9-1-1 – S05E07

Épisode 7 – Ghost Stories – 15/20
Il y a une expression consacrée pour ce genre d’épisode, je crois, c’est celle de « rythme de croisière ». Je l’utilise souvent, et cet épisode avait tout à fait cette ambiance. C’était divertissant, il y avait des avancées pour certains personnages et des intrigues plus ou moins intéressantes, mais finalement, une fois fini, on en sort avec l’impression que tout ça ne servait qu’à avancer sans grande surprise. Et c’est toujours embêtant, surtout pour cette série dont la qualité repose souvent sur les surprises entourant les interventions.

Spoilers

Un homme enterré vivant fait appel au 9-1-1 pour qu’on le retrouve au beau milieu d’une forêt.


I’m so confused.

On est tard en ce samedi soir, mais j’ai encore un peu d’énergie, alors je me suis dit que je pouvais bien finir mes hebdos aujourd’hui pour avoir le temps de regarder d’autres séries demain. Deux épisodes, ça se fait facilement quand il n’est pas encore minuit, et ça devrait même me permettre de ne pas trop me décaler dans mes horaires.

L’épisode commence par un appel qui sera mémorable pour May : un homme l’appelle, affirmant avoir été enterré vivant après un coup de feu et un vol de voiture. Rien que ça. Il avait encore son portable, c’est déjà ça de pris. L’homme perd assez vite patience dans son cercueil, mais c’est plutôt une bonne chose : les cris qu’il pousse lui permettent finalement d’être trouvés par Buck. Bon. Ce n’est pas bien crédible cette affaire : le type est enterré dans une forêt au milieu de nulle part et les pompiers le localisent grâce aux opérateurs réseaux et à ses cris.

Putain, je n’ai jamais de réseau dès que je suis à un kilomètre de la moindre habitation, mais le type il parvient à être sauvé de son cercueil au beau milieu des bois. J’aimerais bien, hein. Contrairement à d’habitude, la série se concentre ensuite sur l’enquête pour essayer de comprendre ce qui lui est arrivé, en partie parce qu’elle est menée par le détective qui a eu la gorge tranchée. Il est de retour sur pied comme si de rien n’était et continue de bosser comme si de rien n’était.

C’est bizarre de casser le code de la série en nous montrant une enquête sur une des victimes, mais c’est vrai que ça laisse perplexe. Et bien sûr, alors que le flic interroge cette victime qu’il voit aussi comme un suspect, très clairement, Taylor débarque et fait son travail de journaliste – ou de fouille-merde, au choix. Elle le fait très bien, d’ailleurs bien mieux que le flic. Celui-ci se vexe ainsi et empêche Taylor d’approcher la victime ensuite, mais c’est abusé.

Taylor s’en plaint inévitablement à Athena, mais le plus intéressant est encore de voir Taylor mener la même enquête qu’Athena et son collègue en parallèle d’eux. Les scénaristes s’amusent bien avec cette intrigue, nous proposant un mystère sur le type qui s’est excusé auprès d’une certaine « Lizzie » une fois déterré. Le problème, c’est que Lizzie est sa femme, portée disparue, même s’il la dit en Alaska en pleine croisière.

Taylor en arrive à la conclusion que la femme trompait son mari, alors que les flics découvrent que le couple avait des problèmes financiers. Edgar, l’homme enterré vivant, avait alors contracté plusieurs assurances vie sur le dos de sa femme. Partant d’hypothèses très similaires, Taylor et l’enquêteur en arrivent à deux conclusions totalement opposées : elle accuse la femme, il accuse le mari. Merveilleux. Evidemment, il se trompent tous les deux et le découvrent en même temps quand le flic essaie d’arrêter un tueur à gages, Tom, alors que Taylor imagine parler à Lizzie.

Finalement, on se retrouve avec l’arrestation de Tom, Lizzie ET Edgar sur les mêmes lieux. L’interrogatoire de Tom est assez amusant : il reconnaît avoir été embauché pour tuer Lizzie, mais il en est tombé amoureux… au point de la prévenir de la vérité. Il révèle ainsi à Lizzie le montant qu’Edgar voulait payer, même s’il était supposé être fauché.

Eh oui, il avait prévu de payer le tueur à gage avec l’assurance vie au nom de Lizzie. Cette dernière embauche donc Tom, le payant en nature puisqu’il est amoureux d’elle, pour qu’elle tue Edgar… Et c’est ainsi qu’Edgar se retrouve enterré vivant. C’était amusant comme intrigue, et juste assez divertissant pour nous intriguer tout du long. C’est tellement alambiqué qu’on ne peut pas tout deviner à l’avance… Par contre, on pouvait deviner à l’avance que Taylor aurait droit à une intrigue cette saison. Ainsi, alors que Buck cherche à comprendre pourquoi elle se met en danger dans ses enquêtes journalistiques, on comprend que si la vérité est si importante à ses yeux, c’est pour une bonne raison. Pendant la nuit, elle consulte donc des articles de presse sur un meurtrier proclamant son innocence, larmes aux yeux. Youpi, je suis super intéressé par cette intrigue dis-donc… Pfiou, je n’aime pas Taylor, je crois ?

