un peu de ne pas trouver de quoi arrêter les deals de drogue, parce qu’il ne fait que frapper des coups de poing dans l’eau. Cela ne l’empêche pas de continuer sa relation avec Claire, qui lui conseille de se faire payer ses services. Moi, je ne peux pas m’empêcher de voir à quel point Claire est une cible facile : ils mangent en public sans problème et tout… mais bon, ça a beau être un héros, il a pas mal d’ennemis et elle n’est pas pare-balles, elle. D’ailleurs, du côté des méchants, j’ai, comme trop souvent avec ces séries, absolument décroché. Pourtant, j’adore l’actrice, mais c’est lent et mal introduit.

Tout aussi lent, mais plus sympathique ? Le montage musical qui voit Claire et Luke danser/coucher ensemble, Misty boire et les méchants être méchants. Comme il entend des sirènes de police, Luke repart dans la nuit pour battre le crime, interroger ses indics (Sugar, dont il raye la voiture) et tomber sur le révérend. Il semblerait que je sois victime d’une amnésie passagère, parce que c’est apparemment un personnage que l’on est censé connaître – ex-ami de Luke, père d’une de ses conquêtes, l’occasion pour moi de me rendre compte que la saison 1 est loin, très loin.

Et du coup, ça ne m’aide pas à me concentrer sur la saison 2. C’est pire que ce que je pensais, pour l’instant, je n’accroche pas du tout à cette histoire de drogue au nom de Luke Cage. Du côté des méchants, on a toujours la même qui domine la ville et qui demande comment on aurait pu oublier ce qu’il s’est passé en saison 1… Alors franchement cocotte, ce n’est pas la bonne question à me poser ça, je peux te l’expliquer, hein. Bon, du coup, Miss Mariah (c’est son nom) réunit tout plein de super-méchants dans la même pièce histoire de mieux organiser le crime dans Harlem. Oh, bien sûr, Luke intervient pour lui dire que ce n’est pas bieeeeen.

Il est toutefois rapidement énervé de découvrir que Claire est dans le club, elle aussi, pour prendre des « selfies » qui lui permettent d’avoir des photos des membres du gang des méchants. Pourquoi il s’énerve ? Les méchants ont conscience de la fragilité que Claire représente pour Luke. Et bon, le caractère de Claire fait que Luke n’est vraiment pas aidé non plus : elle refuse de ne servir à rien et d’être une potiche, prenant des risques qui ne plaisent pas trop à notre héros.

Pourtant, lui aussi, il prend des risques : il oublie ainsi de ne pas faire une confiance aveugle aux mauvaises personnes ; avec Sugar qui le trahit. Il se retrouve donc dans une embuscade où on lui fait subir une petite explosion qui ne fait que cramer partiellement son hoodie – et pas le reste – puis où on lui tire dessus avec une arme un peu plus efficace que d’habitude, puisqu’il s’agit d’une balle Judas… Qu’il finit par rejeter sans blessure. Rien de bien ingérable pour lui qui n’a aucun mal à reprendre le dessus alors qu’il aurait dû être en train de mourir. Le tout est filmé par un fan, et on tombe dans le ridicule complet avec Luke qui envoie un message aux autres méchants, leur demandant de se montrer et d’assumer un peu plus… avant d’enchaîner sur un dab ! Bordel, c’était à la mode au moment de la production, c’est sûr, mais c’est déjà ridicule un an après !

En parallèle, Misty retrouve dans la rue un méchant qu’elle a arrêté avant, le confronte, et en oublie son sac de courses qu’elle a jeté par terre parce que pourquoi pas, on jette tous nos courses au sol quand on croise quelqu’un qu’on n’aime pas, non ? Non ? Elle demande ensuite à reprendre son boulot, parce qu’elle n’est pas très heureuse d’apprendre que plusieurs de ses criminels ont été remis en liberté.

Quand Luke vient déposer le criminel, El Tercero, qui a essayé de s’en prendre à lui, il est content de retrouver Misty au commissariat, mais il se met déjà le nouveau capitaine à dos. Sinon, il faut noter que Miss Mariah est toujours en couple avec le méchant aux lunettes de soleil, et je sens bien que c’est un méchant que j’aimais beaucoup en saison 1 ; je me souviens de certains trucs quand même… mais pour l’instant, je ne vois pas ce que j’avais pu trouver de cool à ce personnage. Pour l’instant, il ne sert à rien, y compris en fin d’épisode quand Luke vient menacer Mariah.

L’épisode se termine aussi avec la révélation de l’identité d’un nouveau méchant, le Rock, qui est tout aussi bulletproof que Luke Cage et est beaucoup plus violent, n’hésitant à crever les yeux d’un type au couteau dans la scène la plus gore de l’épisode… Mais aussi dans ce qui était la meilleure scène. Vraiment pas convaincu du tout, quoi…


Épisode 2 – Straighten It Out – 11/20
Après un épisode d’introduction horriblement lent, celui-ci passe un mieux, soit parce que c’est moins lourd dans ses mises en place, soit parce que je me suis habitué. Dans l’ensemble, la saison n’avance toujours pas vraiment et tout se met en place, mais c’est vraiment une calamité pour le moment… Disons que j’en arrive à mieux comprendre les annulations : la formule d’écriture des saisons est répétitive, prévisible et chaque fois un peu moins efficace. Et il m’en reste encore quatre comme ça ! En attendant, cet épisode lance un peu plus les choses, et il y a quelques bons moments.

> Saison 2


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Why did you kill him before you get the money?

Masochiste, moi ? Un petit peu, je le reconnais. L’idée est d’enchaîner, histoire d’en arriver plus vite aux épisodes qui seront un peu mieux ou à la série suivante de l’univers… parce que là, c’est mal barré. Surpris d’avoir survécu à l’attaque de la bombe et surtout à la balle qui aurait dû le blesser dans le premier épisode, Luke se confie à Claire qui pense qu’il est désormais plus solide encore qu’avant. Génial, il va forcément prendre la grosse tête.

Et ce n’est pas la presse qui va aider : il se rend à un « entraînement » auprès de Bobby qui a organisé toute une conférence de presse pour montrer à quel point il est puissant et fort. L’engouement populaire plaît à Luke et Claire, mais cette dernière se met à s’inquiéter de ce qui pourrait encore blesser son homme, des choses pires que les balles Judas.

Quand on retrouve Luke, il est dans la boutique de Pop, qui n’a jamais aucun client, et il retrouve son… père. Génial. C’est l’occasion d’une dispute avec Claire, encore, mais c’est vite réglé quand il s’agit d’aller attaquer de nouveaux méchants.

Au commissariat, Misty reprend ses marques et retrouve ses collègues, avec les politesses habituelles. Tout se passe bien, mais il est tout de même frustrant pour elle de comprendre que son boss n’a aucune intention de la faire reprendre à temps plein. Elle se retrouve à gérer la paperasse, pas les interrogatoires. Elle décide donc de parler à un criminel sans autorisation et malgré sa demande d’avocat, ce qui fait qu’elle obtient une info font elle ne peut pas se servir officiellement. Pas grave, elle a le numéro de Luke !

Celui-ci peut donc partir à la recherche d’information sur El Tercero, le méchant qui a fait abandonner ses courses à Misty dans l’épisode précédent et qui s’en tire à présent avec la défense de l’avocat de Mariah. De son côté, Mariah pète un câble car elle est dégoûtée de voir que Luke résiste désormais aux balles Judas. C’est vrai que c’est con, pour elle. Elle a toujours son mec pour la rassurer au moins.

Il s’occupe de faire le ménage pour elle et n’hésite donc pas à assassiner El Tercero quand il commence à critiquer Mariah et la traiter, en espagnol, de péripatéticienne. De manière moins poli que ça, aussi.

Au commissariat, Misty supporte assez mal les regards des collègues, parce qu’elle ne veut pas de leur pitié ou de leurs blagues lourdes, mais elle apprend rapidement la mort d’El Tercero, ce qui l’occupe. Elle culpabilise un peu et rappelle Luke qui lui parle du Cafard, un ennemi d’El Tercero qui fournit Mariah en armes, alors que les collègues de Misty n’hésite pas à lui dire qu’elle n’a pas sa place sur la scène de crime. Sympa.

