WandaVision – S01E02

Épisode 2 – 19/20
Je suis peut-être trop bon public parce que c’est Marvel, Olsen et Caulfield réunis dans la même demi-heure, mais j’aime vraiment énormément l’ambiance proposée par cette série, qui est pleine de bonnes blagues, parodies et clins d’œil, tout en instaurant peu à peu des indices d’une menace extérieure plus oppressante que ce que j’imaginais pour un deuxième épisode. Eh, ça avancera vite à ce rythme-là ! Tant mieux.

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Spoilers

That’s a whole point, in a real magic act, everything is fake!

Vous savez quoi ? Si chaque épisode de chaque série propose le générique « Marvel Studios », j’ai peur de m’en lasser. J’aurais aimé que ce soit à chaque début de saison pour nous donner vraiment le sentiment d’excitation de début d’un truc de fou. Non parce que chaque épisode ne pourra pasêtre aussi génial, non ?

Celui-ci commence bien pourtant, et on se marre dès le départ avec un couple héroïque réveillé en pleine nuit par des bruits sourds qui les inquiètent. Tellement que Wanda utilise ses pouvoirs pour allumer la lumière, tellement que Vision se réveille aussi… mais assure ne rien voir dehors. Il est tout de même apeuré lorsqu’il y a un nouveau bruit sourd, et il est bien content que les deux lits ne fassent plus qu’un grâce aux pouvoirs de sa femme.

C’est intéressant, et les bruits sourds s’expliquent facilement par le fait qu’une branche d’arbre cogne contre leur vitre… mais je n’y crois que moyennement. Il y a autre chose, c’est sûr, mais c’est trop tôt pour le savoir.

Le générique est alors clairement dans l’abus : nous sommes vraiment en plein épisode de Ma Sorcière Bien-Aimée cette fois-ci. C’était déjà ce à quoi ça me faisait penser dans le pilot, mais là, il n’y a plus de tout. La petite musique est entêtante, en plus, c’est une vraie réussite.

Le lendemain, nos héros s’entraînent à monter un numéro de magie. Allez comprendre. Nous ne sommes plus à la même époque, et ça se voit aux vêtements, mais nous restons dans une parfaite sitcom. Et ces acteurs, ils sont géniaux ! Le numéro de magie ? Le but est pour eux de pouvoir paraître parfaitement normaux à un spectacle face à la ville, histoire de s’intégrer parfaitement.

Comme le temps passe d’une dizaine d’années à peu près du côté de la forme, des looks, etc., je me dis qu’on aura peut-être une décennie par épisode au cours de la saison, histoire d’en arriver vite à quelque chose de plus récent.

C’est toutefois déjà le cas dans cet épisode : une fois Vision parti au boulot, Wanda est particulièrement effrayée par un bruit, encore, qui lui permet de découvrir un jouet dans son jardin. Oui, mais pas n’importe quel jouet : un hélicoptère rouge, dans un monde en noir et blanc. Cela inquiète énormément Wanda, finalement surprise par Agnis, la voisine. Cela lui fait totalement oublier ses peurs et elle enchaîne sur une journée flippante dans un autre genre : celui de l’intégration dans une ville américaine terrifiante.

Elle doit en effet plaire à… Emma Caulfield. Bon courage ! Je suis si heureux de retrouver cette actrice, et ce n’est pas la seule en plus. J’adore tellement ce casting, je vais de bonne surprise en bonne surprise. C’est fou ! Emma Caulfield ? Elle joue une bitch, évidemment, qui possède tout pouvoir sur les femmes du quartier. Vraiment, on retrouve Anyanka dans ce personnage de Dotty, je ne peux pas la voir autrement là. Tout l’humour de l’épisode réside donc sur cette vie de quartier américaine, et ça me va bien.

Wanda y devient amie avec Geraldine, parce que l’une et l’autre ne se sentent pas à leur place. C’est fou comme je suis bon public d’un coup. J’adore le casting, je n’ai pas eu de Marvel depuis trop longtemps, et bim, je suis à fond dans cette série… alors que je ne suis pas sûr que j’aurais accroché autrement – surtout avec le côté réclames pour les produits Stark (ou ici Striicker, une montre de marque Hydra, oups) qui intervient à chaque épisode.

