9-1-1 – S05E10

Épisode 10 – Wrapped in Red – 15/20
Beaucoup d’interventions pour l’épisode, mais tout de même des avancées et des surprises dans l’intrigue. Toute la saison semble aller dans le même sens et c’est assez clair à présent. Je me demande ce que donnera la deuxième partie après tout ça, mais le cliffhanger de mi-saison est assez efficace, en vrai, même si très différent de ce que fait la série habituellement.

Spoilers

C’est Noël ! Cela veut dire que les first responders ont un joli cadeau : plein d’interventions à effectuer.


Next year, you’re gonna be dead.

J’adore les épisodes qui se déroulent à peu près en temps réel par rapport à la diffusion, alors franchement, je suis dégoûté d’avoir raté un épisode de Noël, mais bon, ce n’est pas grave, il n’est jamais trop tard pour se rattraper. Peut-être que cet épisode me rapportera un peu de fraîcheur en plus.

Ce n’est pas gagné avec la Californie, je sais. La première intervention de l’épisode est plutôt cool par contre – enfin, ça dépend pour qui. On y retrouve l’intrigue très classique de série où deux femmes sont trompées par le même homme qui réussit l’exploit d’avoir deux familles en même temps. Gros connard, donc, qui prend la fuite quand il les voit et qui finit par se faire renverser.

Les deux chevilles pétées gagnent du temps à l’homme qui peut donc éviter ses femmes, mais les deux femmes ne s’évitent pas elles. Elles s’engueulent en permanence, fournissant un peu d’humour alors que la réalité éclate peu à peu sur les infidélités du type. C’est assez triste pour elles, en vrai. Cependant, tout ça fonctionne : elles commencent à communiquer et prennent la même décision de s’occuper des enfants.

Cela aurait pu suffire, en vrai, mais l’épisode en rajoute une couche : Athena est appelée à l’hôpital pour gérer la colère de ces deux femmes. En quelques phrases, elle règle le problème : elle leur fait prendre conscience qu’elles en veulent à la mauvaise personne, qu’elles ont des enfants et qu’il vaudrait mieux se contenter d’un divorce efficace. Le pauvre mec se retrouve donc célibataire pour Noël, et c’est bien fait.

La deuxième intervention est encore plus triste, comme quoi c’était possible. En effet, on suit une femme âgée qui passe son temps à appeler le 911 pour signaler de faux accidents. A trop crier au loup… Personne ne la croit plus. Elle est carrément surnommée Lonely Lady par les opérateurs du 911, rien que ça. Quand elle a rappelé une deuxième fois, j’ai vraiment cru qu’elle allait être cambriolée.

Ce n’est pourtant pas le cas… Ce qui fait qu’Athena lui rend visite pour lui rappeler que c’est un crime d’appeler les urgences quand il n’y a pas vraiment d’urgence. Elle en profite pour jouer les psys avec elle et la conseiller de se réconcilier avec sa fille. Comme si de rien n’était, donc.

La troisième intervention voit une femme ne pas savoir comment aborder son collègue pour le draguer. Au début, son intrigue était mignonne, mais quand il lui fait un cadeau de Noël et qu’elle ne lui dit toujours pas qu’elle en a un pour lui, j’ai vraiment eu envie qu’il lui arrive le malheur qui allait arriver. C’était obligatoire.

La pauvre finit par tomber à travers le conduit de l’ascenseur qui était en réparation. Vraiment, ce n’est pas de bol, ça, et j’ai eu un peu de peine pour elle, surtout que son nouveau mec est un boulet aussi. Il lui refuse un rencard, juste parce qu’il n’aime pas la sortie qu’elle propose au lieu de lui dire. Franchement.

La quatrième intervention est bien plus impressionnante et plus raccord avec la série. Un homme rentre chez lui avec un gros sapin. Malheureusement, en se garant, il fait les mauvais choix : il est au téléphone et heurte deux fois un poteau clairement porteur d’une partie de la barraque. Il manque de tuer sa femme et son fils, tout en se retrouvant enseveli sous sa propre maison. Vraiment, une journée de merde ce Noël… Au moins, l’homme survit, c’est déjà ça.

Ce n’est pas une fin si heureuse que ça : tous les résidents de l’immeuble sont forcés de le quitter un 24 décembre. Ce n’est jamais top de voir sa maison être partiellement détruite et de devoir être évacué, mais c’est pire que tout de devoir la quitter un jour de Noël.

