9-1-1 – S04E07

Épisode 7 – There Goes the Neighborhood – 15/20
L’épisode apportait beaucoup d’humour bien senti sur un sujet universel et important en temps de pandémie… mais après, le traitement est purement à la sauce américaine, avec une petite conclusion bien lourde. N’est pas This is us qui veut on va dire. C’est à la rigueur mieux quand ils se prennent pour Hitchcock dans cet épisode, mais ça met du temps à venir les interventions !

Spoilers


Are you guys high right now?

Pas évident de réviser et de faire ses études à distance quand on a une mère qui fait une crise sévère de la quarantaine avec un groupe de rock entre mères ayant trop de temps libre. Les mères aiment même se droguer entre elles, ce qui vire à la catastrophe, inévitablement : elles se retrouvent à saigner des orifices du visage, Ebola-style. Les pompiers débarquent, mais en mode quarantaine, parce que 2020 nous a appris à être précautionneux avec les pandémies. C’est un vrai début de films zombies tout ça, et l’ado s’évanouit en les voyant. Quand Buck envisage Ebola, on comprend vite qu’il s’agit probablement d’un prank. Non ?

Ben non, c’est bien la drogue qui les fait saigner, et en plus, elles en ont filé à tout le quartier, alors les pompiers sont bons pour un peu de porte à porte, qu’on ne verra pas car la série a déjà passé assez de temps sur cette intrigue apparemment.

Contre toute attente, on retrouve ensuite Buck en plein rencard avec une nana qui est bien dépitée par la vie et par les humiliations de la vie que tente de lui raconter Buck, restant coincé sur cette affaire de nana qui s’est retrouvée coincée à ne pas assumer ses excréments. C’était une histoire drôle, et une histoire marquante en plus.

La nana, Veronica, ne le vit pas comme ça, cela dit. Veronica est atroce avec lui, mais aussi beaucoup trop drôle à tout prendre mal autant que possible. Et même autant qu’humainement impossible. C’était bien drôle d’avoir Veronica qui pense qu’il est en train de la body-shamer juste parce qu’il lui dit qu’ils vont avoir des calories à brûler.

Il est pompier, meuf, tu t’attends à quoi ? Le plus marrant dans cet épisode, c’est toutefois lorsque Buck découvre alors que Veronica est évidemment sa nouvelle voisine au moment où il confiait à son nouveau coloc que le seul point positif de ce rencard serait de n’avoir jamais à la revoir. Sinon, ce ne serait pas drôle. Le titre de l’épisode nous avait bien dit qu’il serait question de voisinage !

C’était une bonne scène, mais c’est gros de nous faire croire qu’ils se rencontrent sur une application avant le hall de leur immeuble, cela dit. Dur aussi de ne pas penser que Veronica s’imagine aussitôt qu’il est un stalker, vu le caractère.

Bien sûr, Hen s’imagine tout de suite le pire, envisageant qu’il s’agit des services sociaux… pour être loin du compte : derrière la porte, elle découvre sa mère. L’angoisse. Sa mère lui ressemble énormément, et elle débarque avec une nouvelle qui va chambouler sa vie de famille : la grand-mère débarque à Los Angeles… pour de bon.

Hen n’est pas ravie du tout, et elle passe alors sa journée à raconter sa vie aux autres pompiers, y compris en pleine intervention dans un quartier où sévit un agresseur qui s’amuse à s’attaquer à tous les habitants du quartier. L’agresseur s’appelle Sunny et non, ce n’est pas un humain, mais un dindon. Buck – toujours à parler de Veronica – et Eddie sont ceux qui sont chargés de l’arrêter, évidemment.

Et une fois que c’est fait ? Buck se réfugie chez Chimney et Maddie, parce qu’il a peur de tomber sur Veronica en rentrant chez lui et qu’elle lui casse son cocon réconfortant. Ben voyons ! Faut arrêter d’abuser, ce n’est jamais qu’une voisine. Par contre, toutes les réflexions sur Chimney et Maddie (qu’est-ce que c’est que ce ventre énorme d’un coup ?) qui vont bientôt rencontrer les voisins avec leur bébé qui hurle (et le cadeau de la paix à la fin de l’épisode ahah), ça m’a fait rire et c’était judicieusement placé.

En parallèle, Athéna découvre l’appartement de son ex-mari (ou la maison ?). La vie chez lui est plutôt cool, avec une énorme baie vitrée très sympathique qui lui permet carrément d’espionner les voisins grâce à une longue vue. C’est beaucoup trop drôle, mais il raconte tout ça à Athéna qui n’a rien à en dire apparemment.

En tant que flic, j’aurais pensé qu’elle ne serait pas ravie par cet espionnage, mais bon. En tout cas, j’attendais de la série qu’elle nous file de cette manière-ci une intervention pour les pompiers ou la police, mais non : l’idée est d’approfondir le personnage de Michael qui en est à vivre une crise après son cancer. Il ne travaille plus et cherche quoi faire de sa vie maintenant qu’il vit.

