Resident Alien – S01E04

Épisode 4 – Birds of a Feather – 18/20
Si la crédibilité de certaines intrigues est souvent à remettre en question, il n’y a pas à dire, l’écriture de la série est vraiment très chouette, avec des personnages attachants et de bonnes blagues. Je n’ai pas l’impression de n’avoir vu que quatre épisodes ! Et ça devient difficile d’attendre une semaine entre les épisodes, parce que c’est vraiment très prenant comme intrigue. Je vais quand même le faire, parce que c’est un mode de diffusion que j’aime, tout simplement.

Spoilers

Le maire invite Harry à dîner pour tenter de rassurer Max et de lui prouver que le docteur n’est pas un extraterrestre.


You shouldn’t trust your balls, they’re nuts.

 Harry peut rêver et faire des blagues de son propre chef, ça nous change. Cet épisode commence vraiment bien. J’ai beaucoup aimé le côté sitcom américaine de ce début d’épisode avec Harry qui s’installe peu à peu dans la ville et finit par trouver une alien avec qui faire un bébé et recevoir par courrier une bombe anti-humaine. Les effets spéciaux font presque rougir Endgame d’envie !

Harry ne peut finir ce super rêve, parce qu’il est réveillé par les recherches du corps… d’Harry. C’est embêtant d’avoir la police à ce point sur ses plate-bandes, mais voilà nos flics convaincus que le corps sans pied a été rejeté sur la côte du lac. Bref, Harry a beau faire de jolis rêves où il est intégré, il en a marre des humains.

Harry aurait bien besoin d’une pièce vide pour manger tranquillement. Tout ce qu’il obtient, c’est le maire qui s’impose à sa table pour lui assurer qu’il a presque trouvé quelqu’un pour le remplacer en tant que médecin de la ville. Harry n’en a rien à faire, et les choses empirent encore pour lui lorsqu’il se retrouve invité chez le maire alors qu’il n’a rien demandé. Forcé d’accepter bien malgré lui, il en profite pour demander à Asta de l’accompagner… mais se retrouve finalement à y aller avec D’Arcy.

Celle-ci en mourait d’envie, après tout, et on se demande bien pourquoi. Sa détresse affective fait de la peine à voir, à force. Oui, vraiment, D’Arcy me fait de la peine à être aussi proche d’Harry, parce que même sans savoir qu’il est un alien, il est très clair qu’il ne veut pas d’elle.

En attendant le dîner, les parents de Max tentent comme ils peuvent de préparer les choses auprès de leur fils également. Ainsi, Max avoue à ses parents qu’il n’en a rien à faire qu’ils divorcent et qu’il s’y attendait. Le pauvre est loin du compte : il préfère largement un divorce de ses parents à l’idée d’avoir un extraterrestre chez lui pour le dîner. Comme dans toutes les séries américaines, il se réfugie dans sa chambre pour utiliser un talkie-walkie lui permettant de parler à sa seule amie.

Dans quel monde est-ce crédible ? Pas le mien, mais ce n’est pas grave, c’est toujours drôle de voir les séries américaines être dans l’abus le plus total. Ce n’est que le début de l’épisode cela dit, parce qu’ensuite les enfants se débrouillent pour voler les clés d’Harry dans sa voiture et en faire une copie – elle a de la ressource la gamine, pas étonnant qu’elle se prenne pour une super-héroïne avec une cape !

Il faut toutefois divertir Harry comme possible, à commencer par Max lui faisant un câlin lorsqu’il arrive avec D’Arcy. Max en profite en fait pour faire les poches d’Harry qui n’a aucune idée de ce qu’il se passe et finir par penser que Max l’aime vraiment bien après toute une soirée où Max fait tout ce qu’il faut pour s’assurer qu’Harry et D’Arcy restent le plus longtemps possible au dîner. C’est pourtant clair qu’il est le seul à vouloir que ça dure plus longtemps : Harry improvise comme il peut le fait qu’il vienne de New-York à coup d’épisodes de Law & Order (c’était hilarant) et Kate découvre que D’Arcy est l’ex de son mari.