Cet épisode se concentre davantage que le précédent sur Christopher et Eddie, et je trouve ça plutôt cool de les retrouver. Je pensais vraiment détester tous les côtés d’Eddie, mais bon, je ne résiste pas au personnage de Christopher, il est beaucoup trop cool. Il veut s’organiser un Noël parfait et joue les tyrans avec son père par contre. Je sais que ce n’est pas cool de sa part et de n’importe quel autre gosse de série, je l’aurais mal pris et je l’aurais critiqué… mais je n’aime pas son père, alors il fait bien.

Le pauvre n’a pas un Noël parfait par contre : il fait des cauchemars à propos de sa mère. Eddy s’en confie évidemment à Buck, mais celui-ci a ses propres problèmes. Il doit en effet trouver un cadeau à Taylor et ça le stresse. Il demande conseil à Hen et Bobby, et ce dernier n’a pas de bol, parce qu’il doit aussi gérer les questions de Taylor sur Buck.

Ces deux-là décident de passer Noël sans Athena et Bobby. Et oui, Athena et Bobby aussi préparent Noël en famille. La famille est bien réduite par contre : l’ex d’Athéna a donc quitté la série et May décide d’aller travailler le soir du réveillon, parce que c’est mieux payé. Quelle belle idée. Sa mère ne peut même pas lui en vouloir : c’est une bonne excuse pour rater Noël en famille et elle l’a fait auparavant, elle aussi.

Le problème, c’est que tout au long de l’épisode, Athena et Bobby se rendent compte qu’il y a de moins en moins de monde pour passer Noël avec eux. Finalement, ils décident donc d’organiser un Noël avec les résidents de l’immeuble qui s’est effondré, pour leur offrir un joyeux Noël malgré tout. Ce pourrait être le cas, mais eh, c’est une mi-saison, il fallait un gros cliffhanger.

Il prend la forme d’Eddie qui décide ainsi tout simplement de… Quitter la caserne. Bon débarras. Pardon, c’est censé être dramatique. Mais bon, je ne l’aime pas. Cette décision ne sort pas tout à fait de nulle part : il a compris que si Christopher était si tyrannique et désireux d’avoir un Noël parfait, c’est parce qu’il avait peur que son père meure avant le prochain. Et comme l’une des interventions de la semaine voyait un père risquant vraiment de mourir, Eddie a bien réfléchi et pris sa décision.

Enfin, jusqu’au prochain épisode, en tout cas.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E09

Épisode 9 – Past is Prologue – 14/20
Des mois après avoir vu l’épisode précédent, je reprends ici mon visionnage avec un volet on ne peut plus classique de la série. C’est un épisode qui fonctionne bien, comme toujours, mais qui n’a rien d’exceptionnel, avec des avancées vraiment peu importantes pour les personnages. Je m’y attendais de toute manière, et il me reste une dizaine d’épisodes pour les intrigues majeures. J’ai hâte d’y arriver, par contre.

Spoilers

Le passé resurgit pour Taylor et Hen, principalement. Pour Athena, c’est juste un cold case à résoudre.


Come by any time. Call first.

J’ai découvert hier que la série reprenait dès la mi-septembre, et ça a mis à mal ma stratégie qui consistait à regarder et rattraper cette saison durant le mois en attendant la reprise d’octobre. Bref, il va falloir que je m’y mette, mais de toute manière, ça fait cinq saisons que je commence la saison avant de la terminer en pseudo binge-watch l’été. Cela devrait donc aller.

J’étais toutefois surpris de me rendre compte que je n’avais pas vu d’épisode de cette série depuis novembre ? Il me semblait avoir été à jour pendant plus longtemps que ça. Bon, bref, ma vie est cool hein, mais c’est censé être une critique de l’épisode, non ?

L’épisode commence directement par une première intervention plutôt périlleuse, comme toujours. L’avantage de cette série, c’est que même après des mois de pause, on peut la reprendre sans trop de mal. Les intrigues en cours ne sont pas si importantes pour suivre ce qu’il se passe durant près des dix premières minutes de l’épisode : une jeune femme passe son permis de conduire et elle échoue complètement.

