9-1-1 – S05E03

Épisode 3 – Desperate Measures – 16/20
Il y a un peu trop d’incohérences à mon goût dans cet épisode, ou plutôt un petit peu trop de scènes où la logique voudrait que l’action se déroule autrement… Et ça m’a sorti de l’épisode à plusieurs reprises. Ceci étant dit, on a toujours le shot d’adrénaline et une histoire qui est sacrément prenante, avec des personnages que j’adore et à qui je ne veux pas qu’il arrive le quart de ce qui leur arrive. Les pauvres.

Spoilers

Jeffrey a enlevé Harry.


See, you’re not a mom who’s a cop. You’re a cop who happens to be a mother.

Oui, je sais, j’ai dit que j’allais prendre mon temps et regarder un épisode par semaine. Je n’ai aucune volonté quand il s’agit des séries, écoutez. J’ai hésité avant de lancer cet épisode, en plus, parce que j’ai plein d’autres séries à regarder aussi… mais en fait, tant que je suis dans l’ambiance de celle-ci, autant continuer, hein.

L’ambiance est presque digne d’Halloween là en plus, parce que nous sommes carrément plongés dans la tête d’un criminel avec cet épisode qui reprend en 2020 le jour de l’agression d’Athéna. C’est répétitif bien sûr, mais pas totalement inintéressant d’apprendre que lui aussi a eu des séquelles. Bien fait. Un an plus tard, il n’a pas hésité à tuer son avocate en l’accusant de l’avoir rendu meurtrier – alors même qu’elle était la meurtrière.

C’est fou d’avoir carrément de la pitié pour elle à ce stade, mais c’est bien le sentiment que j’ai pour elle. La pauvre, être avocate mais se faire manipuler comme ça… Ca prouve juste qu’il ne faut faire confiance à personne, j’imagine. Le pire dans cette affaire, c’est qu’elle n’est même pas une meurtrière en plus, puisque Lou a survécu. Par contre, elle est bien morte, merci Jeffrey.

Ce dernier part ensuite en quête d’Athéna, en commençant par la maison de Lou qu’il peut investir pépère. Depuis quand on accroche un cadre photo avec une de ses collègues, par contre ? Il a un truc à nous révéler Lou ? On dirait bien qu’il est amoureux d’elle à ce stade. Ce n’est pas le seul : Jeffrey l’est carrément lui aussi, parce qu’il fait une fixette sur Athéna qui l’emmène jusqu’à chez elle, puis jusqu’à son tiroir de sous-vêtements qu’il renifle. So creepy. Il est amoureux de la lessive, peut-être.

Bizarrement, Harry ne se méfie même pas quand il retrouve Jeffrey dans la chambre de sa mère, alors qu’il était clairement en train de fouiller. Il lui fait bien trop confiance, et c’est comme ça qu’il finit par se faire enlever, surtout quand Jeffrey menace finalement de tuer tous les invités de la petite fête organisée par Michael. Aïe, il est bon pour culpabiliser à vie, lui.

Athéna lui reproche bien sûr la fête quand on reprend enfin là où l’épisode précédent s’arrêtait. Bobby joue heureusement les arbitres pour calmer la situation, alors que David, le copain de Michael, espère encore retrouver Harry chez les voisins. C’est vrai que c’était une probabilité bien plus plausible, mais malheureusement, non, Harry a bien été enlevé et Athena en a la confirmation suite à un coup de fil de Jeffrey.

Arf. J’ai beaucoup aimé la scène, principalement parce que Jeffrey a la meilleure réplique pour décrire Athéna, rappelant qu’elle est flic avant d’être mère. Dur. Dur, oui, mais au moins tout n’est pas perdu : même si Jeffrey assure qu’il veut prendre quelque chose à Athena, il est au moins entré en contact avec elle. Cela laisse l’espoir d’un deuxième coup de fil de sa part, donc la police demande à Athena de simplement attendre un deuxième coup de fil.

Pendant qu’elle fait ça, Bobby retourne au travail, David chez lui et May apprend le kidnapping de son frère au boulot… mais bizarrement, son réflexe logique d’aller à la maison est interrompu par Sue qui lui demande de rester en sécurité à son job. Ben oui, bien sûr, elle va bosser bien après ça, et Bobby aussi. C’est quand même n’importe quoi, les séries parfois.

Bobby ne fait pas du super travail quand il se rend à sa première intervention, forçant les choses. Plutôt que de discuter avec quelques anarchistes, il préfère foncer dans le tas.

 

Pendant ce temps, Harry est toujours dans le coffre de Jeffrey, mais il est assez malin pour réussir à s’enfuir au premier arrêt. Il n’a pas le temps d’aller bien loin, par contre, parce que Jeffrey est malin et pas si loin que ça. Harry a tout de même la présence d’esprit d’appeler au secours et de se faire filmer par une passante. C’est un début. La passante balance la vidéo sur les réseaux sociaux, permettant à May, puis aux flics, d’avoir des informations supplémentaires, notamment l’info que Jeffrey utilise un badge de flic – celui de Lou, bien sûr.