C’est super problématique : il a énormément d’idées, mais avec le covid, compliqué de faire quoique ce soit. Il passe donc sa vie à espionner les voisins, et notamment cet étrange voisin qui a un million de sacs poubelle. Il m’a fait rire à espionner tout le monde comme ça… et Athena m’a fait rire à envoyer sa fille s’occuper de lui en tentant de lui redonner une activité.

Michael est loin d’être bête, et il imagine le pire chez son voisin qui semble se laver les mains pleines de sang. Les choses empirent encore quand elle lui envoie Bobby pour lui changer les idées et que Bobby se prend à son tour à l’enquête. J’ai bien ri. Athena pensait vraiment que c’était une bonne idée pourtant !

Le mec de Michael, quand il rentre, est loin d’être ravi de découvrir un pompier tout aussi cinglé que son copain. Et il a la mauvaise idée de proposer d’aller simplement fouiller les poubelles du type. C’est sûr que c’est plus simple comme solution.

Le problème, c’est qu’ils y trouvent du matériel chirurgical… et ça leur fait peur, mais pas autant que d’apprendre que le type est en train de descendre des poubelles à nouveau. Michael, lui, décide de profiter de ce temps pour aller entrer par effraction chez le type. Il est complètement perché, lui, sur ce coup-là.

Il a toutefois raison : clairement, on a affaire à un trafic d’organes. En effet, il tombe sur une femme à moitié inconsciente dans une salle de chirurgie improvisée de l’appartement de son voisin. C’est fou, ça. Il se fait assommer au moment d’appeler le 9-1-1, forcément.

Pendant que Bobby et Michael prennent du bon temps sur leur enquête, Athena en prend chez Hen avec un dîner de famille rigolo… jusqu’à ce qu’il tourne à la catastrophe. En effet, Hen entend sa mère demander à sa femme si elle ne pense pas qu’Hen est trop vieille pour l’école de médecine. Il n’en fallait pas plus pour qu’elle nous perturbe Hen. La pauvre Karen gère plutôt bien pour consoler sa femme et tenter de se faire l’avocate du diable, heureusement.

Elle fait bien, cela dit, parce que le lendemain, en promenant les enfants, elle se rend compte que sa belle-mère est SDF : loin d’avoir un charmant B&B, elle vit en fait dans sa voiture après avoir été virée de chez elle. Merci le covid19 ! Le plus drôle est encore que la mère avait peur d’être jugée par sa fille… ce que sa fille lui reproche au mot près, pourtant.

La scène entre mère et fille est très sympathique, et vraiment la mère est sacrément bien castée. Elle devrait rester en plus, puisqu’elle finit par aller vivre chez sa mère. En revanche, ça trainait en longueur et ça m’a rendu triste parce que je voulais juste revoir Buck et Veronica, moi ! En plus, j’avais raison, parce que ça finit de manière prévisible et marrante : Veronica se retrouve en couple avec le frère de Chimney. J’ai bien ri. Buck, non.

Pour en revenir à notre Fenêtre sur cour de l’épisode, Michael est retrouvé et soigné par son mec, heureusement, mais il n’y a personne d’autre dans l’appartement. Oh, il donne quand même le signalement de la femme inconsciente à Athena, puis déduit avec Bobby et David que la femme doit vivre dans l’immeuble, juste parce qu’elle n’avait pas de sac à main.

On nous prend pour des gens stupides à nous faire croire qu’Athena déplace des montagnes et un nombre d’hommes impressionnants juste pour retrouver la femme en question, en défonçant une porte au passage. Franchement ! Bon, l’essentiel, c’est que la femme est retrouvée et survit, alors que le voisin véreux s’avère être simplement un médecin qui faisait des chirurgies au noir, parce que ça paie bien. Malgré tout, Athéna est contente de savoir que Michael retrouve du job, parce que l’avoir comme collègue, ça ne lui plaît que moyennement.

Dans tout ça, j’en oublie cette intrigue merveilleuse où une dispute entre voisins est interrompue par un pick-up militaire qui tombe du ciel. NORMAL. Tout ça nous mène à une voix-off de Hen faisant une petite conclusion sur ce que sont les voisins, l’importance des compromis et des familles. Alors. Je comprends l’idée, surtout en pleine pandémie, mais MOUAIS. Je n’ai jamais eu de voisins si cool qu’ils redéfinissent ce qu’est pour moi une famille.

Même si, OK, je reconnais que j’ai servi de plombier une fois, en plein WESéries en plus, parce que je n’avais que ça à faire.

> Saison 4

 

9-1-1 – S04E06

Épisode 6 – Jinx – 16/20
L’épisode développe principalement un personnage que je n’aime pas, mais il le fait plutôt bien, entre deux interventions. Enfin, deux… J’aime beaucoup le postulat de départ de cet épisode qui possède grâce à ça un rythme infernal, avec tous plein de petits moments plus ou moins explosifs qui se succèdent sans nous laisser respirer. Difficile d’attendre autre chose de la part de cette série !

Spoilers


At least someone eat today

L’épisode commence par une course poursuite parfaitement inattendue : Athena est en poursuite d’un camion de pompier de la caserne 118, celle de nos pompiers. C’est bien embêtant sans explication et on recommence probablement ensuite par un « 24h avant »… mais la durée n’est pas très claire. Les scénaristes évacuent assez rapidement le problème en se concentrant à nouveau sur Buck.

