Are you afraid of the dark ? (Fais mois peur) 2019 – S01E02

Épisode 2 – Opening Night – 19/20
Je m’attendais à continuer de suivre les aventures toutes sympathiques de la Midnight Society comme dans le premier épisode, mais cet épisode passe un cap. Forcément. Il n’y a que trois épisodes pour cette saison 1, alors il n’y a pas de temps à perdre. Tant mieux : ça fonctionne totalement et ça me prend un peu par surprise. J’ai sursauté à deux reprises quand même. Je suis un public facile, c’est officiel.

> Saison 1


Spoilers

And now, the Carnaval is real.

Réunion d’urgence pour la Midnight Society ! L’épisode reprend très exactement où le précédent s’est arrêté, et Graham a peur. Tu m’étonnes. Rachel reçoit une invitation pour une réunion de crise et d’urgence afin de parler de ce qui est en train de se passer. Ils ont peur de ce Carnaval of Doom et espèrent avoir des explications de la part de Rachel.

C’est malheureusement un échec, parce qu’elle a tout inventé la pauvre. Il n’y a aucune trace de ce carnaval sur les réseaux sociaux, et Akiko a déjà eu l’idée de vérifier dans la bibliothèque et dans les archives. Il n’y a rien, évidemment. Reste donc à savoir si le carnaval est le même ou non.

Rachel propose alors au groupe de se rendre au carnaval pour vérifier s’il s’agit de celui de son histoire, et de ses cauchemars, parce que Mr. Tophat a toujours enlevé des enfants dans ses cauchemars, et voilà maintenant qu’Adam a disparu. Flippant comme coïncidence, effectivement. Le truc, c’est que les autres ados sont plus malins qu’elle et n’approuvent pas son plan de s’y rendre dès lendemain soir.

Rachel rentre donc perturbée chez elle, surtout qu’elle entend ses amis envisager de la virer de ce club trop sélect qu’elle vient de rejoindre avec joie.

Pour ne rien arranger, elle cauchemarde une fois de plus de la présence de Mr. Tophat dans sa chambre. Au plafond, il lui envoie une pièce en or, avec un scorpion d’un côté et un crâne de l’autre. Trop charmant. Le réveil est plus sympathique, mais la journée au lycée ne l’est pas, puisqu’elle est confrontée à Gavin qu’elle envoie bouler. Habituée à faire les choses seule, elle a pris la décision de se rendre au carnaval seule, le soir même.

Bien sûr, Gavin n’est pas pour. Il en parle au reste de la Midnight Society qui accepte finalement de venir en aide à Rachel. Plus que cette histoire de carnaval, ce qui la perturbe vraiment, c’est la disparition de son ami Adam. Elle veut tellement le retrouver qu’elle a fait plein d’affiches… que ses amis de la Midnight Society l’aide à placarder un peu partout dans l’école.

Le groupe qui se forme est attachant, surtout que chacun a son rôle à jouer. C’est très efficace comme manière de raconter l’histoire. Et comme ils ne sont que des gamins, ils décident de faire appel au frère d’Akiko, policier, pour aller voir le carnaval et y rechercher Adam. Ne sachant trop comment s’y prendre, c’est finalement Graham qui est désigné par les autres pour passer un coup de fil anonyme… plus hilarant qu’autre chose.

S’il est tout à fait grillé que c’est un enfant qui appelle la police, le message est passé et les affiches sont collées, alors ils ne peuvent pas faire grand-chose de plus… Sauf qu’ils ne se rendent pas compte que les portraits d’Adam sur les affiches de Rachel se mettent tous à couler les uns après les autres, effaçant les traits de son visage. Pauvre Rachel, si elle savait.

Elle fait évidemment un autre cauchemar en rentrant chez elle, où Mr Tophat la harcèle et où un dessin se complète tout seul et lui écrit qu’elle n’est pas folle – mais de quoi se souvient-elle exactement ? Elle est réveillée par Gavin, qui a la bonne idée de demander à Rachel de proposer à sa mère de les emmener au carnaval. Je l’aime bien la mère, elle est cinglée, mais dans le bon sens du terme – pas comme Mr. Tophat, donc. Elle est aussi surexcitée de voir sa fille en rencard avec Gavin, parce qu’il lui manque les trois quarts des infos, inévitablement.