En parallèle, Athena refuse bien sûr de rester assise chez elle, comme on pourrait s’en douter. Michael s’en doute aussi et il négocie pour être avec elle, bien sûr. Leur premier arrêt est évidemment la maison de Lou, dans laquelle ils trouvent la confirmation que Jeffrey dormait là depuis quelques jours. C’est tellement évident, les flics sachant qu’il utilise sa voiture, que je ne comprends pas vraiment comment aucun autre flic n’a pensé à aller voir dans la maison.

Comme souvent avec cette série, il faut se laisser porter et tant pis pour la cohérence et les petits détails. J’ai du mal avec ça cette année, je ne sais pas pourquoi. En tout cas, Athena et Michael ne traînent pas bien longtemps dans la maison – ils ont eu le temps de s’engueuler, de rire un coup pour évacuer le stress dans la voiture (j’ai beaucoup aimé cette scène d’ailleurs) et de s’engueuler à nouveau, pour déprimer ensemble. Leur relation est sacrément bien traitée dans l’épisode… mais ça m’a énervé de constater qu’Athena le laissait ensuite sur la touche.

En effet, alors qu’ils rendent visite à la passante qui a posté la vidéo de Jeffrey et Harry sur les réseaux, Athena reçoit un nouveau coup de fil de Jeffrey. Il lui donne rendez-vous dans une zone « autonome », dans laquelle les policiers ne sont pas les bienvenus. Ouep. Los Angeles est devenu un ghetto avec la panne de courant. Je trouve ça plutôt logique, même si c’est introduit grossièrement dans l’épisode tout de même.

Athena est maligne, par contre : elle utilise la vidéo de Jeffrey assurant qu’il est un flic pour que les gens de la zone autonome, anti-flics, l’aide à le traquer. C’était une sacrée bonne idée, et ça lui permet de retrouver bien vite Jeffrey. Par contre, elle n’a pas intérêt à faire de la merde ensuite : Jeffrey s’est débarrassé d’Harry en l’emmurant quelque part, donc si elle lui tire dessus, c’est foutu.

Athena ne sait pas exactement où est Harry, bien sûr, mais ça ne l’empêche de savoir qu’il est son seul espoir de revoir son fils. Elle tente ainsi de négocier avec lui, lui expliquant, sans savoir exactement où il est, qu’elle ne portera pas plainte contre lui et que Lou n’étant pas mort, il n’est pas vraiment responsable de quoique ce soit aux yeux de la loi, à part le meurtre de l’avocate qui pourrait très bien être de la légitime défense.

En vrai, ses explications tenaient à peu près debout étant donnée la situation. C’est moins le cas de la scène qui suit, avec les pompiers qui attendent avec un camion dans le métro sous-terrain pour éclairer Jeffrey en plein-phare. Genre. Comment est-ce seulement possible qu’ils soient pile dans le bon angle ? Ou que le camion soit arrivé jusque-là en pleine zone de non-droit sans que Jeffrey s’en rende compte ? Le sous-terrain, d’accord, mais ça n’explique pas comment ils sont arrivés pile au bon endroit.

Allez, on va à nouveau faire comme si et passer sur ce détail, histoire de s’énerver contre Athena. Quand elle voit Jeffrey menacer Bobby (avec un flingue au chargeur vide, c’est con), elle lui tire dessus pour sauver son mari. Le choix est logique… mais pourquoi décide-t-elle de limite vider son chargeur sur Jeffrey ?

Elle ne lui laisse aucune chance de survie, alors qu’il est toujours le seul à savoir où est Harry, sérieusement. Aucun des collègues de Bobby ne peut faire quoique ce soit face à ce « suicide par flics ». Et malgré tout, Michael reste encore fidèle à Athena et la rassure en lui assurant qu’elle a envoyé Jeffrey en Enfer où il méritait d’être. Certes. Que Michael soit fidèle à Athena, c’est une chose. Que sa capitaine la laisse gérer le commissariat et faire tout ce qu’elle veut, en revanche, c’est abusé.

Assez vite, elle parvient à se faire une idée de l’endroit où son fils peut être, grâce à un travail d’équipe familial assez cool. Je veux dire, même May a son rôle à jouer, c’est quand même la classe. Par contre, le fait que Bobby défonce le grillage de la résidence en travaux – abandonnée grâce au Covid – sans même vérifier si la clé était la bonne, c’était super con parce qu’ils n’avaient aucune certitude d’être au bon endroit. Ils le sont pourtant, et c’est une bonne chose, parce qu’ils peuvent retrouver bien vite Harry. C’était moins une, mais Jeffrey est un peu con à avoir repeint un mur. En théorie, ça devrait sentir la peinture, mais ça n’a pas l’air d’être le cas ?

Ecoutez, je ne sais pas, il y a quelques détails comme ça qui manquent, mais la bonne nouvelle, c’est qu’Harry est retrouvé en vie, doit être encore plus traumatisé par tous les gens qui lui tombent dessus quand il se réveille, et que l’électricité revient enfin en ville. Alléluia ! Et malgré le sentiment d’être devant cet épisode depuis une heure, ce n’est toujours pas fini !

En effet, il faut encore que les pompiers reprennent leur vie. C’est assez violent : Eddie n’est pas pressé de rentrer, car il ne sait pas quoi dire à sa copine. Ou ex-copine ? Elle s’est occupée de Christopher pendant cinq ou six jours, mais Anna est quand même sur le point de se faire larguer. Il y a clairement un malaise dans leur couple, et Eddie compte bien lui faire savoir.