Autrement, Chimney est de retour dans la série avec cet épisode, yay ! Il est toujours autour de Boston, cherchant désespérément Maddie. Comme il faut bien que la scène soit un peu intéressante, Chimney appelle Hen, qui a du mal à comprendre l’obsession de Maddie avec son passé, mais elle en profite pour relier ça au thème de l’épisode, expliquant qu’elle est peut-être en train de chercher des fantômes. Et puis, en plus, Hen aussi a affaire à son fantôme avec Eva qui la recontacte.

Sortie de prison et plus du tout droguée, Eva décide de quitter la Californie, mais avant ça, elle veut parler à Hen. Elles se voient donc à la caserne, parce qu’Hen est évidemment une des étapes de la thérapie d’Eva. Malheureusement pour elle, Hen n’est pas prête à lui pardonner tout ce qu’elle lui a fait subir. Evidemment. D’ailleurs, dès qu’Eva parle de Denny, le sujet devient trop touchy pour Hen. C’est étonnant de nous ramener cette intrigue sans prévenir, franchement.

Comme avec Station 19, je suis bien content que ça permette le retour de l’actrice interprétant Karen dans la série. Elle n’est pas heureuse d’entendre qu’Hen a revu Eva, mais au moins, elle peut être soulagée de savoir qu’Eva va quitter la ville. Elle ne l’est juste pas de savoir qu’Hen continue de croire Eva sur parole, à chaque fois. Dès lors, Karen décide de vérifier par elle-même ce qu’il en est. C’est une bonne idée de sa part, parce qu’elle entend de la part d’Eva la vérité, et aussi qu’Hen est plus amoureuse de Karen qu’elle ne l’a jamais été d’Eva. Mignon. Et mignon aussi la réconciliation entre Karen et Hen le soir-même.

Pour en revenir à Chimney, on le retrouve à son arrivée à Boston, où il sauve de justesse un bébé qui s’était étouffé dans une voiture. C’est horrible comme intrigue, mais Chimney le sauve donc et retrouve au passage un certain Eli, un de ses potes. Ils partagent ainsi une bière, histoire de parler de Maddie et de la culpabilité de Chimney qui n’avait rien à faire là. C’est sympa, sans plus. Et surtout, ça ne sert pas à grand-chose.

L’épisode se concentre aussi sur le kidnapping d’Harry cette semaine, et c’est vachement intéressant. L’enfant a évidemment un choc post-traumatique à gérer, et il le fait comme il peut. Il a ainsi des visions de Jeffrey assez régulièrement… mais uniquement en journée. C’est quelque chose quand même.

Il a aussi toujours son obsession pour les articles parlant de Jeffrey, le glorifiant et disant d’Athena qu’elle est une flic ripoux. Le père s’en rend compte et en parle à la psy, ce qui ne plaît pas du tout à Harry. Pourtant, la psy assure à Athena qu’il y a de gros progrès faits en thérapie puisqu’Harry lui parle enfin de Jeffrey. Ce n’est pas suffisant pour Athena, puisque son fils ne lui parle toujours pas à elle, mais Bobby fait ce qu’il peut pour l’aider. En parallèle, May se confie à son père sur ce qui lui pose un gros problème : le fait que personne ne parle de ce qui est arrivé à son petit frère.

Ce n’est pas sain du tout, et elle se rend en plus compte que ni son frère ni son père ne sont revenus chez Athena. Or, pour avancer, ce serait un minimum. Harry entend tout… et il décide au contraire de retourner dans la maison où il a été emmuré vivant. C’est clairement un besoin qu’il semble avoir, se confronter à nouveau à ce moment traumatique. Le problème, c’est que la maison en construction n’est pas si solide que ça apparemment.

Le sol a tenu quand plusieurs pompiers sont passés dessus, mais là, il s’effondre sous le poids d’un gamin. Allez comprendre. Contre toute attente, une fois blessé, Harry appelle… sa mère. Je veux dire… Il aurait pu appeler le 9-1-1, il aurait pu appeler May (ce qui revient au même, je sais), il aurait pu appeler Bobby ; mais non, il appelle sa mère. Celle-ci se précipite bien sûr au secours de son fils. On va dire que c’est logique pour un fils d’appeler sa mère dans ce genre de situation, mais vraiment, ce n’est pas Athéna la plus à même de lui venir en aide alors qu’il est blessé, hein.