Luke continue ensuite son enquête et j’avoue, j’ai décroché une fois de plus, même si y avait de bons moments, comme celui où il se fait tirer dessus, puis défenestré sous la force de l’impact. C’était rigolo, quoi, même s’il finit vraiment blessé et a ensuite besoin de Claire pour guérir, parce qu’il ne peut pas se remettre l’épaule tout seul. Et cela provoque une nouvelle dispute de couple, parce qu’elle veut qu’il comprenne qu’il n’est pas invincible. Purée, mais ça m’énerve : ils essaient d’en faire une meuf relou alors qu’elle a tellement raison, franchement ! Lui, il préfère lui faire des reproches qui n’ont rien à voir avec le problème, c’est débile.

Du côté de Mariah, c’est la dépression d’apprendre que son mec a osé tuer El Tercero AVANT de récupérer l’argent qu’il lui devait. Ouep, Mariah a quelques problèmes financiers, elle est ruinée, et c’est embêtant, évidemment. Et pendant ce temps, Bobby est clairement le manager de Luke ; lui organisant même des contrats avec Nike.

Le nouveau méchant entend forcément parler de Luke Cage et de son dab de l’épisode précédent, alors on sait bien à quoi ça va mener : une petite confrontation dans quatre épisodes, si tout va bien, pour le fameux cliffhanger de mi-saison des séries Netflix (je dis ça, mais j’espère vraiment être surpris par une structure différente, hein). En attendant d’en arriver là, on découvre qu’il parle à un certain Amansi et qu’il n’est pas si bullet proof que ça : oui, il résiste, mais il ne guérit pas aussi vite que Luke.

Il se rend ensuite auprès d’une amie de Mariah, mais comme je n’ai pas tout suivi à son introduction, ben je me rends compte qu’il faudrait que je sois plus attentif, une fois de plus. Non, parce que quand même, cette amie s’avère être Tilda, sa fille. Après, ce n’est pas de ma faute si la série ne parvient pas à conserver toute mon attention : c’est toujours le même problème avec ces séries qui insistent sur les méchants.

Mariah présente alors Tilda à Hernan, le méchant aux lunettes de soleil qui récupère à mes yeux un nom après quasiment deux heures, quand elle vient lui rendre une visite surprise à son club. Tout arrive. En parallèle, le nouveau méchant se soigne ses plaies grâce aux produits achetés à Tilda et le révérend fait un nouveau serment anti-Luke Cage, écouté par Claire. Soit. Cela semble lui permettre de découvrir qu’il faudrait arrêter de nourrir l’égo de Luke pour éviter qu’il ne soit pas en plein pétage de câble comme il le fait de plus en plus.

C’est trop tard : il se retrouve à tabasser un mari violent avec sa femme et son fils. C’est ridicule comme scène, avec le mari connard qui essaie même de se battre avec Luke alors que c’est perdu d’avance. Il finit par étrangler ce monsieur devant sa famille et comprend qu’il a peut-être un peu merdé en voyant le fils en larmes. J’imagine qu’il faut aussi comprendre que c’est trop profond, t’as vu, ça le renvoie à son père. Bon, c’est pas un cliffhanger qui restera dans les annales, cela dit.

> Saison 2

Mes derniers coups de… #17

Salut les sériephiles,

Cela fait déjà cinq bonnes semaines que j’ai publié la dernière version de cet article qu’il parait que vous aimez bien, et je suis surpris de voir que personne ne me l’a encore réclamé. Avant que ça n’arrive et pour m’éviter de paniquer en l’ayant oublié, je me suis donc mis en tête de le mettre à mon planning. C’était une bonne idée – mais il va être temps pour moi de réfléchir de nouveau au planning, car j’arrive au bout des articles que j’avais prévu.

Seulement, il paraît que vous n’êtes pas spécialement venu sur cette page pour lire toute cette cuisine interne, alors trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : De manière peu originale, je rejoins le reste du monde pour vous parler ici des cinq épisodes de la mini-série Chernobyl. Il faut noter à quel point c’est surprenant parce qu’elle avait tout pour NE PAS me plaire : c’est une mini-série, c’est historique, il n’y a pas particulièrement d’acteurs pour me donner envie de venir… et pourtant, j’ai engouffré les cinq épisodes d’un seul coup, en aimant vraiment beaucoup la fluidité d’écriture et la simplicité apparente avec laquelle ils nous présentent une catastrophe dont on a déjà tous entendu parler un jour ou l’autre. C’est une réussite.

Coup de Mou : Je me suis enfilé toute la saison 1 d’Avatar en une semaine fin mai, mais depuis, je pédale dans la semoule. En cause ? Free ! Je regarde la série sur Netflix en me connectant en Freewifi (secure ; je paye quand  même), pour ne pas bouffer toute ma data que je garde pour les séries… Et la vérité, c’est que ça ne fonctionne que quand ça veut ! Du coup, je n’en suis qu’à l’épisode 13, et ça traine, ça traine !

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Coup de Poing : Parlons ici du rythme effréné de la saison 2 de The Rain. J’ai beaucoup aimé la saison principalement grâce à sa rapidité d’exécution. Pas le temps de réfléchir à la médiocrité d’un bon nombre de décisions des personnages tant tout allait vite. La saison en elle-même est un vrai coup de poing donné dans la face de la première, parce qu’on change totalement d’histoire, l’air de rien. C’est étonnant de voir à quel point la série a voulu évoluer (trop) vite !

Coup de Blues : Comme le mois dernier, je l’accorde à Life in Pieces. Je me disais triste de son annulation le mois dernier, je me dis à présent triste de voir que les deux derniers épisodes proposés ont vraiment perdu en qualité et, surtout, en humour. Deux épisodes, ce n’est pas encore la fin des haricots, nous sommes bien d’accord, mais ça me file le blues de voir qu’elle risque de finir en étant moins qualitative qu’avant. J’espère au moins une vraie fin !

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Coup de Vieux : C’est ma grille de visionnage qui a pris un sacré coup de vieux ces dernières semaines. J’ai beau me lancer dans plein de saisons 1 différentes en ce moment, il faut bien noter que nous en sommes aux saisons 6 de YoungerAgents of S.H.I.E.L.D et The 100, et à la 5 de Fear The Walking DeadBref, toutes ces séries sont passés de l’autre côté de la force : la saison 5 est souvent celle qui marque la maturité d’une série à mes yeux – avant, elle est encore nouvelle, pendant et après, elle passe du côté des vieilles. Et du coup, ma grille est plein de vieilles séries !

Coup de Gueule : Je l’ai peut-être déjà poussé dans un ancien article « dernier coups de », mais je ne peux pas m’empêcher de recommencer… TF1, mais que fais-tu ? C’est complétement débile d’acheter Grey’s Anatomy et Station 19 pour diffuser ces séries une saison après l’autre alors qu’elles se déroulent EN MÊME TEMPS. Résultat de recherche d'images pour "grey's anatomy station 19"Et pire que tout, comme la fin de saison 1 n’a pas été diffusée, l’épisode va mettre en danger de mort des personnages que les spectateurs savent déjà en vie pour les avoir vu ce mois-ci dans un épisode de la série-mère. C’est vraiment prendre les téléspectateurs pour de la merde que de diffuser dans le désordre comme ça… Au moins, les innombrables fans de spoilers seront ravis, mais bon, la diffusion française, je ne la comprendrais jamais !

Coup de Barre : La semaine dernière, je me suis retrouvé trop fatigué pour me décider à regarder The 100 que j’attendais depuis deux semaines, mais à part ça, je n’ai pas trop d’idée pour ce coup-là, je dois bien l’avouer. En ce moment, je suis plutôt dans l’opposé d’un coup de barre avec tous mes visionnages de séries – même si, inévitablement, c’est moins flagrant en cette semaine de bac à surveiller !

Coup de Bol : Mes vacances approchent à grand pas et c’est l’ensemble de ma grille séries qui est en train de se compléter. Je n’arrête pas de commencer des nouvelles saisons en ce moment, et ça me rassure : au moins, je ne vais pas m’ennuyer cet été entre les séries et un nouveau déménagement (oui, oui) ! Résultat de recherche d'images pour "trinkets netflix"Et puis, ça me rassure aussi pour le top de fin d’années, parce que je n’ai toujours pas commencé 50 nouvelles saisons de 2018-19 et que j’arrête mon top en septembre. Pas sûr d’arriver à refaire un top 70 comme l’an dernier, mais on devrait avoir du contenu quand même.

Coup de Tête : Vous avez dû le voir venir, mais je continue ma série « un article par jour parlant de Trinkets« , parce que la nouveauté Netflix a réussi à me convaincre en une bande-annonce jeudi dernier et est devenue très rapidement une série dont j’ai envie de faire la promotion. Vraiment, vous devriez la regarder, ce sera sans regret, promis !