Je trouve ça assez atroce à voir, parce qu’elle sait très bien qu’Eddie panique chaque fois qu’il pense à elle ou à leur futur ensemble. Elle est loin d’être idiote, elle a tout compris au problème d’Eddie. Je ne m’attendais pas à ce que cette intrigue soit à nouveau abordée de cette manière dans cet épisode. J’ai vraiment envie de les voir rester ensemble, moi, c’est nul qu’ils en soient à rompre pour de la merde comme ça. Ils s’aiment, mais ne restent pas ensemble parce qu’Eddie est trop stressé ? MOUAIS. Pauvre Christopher, en plus.

Va comprendre des histoires d’adultes comme ça. Heureusement qu’il aura encore Buck pour lui, même si Buck est un peu occupé par Taylor… et probablement par Maddie ? Sa dépression ne va pas mieux DU TOUT. Laissée cinq jours sans Chimney, Maddie pète un câble et décide de déposer sa fille à la caserne de pompiers, même si Chimney n’est pas là. Elle la laisse au bleu qui est bien embêté et attend le retour du capitaine pour faire quoique ce soit.

C’est horrible, parce qu’on voit très bien dès l’arrivée de Chimney à la caserne que ça va partir en vrille. Je m’attendais à un accident de Maddie ou quoi, mais certainement pas à ce qui suit : elle abandonne son bébé et Chimney, parce qu’elle est sûre que sa fille ne sera pas en sécurité avec elle. Pardon, mais non. Quelle fin atroce. Il ne laisse aucune minute de répit dans cette saison, dis donc. Et on n’est pas à l’abri d’un pétage de câble d’Harry, encore, parce que le choc post-traumatique, quoi.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E02

Épisode 2 – Desperate Times – 17/20
Je suis un peu frustré par cet épisode qui laisse en plan des pistes entières de drama et de moments forts en adrénaline, mais aussi décontenancé de voir que la série semble vouloir se focaliser sur plusieurs fils rouges à la fois cette saison. Il est bien plus intéressant de suivre deux ou trois affaires à la fois, cela dit, donc je suis plutôt content de cette tournure des événements.

Spoilers

Les pompiers s’occupent de l’hélicoptère qui s’est crashé sur le toit de l’hôpital, espérant que le courant reviendra vite. C’est peine perdue.


We were a little preoccupied by the end of the world.

On essaie vraiment de nous faire croire que les urgentistes de l’hélicoptère médical ont des conversations sur les miracles provoqués par l’organe qu’ils amènent à l’hôpital ? Je n’y crois pas du tout. J’ai trouvé en tout cas que ce début d’épisode était trop longuet à nous ramener à l’action de l’épisode. Je veux dire, on savait déjà qu’on allait avoir un blackout et un crash d’hélicoptère, ça ne servait pas à grand-chose de perdre tant de temps à y revenir.

On voulait voir l’intervention, nous. Par « on » et « nous », vous comprendrez bien sûr qu’il faut lire « je », et ça tombe bien, je ne suis pas déçu : toute cette intrigue d’hélicoptère à cheval sur le toit de l’hôpital a offert une scène magnifique d’intervention des pompiers. Ils ne sont pas équipés pour, ils n’ont pas de courant, mais ils sauvent la vie des deux paramédics à bord de l’hélicoptère comme s’ils avaient fait ça tous les jours.

Il n’y avait pas trop de suspense, car on se doutait bien qu’ils allaient s’en tirer, mais la situation est tellement incroyable et qu’il était difficile de ne pas avoir les yeux rivés sur l’écran. J’ai même eu peur pour Hen à un moment, parce que je me doutais bien qu’ils n’allaient pas laisser tomber le cœur et que je craignais le pire avec son entêtement habituel.

C’est finalement Bobby qui retourne dans l’hélicoptère pour aller chercher le cœur, en s’attachant juste à un tuyau qui ne semble pas du tout fait pour, sérieusement. En plus, ils ont tout fait pour qu’on stresse durant la scène, avec les bons ralentis qui vont bien et tout. Sans surprise, il s’en tire sans vrai problème, mais wow, la scène était superbe à voir, avec des effets spéciaux plutôt au point quand même.

Il n’empêche que sauver le cœur, c’est une bonne chose, mais que sans électricité, l’hôpital ne peut pas faire grand-chose niveau opération. Et si les pompiers assurent que le courant ne mettra pas longtemps à revenir, la vérité est ailleurs : cinq jours plus tard, la rançon n’a toujours pas été payée et l’électricité n’est pas revenue à Los Angeles.

Humph. J’ai du mal à y croire. Dans une petite ville, OK, mais dans tout Los Angeles ? Y a pas une star américaine pour payer la rançon en douce ? Bon, heureusement, il y a aussi des générateurs répartis un peu partout en ville, et notamment chez Athena. Celle-ci n’a pas le temps de passer chez elle, cela dit, parce que c’est le chaos un peu partout en ville. Elle laisse donc son ex gérer le générateur, apprenant sans trop d’appréhension que tout le quartier profite de sa maison et de son générateur, sans rien payer du tout, même si son fils essaie bien d’extorquer un peu tout le monde. Euh 5$ pour tout ce que Michael leur fournit, c’est clair que ce n’est pas grand-chose.