Tout n’est pas perdu pour elle, parce que son examinatrice entre clairement dans un jeu de séduction avec elle et qu’elle n’a pas à proprement parler un accident de la route comme on pourrait s’y attendre. Non, la pauvre voit sa voiture s’enfoncer dans la route avec ensuite un geyser de pétrole ? Tout va bien. Bon, les deux femmes s’en tirent grâce à l’intervention des pompiers qui agissent comme il le faut pile dans les temps – mais elles s’en sortent vraiment de justesse.

C’est plutôt sympathique comme intervention, même si ça me rappelle aussi que la série propose parfois des personnages qui donneraient envie d’en savoir plus sur leur vie. Qu’ils fassent des spin-offs, allez. Bon, de toute manière, ils ont déjà du mal à nous raconter la vie perso des personnages récurrents, alors comment faire avec les personnages secondaires, hein ?

C’était tout de même cool de retrouver les deux femmes en fin d’épisode à l’hôpital, il y avait un petit sentiment de romance dans l’air.

Côté vie privée, May se rend ensuite chez sa mère par surprise : elle a désormais un appartement, mais son courrier arrive encore chez Athena. C’est l’occasion pour la jeune adulte de découvrir que sa mère et son beau-père ont une vie sexuelle pimentée, mais l’intérêt de la scène paraît tout de même assez peu évident.

L’anecdote fait en tout cas rire tous les pompiers en chemin vers une nouvelle intervention, et ça marchait bien pour les retrouver en tant qu’équipe. J’aime bien l’idée, du coup, surtout qu’ils avaient besoin de rire après les confidences de Buck peu joyeuses à entendre : il est sûr que Taylor veut rompre avec lui, parce qu’elle prend de plus en plus ses distances avec lui, refusant même de dormir chez lui.

L’intervention sur laquelle ils se rendent ? Elle est pleine de surprises pour Hen quand l’homme blessé la confond avec sa mère qu’il a connu quarante ans plus tôt. Forcément, Hen interroge sa mère ensuite sur le sujet, mais celle-ci prétend ne pas se souvenir de quoique ce soit. Elle est peu crédible quand elle s’inquiète clairement pour lui et finit par expliquer qu’elle se souvient de sa voiture.

C’est intéressant, et tant que les scénaristes ont la mère d’Hen à portée de main, ils s’en servent aussi pour aider Athena sur son cas de la semaine. Le cas remonte toutefois à 1987 avec un million de dollars volés à une table de casino. La mère bossait dans un casino, donc elle a plein d’informations précieuses à offrir à Athena. Le cas passionne aussi Bobby qui se prend aussitôt pour un détective et regarde les VHS… avant de les détruire, parce que ce sont des VHS.

J’ai trouvé ça drôle comme idée, tout comme j’aime le fait que le casino soit volé par un de ses employés, probablement. Par contre, voir Bobby et Athena se décider ensuite à tester leur théorie en volant le casino ? C’est du grand n’importe quoi : ils organisent une reconstitution pendant une soirée où le casino est plein.

La gérante du casino se rend bien compte de ce qu’il se passe et elle est clairement flippée de les voir faire cela. Non, elle ne l’est pas par peur de voir la sécurité de son casino remise en question ; elle l’est parce qu’elle est possiblement responsable du vol. En plus, Athena et Bobby ont compris qu’il y avait deux voleurs : elle et son mec de l’époque, l’oncle de celui qui a voulu utiliser un jeton quelques jours plus tôt. Voilà tout s’explique, et la gérante du casino est virée à défaut d’être arrêtée. Il n’y a pas grand-chose qu’Athéna puisse faire pour l’arrêter après tant d’années et sans autre preuve, mais bon, ça fonctionne bien. Et en fin d’épisode, Athena et Bobby peuvent se remettre à faire l’amour avec des objets professionnels, parce que c’est fun apparemment.

En parallèle, Hen continue de se poser des questions sur sa mère – et sur son père biologique ? Je ne sais pas pourquoi, je ne le sens que comme ça, il n’y aurait pas tellement d’intérêts autrement. En attendant, Hen se débrouille pour organiser un rencard entre sa mère et le type, sauf que la mère n’apprécie pas du tout l’ingérence de sa fille. Ca alors, que c’est étonnant. Elle se barre en engueulant Hen.

