9-1-1 Lone Star – S01E01

ÉPISODE 1 – IT’S TIME TO GET OUT OF TOWN – 15/20
C’EST BEAUCOUP PLUS CLICHÉ QUE CE QUE J’EN ATTENDAIS, ET PEUT-ÊTRE MOINS IMPRESSIONNANT QUE LA SÉRIE ORIGINALE. CONCRÈTEMENT, J’Y VOIS UN MÉLANGE ENTRE 9-1-1 ET STATION 19, AVEC UNE INSISTANCE PLUS GRANDE SUR LES POMPIERS. LA FORMULE FONCTIONNERA DE TOUTE MANIÈRE, C’EST DU PROCÉDURAL AVEC DES INTENTIONS TRÈS CLAIRES DÈS LE DÉPART. CA VA SE LAISSER REGARDER TOUT SEUL !

> Saison 1


Spoilers

You know that saving people is like oxygen to him

La série début par un match de foot américain à Austin au Texas et un incendie déclenché super bêtement par un garde qui ne fait pas attention à ce qu’il met au micro-onde, puis à la poubelle. Franchement, j’ai ri. Ce n’est pourtant pas drôle du tout pour ce pauvre garde qui appelle le 9-1-1 et y perd un temps précieux : il se retrouve coincé par les flammes.

Bon, il s’agit de la première intervention d’une toute nouvelle série, je n’ai jamais eu vraiment peur pour lui. C’était pourtant une erreur : le but est justement de commencer par une catastrophe, histoire qu’on s’attache à la vie de la caserne bien rapidement. Bon, pas trop rapidement tout de même : on commence par une énorme explosion causée par les pompiers eux-mêmes, parce qu’ils n’ont pas reçu à temps des informations clés sur l’incendie. C’est horrible, et on sympathise avec la pauvre opératrice téléphonique en liaison avec les pompiers au moment de l’explosion.

Neuf mois plus tard, nous suivons d’autres pompiers, à New-York cette fois, parmi lesquels Rob Lowe himself, youpi. Il est un pompier dont on apprend vite qu’il a divorcé deux fois et qu’il bosse avec son fils ayant pour intention de se fiancer. Leur intervention est cette fois-ci un franc succès, normal, il s’agit de nous montrer les héros de cette nouvelle série. Par contre, le père tousse en se disant heureux pour son fils, ça sent le cancer dès le départ.

Cela ne rate pas. De manière super rapide, il apprend ainsi qu’il a un cancer des poumons, probablement à cause de son job, qu’il veut continuer de faire malgré tout. Le pauvre. Le cancer ? Ca vient de la fumée des tours jumelles s’effondrant. Ah, les américains. Ils font directement de l’attentat une part importante du personnage, puisqu’il en a même un souvenir sur son bureau de capitaine.

On le sait quand il apprend qu’il a réussi à reconstruire toute la caserne après le 11 septembre par lui-même. Forcément, son profil intéresse les autorités du Texas qui veulent l’embaucher pour reconstruire la caserne après l’explosion du début d’épisode.

Pendant que son père déprime de son diagnostic et refuse cette offre d’emploi bien particulière, le fils, TK, envisage donc de se fiancer avec son mec. Il l’invite au restaurant – et dès le départ, il est clair qu’il va se faire larguer… mais il ne le sait pas encore. Nous non plus, on ne nous le dit pas, mais bon, j’ai vu assez de séries pour le savoir. En plus, ces héros doivent déménager, alors…

Avant d’en arriver là, il faut qu’on apprenne que TK est déprimé par sa rupture. Son père ne le trouve ainsi pas au boulot et commence à s’inquiéter pour lui. Pourtant, ça pourrait être qu’il a fêté ses fiançailles… Bon, ce n’est pas le cas, parce qu’il a juste fait une tentative de suicide. Lest lea série a beau vouloir nous faire du suspense, on sait bien qu’il s’en sortira.

C’est le cas, mais on apprend au passage qu’il est aussi un ancien drogué. Sinon, ben son mec l’a largué, et comme prévu, son père lui propose un déménagement dans le Texas pour recommencer une nouvelle vie loin de l’enfer de New-York. Il y commencera une thérapie… alors que son père se lancera dans un nouveau projet avec la nouvelle caserne.

TK n’a pas l’air contre le déménagement – alors que c’est flippant tout de même… En revanche, reconstruire une caserne, il n’est pas fan. Moi, je commence à être fan de TK, même s’il est clairement là pour jouer l’ersatz de Buck, l’homosexualité en plus pour enfin contenter tous les fans qui voulaient un Buck/Eddie. C’est gros, tout de même ; les opératrices au téléphone dans les deux séries, le capitaine bien blanc comme il faut… C’est lourd, gros, mais ça fonctionne. Les scénaristes savent ce qu’ils font.

Ils en rajoutent ensuite une couche : après le pompier gay, voilà donc le héros de la série qui se lance dans une suite d’entretiens d’embauche improbables. Il embauche donc dans la caserne 126 un jeune qui a raté quatre fois les examens écrits, Mateo, mais aussi une femme qui porte le voile et ne respecte pas les commandements de son capitaine car elle est tête brûlée ou un homme trans qui sait bien se battre d’après les vidéos Youtube. Il embauche large, à travers les états, allant jusqu’à Miami.

Il rentre ensuite au Texas pour un entretien avec le seul survivant de la catastrophe du début d’épisode. C’est triste. Ce Mr. Ryder est persuadé d’avoir encore sa place dans la caserne qui est détruite, mais entre son choc post-traumatique et le fait qu’il est colérique, ce n’est pas évident.