Pour ne rien arranger aux affaires de Los Angeles, la coupure a bien sûr lieu en pleine canicule, hein. Ce n’est toutefois pas ce qui préoccupe le plus Athena au cours de l’épisode : cinq jours après le cliffhanger flippant de l’épisode précédent, Athena découvre que son collègue est à l’hôpital. Cinq jours et personne ne s’est donc rendu compte qu’il était porté disparu. Personne n’a compris non plus que Jeffrey était de retour dans la nature. Oups.

Malgré les cinq jours de retard, la police envoie carrément le SWAT chez l’avocate dans l’espoir de trouver des indices Euh… Ca ne risque pas a priori ? Evidemment que Jeffrey n’y est plus. Par contre, l’avocate est morte. Jeffrey est vraiment un beau connard après ce qu’elle a fait pour lui. Athéna est heureusement une fine psychologue et a une bonne idée de ce qu’il fera ensuite. Par contre, c’est abusé : elle se comporte clairement comme une détective sur la scène de crime alors que bon… elle n’est que sergent, quoi. Ce n’est pas exactement le même job.

Bon, elle se retrouve à faire tous les jobs après, hein : elle surveille la maison des victimes – qu’elle ne prévient pas – et joue les infirmières auprès de Lou. Ce dernier se réveille enfin et finit par révéler l’évidence : c’est bien beau de surveiller les maisons de tout le monde, mais elle oublie juste qu’elle est une victime aussi, et que Jeffrey a une sacrée dent contre elle aussi. Du coup, Jeffrey sympathise avec le gamin d’Athéna, hein, pendant que la maison est envahie par les voisins. Facile.

À la caserne, l’absence de courant est un problème aussi, avec tout le monde s’organisant autant que possible pour se nourrir – grâce à Christopher et sa nouvelle belle-mère il faut bien le dire – ou pour charger son téléphone. Si on n’a toujours pas de nouvelles du frère de Chimney (mais où est-il passé ?), on retrouve le bleu de l’an dernier aux côtés de Buck, Ravi. C’est cool, je trouve. En plus, l’air de rien, il met les pieds dans le plat en demandant s’il est en train de rencontrer la femme d’Eddie. Pauvre Eddie.

On sent bien que les scénaristes ne vont pas lâcher cette intrigue de sitôt, mais en attendant, il est plus que temps d’en revenir à l’intrigue du zoo qui permettait d’ouvrir la saison la semaine dernière sur un moment incroyable. Et on y revient cette semaine avec l’équipe qui fait face à un éléphant avant de trouver une première victime, os de la jambe apparent. Eh, ça a l’air de faire mal, mais le pire, c’est de savoir qu’il a été aveuglé par un animal. Reste à savoir lequel.

Et alors qu’il est question de l’évacuer, le type apprend aux pompiers que son boss est encore à l’intérieur. Buck se retrouve à devoir contrôler les animaux comme il peut alors que Hen et Bobby vont chercher le patron à l’oreille bouffé par des alpagas. La scène était sympathique, mais ça ne nous dit finalement pas du tout comment la ville va pouvoir être remise en état face à cette invasion d’animaux sauvages. C’est un peu angoissant d’imaginer une situation comme celle-ci dans la vraie vie pourtant.

Comme souvent, la série déçoit un peu parce qu’elle a des idées de dingue et des intrigues incroyables, mais elle refuse d’aller au bout et d’exploiter tout le potentiel. L’adrénaline est le plus important, et une fois que c’est passé, hop, on enchaîne sur autre chose. C’est dommage, surtout avec un tel budget dans les animaux filmés.

Le budget passe clairement dans ces animaux, alors l’épisode propose ensuite une intrigue moins chère : un enfant de douze ans sous respirateur dont la machine n’a plus de batterie provoque bien des difficultés pour sa mère. Elle appelle le 911 désespérée, parce qu’elle aurait bien besoin de courant. May est assez maligne pour trouver une solution un brin incroyable, mais qui serait effectivement mise en place, je crois (j’espère), dans ce genre de situation : une voisine a un panneau solaire et réveille tout le quartier pour rassembler toutes les multiprises possibles et apporter du courant à la machine de son voisin, à l’autre bout de la rue.

La scène était mignonne et belle, mais un brin irréelle, particulièrement sur sa fin : la voisine se contente de regarder tous les gens qui l’aident… Je sais pas, dis merci, fais quelque chose, quoi. Non ? Ca manquait de quelque chose.

Pas le temps d’approfondir ce sentiment de malaise toutefois, puisqu’on enchaîne à nouveau sur Buck s’inquiétant pour Eddie alors que Chimney confie ENFIN à Hen son inquiétude concernant Maddie. Elle est en pleine dépression et ne donne plus tellement de nouvelles à Chimney. Et alors qu’Hen rassure Chimney, elle ne parvient pas du tout à me convaincre, surtout quand il n’y a plus de courant et qu’elle se retrouve seule à gérer un bébé.

Elle est à deux doigts de le noyer ce bébé, par accident bien sûr, puisqu’elle s’endort en lui donnant le bain – un bain qui doit durer une vie avec la coupure de courant et la canicule. Rien de grave ne se passe finalement et tout se termine bien à l’hôpital… mais je crains le pire pour la suite, car c’est clairement un fil rouge à ce stade.