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Franchement, ça sent l’été cette série, c’est pas possible de faire autrement.

Coup de Théâtre : J’ai peut-être terminé mon visionnage de plein de saisons la semaine dernière, mais ça fait deux semaines que j’ai commencé Midnight Texas et je n’ai toujours pas terminé de la voir, alors que je pensais vraiment la regarder en deux soirées d’affilée. Comme quoi ! Ce n’est pas que je n’ai pas aimé, c’est que j’aime la regarder quand je me sens en été et qu’il fait chaud… Or, la météo fait yoyo en ce mois de juin. Bon, cela dit, il fait 32°C dehors et on m’annonce des pics à 35 dans la région, alors je vais peut-être m’y remettre ce soir, hein !

Coup Tordu : Parfois, je ne me comprends vraiment pas. Ainsi, j’ai découvert avec surprise sur mon compte TVtime que j’avais prévu de regarder City on a Hill, alors que… quand j’ai revu la bande-annonce la semaine dernière, je me suis dit que ça devait être une série super chiante à regarder. Je ne me suis pas encore complétement décidé, mais je pense que je vais passer mon chemin : j’ai encore pas mal de choses à voir et, vraiment, ça m’a paru lent, sombre, historique et pas politique de la bonne manière. Vous l’avez vu, vous ?

Coup de Pub : Une fois n’est pas coutume, je propose aujourd’hui d’aller regarder une des vidéos de l’ami Ludo, bloggeur et youtubeur. Il s’est en effet lancé dans un nouveau format dernière, le haul DVD, et il y parle, notamment, de ses derniers achats séries. Je trouve le format plutôt sympa, alors voilà, petit coup de pub… avant encore un autre format à venir sur sa chaîne, avec un vlog sympa, probablement jeudi.

Coup de Grâce : Netflix a donc balancé la dernière saison de Jessica Jones cette semaine, alors que je n’ai toujours pas rattrapé toutes les autres séries de la franchise Marvel sur la plateforme. L’absence de fin est évidemment ce qui me refroidit le plus et mon coup de grâce ce mois-ci est d’avoir été incapable d’obtenir confirmation que la série mettait fin à l’univers. Bref, il semblerait que Jessica obtienne sa fin mais pas les autres, alors qu’elle était la dernière à pouvoir leur offrir une fin. Pas vraiment de quoi me remotiver à plonger dans cet univers très répétitif… mais si proche de la fin, je sais que je m’y mettrais !

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Vus cette semaine #24

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Fear the Walking Dead – S05E02 – The Hurt That Will Happen – 15/20
Sans être exceptionnel, c’est un bon épisode qui permet encore de mette en place les différentes intrigues de cette saison et d’apporter déjà quelques réponses. Tout ne m’a pas plu dans l’épisode, mais il y a une trouvaille qui ajoute un peu de danger et de mystère concernant les zombies, et ce n’est pas plus mal. Pour l’instant, tout est encore suggéré, mais j’ai bon espoir pour la suite de la saison.

Mercredi

The 100 – S06E06 – Memento Mori – 18/20
La fluidité de l’écriture de cette saison est une vraie bonne chose, et je trouve que cet épisode aurait été un meilleur pour proposer une pause : il s’agit assez clairement d’un épisode de mi-saison (déjà !) dans ses enjeux. L’intrigue avance et se renverse peu à peu ; chaque nouveau chapitre est un vrai plaisir à découvrir.

Jeudi

Younger – S06E01 – Big Day – 18/20
Retour réussi et maîtrisé pour la série qui se renouvelle à nouveau avec brio. Un coup de vent frais est passé sur l’ensemble des relations de la série en saison 5, et ça fonctionne drôlement bien pour cette reprise. Mes attentes sont comblées, avec un épisode qui oscille bien entre avancée dans l’intrigue général et humour, le tout avec pile le bon dosage. Un vrai plaisir de retrouver cette série !

Vendredi

Life in Pieces – S04E09 – Four Short Fairy Tales – 14/20
Ben alors ? C’est la deuxième semaine d’affilée que je n’accroche que moyennement à l’épisode. Certes, l’idée de départ qui est d’écrire une version moderne de certains contes ou expressions est plutôt sympathiques, mais dans la réalisation, c’est juste trop prévisible ou cliché. La série m’a habitué à mieux, j’espère qu’elle va vite se reprendre !
In the Dark – S01E11 – I Woke Up Like This – 13/20
La tension retombe brutalement dans cet épisode qui sert surtout de transition pour la suite. Si l’impact émotionnel voulu est plutôt compréhensible et bien amené, il n’a pas réussi à me convaincre. Peut-être que j’en attendais trop de cet épisode après les excellents rebondissements précédents, mais là, j’ai surtout eu l’impression que la série revenait en arrière plutôt que d’avancer. Bref, pas convaincu.

Trinkets (vendredi)

S01E01 – Mirror Faces – 18/20
C’est un excellent premier épisode qui nous plonge tout de suite dans l’ambiance lycéenne de la série. Les trois adolescentes que l’on nous propose de suivre dans cet épisode sont attachantes dès le départ : chacune a ses problèmes qui la pousse à faire de la merde, et c’est ça qui va être intéressant à découvrir. Côté réalisation, c’est impeccable et avec une bonne bande-son, en plus.
S01E02 – Paper Tiger – 17/20
Voilà une série qui se laisse regarder toute seule. C’est très fluide, il y a déjà un bon équilibre et une bonne alchimie entre les trois actrices et tout est traité avec beaucoup de justesse. Difficile de ne pas tomber sous le charme de cette série pour ados qui réunit tous les éléments nécessaires à une bonne série pour ados, à commencer par des répliques hyper bien senties.
S01E03 – P*ssy Palace – 16/20
Bien qu’un peu moins prenant, cet épisode continue de nous présenter les trois personnages et de développer de plus en plus leurs caractères bien trempés. Franchement, je suis parti pour me dévorer cette saison plus rapidement encore que ce que je pensais, parce que c’est très fluide et accrocheur, même sans vraie intrigue fil rouge.
S01E04 – Happy F**king Birthday – 18/20
Pas facile tous les jours d’avoir 17 ans, surtout dans une série télévisée où il t’arrive plein de trucs dignes de la vingtaine. Cet épisode fait le drôle de choix de séparer un peu ses héroïnes, mais du coup, ça fonctionne plutôt pas mal pour mieux développer chacune d’entre elles et découvrir de nouvelles facettes de leurs personnalités. C’est en plus addictif, car cette fois, ça donne bien trop envie d’enchaîner sur l’épisode suivant !
S01E05 – Big Mistake – 17/20
Cet épisode emprunte une voie prévisible qui permet à la saison d’avoir soudainement un fil directeur. Il fallait au moins ça pour marquer la mi-saison, et ça fonctionne bien : de nouveaux mystères surgissent alors que l’intrigue principale prend un tournant plus dramatique. Tout ne peut rester fun dans cette série qui est souvent limite, mais c’est justement ce qui rend le tout bien plus crédible et plus cool à voir.
S01E06 – Rearview Mirror – 16/20
C’était un peu moins prenant alors que cet épisode avait de bonnes bases pour repartir vers quelque chose de réussi. J’ai trouvé qu’il manquait d’une conclusion, finalement, ou d’un élément en tout cas. C’est dommage parce qu’autrement la série réussit à me faire enchaîner ses épisodes sans problème, ce qui est toujours très bon signe quand même.
S01E07 – Truth Serum – 16/20
Et voilà, forcément, nous sommes sur Netflix, il fallait un épisode comme ça pour que cette saison soit complète… C’est toujours pareil avec cette plateforme, surtout pour les séries adolescentes. Et puis, bon, je savais à quoi m’attendre en me lançant dans une série sur trois ados à problèmes, j’imagine. Après, j’ai adoré la fin de l’épisode, alors je ne peux pas trop cracher dessus non plus. Disons qu’il fallait passer par quelque chose que je n’aime pas pour en arriver là, selon les scénaristes en tout cas.
S01E08 – Monday I’m In Love – 17/20
Cet épisode prend le choix d’une structure différente, alors je vais le suivre pour la critique. Il faut dire que ça marchait plutôt bien, même si je n’accrochais pas forcément aux duos mis en avant. En fait, ça me prouve que même quand on n’accroche pas à certaines dynamiques, une série peut rester géniale à regarder : les répliques sont bonnes, les personnages bien construits et il se passe toujours quelque chose.
S01E09 – Night Market – 17/20
Plutôt bien senti cet épisode qui mêle astucieusement les différentes intrigues en cours pour les faire avancer et mener à un épisode final (déjà !) qui promet d’être intense : il y a beaucoup de choses à dénouer dans les trente dernières minutes !
S01E10 – The Great Escape – 18/20
Bon, je n’ai plus qu’à militer et espérer fortement une saison 2, je crois. Cette fin de saison est très bien ficelée, mais elle est loin de totalement me plaide du côté des décisions qui sont prises. En effet, j’aurais aimé une fin différente pour plusieurs intrigues… mais bon, c’est la vie devant la série et le fait que je sois autant impliqué dans la conclusion est une bonne chose. La saison est en tout cas vraiment bonne, c’était une super série, je ne regrette pas d’y avoir passé ma soirée (oups).