Mr Ryder ? Il s’appelle Judd, et il est clairement un Buck qui a mal tourné lui aussi. Cela fait plaisir de revoir l’acteur que je n’avais plus vu depuis un moment, et je suis content de voir que les scénaristes lui donnent un rôle qui sort de l’ordinaire. On découvre ainsi qu’il est en couple avec… l’opératrice téléphonique du début d’épisode. Ben oui. Elle lui conseille de retourner à la caserne chaque jour jusqu’à ce que le capitaine Strand lui redonne son job.

Avoir un job et une équipe à la caserne qu’il fait rénover après neuf mois sans qu’elle ne soit aérée, c’est cool, mais ça ne vaut tout de même pas un vrai logement. Le héros de la série dont je n’ai toujours pas saisi le prénom (oups) ne met pas longtemps à en trouver un : il a un superbe appartement qui l’attend, franchement, mais il insiste pour que TK vienne vivre avec lui. L’angoisse. Ce pompier beau-gosse clairement adulte se retrouve à vivre chez son père ?

Allez, admettons. La série se concentre beaucoup sur les pompiers, mais il y a d’autres choses à voir en ville, notamment une femme, Michelle, qui pète un câble contre la porte d’un homme parce qu’elle veut absolument souhaiter l’anniversaire d’Iris qui a 28 ans. Elle aurait pu lui souhaiter en retard, tout de même. Bon, il s’avère finalement qu’Iris est sa sœur, et qu’elle est morte.

Si on suit Michelle d’abord comme une victime probable – ou une criminelle probable – il n’en est rien. Il est évident qu’elle est une héroïne, rien qu’à cause de l’actrice qui l’incarne, en fait. Sa voix, je l’adorais jusque-là, mais je la trouve trop posée pour son personnage… Elle est en effet une pompier elle aussi, mais une « Paramedic ». On découvre ainsi qu’au Texas, ça ne fonctionne pas comme dans les autres Etats : elle est celle qui sera en charge chaque fois qu’il y aura un appel d’urgences pour une urgence médicale. Euh, ça va en faire beaucoup ça ! On verra ce que ça donne, écoutez.

En attendant, Michelle a l’air assez chiante tout de même, à harceler régulièrement celui que je suppose être l’ex-mari de sa sœur. Elle a heureusement un flic au moins dans la poche, Carlos, qui la dépose au boulot, même s’il n’est pas son uber. Soit. Au moins, ça permet de construire les personnages de manière sympa et plus intéressante que la scène dans les vestiaires où le capitaine explique à ses hommes comment avoir une peau parfaite. L’occasion pour les scénaristes d’insister sur le fait qu’ils ont pensé à avoir un pompier trans. Franchement, la scène était encore plus cliché que Station 19, ça ne me rassure que moyennement – surtout que ce n’est pas le seul parallèle que je puisse faire.

J’ai quand même hâte d’apprendre à connaître tous les pompiers, surtout que leur seconde intervention était très sympathique. Ils viennent en aide à une femme qui a eu un accident de voiture. La pauvre est enceinte, mais elle a aussi un bébé de dix mois qui s’est littéralement envolé et coincé dans un arbre à cause des tonneaux de la voiture. Rien que ça.

Comme en plus ils sont filmés par la presse, la caserne 126 se fait rapidement une réputation de fou. Cela arrange bien ma future perso préférée qui en est à sa deuxième intervention virale du mois, mais aussi le capitaine qui est bien heureux de cette intervention réussie. Toute l’équipe finit par aller célébrer ça dans un bar avec une bonne musique texane, et c’était drôle à voir. C’est une ambiance différente de la série d’origine, mais ça marche bien pour ce spin-off.

Et tout ça se termine par une scène de danse marrante où Judd est forcé de rester au bar par sa copine alors que Michelle, qui a fait venir toute l’équipe au bar, invite notre nouveau capitaine à danser en ligne, comme ça se fait au Texas. Je ne sais pas si c’est kitsch ou non, mais c’est étonnant en tout cas. Après, ça marche plutôt comme scène… En revanche, TK qui se fait directement draguer par un autre beau-gosse, c’est vraiment gros. Au moins, ça donne quelque chose de plus à suivre dans cette série, mais bon, ils viennent juste d’emménager et père et fils sont déjà limite prêts à se mettre en couple, franchement, faudrait voir à pas abuser, ça pouvait attendre quelques épisodes pour en arriver à ça.

Bon, j’exagère, ce n’est pas exactement où on en est, mais pas loin. J’ai préféré la scène suivante qui voit Grace, la copine de Judd qui est finalement sa femme (ah ils étaient déjà ensemble pendant l’accident, OK) demander à Strand de réembaucher son mari. Elle ne veut pas le voir se mettre en danger pour autant, mais bon, il a besoin de sauver des vies pour être en vie lui-même.

Le deuxième entretien se passe à peine mieux que le premier cependant, avec un Judd qui n’aime pas les rénovations de la caserne et qui n’aime pas savoir que ses hommes seront oubliés. Pour le convaincre de rester quand même, Owen – c’est donc ça le prénom du capitaine ! – lui révèle qu’il a le cancer, ce qu’il n’a pas encore réussi à annoncer à son fils, tout de même. Tellement pareil dans toutes les séries, franchement. Celle-ci a la musique texane en plus pour elle, et les clichés aussi – avec la petite prière musulmane en fin d’épisode, la routine skin care du capitaine reprise par ses hommes, son alarme et, bien sûr, son cadre en l’honneur des pompiers décédés.