C’est plutôt chouette de les voir se réconcilier, cependant, et bien de voir qu’Harry finit par se confier au détective qui le sort de son trou. Ah, oui, évidemment, Athena ne se ramène pas seule sur place : elle amène tous ses collègues, hein, y compris celui qui avait été égorgé par l’avocate, Ransone. C’est bien de les voir parler ensemble du fantôme de Jeffrey qui ne doit plus les terrifier. Ainsi, Harry demande à rentrer chez lui pour de bon. Ce n’est pas non plus comme s’il y avait eu plein de violence au moment de son enlèvement, ça va.

Après, c’est chouette comme fin d’épisode : toute la famille est réunie et Harry est prêt, enfin, à leur raconter tout ce qu’il a vécu. J’aime bien l’idée.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E06

Épisode 6 – Brawl in Cell Block 9-1-1 – 14/20
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique pour la série, avec une surenchère dans l’intrigue et des ficelles grosses comme ça… mais eh, je n’en demande pas autre chose, finalement. C’est efficace pour donner de grandes émotions et oublier un temps le fil rouge de la saison. Oui, il faut bien se changer les idées de temps en temps.

Spoilers

Les pompiers interviennent en prison où plusieurs incendies sont déclarés après une émeute de prisonniers.


What if he doesn’t look like a firefighter ?

L’épisode commence par la routine habitude d’un garde de prison qui semble être presque content de venir faire son job. Il a ses petites habitudes, une routine qu’il aime bien… et un prisonnier qu’il déteste. Ce dernier demande toujours le même garde pour la balade, et ça le saoule clairement d’être son préféré. L’épisode est un peu longuet, surtout qu’on sait bien que ça va partir en vrille à un moment ou un autre.

Bien évidemment, c’est le genre d’intrigue où l’on attend et le suspense réside dans l’attente du moment où ça partira en vrille… mais j’ai tout de même du mal à comprendre l’intérêt de faire une introduction si longue pour mener à une mutinerie en prison. Concrètement, on passe près de cinq minutes avec des personnages qu’on ne connaît pas, tout ça pour avoir un accident qui se produit sans qu’on ne sache bien comment les prisonniers ont pu se coordonner pour que ça se passe comme ça.

Le but est en tout cas de ramener en prison les pompiers, parce qu’ils doivent éteindre des incendies et… aider des prisonniers à s’enfuir. Là encore, c’est très long dans la mise en place : au milieu du chaos, les pompiers trouvent deux prisonniers en piteux état. À aucun moment ils ne songent à vérifier s’il s’agit bien de prisonniers et, évidemment, il est révélé plus tard dans l’épisode qu’il s’agit des gardiens que nous suivions au début de l’épisode.

C’était évident, mais la panique et le chaos en prison faisaient qu’il était plus compliqué que prévu de faire toutes les vérifications. Alors que la manière de filmer nous cachait les visages des gardiens accompagnant Buck et Eddie, nous suivions en effet Hen, Bobby et Ravi en situation périlleuse : ils se retrouvent rapidement enfermés dans l’infirmerie alors que l’endroit le plus sécurisé de la prison est pris d’assaut. Problème : il y a les clés de l’infirmerie dans cette salle.

Il faut donc réveiller le garde du début d’épisode, Vaugh, pour obtenir des informations précieuses sur les protocoles de la prison et mettre au point un plan où Ravi se fera passer pour un prisonnier afin d’aller déclencher du gaz hilarant sur la prison. Rien que ça. Au passage, les pompiers réussissent à blesser le médecin de l’infirmerie, mais ça permet surtout une scène où Hen sympathise avec lui.

C’est exactement ce qu’il fallait : le médecin est blessé à la main, mais il peut compter sur Hen pour opérer le gardien. La scène est un brin cheloue et super lente, mais eh, c’est chouette de voir Hen souriante quand elle réussit son opération. Quant à Ravi, il parvient à échapper aux prisonniers quand j’étais à peu près sûr qu’il y passerait au cours de cet épisode. Le privilège des nouveaux : les derniers arrivés se font toujours dégager en premier… mais ce n’est pas le cas, heureusement.

Les pompiers peuvent donc quitter la prison en paix, ce qui permet à Bobby d’appeler Athena pour la rassurer… et surtout pour avoir des nouvelles du reste de son équipe, parce qu’il n’a plus eu de contact avec Eddie et Buck depuis qu’il a compris qu’ils étaient pris en otage. Forcément.

Pendant ce temps, Eddie et Buck comprennent d’ailleurs qu’ils sont pris en otage un peu tard. C’est plutôt cool de les retrouver ensemble dans cette position, c’est toujours bien d’avoir des épisodes qui se concentrent sur leur amitié. Bien sûr, le but est aussi d’avoir deux personnages très attachés à Christopher : ainsi, quand les évadés commencent à le menacer en soulignant qu’ils savent où vit Christopher, Buck et Eddie peuvent s’énerver… et être bien soumis à leurs kidnappeurs.