Il faut bien évoquer les conséquences des épisodes précédents sur lui, et on apprend ainsi qu’il va en thérapie avec ses parents et est persuadé d’être une nouvelle version de lui-même – un Buck 3.0. Très mature et sympathique, ce Buck 3.0 n’hésite pas à parler à une nouvelle recrue de la caserne pour lui demander comment se passe son intégration.

Il va vite le regretter, puisque le bleu annonce que sa première journée fut plutôt calme – et ça provoque la rage de Buck, Chimney et Hen car c’est un mot qui leur porte la poisse. Evidemment. On nous rappelle donc que la dernière fois que Buck a utilisé ce mot, hors contexte par rapport au lave-vaisselle, les pompiers ont subi une journée atroce ; et c’est plutôt marrant à suivre, notamment avec les doutes d’Eddie sur tout ça.

Pourtant, c’est suffisamment connu pour avoir été le sujet d’un épisode d’une autre série il n’y a pas si longtemps (voir ci-contre).

The Rookie – S02E19

Épisode 19 – The Q Word (1) – 14/20 C’est franchement dommage : tout ce qui passe dans l’épisode est super en théorie,…

Athena n’y croit pas du tout non plus et se moque de Bobby lorsqu’il lui confie la superstition de la caserne – en s’en détachant autant que possible. Ils sont en effet amenés à travailler ensemble par une première intervention qui permet aux pompiers d’aider deux victimes d’un accident de voiture causé par un type s’étant scotché à un panneau publicitaire.

Comme la journée est censée être maudite, j’ai soupçonné que ça allait mal se passer pour lui… Mais la série a détourné mon attention avec l’ancienne maîtresse de Christopher : elle a démissionné et s’est brûlée avec du café. Un pompier s’est occupé d’elle, bien sûr, mais elle explique à Eddy qu’il vient de la caserne 47. Oh. C’est louche, ça sent le faux pompier qui volera le camion en fin d’épisode.

En attendant, Eddie drague la maîtresse et ne se méfie pas assez de ce pompier qui a fait de la merde sur sa brûlure, ce qui est une erreur évidente. Quant à l’homme qui est scotché au panneau publicitaire, il finit par tomber, nu devant toute la foule qui le filme, car le scotch ne tient pas et que Buck rate un barreau de son échelle.

Tout ça nous permet d’enchaîner plus rapidement sur la journée interminable et maudite de nos pompiers. Buck qui se fait vomir dessus ou se brûle la lanuge avec du café, un poulpe sur la tronche en allant aux toilettes, un homme coincé sous son siège de cinéma, un homme coincé dans un arbre, un gamin enfermé dans une machine à laver… Vraiment, une belle journée pour les pompiers qui, en plus, n’ont jamais le temps de manger des macaronis qui finissent par être cramés.

C’est plutôt cool à suivre comme montage, le tout sur Don’t stop me now de Queen, et on enchaîne sur un magasin de farces & attrapes avec des clowns coincés sous des bouteilles d’Helium. C’est encore drôle, au moins, et ça force Eddie à penser que vraiment leur station n’est pas sous l’emprise d’un sort. Il n’en fallait pas plus pour qu’un poteau électrique tombe sur le camion. C’était plutôt marrant, tout ça.

En plus, ça permet aux pompiers de contacter le 9-1-1, et ça fait rire le patron sur place de les voir se sentir maudits. Dans le camion, ça tourne au débat entre mauvais sort et malédiction, avec la recherche désespérée d’une solution pour sortir de cette mauvaise passe – et cette mauvaise journée. Bobby a pourtant dit tout ce qu’il fallait en dire : les pompiers sont moins précautionneux et font plus facilement des erreurs.

Certes. De là à avoir un poteau électrique qui leur tombe dessus, hein… J’ai bien aimé tout ça, avec une bonne idée de la part des scénaristes de nous faire échanger l’ensemble des pompiers. Eddie devient insupportable, une fois de plus, à assurer qu’il n’y a aucun mauvais sort ; mais en même temps, je suis de son côté. C’est juste que c’est chiant de le voir être seul contre tous.

Il était plus intéressant d’avoir un développement sur sa vie sentimentale : il s’en confie à Buck qui le balance ensuite à toute la caserne, permettant à Bobby de lui affirmer qu’il est important de réussir à passer à autre chose. Oui, il a perdu son ex-femme, morte de manière tragique, mais il doit prendre le temps de vivre à nouveau – comme lui l’a fait avec Athena.

La conversation a lieu de manière plutôt fluide et agréable, et ça fonctionne d’autant mieux que ça suit une intervention exceptionnelle vraiment sympathique avec des feux d’artifices explosant dans un garage. Rien que ça. Il est surtout intéressant d’avoir Eddie qui y rencontre Ryan, le fameux faux pompier de la 147 – ce qui est confirmé par Bobby qui informe Eddie que la 147 est fermée pour le moment.