Après, ça ne vaut pas le stress du fil rouge de Jeffrey Hudson. Quand Lou rappelle à Athéna qu’elle est l’une de ses victimes elle aussi, elle retourne précipitamment chez elle, ameutant Bobby et tous les flics également… mais c’est trop tard : il n’y a plus de courant chez elle, plus personne et, franchement, on se croirait dans son cauchemar du premier épisode.

Seulement voilà, il y a un détail à ne pas oublier : son fils. Et alors qu’elle pense que tout va bien quand elle voit Michael et son copain, elle comprend soudainement qu’Harry n’est plus là. Son portable est désormais sur la table basse du jardin et Harry est dans le coffre de Jeffrey. Celui-ci n’a aucun mal à passer les barrages policiers, en plus : il a un badge de police sur lui. Oh. Crap.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E01

Épisode 1 – Panic – 20/20
Je pensais avoir été un peu spoilé par l’affiche du premier épisode de la saison, mais je suis content de découvrir que ce n’est pas vraiment le cas. C’était un véritable plaisir de découvrir les rebondissements de cet épisode, de retrouver les personnages et les sensations de stress que parvient à procurer la série chaque fois qu’elle le souhaite. Un beau début de saison, vraiment.

Spoilers

L’épisode nous explique ce que faisaient nos first-responders une semaine avant que les animaux du zoo de Los Angeles ne circulent librement en ville.


I really thought this year was gonna be different.

Contrairement à d’habitude, la série commence dès le départ par nous présenter une situation plus que chaotique, avec une ville très clairement sans dessus dessous. Ou en tout cas, une rue. Des voitures dans tous les sens, des papiers par terre et… des animaux qui n’ont rien à faire là. On sent bien que la galère du jour est que des animaux se sont enfuis du zoo le plus proche, mais on s’amuse bien avec cette scène d’introduction.

Le cou(p) de la girafe, ça faisait franchement un bon début d’épisode ! Ils ont encore mis le budget du côté des effets spéciaux, clairement, avec des drones pour nous montrer des animaux en images de synthèse très réalistes. Au beau milieu de Los Angeles. Avec juste nos cinq pompiers habituels pour faire face.

En attendant de les voir se confronter à un éléphant, on repart une semaine en arrière pour découvrir une Maddie toujours en pleine dépression post-partum. Elle prend désormais des médicaments pour faire face à sa situation dépressive, mais ça n’empêche pas Chimney de s’inquiéter pour elle. Bizarrement, Maddie n’a plus tellement envie qu’il s’occupe d’elle apparemment, et ça c’est bien dommage. Ils faisaient un joli couple sans souci jusqu’ici, je n’ai pas envie que ça change.

De son côté, Eddie est sur le point de rencontrer la famille de sa nouvelle petite-amie et tout le monde en fait tout un pataquès quand lui a juste envie que ce soit un moment simple et sans chichi. C’est tout l’inverse de ce que fait son équipe, bien sûr, comme toujours. Et c’est aussi tout l’inverse de ce que l’épisode a prévu pour eux.

En effet, la scène est interrompue par un dysfonctionnement énorme des opérateurs téléphoniques. On s’amuse bien avec ce dysfonctionnement : les scénaristes en profitent pour lancer des alertes sur les débuts des saisons précédentes, avant qu’on enchaîne avec de vraies urgences… perdues au milieu d’appels erronés pour le 911.

J’aime beaucoup l’idée d’un hack, ou d’une attaque à rançons, ou de… En fait, j’aime l’idée qu’on ne sache pas du tout ce qu’il se passe dans cet épisode. Comme je m’y attendais, l’idée est une fois de plus de nous pondre le truc le plus terrifiant et le moins crédible possible à la fois : le 911 se retrouve débordé d’appels de gens qui n’ont pas cherché à les appeler. Il faut alors commencer chaque appel par un tri des personnes appelant.

Et nous, on suit une femme qui se retrouve à faire le ping pong entre différents opérateurs du 9-1-1. La pauvre. Elle suit aveuglément et difficilement son GPS tout en étant distraite par son téléphone, alors tout ça ne peut que mal finir : son GPS aussi a été piraté apparemment. Elle tombe donc à l’eau et manque de mourir, malgré toute l’aide que peut lui apporter May. Moi, je découvre qu’il est possible d’ouvrir la porte sous l’eau durant un bref laps de temps. Je n’en avais pas la moindre idée d’avant.

J’espère que ça n’aura jamais à me servir cela dit, particulièrement dans cette situation où elle se retrouve à se noyer en étant percutée par d’autres véhicules suivant aveuglément leur GPS aussi. Heureusement que les pompiers sont excellents et parviennent à la rejoindre à temps pour la sauver. C’est charmant comme tout cette scène de sauvetage… mais ça ne nous dit pas ce qu’il se passe.

Le problème, c’est que personne ne sait ce qu’il se passe justement : Taylor cherche désespérément à le savoir tout en couchant avec Buck, surtout qu’elle a bien conscience que les médias lui mentent. Soit. Elle n’est pas la seule à se poser des questions, et on voit ainsi un charmant dîner chez Athéna où tout le monde se pose des questions…

On pourrait croire qu’il y a déjà assez à faire niveau urgences et moments stressants pour l’épisode, n’est-ce pas ? Ce n’est pourtant pas le cas. Les scénaristes ont eu plein d’idées pendant la pause. Non seulement, ils se débarrassent du covid, mais en plus, ils reviennent avec une intrigue bien plus intéressante pour Eddie : il s’effondre et fait une crise de panique au beau milieu d’un magasin quand il entend sa nouvelle copine préciser qu’elle n’est pas la mère de Christopher. Allons bon.