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E05 – The Other Thing – 16/20
Bon, c’est encore un gros épisode de transition que nous propose la série cette semaine, mais on sent qu’on arrive petit à petit au bout du mystère : les réponses commencent à pleuvoir, les scènes très attendues aussi. Le voyage est agréable, la série divertissante. Ils ne sont de nouveau pas à leur meilleur ici, mais je sens que ça arrive. Il n’y a plus qu’à attendre l’épisode suivant.

Rattrapage – 9-1-1

S02E11 – New Beginnings – 17/20
L’épisode commence par jouer sur quelques peurs populaires avant de proposer un troisième cas plus stressant et faisant monter la tension d’un cran. Concrètement, la saison se permet aussi un détour qui permet de retrouver chaque personnage après plusieurs mois de pause (en théorie, hum) et avant d’entrer dans le vif du sujet. Forcément, ça donne très envie de voir la suite !
S02E12 – Chimney Begins – 12/20
De manière indépendante, cet épisode ne serait pas mauvais, mais au sein de cette saison, il est extrêmement frustrant, parce qu’il est répétitif d’un épisode précédent, prévisible et ne fait pas avancer vraiment les choses. C’est très dommage cette impression de perdre son temps alors même que c’est centré sur un personnage que j’aime bien.
S02E13 – Fight or Flight – 20/20
Cet épisode était beaucoup trop prenant et intense pour me mettre à en chercher les défauts. J’étais tout simplement à fond dedans tout du long, même dans les scènes plus calmes. L’attente interminable provoquée par l’épisode précédent fonctionne donc bien, donnant envie d’aller plus vite à découvrir celui-ci. Et il m’a scotché à mon canapé !
S02E14 – Broken – 17/20
Difficile de passer après l’excellent épisode 13, mais celui-ci fait bien son job, avec des miracles et des situations excessivement périlleuses. Comme d’habitude, la série excelle à trouver des situations complétement perchées qui restent malgré tout cohérentes et qui pourraient peut-être arriver. Toutes d’un coup, non… mais chacune individuellement, oui. C’est comme ça que la série fonctionne, de toute manière, et c’est du beau spectacle.
S02E15 – Ocean’s 9-1-1 – 18/20
Sous couvert de la parodie de la saga de films, la série nous livre ici un très bon épisode, avec une enquête tellement alambiquée qu’elle a réussi à me balader et à m’empêcher de trouver le vrai coupable ! C’est trop rare dans les séries et ça me surprend d’autant plus qu’il s’agit là d’une série non spécialisée dans les enquêtes. Peut-être que j’aurais dû revoir les films avant pour me souvenir à quel point c’était fait pour être compliqué. Et comme d’habitude, en parallèle de tout ce qu’il se passe, la série parvient en plus à faire avancer l’intrigue des personnages. Tout bon, quoi.
S02E16 – Bobby Begins Again – 14/20
Ce ne sont décidément pas mes épisodes préférés ces origin stories, principalement parce qu’on se concentre trop sur un seul personnage là où j’aime voir les interactions entre eux. Il y avait du bon, c’est sûr, mais cette saison a trop pris l’habitude de retarder son intrigue avec ces épisodes. C’est dommage, je trouve.
S02E17 – Careful What You Wish For – 17/20
On pourrait croire qu’à ce stade de la série, je me serais enfin habitué au fait que la série proposait parfois une multitude de petites intrigues sans lien les unes aux autres, mais la vérité, c’est que ça me fait encore bizarre quand la construction est celle de cet épisode. Il y a des événements qui ne sont pas crédibles du tout, il y en a qui mériterait plus de temps et il y en a qui mériterait d’être mis dans le dernier épisode de la saison, pas juste là, comme ça. Bref, c’est un rollercoaster d’émotions, et c’est dur à noter tant ce n’est pas constant.
S02E18 – This Life We Choose – 16/20
Moui. C’était un bon épisode, toujours, mais je m’attendais à plus explosif et à plus d’émotions fortes pour une fin de saison. Il y avait ce qu’il fallait où il fallait, c’est sûr, mais j’ai eu l’impression que la série aurait pu bénéficier de plus d’épisodes pour vraiment aboutir, car là, certaines intrigues sont bâclées histoire de proposer une conclusion. C’était un bon épisode, mais pas leur meilleur.

Rattrapage – Chernobyl

S01E01 – 1:23:45 – 18/20
Bon, et bien, comme prévu, le sujet est grave et extrêmement bien géré : c’est atroce et horrible. Les images sont magnifiques, ce qui fait peur pour la suite car c’est saisissant de réalisme, et malgré les longueurs, l’ambiance est tellement oppressante qu’on est scotché à son écran. Je me réserve les meilleures notes pour la suite, parce qu’il s’agit d’une introduction qui, si elle est géniale, promet déjà de grandes choses. Le petit plus qui est une bonne surprise : la série propose aussi une réflexion plus approfondie sur les réactions humaines face aux catastrophes et sur la gestion politique de ce type d’événement.
S01E02 – Please Remain Calm – 20/20
J’ai préféré cet épisode, parce que contrairement à l’introduction, il prend le temps de bien plus expliquer pédagogiquement la situation et avertir sur les dangers du nucléaire. De se dire que trente après – et après Fukushima – on en est toujours à l’exploiter, c’est franchement dingue. Au-delà de ça, je trouve la série drôlement claire et cohérente, sa galerie de personnages fonctionne bien et la construction de l’épisode, heure par heure, fait que l’on comprend assez précisément tout ce qu’il se passe. Ce n’est pas toujours le cas dans ce genre de série qui parfois aime bien tout complexifier à outrance…
S01E03 – Open Wide, O Earth – 18/20
Le réalisme de la série est vraiment poignant et il est difficile d’en décrocher tant tout ce que l’on y voit est poignant. Ces épisodes sont de vraies réussites : certes, la fiction est là, entre les lignes, mais la réalité historique semble respectée et la série nous informe beaucoup sur la catastrophe tout en posant des questions éthiques, en creux. Bref, son succès critique est largement mérité et je ne peux que m’aligner sur tous les avis lus jusqu’ici.
S01E04 – The Happiness of All Mankind – 17/20
Plus lent, plus long, plus silencieux, cet épisode m’a un peu plus perdu que les précédents parce qu’il se concentre davantage sur les conséquences lentes de la catastrophe plutôt que sur les réactions immédiates qui étaient intéressantes à découvrir et donner un rythme vif à la série. Ici, il y a une sorte de renouvellement qui s’opère et, à un épisode de la fin, c’est un peu étrange. On s’y fait toutefois, surtout que ça permet encore et toujours de découvrir de nouvelles choses et quelques prouesses techniques.
S01E05 – Vichnaya Pamyat – 20/20
Cet épisode est extrêmement satisfaisant comme conclusion de la série : on y voit toutes les pièces d’un puzzle se mettre en place alors qu’on ne savait même pas qu’il y avait puzzle. Du côté de l’Histoire, c’est assez respectueux malgré une dramatisation évidente pour le bien de la fiction. Du côté de la série, c’est une production bien huilée et impeccable qui apporte une bonne fin à l’ensemble de ces cinq épisodes. Si vous ne l’aviez pas encore compris à ce stade, cette série est un must-see.