L’intervention suivante est également provoquée par Ryan qui affirme à un homme qu’une fuite de gaz risque de faire exploser son restaurant. L’homme le croit sur parole et explose une fenêtre, provoquant l’arrivée de la police, mais aussi des pompiers. Ryan est un peu con : il vient assister aux conséquences de son appel téléphonique ; ce qui fait que Bobby et Eddie le remarquent tout de suite.

Cela n’empêche que l’homme parvient à s’enfuir, en montant dans le camion de pompiers qui l’attend sagement sur le bord de la route.

Comme Buck vient juste de faire le plein, Ryan se retrouve avec 4h de course poursuite possible, rien que ça. Il manque d’écraser une joggueuse qui n’a rien demandé et toutes les voitures de police le suivent à toute allure, menant ainsi à une scène vraiment sympathique. Athena y joue les héroïnes, une fois de plus, et c’est assez logique que ce soit elle qui s’en charge : elle était sur les lieux lorsque le camion a été volé.

Bon, cette histoire de camion volé, c’est gros, parce que je vois mal des pompiers oublier les clés pour aller se chercher à manger en plein milieu d’une journée de garde. Allez, admettons. C’était rigolo à suivre et ça faisait de jolies images, notamment avec des voitures éclatées au passage, juste parce que c’est joli de faire exploser des voitures.

En vrai, l’épisode a dû couter assez cher à produire tout de même, ça fait beaucoup d’explosions et de moments pyrotechniques à mettre en place. Finalement, c’est Eddie qui parvient à raisonner l’homme en lui demandant son aide pour apporter le camion de pompiers sur les lieux d’un incendie où il pourrait sauver des vies.

Oui, même sans leur camion et rien qu’avec une ambulance, les pompiers sont encore déterminés à aller éteindre un feu d’importante envergure. Après tout ça, ils se retrouvent autour d’un brunch payé par Bobby pour les remercier de cette longue garde… et ça se termine mal pour eux, avec une femme faisant un malaise au moment où ils allaient manger. L’humour autour de ce « jinx » fonctionne bien.

Cela dit, il fonctionne encore mieux quand, en fin d’épisode, Eddie s’organise un rencard avec l’ex-maîtresse de son fils et qu’ils prononcent en même temps une réplique pour ne pas avoir de café… Aux USA, quand on dit la même chose en même temps, on dit en effet : « jinx ». Et tous deux le font. C’est qu’ils sont choupis, dites !

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9-1-1 – S04E05

Épisode 5 – Buck Begins – 17/20
Pour un épisode “Begins”, celui-ci a réussi à bien me captiver et beaucoup me plaire, tout de même, je suis donc plutôt content. L’écriture permet d’apporter un vrai approfondissement sur le personnage et de mieux comprendre certaines scènes du passé, tout en rajoutant une couche d’émotions à des moments passés. Là-dessus, c’est une vraie réussite. Après, ça reste bien prévisible et ça continue de vraiment poser un problème du point de vue du gaybait, mais bon… On a l’habitude.

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Spoilers

You never give up, that’s what being Buck means to me.

L’épisode recommence en 1996 et ça nous permet de comprendre un peu mieux l’enfance de Buck – et comment il a pu passer à côté de l’existence de son grand-frère… même si, bof, franchement. On reprend par une scène où on voit Maddie se comporter comme une mère avec son petit frère. C’est abusé. J’ai trouvé le petit dans le rôle de Buck pas forcément hyper bien casté, mais l’actrice pour jouer Maddie ? C’était parfait.

Bien sûr, la scène finit par un petit accident pour Evan, qui manque de se faire renverser deux fois et finit par se faire déséquilibrer. Maddie se fait inévitablement engueuler d’avoir sorti le vélo de son frère, parce que ce n’est pas exactement celui d’Evan : il a une petite plaque d’immatriculation au nom de Daniel.

Le montage suivant nous montre Evan comprendre que c’est une bonne idée d’être un casse-cou et d’avoir des petits problèmes de santé et divers accidents : oui, ses parents s’engueulent à cause du vélo de Daniel que la mère pensait disparu pour toujours, mais derrière, Buck reçoit de l’amour gratuit et une belle journée, avec une virée en ville avec son père. À chaque accident, on lui rapporte de la malbouffe et de l’amour supplémentaire, ça vaut le coup.

En 2004, nous voyons finalement Maddie emmener son frère devant leur ancienne maison. Elle est prête à tout lui annoncer… mais Doug l’interrompt en l’appelant, et finalement, elle préfère dire à son frère qu’elle prévoit de déménager avec Doug à Boston maintenant qu’il est accepté dans son école. Buck le prend mal, mais les parents l’apprennent de Doug, ce qui empire encore la situation.

Evan prend donc la décision de se barrer en vélo pour évacuer sa frustration et sa rage du départ de sa sœur. Cela fonctionne plutôt bien et nous permet effectivement de mieux comprendre certaines frustrations de Buck et sa rage qui l’a toujours caractérisé en tant que personnage. C’est probablement une jolie réécriture de son passé par rapport à ce que les scénaristes imaginaient, mais ça fonctionne à merveille.