Oui, évidemment qu’Owen n’a pas oublié le passé héroïque de cette caserne. En doutait-on vraiment ? Non ! Judd, lui, en doutait, mais c’était bien le seul. Il finit en larmes face aux photos de ses frères tombés dans l’explosion. Il peut ainsi se réconcilier avec Owen – également grâce à la femme d’un ancien collègue qui vient apporter de la bouffe à la caserne pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux.

L’épisode se termine sur une nouvelle alarme à la caserne : toute l’équipe est reconstituée et prête à se mettre au travail, et Judd en fait partie lui aussi.

> Saison 1

Zoey’s Extraordinary Playlist (S02)

Synopsis : La saison 1 concluait plutôt bien son intrigue, même si ça impliquait des scènes sacrément chargées en émotions avec – spoilers – la mort de Mitch. La saison 2 reprend quelques semaines plus tard, lorsque la vie va recommencer à prendre ses droits.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je suis hyper impatient de retrouver la série, même si ça ne se voit pas forcément vu l’horaire à laquelle je la regarde. Que voulez-vous, il faut bien travailler parfois ? J’ai hésité à attendre pour que la série puisse entrer en compte dans la prochaine grille de Bingo Séries, mais finalement, je n’y tenais pas : autant la regarder tout de suite.

La saison 1 m’a bien accompagné durant tout le confinement et j’en garde un tellement bon souvenir que j’espère que la saison 2 sera à la hauteur. Ce n’est pas forcément gagné d’avance, ça me fait un peu peur d’ailleurs : je crains que la série ne parvienne pas à revenir en force. Il faut dire aussi qu’elle a fait ses premiers épisodes sans la moindre fausse note… ça met de la pression sur les épaules de Zoey pour rester aussi qualitative !

Allez, trêve de blabla, je n’arrive pas à me concentrer sur cette intro de saison, et ce n’est pas bien grave, ce n’est pas ce que vous voulez lire le plus en général ! Je suis impatient de compléter ma playlist, alors je fais play…

Voir aussi : Zoey’s Extraordinary Saison 1 (le récap)