Rattrapage – The Rain

S02E01 – Evitez tout contact – 19/20
Wow. C’est un épisode hyper violent, parce que le rythme est saccadé comme jamais et que l’intrigue avance à grands pas, la série effectuant même un virage qui semble en changer l’ADN tant les rebondissements fournissent de nouvelles explications changeant la donne. C’est violent, c’est un rush d’adrénaline et je ne m’y attendais pas. Voilà, ça m’a remotivé en plein creux de fatigue !
S02E02 – La Vérité Blesse – 18/20
Avec seulement six épisodes, il faut croire que toute la saison suivra le même rythme intensif. Il se passe encore énormément de choses dans cet épisode, mais l’ensemble reste globalement cohérent et surtout vraiment prenant. Je pense qu’ils sont capables de nous surprendre de plein de manières avec les twists choisis pour ce début de seconde saison. C’est une bonne chose car je trouve ça de moins en moins prévisible, avec plein de détails que je ne vois pas venir avant.
S02E03 – Gardez le contrôle – 15/20
Cet épisode est moins rapide que les précédents finalement, et aussi moins malin dans la manière de faire avancer son intrigue. Je m’attendais à mieux, même si les quelques révélations de l’épisode sont plutôt chouettes pour la série à long terme. Les personnages continuent d’évoluer dans un monde de plus en plus complexe.
S02E04 – Sauvez-vous vous-mêmes – 13/20
Bon, le début de cet épisode n’a pas trop de sens du côté de l’évolution des personnages : c’est en train de devenir un problème pour la cohérence globale, et c’est dommage. Bon après, ce n’est pas la première fois que je fais la réflexion non plus au cours des deux saisons, mais là, j’ai trouvé qu’on enchaînait les longueurs et les passages auxquels je n’accrochais pas. Ca m’embête bien, surtout après le début de saison réussi !
S02E05 – Ne craquez pas – 17/20
La qualité revient un peu plus avec cet épisode qui prépare déjà la fin de saison. Cela se sent : le rythme accélère de nouveau et la progression des personnages y est meilleure. Quelques rebondissements sont inattendus et l’ensemble m’a fait me poser pas mal de questions. Bref, c’est plus réussi que les deux précédents et ça me rassure.
S02E06 – La loi du plus fort – 18/20
Plus réussi que le final de la saison 1, cet épisode alterne assez bien les moments de tension et les moments de révélations. Sa fin m’a paru bien plus prenante que tous les épisodes précédents et j’espère désormais que nous aurons bien une saison 3 pour continuer cette histoire qui le mérite, malgré les moments où la qualité et cohérence manquaient parfois, faute de temps notamment.

Challenge Séries 2019

J’ai fait mon malin à batifoler un peu partout, et pas un seul épisode du challenge n’a été vu cette semaine… Tss.

> Vus en 2019

The Rain – S02E03-06

Épisode 3 – Gardez le contrôle – 15/20
Cet épisode est moins rapide que les précédents finalement, et aussi moins malin dans la manière de faire avancer son intrigue. Je m’attendais à mieux, même si les quelques révélations de l’épisode sont plutôt chouettes pour la série à long terme. Les personnages continuent d’évoluer dans un monde de plus en plus complexe.

> Saison 2


203

Allez, c’est bien beau de commencer plein de séries, mais il faut aussi se donner la peine de les continuer, sinon on ne s’en sort plus. La semaine est passée bien vite et je n’ai pas pris le temps de voir tous les épisodes de cette seconde saison. Qu’à cela ne tienne, me revoici pour l’épisode 3, qui sert également de mi-saison, du coup.

Un brin narcissique, Rasmus commence cet épisode par se regarder à moitié à poil, sous prétexte de voir comment le virus fonctionne lorsqu’il sort de lui. Il ne s’en rend pas compte, mais il tue au passage les insectes dans sa « chambre ». C’est pratique d’avoir un virus mortel en soi dis-donc, on m’avait caché ça !

Pendant ce temps, Fie continue ses recherches et explique à Simone que les mutations du virus sont trop dangereuses pour être ignorées maintenant qu’elles sont en Rasmus : chaque fois qu’il libère le virus, celui-ci mute d’une nouvelle manière, plus dangereuse que la fois précédente. C’est vrai que c’est embêtant quand même.

Par conséquent, Simone prend la décision de changer son frère de pièce. Sa petite salle avec vitre, ce n’est pas terrible pour sa vie privée, j’imagine. Rasmus endort alors la méfiance de sa sœur et réussit à trouver le moyen de se barrer de sa nouvelle cellule, parce que même si c’est une chambre, Simone entendait l’y enfermer, hein. Pourquoi s’enfuir ? Pour retourner voir la jolie blonde qui est venue le narguer dans sa chambre, bien sûr.

Le type ne contrôle ni le virus en lui, ni ses hormones, clairement : il prend le risque de la rejoindre alors même qu’il a failli la tuer en s’énervant… Mais bon, ça fonctionne parce qu’il pense être capable de contrôler le virus désormais : en début d’épisode, il a réussi à le sortir de lui et l’y faire re-rentrer.

En parallèle, Martin organise un rencard pour Simone, sur le toit du QG où ils écoutent de la musique, boivent du mauvais vin et s’embrassent. Ce n’est pas glorieux tout ça. Ils sont heureusement interrompus par Patrick qui veut montrer ses nouveaux jouets à son pote. Cela ne sert pas à grand-chose, si ce n’est amplifier le mystère autour des recherches scientifiques qui ont eu lieu dans le QG.

Toujours du côté des héros, Leah et Jean continuent de faire du jardinage sur le toit pour mieux voir arriver vers eux un étrange paquet… contenant en fait un hologramme qui leur met un ultimatum. Apollon a retrouvé la base et leur laisse 24h pour livrer Rasmus avant de mettre le feu à la base. Mieux que ça encore : si Rasmus leur est livré, il les aidera à quitter la zone de quarantaine pour reprendre une vie normale.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour diviser, avec Jean et Patrick qui seraient plus ou moins prêts à livrer Rasmus. Jean envisage aussi de partir avec Lea, mais celle-ci est tout de suite moins d’accord, inévitablement : ça craint beaucoup trop comme plan. Elle ne veut pas abandonner Simone, en plus. Cette dernière bosse toute seule sur un vaccin pour Rasmus, parce que Fie est un peu occupée aussi de son côté : elle se découvre enceinte, rien que ça, et semble ravie de la nouvelle avant de comprendre tout ce que ça implique. Le plus drôle est encore quand elle l’annonce à sa belle-sœur, quand même, parce que celle-ci n’en a rien à foutre.

Elle rejoint malgré tout Simone pour l’aider à trouver un remède, ce qui n’est pas efficace du tout. Pire : Jean surprend Rasmus en-dehors de sa cellule et en train d’être énervé par sa nouvelle copine. Ces deux idiots font quand même des tests en extérieur plutôt que dans la base, et je n’arrive pas à savoir si c’est intelligent ou complétement débile. Bon, la simple idée du test est complétement débile cela dit.

Jean voyant ce que Rasmus est capable de faire amène tout le monde assister à la sortie du virus, finalement stoppée à temps par Simone qui perd le contrôle de ses amis. En effet, toute la base découvre qu’elle a menti : Rasmus a tué les scientifiques – ce n’était pas un accident. Bon, on avance toujours dans cet épisode au moins. Le vrai problème, c’est que Rasmus obtient aussi confirmation qu’il a tué tout le monde.

Après tout ça, Lea et Jean décident de quitter le QG et Martin comprend que Rasmus est incontrôlable, avec Simone, qui a découvert le test de grossesse, il prend donc la décision de livrer Rasmus… en enfermant au passage Simone dans le laboratoire. Malgré cette trahison, elle y fait une découverte : le virus n’a pas un seul marqueur, mais deux.

La série prend aussi le temps de se concentrer plus longuement sur Kira, qui a son propre secret bien caché : la méchante a bossé pour les scientifiques qui étaient auparavant dans le QG, et elle a encore un collègue, prisonnier, qui peut l’aider apparemment. Elle le libère, tout en le prévenant qu’elle est prête à le tuer si Apollon se rend compte de quoique ce soit. Magnifique. Elle l’envoie alors dans un sous-terrain… qui débouche évidemment sur le QG.

Là, il tombe sur Patrick qui a récupéré l’étrange pistolet après lequel il est. Un combat s’ensuit, pendant lequel Patrick se fait voler le pistolet, puis mettre K.O. Par chance, il a vidé le chargeur avant et réussit à s’en tirer de justesse, en déclenchant au passage une alarme qui les rend tous les deux sourds. Et y a pas âme qui vive pour venir en aide à Patrick pendant toute la scène hein. Il finit l’épisode en découvrant une salle de contrôle avec des caméras pour toute le QG. Mystérieux.