Quelques années plus tard, en 2012, c’est sur un scooter qu’on le voit débarquer et avoir un accident. Il termine à l’hôpital, où il demande à parler à Maddie, devenue infirmière. S’il était énervé ce jour-là, c’est aussi parce qu’il s’est à nouveau fait virer de l’école – pourquoi il paraît si jeune ? C’est la coupe de cheveux qui fait ça ? – et il ne veut pas rentrer chez ses parents, parce qu’il a peur d’eux. Buck demande alors à sa sœur de venir vivre avec elle… sauf qu’elle ne peut pas accepter. On sent qu’elle en a envie, mais que Doug l’en empêche. Arf, c’est horrible. Elle a beau avoir de jolis mots pour lui dire qu’ils vont trouver une solution, on sait bien que ce n’est pas si simple.

Elle finit par en trouver une : elle lui offre une jeep – sa voiture, pour qu’il trouve sa liberté et puisse être heureux, le plus loin possible de ses parents tellement toxiques qu’il ne sait même pas pourquoi où est le vrai problème avec eux. Oh, c’est beau comme geste de grande sœur, mais ce n’est pas si simple. Evan voit bien que sa sœur n’est pas heureuse, et il lui propose donc de partir avec lui, peu importe la destination. Bizarrement, Maddie accepte… alors qu’on sait bien que ce ne sera pas le cas quand il sera pompier à Los Angeles.

Ainsi, le lendemain, elle laisse une lettre à son frère à l’accueil de l’hôpital pour lui assurer que sa vie est là où elle est, contrairement à celle de son frère. Enervé, il se barre donc pour trouver sa place dans la vie. Il ne la trouve pas tout de suite : il envoie des cartes postales à sa sœur pour lui dire qu’il vit sa meilleure vie, mais il envoie tout ça à l’hôpital, parce qu’il a peur que Doug foute les cartes à la poubelle.

C’est une jolie relation épistolaire qu’ont le frère et la sœur pendant quelques années, mais on comprend bien que c’est triste cet éloignement, tout de même. On a comme toujours un peu de gaybait avec un infirmier qui s’attache à Buck et le compare à un Village People. C’était un montage rigolo si on met ça de côté : les cartes postales s’entassent, Buck est une tête brûlée et il aime toujours autant les cascades ; se découvrant une passion pour la mer qui terminera en petit tsunami.

En 2015, Buck est désormais barman ayant abusé de l’autobronzant autant que Trump. Un joli mec lui conseille de venir à Los Angeles pour vivre avec lui et ses colocataires… sauf que le type nous est finalement introduit comme un hétéro matant lourdement une nana passant par là. Le gaybait est parfaitement abusé, et j’ai beau y être habitué, je dois dire que j’ai toujours l’impression qu’on va nous sortir une scène qui réécrit le personnage à un moment ou un autre. M’enfin, il faut se faire à l’idée qu’il restera hétéro, je crois.

C’est finalement en 2017 que Buck débarque à Los Angeles, et qu’il nous explique que c’est parce qu’il y avait trois autres Evan dans sa classe que tout le monde l’appelle désormais Buck. Bien. On ne sait pas exactement ce qui le pousse à devenir pompier – je doute qu’un téléfilm puisse suffire à faire ce choix, mais il trouve vite sa place parmi l’équipe, et c’est très sympathique à (re)voir.

De retour dans le présent, on apprend par Maddie que Daniel est mort d’une leucémie, après trois ans à combattre la maladie… Buck ne comprend toutefois pas pourquoi on lui a caché l’existence de son frère et l’explication de Maddie n’est pas très convaincante : elle lui assure que les parents étaient en deuil, et qu’ils le sont toujours. Buck recolle assez vite les morceaux : Daniel avait une leucémie, Evan a donc été conçu pour lui fournir une greffe de moelle épinière. Forcément. Cela faisait partie des théories les plus communes pour expliquer le secret de famille.

Buck était bien un moyen de sauver son grand-frère… mais la greffe n’a pas pris, toutefois. C’est super violent à apprendre, tout de même. Il était désiré, oui, mais il l’était pour sauver son frère, et ça n’a jamais marché. Forcément, quand les parents l’apprennent, tout retombe sur Maddie, alors qu’elle a juste fait tout ce qu’il fallait… avec quelques années de retard tout de même.

Les scénaristes ont beau tenter de nous faire compatir aux parents, ça ne marche pas tellement pour nous, surtout quand ils se mettent à engueuler Maddie qui n’y est absolument pour rien – ils ont quand même foutu une photo de Daniel dans la boîte offerte à Maddie… À quoi s’attendaient-ils ? Evidemment qu’Evan tombe dessus.

À la caserne, Buck raconte aux autres ce qu’il s’est passé, et ils sont plutôt impressionnées par ce secret de famille, tout en constatant que Buck est totalement dans le déni sur l’impact psychologique que ça représente pour lui. Oh, Chimney tente de convaincre Buck de rappeler sa sœur, mais ça ne marche pas exactement comme ça. En plus, Maddie ne le lâche pas et finit par débarquer à la caserne le voir pour tenter de prendre de ses nouvelles et vérifier qu’il va bien. Ce n’est pas comme ça que Buck le vit : il a surtout l’impression que Maddie est là pour aller mieux elle-même et se rassurer, pas l’inverse. C’est triste.