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S02E01 – Zoey’s Extraordinary Return – 18/20
La série revient avec de bonnes idées pour lancer la saison 2, ce qui est tout aussi génial que ce que je voulais. J’ai ri, j’ai eu ma petite salve d’émotions gentillettes… mais on n’est pas encore au niveau de ce qu’était la saison 1. Après tout, c’est normal, car la série va avoir besoin de temps pour reconstruire un tel degré d’émotions ! J’ai envie d’avoir plus d’un épisode, c’est frustrant de s’arrêter si vite alors que la série recommence à peine !
S02E02 – Zoey’s Extraordinary Distraction – 18/20
On est bien plus dans une deuxième saison avec les changements qui sont proposés ici, et en même temps, j’ai l’impression de n’avoir jamais quitté ces personnages, ce qui est plutôt bon signe du côté de l’écriture. J’adore vraiment la série, j’ai déjà envie qu’elle soit renouvelée pour une saison 3. J’avais peur que l’absence d’un fil rouge gâche tout… Ce n’est pas le cas car ça permet de se concentrer davantage sur les personnages !
S02E03 – Zoey’s Extraordinary Dreams – 17/20
Est-ce que ça ne fait vraiment que trois épisodes que la série est de retour ? Les personnages évoluent à toute vitesse cette année, c’est déroutant par rapport à la première saison. J’ai eu du mal avec cet épisode, parce qu’il ne s’y passe rien de ce que j’ai envie de voir arriver, sauf que ce qu’il s’y passe est amené de manière parfaitement logique et cohérente. En fait, ça ne pourrait pas se passer autrement. Bref, c’est fluide, comme d’habitude, et j’aime cette série même quand elle propose des épisodes où il se passe le contraire de ce que je souhaite voir arriver. Frustrant.
S02E04 – Zoey’s Extraordinary Employee – 17/20
Après la fin d’épisode de la semaine dernière, j’appréhendais beaucoup de voir cet épisode car je sentais qu’on en arrivait à un moment où ça passe ou ça casse. Et ça passe totalement dans cet épisode. La légèreté de la série fonctionne toujours à merveille à bien des égards et les scénaristes parviennent à nouveau à créer la surprise en gérant très bien le deuil vécu par trois des personnages. C’est naturel et fluide, j’aime beaucoup.
S02E05 – Zoey’s Extraordinary Trip – 16/20
Je suis partagé sur cet épisode, car j’adore les reprises musicales et la toute fin qui se concentre sur une intrigue nécessaire… mais je déteste une grosse partie de ce qui fait l’intrigue de base et qui donne son titre à l’épisode ! Difficile à noter, donc, surtout que j’aime les personnages malgré tout et que c’est loin d’être mauvais, avec un casting chaque fois un peu plus exceptionnel.
s02e06 – Zoey’s Extraordinary Reckoning – 17/20
Les bonnes intentions sont plus que visibles avec cette série et particulièrement avec cet épisode… mais ça ne m’empêche pas d’être un brin sceptique face à certaines scènes. Le message que la série veut faire passer est le bon, par moments, c’est très réussi… à d’autres, je ne sais pas, j’ai eu l’impression que ça en faisait peut-être un peu trop, histoire de se faire bien voir quand, clairement, il y avait des problèmes aussi avec la saison 1.
S02E07 – Zoey’s Extraordinary Memory – 16/20
C’est un épisode surprenant, parce que je ne pense pas que les scénaristes avaient prévu de faire une pause dans la diffusion de la série… mais si on met de côté ce point-là qui échappent parfois à l’écriture, surtout en période de pandémie, c’est un très bon épisode qui fonctionne bien et qui est chouette à regarder. Il m’a même fait chanter, ce qui n’est pas toujours le cas (je sais, c’est étonnant).
S02E08 – Zoey’s Extraordinary Birthday – 18/20
Je retrouve davantage l’esprit de la série avec cet épisode, mais je suis un brin frustré de la direction prise par certaines intrigues. Bon, tant pis, tant qu’on continue d’avoir d’excellentes chansons, répliques et évolutions de personnages comme ça, je reste 100% fan de la série. Il va peut-être commencer à falloir songer à demander une saison 3, maintenant, parce que je n’ai pas envie qu’elle s’arrête, même si elle est moins percutante que l’an dernier.
S02E09 – Zoey’s Extraordinary Mystery – 18/20
C’est un épisode difficile à noter tellement le mix d’émotions qu’il provoque volontairement est difficile à appréhender. En tout cas, c’est une fois de plus un super épisode qui a quelques passages prévisibles, mais qui surprend à de nombreuses reprises, notamment dans ses choix de chansons. Et pfiou, la série parvient encore à viser juste et nous toucher en plein cœur avec certaines intrigues, c’est dingue, juste dingue.
S02E10 – Zoey’s Extraordinary Girls Night – 18/20
Je suis inquiet de la tournure prise par la série avec cet épisode, parce qu’elle n’est pas encore renouvelée et qu’il sera impossible de tout boucler d’ici la fin de saison à présent. Les intrigues lancées dans cet épisode sont nécessaires et il est dommage de ne pas les avoir abordées avant pour certaines, car il y a là de quoi tenir vraiment quelques épisodes… La série me touche toujours autant en tout cas, avec un très juste équilibre entre humour et profonde tristesse.
S02E11 – Zoey’s Extraordinary Double Date – 18/20
Pfiou, juste quand je pensais qu’on allait avoir un répit de par l’absence de certains personnages, bam, la série frappe à nouveau : elle excelle pour faire passer d’une émotion à l’autre et pour être très maligne et perspicace dans l’évolution de ses personnages et des relations. C’est encore un bon épisode qui réussit à prendre par surprise grâce à l’intelligence émotionnelle proposée par la série, et c’est tant mieux. Je veux bien une saison 3. J’attends vraiment impatiemment les upfronts là…
S02E12 – Zoey’s Extraordinary Session – 15/20
C’est terrible d’être déçu de l’avant-dernier épisode de cette saison alors que je crains de plus en plus une annulation de la série, non ? Pourtant, j’attendais mieux de cet épisode qui réussit moins que d’habitude à nous emmener sur le terrain de l’émotion et est une parenthèse inattendue dans les intrigues en cours. Ce n’est pas ce que j’en attendais, et ce n’est pas vraiment mieux que ce que j’en attendais…
S02E13 – Zoey’s Extraordinary Goodbye – 19/20
Je ne pensais vraiment pas que c’était possible, mais la série parvient à proposer un épisode parfait pour conclure la saison, fonctionnant à la fois comme fin de saison et possible fin de série. En fait, comme l’an dernier, cette fin est géniale parce qu’elle donne envie d’avoir la suite, tout en proposant une conclusion efficace qui n’appelle pas nécessairement un épisode de plus. Je le veux quand même. Quelle série géniale ! Je garde les doigts croisés.

Saison 1 | Saison 2

Zoey’s Extraordinary Christmas – 16/20
J’ai beaucoup attendu ce film, et j’en ai peut-être trop attendu. Ironiquement, je pense qu’il arrive trop tôt après la fin de la série pour que ce soit vraiment des retrouvailles avec les personnages. Cela donne juste l’impression d’un long épisode de la série, et pas le meilleur qui plus est. C’est longuet et déséquilibré, mais ça a l’avantage d’apporter une vraie fin à la série cette fois. Il faut peut-être savoir s’arrêter tant qu’il est temps. Ce fut un joli voyage.

neXt – S01E07

Épisode 7 – FILE #007 – 14/20
C’est très classique. Sans être mauvaise, la série enchaîne comme elle peut ses rebondissements, et disons qu’elle peine à convaincre. Quand je pense qu’elle commençait bien ! Il y a toujours assez d’action pour que ça reste divertissant, mais disons que je ne suis pas mécontent de voir la fin de série approcher. Après, j’aurais préféré ne pas avoir quatre épisodes à rattraper d’un coup, mais bon, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a.

> Saison 1


Spoilers

It’s not only possible, it’s easy.

Une semaine de retard, et bim quatre épisodes à rattraper, normal. La série abuse un peu, enfin, le network plutôt. La série aussi, vu les titres très réfléchis de ses épisodes. De Toute manière, tout ça est annulé, donc, ne trainons pas trop. La série reprend sur un accident d’ascenseur, parce que neXt est assez puissant pour ça.

Ensuite, on retrouve Paul chez son frère, en train de détruire tous les appareils électriques de Ted. La femme le surprend et… s’en fiche pas mal des appareils électriques. En revanche, elle veut bien que Paul arrête d’être un creep terrifiant avec son frère, mais elle n’a aucune autorité sur lui. Comme il ne dort plus, on voit aussi qu’il pète beaucoup trop simplement un câble. Mais bon.