À l’hôpital, sa médecin (je la connais elle ?) essaie de comprendre ce qui a pu lui arriver, faisant le lien avec le sniper d’il y a quelques épisodes – et quelques mois pour Eddie.

Cela ne l’empêche pas d’être sur pied pour une autre intervention quelques minutes plus tard dans l’épisode. Sur pied, oui, mais pas tout à fait en état de faire correctement son boulot quand il intervient sur une crise cardiaque – ce qu’il pensait avoir eu. La crise cardiaque est carrément compréhensible, en plus : l’homme travaille dans une tour de contrôle d’aéroport qui est également hackée pour une rançon.

Cela permet aux hackeurs de faire croire à un crash d’avion directement sur la tour. Pas ouf comme sensation la peur qui s’ensuit. Forcément. Quel épisode. Les pompiers ont alors à faire à une suite de crises d’angoisse et de crises cardiaques, parce que tout ça est carrément flippant, effectivement. On les comprend ces employés complètement stressés qui s’étalent les uns après les autres à cause d’une demande de rançon carrément flippante et de situations bien trop stressantes.

Les emmenant à l’hôpital, Eddie retrouve sa médecin qui prend de ses nouvelles devant un Buck qui s’inquiète aussi. Ils sont les meilleurs potes possibles, hein. Quant à la situation à l’hôpital, j’avais l’impression d’être de retour devant Grey’s Anatomy qui nous avait proposé cet épisode de hack il y a un moment déjà.

Pendant ce temps, Athéna connaît aussi son lot de stress : le procès de son agresseur, Jeffrey, est sur le point de commencer. Non content d’avoir failli la tuer et d’avoir violé six femmes, l’homme en est désormais à vouloir manipuler son procès comme il le souhaite : il vire son avocate pour se représenter lui-même, sous les regards et gloussements approbateurs de tout un fan-club de nanas à fond derrière (et sur ?) lui. Flippant.

Et il est sacrément fort le bâtard : il ne lui suffit que de quelques questions pour décrédibiliser totalement Athéna. Pas étonnant que celle-ci cauchemarde durant la nuit, hein, parce que décrédibiliser Athéna, ça remet en question tout le reste de son enquête. Gênant. Après, il arrive quelque chose de bien plus gênant dans l’épisode : les hackeurs attaquent tout Los Angeles d’un coup d’un seul. Ah, c’est mieux qu’un tsunami niveau drama ça clairement.

Le tribunal est ainsi pris d’assaut par des prisonniers qui pensaient tous assister au procès qu’ils attendaient, et ça permet à Jeffrey de s’enfuir dans le tumulte qui s’ensuit. Oui, il parvient à s’enfuir du tribunal, et c’est bien logique : il est en costard depuis qu’il se représente, c’est bien plus discret. On peut imaginer que les groupies l’ont aidé, aussi. Sa fuite signifie en tout cas qu’il finira bien vite derrière les barreaux, je pense. En attendant, il faut encore le rattraper, et c’est loin d’être facile : la ville est attaquée par des hackers. Outre le tribunal, c’est toute la rue qui part en vrille, avec des voitures qui démarrent toutes seules, des machines qui distribuent de l’argent en masse et des explosions qui surgissent de n’importe où.

Jeffrey parvient ainsi à s’enfuir, laissant Athéna et un de ses collègues en galère pour annoncer aux autres victimes de ses viols de ne pas rentrer chez elles et pour mener comme ils peuvent une enquête au milieu d’un commissariat sans internet et sans écran – tous hackés pour demande de rançons.

Quant au centre d’appels, j’aurais aimé qu’on le voit plus, parce que là, ils doivent être débordés et/ou ne plus avoir d’écrans non plus, en théorie. En pratique, Josh prend tout de même le temps de prévenir Maddie qu’il ne pourra venir à leur déjeuner… Le sens des priorités, là, c’est beau.

Et quand Los Angeles refuse de négocier et de payer une rançon aux hackers, hop, toute l’électricité de la ville se retrouve coupée. Au pire moment possible. Evidemment. A l’hôpital, on a un hélicoptère qui ne peut plus trop atterrir et ne peut plus voir quoique ce soit. On termine ainsi sur un crash, et tant pis pour le cœur que l’hélicoptère transportait. Au moins, ça n’explose pas.

Du côté d’Athéna, la coupure se produit au moment où elle arrive chez l’une des fans de Jeffrey. Si la situation est stressante, Jeffrey n’est évidemment pas chez elle, ni chez celle chez qui s’est rendu le collègue d’Athéna. Nope, il est chez son ex-avocate, celle qu’il a viré. C’était obligé et largement sous-entendu plus tôt dans l’épisode, mais Athéna semble surprise de comprendre qu’il en veut à son avocate pour ses mauvais conseils.