Une fois au carnaval, la Midnight Society découvre que le frère d’Akiko a bien pris au sérieux l’appel anonyme de Graham, et pour cause : il a découvert qu’Adam passait à proximité du carnaval lorsqu’il se promène avec son chien. C’est déjà ça. Ils se rendent alors vers la tente d’entrée du carnaval, sans forcément assumer d’être là ensemble, surtout que Graham est particulièrement risible à se comporter comme un enfant quand il se rend compte que l’entrée est gardée par le clown sans yeux de l’histoire de Rachel.

A la demande des adolescents, le clown retire ses lunettes noires… et il a des yeux, évidemment. Cela n’empêche pas le moment d’être creepy, surtout que Rachel lui demande s’il a vu Adam en lui présentant une de ses affiches. Et c’est là qu’elle découvre alors que toutes les affiches ont disparu. Enfin… Elle n’a plus que des feuilles rouges, mais l’encre n’est plus là, évidemment, puisqu’elle a coulé. Dur.

Une fois dans le carnaval, c’est l’angoisse pour tout le club, parce que tout est conforme à l’histoire de Rachel, à la virgule près. Ainsi, il y a bien un Mr. Tophat dans le chapiteau principal du carnaval et il demande bien aux gens d’entrer comme dans l’histoire de Rachel. Oh, il insiste aussi pour dire que tout ce qu’il se passe fera partie du carnaval.

Dans les gradins du chapiteau, cela fait clairement flipper Rachel qui se rend compte que Graham a disparu, puis que tout le monde a disparu. Dans son sac, il n’y a alors plus que des affiches d’elle, comme fille disparue. Gloups. Tout ça n’est bien sûr qu’une hallucination de plus, c’est évident.

Le spectacle peut alors reprendre ses droits. Mr Tophat se fait plaisir pour faire peur à son audience, qui est juste là pour le spectacle gratuit. Je comprends l’idée, mais vraiment, la Midnight Society n’est pas des plus maligne : moi, jamais je ne me rends à un tel carnaval après tout ce qu’il s’est passé depuis le début de la série et les cauchemars de Rachel.

Rachel finit par apercevoir Adam dans un coin du chapiteau, et elle se lance aussitôt à sa poursuite, abandonnant tout le monde derrière elle. C’est d’un triste. Bien sûr, elle perd sa trace bien rapidement, ce qui permet au reste de la société de la retrouver. Et évidemment, une fois tous ensemble, ils voient ensemble Adam, qui leur tourne le dos et se barre.

Tout le groupe n’est pas là, puisqu’Akiko est avec une amie à revisionner le film qu’elle a fait du spectacle. Elle y découvre une preuve vidéo qu’Adam était bien là, mais est aussi surprise de voir que Tophat n’apparaît pas sur la vidéo – il est invisible. Bien évidemment, Akiko essaie aussitôt de prévenir son frère, mais elle se rend d’un coup compte que des clowns la regardent. Deux. Quatre. Trop. Quelle angoisse. Je déteste les clowns !

Ils prennent en poursuite les deux adolescentes à travers la fête foraine, et je pense qu’il y a moyen que ça réveille des cauchemars en moi pour les nuits à venir, parce que vraiment, c’est horrifique. Je déteste les carnavals et les clowns. Je pensais m’être soigné avec American Horror Story, mais la vérité, c’est que la saison 4 (et toute la série) reposait trop sur des schémas peu surprenants, et c’est ce qui m’avait sauvé.

Pour en revenir à nos adolescentes, elles se planquent et finissent par être agressées par un contorsionniste. C’est un grand non. Un grand, énorme non. J’ai l’impression de revivre certaines angoisses de Channel Zero. OK, je reconnais : c’est en fait un grand oui, rien que pour ça.

Autrement, le frère étant coupé dans son appel avec Akiko, il tente aussitôt de parler à quelqu’un en charge du carnaval, mais ce n’est pas si évident. Et quand il le fait, il se retrouve face à face avec un M. Tophat qui n’hésite pas à lui dire qu’il sait très bien ce qu’il fait là, puis le menace. Noooon. C’était prévisible, mais ça marche tellement bien.