Le soir, Hen tente une conversation avec sa mère pour mieux comprendre ce qu’il se passe. Sans trop de surprise, on découvre au passage qu’Hen a peu de photos de son père – et que celui-ci était beaucoup trop absent de leur vie. Clyde, le type qu’Hen a croisé en intervention ? Un ancien amant de sa mère, qui voulait s’enfuir avec elle, même si elle était mariée. Elle l’a envisagée… mais elle a appris qu’elle était enceinte le jour où elle voulait s’enfuir.

Malgré tout, la mère est sûre que son mari était le père biologique d’Hen. Bon, on va devoir s’en contenter. Hen ? Elle réconforte sa mère autant que possible, lui expliquant qu’elle ne la juge pas parce qu’elle savait déjà qu’elle n’était pas heureuse dans son mariage. Cela nous mène au présent où elle peut enfin retrouver son amant, yay.

De retour chez lui après un petit entraînement, Buck découvre Taylor chez lui alors qu’elle avait dit qu’elle ne pouvait pas passer. Cela l’inquiète à cause de son historique de copines qui se barrent sans prévenir, mais cette fois-ci, ça n’avait pourtant rien à voir avec lui. A force de la presser, Buck parvient à faire dire toute la vérité à Taylor : elle se rend au procès de son père, accusé d’avoir tué sa mère ; quand il s’agissait possiblement d’un suicide.

Le cas intéresse immédiatement Buck qui est persuadé de pouvoir faire toute la vérité sur cette affaire, mais ça ne marche pas comme ça, quoi. Il veut au moins pouvoir accompagner Taylor pour la soutenir dans ce trauma – mais elle refuse. On s’en doute : il s’en fiche et se pointe quand même devant la prison de son père, parce que bon, il n’allait pas la laisser gérer tout ça toute seule.

Le problème, c’est qu’il arrive trop tard : elle a déjà été incapable de témoigner en faveur de son père ; et elle s’est déjà pris un tas d’insultes dans la tronche de la part de son père à cause de ça. Je sais que je suis censé compatir pour Taylor, mais vraiment, je n’arrive pas à m’accrocher à ce personnage. Quand elle a son côté bitch, ça m’arrive de l’apprécier… mais là, bof. En plus, la dernière scène qui nous explique qu’elle raconte la vie des autres dans son boulot parce qu’elle n’aime pas raconter sa vie là, c’était d’une lourdeur !

Après, l’essentiel, c’est que Buck soit heureux en couple avec elle. Et il semble l’être, même s’il ne connaît toujours pas son nom de famille.

> Saison 5

 

Ronen Rubinstein (#173)

Salut les sériephiles,

Franchement, mon introduction pour l’article de ce soir pourrait être quasiment la même que la semaine dernière… mais bon, on va tenter de se renouveler un peu. IL y a eu un acteur dont le jeu m’a marqué cette semaine, et non, ce n’est pas uniquement parce qu’il s’est déshabillé, promis. Il s’agit de…

Ronen Rubinstein GIF - Ronen Rubinstein - Discover & Share GIFs

Ronen Rubinstein

La série : 9-1-1 Lone Star L’épisode concerné : S03E02 – Shock and Thaw – 17/20

Pourquoi ?

Ronen Rubinstein GIFs - Get the best GIF on GIPHYParce qu’il s’est mis nu dans la neige et que même si c’était probablement de la neige, bordel, qu’est-ce que j’ai eu froid pour lui ! Entre ça et la scène juste avant où il plonge dans l’eau… Même si elle n’est pas gelée pour de vrai (j’imagine, j’espère), ça reste si désagréable de plonger avec ses habits. Tout ça pour finir à poil juste après en plus ! C’était bien la peine. Michael Guerin — Ronen Rubinstein GIF PackNon, bon, soyons sérieux un peu, vous voulez bien ? Oui, je vous le reproche alors que c’est totalement de ma faute si je ne le suis pas. Bref, Ronen Rubinstein a proposé un excellent épisode cette semaine. J’aurais aimé avoir une scène de plus, mais on l’a eu la semaine d’avant, où on aurait vu TK échanger quelques répliques avec Carlos histoire d’avoir une vraie représentation de tout ce qu’il sait faire. Pour cette semaine, l’épisode se contentait de nous le montrer en véritable héros n’hésitant pas à risquer sa vie pour sauver un enfant.

Très vite, on comprend que ça va mal

tourner grâce au jeu de l’acteur.