Côté suspense, cet épisode propose de nouveaux indices : Wanda reçoit ainsi un message au milieu de parasite (eh ! ça compte pour le Bingo Séries, ça !) à la radio. Quelqu’un (c’est la voix de Vision ? Ou celle de Captain America ? J’ai eu l’impression d’entendre Steve Rogers, c’est étonnant) lui demande ainsi qui lui fait ça. Le message tombe à pic, juste après des menaces de Dotty qui lui assure voir clair dans son jeu et savoir qu’elle n’est pas qui elle prétend être.

Tout ça se termine finalement par une Dotty qui s’éclate un verre dans la main… histoire de savoir que le sang a une belle couleur rouge ici aussi.

De son côté, Vision est donc en train de vivre ses propres aventures de son côté, s’incrustant dans une réunion à laquelle il n’est pas vraiment le bienvenu. Il est stressé de ne pas réussir à s’intégrer, et ça se fait avec quelques bons gags, même si tous échappent au contrôle de Vision, qui finit par manger un chewing-gum. Oui, oui, il l’avale et le perd dans ses rouages.

C’est problématique, parce que ça se fait le jour du spectacle de magie. Un spectacle ? Enfin des points de Bingo Séries, j’ai cru que je n’allais jamais réussir à avancer dans cette grille ! En tout cas, le spectacle est rendu parfaitement génial par le fait que Vision soit déglingué avec le chewing-gum en lui.

Inévitablement, il se comporte en fait comme s’il était bourré et on se marre bien grâce à lui qui décide soudainement de faire de la magie, de la vraie, devant tout le quartier. Wanda fait alors ce qu’elle peut pour sauver les apparences, et les tours de magie deviennent alors des blagues pour tout le monde, puisque Wanda fait exprès de révéler les trucs et astuces. Ca marche vraiment bien.

J’étais bluffé par l’ensemble de ce spectacle – mais il faut le voir pour se marrer, le résumer ne servirait pas à grand-chose. Notons que Wanda est astucieuse et pleine de ressources, et que Géraldine est un cobaye docile et crédule. La magie plaît énormément à Dotty en tout cas, et elle finit par applaudir notre couple préféré qui a fait de l’excellent travail.

Tout le quartier les acclame, et ils peuvent alors rentrer chez eux où Wanda découvre qu’elle est désormais enceinte de plusieurs mois. Cela ne nous en dit pas beaucoup plus sur les mystères de la série… Si l’homme à la radio semble penser que quelqu’un est en train de faire quelque chose à Wanda, la fin d’épisode nous laisse le doute.

En effet, alors qu’elle demande à Vision si c’est vraiment en train de se dérouler, ils sont à nouveau interrompus par un bruit sourd. Dans la rue, ils découvrent alors un homme qui sort des égouts, en tenue d’apiculteur, en compagnie de plein d’abeilles. Wanda refuse alors sa présence d’un simple non et… la série rembobine comme si elle était sur cassette VHS pour en revenir à Vision confirmant à Wanda que tout ça se déroule pour de vrai.

Hmm… Non. La couleur revient enfin par ailleurs : le rouge de la tête de Vision, puis l’ensemble de leur maison. La couleur est très jolie, assurément, et on sent qu’ils ont dû se faire chier côté costume et tout pendant deux épisodes pour finalement que tout soit en noir et blanc. En tout cas, l’arrivée de la couleur semble confirmer mes espoirs que chaque épisode passera à la décennie suivante !

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WandaVision – S01E01

Épisode 1 – 18/20
Est-on vraiment surpris que je sois fan avec un tel casting ? Tout de même, je dois dire que cet épisode est une petite pépite par rapport à ce que j’en attendis – quelque chose de peut-être plus classique ! Sous la forme de la parodie, toute l’équipe de production de la série s’éclate à proposer un épisode de sitcom à l’ancienne, et c’est fait avec une maîtrise parfaite des codes d’écriture de l’époque. Les gags s’enchaînent, je me marre bien, et je commence à glaner les indices comme je peux : c’est un bon début, pas besoin d’en faire plus honnêtement.