En parallèle, le reste du groupe cherche Adam en faisant un petit tour d’attraction de fête foraine tout ce qu’il y a de plus classique. C’est l’occasion d’un rencard pour Gavin et Rachel, comme ça. C’est gros… mais plus c’est gros, plus ça passe ? Franchement, oui. Ils trouvent alors la fameuse pièce d’or, au fond de l’eau. Elle est fameuse pour deux raisons : la première, je l’ai dit, c’est que Rachel l’a cauchemardée la veille. La seconde, c’est que Mr Tophat a promis qu’elle permettait d’accéder à un secret du carnaval. Mais a-t-on vraiment envie d’être dans les secrets du carnaval ?

La pièce est en tout cas juste là, à portée de main, au fond de l’eau. Cela force Rachel à se pencher et… j’ai sursauté quand quelqu’un a pris sa main. Oui, il y a un zombie dans l’eau, Jérôme, évidemment qu’il y a des zombies dans l’eau. Comment, un pluriel ? C’est bien plus drôle s’ils peuvent être plusieurs à s’attaquer à Rachel et Gavin, non ?

Graham et Louise ? Ils sont sur la grande roue, mais ce n’est pas une bonne idée non plus de faire ça. Une panne de courant à lieu et les boulons de leur nacelle se mettent à se déboulonner à toute vitesse. Ils flippent un bon moment, tu m’étonnes, puis au dernier moment… le courant reprend, les boulons se remettent en place et tout va bien dans le meilleur des mondes. Weird. Les zombies de Rachel et Gavin ? De simples mannequins qui les laissent s’échapper.

Et les clowns tueurs ? De simples adultes, évidemment. Non, je ne me laisse pas avoir, la série nous manipule. Moi, j’ai sursauté deux fois pendant ces scènes, alors je refuse ce tour de passe-passe. Akiko et son amie sont forcées de donner leur téléphone portable, puisqu’elles ont accepté de ne rien filmer en rentrant dans le carnaval. Face au surnombre de clowns, elles n’insistent pas et ne résistent pas plus, abandonnant les portables derrière elles.

Elles racontent tout ça aux autres adolescents, puisque tout le monde peut enfin se retrouver. Akiko retombe également sur son frère et comprend bien vite qu’il a tout oublié d’Adam. Bon, au moins, il est en vie, c’est un début sur lequel je ne pariais pas forcément. Et comme il est déjà 22h et qu’on est aux États-Unis, c’est le moment où le carnaval ferme, donc tout le monde doit rentrer chez soi.

Par contre, pardon, mais quelle reloue Rachel ! Je refuse de mettre 20 à l’épisode rien qu’à cause d’elle ! Au milieu de tout ça, tout ce à quoi elle pense c’est qu’elle a entendu Louise et Akiko dire qu’elles voulaient virer Rachel de la Midnight Society. L’écriture n’est pas excellente sur ce coup-là, c’est une ado insupportable.

En revanche, c’est bien, parce que ça nous permet de nous attacher à Gavin… juste avant sa disparition. Le lendemain matin, Théo, le père de Gavin, débarque en effet chez ses voisines pour savoir si elles ont des nouvelles de son fils, qui n’est pas chez lui ce matin-là. Cela n’inquiète que partiellement le père, qui se laisse draguer par la mère de Rachel en plus, parce que c’est déjà arrivé qu’il parte tôt à l’école.

Humph. Rachel est moins satisfaite : elle sait que Gavin devait l’emmener à l’école ce matin-là. La veille, elle lui a confié ses doutes et ses peurs, et il l’a rassuré en lui donnant son canif, alors il ne peut décemment pas lui planter dans le dos, tout de même. Le cliffhanger de l’épisode est très bon, même si prévisible, surtout que ça me rappelle des choses, vite fait. J’ai vraiment trop oublié la série pour vraiment dire ça. Bref.

Gavin a disparu… et elle a une affiche avec sa photo. Elle se précipite à l’école, mais malheureusement, Louise a aussi oublié l’existence du carnaval, de même que Graham, de même que toute la ville en fait, parce que le carnaval n’est plus là du tout et n’a jamais été là. Si tout fait partie du spectacle, c’est un peu trop réussi : Rachel voit un scorpion devant elle. Gloups. Elle l’écrase et se relève déterminée… mais déterminée à quoi s’il n’y a pas de carnaval ?