Paul s’énerve et finit par éclater la tronche de sa belle-sœur qui finit à l’hôpital. Lorsque Ted l’apprend, ça l’inquiète un peu tout de même et il s’y précipite, ce qui est surprenant, parce qu’il abandonne Sarina avec son projet de toute une vie – le serveur de NeXt. Elle doit être déçue, elle voulait clairement se le faire, non ?

Bon, rapidement, on apprend que Paul a juste fait semblant d’appeler son frère concernant sa femme, elle n’a jamais été blessée. C’était pourtant possible. Il le fait pour confronter son frère, qui n’entend toujours pas raison. Par conséquent, Paul prend la décision super logique d’enlever son frère en le mettant dans son coffre et… Shea décide de faire de même. Elle approuve sa méthode, bien sûr.

Tout va si vite qu’on n’a pas trop le temps de se demander comment elle a fait pour retrouver Paul – parce que parler à sa fille, ce n’est pas suffisant pour savoir qu’il est à l’hôpital. En tout cas, Paul et Shea enlèvent Ted et le ramènent dans le QG de Paul – qui n’est plus safe, il me semblait. Ils y retrouvent la fille qui les aide, malgré l’enlèvement de son oncle chéri.

Shea en profite pour appeler Ben pour couvrir ses arrières et lui faire faire de nouvelles recherches, alors que Paul commence seul l’interrogatoire de son frère. Shea et Abby s’en mêlent, mais il n’y a rien à apprendre de Ted, à part que c’est le bordel et qu’il est trop tard pour faire demi-tour. Toute l’équipe de Shea choisit ce bon moment pour arriver.

Ah. Ils sont tous réunis ? Allons bon, je ne m’y attendais pas. Pendant que chacun fait sa vie et que Gina essaie de convaincre son futur mec qu’il a besoin de points de suture, Abby vient confronter son oncle. Forcément. Elle a été tellement conne, arrêtez de faire en sorte qu’on sympathise avec elle, on n’a pas envie de sympathiser avec, franchement. Elle s’énerve comme une gamine de 15 ans, en plus. Vraiment, elle est écrite comme une adolescente, je ne comprends pas.

En parallèle, Shea parle de sa famille avec Paul, même si elle n’a pas envie de lui parler de sa famille. Comme les scénaristes, elle ne sait pas exactement ce qu’elle veut. Par contre, elle n’hésite pas à aller interroger Ted pour l’accuser de tous les maux de neXt, à commencer par le fait que sa famille n’est plus avec elle. La série tombe dans tous les clichés possibles ensuite, avec Shea qui décide de se lancer dans une roulette russe, comme son papa le faisait.

Ben oui, bien sûr. CM, Paul et Abby ne peuvent pas l’arrêter à temps, mais c’est une bonne chose : ça permet à Shea d’obtenir le nom qu’elle voulait. Elle perd la confiance de Paul sur ce coup-là, mais lui parvient à récupérer celle de Ted, qui l’écoute un peu, même s’il lui dit d’aller en enfer. On a un beau « I promise you » qui me permet de valider un point du Bingo Séries : « Je te promets », c’est une chanson française, non ? Merci Zaho.

Il était temps pour moi de marquer ce point, parce que ma grille s’éternise. Une série que je ne suis que peu attentivement, c’est parfait pour ça. BREF. Paul découvre que son frère veut vendre neXt à un certain Bill Zhai, qui bosse pour les chinois. Ted pensait vendre le tout à Singapour, mais en fait, non, ça part à l’armée chinoise. C’est embêtant.

Pendant ce temps, Gina et Ben sont envoyés contacter… une femme de congrès à qui neXt en veut ? Je n’ai pas suivi, oups. Le but est de la convaincre de faire plus attention à ses équipements électriques – et c’est facile avec une ampoule connectée qui éclate quand on s’occupe trop d’elle – pour la convaincre de se méfier de neXt. En pleine campagne, Helen n’a pas envie de disparaître, mais c’est un peu ce que lui demandent Gina et Ben.

Ils enchaînent avec un autre homme, celui de l’accident d’ascenseur. Celui-ci ne répondant toutefois pas au téléphone. C’est l’occasion pour nous de le suivre en famille, et ce n’est pas exactement intéressant de le voir réprimander sa fille qui veut regarder la télévision tard le soir.

Malgré la présence des deux meilleurs agents du FBI (lol), l’homme se fait tirer dessus. Gina tente alors de lui sauver la vie, tandis que Ben nous offre la scène d’action de l’épisode à lui courir après et tenter de l’arrêter. Il se fait tirer dessus, puis lui tire dessus.

Pour en revenir à Sarina, elle se fait son nom en tant que femme pour aller vendre neXt aux chinois. Allez, pourquoi pas, voilà un acteur que j’aime bien. En tout cas, le serveur est mis dans l’avion au moment où elle reçoit un appel de Ted lui disant de tout faire pour ne pas mettre le serveur dans l’avion. Faudrait savoir.

Sans trop de surprise, elle est bien incapable de le récupérer des mains d’un Bill Zhai extrêmement protecteur avec sa nouvelle acquisition. Il est ainsi prêt à partir en avion, et tant pis pour Sarina, mais… le FBI et la NSA débarquent pour tous les arrêter, sous les yeux incrédules de Shea et Paul qui venaient tenter de récupérer neXt.