Sinon, Lea et Jean préfèrent se barrer… mais bon, Lea n’est quand même pas d’accord pour livrer Rasmus et trahir sa seule amie. Du coup, c’est elle qui libère Simone, qui rejoint Fie à temps pour lui annoncer sa découverte et s’apercevoir au passage que Rasmus s’est barré. Beaucoup trop de découvertes tout le temps dans cette série. On sait toutefois ce qui est arrivé à Rasmus : il s’est barré avec Sarah, évidemment.

Fie cache autrement un passé de grosse fêtarde pas tellement en contradiction avec son intelligence. Bourrée, elle s’est amusée à chatouiller son mec alors qu’il conduisait ; et ça a logiquement fini en accident de voiture. Son mec meurt sur le coup et elle apprend qu’elle ne pourra désormais pas porter d’enfant. L’infirmière lui explique quand même qu’elle est chanceuse d’être en vie, malgré tout ça. Moui.


Épisode 4 – Sauvez-vous vous-mêmes – 13/20
Bon, le début de cet épisode n’a pas trop de sens du côté de l’évolution des personnages : c’est en train de devenir un problème pour la cohérence globale, et c’est dommage. Bon après, ce n’est pas la première fois que je fais la réflexion non plus au cours des deux saisons, mais là, j’ai trouvé qu’on enchaînait les longueurs et les passages auxquels je n’accrochais pas. Ca m’embête bien, surtout après le début de saison réussi !

> Saison 2


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Rasmus et Sarah sont donc en fuite tous les deux, ce qui n’a pas trop de sens. Ils n’ont aucun plan et envisagent donc de se rendre à Bakken, une fête foraine. Franchement, leur amitié ne tient pas trop debout, elle sort de nulle part… mais voilà Rasmus prêt à filer ses vêtements à sa nouvelle petite amie malgré tout. Et sans s’en rendre compte, il contamine aussi un arbre, simplement en le touchant.

Tout en lui parlant, elle apprend à mieux le connaître, surveillant pour ça la couleur de ses veines qui lui indique chaque fois qu’il s’énerve ou est frustré. Ils s’arrêtent dans un magasin de maquillage où elle décide de le peindre en clown, histoire de rire un coup. Allez, je suis forcé de reconnaître que ça fait un meilleur ship qu’en saison 1 tout ça. Ils s’amusent bien, hésitent à s’embrasser, mais sont évidemment arrêtés par Apollon, sinon, ce ne serait pas drôle.

Ils s’enfuient donc en courant, ce qui est évidemment un problème, avec la santé fragile de Sarah. Ils refont donc une pause pendant laquelle Rasmus comprend qu’il ne pourra jamais toucher Sarah. Bien vu, c’est que ça monte vite au cerveau dis donc (non). Cela dit, ça ne monte pas beaucoup plus vite au cerveau de Sarah qui fait des blagues stupides sur sa survie. Non seulement c’est une mauvaise blague, mais en plus ça l’énerve lui et ça provoque la sortie du virus.

Il est ainsi forcé de s’isoler en extérieur et de découvrir un peu plus sa connexion avec la nature infectée, qui rend jalouse Sarah. Bien sûr, logique. Le lendemain, il comprend peu à peu (mais alors vraiment tout lentement hein) que Sarah n’est pas en bonne santé du tout. Cela ne les empêche pas d’arriver dans le parc d’attraction, où Sarah veut absolument monter sur le roller-coaster.

De son côté, Simone décide de partir à la recherche de son frère et Martin se refuse de la laisser faire ça seule… même s’il était à deux doigts de livrer Rasmus. Pour compléter ce duo de choc, Fie leur annonce qu’elle les accompagne aussi. Simone ne veut pas d’eux, mais elle se laisse faire malgré tout. Soit, on n’est plus à ça prêt.

Elle découvre que son frère a infecté un arbre et Fie que Sarah a retiré sa combinaison, ce qui ne plaît ni à l’une, ni à l’autre. Le pire est encore la manière qu’à Martin de vouloir protéger Simone alors qu’elle ne veut rien avoir à faire avec désormais. Ils sont en tout cas rapidement sur les traces de Rasmus et Sarah, c’est rapide. Dès qu’elle a l’occasion d’être seule avec, ce que les scénaristes provoquent bien vite, Simone explique à Fie qu’elle sait qu’elle est enceinte et qu’elle comprend le pourquoi de sa trahison.

Elles sont toutefois interrompues par Martin qui s’est fait prendre en otage par Klaus qui traînait par là. Il les prend donc tous en otage, à la recherche de Rasmus pour se venger de la mort de sa copine. Et bien sûr, Martin est rapide à trahir Simone, imblairable avec lui depuis le début de l’épisode. On n’est plus à une trahison de Martin près aussi – même si je n’y crois que moyennement. Certes, il emmène Klaus sur la piste de Rasmus, mais c’est probablement pour mieux le désarmer au dernier moment.

Restées ligotées en arrière, Fie et Simone sympathisent et se libèrent, ce qui fait qu’elles rattrapent hyper vite Rasmus et Sarah qui ont pourtant une sacrée longueur d’avance, en théorie. Comme elle est un peu conne, Simone hurle le nom de Rasmus – trop occupé à suivre Sarah pour faire demi-tour, même quand il l’entend. Cela permet à Klaus de vite la retrouver… mais il est finalement désarmé et tué rapidement par Martin.

En haut de l’attraction la plus haute du parc, Sarah, elle, envisage de se suicider au désespoir de Rasmus. Il parvient toutefois à la convaincre de ne pas se tuer, parce qu’ils ont passé une bonne journée ensemble. C’était un brin neuneu et beaucoup trop relou. Ils sont finalement retrouvés par Simone, Martin et Fie… eux-mêmes retrouvés par Kira qui veut récupérer Rasmus et menace même Sarah au passage. Rasmus révèle alors à quel point il maîtrise le virus : il parvient à effrayer et faire fuir Kira sans menacer personne. C’est merveilleux comme pouvoir ça.

Après tout ça, Martin et Simone prennent de nouveau le temps de s’expliquer, dans une scène qui ne m’a pas fasciné, je dois dire. Le couple finit par se séparer, parce que Simone est très naïve et est sûre de pouvoir venir en aide à son frère. Relou. Il se réveille au matin pour voir sa sœur en larmes et ne pas pouvoir lui faire vraiment un câlin pour la consoler.

Dans le genre bien relou, on aussi les personnages de Lea et Jean. Finalement, ils sont encore au QG… où il n’y a plus personne. Utiles, franchement. Heureusement qu’Apollon est censé les cerner. Bon, à l’extérieur Kira est toujours là, mais bon, elle ne sert pas à grand-chose. Bon, Jean et Lea non plus hein. Après avoir tout arraché dans l’épisode précédent, Lea retourne dans la serre de nouveau intacte pour découvrir que Jean lui a peint une chapelle. Elle trouve ses dessins enfantins magnifiques… Ben putain, c’est pas Michel-Ange pourtant !

Lea annonce donc à Jean qu’elle pense que cet endroit les tuera, mais quand elle entend des bruits qui sont très clairement l’assaut d’Apollon, elle se dirige tout tranquillement vers eux. Allez, ça faisait de belles images pour sa fuite, on va dire.

De son côté, Patrick est coincé dans le sous-terrain : l’alarme qu’il a déclenchée (et qui s’est arrêtée) à fait s’abattre une porte… qu’il parvient finalement à ouvrir grâce à un levier. Il récupère sur le cadavre du « prisonnier » pote de Kira un tas de carte SD contenant des vidéos pour lesquelles il était donc prêt à mourir. Patrick abandonne le pistolet pour aller visionner les vidéos : il y découvre la mère de Kira et Kira elle-même, accompagnées de tout un tas de scientifiques. Et leur pistolet est clairement une arme qui cherche à se débarrasser des puces dans le cou.

Patrick est finalement interrompu dans son visionnage par Jean et Lea qui le retrouvent un peu par miracle. Le trio s’isole dans la salle de contrôle, galérant un peu avec la porte blindée qui, par magie refonctionne normalement quand Lea s’en occupe. Du coup, Patrick peut leur montrer sa trouvaille qui tue tous les hommes d’Apollon d’un coup… inutile de dire que Lea ne trouve pas ça génial du tout comme découverte, bien au contraire.