Sans nous spoiler, il nous fait comprendre que son personnage ne va pas si bien que ça avec quelques frissons bien interprétés et des absences dans son jeu de regard. Et bordel, ce n’est pas simple de jouer des frissons de manière crédible quand on est dans un environnement où il ne fait pas vraiment si froid que ça. Il a donc sacrément bien géré, et il y a eu des moments assez incroyables niveau performance d’acteur (ou alors, c’est juste parce que j’aime le personnage et qu’il était bien aidé par le maquillage, allez savoir). hypothermia Tumblr posts - Tumbral.com J’hésitais à attendre une semaine de plus avant d’en faire ma performance de la semaine, mais j’ai découvert qu’il n’y aurait pas d’épisode diffusé demain (pff) et je me suis dit, qu’en plus, il y avait de forte chance qu’il passe le prochain épisode sur un lit d’hôpital à ne pas jouer grand-chose. Il va vraiment être temps que les scénaristes arrêtent d’essayer de nous le tuer tous les trois épisodes.


Vu aussi dans : 

Butterfly Resources — Ronen Rubinstein in Dead Of SummerPeu de choses. Il est encore relativement au début de sa carrière le Ronen Rubinstein. C’est bien simple, il s’est fait repérer dans Dead of Summer et c’est son second gros rôle à présent. Bon. Comment dire ? Ce n’est pas gage de qualité d’être passé par cette série parce que l’écriture en était catastrophique, honnêtement – plus que sa coupe de cheveux, oui. ugly confession — Ronen Rubinstein GIF pack ['American Horror...Bien sûr, maintenant, les choses vont être un peu différente. C’est toujours un plus d’avoir joué dans une série de Ryan Murphy quand il s’agit de passer d’autres castings. Le monsieur a tendance à vouloir retravailler avec les mêmes acteurs et c’est donc sans surprise que je découvre que Ronen Rubinstein a également joué dans un épisode de American Horror Stories.

Le monde de Ryan Murphy est tout petit.


L’info en + :

Ronen Rubinstein GIF - Ronen Rubinstein - Discover & Share GIFsJouer le rôle de TK a aidé l’acteur à s’ouvrir d’avantage au monde des possibles, apparemment, et il s’assume depuis avril dernier comme bisexuel. J’étais complètement passé à côté de l’information : quand j’avais regardé ce qu’il en était en février dernier après avoir rattrapé la saison 1, j’en étais resté sur la conclusion qu’il était hétéro.

911Lone Star Rafael Silva GIF - 911LoneStar RafaelSilva CarlosReyes -  Discover & Share GIFs
Et puis, comme la dernière fois, je ne peux pas écrire cet article sans souligner à quel point ils forment un couple parfait, ces deux-là, ils sont tellement mignons !

Finalement, il a donc révélé qu’il était bisexuel et avait fait le choix de rester dans le placard pour éviter les insultes et les coups lorsqu’il était au lycée. C’est triste comme tout cette raison d’être resté caché, alors j’espère qu’il saura être heureux maintenant qu’il s’assume pleinement. C’est probablement le cas puisqu’il semble bien entouré par Rafael Silva, Ryan Murphy ou sa petite-amie, l’actrice Jessica Parker Kennedy. C’est elle qui l’a encouragé à dire la vérité. Je trouve ça mignon comme tout.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

9-1-1 – S05E08

Épisode 8 – Defend in Place – 18/20
Et ben voilà, ce n’était pas si compliqué d’avoir une bonne idée pour pimenter à nouveau comme il se doit la série ! L’épisode est excellent, avec un rythme haletant, du suspense et un drama sur lequel j’étais partiellement spoilé avant de commencer l’épisode. Il est possible que ça joue sur mon avis global, d’ailleurs, parce que je craignais certaines décisions de scénaristes en lançant cet épisode.

Spoilers

Michael se rend compte qu’il veut passer sa vie avec David.

J’ai toujours voulu tester ce widget WordPress et je peux enfin le faire avec cet épisode qui me donne vraiment l’occasion de constater un avant-après pour le 318/81E. Vous en pensez quoi, vous, on se fout de nous ou pas ?

Right, they should move here, where nothing bad ever happens.

J’ai commencé l’épisode machinalement, l’enchaînant avec le précédent et regrettant presqu’aussitôt quand une vague de fatigue s’est abattu sur moi. Heureusement, ça commence bien avec Michael se moquant des gens habitant sur des îles où des ouragans frappent régulièrement… ce qui est stupide, comme le souligne son copain, de la part d’un type habitant le Los Angeles de cette série. Dans celle-ci, tout de même, il y a des catastrophes tous les ans, hein.