C’est amusant et pas très étonnant pour une petite ville, mais ça pose vraiment problème à Kate qui est d’un coup jalouse de D’Arcy, surtout quand elle apprend qu’ils sont restés ensemble un bon moment. Le dîner dure et dure, et ça se termine par un autre câlin de Max à Harry vraiment sûr de lui, alors que Max a juste gagné assez de temps pour que sa pote puisse copier la clé et revenir à temps. Elle est maligne et riche, donc.

Ils ont un bon plan ces deux-là, parce qu’ils ont désormais de quoi aller dans la maison d’Harry sans que personne ne le sache, et c’est d’autant plus drôle que ça se fait tout naturellement, même s’il n’est peut-être pas naturel d’avoir Max présent pour toutes les blagues sexuelles d’Harry. Il ne se rend probablement pas compte de ce qu’il dit.

Le lendemain, Max et son amie se font toutefois arrêter par le shérif parce qu’ils sont imprudents à vélo… mais c’est vraiment juste histoire de développer le personnage du shérif comme l’être le plus stupide de toutes les séries du monde. Sa coéquipière en revanche est développée comme un personnage de plus en plus mystérieux, prête à boire un coup avec D’Arcy en plein pendant sa journée de travail. Je ne sais pas quoi penser de ces flics, et en particulier d’elle qui a parfois des regards suggérant qu’elle pourrait être la meurtrière de Sam quand d’autres fois, elle fait juste de la peine à être maltraitée par son boss.

Pour en revenir à Max et son amie, ils parviennent à entrer dans le chalet d’Harry, EN VELO. Pardon, mais qui fait entrer un vélo dans une maison ? Tellement bizarre comme instinct. À force de fouiller, les enfants finissent par trouver la porte menant à la cave ainsi que le verrou sur le congélateur. Le plus gênant pour la suite de la série, c’est toutefois qu’ils trouvent ensuite la pomme en lévitation au-dessus de la pièce de vaisseau d’Harry. L’amie est assez stupide pour vouloir y toucher et les deux gamins se retrouvent projeter assez violemment en arrière, restant ensuite inconscients.

En parallèle, Harry se retrouve coincé dans un petit voyage pour aller voir la famille d’Asta afin de faire un vaccin. Pff, j’aurais dû faire du vaccin un point de Bingo, ça aurait été plus simple comme grille, c’est mon deuxième de la semaine ! Dans une voiture conduite en studio, Harry est ravi de découvrir qu’on peut être seul en étant accompagné, puisque le trajet est plus que silencieux. Il m’a fait rire à vouloir aller aux toilettes, mais j’étais surtout ravi d’avoir un nouveau point du Bingo Séries grâce à ce fond vert raté. En plus, ça relance l’intrigue de le voir aller aux toilettes dans une station-service.

En effet, il se retrouve sans le savoir dans la même station que les deux chasseurs d’alien, et j’ai beaucoup aimé l’idée de les retrouver en train de se disputer sur le meurtre de l’épisode précédent. Cela ne va pas beaucoup plus loin que ça, cependant, même s’il croise l’homme aux toilettes… Dans un scène plus qu’étrange où Harry lui demande s’il a des frissons en urinant et ne se lave pas les mains en partant. Ew.

Et c’est d’autant plus « ew » qu’il finit par serrer des mains et faire des câlins dans la famille d’Asta lorsqu’ils arrivent. Tout se passe bien pour Harry qui est naturellement le bienvenu auprès de la communauté d’Asta, qui lui permet en plus de comprendre que les humains sont ravis d’être ensemble. Le problème, c’est qu’il lui manque tout de même certains codes et qu’après un vaccin qui se passe super bien, il balance à la grand-mère qu’Asta a déjà un enfant bien à elle.