Toute son histoire familiale vient d’être récrite en même temps ; il découvre qu’il n’a jamais été avec sa sœur, mais que celle-ci était avec ses parents, contre lui. Avec ça en tête, il ferait mieux de ne pas aller travailler, mais l’alarme de la caserne retentit et il se retrouve sur une intervention bien risquée, où Chimney tente encore de le débloquer… en vain.

Buck fonce donc tête la première dans un entrepôt en flammes, avec le problème qu’il y a plein de matières inflammables dans l’entrepôt… Et une victime qu’il localise trop tard. On lui dit de ne surtout pas rester dans l’entrepôt et d’en sortir : il fonce donc le plus vite possible au cœur de l’entrepôt et retrouve sans difficulté l’homme qui y est coincé.

Malheureusement, ce faisant, il se retrouve coincé, avec sa victime, par l’incendie. C’est compliqué, tout de même, surtout quand ça finit en explosion assez violente où ils tombent d’un étage en se prenant assez violemment des éléments du décor dans la tronche. La série veut nous faire peur pour Buck – mais je ne les vois pas se débarrasser d’un de leur meilleur personnage comme ça, franchement.  Suite à l’explosion, l’homme qu’il voulait aider est désormais perdu : il est coincé sous un bidon énorme et beaucoup trop lourd pour que Buck puisse le déplacer. Et l’incendie fait toujours rage, en plus. Où est la liaison radio avec les autres pompiers en plus ?

Chimney s’inquiète de ne pas le voir, en premier, mais quand ils ont finalement des nouvelles de lui, ce n’est que peu rassurant. Il demande de l’aide pour sauver l’homme qui est clairement en train de mourir et à qui il donne son oxygène au lieu de penser à sa propre respiration. Il est bien mignon Buck, mais le bâtiment est en train d’exploser de tous les côtés, et ce n’est pas trop le moment de jouer les héros.

Bon, c’est évidemment ce qu’il fait, parce qu’il est Buck et qu’il a de la rage à évacuer encore. Il ne parvient pas, seul, à sauver l’homme et le libérer du poids qui l’écrase, et ça rend franchement triste de voir tout ça. Le montage est beau, avec une musique calme pour nous montrer son cri et sa dépression face à tant d’impuissance.

Seulement, Buckley n’est pas impuissant : il a toute une famille pour lui venir en aide. Les autres pompiers de la caserne débarquent pour l’aider à sauver le type… et une fois à l’extérieur, Hen lui affirme que personne n’a été surpris d’apprendre qu’il était resté en arrière. Oh, d’ailleurs, on avait oublié Athena cette semaine, mais elle est sur les lieux et elle est celle qui apporte la vraie conclusion de l’épisode – et de ce personnage : il a fait son Buck, c’est-à-dire qu’il n’a jamais abandonné et a tout fait pour sauver l’homme. Forcément.

De retour à la caserne, Buck est accueilli par un Eddie ravi de le revoir en vie… lui précisant tout de même qu’il a des visiteurs à l’étage. Il s’agit évidemment des parents de Buck, qui ont bien des choses à aborder avec lui et sont ravis d’apprendre que les autres pompiers l’aiment autant. Il y a un tas de choses à dire, pourtant la mère ne sait pas par où commencer.

C’est donc Buck qui s’excuse en premier pour la mort de Daniel, mais qui impose toutefois le nom de Buck à ses parents. Ceux-ci finissent par lui dire qu’ils sont fiers de lui, parce qu’il est né pour sauver une vie, et désormais il en sauve tous les jours. Gnagnagna. Buck finit par pardonner à ses parents, contre toute attente, mais je doute que ça soit un nouveau départ dans leur relation : rien ne changera vraiment.

S’il pardonne à ses parents, pardonner Maddie est encore au-dessus de ses forces : il avait bien plus confiance en elle et la trahison fait mal. Chimney prend encore la défense de sa fiancée, et il finit par apporter dans la balance l’élément qui change tout : si elle n’est jamais partie avec Buck le jour où elle lui a offert la jeep, c’est parce que c’est un jour où elle a décidé de tout révéler à Doug.

Elle s’était faite agressée par Doug le jour de son départ, donc, et était complètement battue à l’hôpital quand elle a demandé à son collègue de remettre une lettre à Buck pour lui dire de partir loin, seul. Que ? C’est quoi ce collègue en carton ? Sa collègue se fait défaire la tronche par son conjoint violent et il l’encourage à se séparer de la seule personne proche d’elle ? Et il passe ensuite des années à lire les lettres de Buck avec elle ? Mais ? Je ? Bon. Admettons. Il n’y a pas que des gens géniaux dans la vie.

Forcément, l’épisode termine donc sur une note forte côté émotions, avec Buck débarquant voir sa sœur en compagnie de Chimney. Ce dernier les laisse de côté, histoire qu’ils s’expliquent et le pardon de Buck ne met pas longtemps à arriver, parce qu’évidemment qu’il ne peut pas rester en froid avec sa sœur.