Athéna prévient à temps son collègue pour qu’il arrête Jeffrey alors qu’il prenait en otage son avocate. Oui, Jeffrey est déjà arrêté, ce fut rapide. Trop rapide. Alors qu’Athéna est persuadée que tout est enfin terminé et prévient les autres victimes de Jeffrey, voilà que l’avocate se rebelle et nous égorge le collègue d’Athéna.

Bordel, on va pas se mentir, j’ai sursauté. Je me doutais bien qu’il allait se passer quelque chose, mais je m’attendais plutôt à un tigre ou une connerie venant du zoo, certainement pas à ça. Pfiou. Clairement, difficile de ne pas enchaîner, mais… vu l’heure, je vais être raisonnable et me garder la suite pour plus tard. Content de voir que 9-1-1 a encore tout ce qu’il faut où il faut pour être exceptionnelle. Un peu déçu pour le collègue d’Athéna, par contre, c’était bien de lui en filer enfin un !

En parlant de nouveaux collègues… Pas de nouvelles du frère de Chimney dans l’épisode ? Etonnant après le cliffhanger de la saison précédente.

> Saison 5

 

9-1-1 (S05)

Synopsis : La vie des opérateurs et équipes d’urgence continue à Los Angeles, post-pandémie apparemment. Ils ont autre chose à faire après tout.