Yep, le FBI et la NSA : Zhai était en fait recherché, et l’ensemble arrange bien neXt. Le but de l’intelligence artificielle est en fait d’atterrir dans les locaux gouvernementaux américains, parce que les protocoles en place font qu’il pourra alors se connecter à d’autres serveurs et se propager en récupérant des infos supplémentaires. Au point où on en est, de toute manière, est-ce que ça change vraiment quelque chose ?

Pour empêcher tout ça, Ben a l’occasion de parler à son père, qui est en fait très haut placé dans la hiérarchie américaine. Il ne peut pas faire grand-chose non plus pour son fils, mais on comprend que Ben n’est pas si innocent que ça non plus et qu’il a son propre projet avec neXt. Allons bon.

> Saison 1

Are you afraid of the dark ? (Fais mois peur) 2019 – S01E03

Épisode 3 – Destroy All Tophats – 18/20
Un peu plus prévisible, cet épisode parvient bien à conclure la saison agréablement en apportant des réponses à tous les éléments introduits au cours de la saison. J’aime particulièrement la manière dont les détails de l’histoire rythment l’ensemble, malgré quelques petits soucis de cohérence et un peu de bons sentiments par moment. C’est une série pour enfants, je ne peux pas lui reprocher ça. Par contre, elle est trop courte !

> Saison 1


Spoilers

And we’ve reached the final act.

Aucune trace du Carnaval of Doom dans le passé ? Chercehz encore ! Il y en a eu un en 194, avec Mr Tophat expliquant à la presse qu’il a réussi à vivre un sacré American Dream à partir d’une pièce laissée par son père à la mort, la fameuse pièce. Ce n’est pas la première scène que j’attendais de cet épisode. Je n’aime jamais trop les flashbacks, et celui-ci me le confirme, avec juste des rumeurs que le carnaval n’est pas prêt à ouvrir et qu’il est un danger pour tous. Mouais.

De retour dans le présent, on reprend exactement à la fin de l’épisode précédent, ce qui fait que c’est un bingewatching très sympathique.

Après avoir tué un scorpion, Rachel décide donc d’organiser une réunion avec les membres restants de la Midnight Society. Seulement voilà, c’est compliqué de les convaincre, parce qu’ils ont oublié évidemment toute la journée de la veille. Ils n’ont pas souvenir du meeting dans la forêt où ils ont parlé de la disparition d’Adam, ni de la soirée au carnaval. Et ils ne semblent pas assez inquiets pour Gavin, franchement.

En tout cas, il est intéressant de voir que Rachel parvient à les convaincre en leur demandant tout simplement de se souvenir de l’histoire qu’elle a raconté pour rejoindre leur club. Ils sont bien embêtés de ne pas s’en souvenir, surtout qu’ils se souviennent de toutes les autres histoires du groupe, y compris celle du vampire-leprechaun de Gavin qui a l’air bien sympathique, tout de même.

Un bon discours héroïque plus tard sur tout ce qu’ils n’ont pas le temps de dire ou faire, Rachel a réussi à convaincre Louise, Akiko et Graham de lui faire confiance et de mener l’enquête avec elle pour atteindre un happy end. Ce n’est tout de même pas gagné.

Les quatre adolescents rentrent finalement chez Rachel pour mener cette enquête, à partir de la vidéo enregistrée la veille par Akiko et son amie Josie. Les clowns ont peut-être pris son portable, mais ils n’ont pas pensé… à vérifier le cloud ! J’ai ri. Pour une série qui reprend une formule des années 90, c’est une bonne idée, je trouve.

L’avantage, c’est qu’avec cette vidéo, ils ont une preuve. Ils ont aussi une destination : l’Idaho, où internet assure que sera le carnaval ensuite. Ca, en revanche, c’est dommage : la veille, il n’y avait aucune trace du carnaval sur les réseaux sociaux, ce qui signifie donc qu’il y avait moyen pour les clowns de cacher les traces. Après, c’est intéressant, parce que l’héroïne vient de l’Idaho à la base.

Comme ce n’est pas la porte à côté, les adolescents ont besoin d’aide pour se rendre là-bas… et ils demandent ainsi au frère d’Akiko de leur venir en aide. Akiko refuse de croire qu’il pourra les aider. Pourtant, elle doit bien se rendre à l’évidence : Dale accepte dès qu’il a une preuve vidéo de la présence d’Adam dans le chapiteau. Ce n’est pourtant pas une histoire qui inspire la confiance, mais bon.

Le problème, c’est qu’en chemin, Dale est obligé de faire une pause dans les toilettes d’une aire d’autoroute. Avant ça, on a le droit à des flashbacks sympathiques de la relation Rachel/Gavin. Oui, en deux épisodes et sans baiser, il y a déjà de quoi faire, c’est fou. En tout cas, on s’amuse bien dans cette voiture, avec aussi un rapprochement entre Graham et Louise, largement sous-entendu avant.

Lors de la pause toilettes de Dale, ce dernier est toutefois attaqué par des scorpions. Cela fait que l’ambiance n’est plus si drôle d’un coup : j’avoue avoir eu un petit frisson de dégoût devant les scorpions qui s’accumulaient encore et toujours. À l’extérieur des toilettes, les adolescents attendent un bon quart d’heure, avant d’envoyer Akiko chercher son frère, parce que Graham a trop peur des microbes et bactéries pour y aller.