C’est excellent : Harry a déjà capté que Jay était la fille d’Asta, même si elle n’a jamais rien dit à personne sur le sujet. Il balance ça devant toute la famille d’Asta, et clairement personne ne s’y attendait. Asta prend la fuite, est consolée par sa sœur et retourne finalement voir son père pour le confronter sur ce qu’il s’est passé. Elle a pris sa décision en se séparant de Jay et elle ne semble pas le regretter, parce qu’elle ne voulait pas que son père soit face à un nouveau problème après avoir élevé un premier enfant qui n’était pas le sien. Ah.

Je vous assure qu’Asta sera une alien elle aussi, ce n’est pas possible autrement. En plus, cette pauvre Asta prend cher dans l’épisode, parce qu’elle commence par suspecter que Jay soit la voleuse des ordonnances de Sam. Jay est évidemment la suspecte idéale pour D’Arcy, et ce n’est pas la seule ici à y penser, n’en déplaise à Asta, ou à Jay qui est surprise de voir qu’Harry pense aussi qu’elle est la voleuse.

C’était une scène bien trouvée, surtout que ça fait un parallèle intéressant entre mère et fille fuyant les problèmes. Et pendant ce temps, Harry se retrouve à devoir jouer au basketball. Il sait comment mettre des paniers, mais c’est à peu près tout ce qu’il connaît au sport. Les règles lui échappent, et ça fournit des scènes bien comiques, juste avant un moment d’émotion où Harry s’excuse auprès d’Asta d’avoir révélé son secret, avant d’enfin lui avouer la vérité.

Sa maison lui manque, et il a pris un job l’emmenant ici parce que sa femme était morte. Ben ça alors. Je ne m’y attendais pas du tout, on obtient nous aussi une nouvelle piste sur Harry avec ça. Il rentre ensuite avec Asta et son père en écoutant un peu de rap et tout va bien. Ca ne va pas durer : en rentrant chez lui, il découvre que Max et son amie se sont introduits là.

Par chance, ils sont encore présents dans la cave d’Harry. Par malchance, ils sont encore en vie. Ma foi, ça devient gênant d’être du côté d’Harry quand son réflexe est de mettre des enfants dans un sac. Et même si je sentais la fin d’épisode arriver, je n’étais pas prêt du tout au rebondissement final : la femme d’Harry débarque dans son chalet.

Oh, non, pas sa femme extra-terrestre. La femme de l’humain qui a été tué dans le premier épisode. Et ça, c’était totalement inattendu.

Walker – S01E06 (express)

Épisode 6 – Bar None – 15/20
Honnêtement, je commence à apprécier la série, même si c’est totalement un faux sentiment dû au fait que cette semaine, les scénaristes mettent de côté le procédural pour se concentrer davantage sur les personnages et la construction de la série sur du plus long terme. Il serait temps ? On dirait qu’ils trouvent un meilleur équilibre, j’espère que ça va continuer comme cela !

Spoilers

C’est l’anniversaire de mort d’Emily et Walker n’est pas tout à fait prêt à faire face à ses sentiments...

Bien évidemment, j’ai toujours des problèmes très importants devant la série : je déteste toute la famille du personnage principal. August est aussi bête que ses pieds, mais ça ne se voit pas trop cette semaine, et Stella est vraiment beaucoup trop naïve. J’ai vu arriver à des kilomètres le Trevor : les scénaristes ne font pas dans la dentelle à l’imposer comme ça sur une journée aussi importante que l’anniversaire de la mort d’Emily. Evidemment qu’elle se fait manipuler par un bad boy, pour qui se prend-elle ?

Par conséquent, toute cette intrigue sur la journée camping de la famille était un brin lourde car Trevor n’avait rien à y faire : elle vient juste de le rencontrer, bien sûr que non, tu ne ramènes pas ton crush du moment à un tel événement et bien sûr que oui, les scénaristes essaient trop de nous donner confiance en lui pour qu’il soit quelqu’un de bien. Je ne m’attendais toutefois pas du tout à ce qu’il soit directement révélé qu’il bossait pour les méchants, mais c’est principalement parce que je n’ai pas l’habitude des cliffhangers dans cette série.