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Are you afraid of the dark ? (Fais mois peur) 2019 – S01E01

Épisode 1 – Submitted for Approval – 17/20
Si elle n’invente pas forcément grand-chose, la série est un reboot efficace qui sait tirer profit de la nouvelle époque à laquelle elle se déroule, sans pour autant en faire des caisses. Les personnages sont stéréotypés, inévitablement, mais pas ridicules pour autant, donc c’est plutôt chouette à suivre. Et pour une série Nickelodeon, ma foi, il y a ce qu’il faut d’horreur. C’était très chouette !

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Spoilers

It’s all part of the show.

La série nous met tout de suite dans son ambiance glauque à souhait avec une adolescente effrayée dans un bâtiment désaffectée. Elle semble poursuivie par quelque chose, terrifiée par tout ce qu’elle voit et agressée par un étrange M. Loyal. Finalement, Rachel se réveille dans son lit, sans le moindre problème, convaincue qu’elle ne vient de faire qu’un rêve… mais elle ne voit pas ce même être de cauchemar par la fenêtre de chambre, alors que pourtant il l’observe, embarquant avec lui deux enfants.

Le lendemain matin, on découvre que Rachel vient d’emménager dans une nouvelle ville, et sa mère est hyper motivée et surexcitée de ce nouveau départ. L’adolescente, beaucoup moins… jusqu’à ce qu’elle rencontre Gavin, son voisin beau-gosse. Pas de bol, sa mère lui fout la honte devant lui, puis le compare à Timothée… Bon. L’acteur de Call me by your name. C’était marrant comme gag, parce que ma foi, je la comprends, surtout pour une américaine.

Pour son arrivée dans sa nouvelle école, Rachel n’a pas de chance en revanche : il pleut des cordes. Le genre de journée qui ne donne pas envie de sortir, quoi. La série introduit rapidement d’autres personnages, notamment un qui est clairement harcelé parce qu’en surpoids (Graham) et un autre, Adam, qui tente de venir en aide à Rachel dans l’ouverture de son casier.

Ce n’est pas évident, mais ça l’est toujours plus que de se présenter à sa nouvelle classe ensuite. Elle s’y fait vite repérer par Graham, qui a une obsession pour le gel hydroalcoolique avant même la pandémie mondiale. Il développe aussi une obsession pour Rachel, parce qu’elle regarde des films d’horreur, lit du Lovecraft, a de chouettes boucles d’oreilles et fait des dessins qui l’intriguent.

Il récupère le dessin dans la poubelle et l’emmène aussitôt à Louise, une pompom girl qui lui conseille d’en parler à Akiko, qui pourrait lui venir en aide parce qu’il tient peut-être quele chose. C’est intéressant à voir, mais ça pose pas mal de question. Akiko ? Elle organise des tournages de films de zombies, interrompus par son frère flic.

Rachel ? Elle se fait rapidement un pote en Adam en mangeant avec lui à la cantine. Il tente le tout pour le tout pour l’impressionner, et c’est vraiment sympathique. Tout ça est chouette, et on sent bien qu’on est dans une série pour ados, mais c’est exactement ce que j’en attendais.

L’ambiance sympathique continue ensuite avec un club mystérieux (ou pas) qui contacte Rachel en lui laissant des messages dans son casier. Les messages ? On lui pose des questions pour s’assurer qu’elle est vraiment cool – et pour cerner sa personnalité dans un film d’horreur. Finalement, elle passe tous les tests du club et elle obtient un RDV pour minuit au beau milieu des bois.

Elle n’hésite apparemment pas du tout à s’y rendre, toute heureuse qu’elle est de pouvoir faire partie des cool kids. C’est un peu gros tout de même, mais comme on sait vers quoi ça se dirige, ça me va. Rachel se retrouve donc dans les bois, entourée par tout un tas d’adolescents en masques. Elle est clairement flippée, mais ce n’est que le début. La Midnight Society lui laisse en effet 24h pour trouver une histoire d’horreur à leur raconter.

C’est sympathique comme tout, mais son escapade lui prend deux heures alors même qu’elle ne raconte rien du tout ce soir-là. L’avantage, c’est qu’avec le cauchemar qu’elle a fait, elle a vite des idées de quoi leur raconter. L’autre avantage, c’est que le voisin la remarque bien rapidement puisqu’il l’a vue grimper par sa fenêtre à 2h du matin. Ca le fascine, clairement.