Finalement, Buck prend conscience qu’il n’a pas de boîte à son nom avec ses souvenirs d’enfance, lui, mais Maddie a gardé toutes ses cartes postales, alors il a tout de même des souvenirs. La conclusion est choupie, sur l’amour entre ce frère et cette sœur qui se comportait comme une mère pour lui. Leur relation est vraiment choupie, et les flashbacks des dernières saisons le prouvent bien, gagnant même un nouvel impact émotionnel avec cet épisode.

 

PS : Jennifer Love-Hewitt a clairement un baby-bump dans les flashbacks, non ? Aucune annonce sur une possible grossesse de l’actrice a été faite, mais… on dirait qu’elle l’est ? Je n’ai pas souvenir que c’était aussi visible les saisons précédentes, ça n’est donc pas la trace d’une ancienne grossesse de l’actrice… non ? Je suis perplexe (non pas que ça change quoique ce soit à ma vie, en vrai).

> Saison 4

9-1-1 – S04E04

Épisode 4 – 9-1-1, What’s Your Grievance ? – 16/20
L’épisode est un peu plus classique, mais j’aime toujours autant les personnages autour duquel est construit cet épisode, ce qui aide à vraiment accrocher. En fait, il y a peu de personnages que je n’aime pas du tout à ce stade de la série. En ce qui concerne l’écriture, par contre, dur d’aimer cette manière constante de tourner autour du pot, mais je n’attendais pas autre chose de la série. Pas après quatre ans.

> Saison 4


Spoilers

There’s a story there.

On est reparti pour 9-1-1 qui commence vraiment bien dans cet épisode, avec encore une Karen qui s’énerve sur des enfants lors d’une fête de quartier. Comme dans Lone Star, elle souhaite jouer les trouble-fêtes en appelant le numéro d’urgences. Elle tombe alors sur May, qui gère l’appel d’une main de maître, mais qui ne s’attendait clairement pas à ce que la femme se fasse tuer en étant au téléphone avec elle.

Très honnêtement, moins non plus, j’étais occupé à adorer comment May gérait tout ça, changeant aussitôt d’attitude en entendant que quelqu’un s’est infiltrée chez elle. La police – Athena donc – et les pompiers débarquent, mais trop tard car la femme est tuée et flotte dans la piscine. Chimney agit de manière étrange avec Buck, histoire de nous rappeler qu’il y a une intrigue en cours le concernant. Cela dit, l’intrigue qui les occupe tous est le meurtre de la femme, et ça donne de bonnes blagues de la part des pompiers jouant les détectives.

Cela dit, avec treize appels au 9-1-1 dans les six derniers mois, voilà une piste sérieuse pour Athena qui pense que la femme a rapidement eu des ennemis avec tout ça. Elle ne se trompe pas tellement, l’enquête de voisinage est éloquente : tout le monde la déteste parce qu’elle empoisonne les chiens, traumatise les enfants, etc. Bref, tout le quartier a une bonne raison de la tuer, et ils sont tous leur alibi, puisqu’il y avait une fête de quartier.

L’enquête est toutefois rapidement menée : une des voisines vit sous une fausse identité, est mariée trois fois et a un flingue dans sa cuisine. Comme elle est une ancienne avocate, elle n’a pas peur de parler à l’inspecteur, elle explique que Delia, la victime de cet épisode, lui volait son courrier et lui faisait du chantage. Elle lui avait aussi volé son pistolet, et c’est ce pistolet qui est l’arme du crime.

Forcément, la femme a voulu récupérer son pistolet et elle a réussi à le faire avec le jouet du chien des voisins. Quant à Delia, l’enquête d’Athena et son supérieur finit par prouver qu’elle s’est tuée par accident avec le pistolet. Le karma, il y en a qui méritent ce qui leur arrive.

May a du mal à se remettre de son appel, alors elle en parle à son père, parce qu’il a promis de la soutenir et ne peut pas, contrairement à sa mère, lui reprocher son choix de vie. Même si Josh était à suivre l’appel avec elle, elle ne peut s’empêcher de culpabiliser et d’avoir l’impression qu’elle aurait pu faire plus – alors que non. Elle a fait tout ce qu’il fallait.

Michael ne sait toutefois pas comment l’aider, et il lui propose donc d’en parler directement à Athena, parce qu’elle, elle n’a jamais voulu lui confier quoique ce soit. Non, vraiment, ce couple vivait dans le secret sur tous les sujets, franchement ! May n’écoute pas le conseil de son père, cependant, et elle demande alors conseil à Bobby pour savoir comment il gère les appels difficiles. J’aime vraiment beaucoup cette intrigue et le personnage de May.

Cette dernière insiste pour savoir comment elle aurait pu améliorer sa réaction et Bobby a les bons mots pour lui faire comprendre qu’elle n’a pas à se sentir coupable. Cela tombe bien, parce que quand elle retourne au boulot, c’est pour quitter son poste d’entraînement et prendre tout un tas d’appels insignifiants… Jusqu’à ce qu’il y en ait un pour lui annoncer qu’il a posé une bombe quelque part en ville.