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Spoilers

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We are an unusual couple, you know?

ENFIN ! C’est si parfait d’entendre enfin à nouveau ce petit générique des studios Marvel. Ça me remet tout de suite dans l’ambiance, même si je sais déjà que la série va être déstabilisante. Ça ne manque pas avec immédiatement un passage au noir & blanc et un générique de folie nous présentant Wanda et Vision comme un couple tout récemment marié venant s’installer en banlieue américaine. Oh, on est totalement dans l’ambiance sitcom dès le départ, avec des gags que l’on sent venir à des kilomètres, mais qui fonctionnent assez bien tout de même.

En revanche, je me rends compte que ça va être compliqué à critiquer parce que rien ne se raconte vraiment – ou alors, ça fera beaucoup de détails. À la manière de Ma Sorcière Bien-Aimée, la série se concentre sur Wanda en femme au foyer, utilisant ses pouvoirs pour faire le ménage ; loin de sa vie – et sa tenue ! – de super-héroïne habituelle, alors que Vision, en costard cravate malgré le maquillage de super-héros, est le vecteur de nombreux gags.

Les deux acteurs s’éclatent tellement ! Ils sont incroyables de justesse dans le style choisi, avec un surjeu de certaines répliques. Et tout le monde s’éclate à la production de cette série, en fait ! Je veux dire, c’est en noir & blanc, certes, mais le format d’image est aussi adapté aux années 60, de même que la musique ou le script. Bref, on est loin des films Marvel, loin de tout ce qu’on connaît des personnages, mais l’on s’éclate tout de même !

Côté écriture, l’épisode propose donc au couple de célébrer une journée importante un 23 août, mais aucun des deux membres du couple ne se souvient vraiment ce qu’ils ont à célébrer. L’épisode passe donc son temps à contourner la vraie raison de ce qu’ils ont à célébrer, et ça marche plutôt bien. J’ai beaucoup aimé le pastiche proposé par cette sitcom ; mais je comprends ce que j’ai pu en lire : j’ai vu autant d’avis positifs que d’avis négatifs dessus, la plupart des négatifs critiquant la forme.

C’est vrai que c’est déroutant, surtout qu’on ne sait rien de ce qu’il se passe : Wanda accueille une voisine chez elle et tente de comprendre ce qu’elle va fêter le soir-même grâce à elle, mais c’est en vain. De son côté, Vision récupère un visage humain avant de sortir et se rend au travail où il utilise ses pouvoirs à la Clarke Kent sans savoir exactement ce qu’il fait au travail.

Les blagues fonctionnent bien sur moi… mais c’est uniquement parce que j’aime ces acteurs et que je suis curieux de savoir vers quoi ça va évoluer avec le temps. On sent bien qu’il y a des réponses qui vont mettre du temps à arriver, mais qui seront exceptionnelles pour le personnage de Scarlet Witch. Je veux y croire.

En attendant, on a une sitcom qui s’amuse du quiproquo de cette célébration étonnante : on apprend vite qu’il est question en fait d’un dîner d’affaire avec le patron de Vision… mais comme et Wanda, et Vision ont oublié ce qu’il en était, tout l’épisode s’enferme dans des quiproquos. Fort heureusement, en 29 minutes, on ne perd pas trop de temps – malgré de fausses réclames pour Stark Industries.

On en arrive donc vite à la révélation que le patron de Vision, Mr Hart – d’où le cœur sur le calendrier – vient dîner, et ça se fait de la meilleure des manières avec Wanda en petite tenue pour l’arrivée des invités. Tout s’emballe alors et on enchaîne les petits gags sur la préparation d’un dîner qui n’existe pas – Wanda s’attendait à une soirée romantique ne nécessitant pas forcément un grand repas.