Le problème pour Michael est de découvrir que son copain, David, a envie de se rendre à Haïti pour un mois ou deux, peut-être plus. Il souhaite aider autant que possible les victimes de catastrophes naturelles, parce que les pompiers ont déteint sur lui. Bon, le départ de David perturbe tout de même pas mal Michael. Il est amoureux, fou amoureux et il n’imagine plus sa vie sans lui. Le voilà donc qui en est à déjà envisager de lui proposer de se marier avec lui.

Euh. Cela me paraît un peu rapide – ils sont ensemble depuis quoi, un an ? Admettons, hein, ils sont plus âgés que moi après tout. Les préparatifs sont super mignons en tout cas, mais aussi assez angoissants. J’hésite. Michael se sent en effet forcé de prévenir toute sa famille à l’avance de la demande qu’il s’apprête à faire, parce qu’il veut leur approbation. Humph. Je n’ai pas d’enfant, c’est peut-être pour ça, mais j’ai toujours du mal avec ce genre d’intrigue où les enfants ont leur mot à dire sur la vie des parents. Ce n’est pas exactement comme ça que je vois les choses.

Genre, bien sûr que l’enfant est important dans la vie du parent hein, mais… De là à demander leur avis pour le mariage, c’est bizarre. Et puis, Michael demande aussi à son ex, qui est déjà remariée. Bon, tout le monde dit oui et ça devient sympa de voir Michael hésiter entre bague et montre et choisir avec le conseil de ses enfants. Le choix de la tenue avec l’avis d’Athena, par contre, je ne sais pas, étrange. Je sais qu’ils ont amis, mais bon.

De toute manière, l’essentiel, c’est qu’on en arrive à un Michael sûr de lui et prêt à faire sa demande : il se rend ainsi à l’hôpital… sauf qu’une énorme explosion secoue l’hôpital au moment où il arrive. Oh, la tristesse.

Les scénaristes nous conservent alors le suspense en se concentrant sur l’heure qui a précédé à l’hôpital, avec une chirurgie du cerveau d’un patient pour David, un grand frère qui rencontre sa petite sœur après avoir renversé sur le sol un produit qui fera glisser une infirmière avec des bombonnes de gaz. Boum. On nous présente plusieurs personnages au passage, infirmière, bébés, enfants, personne âgé débarrassé du cancer… Tout ça, tout ça, quoi. Juste ce qu’il faut pour qu’on stresse.

L’explosion apporte un bon suspense à l’épisode, et ça nous donne une idée de ce qu’on a raté quand ça devait arriver à Grey’s Anatomy mais que le Covid est passé par-là en fin de saison 16. C’est vraiment pas mal, franchement. Le centre d’appels gère les redirections de patients comme ils peuvent, mais aussi toutes les urgences. On sent bien que ça part en vrille cet épisode, en plus.

Sur le parking, les gens, dont Michael, pète un câble de ne pas avoir de nouvelles des proches à l’hôpital, et c’est pareil au téléphone pour le centre d’appel. C’est compliqué de rester zen face à tout ce qu’il se passe. Parker, le gamin qui accompagnait sa toute jeune sœur, est ainsi coincé dans une chambre d’hôpital, au téléphone avec Claudette. Quand l’appel est interrompu et qu’Eddie et Buck mettent trop de temps à rejoindre la chambre 318, Claudette pète littéralement un câble… pour finalement s’entendre dire que la chambre est partie en fumée. Pardon ?

Une part de moi était à peu près sûr qu’ils trouveraient un moyen pour nous dire que les personnages s’en sortiraient, mais 318, c’est pas un nombre qui peut se lire différemment à l’envers, alors j’ai eu un doute. Et puis, l’explosion qui a manqué de peu de nous emporter aussi Eddie et Buck m’a calmé sur mes envies de voir absolument les gamins s’en sortir. En plus, les pompiers ont déjà fait du bon boulot avant ça, évacuant par la grande échelle tous les nourrissons de l’hôpital alors que l’incendie ravageait l’étage de la maternité. L’Enfer.