Ils font donc tout ce qu’on leur demande : les prisonniers veulent absolument que le garde survive, car le but est en fait d’infiltrer l’hôpital pour aller rendre visite au fils de l’un d’entre eux, entre la vie et la mort à l’hôpital. Heureusement, de son côté, Athena bosse correctement et comprend ce qu’il se passe à temps pour arriver à l’hôpital.

Ainsi, Buck est sauvé de son preneur d’otage lorsqu’ils entrent ensemble, avec le garde blessé, dans l’hôpital. Malheureusement, Eddie reste quant à lui coincé dans le camion de pompiers avec le cerveau derrière l’évasion : le prisonnier lui révèle donc qu’il veut absolument entrer dans l’hôpital pour pouvoir donner son cœur à son fils, qui a besoin d’une greffe. Bien. Cela me paraît un motif de visite valable, mais c’est vrai que ça sous-entend de tuer un prisonnier, ce qui est tout de même problématique, même pour les USA.

Bizarrement, cet épisode souligne un autre problème plutôt très incompréhensible : les prisonniers n’ont pas le droit de donner leurs organes, même dans le couloir de la mort. Alors, certes, je ne suis pas sûr de vouloir les organes d’un serial-killer quand on prend en considération le côté spiritisme de la chose, mais eh, tout de même… s’ils sont prêts à venir en aide à des gens, laissez-les faire ? Ce n’est pas comme si on avait trop d’organes, franchement.

Alors que Buck se heurte à bien des incompréhensions face à cette situation ridicule, la police refuse d’entendre la demande de Mitchell, le prisonnier qui s’est évadé. Mitchell, lui, parvient à parler cœur à cœur avec Eddie et s’assure que le pompier fera tout ce qu’il peut pour venir en aide à son fils. Une fois que c’est fait, il peut prendre la décision de se suicider, en espérant que le pompier fera ce qu’il faut pour garder son cœur en train de battre assez longtemps pour que ce soit donné à son fils.

C’est du grand n’importe quoi, mais le message des scénaristes face à cette injustice du don d’organe est très clair : il est temps de changer certaines lois. Athena et sa boss y arrivent contre toute attente, en contactant le gouverneur pour qu’il accepte ce don d’organe de Mitchell, mort, à son fils. La médecine fait des miracles, tout de même. Les séries américaines aussi, de toute évidence. Et après tout ça, tous les pompiers restent à l’hôpital pour savoir si le fils survivra.

Sérieusement ? Ils ont été pris en otage ou enfermés dans une prison, c’est quand même n’importe quoi d’imaginer qu’ils attendent toute la durée d’une greffe de cœur. Dans le même genre, Hen qui décide de sa spécialité chirurgicale juste parce qu’elle a fait UNE opération, j’ai du mal à y croire. J’ai bien plus accroché aux doutes du personnages de Ravi quand il doit rentrer seul chez lui après une journée éprouvante.

C’est plutôt cool de voir Bobby s’occuper de lui et s’assurer que son bleu aille bien et, en vrai, je trouve ça super sympa de voir les scénaristes s’occuper d’introduire vraiment ce nouveau personnage. J’imagine qu’il est là pour rester, du coup ! En tout cas, ça permet de passer tranquillement à la fin de l’épisode, avec Buck qui rentre auprès d’une Taylor inquiète (je n’arrive pas à l’aimer plus que ça) et Eddie qui réveille Christopher pour un bon câlin à son fils. Il y a des journées qui remuent plus que d’autres, clairement.

Et il y a des épisodes qui tentent de nous faire oublier que Chimney et Maddie ne sont pas là sans y arriver pleinement.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E05

Épisode 5 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.

Spoilers

May est harcelée par Claudette, Ravi l’est par Buck, ce pauvre bichon sans nouvelle de sa sœur et son beau-frère.


Narcissus, it’s all about you.

En quoi avoir oublié son téléphone est une excuse logique pour expliquer qu’on se relève quand on nous demande pourquoi on ne dort pas ? Buck est trop chelou quand il s’y met. Le voilà donc en couple avec Taylor, et les choses sont vraiment installées entre eux apparemment, parce qu’ils ont clairement leur routine de couple et qu’elle est encore chez lui. Cela fait cinq épisodes qu’ils sont ensemble, après tout.

Forcément, Buck se confie donc sur sa situation à Taylor, parce que sa situation est compliquée, même s’il n’a déjà plus d’œil au beurre noir. C’est un peu abusé. Il se plaint surtout du fait que plus personne ne lui parle : ni Chimney qui ne veut plus recevoir ses SMS, ni Maddie qui l’ignore, ni ses collègues qui n’osent pas parler de Chimney non plus.