En plus, avec la mère de That ‘70s show en invitée, il y a intérêt à gérer tout ça. Quel plaisir de la retrouver cette actrice, d’ailleurs, elle cartonne toujours autant dans ce genre de rôle, c’est une vraie réussite !

La voisine est heureusement toujours prête à donner un coup de main avec un dîner pour quatre déjà prêt. Tous les gags s’enchaînent à merveille, et j’ai ri plusieurs fois, parce que franchement… IYA IYA OH. Tout semble mal se dérouler pour la promotion de Vision qui risque fort d’être viré si le dîner se passe mal, mais heureusement, les pouvoirs de Wanda finissent par permettre de dresser une table magnifique en un rien de temps – mais pas avant d’avoir cramé un poulet ensuite transformé en boîte d’œufs.   

Lorsque Mrs Hart pose des questions sur la vie perso de ses hôtes en plein dîner, on en arrive alors à la scène qui ne pouvait être évitée : Wanda et Vision prennent conscience qu’ils ne savent pas comment ils sont arrivés là. On est clairement dans un rêve, un cauchemar, un monde parallèle… Allez savoir, mais il y a un mystère à éclaircir, et pour le moment, nos personnages ne veulent pas s’y frotter. Wanda est en train de nous faire un AVC, en fait.

Pour ne plus y penser, la solution est simple : le patron s’impatiente, s’étouffe avec son dîner/petit-déjeuner (how European !) et personne ne réagit, à part sa femme lui demandant de s’arrêter, d’arrêter, d’arrêter. Le petit tic tac en dit long, je pense, il y a un compte à rebours déclenché quelque part, c’est sûr. Vision sauve finalement la vie de son patron avec ses pouvoirs. Une fois que c’est fait, il est temps pour les Hart de partir, avec quelques gags supplémentaires sur l’Europe et le dîner.

L’épisode se termine alors sur Wanda créant des bagues de mariage pour ces deux-là, sur un baiser entre eux et un zoom arrière qui nous révèle que cette sitcom était visionnée dans une sorte de laboratoire où quelqu’un prend des notes. Le générique de fin est franchement intéressant pour son jeu de couleurs sublime et les indices cathodiques qu’il semble contenir. Il va juste falloir voir si l’ensemble tient la route et si une cohérence pourra être trouvée à l’ensemble de la série.

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WandaVision (S01)

Synopsis : D’après Disney +, cette série raconte l’histoire de « deux super-héros » qui « soupçonnent que leur vie n’est pas aussi parfaite qu’elle en a l’air ». Tu m’étonnes, vu tout ce qu’ils ont enduré dans les films…

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Pour commencer, je suis plus qu’impatient d’enfin retourner dans le Marvel Cinematic Universe, même si c’est par la petite porte. Je suis content qu’après un an et quelque, Marvel fasse le choix de de proposer en premier la série qui me tentait le plus parmi celles qu’ils avaient annoncé – OK, y a Loki aussi. Et ils mettent les petits plats dans les grands avec aussi Les Légendes des Studios Marvel pour nous rappeler qui sont les deux héros titres de cette série. Et c’était mieux que mon résumé, parce qu’ils nous montrent toutes les scènes des deux acteurs dans les films, dans le désordre certes, mais suffisamment pour se souvenir de tout.

Voir aussi : Un récap avant WandaVision

Bref, au-delà de ces deux micro-épisodes qui m’ont fait redécouvrir Civil War, le vrai point important de cette introduction, c’est que j’ai beaucoup trop envie de savoir ce que Disney nous réserve avec cette série. On les attend au tournant avec ce retour des super-héros sur le petit écran, dans une série qui semble loin de ce que sont les films… mais c’est précisément ce que je trouve génial avec ces projets : chaque série semble avoir son propre univers et sa propre ambiance, bien au-delà d’un générique et d’un visuel. C’est très exactement ce qu’il fallait faire, je crois.

Allez, je ne m’éternise pas plus ici, il est temps de lancer les premiers épisodes et de me voir si j’en attendais trop… ou pas.