Bref, finalement, le coup du miroir est bien ce qui nous sauve Parker : il était dans la chambre 81E, tout simplement. MOUAIS. On a vu le 318, quand même, c’est abusé. Du moins, ça l’était jusqu’à ce que je revérifie en fin d’épisode : la polie choisie est vraiment bonne, parce qu’effectivement, j’ai lu 318, mais je peux voir aussi ce 81E. Bon, quand je fais une symétrie horizontale pour voir ce que ça donne, ça reste un E très arrondi, tout de même.

En tout cas, la bonne nouvelle, c’est que le gamin est sauvé et que les scénaristes ont réussi à nous faire accrocher à peu près à Claudette. J’aurais bien aimé avoir May dans l’épisode aussi, mais on a juste son autre collègue dont je ne connais toujours pas le nom, bordel. Tout est bien qui finit bien dans cette partie de l’intrigue, et heureusement qu’Eddie était là pour avoir les mêmes idées que moi. Il a dû voir trop de séries, lui aussi.

En parallèle, Hen fait équipe avec Ravi pour aller chercher des gens bloqués au quatrième étage. Ils tombent alors sur Rupert, l’homme qui n’a plus de cancer et est à la recherche de son infirmière préférée. Celle-ci est inconsciente dans un couloir de l’hôpital, et elle est sauvée de justesse par les pompiers et Rupert qui les pousse en-dehors d’une pièce où le plafond s’effondre sur lui. Rupert meure donc en sauvant Ravi. Oh, pauvre Ravi… Il va vraiment démissionner si ça continue comme ça : il est là pour sauver les gens et ça ne se passe jamais comme prévu.

Bon, autrement, David ? Il refuse d’évacuer un hôpital très clairement en flamme pour aller au bout de sa chirurgie. C’est totalement énervant, mais c’est parce qu’on ne connaît pas bien le personnage. On a du mal à croire le truc. Je veux bien qu’il soit là pour sauver le patient, mais quand sa propre vie est en jeu, et celle de tous ses collègues juste parce qu’il prend la décision de rester, c’est énervant. C’est une vision bien américaine en plus de nous affirmer que les médecins resteront au péril de leur vie. Je suis à peu près sûr qu’il y en a pour le faire, mais pas tous, hein.

En parlant de scènes très américaines, on se retrouve avec Athena et Michael qui commencent une prière de rue avec la femme de l’homme en train d’être opéré. C’est une sacrée opération pour lui. Il va se réveiller sans savoir tous les dangers qu’il a encourus. Et si j’ai bien aimé la tension que tout ça apportait à l’épisode, j’ai trouvé totalement abusé de voir Bobby débarquer au milieu du bloc opératoire pour convaincre David d’arrêter son opération. Genre, Bobby serait bien le genre à faire ça, hein.

Et pourtant, il insiste vraiment pour que David quitte le bloc… Au point de balancer que Michael veut le demander en mariage. C’est abusé. Juste abusé. Je déteste Bobby pour cette scène, parce que jamais de la vie tu gâches la surprise, si ? Il y a heureusement des gens qui aiment les spoilers : David ne semble pas en vouloir à Bobby et quand il sort du bloc après avoir sauvé son patient (qui se réveille sur le parking de l’hôpital, évidemment), il accepte évidemment la demande en mariage de Michael. Que Michael ne fait pas.

C’est une très jolie scène, et ça me soulage également parce que j’avais été spoilé sur le départ de l’acteur interprétant Michael. Je le sentais vraiment mal cet épisode se concentrant sur lui… Mais finalement il décide juste de quitter la ville pour accompagner David à Haiti. C’est une jolie fin pour ce couple et la série prend le temps d’un hommage à l’acteur également en lui consacrant quelques flashbacks des moments marquants le concernant. C’est bizarre car je me rends compte que j’ai zappé quelques trucs tout de même, et surtout parce qu’il n’est pas mort ou en train de partir. Ce genre de flashbacks, on les connaît habituellement au moment où le personnage fait la route pour partir ou quand il décède.

Reste à savoir si les personnages reviendront dans la série maintenant. Ce n’est pas gagné : Rockmond Dunbar, l’acteur interprétant Michael, ne souhaite pas être vacciné contre le covid pour raisons médicales et religieuses, or les lois californiennes (et de Disney) l’obligent à l’être pour continuer son travail d’acteur… Pour le moment en tout cas. La porte est ouverte à un retour, c’est déjà ça.

> Saison 5