L’avantage du départ de Chimney ? Le bleu est dans l’équipe pour la première intervention du jour et je l’aime bien, moi. La première intervention, par contre, est super stressante, avec un type qui est tellement harcelé par une publicité de fitness qu’il décide de s’y mettre. Et ce n’est pas une bonne idée, parce que la pub l’énerve tellement qu’il finit paralysé sur ses toilettes. La situation est marrante autant qu’elle est crispante, parce que bordel, j’ai eu mal pour lui.

Le type ne se remettra jamais au sport, sérieusement ? Et pourtant, il demande aux pompiers comment ils s’entraînent donc il semble vouloir en refaire lui aussi. Ce qui est intéressant à voir ici est qu’Eddie et Hen se marchent sur les pieds l’un l’autre pendant toute l’intervention. Je ne sais pas où cette dynamique est censée mener, surtout que je m’attendais surtout à voir Hen reprendre ses études pour devenir chirurgienne cette saison. C’est étrange.

L’épisode reprend aussi sur l’intrigue May/Claudette, et j’adore l’idée. Claudette est là depuis deux semaines au moins, donc le temps passe dans la série, mais May ne l’aime toujours pas, au point d’en parler à sa mère. Athena, pourtant, s’inquiétait plus pour Harry que pour May. Franchement, je pense qu’elle a raison, surtout qu’Harry fait de la merde à l’école. Il est suspendu pendant une semaine pour s’en être pris à un de ses camarades – un bon coup de poing – et moi… Bordel, moi, je me demande ce que c’est que cette école !

Il le vire parce qu’ils n’en peuvent plus de lui et ne peuvent plus être patient face à son comportement qui dérape, mais à la réaction de Bobby, appelé à l’école à la place des parents, il est clair qu’il n’y a eu aucune communication avant. Pas exactement comme ça que ça fonctionne une école. Et contrairement à ce qu’Harry espère, un beau-père ne fonctionne pas non plus comme il l’espère, à souhaiter qu’il cache à Athena et Michael la vérité.

Franchement, ce gamin est en train de devenir insupportable, à fuguer ensuite chez May sans prévenir ses parents. Quand ces derniers le retrouvent, il finit par vider son sac sur eux et leur expliquer qu’ils sont de mauvais parents. Clairement, ce sont des mots en trop pour Athena, parce qu’elle n’apprécie pas d’avoir son fils lui faire la leçon et lui expliquer qu’elle préfère être flic que maman.

Si Bobby minimise ensuite auprès d’Athena en assurant qu’il s’agit des mots de Jeffrey, Athena a tout de même baffé Harry, alors elle n’arrange pas son cas. Michael finit par consulter la psy sans Athena, puis par lui proposer de les rejoindre pour indiquer à Athena une liste de psys qui pourraient aider Athena. Bien sûr, elle est énervée par la situation, mais en vérité, je pense vraiment que c’est la meilleure des idées. C’est juste dommage qu’elle le vive comme une attaque supplémentaire donnant raison à Jeffrey quand c’est loin d’être le cas. Bobby va avoir du boulot avec elle cette saison vu comment c’est parti. Athena et Michael aussi, cela dit, parce qu’Harry part en vrille à lire des articles critiquant sa mère et adulant Jeffrey…

Finalement, May retourne au boulot en même temps que Claudette, parce qu’elle ne peut pas l’éviter en permanence comme elle le voudrait. Et même si elle voulait juste passer une journée de travail pépère, Claudette s’approche d’elle lors d’un appel d’urgence et… prend littéralement sa place en cours d’appel. Au départ, ça commence bien, pourtant, elle semble juste vouloir l’aider.

Seulement, le naturel de Claudette, c’est d’être chiante, alors elle lui vole sa chaise pour passer l’appel sur toute l’intervention, guidant peu à peu les pompiers vers un type avec une tronçonneuse dans la gorge. Quelle angoisse. Et quelle angoisse de voir Claudette être aussi chiante.

Finalement, les scénaristes tentent un mea culpa pour nous faire apprécier Claudette, mais il va en falloir bien plus que ça : elle tente d’intervenir lors d’un nouvel appel pour May, celui d’une adolescente en train d’essayer de se suicider. Forcément, cela remue May qui se rappelle de bien mauvais souvenirs et, contrairement à ce que Claudette lui dit de faire, elle partage son histoire avec l’adolescente pour la convaincre de ne pas se laisser mourir.