Note moyenne de la saison : 19/20

S01E01 – Filmed Before a Live Studio Audience – 18/20
Est-on vraiment surpris que je sois fan avec un tel casting ? Tout de même, je dois dire que cet épisode est une petite pépite par rapport à ce que j’en attendis – quelque chose de peut-être plus classique ! Sous la forme de la parodie, toute l’équipe de production de la série s’éclate à proposer un épisode de sitcom à l’ancienne, et c’est fait avec une maîtrise parfaite des codes d’écriture de l’époque. Les gags s’enchaînent, je me marre bien, et je commence à glaner les indices comme je peux : c’est un bon début, pas besoin d’en faire plus honnêtement.
S01E02 – Don’t Touch That Dial – 19/20
Je suis peut-être trop bon public parce que c’est Marvel, Olsen et Caulfield réunis dans la même demi-heure, mais j’aime vraiment énormément l’ambiance proposée par cette série, qui est pleine de bonnes blagues, parodies et clins d’œil, tout en instaurant peu à peu des indices d’une menace extérieure plus oppressante que ce que j’imaginais pour un deuxième épisode. Eh, ça avancera vite à ce rythme-là ! Tant mieux.
S01E03 – Now in Color – 20/20
Ah, je sens que Ludo va encore m’accuser de surnoter, mais vraiment, j’ai adoré cet épisode et je n’imagine pas ce que ça va donner quand on va arriver aux années 90. En attendant d’y être, j’ai énormément ri, tout en étant vraiment à fond dans le développement de l’intrigue et dans toutes les références un peu cachées aux comics. C’est une excellente série, je suis fan du format et de tout ce qui est mis en place. J’applaudis, tout simplement.
S01E04 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !
S01E05 – On a Very Special Episode – 20/20
Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu. Est-ce que je viens de voir ce que je viens de voir ? Est-ce réel ? Comment est-ce que je peux passer à côté des spoilers de cette série chaque semaine ? C’est absolument dingue, cet épisode était encore beaucoup trop bon. J’en adore l’écriture et j’adore la manière dont la série introduit cette phase 4 du MCU de la meilleure des manières. Je vais criser très fortement dans les semaines, mois et années à venir, là. Quelle idée merveilleuse et… incroyable ! Non, je ne suis pas dans l’excès, promis : je suis juste fan.
S01E06 – 18/20
La saison continue d’être impressionnante par sa qualité d’écriture, que ce soit dans la parodie et la réécriture toujours bien sentie ou dans la qualité globale du scénario et du fil rouge de cette saison. Chaque épisode redéfinit totalement le champ d’action de la série, mais ça ne l’empêche pas d’être réussie, géniale et beaucoup trop attachante grâce à ses personnages. Je ne veux pas que cette saison se termine !
S01E07 – Breaking the fourth wall – 19/20
Comme chaque semaine, la série propose un nouvel épisode très solide et très intéressant, qui m’a même paru plus dense que d’habitude tant il y a des développements. Il faut dire qu’on se dirige peu à peu vers la fin de la série, alors forcément, il faut avancer, quitte à suivre trois intrigues en parallèle. Tout est parfaitement maîtrisé, du rythme au jeu des acteurs, en passant par les répliques et les révélations qui se font de manière fluide. Si vous n’aviez pas compris : je suis fan de cette série. Beaucoup trop, même.

Voir aussi : C’est si bien que ça WandaVision ?

S01E08 – Previously on… – 18/20
D’accord, d’accord, mais comment est-ce qu’ils comptent tout régler en un seul épisode après celui-ci ? Bon, je suis toutefois censé me concentrer sur l’épisode du jour. Il est bon, excellent même, comme toujours. Les réponses apportées vont dans le sens d’un certain nombre de théories, mais il y a tout de même des surprises et de bonnes idées pour nous justifier tout ce que l’on a vu avant, alors j’accroche toujours autant. En plus, bonjour l’intensité émotionnelle de certaines scènes !
S01E09 – The SERIES Finale – 20/20
C’est sans surprise que je remets cette note pour la fin de la saison. J’ai utilisé plusieurs fois le mot incroyable dans la critique de cet épisode, et je le pense vraiment, c’est une fin phénoménale qui réussi à conclure tout ce qu’il faut en très peu de temps. Enfin, conclure… La série s’inscrit dans un univers bien plus large et nous le rappelle évidemment, mais je n’en attendais pas moins pour cet épisode. Les personnages vont me manquer, vivement qu’on les retrouve.