Bon. Rachel passe la journée à écrire son histoire, qu’elle appelle The Carnival of Doom. Intéressant choix de titre, je trouve. Il y est bien sûr question d’une petite fille et d’un carnaval, dans lequel un clown sans yeux effraie la petite fille. Elle en parle aussitôt à ses parents… mais le clown a des yeux quand il retire ses lunettes de soleil devant eux. Aussitôt, les parents veulent rassurer la petite, mais celle-ci est terrifiée pour le reste de la journée dans le carnaval.

Elle assiste avec ses parents à un carnaval lors duquel est présent le fameux M. Tophat, habillé comme un monsieur loyal, vraiment. Il terrifie une fois de plus la petite fille, qui commence à y prendre vraiment goût, et insiste sur le fait que tout fait partie du spectacle. J’aime beaucoup. L’ambiance carnaval prend toujours sur moi, en général, et ça ne manque pas avec cet épisode, surtout que la voix off de Rachel fonctionne bien dans le genre révélation de tout ce qu’il se passe. Et puis, elle finit par comprendre que dans la Midnight Society, il y a Graham. Forcément. Il est le plus effrayé du groupe, alors il énerve les autres.

Une fois le spectacle terminé, la petite fille se retrouve à se promener seule dans le carnaval, où elle retrouve M. Tophat en train de manger un scorpion… avant de se rendre compte que des scorpions sortent de tous les orifices des vêtements du charmant monsieur : les manches, le pantalon… Les scorpions sont nombreux et viennent tous vers la petite fille qui se barre en hurlant, inévitablement. J’aurais réagi comme elle, je crois. Enfin, cela dit, je n’aurais pas été un enfant seul dans ce carnaval, mes parents m’auraient tué plus vite que les scorpions si je m’étais baladé seul comme ça. Anyway.

 La vraie révélation de l’histoire est finalement sa conclusion : effrayée, la petite fille raconte ce qui lui est arrivée à deux filles qui vont voir ce qu’il se passe, puis à ses parents qui préfèrent rentrer. Oui, mais… Le lendemain, elle apprend que les parents ont oublié l’existence du carnaval, comme le reste de la ville. Les deux filles à qui elle a raconté sa mésaventure avec les scorpions, en revanche, ont disparu.

Effrayant comme histoire tout ça. Sans surpsire, la Midnight Society est très fan de son histoire. Chacun révèle donc son visage. La Midnight Society ? Elle est composée de Louise, Graham, Akiko et… pas Adam, mais Gavin. Evidemment que c’est Gavin. Rachel rejoint donc le club sans trop de mal et peut graver à son tour une souche sur laquelle s’asseoir, comme tout le monde.

Elle rentre alors chez elle, accompagnée par Gavin qui lui fait un plan drague à la barque et lui souhaite bonne nuit à la fenêtre. C’est si mignon et romantique, dis donc. Par contre, Rachel oublie un peu trop vite Adam, qui n’a pas été présenté pour rien dans la série. Le lendemain, lorsqu’il sort promener son chien, il disparaît après avoir vu s’installer un carnaval. La disparition est mystérieuse : il se rend vers le carnaval et ne revient jamais.

En classe, Rachel apprend la disparition, s’inquiète pour lui, puis reçoit, comme toute la Midnight Society, un charmant flyer annonçant l’arrivée en ville du… Carnaval of Doom. Oups. Et pour ne rien arranger, elle voit un scorpion à la fenêtre.

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Are you afraid of the dark ? (Fais mois peur) 2019 (S01)

Synopsis : Un reboot de la série des années 90 qui voit un groupe d’adolescents se réunir tard le soir pour se raconter des histoires qui font peur… À moins que ce ne soit pas que des histoires ?

Saison 1 Saison 2

100

Pour commencer, je suis totalement passé à côté de cette série lors de sa diffusion, mais je me souviens pourtant avoir eu envie de la découvrir quand j’avais entendu qu’elle était en projet. J’ai de trop vagues souvenirs de l’originale, mais je sais qu’elle a du potentiel. Je l’ai redécouverte grâce à Morgane de 42 minutes qui a eu la bonne idée de m’en reparler, et j’ai aussitôt su qu’elle était la série dont j’avais besoin en ce moment.

En effet, je me cherchais une série pour rejoindre le haut de mon top 50 de la saison 2019-2020… et aussi une série qui pouvait rejoindre mon Challenge Séries 2020, pour faire genre. Avec seulement trois épisodes à son actif, j’ai vite compris qu’il s’agissait de la série parfaite, surtout que Morgane m’avait confirmé qu’elle était chouette.