Là-dessus, l’épisode fonctionnait à merveille : il était plaisant d’avoir plusieurs cliffhangers à la suite et de terminer sur celui-ci : c’est un élément qui manquait grandement à la série jusqu’ici et qui fonctionne bien. Finalement, la couverture de Walker tombe donc à l’eau et j’ai hâte de voir de prochains épisodes où ça lui posera vraiment problème !

En parallèle, nous avons encore eu droit cette semaine à des flashbacks, et ça, vraiment, j’en cherche encore l’utilité. C’est fou le nombre de séries (surtout sur la CW) qui tombent dans le gros problème des flashbacks n’apportant pas grand-chose à la série. Qu’est-ce qu’on en a à foutre de l’origine de Denise ? Et en plus, tout ça est fait pour qu’on s’attache à un bar auquel on est déjà habitué, donc pas la peine d’en faire des caisses comme ça.

J’ai trouvé très dommage l’intrigue du bar qui tombe en ruine, parce que c’est la première fois en six épisodes que l’on voit arriver un truc pareil et ça suffit à ce que Jerry se motive à vendre le bar. C’est trop gros, mais bien sûr, ce problème d’écriture s’explique assez bien par l’un des cliffhangers qui nous fait voir autrement le personnage de Jerry. Il fallait bien qu’on en arrive là à un moment donné, je me disais bien qu’on ne pouvait pas lui faire confiance depuis la révélation sur les yeux fermés d’Emily.

En attendant d’en arriver là, cependant, l’épisode avait un bon ton avec beaucoup d’humour l’air de rien et de développements pour les personnages. Dans les points très positifs, on retrouve une nouvelle fois Micki, mais cette fois, dans sa relation à Walker. Celui-ci fait enfin face à ses sentiments et sa colère refoulée suite à la mort d’Emily, et c’est cool que ce soit Micky qui lui fasse prendre conscience du problème. La voir entraîner Walker avait vraiment du bon, de même que ça avait bon de cerner un peu mieux ses défauts et faiblesses avec sa mère.

Le fait qu’elle se réconcilie avec elle sans avoir à le faire vraiment est une bonne chose aussi, loin d’être une facilité d’écriture, ça ressemblait à une vraie relation mère/fille. L’arrestation de sa mère ? Purée, mais combien de cliffhangers avaient-ils prévu de nous faire ? On aurait dit qu’ils compensaient tous les cliffhangers non faits précédemment. Au moins, ça m’aide pour le Bingo Séries : je n’en ai vu aucun arriver, inévitablement.

Si je résume, donc, on a un développement de personnages qui fonctionne, un procès pour Walker qui est décalé alors qu’il approfondit vraiment sa relation avec sa partenaire, une Stella toujours aussi débile – mais définitivement réconciliée avec son père parce qu’il est finalement bien venu – et une intrigue fil rouge qui se développe de manière attendue (mais surprenante quand même ?) lorsque l’on apprend que le meurtrier d’Emily n’est pas coupable, mais juste le coupable idéal déjà prêt à mourir de maladie…

Ca fait beaucoup pour un seul épisode, et ça compense les défauts de la série. Ca me rassure de voir que ça semble se reprendre en main, j’espère qu’on va continuer dans ce sens-là pour la suite.