Voir aussi : WandaVision, et après ?

9-1-1 Lone Star – S01E01

ÉPISODE 1 – IT’S TIME TO GET OUT OF TOWN – 15/20
C’EST BEAUCOUP PLUS CLICHÉ QUE CE QUE J’EN ATTENDAIS, ET PEUT-ÊTRE MOINS IMPRESSIONNANT QUE LA SÉRIE ORIGINALE. CONCRÈTEMENT, J’Y VOIS UN MÉLANGE ENTRE 9-1-1 ET STATION 19, AVEC UNE INSISTANCE PLUS GRANDE SUR LES POMPIERS. LA FORMULE FONCTIONNERA DE TOUTE MANIÈRE, C’EST DU PROCÉDURAL AVEC DES INTENTIONS TRÈS CLAIRES DÈS LE DÉPART. CA VA SE LAISSER REGARDER TOUT SEUL !

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Spoilers

You know that saving people is like oxygen to him

La série début par un match de foot américain à Austin au Texas et un incendie déclenché super bêtement par un garde qui ne fait pas attention à ce qu’il met au micro-onde, puis à la poubelle. Franchement, j’ai ri. Ce n’est pourtant pas drôle du tout pour ce pauvre garde qui appelle le 9-1-1 et y perd un temps précieux : il se retrouve coincé par les flammes.

Bon, il s’agit de la première intervention d’une toute nouvelle série, je n’ai jamais eu vraiment peur pour lui. C’était pourtant une erreur : le but est justement de commencer par une catastrophe, histoire qu’on s’attache à la vie de la caserne bien rapidement. Bon, pas trop rapidement tout de même : on commence par une énorme explosion causée par les pompiers eux-mêmes, parce qu’ils n’ont pas reçu à temps des informations clés sur l’incendie. C’est horrible, et on sympathise avec la pauvre opératrice téléphonique en liaison avec les pompiers au moment de l’explosion.

Neuf mois plus tard, nous suivons d’autres pompiers, à New-York cette fois, parmi lesquels Rob Lowe himself, youpi. Il est un pompier dont on apprend vite qu’il a divorcé deux fois et qu’il bosse avec son fils ayant pour intention de se fiancer. Leur intervention est cette fois-ci un franc succès, normal, il s’agit de nous montrer les héros de cette nouvelle série. Par contre, le père tousse en se disant heureux pour son fils, ça sent le cancer dès le départ.

Cela ne rate pas. De manière super rapide, il apprend ainsi qu’il a un cancer des poumons, probablement à cause de son job, qu’il veut continuer de faire malgré tout. Le pauvre. Le cancer ? Ca vient de la fumée des tours jumelles s’effondrant. Ah, les américains. Ils font directement de l’attentat une part importante du personnage, puisqu’il en a même un souvenir sur son bureau de capitaine.

On le sait quand il apprend qu’il a réussi à reconstruire toute la caserne après le 11 septembre par lui-même. Forcément, son profil intéresse les autorités du Texas qui veulent l’embaucher pour reconstruire la caserne après l’explosion du début d’épisode.

Pendant que son père déprime de son diagnostic et refuse cette offre d’emploi bien particulière, le fils, TK, envisage donc de se fiancer avec son mec. Il l’invite au restaurant – et dès le départ, il est clair qu’il va se faire larguer… mais il ne le sait pas encore. Nous non plus, on ne nous le dit pas, mais bon, j’ai vu assez de séries pour le savoir. En plus, ces héros doivent déménager, alors…

Avant d’en arriver là, il faut qu’on apprenne que TK est déprimé par sa rupture. Son père ne le trouve ainsi pas au boulot et commence à s’inquiéter pour lui. Pourtant, ça pourrait être qu’il a fêté ses fiançailles… Bon, ce n’est pas le cas, parce qu’il a juste fait une tentative de suicide. Lest lea série a beau vouloir nous faire du suspense, on sait bien qu’il s’en sortira.