Elle nous pète donc encore un câble et prend la décision de foutre le feu à sa serre, parce qu’une plante semble atteinte par le virus. Je n’ai pas suivi du tout son délire, mais elle est toute contente de dire ensuite à Jean qu’il la rend heureuse, et il en est tout content aussi alors voilà, contentons-nous de ça.

En fin d’épisode, Martin qui s’est débarrassé de Simone (une décision intelligente ?) rentre au QG pour découvrir qu’il s’est fait attaquer. Heureusement, Patrick tombe sur lui et lui explique qu’il a découvert une vidéo parlant d’une base Apollon où ils peuvent se faire retirer les capsules. Les deux amis prennent la décision de quitter définitivement le groupe (alors que Martin faisait la morale à Léa il y a un épisode, oui) pour s’enfuir rien qu’entre eux. Pff, heureusement que Martin voulait sauver tout le monde, hein ; super développement du personnage !


Épisode 5 – Ne craquez pas – 17/20
La qualité revient un peu plus avec cet épisode qui prépare déjà la fin de saison. Cela se sent : le rythme accélère de nouveau et la progression des personnages y est meilleure. Quelques rebondissements sont inattendus et l’ensemble m’a fait me poser pas mal de questions. Bref, c’est plus réussi que les deux précédents et ça me rassure.

> Saison 2


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Le reste du groupe arrive au QG et retrouve Lea et Jean. Ils prennent la décision de dormir au QG… où Rasmus se met à avoir des hallucinations et se voit lui-même enfant. Merveilleux. Cela déclenche un flashback de son enfance, qui nous apporte quelques réponses. Le dirigeant d’Apollon y avertit Rasmus qu’un jour, il découvrira son vrai potentiel.

Son vrai potentiel, c’est donc d’avoir des visions de lui enfant lui proposant de tuer Simone, avec qui il s’entend pourtant toujours aussi bien. C’est marrant, comme idée : le virus veut se protéger du remède en train d’être créé. Rasmus en parle à Sarah qui n’en a pas grand-chose à faire : elle est en train de mourir à petit feu à cause de sa propre maladie et elle entend les regrets d’un type que sa maladie rend invincible. Elle a de quoi être énervée, surtout qu’elle n’a aucune idée du potentiel flippant du petit Rasmus. Une fois de plus, je suis bluffé par le talent de l’acteur enfant, qui est excellent dans chacune de ses scènes.

Simone retrouve quant à elle Léa qui lui explique que Patrick est parti, lui aussi. Oui, lui aussi, parce qu’elle voit bien que Martin n’est plus là. Simone en est toute perturbée. Elle n’a pas des journées faciles dans cette saison : après la rupture amoureuse, elle envisage de donner un vaccin à son frère qui peut avoir pour effet de le tuer, parce que bon, aucun moyen de savoir ce que ça donnera. Ah, ça, donner des vaccins qui ne marchent pas aux souris on sait faire ; mais quand on a une version finale, on la donne direct à Rasmus. Logique.

Malgré tout ça, la série prend encore le temps de nous rappeler qu’elle a aussi une dimension humaine. C’est un peu tout ce à quoi servent Jean et Lea. Dans cet épisode, Jean vient donc demander des conseils de cœur à Simone, la surprenant à la sortie de sa douche. L’angoisse, quoi. Malgré tout, ça mène à une scène totalement cucul de la part de Lea qui a fait plein de dessins à Jean et arrive à le convaincre de danser avec elle. Oh lala, ce n’est pas possible, on dirait des enfants !

Ce sont d’ailleurs des photos de Rasmus enfant que Simone contemple ensuite sur l’ordinateur de son père… pour mieux découvrir ensuite que son frère est complétement énervé et veut absolument son vaccin au plus vite. Pas de bol, il n’est pas encore prêt. Ce n’est pas grave, Rasmus est prêt à se l’injecter malgré tout, même si c’est trop tôt. Le jeu d’acteur n’est pas brillant pour le coup, mais ça ne doit pas être simple.

S’il s’affaiblit, Rasmus ne se débarrasse pas du virus : c’est trop tôt. À son réveil, Rasmus explique à Simone qu’il a eu des hallucinations, mais se garde bien de lui expliquer que celles-ci lui demandaient de la tuer. Fie le rassure, lui rappelant que le virus lui fait croire des choses qui ne sont pas forcément vraies, comme ce sentiment de devoir vivre avec le virus toute sa vie.

Il a l’occasion de reparler avec Sarah, qui lui confirme au contraire que le virus fait partie de lui. Il passe donc d’un état où il est prêt à se vacciner avec un vaccin non-prêt à un état où il ne veut plus prendre le vaccin. Il en parle à Simone, mais celle-ci est clairement exaspérée cette fois. Je la comprends : son frère lui dit ça juste avant de s’endormir. Elle l’a drogué pour ne pas avoir à entendre ça, je pense.

Pendant ce temps, Patrick révèle à Martin qu’il n’a aucune idée de comment se débarrasser des capsules, ce qui énerve Martin. Le personnage est tellement bien construit qu’il a déjà quelques remords d’avoir dégagé Simone de sa vie. Mais bon, l’amitié, ça semble lui suffire pour l’instant. Ils entendent toutefois deux femmes devoir jeter de la bouffe infectée par le virus, puis se faire arrêter par Apollon.

Cette arrestation n’a rien à voir avec ce qu’elles étaient avant : bien au contraire, on réunit désormais les survivants pour leur expliquer qu’en livrant Rasmus, ils pourront sortir de la zone de quarantaine. Les deux femmes prennent aussitôt la décision d’être les premières à trouver Rasmus.

En parallèle, Martin et Patrick continuent leurs pérégrinations et parlent de leurs envies une fois sortis de la quarantaine. C’était plutôt mignon à voir, ils ont des projets d’avenir et tout, même Patrick. Ils hésitent à faire demi-tour en voyant que le virus affecte énormément la nature, quand même, mais Martin s’y refuse. C’est qu’il est vraiment énervé après Simone, le petit !

C’est bien beau de contourner le virus, mais celui-ci les suit malgré tout jusqu’au centre suivant qu’ils n’ont pas trop de mal à trouver. Eh, ça me rendrait presque nostalgique des bunkers… mais non, ils trouvent un laboratoire immense cette fois. C’est un vrai laboratoire des horreurs, avec des animaux morts, des traces du virus et plein de machines dont on ne sait rien. Oh, il y a aussi quelqu’un quelque part dans cette nouvelle base, évidemment.

Il y a l’homme au tatouage que Jean est censé avoir tué, si j’ai bien compris. Il est très clairement infecté par le virus, mais plus comme les arbres que comme les autres humains. Il y a aussi un scientifique pour s’occuper de lui et pour avoir perdu pied avec la réalité. Il manque de nous tuer Patrick et Martin au passage, parce qu’il injecte quelque chose au malade qui finit par le faire… exploser. De mieux en mieux cette série.

Le scientifique révèle alors, avant de demander à Patrick de le tuer, qu’ils sont dans un laboratoire qui avait pour but de battre le virus… Sauf que le virus se développe toujours un peu plus et se bat contre eux. C’est embêtant car ce n’était pas prévu. Plus embêtant encore : ils découvrent, avant de s’enfuir, que le virus explose et est encore plus meurtrier quand on essaie…

Et effectivement, l’essai n’est pas très concluant au QG : Martin se réveille avant d’être injecté et n’a pas du tout envie de l’être. Forcément, il explose. Lea, qui observe tout ça, prend la décision de se sacrifier. Ce n’est pas une surprise : sa scène cucul avec Jean était un adieu, après tout. Comme lorsqu’elle s’était explosée à la pluie, elle décide donc de sauver Simone en se jetant dans le virus, en fermant les yeux et probablement en priant.

Cela n’est pas très efficace pour elle, mais comme le virus est occupé à l’infecter, il ne se méfie plus de Simone, qui peut vacciner Rasmus sans problème… histoire qu’il regrette d’avoir tué Lea, qui a à peine dit au revoir à Jean.


Épisode 6 – La loi du plus fort – 18/20
Plus réussi que le final de la saison 1, cet épisode alterne assez bien les moments de tension et les moments de révélations. Sa fin m’a paru bien plus prenante que tous les épisodes précédents et j’espère désormais que nous aurons bien une saison 3 pour continuer cette histoire qui le mérite, malgré les moments où la qualité et cohérence manquaient parfois, faute de temps notamment.