Si cela n’est que moyennement efficace, le sang-froid de May lui permet d’apporter des informations suffisamment précises pour que les pompiers retrouvent l’adolescente, et ça impressionne Claudette. En fin d’épisode, May peut ainsi s’imposer enfin face au Claudette, et Claudette sent qu’elles peuvent établir ensemble une sorte de connexion amicale… mais non, quoi, tu restes une connasse de harceleuse Claudette, ce n’est pas ton clin d’œil qui changera quelque chose, pas plus que le fait de penser que May a du potentiel te permet de l’insulter comme tu le fais depuis deux épisodes.

Voilà, je suis énervé, parce que vraiment, c’est la pire évolution possible de nous la montrer comme cool alors que rien n’allait depuis son introduction.

Sinon, l’épisode insiste beaucoup sur le bleu, Ravi, donc je pense que le but est vraiment d’en faire un personnage auquel on s’attache. Reste à savoir si c’est pour le tuer ou parce qu’il restera un moment dans la série. En attendant, il pète un brancard lors de la première intervention et vomit à la seconde, s’attirant les foudres de Buck à chaque fois.

En fait, Hen analyse assez bien les choses pour le bleu quand elle le retrouve à se planquer sous le bureau de Bobby pour ne pas avoir à faire face à Buck : Buck traverse un moment difficile et il veut former Ravi pour l’aider à faire face à toutes les situations. Il est aussi clairement à la recherche d’un ami. Et pourtant, Buck a toujours Eddie, en théorie.

Cela ne l’empêche pas d’être sacrément chiant avec Ravi pendant tout l’épisode, mais eh, l’idée des scénaristes est de faire un peu d’humour et, dans l’ensemble, ça marche. C’était fun de les voir aussi faire équipe face à un incendie dans une maison de retraite, car ça nous confirme qu’ils peuvent faire quelque chose ensemble malgré les différends. Quelque chose ? Bon. Arrêter un incendie dans un labo de meth installé au cœur de la chapelle de la maison de retraite. Normal. Et heureusement que Ravi est là pour aider à arrêter l’incendie.

Si Buck le reconnaît, ça n’empêche que leur relation est quelque peu pourrie à présent. Et clairement, Buck passe ses nerfs sur Ravi juste parce que ni Maddie, ni Chimney ne veulent lui parler. La messagerie de Maddie est carrément pleine, c’est dire. Finalement, Buck a heureusement un moment d’épiphanie et se rend compte qu’il fait de la merde avec Ravi. Lors d’un repas à la caserne, il explique donc qu’il veut quitter la caserne et que Ravi pourra prendre sa place pour le remplacer, alors qu’Eddie remplacera Chimney.

Bon, il était temps que quelqu’un lui explique que Chimney allait revenir quoi, et il était aussi temps que les autres pompiers lui expliquent qu’il n’était pas responsable de ce départ imprévu de leur collègue. La conclusion était ainsi naturelle pour cette intrigue, y compris entre Buck et Ravi – mais bon, Ravi remercie Buck de l’avoir harcelé, c’est franchement abusé. Quant à Buck, il a Taylor pour s’occuper de lui jusqu’au prochain appel de Maddie, dépitée de savoir Chimney à sa recherche en Utah.

Et Maddie a beau raccrocher précipitamment, Buck parvient à deviner où elle est grâce à un carillon ou une sonnerie qui retentit au beau milieu de l’appel de Maddie. Elle essayait pourtant d’être discrète. Vivement son retour dans la série.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E04

Épisode 4 – Home and Away – 16/20
J’ai trouvé l’épisode plus logique, mais du coup, il l’était presque trop : j’en suis arrivé à attendre certaines scènes dont l’impact émotionnel a été réduit précisément parce que je les attendais. D’un autre côté, on a aussi droit à des développements de personnages que j’aime beaucoup et le cliffhanger me laisse perplexe sur la suite de la série. Bon. Vivement mardi prochain.

Spoilers

Le départ inattendu de Maddie perturbe Chimney et l’ensemble de l’épisode ne donne pas envie d’être parent.


Does it look like I’m FaceTiming with these people ?

Maddie a enregistré un message vidéo avant de quitter Chimney, assurant qu’elle aime Chimney et Jee Yun, mais ça n’empêche pas le pompier d’avoir peur pour elle et d’être sûr que quelqu’un lui veut du mal. Le pauvre. Maddie est partie et a retiré 20 000$ au passage, faisant envisager tous les scénarios les plus fous à Chimney… Même les plus fous des plus fous, du genre Doug la forçant à faire ça.

La vache, c’est sacrément dur comme scène, je plains tellement Chimney et je le comprends tellement de sentir la haine monter en lui quand il est question de Maddie osant lui faire ça. Par contre, Buck… Il a clairement parlé à Maddie pour assurer comme ça qu’elle a besoin de distance entre elle et ses problèmes. Chimney ne s’en rend pas compte, mais c’est quasi-certain.