C’est le cas, mais on apprend au passage qu’il est aussi un ancien drogué. Sinon, ben son mec l’a largué, et comme prévu, son père lui propose un déménagement dans le Texas pour recommencer une nouvelle vie loin de l’enfer de New-York. Il y commencera une thérapie… alors que son père se lancera dans un nouveau projet avec la nouvelle caserne.

TK n’a pas l’air contre le déménagement – alors que c’est flippant tout de même… En revanche, reconstruire une caserne, il n’est pas fan. Moi, je commence à être fan de TK, même s’il est clairement là pour jouer l’ersatz de Buck, l’homosexualité en plus pour enfin contenter tous les fans qui voulaient un Buck/Eddie. C’est gros, tout de même ; les opératrices au téléphone dans les deux séries, le capitaine bien blanc comme il faut… C’est lourd, gros, mais ça fonctionne. Les scénaristes savent ce qu’ils font.

Ils en rajoutent ensuite une couche : après le pompier gay, voilà donc le héros de la série qui se lance dans une suite d’entretiens d’embauche improbables. Il embauche donc dans la caserne 126 un jeune qui a raté quatre fois les examens écrits, Mateo, mais aussi une femme qui porte le voile et ne respecte pas les commandements de son capitaine car elle est tête brûlée ou un homme trans qui sait bien se battre d’après les vidéos Youtube. Il embauche large, à travers les états, allant jusqu’à Miami.

Il rentre ensuite au Texas pour un entretien avec le seul survivant de la catastrophe du début d’épisode. C’est triste. Ce Mr. Ryder est persuadé d’avoir encore sa place dans la caserne qui est détruite, mais entre son choc post-traumatique et le fait qu’il est colérique, ce n’est pas évident.

Mr Ryder ? Il s’appelle Judd, et il est clairement un Buck qui a mal tourné lui aussi. Cela fait plaisir de revoir l’acteur que je n’avais plus vu depuis un moment, et je suis content de voir que les scénaristes lui donnent un rôle qui sort de l’ordinaire. On découvre ainsi qu’il est en couple avec… l’opératrice téléphonique du début d’épisode. Ben oui. Elle lui conseille de retourner à la caserne chaque jour jusqu’à ce que le capitaine Strand lui redonne son job.

Avoir un job et une équipe à la caserne qu’il fait rénover après neuf mois sans qu’elle ne soit aérée, c’est cool, mais ça ne vaut tout de même pas un vrai logement. Le héros de la série dont je n’ai toujours pas saisi le prénom (oups) ne met pas longtemps à en trouver un : il a un superbe appartement qui l’attend, franchement, mais il insiste pour que TK vienne vivre avec lui. L’angoisse. Ce pompier beau-gosse clairement adulte se retrouve à vivre chez son père ?

Allez, admettons. La série se concentre beaucoup sur les pompiers, mais il y a d’autres choses à voir en ville, notamment une femme, Michelle, qui pète un câble contre la porte d’un homme parce qu’elle veut absolument souhaiter l’anniversaire d’Iris qui a 28 ans. Elle aurait pu lui souhaiter en retard, tout de même. Bon, il s’avère finalement qu’Iris est sa sœur, et qu’elle est morte.

Si on suit Michelle d’abord comme une victime probable – ou une criminelle probable – il n’en est rien. Il est évident qu’elle est une héroïne, rien qu’à cause de l’actrice qui l’incarne, en fait. Sa voix, je l’adorais jusque-là, mais je la trouve trop posée pour son personnage… Elle est en effet une pompier elle aussi, mais une « Paramedic ». On découvre ainsi qu’au Texas, ça ne fonctionne pas comme dans les autres Etats : elle est celle qui sera en charge chaque fois qu’il y aura un appel d’urgences pour une urgence médicale. Euh, ça va en faire beaucoup ça ! On verra ce que ça donne, écoutez.