The Legend of Korra (S03)

Salut les sériephiles,

Si vous avez suivi le blog récemment, alors vous avez peut-être déjà suivi le fait que j’avais déjà regardé la saison 3 de La légende de Korra. C’est que je tiens vraiment mon rythme d’une saison par mois, l’air de rien ! Enfin, je le tenais… Je ne garantie pas d’attendre avril pour voir la saison 4, parce que j’ai dévoré la saison 3 en une petite semaine, et vraiment en me forçant à prendre le temps. Oui, oui, sinon j’aurais tout dévoré.

the legend of korra korra bending gif - Google Search

Bon, là, je me suis enseveli sous les copies pour le week-end à venir, mais on ne sait jamais ! En attendant, j’ai un 42 minutes à faire semblant de préparer, alors voici les quelques points qui ont rendu cette saison 3 beaucoup plus intéressante et prenante que la seconde, qui m’avait bien déçu – et me déçoit encore plus maintenant que je sais à quel point j’adore la troisième !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

Déjà, nous revenons enfin dans un monde plus moderne. Il faut croire que je m’y suis habitué en saison 1 et que la saison 2 ne me plaisait pas à cause de ça. Le simple fait de revoir la capitale fait déjà du bien à la série, surtout que la capitale est en proie aux conséquences de la saison 2. The Legend of Korra' season 3, episodes 4, 5 GIF recapLà-dessus, j’ai trouvé qu’un bout d’intrigue était abandonné trop vite, mais en même temps, j’ai aimé que la convergence harmonique change totalement la base de la série.

Oh, on se doutait qu’il y aurait une conséquence, mais là, j’aime comment la Nation de l’Air renaît sans crier gare, surtout que ça permet d’introduire de nouveaux personnages hyper attachants, comme Kai. Ce n’est pas le seul, mais j’ai aimé son personnage quasi-immédiatement, surtout pour le lien avec Jinorra, c’est vraiment chouette.

The Legend of Korra' season 3, episode 8 GIF recapLe retour de la Nation de l’Air permet de renouer avec les bases de la série originale en envoyant l’Avatar parcourir le monde, mais aussi en nous ramenant des personnages que nous adorions – à commencer par Zuko ou Iroh. J’étais si content de revoir Zuko, ou de découvrir une autre fille de Toph. L’animé trouve le bon équilibre pour que les liens ne soient pas trop lourds, mais permettent de relancer l’intérêt sur des pistes ou portions d’intrigue.

Korra and Asami | The Legend of Korra Season 3 | Korrasami, Korra, Korra avatar

Rien ne paraît en trop dans la saison 3, et c’est important : les péripéties sonnent justes par rapport aux personnages. Ceux-ci se voient offrir des développements vraiment intéressants : je veux dire, l’amitié Korra/Asami est aussi improbable que géniale à voir. Cela faisait vraiment plaisir d’avoir des scènes entre les deux et de découvrir qu’elles ne passaient pas à côté du caractère génial de l’autre, malgré leur lien à Mako… grâce à leur lien à Mako ? À la rigueur, c’est peut-être lui qui est le moins convaincant en ce qui concerne son évolution cette saison – et le coup de la grand-mère et tout, bon, c’était un peu moins vendeur, franchement.

The Legend of Korra' season 3, episode 8 GIF recapBien sûr, Bolin continue de s’imposer de plus en plus comme un personnage fascinant. S’il change à nouveau d’optique et de boulot, s’il reste un boulet lourdingue en amour, Bolin est en effet un personnage qui évolue énormément au fil des saisons. Là-dessus, les scénaristes ont vraiment tout compris sur ce qui faisait le succès d’Avatar. Et bizarrement, j’aime aussi beaucoup la trouvaille de nouvelles maîtrises en plus des quatre élémentaires : ces maîtres de la lave sortent de nulle part, mais qu’est-ce que j’aime les effets que ça donne.

Highlights of Legend of Korra Book 3 | flagrantvagrants

En plus, on voit que Korra est aussi capable de les maîtriser en tant qu’avatar, même si elle a perdu son lien avec les avatars précédents. C’est vraiment une bonne idée, et ça renforce encore plus certains moments à suspense. Finalement, ce que j’ai le moins aimé cette saison, ce sont les méchants : même s’ils ont un vrai objectif logique, je n’ai pas réussi à sentir la menace qu’ils représentaient en fin de saison.

À la rigueur, la destruction du temple de l’air m’a fait mal au cœur, c’est vrai… mais bon, ça aurait pu être pire. Je ne sais pas.