Les scénaristes ne perdent pas trop de temps à remplacer Maddie, et c’était étrange : au centre d’appel, May rencontre Claudette, une ancienne employée qui gère à fond le boulot et semble être une star du service. Je ne sais pas si on avait vraiment besoin d’elle : ça fait beaucoup après les départs d’Abby et Maddie. Pourquoi ne la connaissions-nous pas d’avant ? Et puis, a-t-on vraiment besoin d’un perso de plus quand on a déjà May, Josh et Sue ? Et Linda ? Et Maddie ? Parce que Maddie va revenir, hein ?

J’ai du mal avec Claudette, en plus. Dès sa première intervient, on nous la présente comme une sorte de super-héroïne alors qu’elle ne fait rien et elle est pote avec tout le monde, là. Je comprends bien que l’intention des scénaristes est qu’on ne l’aime pas trop – elle vole le café de May, pour le principe ??? – mais ça me laisse encore plus perplexe sur la raison de sa présence, du coup…

Vous vous souvenez quand j’écrivais à la fin de l’épisode précédent que la série ne nous laissait pas de répit cette saison ? Elle finit par le faire avec cet épisode qui met un certain temps à en arriver à la première intervention de l’épisode, un camion qui fonce dans une parade. Il ne le fait pas volontairement, mais à cause de freins le lâchant et d’une petite vieille qui roulait tout doucement. Comme tout le monde, je pensais qu’elle serait la cause de l’accident, mais non.

L’épisode y va fort quand même, avec deux cheerleaders qui se font projeter dans les airs. L’une d’elle meurt et l’autre répond à Hen que son prénom est Makayla… alors qu’il est évident que non. Je n’ai pas eu le temps de retenir les prénoms en début d’épisode, mais j’ai vu assez de séries pour savoir que quand elle dit « Makayla », elle demande juste des nouvelles de sa pote. C’est très con, parce que du coup, Hen et Eddie assurent aux parents de Makayla qu’elle est en vie… alors que probablement pas.

Sur place, il y a aussi un prof de science très mal en point et son étudiant insupportable avec lui qui d’un coup s’inquiète pour lui. Et tout part en vrille aussi quand dans le camion accidenté, il y a du gaz chlorine, apparemment très toxique et forçant un confinement du quartier.

Le confinement, comme l’ensemble des secours, est géré depuis le centre d’appel par Jo… Ah bah non, par Claudette. Elle est insupportable, sérieusement. Josh ou Sue n’ont plus leur mot à dire apparemment, et May non plus quand elle essaie d’être un peu trop humaine avec les personnes à qui elle parle. Et forcément, May ne se sent pas du tout à l’aise en sa présence, avec l’impression qu’elle la déteste.

Elle s’en confie à Josh, qui essaie de la rassurer et laisse passer bien trop de choses à Claudette. Je veux dire, il est son boss et semble trouver ça drôle de savoir qu’elle n’en a rien à faire ? Elle est tellement infernale et insupportable.

Pour en revenir à Hen et Eddie, à l’hôpital, ils croisent à nouveau les parents de Makayla… Et ils prennent le temps de les remercier. Les parents de Cassie, la deuxième cheerleader, débarquent alors. C’est tellement frustrant toutes ces scènes ! On SAIT le quiproquo. Ils nous mettent de la musique dramatique là, mais ON SAIT que Cassie est en vie. Makayla, par contre…

Ils mettent beaucoup trop de temps à emmener les parents de Cassie à la morgue où ils peuvent enfin révéler la vérité. Le cauchemar de tous les parents, clairement. Le cauchemar des médecins, aussi, et des urgentistes, encore plus : la mauvaise identification d’un patient – d’une victime, d’une personne décédée.

Hen prend pourtant sur elle d’aller annoncer la vérité aux parents… qui peuvent au moins compter sur leurs amis. M’enfin bon, ça ne change rien au fait que Makayla est morte, que Cassie est en vie et que ça sent le procès à venir pour Hen ? Je ne sais pas, je sais qu’elle n’a rien fait de mal, mais bon, on est aux États-Unis et une erreur pareille, des parents endeuillés… Nous verrons bien.

Bien sûr, l’épisode prend le temps de revenir sur le cas Harry, qui comme je l’envisageais est bien sur un stress post-traumatique, avec une incapacité à parler de ce qui est arrivé. L’aspect psychologique est sacrément intéressant, avec une psy expliquant calmement à Athena et Ben qu’il faut vraiment qu’Harry rentre chez Athena pour lui faire comprendre que le monde est comme il était avant, toujours aussi sûr. Moui. Je pense qu’il aura retenu la leçon de ne pas parler aux étrangers, quand même.

Le problème, c’est qu’il ne parle plus à personne, finalement ; pas même à ses parents. Surtout pas à ses parents. Ils sont tellement stressés en même temps, ça ne donne pas envie. Au moins, ils ont conscience de ne pas être parfaits sur ce coup-là, c’est déjà ça de pris. Ah, et on a à la fois le gros plan sur les gants et un personnage qui retire des gants dans cet épisode, c’est bien pour le Bingo Séries. Je pense me garder le gros plan.