Verdict ? Eh bien, j’ai bien fait de lui faire confiance (pour une fois ?), cette série d’horreur pour enfants (c’est sur Nickelodeon) est très bien faite et m’a apporté plus que ce que j’en attendais. Et une fois de plus, n’oublions pas : je note par rapport à mes attentes sur les séries du même genre, et là, la série apporte à peu près tout ce qu’il faut quand il faut comme il le faut. Bref, place aux critiques :

Note moyenne de la série : 18/20

S01E01 – Submitted for Approval – 17/20
Si elle n’invente pas forcément grand-chose, la série est un reboot efficace qui sait tirer profit de la nouvelle époque à laquelle elle se déroule, sans pour autant en faire des caisses. Les personnages sont stéréotypés, inévitablement, mais pas ridicules pour autant, donc c’est plutôt chouette à suivre. Et pour une série Nickelodeon, ma foi, il y a ce qu’il faut d’horreur. C’était très chouette !
S01E02 – Opening Night – 19/20
Je m’attendais à continuer de suivre les aventures toutes sympathiques de la Midnight Society comme dans le premier épisode, mais cet épisode passe un cap. Forcément. Il n’y a que trois épisodes pour cette saison 1, alors il n’y a pas de temps à perdre. Tant mieux : ça fonctionne totalement et ça me prend un peu par surprise. J’ai sursauté à deux reprises quand même. Je suis un public facile, c’est officiel.
S01E03 – Destroy All Tophats – 18/20
Un peu plus prévisible, cet épisode parvient bien à conclure la saison agréablement en apportant des réponses à tous les éléments introduits au cours de la saison. J’aime particulièrement la manière dont les détails de l’histoire rythment l’ensemble, malgré quelques petits soucis de cohérence et un peu de bons sentiments par moment. C’est une série pour enfants, je ne peux pas lui reprocher ça. Par contre, elle est trop courte !

Saison 1 Saison 2

Home for Christmas – S01E01

Épisode 1 – The Big Christmas Lie – 18/20
Ce n’est clairement pas la série à laquelle je m’attendais et pas tout à fait ce que j’en imaginais, mais j’ai énormément ri. C’est une comédie efficace, à ne pas voir en ce moment si l’on est célibataire peut-être ?, et très prenante. Bref, je suis accroché à la série en un épisode, et c’est un excellent début. Espérons que ça continuera au même niveau par la suite.

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Spoilers

La série propose directement une excellente scène d’introduction avec un zoom arrière pour nous présenter Johanne, une célibataire endurcie de trente ans, qui se retrouve casée entre les bébés jumeaux de son frère pour le repas de famille. Elle se sent exclue de la vie adulte par des conversations qui ne la concernent pas, et c’est tellement triste à voir. La série est excellente avec cette première scène ! Johanne balance alors à sa famille qu’elle a rencontré quelqu’un. C’est bien trop drôle !

L’épisode repart alors en arrière pour nous amener au premier décembre. C’est une bonne construction qui fait qu’on s’attache immédiatement au personnage principal. La pauvre n’est pas aidée : même quand elle fait ses courses de Noël, on lui propose une moufle pour deux. Hein ? C’est un concept étrange.

Elle achète ensuite un pyjama de Noël… et est forcée d’en acheter deux, parce que ça ne se vend que par deux. Perso, je me barrerai ou je le revendrai aussitôt, mais bon… L’idée est vraiment de nous montrer que le célibat pèse lourdement sur Johanne. La pauvre.

Johanne est ensuite suivie au travail. Elle est donc infirmière et occupe sa pause à chercher un mec sur des applications de rencontre, même si elle affirme à ses collègues qu’elle joue. Bon, on ne sait pas trop. J’avoue que c’est le moment où j’ai un peu décroché de l’épisode, parce que cette ambiance hôpital… Nous sommes loin de la série de Noël que je cherchais.

On la voit sympathiser avec une patiente qu’elle connaît depuis quelque temps, une fumeuse avec une voix rauque qui ferait mieux d’arrêter de fumer, mais refuse. Bon, je n’ai pas accroché à cette partie, je dois dire, mais il faut bien des défauts dans une série qu’on découvre, non ? En tout cas, l’héroïne est au boulot, où la vie continue d’être horrible avec elle. Elle bosse notamment avec un médecin qui a l’air imbu de lui-même… au secours.