Akiko a quelques hallucinations de pièce et de scorpions à son tour, ce qui lui permet de comprendre que son frère a été enlevé par Mr. Tophat. C’est embêtant comme tout et ça force les adolescents à reprendre la route, sans adulte. Par chance, Graham a les bases pour conduire la voiture de flic sur plus de 25 miles. Bonjour la crédibilité du truc, sans que personne ne remarque que c’est un gamin au volant !

Bref, ils arrivent à proximité du carnaval qu’ils espionnent de loin et sont surpris par Barthalemy, présenté jusqu’ici comme un bras droit de Tophat. Pourtant, celui-ci assure vouloir leur venir en aide. Pour expliquer pourquoi, il a besoin de leur raconter une histoire… Ma foi, c’est le concept de la série d’origine, ça, asseyons-nous sur des rondins de bois pour savoir ce qu’il en est.

Malgré l’impatience d’Akiko, on en revient au flashback d’origine de cet épisode : les rumeurs étaient justes. Le carnaval a rushé les préparatifs et ça a finit en accident dès l’ouverture, avec une grande roue s’effondrant et tuant deux parents et quelques-uns de leurs enfants. Seule une petite fille survit. Et c’est la galère pour Marcus, le Mr. Tophat qui risque fort de finir ruiné, si ce n’est en prison.

Par chance pour lui, il reçoit une visite du diable en personne qui lui propose de finir immortel, à passer de ville en ville avec son carnaval. Les gens l’oublieront chaque fois qu’il quittera la ville, ce qui aide bien tout de même son petit trafic d’enfants kidnappés, mais ça, il manque une origin story pour celui-ci. Les enfants font beaucoup trop confiance à Barthelemy pour moi, ce ne peut pas être une bonne idée !

Quoiqu’il en soi, il leur annonce qu’il y a tout de même une faille dans l’immortalité de Mr. Tophat : une enfant se souviendra un jour de lui et du carnaval, et il sera alors en danger. Ainsi donc, il y a moyen de tuer Tophat, par le feu, mais il faut que ce soit Rachel qui s’y colle. Rachel et personne d’autre, elle est l’élue du pacte avec le diable, c’est évident, puisqu’elle se souvient de tout.

Elle est deux de tension Rachel et elle ne le comprend pas tout de suite, mais elle finit par accepter son rôle et les conseils de Barthelemy. Les adolescents mettent alors au point un plan pour s’assurer de pouvoir infiltrer le carnaval, toujours avec l’aide du bras droit de Tophat. C’est trop facile ! Graham a pris les masques dans son sac, alors personne ne pourra même les reconnaître – c’est vrai, ce n’est pas suspect quatre adolescents avec des masques quand ils cherchent quatre adolescents dans le cirque.

Bon, l’infiltration se déroule sans problème pour nos héros. Graham, Louise et Akiko parviennent ainsi à se rendre dans une salle de contrôle de l’électricité du carnaval et à mettre à mal tout le parc en quelques instants. Ne perdant pas le Nord, Akiko cherche alors son portable, récupéré par les clowns dans l’épisode précédent comme le lui a indiqué Rachel.

Si le portable sonne quand Graham l’appelle – Graham et Louise profitant de moments de répit pour se draguer, d’ailleurs – Akiko découvre vite qu’elle aurait mieux fait de s’abstenir. Il est dans les mains de Dale, maquillé comme un clown et clairement brainstormé par le carnaval. Dale, accompagné d’Adam, décide de s’en prendre à nos trois héros.

De son côté, Rachel est séparée des autres par le plan de manière à confronter seule Tophat, puisque seule elle peut le tuer d’après le plan du Diable. Elle réussit à trouver quoi faire de la pièce que Barthelemy lui a remise et qui mène bien à une pièce du carnaval, mais pas vraiment une pièce secrète : elle se retrouve à l’entrée des artistes du chapiteau.

Oh, elle a bien le temps de papoter quelques instants avec Gavin, mais rapidement, elle comprend ce qui est en train de se passer. Et comme prévu, Rachel est en fait piégée par Barthelemy. Il est celui qui a réussi à manipuler Rachel pour la convaincre de venir au spectacle. Tout simplement. Il est l’allié de Mr Tophat, qui se trouve justement pile poil derrière l’héroïne qui n’a pas encore capter sa présence.

Oh, elle ne met pas si longtemps à le comprendre, tout de même. Mr. Tophat révèle alors qu’il a su assez vite que Rachel était l’enfant qui se souvenait du carnaval. L’histoire qu’elle a raconté dans le premier épisode ? C’était en fait la sienne. Elle est venue une première fois au carnaval et a tout oublié… sauf un fragment, ce qui explique qu’elle voyait Mr. Tophat dans ses cauchemars.

Lui aussi la voyait, il connaissait leur connexion. Alors forcément, quand il l’a revue la veille, il a su que la prophétie allait s’accomplir : une enfant se souviendrait de lui et le mettrait en danger. Il a donc mis Barthelemy en guetteur. Cela lui permet de faire en sorte que Rachel soit là pour le spectacle. Le spectacle est excellent, en plus.

Mr. Tophat a réussi à envouter tous les alliés de Rachel : Gavin nous ligote Rachel, Louise, Graham et Akiko sont autour de la boîte dans laquelle elle doit entrer et Dale est chargé de la tronçonner en deux. Par chance pour elle, Rachel a encore sur elle le couteau de Gavin, qu’il lui a donné en fin d’épisode précédent. Allez, c’est bien amené, alors je veux bien y croire et j’ai bien aimé comme elle s’est libérée très vite de ses liens.