En attendant, Michelle a l’air assez chiante tout de même, à harceler régulièrement celui que je suppose être l’ex-mari de sa sœur. Elle a heureusement un flic au moins dans la poche, Carlos, qui la dépose au boulot, même s’il n’est pas son uber. Soit. Au moins, ça permet de construire les personnages de manière sympa et plus intéressante que la scène dans les vestiaires où le capitaine explique à ses hommes comment avoir une peau parfaite. L’occasion pour les scénaristes d’insister sur le fait qu’ils ont pensé à avoir un pompier trans. Franchement, la scène était encore plus cliché que Station 19, ça ne me rassure que moyennement – surtout que ce n’est pas le seul parallèle que je puisse faire.

J’ai quand même hâte d’apprendre à connaître tous les pompiers, surtout que leur seconde intervention était très sympathique. Ils viennent en aide à une femme qui a eu un accident de voiture. La pauvre est enceinte, mais elle a aussi un bébé de dix mois qui s’est littéralement envolé et coincé dans un arbre à cause des tonneaux de la voiture. Rien que ça.

Comme en plus ils sont filmés par la presse, la caserne 126 se fait rapidement une réputation de fou. Cela arrange bien ma future perso préférée qui en est à sa deuxième intervention virale du mois, mais aussi le capitaine qui est bien heureux de cette intervention réussie. Toute l’équipe finit par aller célébrer ça dans un bar avec une bonne musique texane, et c’était drôle à voir. C’est une ambiance différente de la série d’origine, mais ça marche bien pour ce spin-off.

Et tout ça se termine par une scène de danse marrante où Judd est forcé de rester au bar par sa copine alors que Michelle, qui a fait venir toute l’équipe au bar, invite notre nouveau capitaine à danser en ligne, comme ça se fait au Texas. Je ne sais pas si c’est kitsch ou non, mais c’est étonnant en tout cas. Après, ça marche plutôt comme scène… En revanche, TK qui se fait directement draguer par un autre beau-gosse, c’est vraiment gros. Au moins, ça donne quelque chose de plus à suivre dans cette série, mais bon, ils viennent juste d’emménager et père et fils sont déjà limite prêts à se mettre en couple, franchement, faudrait voir à pas abuser, ça pouvait attendre quelques épisodes pour en arriver à ça.

Bon, j’exagère, ce n’est pas exactement où on en est, mais pas loin. J’ai préféré la scène suivante qui voit Grace, la copine de Judd qui est finalement sa femme (ah ils étaient déjà ensemble pendant l’accident, OK) demander à Strand de réembaucher son mari. Elle ne veut pas le voir se mettre en danger pour autant, mais bon, il a besoin de sauver des vies pour être en vie lui-même.

Le deuxième entretien se passe à peine mieux que le premier cependant, avec un Judd qui n’aime pas les rénovations de la caserne et qui n’aime pas savoir que ses hommes seront oubliés. Pour le convaincre de rester quand même, Owen – c’est donc ça le prénom du capitaine ! – lui révèle qu’il a le cancer, ce qu’il n’a pas encore réussi à annoncer à son fils, tout de même. Tellement pareil dans toutes les séries, franchement. Celle-ci a la musique texane en plus pour elle, et les clichés aussi – avec la petite prière musulmane en fin d’épisode, la routine skin care du capitaine reprise par ses hommes, son alarme et, bien sûr, son cadre en l’honneur des pompiers décédés.

Oui, évidemment qu’Owen n’a pas oublié le passé héroïque de cette caserne. En doutait-on vraiment ? Non ! Judd, lui, en doutait, mais c’était bien le seul. Il finit en larmes face aux photos de ses frères tombés dans l’explosion. Il peut ainsi se réconcilier avec Owen – également grâce à la femme d’un ancien collègue qui vient apporter de la bouffe à la caserne pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux.

L’épisode se termine sur une nouvelle alarme à la caserne : toute l’équipe est reconstituée et prête à se mettre au travail, et Judd en fait partie lui aussi.

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