En tout cas, Athena ne va pas bien non plus dans cet épisode : elle est encore perturbée à l’idée de savoir que Jeffrey était chez elle, et elle se lance dans un grand ménage. Bobby fait ce qu’il peut pour la réconforter en rentrant du travail, mais c’est vrai que je comprends aussi pourquoi Athena et Michael sont si stressés vis-à-vis d’Harry.

C’est finalement May qui parvient à décoincer son petit-frère, dans une scène entre les deux qui sonne très juste. Vraiment, je n’aimais pas beaucoup ces deux-là au début de la série, mais les scénaristes ont réussi à rendre le personnage de May intéressant. Désormais, on la suit en train de s’affirmer dans son boulot et vis-à-vis de son frère, et je trouve ça bien amené dans la série. Quant à Harry, il est énervé après ses parents, et il est temps qu’il leur fasse savoir. On est parti pour la crise d’adolescence, ça.

Bon, autrement, après le départ de Maddie, Chimney a pris des congés pour se faire à son nouveau statut de papa célibataire. Tout le monde veut qu’il reprenne le boulot, à commencer par Buck et… son frère ! Ah ! Il est donc bien pompier dans une autre caserne et il s’inquiète encore pour lui. Il a bien raison de le faire.

Pendant leur appel, Chimney reçoit une lettre de son assurance lui apprenant que Maddie est passée par les urgences avec sa fille. Le problème, c’est que Chimney n’était pas du tout au courant. Inquiet, il se rend donc aux urgences où il a une scène terriblement douloureuse à regarder de craquage face à la médecin qui s’est occupée de Jee Yun. La médecin a une sacrée mémoire, parce qu’elle se souvient très bien de Jee Yun et Maddie, bizarrement.

J’aime assez l’idée qu’un médecin puisse se souvenir de ses patients comme ça, au moment de rentrer chez soi, mais soyons honnêtes : Jee Yun représente quoi, trente minutes de sa vie sur une semaine hyper compliquée, une semaine plus tôt ? Humph. Chimney est en revanche incroyable dans cette scène où il demande à savoir ce qui est arrivé à sa fille, avant d’expliquer la dépression post-partum de Maddie à une inconnue.

En tout cas, il finit par apprendre que Maddie culpabilise d’avoir failli noyer sa fille et… il s’en confie aussitôt à Buck. Le problème, c’est que Buck insiste à nouveau pour souligner que Maddie a besoin de temps pour se rendre compte qu’elle n’est pas un danger pour sa fille et que Maddie a toujours eu ce comportement à prendre de la distance vis-à-vis de ses problèmes. Ce n’est pas la réaction que Chimney attendait : après huit jours sans Maddie, il comprend que Buck a eu sa sœur au téléphone et a des nouvelles d’elle.

Il ne sait pas où elle est bien sûr, mais ça n’empêche que Chimney est plus qu’énervé d’apprendre qu’il a eu des nouvelles de Maddie sans lui dire. Et euh… Honnêtement ? Je suis du côté de Chimney sur ce coup-là. Je ne vois pas l’intérêt de ne pas dire qu’il a parlé à Maddie quand Chimney est en train de se morfondre et de stresser… Même si Maddie lui a demandé de ne rien dit, même si elle a supplié de ne rien dire… Je ne vois pas du tout ce que ça change de lui dire qu’il a parlé, en fait ?

Chimney lui fout alors un bon coup de poing, et là je n’approuve pas. Buck se rend alors chez Eddie pour avoir un peu de glace et un avis à la fois médical sur son œil au beurre noir et amical sur ses relations. Y a du boulot. De son côté, Chimney décide d’ignorer la demande de Maddie et les conseils de Buck : il quitte la ville pour partir à la recherche de Maddie.

Il n’a aucune idée d’où aller exactement, mais il y va quand même. J’espère qu’il retrouvera vite Maddie parce que je veux revoir ces personnages vite ! Je pense que ça prendra quand même un ou deux épisodes, parce qu’on a une scène d’au revoir entre Chimney et Hen. Et après cet épisode atroce pour les parents en général, j’ai eu peur de voir Chimney laisser Jee Yun dans la voiture. Je m’attendais à tout comme cliffhanger, là. Finalement, on a eu la version soft avec simplement Chimney quittant Los Angeles.

Et maintenant que j’ai rattrapé mon retard dans la série, ben… Plus qu’à attendre la suite mardi prochain. Dire que je voulais avancer au rythme d’un épisode par semaine pour avoir de quoi faire pendant les pauses de diffusion. C’est malin, ça.

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