Comme en plus Mr. Tophat a été assez con pour révéler à Rachel que son pouvoir n’était pas dans son chapeau, mais dans sa canne, Rachel peut s’en prendre assez vite à lui et récupérer la canne. Elle s’enfuit en compagnie de toute la Midnight Society – mais pas de Dale ou Adam – et leur explique rapidement la situation. Malheureusement pour eux, les adolescents sont assez vite dans de beaux draps.

Ils se retrouvent dans une brume et une pièce pleine d’eau, et je ne comprends pas trop comment ils sont arrivés là. Très rapidement, ils sont tous kidnappés les uns après les autres par des hommes de main de Tophat qui surgissent derrière eux et les enlèvent. Tophat peut alors négocier avec Rachel : il lui laisse trois minutes pour venir à l’endroit où ils se sont rencontrés pour la première fois, ou il tuera ses amis.

Mouais. Tophat est moins terrifiant dans cet épisode, tout de même. Il finit par faire un petit discours dépressif sous la pluie, et ça permet à Rachel de comprendre qu’elle a bien plus de pouvoir que prévu : elle a toujours la canne et elle peut s’en servir pour mettre à terre tous les hommes de Tophat, à l’exception de Barthelemy. Lui, il finit électrocuté à cause de Rachel.

Pourtant, elle refuse de se dire comme Tophat. Elle est accompagnée de ses amis, certes, mais lui aussi avait Barthelemy. Et elle est bien violente à tenter de les tuer, tout de même. Malgré tout le pouvoir qu’elle a en main, Rachel prend toutefois une décision radicalement différente de celle de Tophat : elle décide de brûler la canne qui détient tout le pouvoir.

Bon, eh bien voilà qui est fait. Tophat finit par mourir en vieillissant à vitesse grand V et les adolescents peuvent retrouver Dale et Adam. Tout se passe bien dans ce happy end finalement : on a même droit à une conclusion toute cheesy digne des américains (la série est canadienne pourtant) lorsque Rachel affirme qu’elle n’a aucun regret d’avoir brûlé la canne car elle a tout ce qu’elle a toujours désiré avec son nouveau groupe d’amis.

Genre, elle les connaît depuis 48h et ils voulaient l’éjecter 24h plus tôt (et même moins que ça à la disparition de Dale dans les toilettes), mais elle est déjà ravie d’eux au point de dire qu’ils sont ce qu’elle a toujours désiré ? C’est très gros.

En tout cas, elle a désormais un mec en Gavin. Ils ne s’embrassent pas – série pour enfants ! – mais se tiennent la main et se tiennent tout proches l’un de l’autre ensuite, donc c’est très clair. La saison se conclue sur la vie reprenant son cours pour les adolescents. Akiko est désormais plus proche de son frère qui l’aide dans ses tournages, Graham et Louise sont très proches, Gavin tourne aussi pour Akiko. Et les disparus du Carnaval sont retrouvés.

À minuit, la Midnight Society continue de se retrouver au coin du feu pour se raconter des histoires qui font peur. Forcément. Sans trop de surprises, Akiko et Louise y révèlent qu’Alice Hooper, l’arrière-arrière-grand-mère de Rachel, était l’orpheline de l’accident du carnaval en 1944. Ben oui, forcément, elle ressemblait à Rachel, fallait bien un lien de famille. Par contre, « arrière-arrière » en 1944, ça m’a foutu un coup de vieux, mais en faisant le calcul, ça colle effectivement avec l’âge de Rachel. La série date de 2019 et sa mère est assez jeune après tout, mais bon, sa famille a dû prendre le pli de faire les enfants très jeunes tout de même.

Sinon, la saison 1 se termine par une histoire de Gavin… interrompu par le chien d’Adam. Celui-ci débarque, suivi de son maître, qui ne comprend pas trop ce que tous ses amis font là réunis à minuit dans la forêt autour du feu. Effectivement. Moi, je comprends encore moins ce qu’Adam fait là avec son chien, mais ça offre un beau cliffhanger à la saison : Rachel lui demande s’il aime les histoires qui font peur, histoire de l’ajouter au club !

EN BREF – Je ne me souvenais que peu de l’histoire d’origine de cette série, mais je suis ravi de cette version de la série. Elle est renouvelée pour une saison 2, mais pourtant, elle se suffit clairement à elle-même et il sera compliqué de refaire quelque chose d’aussi bien et prenant avec les mêmes personnages, parce qu’on a fait le tour de l’intrigue de ce carnaval, et qu’une autre intrigue qui irait aussi loin, ça briserait trop la crédibilité.

On verra ce qu’il en sera, mais en tout cas, la série est meilleure que ce que j’en attendais. Elle a réussi à me faire sursauter – genre, on sent bien qu’elle a ce qu’il faut d’horreur quand il faut – déjà, mais en plus, les personnages sont attachants malgré les stéréotypes. Je peux aller jusqu’à parler de coup de cœur pour ces trois épisodes qui ont leur ambiance et leur atmosphère. J’aurais aimé que ce soit un peu plus long, en revanche, parce que vraiment, les épisodes s’enchaînant à la seconde près, on a juste l’impression d’un film grossièrement découpé à la tronçonneuse.

Ce n’est pas grave : de l’horreur pour les enfants comme celle-ci, j’en veux plus, parce que c’est grave réussi !

> Saison 1