Si les flics ne trouvent rien, May ne lâche pas l’affaire et Josh décide de suivre ses instincts et d’appeler les pompiers pour les envoyer sur le lieu du premier job qu’il a perdu. Sur place, ils apprennent qu’un homme de ménage fait une crise d’asthme et c’est Chimney qui se retrouve à devoir s’en occuper. Sans surprise, l’homme de ménage est en fait celui qui venait poser la bombe et Chimney parvient à le désarmer en… lui racontant le secret de famille des Buckley. Aaah. C’est frustrant.

En effet, de son côté, Maddie se prépare à prévenir Buck que ses parents sont sur le point d’arriver et les scénaristes continuent de tourner au pot de manière bien trop énervante. Chimney est donc au courant, mais pas nous, et Maddie se retrouve à galérer à essayer de convaincre Buck que c’est une bonne chose pour lui l’arrivée des parents. Genre ! Dans quel monde après leur conversation de la semaine dernière ?

Buck refuse toutefois d’être seul avec ses parents, mais Maddie le rassure en lui assurant que Chimney sera là… mais Albert, aussi. Oui, Chimney insiste pour que son frère vienne parce qu’il n’est pas à l’aise avec l’idée de garder un secret et d’être seul dans cette galère. Il essaie bien sûr de confier le secret à Albert, mais celui-ci se barre en courant, forcément.

Dans tout ça, Buck est obligé de se faire une thérapie avec sa psy pour savoir comment gérer les conflits à venir, et ça le perturbe même au boulot… ce qui pousse les autres pompiers à se poser des questions sur tout ce qu’il se passe. Chimney se retrouve donc forcé de fuir la situation, parce que c’est plus simple pour lui pour ne pas dévoiler le secret.

C’est que ça devient chiant pour nous de ne pas savoir, même si les indices pleuvent et qu’on finit par comprendre, tout de même. La mère insiste pour dire que la grossesse de Maddie est à risques, puis son père évoque Doug et, vraiment, ces parents-là sont atroces. Ils enchaînent aussitôt avec des reproches sur les métiers des enfants et sur la thérapie en cours de Buck – enfin, ils n’aiment pas les surnoms cela dit.

Maddie est surprise d’apprendre que ses parents aussi ont vu un thérapeute… et ça finit par être une catastrophe, parce que c’est elle qui se retrouve attaquée par ses parents sur ses choix de vie. Il faut bien dire que ce n’est pas chouette d’avoir été mariée avec Doug, mais tout de même. Le plus frustrant, c’est encore que lors d’un deuxième dîner, Maddie décide d’interrompre sa mère au moment où elle allait annoncer la vérité à Buck. Cela semble vraiment être un énorme secret, mais avec les indices confiés par Chimney au poseur de bombe, j’avais bien deviné ce qu’il allait en être, même si ce n’était que pour la fin d’épisode.

Entre temps, Chimney faisait donc son possible pour conserver le secret, même si Hen comprend qu’il y en a, et Buck continuait d’être dans l’ignorance totale lorsqu’il s’en prenait à ses parents. Oh, Maddie essaie encore de l’interrompre, mais Buck s’énerve vraiment parce que ses parents ont fait bien des erreurs avec leurs enfants. Buck leur reproche toutefois d’avoir été aveugles à la douleur de sa sœur et d’avoir été incapables de gérer des enfants.

On continue de tourner autour du secret de famille en permanence, et Buck s’en va sans l’apprendre alors que Maddie finit en larmes. Bon, ça devient lourd et il est à peu près clair qu’on nous a fait un énorme gaybait depuis trois semaines pour rien puisque Buck rejette toute sa thérapie sur ses parents, expliquant qu’il a toujours eu l’impression d’être une déception et que c’est ce qui le mène en thérapie. En même temps, je m’y attendais à ce stade avec cette série – et avec cette chaîne. Et le pire dans tout ça ?

Buck se confie à Eddie après toutes ces scènes. Eh, ça pue la tension sexuelle entre eux, c’est fou. Eddie est plutôt de bons conseils avec Buck, mais ça ne nous dit toujours pas ce qu’il en est, et c’est plus frustrant qu’intéressant à ce stade. Heureusement, il finit par accepter de revoir Maddie, et c’est si elle insiste pour lui dire qu’il n’a jamais été une déception, elle s’avère être elle-même une belle déception : elle lui a caché pendant toutes ces années l’existence d’un autre frère, Daniel, qui est mort, probablement avant la naissance de Buck. Charmant. Buck le découvre grâce à une photo dans la boîte de souvenirs d’enfance de Maddie que les parents lui ont apporté… donc en fait, on en revient toujours au même, le secret est resté secret jusqu’au bout. L’épisode s’arrête là pour cette semaine, on en saura plus la semaine prochaine, et je n’aimerais pas être à la place de Buck, car tout le monde sait qu’il y avait un secret, sauf lui à ce stade.

Sinon, il a peu été mention du crossover, c’est dommage, et May finit par être félicitée pour sa promotion par Athena qui lui fait un 9-1-1 en cupcakes. C’est mignon comme tout, surtout qu’elle l’apprend d’un collègue et non de May elle-même.

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