Johanne accepte ainsi de faire un double service pour le réveillon de Noël. C’est si triste. On découvre alors que le docteur qui sera de garde ce soir-là est Henrik, le médecin qui s’occupait déjà de la patiente juste avant et qui est très antipathique.

Quand Johanne débarque ensuite à un repas entre amis, avec les enfants des autres et elle plaisante pour mieux découvrir que si, elle se retrouve à côté d’une femme enceinte. Et les conversations tournent toutes autour des enfants, des couches et de la fatigue qui va avec, que Johanne n’est pas capable de comprendre puisqu’elle n’a pas d’enfant. Ca, c’est fait. J’ai de la peine pour elle, mais c’est aussi parce que j’ai eu mon lot de ce genre de scène dans ma vie. Mieux vaut ne pas voir ça si on est célibataire, j’ai bien fait de ne pas la voir l’an dernier apparemment !

La série nous fait le coup classique de l’héroïne qui se cache sous la table lorsqu’elle aperçoit un certain Christian. Elle ne veut pas le voir, mais les femmes de la famille la protègent coûte que coûte, en assurant qu’elle sort désormais avec un médecin mannequin. Ben voyons. Cela fait donc trois ans qu’elle a rompu avec Christian, il est désormais papa, mais elle n’est toujours pas capable de le confronter. Tout le monde la juge… mais on se marre bien.

C’est une héroïne attachante, définitivement. Elle débarque ensuite chez sa famille, où on a droit à une scène sur un chevreuil de Noël en décoration extérieure et où tout le monde est réuni. Elle est harcelée par les neveux, par sa mère qui veut savoir si elle a un mec et par le reste de la famille qui a plein de questions à poser.

Le chevreuil de Noël ? Il provoque une bonne panne de courant avec les plombs qui sautent, ce qui était sympathique. La lumière remise, Johanne se retrouve, comme nous le savions en début d’épisode, entre les jumeaux, loin des adultes. Elle est exclue des discussions et c’est super triste, ma foi.

Pour l’instant, j’ai du mal à m’attacher à d’autres personnages, surtout que sa famille est insupportable. Ils demandent forcément des nouvelles de son ex, veulent la voir ne pas travailler pour le réveillon et sont super chiants, tout simplement. Cela nous permet de comprendre un peu mieux la décision de Johanne de dire qu’elle a quelqu’un comme on l’a vu en début d’épisode.

La scène n’est pas présentée exactement comme ça, puisque là, ça semble plus être une décision dans la panique pour Johanne. Elle assure donc avoir un copain, et tout le monde veut le voir pour Noël. Le soir même, Johanne révèle tout à une amie qui lui souligne qu’elle n’a plus qu’à dire la vérité… ou trouver quelqu’un en 24 jours. 24 jours avant d’être présenté à la famille ? Ce n’est pas gagné !

Ce n’est pas vraiment un choix qu’elle a de toute manière. Son application ne fonctionne pas de toute manière, alors elle se laisse embarquer par sa pote à un speed-dating dans un bar qu’elle connaisse dès le lendemain. Bon, après, le barman qui lui dit de s’asseoir et de paraître jolie, j’ai pas mal ri. Dans quel monde une fille si jolie et qui plus est brillante, peut rester célibataire ?

Son speed-dating est plutôt fun, en tout cas, avec des types cinglés, menteurs, ou juste… too much, en fait. Il y en a un qui lui dit tout de même qu’il aime les cimetières parce que ça le calme. Je me suis tellement marré, et ça, malgré la barrière de la langue. C’est quelque chose. La scène est peut-être un peu trop longue, toutefois… mais j’ai bien aimé quand même, avec une partie inévitable sur le sexe. Ah le speed dating, quelle angoisse.

En tout cas, ça ne se passe pas super bien pour Johanne… jusqu’à ce qu’elle décide de partir et tombe (littéralement) sur un type qui lui tape aussitôt dans l’œil (alors que bon). Elle lui renverse son mémoire qu’il n’a qu’en un exemplaire, et ça leur permet de discuter et de s’entendre relativement bien. Mieux que ça, Johanne finit carrément 2 – l’épisode avec un rencard pour le lendemain, au cinéma.

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