Legend of Korra: Book 3 gets epic REALLY fast. - Album on Imgur

En revanche, côté visuel, la série reste splendide et les combats m’ont plus d’une fois scotché à mon siège. C’est magnifique à regarder.

Donc, regardez-la !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

Walker – S01E05 (express)

Épisode 5 – Duke – 15/20
Cet épisode fut une bonne surprise, parce qu’il mettait de côté les intrigues que j’aime moins pour se concentrer sur une aventure bien plus intéressante : celle promise par le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme quoi, il peut y avoir de bons épisodes, même dans un format familial un peu soporifique.

Spoilers

Walker se sent forcé de reprendre sa couverture en tant que Duke.

Commençons par évacuer le côté familial, justement. Une fois de plus, Stella ne sert à rien d’autre que nous pomper l’air en étant une ado chiante en pleine crise existentielle. J’imagine qu’après la mort de sa mère, il est logique de vouloir faire en sorte que son père s’occupe d’elle et de lui faire ce genre d’appel au secours… De là à raconter toute sa vie à son coach, j’ai du mal à y croire. Admettons, hein, mais le fait qu’en plus, il soit heureux qu’elle se confie à lui et qu’elle décide de reprendre le numéro de sa mère… Urgh. 

Le coach, justement, est un personnage qui était hyper intéressant mais va vite me taper sur le système s’il est réduit à ça vu les expertises qu’il semblait avoir. Là, il est réduit à un job légèrement en-dessous de ce qu’il sait faire et une intrigue pas bien passionnante.

Voilà pour les critiques négatives majeures de l’épisode. Il reste bien évidemment le cas d’August, qui reste un ado que l’on a envie de jeter par la fenêtre tellement ses deux neurones ne lui servent à rien, mais au moins, il faisait avancer l’intrigue de la semaine.

Celle-ci voyait Walker reprendre sa couverture sans prévenir personne, pas même Micki, mise au courant par les autorités lorsqu’elle arrive au boulot. C’est un peu chiant d’avoir Walker lui faisant si peu confiance, mais c’était kiffant de la voir dans le rôle d’Adriana. Bref, j’aime beaucoup ce côté sous couverture qu’avait l’épisode. Ça me rappelle quelques intrigues de The Rookie, évidemment, mais j’aime beaucoup ce que ça révèle toujours chez les personnages : une vivacité d’esprit et un bad look bien badass. Je veux dire, Micki quitte son uniforme pour son meilleur look ever, non ?

Et bien sûr, ça permet de révéler qu’elle est maligne et connaît parfaitement son partenaire. Il devrait vraiment lui faire confiance. Si tout ça n’invente pas l’eau chaude, ça reste beaucoup plus divertissant que les épisodes précédents et j’ai bien accroché à l’intrigue, y compris à ses flashback. C’est un point important à préciser car je suis bien souvent anti flashback, mais là, ils permettaient de bien développer cette intrigue. Un problème tout de même : la série se tire une balle dans le pied à toujours vouloir nous ramener le personnage de Walker, surtout qu’ici, ça se termine par la mort de sa couverture… Du coup, que faire comme flashback pour la suite dame la série ? 

Forcément, je termine donc déçu par la mort de Duke dans une mise en scène excessive. Le coup de la piscine n’était pas nécessaire, par exemple, et bien compliqué à mettre en place en réalité. Imaginez vous prendre une balle à blanc en pleine poitrine : ça fait mal, ça coupe la respiration. Alors tomber dans l’eau sans prendre d’inspiration avant… Hmm, c’est une série, allez.

Avec ce genre d’épisode, elle prouve qu’elle peut faire mieux, même si sa fin reste hyper gnangnan. Malheureusement, je ne me fais pas d’illusion : ça va rester tiède et fade ensuite, c’était juste un bon épisode avant la pause. D’ailleurs, bonne nouvelle, je suis à jour pour la reprise demain !

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