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00.jpg Pour commencer, c’est dingue de me dire que la saison a commencé il y a trois semaines déjà, mais l’avantage, c’est que je ne vais pas être à court d’épisodes tout de suite, puisque j’en ai trois à rattraper. C’est plutôt une bonne nouvelle : la série a tendance à se binger bien trop vite une fois lancé dans un rattrapage. Je vais essayer d’être raisonnable… mais pas sûr de pouvoir le faire. On va voir ce qui gagne entre la fatigue et l’envie de regarder la série, en vrai. Autrement, je n’ai pas grand-chose de plus à dire en introduction de cette nouvelle saison. Comme d’habitude, je n’en attends pas beaucoup niveau crédibilité : on est là pour les sensations fortes et les moments parfaitement improbables qui ne manqueront pas de secouer le petit monde de nos pompiers et de notre flic préférée. On est aussi là parce que le centre d’appels, c’est une super idée ! Tout ça, on ne devrait pas en manquer en théorie, avec des affiches qui spoilent déjà quelques bons gros WTF à venir. En revanche, j’ai réussi à m’épargner les spoilers, je suis bien heureux. Allez, sans plus d’attente, c’est parti pour la critique du premier épisode.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S05E01 – Panic – 20/20
Je pensais avoir été un peu spoilé par l’affiche du premier épisode de la saison, mais je suis content de découvrir que ce n’est pas vraiment le cas. C’était un véritable plaisir de découvrir les rebondissements de cet épisode, de retrouver les personnages et les sensations de stress que parvient à procurer la série chaque fois qu’elle le souhaite. Un beau début de saison, vraiment.
S05E02 – Desperate Times – 17/20
Je suis un peu frustré par cet épisode qui laisse en plan des pistes entières de drama et de moments forts en adrénaline, mais aussi décontenancé de voir que la série semble vouloir se focaliser sur plusieurs fils rouges à la fois cette saison. Il est bien plus intéressant de suivre deux ou trois affaires à la fois, cela dit, donc je suis plutôt content de cette tournure des événements.
S05E03 – Desperate Measures – 16/20
Il y a un peu trop d’incohérences à mon goût dans cet épisode, ou plutôt un petit peu trop de scènes où la logique voudrait que l’action se déroule autrement… Et ça m’a sorti de l’épisode à plusieurs reprises. Ceci étant dit, on a toujours le shot d’adrénaline et une histoire qui est sacrément prenante, avec des personnages que j’adore et à qui je ne veux pas qu’il arrive le quart de ce qui leur arrive. Les pauvres.
S05E04 – Home and Away – 16/20
J’ai trouvé l’épisode plus logique, mais du coup, il l’était presque trop : j’en suis arrivé à attendre certaines scènes dont l’impact émotionnel a été réduit précisément parce que je les attendais. D’un autre côté, on a aussi droit à des développements de personnages que j’aime beaucoup et le cliffhanger me laisse perplexe sur la suite de la série. Bon. Vivement mardi prochain.
S05E05 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.
S05E06 – Brawl in Cell Block 9-1-1 – 14/20
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique pour la série, avec une surenchère dans l’intrigue et des ficelles grosses comme ça… mais eh, je n’en demande pas autre chose, finalement. C’est efficace pour donner de grandes émotions et oublier un temps le fil rouge de la saison. Oui, il faut bien se changer les idées de temps en temps.
S05E07 – Ghost Stories – 15/20
Il y a une expression consacrée pour ce genre d’épisode, je crois, c’est celle de « rythme de croisière ». Je l’utilise souvent, et cet épisode avait tout à fait cette ambiance. C’était divertissant, il y avait des avancées pour certains personnages et des intrigues plus ou moins intéressantes, mais finalement, une fois fini, on en sort avec l’impression que tout ça ne servait qu’à avancer sans grande surprise. Et c’est toujours embêtant, surtout pour cette série dont la qualité repose souvent sur les surprises entourant les interventions.
S05E08 – Defend in Place – 18/20
Et ben voilà, ce n’était pas si compliqué d’avoir une bonne idée pour pimenter à nouveau comme il se doit la série ! L’épisode est excellent, avec un rythme haletant, du suspense et un drama sur lequel j’étais partiellement spoilé avant de commencer l’épisode. Il est possible que ça joue sur mon avis global, d’ailleurs, parce que je craignais certaines décisions de scénaristes en lançant cet épisode.
S05E09 – Past is Prologue – 14/20
Des mois après avoir vu l’épisode précédent, je reprends ici mon visionnage avec un volet on ne peut plus classique de la série. C’est un épisode qui fonctionne bien, comme toujours, mais qui n’a rien d’exceptionnel, avec des avancées vraiment peu importantes pour les personnages. Je m’y attendais de toute manière, et il me reste une dizaine d’épisodes pour les intrigues majeures. J’ai hâte d’y arriver, par contre.
S05E10 – Wrapped in Red – 15/20
Beaucoup d’interventions pour l’épisode, mais tout de même des avancées et des surprises dans l’intrigue. Toute la saison semble aller dans le même sens et c’est assez clair à présent. Je me demande ce que donnera la deuxième partie après tout ça, mais le cliffhanger de mi-saison est assez efficace, en vrai, même si très différent de ce que fait la série habituellement.
S05E11 – Outside Looking In – 17/20
Le casting de la série est difficile à suivre cette année, mais je trouve que ça donne de bonnes idées de développement des personnages aux scénaristes. Le mouvement perpétuel permet à la série de redécouvrir certains personnages sous de nouveaux aspects, tout en restant un bon concentré d’action. Rien n’y est crédible, mais ce n’est pas nouveau. En revanche, pour une reprise de mi-saison, je trouve ça sacrément efficace !
S05E12 – Boston – 19/20
Difficile de faire la fine bouche sur un épisode pareil : je l’ai attendu sur une grosse partie de cette saison 5, que j’ai mis des mois et des mois à voir. Bref, ça fait presqu’un an que j’attendais la suite de cette intrigue. Elle me plaît toujours autant. Bien sûr, c’est quelque peu précipité parce que c’est le style de la franchise et bien sûr, il y a quelques problèmes avec la manière dont se termine l’épisode par rapport à ce que la réalité donnerait… mais eh, je suis bon public, ce n’est pas près de changer !
S05E13 – Fear-O-Phobia – 16/20
On continue de rusher les intrigues, comme toujours, et ça semble prendre au dépourvu certains acteurs par rapport à l’épisode précédent. Une nouvelle intrigue pointe également le bout de son nez en fin d’épisode, et je ne suis pas vraiment convaincu par la manière dont c’est amené, mais eh, on va dire que je fais une fixette sur les intrigues de ce personnage que je déteste toutes les unes après les autres. Le problème est peut-être ailleurs.
S05E14 – Dumb Luck – 17/20
C’était un petit épisode tout ce qu’il y a de plus classique pour la série, avec une idée étirée à l’envi… mais ça marche bien parce que la conclusion de l’épisode est solide et que l’idée du jour permet des avancées dans l’intrigue. Bref, j’ai bien aimé, ça me rappelle pourquoi la série cartonne toujours après cinq ans, finalement. Des interventions de dingue, des personnages attachants et une écriture aussi fluide qu’efficace.
S05E15 – FOMO – 15/20
C’était moins prenant comme épisode, mais avec la fin de saison qui approche, j’imagine que c’est bien normal ? Il faut toujours des moments de pause avant que le rythme ne s’emballe à nouveau, même dans cette série où le rythme est à cent à l’heure à chaque épisode. En tout cas, ça fonctionne bien quand même, ces tranches de vie explorées en quarante minutes.
S05E16 – May Day – 20/20
Je ne sais pas trop ce qui est passé par la tête des scénaristes avec cet épisode, parce qu’on dirait vraiment que je viens d’assister à une fin de saison ? C’est très étrange quand les épisodes qui ne sont pas censés être si intenses le deviennent par la force des choses. On sent que l’idée d’intrigue était juste une idée pour un épisode comme ça mais que ça a mené les personnages à vivre des situations bien plus extrêmes que prévues. Les scénaristes n’ont aucun filtre, donc bim, on n’a plus qu’à vivre avec. Je me demande quand même ce que ça donnera pour la fin de saison après tout ça.
S05E17 – Hero Complex – 17/20
C’est dommage que tout l’épisode ne se contente pas d’une seule intrigue, parce que ça créé un faux rythme avec des scènes d’un ennui total au milieu d’une histoire rushée, comme toujours. On se débarrasse aussi d’un certain nombre d’intrigues avant l’épisode final, ce qui me laisse curieux sur ce que celui-ci proposera. Il n’empêche que ça reste un bon épisode pour la série – et une bonne saison en général. Après cinq ans, ça se souligne.
S05E18 – Starting Over – 15/20
C’est une fin de saison à bout de souffle que propose la série pour sa cinquième année, et je ne comprends pas trop pourquoi. Par moments, l’épisode a une tournure de début de saison (et son titre nous le fait bien comprendre). À d’autres, ça ressemble à un épisode classique et habituel. À aucun moment (ou presque), je n’ai eu la sensation d’une conclusion, et c’est quelque peu décevant. La qualité est pourtant toujours là et je n’ai pas trop de doute que la saison 6 sera géniale elle aussi.

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