> Saison 2


206

Pas de doute, Lea est bien morte. C’est dommage, le personnage méritait mieux que ça quand même. Et puis, du coup, on se retrouve avec Jean en pleine déprime, alors que Patrick et Martin courent aussi vite que possible pour prévenir le QG du danger… où tout le monde se demande si Rasmus est guéri ou non. Cela dit, en cours de route, Patrick s’effondre bêtement.

On notera qu’il s’effondre et se pète le genou de fatigue, mais qu’une fois à terre, il n’est pas essoufflé du tout. Bon, de toute manière, ils n’ont pas le temps de se rendre au QG car ils sont repérés par un drone d’Apollon et rapidement pris en otages. Ils sont amenés auprès des autres rescapés qui ont pour mission de retrouver Rasmus, histoire de voir qu’il y a toute une armée en train d’être mise en place.

Cela dit, les soldats d’Apollon savent bien qui ils ont arrêté : ils les amènent ensuite auprès du Big Boss et de Kira. Le plan n’est pas de trouver Rasmus pour le tuer ou pour en tirer un vaccin, non : le but est de comprendre comment il s’est adapté au virus pour faire de même. C’est beau comme plan.

On en apprend plus sur le passé de Kira lorsqu’elle est chargée d’exécuter Patrick et Martin. Honnêtement, je n’ai pas eu peur pour eux du tout, et j’ai bien fait : Kira n’a jamais été une méchante, elle a été forcée de tuer sa mère par celle-ci, qui s’est suicidée afin qu’elle gagne la confiance des soldats d’Apollon… C’est gros.

Bon, ça a fonctionné pour elle et du coup, elle décide d’aider Patrick et Martin à rejoindre les autres au plus vite : si les hommes d’Apollon arrivent avant eux, ils tueront tout le monde. Par chance, Kira connaît l’emplacement d’une entrée du tunnel. Ils y laissent Patrick en veilleur avant de s’infiltrer dans le tunnel pour rejoindre tout le reste du groupe.

Au QG, Rasmus se réveille sans se souvenir ce qu’il s’est passé, évidemment. Il apprend donc qu’il a tué Lea et finit en larmes, à peu près autant que Jean. Heureusement pour lui, lui, il a toujours Sarah. Elle s’est inquiétée pour lui mais a quand même le droit d’être traitée comme de la merde : il a peur de l’infecter.

Rasmus cherche ensuite à s’excuser auprès de Jean qui schématise la situation de façon bien traître à mon goût : il lui explique calmement qu’il a tué Lea qui tentait de l’aider… Euh, ce n’est pas vraiment comme ça que j’ai vu les choses se dérouler, moi. Elle s’est sacrifiée pour arranger la situation, oui, mais elle s’est suicidée quand même. Ce n’est pas tout à fait comme le meurtre de Jakob ou le meurtre de Simone qui aurait pu avoir lieu sans Lea, je trouve. M’enfin bon. C’est plus marrant de faire culpabiliser Rasmus – surtout qu’il se croit guéri.

Il faut dire que Fie et Simone sont sûres de leur coup, il n’y a que moi pour douter encore. De toute manière, guéri ou pas, les gens de l’extérieur de la base s’en foutent pas mal… Ils veulent juste récupérer Rasmus pour avoir leur liberté. Alors que Rasmus nous propose une scène toute mignonne avec Sarah de l’autre côté d’une vitre, Jean se fait agresser sur la tombe de Lea pour savoir où est Rasmus. Il n’a d’autres choix que de laisser entrer les deux femmes de l’épisode précédent qui n’ont aucun mal à s’attaquer à lui et Sarah.

Quand Simone ne trouve pas Rasmus dans sa chambre, elle décide de se rendre auprès de Jean, imaginant son frère sur la tombe de Lea. Raté : celui-ci n’a aucun remord à les trahir. Il est complétement con et débile. Apparemment, il n’a rien compris au plan et aux ambitions de Lea, ou n’a rien retenu. Là, il se venge aveuglément franchement et c’est débile. Il finit par expliquer calmement à Simone qu’ils ont pris Rasmus et qu’il espère qu’il mourra. Sympa. Il n’a pas tout à fait tort de dire que tout est de la faute de Simone, mais quand même, il est en train de rendre inutile le sacrifice de Lea, ça n’a pas de sens (une fois de plus !).

Finalement, Rasmus s’en tire sans problème : Sarah lui suggère de faire semblant d’être malade et ça suffit à ce que les deux nanas après lui dégagent en vitesse, comme des bleus. Cela permet à Simone de lui dire qu’il est guéri, de lui faire un câlin, puis de le laisser s’isoler dans sa chambre avec Sarah pour qu’il l’embrasse.

Oui, mais non : les drones d’Apollon approchant, Fie et elle sont forcées de l’en empêcher. Toutes les intrigues se mêlent alors : plein de rescapés débarquent pour tuer Rasmus, alors que dans les sous-sols, Jean prend en otage Martin et Kira. Il envoie Martin chercher Rasmus, l’accusant au passage d’être responsable de la mort de Lea parce qu’il les a abandonnés. Pff. Ben voyons. Bon, ça permet à Martin de rejoindre Simone et de l’embrasser, c’est mignon comme tout.

Tout ça mène à une scène finale plus rythmée encore que la fuite de l’an dernier : Jean n’hésite pas à sonner l’alarme quand il voit Rasmus, parce qu’il le veut vraiment mort. Aussitôt fait, aussitôt regretté : il imagine Lea qui lui dit de ne pas le faire. Il serait temps, hein. Il est pris de remords, mais c’est trop tard. Heureusement, Kira est plus maligne que les autres : elle tire sur les enceintes de l’alarme, histoire de ne pas mourir.

Ils sont cependant poursuivis par des rescapés qui n’en ont pas grand-chose à faire de leur survie. Ils tirent dans le tas, et c’est évidemment Sarah qui se prend une balle. Elle meurt dans les bras de Rasmus, qui lui offre quand même un baiser. Il prend cher, sentimentalement parlant, tout de même. Le truc, c’est que ça permet alors de découvrir que Rasmus n’est pas si guéri que ça. Le virus reprend ses droits en effet et Rasmus pète un câble total, contrôlant le virus mieux que jamais. Il tue donc des dizaines de rescapés qui en avaient après lui, parce qu’ils sont responsables de la mort de sa bien-aimée.

Plutôt que de s’enfuir, Simone le suit, persuadée de pouvoir l’aider. Mouais, il ne l’entend pas vraiment comme ça, cela dit. Il pète donc de nouveau un câble et n’hésite pas à s’en prendre à sa sœur. Martin finit par l’arrêter toutefois, parce que Simone n’ose pas encore tirer sur son frère pour se protéger. Par contre, quand celui-ci dirige sa colère contre Martin, Simone n’a plus aucun doute et tire sur son frère. Cela stoppe le virus, mais pas Rasmus, qui bouge encore comme si de rien n’était.

Il s’enfuit, choqué de voir la décision de sa sœur qui privilégie l’amour à sa famille. Ce n’est toutefois pas là le cliffhanger de cette saison. Il y en a deux, et ils sont excellents : Rasmus retrouve le big boss d’Apollon et Sarah… se réveille, possédée à son tour par le virus ! L’ambition d’Apollon peut donc bien se concrétiser…

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EN BREF – Cette saison plus courte avait malgré tout ses hauts et ses bas. Son rythme était beaucoup plus intensif que la saison 1, surtout au début et à la fin, mais le milieu parvenait à manquer de souffle. Plus encore qu’en saison 1, un certain nombre de décisions et de développement de personnages n’ont pas vraiment de sens – une expression que j’ai beaucoup utilisée durant ces six épisodes.

Par ailleurs, un certain nombre de choses sont précipitées. C’est inévitable en six épisodes, je le sais bien, mais c’est dommage parce que ça affecte la qualité générale de la saison. On sent qu’ils ont voulu faire beaucoup de choses sans en avoir le temps et ça mène à des moments un peu brouillons. Malgré tout, l’ensemble est encore assez solide. L’histoire prend un nouveau tournant, plus perché dans la science-fiction, qui était vraiment sympathique.

Bref, c’est en demi-teinte : d’excellents épisodes, mais beaucoup de scènes qui auraient mérité d’être plus travaillées pour éviter des moments qui n’avaient pas de cohérence avec ce qui précédait. Tout cela ne m’empêchera pas d’être retour pour une saison 3… enfin, en espérant que Netflix nous en donne bien l’occasion, parce que j’en veux une maintenant.

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